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Maladie de Crohn: traitements naturels
Le 07/02/2020
La maladie de Crohn est une MICI (maladie chronique inflammatoire de l’intestin). C’est également une pathologie auto-immune, elle résulte d'un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux constituants normaux de l'organisme.
C'est par exemple le cas dans le diabète de type 1, la sclérose en plaques ou encore la polyarthrite rhumatoïde.
Elle peut toucher différentes parties du tube digestif, mais est localisée le plus fréquemment au niveau de l’iléon, partie basse de l’intestin grêle à la jonction du gros intestin, ou au niveau du côlon et du rectum.
Comment se manifeste-t-elle ?
Des phases de poussées alternent avec des phases de rémission. Les phases de poussées s’accompagnent de diarrhées aiguës, et les phases de rémission sont de durées variables.
L’inflammation chronique entraîne un épaississement de la paroi intestinale et peut conduire à des sténoses (rétrécissement du tube digestif), fistules (connexions anormales entre un organe du système gastro-intestinal et un autre organe), ou fissures qui peuvent se compliquer d'un abcès anal.
Cette pathologie est très invalidante et douloureuse, elle a un grand retentissement sur la qualité de vie des malades.
Quelles sont les origines ?
Elles sont multifactorielles, ce qui rend les traitements compliqués. Les traitements conventionnels entraînent des effets secondaires délétères sur le long terme.
Cette maladie touche aussi bien les hommes que les femmes assez jeunes, entre 20 et 40 ans. On la rencontre aussi chez les enfants.
Elle peut être héréditaire, en effet, dans environ 20 % des cas, il y a un antécédent de pathologie inflammatoire de l’intestin dans la famille.
Qu'en est-il des causes ?
Il existe différents potentiels facteurs de risque, une alimentation pro-inflammatoire, riche en sucre et gras saturés, pauvre en fibres ainsi que le stress psychologique, mais surtout oxydatif.
Attention, ne confondez pas stress oxydatif, qui s'observe au niveau cellulaire, avec stress psychologique, au niveau de l'organisme.
Le tabagisme a une influence certaine ainsi que les facteurs environnementaux, on a en effet remarqué que la pathologie touche davantage les personnes vivant en zone urbaine et plutôt dans les climats nordiques, car le froid n'arrange rien, permettant un terrain toxémique.

Elle est par ailleurs en constante progression, due à l'ignorance des associations alimentaires. Mise à part la connaissance des naturopathes dans ce domaine, je ne connais pas de professionnels de santé qui vous dirigera sur ce sujet, par ignorance surement.
La microflore ou microbiote intestinal (anciennement appelée flore intestinale) a également une influence certaine dans la maladie. En effet on trouve dans les flores des personnes atteintes par Crohn une dysbiose (déséquilibre de l'écosystème bactérien) avec des bactéries pathogènes en excès comme Escherichia Coli et une diminution des espèces bénéfiques, notamment Bacteroïdes, Prevotella, Alistipes, Akkermansia, Oscillibacter, Clostridium, Faecalibacterium, Eubacterium, Ruminococcus, Roseburia, et Bifidobacterium, sans oublier Escherichia ,Lactobacillus, Fusobacterium, Lentisphaerae, Spirochaetes et bien d'autres...
Je vous conseille de prendre cette Formule Probiotiques extrêmement complète.
Les symptômes de la maladie
Ils sont essentiellement de nature digestive, diarrhées chroniques, qui peuvent être sanguinolentes, liquides et abondantes, accompagnées de glaires et de douleurs anales, spasmes et douleurs abdominales, perte d’appétit, vomissements et nausées.
L’ensemble de ces symptômes conduit à de la fatigue et à une possible anémie suite à la fuite des minéraux dont le fer, les vitamines B9 et B12.
Ici, la prise de Complexe Vitamines B ou bien de Formule Vitaminero prend tout son sens.
Ces symptômes peuvent être associés à :
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des lésions cutanées (aphtes, érythèmes noueux, ulcères buccaux)
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oculaires (inflammation de l’iris ou de la sclérotique)
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des rhumatismes articulaires (arthrite, spondylarthrite)
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des inflammations du foie et des voies biliaires (hépatite, calculs biliaires, stéatose).
Les traitements conventionnels de la maladie
Les traitements actuels ont pour but d’améliorer la qualité des malades en diminuant et en retardant les poussées, par contre, ils ne guérissent pas complètement la maladie.
