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Ménopause et catéchines du thé vert

Le 22/09/2017

Des enquêtes menées au Japon montrent que les consommateurs de thé vert ont des incidences beaucoup plus faibles de cancers de l'estomac, du foie, du pancréas, du sein, du poumon, de l'oesophage et de la peau. Sa puissante action anti-radicalaire joue également pour la prévention de maladies cardio-vasculaires en inhibant la formation de caillots, en prévenant l'oxydation du LDL cholestérol (le "mauvais" cholestérol), en permettant l'élévation du HDL cholestérol et en réduisant, enfin, la pression artérielle par inhibition de l'enzyme de conversion angiotensine.

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Il a été établi en effet que les principes végétaux actifs qu´il contient, les polyphénols, limitent le développement du cancer en inhibant la croissance des tumeurs. Le thé vert a également montré des capacités à réduire le glucose sanguin et à combattre virus et bactéries.

Apprécié pour son goût, le thé vert est également préconisé depuis des millénaires comme remède naturel. Connu pour son activité antioxydante et son effet cardioprotecteur, ce délicieux breuvage pourrait être naturellement bénéfique pour les femmes après la ménopause. C’est en tout cas ce que révèle une étude. Découvrons ensemble les résultats prometteurs de cette étude de grande envergure. 

Une large étude sur des femmes postménopausées en bonne santé

Si je ne compte plus le nombre d’études scientifiques parues sur le thé vert, plusieurs d’entre elles avaient conclu que la consommation de thé vert est bénéfique contre les risques cardiovasculaires. Cette action positive est liée à la composition exceptionnelle en catéchines, qui sont des polyphénols connus pour leur puissant pouvoir antioxydant. Parmi ces molécules, l’épigallocatechine gallate (EGCg) est l’un des plus reconnus pour ses bienfaits contre le stress oxydatif, les dommages causés par les radicaux libres et le vieillissement cellulaire.

C’est précisément l’effet bénéfique de cet antioxydant naturel qu’une équipe de recherche américaine a souhaité évaluer auprès de femmes post-ménopausées et en bonne santé. Pour cela, les chercheurs ont mis en place une étude en double-aveugle avec un contrôle placebo, auprès de 1075 femmes. Ces dernières étaient divisées en deux groupes : un groupe recevait une supplémentation à base d’un extrait de thé vert standardisé en catéchines tandis que le second groupe recevait des capsules placebo.

Thé vert

Les effets de cette supplémentation en thé vert ont été suivis pendant une année par les chercheurs, qui ont mesuré l’évolution des taux de plusieurs molécules d’intérêt. Ils se sont particulièrement intéressés aux paramètres lipidiques sanguins tels que le taux total de cholestérol circulant, le taux de HDL-cholestérol, et le taux de triglycérides.

Les chercheurs souhaitaient en effet vérifier que les catéchines du thé vert pourraient avoir un effet positif sur le profil lipidique des femmes post-ménopausées. 

L’efficacité de l’EGCg sur le profil lipidique des femmes post-ménopausées

Au terme de leurs analyses, les chercheurs ont pu comparer les paramètres sanguins de 936 femmes post-ménopausées. Cette comparaison a mis en évidence une différence significative entre le profil lipidique des femmes supplémentées en catéchines du thé vert et celui du groupe placebo.

Les antioxydants du thé vert, dont l’EGCg, auraient en effet permis une diminution de 2,1% du cholestérol total circulant chez les femmes post-ménopausées. Ce constat était d’ailleurs plus important chez les femmes qui présentaient un taux élevé de cholestérol total avant le début de la cure en thé vert.

De plus, les chercheurs ont observé que les taux de « mauvais cholestérol » (LDL-cholestérol) avaient en moyenne diminué de 4,1% tandis que les taux de « bon cholestérol » (HDL-cholestérol) ne semblaient avoir subi aucune modification. C’est pourquoi les chercheurs ont conclu que les catéchines du thé vert, dont l’EGCg, étaient bénéfiques pour améliorer le profil lipidique chez des femmes post-ménopausées. 

Thé vert

Une fois de plus, le thé vert confirme son intérêt thérapeutique pour lutter contre les maladies cardiovasculaires. Si les catéchines du thé vert étaient largement documentés pour leur pouvoir antioxydant et leur effet cardioprotecteur, cette nouvelle étude montre que ces polyphénols agissent également pour améliorer le profil lipidique. La supplémentation en catéchines du thé vert a en effet révélé d’excellents résultats pour réduire les taux de « mauvais cholestérol » chez des femmes post-ménopausées.

Pour capitaliser sur les nombreuses vertus des catéchines du thé vert, ces antioxydants sont proposés à un dosage optimal au sein de certains compléments alimentaires. Cela est notamment le cas de la formule brevetée Svetol®, qui contient un extrait de café vert et de thé vert standardisé à 95% en EGCg. Pour en savoir plus sur les bienfaits du thé vert pour la santé, je vous conseille également de lire mes articles sur « Le monde Merveilleux du Thé », « Le thé vert », « Thé, café, chocolat : excitant ou stimulant ? ».

Astragale: Effets positifs sur le système immunitaire des patients cancéreux et sidéens

Le 22/09/2017

Pour cet article, je vais surement utiliser des termes un peu plus scientifiques, je m'en excuse d'avance. Cela ne devrait pas gâcher votre demande incessante de recherche et de compréhension face aux thérapies alternatives qui sont de plus en plus utilisées et efficaces en termes de résultats approuvés par la communauté scientifique. Bien sur, depuis la nuit des temps, ceux-ci ne sont plus à prouver car souvent utilisées, même si, à l'époque, nous n'avions pas besoin de preuves couchées sur le papier. 

Les interleukines

Les interleukines (IL) sont un groupe de cytokines, ainsi nommées car les premières observations semblaient montrer qu'elles étaient exprimées par les globules blancs (leucocytes, d'où -leukin) en guise de moyen de communication (d'où inter-).

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Le terme a été créé en 1979, une époque où n'étaient connues que deux interleukines (IL1 et IL2) :

  • L'interleukine 1 est sécrétée par les macrophages pour stimuler la prolifération puis la différenciation des lymphocytes T CD4 spécifiques à un antigène présenté sur les membranes des macrophages, et ayant préalablement été phagocytés par ces derniers.

Elle fut identifiée en 1972 par Gery et Waksman, qui décrivaient pour la première fois la présence d'un facteur capable de potentialiser la réponse des lymphocytes T CD8.

Les gènes de l'interleukine 1 α et β se trouvent sur le bras long du chromosome 2 constitués de 7 exons dont un non-codant.

L'IL1 peut être sécrétée par de nombreuses cellules comme les macrophages, les lymphocytes B et T, les cellules dendritiques, les plaquettes, etc. Elle est présente dans les fluides biologiques (plasma, liquide amniotique…)

Ses actions sont variées et redondantes avec celles du TNF : augmentation de la température corporelle (fièvre), dérèglement du sommeil, rejet de greffe, prolifération de fibroblastes…

  • L'interleukine 2 est sécrétée par les lymphocytes T sécréteurs, résultants de la différenciation des LT CD4, donnant « l'autorisation » aux autres lymphocytes ayant reconnu le même antigène que lui de se diviser et de proliférer. Parmi les autres lymphocytes, les lymphocytes B se différencieront en plasmocytes et en lymphocytes B mémoire), ce qui déclenche la réponse immunitaire spécifique.

Elle est aussi utile pour la multiplication des Lymphocyte T CD8 qui se différencieront ensuite en Lymphocytes T cytotoxiques.

  • L'interleukine 6 (IL6) est une cytokine impliquée avec l'IL1 bêta et le facteur de nécrose tumorale dans la phase aiguë de l'inflammation (il s'agit d'une cytokine pro-inflammatoire). Elle stimule notamment la sécrétion des protéines de la phase aiguë de l'inflammation (APP, ou acute phase protein) au niveau du foie. Son gène est IL6 situé sur le chromosome 7 humain.

L'interleukine 6 est une cytokine clé dans la régulation de l'inflammation aigüe et chronique et joue un rôle de messager entre les cellules impliquées dans ce processus. Une hyperproduction d'interleukine 6 et de son récepteur (IL6R) provoque l'inflammation et les lésions articulaires associées à la polyarthrite rhumatoïde.

Il a été découvert par la suite que les interleukines étaient produites par une large variété de tissus et cellules, et que, bien que regroupées sous cette terminologie par commodité, elles ne présentent aucune parenté biochimique ni de fonction entre elles. Elles ont été classées par numéro au gré des découvertes. Au début 2006, 31 cytokines sont connues et dénommées sous l'intitulé IL. Début 2016, on en compte trente-sept.

La fonction du système immunitaire dépend en grande partie des interleukines et de rares déficiences de certaines d'entre elles ont été décrites, conduisant à des maladies auto-immunes ou des immunodéficiences.

Cytokines: définition

Les cytokines sont des glycoprotéines, des molécules constituées à la fois de glucides et de protéines. Certaines sont produites naturellement par certains types de globules blancs et sont capables de communiquer entre elles pour générer des réactions globales.