Lors des poussées, se produit une augmentation importante du TNF-alpha (Tumor Necrosis Factor), une cytokine impliquée dans le processus inflammatoire, ce qui va produire les différents signes cliniques décrits ci-dessus.
Des traitements pour diminuer la production de TNF-alpha sont conseillés.
Sont ainsi proposés des anti-inflammatoires à haute dose comme les corticoïdes, des dérivés aminosalicylés ou l’administration d’anticorps anti-TNF-alpha.
Ces traitements entraînent malheureusement des effets secondaires indésirables et potentiellement graves comme des infections.
Est également proposée toute une batterie « d'anti »
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anti-diarrhéiques pour ralentir le transit intestinal,
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antibiotiques pour éradiquer les bactéries,
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antispasmodiques pour diminuer les spasmes et les douleurs
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immunosuppresseurs pour diminuer l’activité du système immunitaire.
Parfois, en cas de fistules ou sténoses venant compliquer la pathologie, des traitements chirurgicaux deviennent inévitables.
Heureusement, il existe des traitements naturels !
Le premier conseil que je donne, est de suivre un rééquilibrage alimentaire par associations. C'est essentiel et surtout à la portée de TOUTES et TOUS, même à titre préventif !
L’alimentation
Une alimentation anti-inflammatoire est fortement conseillée, avec l’éviction des produits laitiers, gras saturés, produits industriels, maïs, alcool, levures et gluten.
Les aliments qui entraînent des ballonnements ou des flatulences sont à éviter ou à consommer avec modération, notamment les légumineuses, les oignons, les agrumes et les crucifères.
De manière générale, je recommande de cuisiner de façon simple des produits frais de saison et de les agrémenter d’épices digestives.
Le romarin, le gingembre, le curcuma, le fenouil, le thym, l’anis ont par exemple des vertus anti-inflammatoires ou/et digestives.
Consommer des oméga-3, puissants anti-inflammatoires, sous forme de compléments alimentaires (Omega-3 + vitamine E) ou d’huiles de colza, noix, cameline ou chanvre, de petits poissons gras (maquereaux, sardines, harengs…), et des légumes colorés riches en antioxydants (l’épinard, le poivron, les choux, la carotte, le brocoli, la courgette, le navet, le lycopène dans la tomate).
Il sera indispensable d’observer les réactions de chacun et de tenir un cahier pour évaluer les aliments qui posent problème. En période de poussées, il conviendra d’éviter les aliments contenant des fibres, fruits, légumes, céréales complètes.
La mastication et manger dans le calme sont des pratiques primordiales pour permettre une meilleure digestion et favoriser une meilleure assimilation. La digestion commence dans la bouche!
Il est indispensable de boire suffisamment d’eau pour compenser les pertes d’eau occasionnées par les diarrhées, pas d’eau gazeuse pour éviter les ballonnements. Des tisanes antispasmodiques comme la mélisse, ou digestive comme l’anis sont les bienvenues.
L’exercice physique
Il est ES-SEN-TIEL, car il améliore la fonction digestive et diminue le stress.
Gérer son stress
On ne connaît pas vraiment l’impact du stress psychologique sur la maladie de Crohn, cependant certaines pratiques peuvent aider à mieux gérer la douleur et améliorer la digestion. Toutefois, le stress oxydatif accentue les périodes de crises.
A chacun de trouver la méthode qui lui correspond le mieux, cohérence cardiaque, yoga, méditation, respiration diaphragmatique …
Les traitements naturels
Réparer la muqueuse intestinale se fera à l’aide de différentes plantes, la réglisse anti-inflammatoire des muqueuses, le curcuma puissant anti-inflammatoire et la mélisse antispasmodique ou à l’aide de l’acide aminé glutamine (L-Glutamine). Le psyllium vous permettra de mieux protéger votre tube digestif. C'est un régulateur du transit extrêmement efficace.
Repeupler la flore intestinale sera utile avec des probiotiques.
Les champignons, shiitake, reishi, cordyceps sinensis ou maitake, contribueront à moduler le système immunitaire.
La camomille allemande pourra soulager les troubles digestifs.
Des études sont en cours pour démontrer l’efficacité associée du Resvératrol et du bêta-carotène, puissants anti-inflammatoires et antioxydants.
L'utilisation de ce Complexe Antioxydant en traitement de fond me paraît fondamental.
Le 21/01/2020
En Naturopathie, on essaie de choisir une alimentation saine, variée et équilibrée. On va privilégier des aliments les moins transformés possible, de préférence bio ou d’agriculture raisonnée, locaux et surtout de saison. Pensez d'abord à l'alimentation de vos enfants.
Dis monsieur, c'est quoi un pesticide ?
Nous devons bien reconnaître que la terre est polluée par la négligence de l’Homme (déchets jetés dans la nature n’importe où par exemple), mais aussi par des engrais, des produits chimiques, des nitrates, des déchets azotés…
Les pesticides sont des xénobiotiques. Un xénobiotique est une molécule étrangère à un organisme vivant (additif alimentaire, par exemple) et considérée comme toxique. Mais ouiiiiii, vous en consommez souvent, ce sont les E..., ceux que vous pouvez lire sur les étiquettes des emballages, de produits vendus souvent en grandes surfaces.
Les végétaux de l’agriculture intensive reçoivent des traitements (les pesticides) censés détruire certains parasites, mauvaises herbes, nuisibles, champignons etc. Ceci afin d’augmenter la production. Ces produits chimiques, les pesticides, se finissent en -cides. Le suffixe -cide permet de former des mots désignant des agents détruisant / tuant la vie d’organismes vivants (êtres humains, animaux, végétaux…). On trouve donc sous l’appellation pesticides tout ce qui est fongicides, herbicides, insecticides, bactéricides… Mais attention, pesticide ça fait peur, alors disons « Traitements Phytosanitaires ». Je ne tenterai pas le mot « Biocide ».
Comment agissent les pesticides dans l'organisme ?
L’un des mécanismes d’action susceptibles d’expliquer ce caractère cancérigène implique le stress oxydatif : une fois dans l’organisme, les pesticides augmenteraient la production d’espèces réactives capables de dénaturer l’ADN des cellules tout en réduisant le système antioxydant qui contribue à les neutraliser. C’est ce même déséquilibre qui serait responsable des troubles de la grossesse désormais bien identifiés tels que la mortalité embryonnaire, l’avortement prématuré, la mortalité fœtale, les malformations fœtales, la prématurité (en constante augmentation), le faible poids à la naissance, mais aussi du développement des cancers ainsi que des maladies neurodégénératives, Alzheimer, Parkinson et autres, sans parler du déséquilibre acido-basique.
Effet cancérigène non-réservé aux agriculteurs
Il se produit également lorsque les pesticides sont ingérés par le biais des aliments contaminés. Là encore, plusieurs études ont montré que ça n’était pas une légende : on retrouve des niveaux inquiétants de glyphosate (le pesticide abondamment utilisé par les agriculteurs et qui sera interdit en Europe en 2023) ainsi que certains de ses métabolites dans l’urine de personnes qui ne manipulent pourtant pas ce produit au quotidien en Europe comme aux Etats-Unis. Des chercheurs ont même pu comparer les taux de ce pesticide en 1996 et en 2016 sur une centaine de personnes. Les résultats ? Une hausse d’environ 1200 % en 20 ans (de 0.024 μg/L à 0.314 μg/L). Lire les articles en bas de page.
Des études portant sur l’animal ont également montré qu’une exposition chronique à des concentrations très faibles de glyphosate entraînait des dommages hépatiques importants, contribuant notamment à augmenter le risque de stéatohépatite non alcoolique (NASH) (syndrome qui se développe chez les patients qui ne sont pas alcooliques; elle provoque des lésions hépatiques qui sont histologiquement impossibles à distinguer de l'hépatite alcoolique) , qui, hasard ou non, poursuit actuellement une folle progression chez l’homme. Je n'ai jamais cru au hasard. On en sait peu en revanche sur l’exposition cutanée à long terme dont les résidents riverains des épandages sont les premiers concernés. Mais là aussi, le dossier ressemble à s’y méprendre à celui de l’amiante … Je vous conseille vivement de prendre le temps de vérifier vos associations alimentaires, c'est une base de votre bien-être et de votre santé (si fragile parfois).
Évidemment, les pesticides récemment classés cancérigènes risquent d’être interdits dans les années à venir (ce sera normalement le cas du glyphosate en Europe), mais tout porte à croire qu’ils seront remplacés par d’autres produits dont la nocivité devra être démontrée à nouveau…L'exemple du ticket de caisse qui contenait du Bisphénol A, remplacé depuis 2015 par du Bisphénol S, encore plus toxique. Une interdiction d'imprimer ces tickets est envisagée en France...
Parcours classique d’un pesticide
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Un produit A est mis sur le marché.
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Le produit A est soupçonné d’être cancérigène (après remises en question d'études souvent mensongères).
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Le produit A s’accumule dans les sols, les cours d’eau et les organismes vivants.
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Des décennies s’écoulent avant qu’un nombre suffisant d’études donne l’alerte.
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Le produit A bénéficie d’une autorisation temporaire avant d’être progressivement interdit.
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Le produit A est remplacé par un produit B susceptible de suivre le même cheminement.
Actions pour se protéger des pesticides
Tout indique qu’il faut agir vite avant qu’une crise écologique ou sanitaire finisse par nous y contraindre.
- A l’échelle de la société
il est urgent de commencer à faire des choix courageux : le véritable pouvoir du changement ne réside pas réellement entre les mains des acteurs principaux mais entre les nôtres. Choisir des aliments issus de l’agriculture biologique, c’est inciter les agriculteurs et les éleveurs à abandonner un système aberrant et toxique mais également les inciter à se convertir à des méthodes de production durables et saines. Et évidemment, c’est aussi le meilleur moyen de minimiser l’ingestion de pesticides dans l’organisme…
- A l’échelle individuelle
il est tout aussi urgent d’augmenter ses chances d’échapper aux cancers et à l’ensemble des maladies liées au stress oxydatif. Pour cela, il existe deux méthodes compatibles et richement documentées : augmenter sa consommation de fruits et légumes (bio évidemment), et faire appel à des suppléments antioxydants.
Des études in vitro et in vivo montrent que les nutriments antioxydants peuvent réduire les dommages infligés par les espèces réactives des pesticides. Ils procurent une véritable protection lorsque le stress oxydatif est anormalement élevé, ce qui survient en cas d’exposition chronique à des pesticides, mais aussi en cas de stress chronique, de mauvaise alimentation ou de mauvais sommeil. J'ai retenu, rien que pour vous, plusieurs suppléments antioxydants qui ont donné satisfaction au cours d’études portant spécifiquement sur le stress oxydatif lié aux polluants environnementaux :
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La mélanine de thé (par voie orale pendant 14 jours)
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La curcumine et le glutathion (par voie orale pendant 60 jours)
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La vitamine A, vitamine E et vitamine C (par voie orale pendant 30 jours)
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Le resveratrol (par voie orale pendant 30 jours)
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La quercétine (par voie orale 60 jours)
Certaines formules comme Complexe Antioxydant contiennent plusieurs de ces antioxydants, en plus d’autres composés naturels réputés comme les extraits de pépin de raisin (riches en flavanoïdes) ou le Coenzyme Q10. Elles ne sont pas destinées uniquement à contrer les méfaits des pesticides puisqu’elles visent aussi à réduire les espèces réactives produites par le stress, la pollution, la fumée du tabac, la mauvaise alimentation, l’alcool, les rayons UV du soleil, etc.
Sachez que nous sommes exposés de plus en plus aux pesticides et la plupart des gens ne sont même pas conscients qu’ils en absorbent dans leur nourriture.
Vous êtes désormais au courant…
Lire aussi : Agriculture : le gouvernement veut réduire de moitié l'usage des pesticides, 10 ans, 80 pesticides par jour
Cheveux longs, idées longues: La vérité sur les cheveux.
Le 06/01/2020
Oh, Yeah !
Ma mère m'a dit: « Antoine, fais-toi couper les cheveux »
Je lui ai dit: « ma mère, dans vingt ans si tu veux
Je ne les garde pas pour me faire remarquer
Ni parce que je trouve ça beau
Mais parce que ça me plaît »... Oh, Yeah !
Si vous êtes nés dans les années 1950, vous avez sûrement entendu les élucubrations du chanteur Antoine, qui, en 1962 défendait le principe des cheveux longs, un visionnaire, peut-être inconscient, de ce qui allait arriver plus tard.
La mode était, à cette époque, une coupe de cheveux à l'opposé des idées selon lesquelles il fallait avoir les cheveux courts pour bien montrer que la tête recelait un trésor de matière grise bien constituée. En fait, avoir une coupe de cheveux bien rangés devait être équivalent à un savoir et une éducation ordonnée, oh yeah!
En Mai-Juin 1968, la manifestation estudiantine passait par une révolution capillaire, le pacifisme et les beatniks. Ce dernier mot apparaît pour la première fois le 2 avril 1958 sous la plume de Herb Caen dans le journal San Francisco Chronicle.
Cheveux, extension d'un système
Lorsque vous pensez aux cheveux, vous les associez instantanément aux salons de coiffure, salons de beauté, aux produits capillaires, au stylisme et à l’image corporelle.
Peu d’entre vous se sont en fait demandés à quoi pouvaient bien servir les cheveux et pourquoi des cultures aussi anciennes que les Indiens d’Amérique gardaient leurs cheveux longs, même chez les hommes…
Les cheveux humains peuvent être décrits comme une extension du système nerveux. Les cheveux sont un système de nerfs extériorisés, un type de « palpeurs » ou « d’antennes » extrêmement développés, capables de transmettre d’énormes quantités d’informations au tronc cérébral, au système limbique et au néocortex.
Curieusement, beaucoup de ces cultures anciennes ont convenu que les cheveux étaient un prolongement de l’âme, et la preuve en est que d’innombrables traditions notamment chez les Amérindiens ont gardé jusqu’à ce jour cette tradition sacrée.
Pensées erronées et mises à jour
Généralement, nous pensons que les cheveux sont simplement une question de préférence personnelle, mais c’est beaucoup plus que cela. Tous les poils sur votre corps sont là pour une raison. Les poils sur les jambes régulent le système glandulaire et stabilisent le champ électromagnétique d’une personne. Les poils sous les aisselles protègent la zone très sensible des systèmes nerveux parasympathique et sympathique qui affectent le cerveau et le niveau d’énergie.
Les sourcils protègent les yeux du soleil et de la sueur. La barbe des hommes couvre le centre de la lune grâce au menton et les protège de la haute énergie de la lune. Les cheveux au-dessus de la tête sont très longs, tandis que les poils sur le corps sont courts.
S’ils ne servaient que pour la chaleur, les cheveux sur le corps seraient longs aussi. Les cheveux longs sont seulement situés au-dessus du cerveau. Nous sommes pratiquement les seules créatures conçues de cette façon. En effet, les cheveux sont une antenne pour recevoir des images du monde subtil qui nous entoure.
L’un des nombreux exemples est celui des Navajos, qui ne coupent les cheveux de leurs enfants uniquement au premier anniversaire et évitent de les couper après.
Dans beaucoup de ces cultures anciennes, les cheveux symbolisaient non seulement une extension de l’âme, mais aussi la force physique et la virilité. Pour de nombreuses anciennes cultures amérindiennes, les cheveux tressés signifiaient l’union avec l’infini.
La vérité sur les cheveux et sur la raison pour laquelle les Amérindiens avaient les cheveux longs
Les informations qui suivent au sujet des cheveux ont été cachées au public depuis la guerre du Vietnam.
Notre culture incite les gens à croire que la coiffure est affaire de goût personnel, que la coiffure est une question de mode ou de commodité, et que la façon dont les gens sont coiffés est simplement une question d’esthétique.
Cependant, si l’on en revient à la guerre du Vietnam, une image complètement différente surgit, et celle-ci a été soigneusement étouffée et cachée à la vue du public.
Au début des années 90, Norma (son nom a été changé pour protéger sa vie privée) était mariée à un psychologue professionnel qui travaillait dans un hôpital pour anciens combattants. Il travaillait avec des vétérans qui souffraient de troubles post-traumatiques. La plupart d’entre eux avaient servi au Vietnam.
Déclarations de Norma
Je me souviens très bien d’un soir où mon mari est rentré dans notre appartement de fonction avec un gros dossier d’allure officielle dans les mains. Celui-ci contenait des centaines de pages sur certaines études commanditées par le gouvernement. Son contenu l’avait bouleversé.
Ce qu’il lut dans ces documents changea complètement sa vie. À partir de ce moment-là, mon mari, homme conservateur et conformiste, laissa pousser ses cheveux et sa barbe et ne les coupa plus jamais. De plus, l’hôpital pour anciens combattants le laissa faire, et d’autres hommes très conservateurs du personnel de l’hôpital suivirent son exemple.
A la lecture des documents, la compréhension
Au cours de la guerre du Vietnam, des forces spéciales du ministère de la Défense avaient envoyé secrètement des experts, pour passer au peigne fin, les réserves amérindiennes à la recherche d’éclaireurs de talent, de jeunes hommes solides entraînés pour se déplacer furtivement sur tout terrain difficile. Ils cherchaient spécialement des hommes doués de facultés exceptionnelles, presque surnaturelles, pour traquer l’ennemi.
Avant d’approcher ces hommes triés sur le volet, les enquêteurs avaient recueilli sur ceux-ci d’abondantes informations les qualifiant d’experts dans le domaine de la traque et de la survie.
Appâtés avec les moyens de séduction habituels – les phrases onctueuses utilisées pour enrôler de nouvelles recrues – certains de ces Amérindiens spécialistes de la traque furent alors embrigadés.
La suite devient assez étonnante
Quels qu’eussent été leurs talents et leur habileté lorsqu’ils étaient dans la réserve, ceux-ci semblèrent disparaître mystérieusement : recrue après recrue, une fois sur le terrain, tous échouaient à réaliser ce que l’on attendait d’eux.
De lourdes pertes et de sérieux échecs dans l’exécution des tâches demandées amenèrent le gouvernement à s’engager dans une série de tests coûteux de ces recrues.
Voici ce que l’on trouva
Quand on les questionnait sur leur échec pour faire ce que l’on attendait d’eux, les recrues les plus âgées répondirent régulièrement ceci : après avoir eu la coupe de cheveux militaire réglementaire, ils n’étaient plus capables de ressentir l’ennemi, ils ne pouvaient plus accéder à un sixième sens, leur intuition n’était plus fiable, ils étaient devenus incapables de « lire » aussi distinctement des signes subtils ou d’accéder à une information extrasensorielle subtile.
Donc, l’institut de tests recruta d’autres Amérindiens spécialistes de la traque, les laissa garder leur longue chevelure, et les testa dans de multiples domaines. Puis, les testeurs firent des groupes de deux hommes qui avaient les mêmes scores à tous les tests. Dans chaque paire, ils laissèrent un homme garder les cheveux longs, et ils firent donner au deuxième une coupe de cheveux militaire. Puis, les deux hommes repassèrent les tests.
À chaque fois, l’homme qui avait gardé ses cheveux longs continuait à avoir des scores élevés. À chaque fois, l’homme qui avait les cheveux courts échouait aux tests dans lesquels il avait précédemment réalisé des scores élevés.
Exemples de test
La recrue est en train de dormir dans les bois. Un « ennemi » armé s’approche de l’homme endormi. L’homme aux longs cheveux sort de son sommeil, réveillé par un sens puissant du danger, et s’éloigne longtemps avant que l’ennemi soit tout près, longtemps avant que l’on puisse entendre le moindre son émis par l’ennemi à son approche.
Autre version de ce test, l’homme aux longs cheveux ressent une approche et, d’une certaine façon, a l’intuition que l’ennemi va effectuer une attaque physique. Il suit son « sixième sens » et reste silencieux, faisant semblant de dormir, mais, au moment où l’attaquant se penche sur lui pour l’étrangler, il le saisit promptement et le « tue ».
Le même homme, après avoir passé ces tests et d’autres, eut alors une coupe de cheveux militaire, et échoua régulièrement à ces tests, et à de nombreux autres tests qu’il avait précédemment réussis.
Donc le document recommandait que tous les Amérindiens spécialistes de la traque soient exemptés de la coupe de cheveux militaire. En fait, il exigeait que les spécialistes de la traque gardent leurs cheveux longs.
Hypersensibilité et néocortex
Le corps des mammifères a évolué au cours de millions d’années. L’habileté des humains et des animaux pour survivre semble parfois presque surnaturelle. La science fait constamment des découvertes sur les possibilités étonnantes de l’être humain et de l’animal pour survivre.
Chaque partie du corps a un rôle de haute sensibilité à jouer pour la survie et le bien-être du corps tout entier. Chaque partie du corps a sa raison d’être.
Le cheveu est une extension du système nerveux, on peut le considérer comme un nerf extériorisé : ce sont des sortes de « senseurs » ou « d’antennes » hautement évoluées qui transmettent une grande quantité d’informations importantes au système cérébral, au système limbique, et au néocortex.
Non seulement les cheveux, y compris la barbe chez les hommes, donnent passage aux informations qui vont vers le cerveau, mais ils émettent aussi de l’énergie, l’énergie électromagnétique émise par le cerveau vers l’environnement extérieur.
C’est ce que l’on a vu dans des photographies Kirlian quand une personne est photographiée avec une longue chevelure, puis photographiée à nouveau après avoir eu ses cheveux coupés.
Quand les cheveux sont coupés, la réception et l’émission des transmissions vers et en provenance de l’environnement sont fortement entravées. Il en résulte un engourdissement de ces fonctions.
Le fait de couper les cheveux est un facteur qui contribue à rendre inconscient du danger environnemental dans les écosystèmes locaux. C’est aussi un facteur qui contribue à l’insensibilité dans les relations de toutes sortes. Cela contribue également à la frustration sexuelle.
Pour conclure
Dans la recherche de solutions à la détresse dans notre monde, il est peut-être temps pour nous de considérer que beaucoup de nos suppositions les plus fondamentales sur la réalité sont erronées. Il se peut qu’une grande partie de la solution nous regarde en face chaque matin quand nous nous voyons dans le miroir.
L’histoire de Samson et Dalila, dans la Bible, a beaucoup de vérité encodée à notre intention. Quand Dalila coupa les cheveux de Samson, Samson, précédemment invincible, fut vaincu.
Je suis certain que, la prochaine fois que vous verrez un homme aux cheveux longs, vous le considèrerez avec une vision différente, sous un nouvel angle, sous un autre jour.
Quel complément prendrait (secrètement) mon médecin ?
Le 09/12/2019
Cela m'arrive parfois d'aller voir le médecin généraliste, non pas pour qu'elle (car c'est une généraliste) me prescrive du médicament à tout va, car je n'en voudrais pas, mais pour un bilan sanguin annuel de routine.
Le 07/12/2019
Quand ce choix s'expose, mon conseil s'impose.
Avant de proposer l'ubiquinol (Ubiqui) ou la co-enzyme Q10 en CYBERBOUTIQUE VOGOT, je me suis posé la question duquel de ces deux compléments était le meilleur pour vous. La réponse ne s'est pas faite attendre bien longtemps. J'ai d'ailleurs traité de la Co-Enzyme Q10 dans un article que je vous propose de (re)lire ---> ici. <---
Quelle est la meilleure efficacité et quels bienfaits procurés par l’ubiquinol ou par la co-enzyme Q10 ?
Différence entre ces deux compléments
La co-enzyme Q10 (appelée également ubiquinone) se transforme dans l’organisme en une forme active : l’ubiquinol. L’un est donc une forme inactive, l’autre est une forme active.
Qu’est-ce que ça veut dire ?
Si vous prenez quotidiennement 200 mg de CoQ10, vous allez augmenter votre taux d’ubiquinol sanguin d’environ 60 % selon une étude parue en 2018.
Si vous prenez la même quantité d’ubiquinol, vous allez faire grimper ce même taux sanguin de 150 % !
Une étude, plus ancienne, est arrivée aux mêmes conclusions.
Autrement dit, les deux sont efficaces pour augmenter votre taux sanguin d’ubiquinol, mais c’est bien l’Ubiquinol qui est la plus efficace.
Cette supériorité s’explique par une meilleure biodisponibilité de l’ubiquinol (une partie de la co-enzyme Q10 n’est pas absorbée par l’organisme dans l’intestin) ainsi que par le taux de conversion de la CoQ10 (on estime que 90 % de la CoQ10 se transforme en Ubiquinol, une fois dans l’organisme).
Evidemment, cette supériorité a un coût : les compléments de co-enzyme Q10 sont généralement bien moins chers que les compléments d’ubiquinol …
Alors, à quoi sert l’ubiquinol ?
L’ubiquinol est un composé antioxydant de grande valeur utilisé pour produire de l’énergie dans la plupart de nos cellules. Il est fabriqué dans le cœur, le foie, les reins et le pancréas, et circule ensuite dans tout l’organisme.
Sa production est perturbée par la prise de statines (ces médicaments que vous font prendre les médecins et dont rien ne prouve leur efficacité !) [Revue PRESCRIRE - Lire encadré en fin d'article], les maladies cardiaques et par le vieillissement. En réalité, les niveaux sanguins de co-enzyme Q10 augmentent jusqu’à l’âge de 60 ans et c’est uniquement au niveau du cerveau et dans le tissu cardiaque que les taux diminuent au fil du temps. De plus, le taux de conversion de la co-enzyme Q10 en ubiquinol diminue également avec l’âge, ce qui est sans doute encore plus important !
En vieillissant, nous disposons donc de moins en moins d’ubiquinol, une pénurie qui a été reliée directement à une hausse du stress oxydatif (lui-même impliqué dans la quasi-totalité des maladies dites « modernes »).
Et comme on ne trouve quasiment pas de coQ10 dans l’alimentation (quelques traces dans le bœuf et dans le poulet), les compléments alimentaires constituent le meilleur moyen d’augmenter le taux d’ubiquinol sanguin.
Quels sont ses effets ?
La recherche a montré que la CoQ10 et l’Ubiquinol contribuaient à plusieurs effets physiologiques :
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Réduire le risque d’accidents cardiovasculaires (jusqu’à – 50 % dans une étude).
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Améliorer la façon dont le cœur pompe le sang (l’éjection du sang contenu dans une cavité cardiaque exige beaucoup d’énergie, et par conséquent beaucoup d’ubiquinol).
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Aider à traiter l’insuffisance cardiaque et l’hypertension.
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Améliorer différents paramètres de la vie quotidienne comme la fatigue, la respiration courte, la résistance à l’activité physique, les maux de tête, etc.
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Diminuer les niveaux de cholestérol sanguin (au cours d’une étude, la prise quotidienne de 120 mg de coQ10 pendant 6 mois a entraîné une diminution de 7 % des taux de cholestérol LDL et de 21 % des taux de triglycérides sanguins).
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Réduire la fonte musculaire.
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Améliorer la « vitalité ».
Attention : Il faudra environ 3 mois de supplémentation pour en voir les premiers effets.
A savoir également
Les deux composés étant liposolubles (qui se dissolvent dans des corps gras), il est important de les prendre au moment des repas les plus riches en acides gras (généralement celui du midi), ou, mieux encore, choisir des compléments contenant une quantité optimisée d’acides gras: Coenzyme Q10 (40 mg ou 100 mg) et Coenzyme Q10 + Ubiqui (100 mg).
La nourriture ralentit, par ailleurs, le transit intestinal, ce qui laisse plus de temps à la CoQ10 et à l’Ubiquinol d’être absorbés dans le petit intestin. La dose conseillée est 1 capsule ou 1 gélule par jour à prendre avec un verre d'eau, au moment du repas.
Donc, comme vous avez pu le comprendre, la réponse à la question du début de l'article est : votre choix vous appartient. Ne dites plus que vous ne saviez pas.
ATTEINTES MUSCULAIRES ET STATINESRécemment, un document de la Haute autorité de santé daté de février 2017 souligne que parmi les effets indésirables des statines, des atteintes musculaires ( myalgies et rhabdomyolyses) ont été observées sous ézétimibe seul ou associé à une statine chez 5 à 10 % des patients. Cependant, la Haute Autorité de Santé (HAS) estime qu'il n'est pas recommandé de mesurer systématiquement la créatine phosphokinase (CK) chez les patients traités par hypolipémiants avant de débuter le traitement, sauf dans les situations à risque suivantes:
Dans ces cas, si le taux de CK initial est plus de 5 fois supérieur à la normale, il est recommandé de ne pas instaurer un traitement médicamenteux et de contrôler à nouveau les enzymes musculaires. Pour les patients traités, il est recommandé d'arrêter le traitement et de contrôler le taux de CK toutes les 2 semaines. ATTEINTES HÉPATIQUES ET STATINESDans un nombre limité des cas (1 à 3 %), des altérations de la fonction hépatique peuvent être observées, surtout au début du traitement. Ces atteintes sont en général bénignes et passagères. La HAS recommande de mesurer systématiquement les enzymes hépatiques (alanine-amino-transférase ou ALAT) chez les patients traités par hypolipémiant :
Si les enzymes hépatiques sont élevées mais inférieures à 3 fois la normale, il est recommandé de :
Si les enzymes hépatiques sont égales ou supérieures à 3 fois la normale, il est recommandé :
RISQUE DE DIABÈTE ET STATINESEn 2012, l’ANSM rapportait qu’un effet diabétogène des statines avait été mis en évidence dans plusieurs méta-analyses. Plus récemment, une étude génétique mettait en évidence que cet effet est directement lié au mode d’action hypocholestérolémiant des statines. Selon les autorités de santé européennes et américaines, ce "sur-risque" de survenue de diabète estimé entre 9 et 15 % n’est pas de nature à remettre en question le rapport bénéfice/risque de cette classe thérapeutique. Par ailleurs, la survenue d’un diabète lors d’un traitement par statines est favorisée par la présence de facteurs de risque pré-existants à la prescription, à savoir :
De plus, en dehors de la survenue d’un diabète, une augmentation modérée de la glycémie et de l’ HbA1c peut aussi être observé. Statines : les effets secondaires suspectésPar ailleurs, des effets secondaires sont suspectés, pour certains de longue date. Le 22 avril 2015, la revue médicale The New England Journal of Medicine rapportait les effets indésirables suspectés à partir de l’étude Odyssey Long Term, qui comparait des sujets sous statine + alirocumab versus des sujets sous statine + placebo. Les résultats montraient les effets suspects suivants :
De plus, selon la revue Prescrire, d’autres effets suspectés ont été signalés : vertiges, insomnie, rares atteintes des tendons, rares pancréatites, réactions cutanées… |