D'autres ont des actions dans la lutte contre les phénomènes inflammatoires, ou de diminution des mécanismes de l'immunité c'est-à-dire de la défense de l'organisme. Certaines ont un effet agissant contre des virus. Enfin des cytokines autorisent la spécialisation de cellules à partir d'une cellule souche. Les cytokines sont également utilisées en thérapeutique pour traiter certaines infections, des maladies auto-immunes ou des cancers.

Un peu d'hstoire...

En 1947, le chercheur russe Nicolaï Lazarev s'aperçut qu'il existait une catégorie de plantes qui, consommées par l'être humain, augmentent sa résistance aux diverses sortes de stress : stress nerveux, mais aussi attaques microbiennes, froid, chaud, blessures, malnutrition, etc. 

Il baptisa ces plantes "adaptogènes", dans la mesure où elles accroissent notre capacité à nous adapter à des changements d'environnement, en particulier lorsque celui-ci devient plus agressif. En langage moderne, on pourrait dire que les plantes adaptogènes travaillent comme des "coaches" de notre santé. 

Dans la médecine traditionnelle chinoise, la notion d'"adaptogène" existe depuis des milliers d’années sous le concept de "toniques supérieurs", qui régularisent les diverses fonctions et augmentent l’énergie. 

Mais les recherches de Lazarev permirent d'établir de façon scientifique que plusieurs plantes avaient cet effet fortifiant et parmi elles, une des plus intéressantes est l'astragale (Astragalus membranaceus).

Une plante prescrite depuis des centaines d'années contre la fatigue

L'astragale est sans doute la plus importante des plantes adaptogènes. 

Il figure dans la célèbre Chinese Herbal Medicine materia medica, le manuel de référence contenant 350 monographies sur les principales plantes utilisées en médecine chinoise. 

L'astragale est prescrit depuis des centaines d'années contre la faiblesse générale, contre des maladies chroniques ou pour augmenter la vitalité. Il est aussi dûment répertorié dans la pharmacopée japonaise. L'astragale est également devenu extrêmement populaire aux États-Unis, un engouement qui n'est pas un effet de mode puisque c'est depuis les années 80 que les médias en ont fait un sujet récurrent.

La recherche confirme

Les recherches pharmacologiques portant sur l'astragale, nombreuses, ont identifié plusieurs ingrédients actifs qui expliquent les effets de cette plante, dont sa concentration exceptionnelle en polysaccharides immunostimulants. 

Ces composés agissent naturellement pour traiter des maladies liées à des déficiences immunitaires, en particulier grâce à l'activité immunomodulatrice de leur fraction F3. 

Astragale

Mais l'Astragale contient bien d'autres composants actifs qui expliquent ses vertus fortifiantes : saponines, flavonoïdes, acides aminés et éléments trace. En particulier, deux de ces composants, les saponines astragaloside iv et cycloastragénol, sont des substances anti-âge de pointe capables de stimuler la production de télomérase et donc de permettre aux cellules de dupliquer plus longtemps !

La réalité rejoint ici la fiction. Le coût extrêmement élevé de leur extraction peut dissuader d’une plus large utilisation.

Heureusement, l’extrait hydro-glycériné de la plante entière, plus abordable, renferme à dose réduite ces précieuses substances et offre également l’action synergique des autres composants.

Des effets anti-âge importants

Le système immunitaire décline avec l'âge ; les premiers signes apparaissent lorsque le thymus, une glande qui se trouve en bas de votre cou, commence à s'atrophier. En fait, cette diminution commence juste après la puberté mais elle devient de plus en plus perceptible avec les années. 

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Le thymus perd peu à peu sa capacité à s'attaquer aux virus, aux bactéries ainsi qu'aux cellules cancéreuses. Et c'est là qu'intervient l'astragale. Cette plante stimule le système immunitaire de différentes façons. Elle augmente le nombre de cellules souches dans la moelle osseuse et le tissu lymphatique, et elle favorise leur développement en cellules immunitaires actives.

Elle semble aider à faire passer les cellules immunitaires d'un stade "de repos" à une très grande activité. Elle aide également l'organisme à produire de l'immunoglobuline et stimule les macrophages, c'est-à-dire les cellules "mangeuses" de corps étrangers, qui protègent notre corps. 

L'astragale peut également aider à activer les cellules naturelles tueuses et les lymphocytes T1, qui sont elles aussi les soldats de votre système immunitaire de protection.

Meilleure protection contre les virus

Les polysaccharides de l'Astragale induisent chez l'animal comme chez l'homme la production endogène d'interféron. 

Cela veut dire que le corps réagit mieux, et de façon plus efficace contre les infections virales. 

Des souris traitées avec de l'Astragale puis exposées au virus Coxsachie B3 et au virus japonais de l'encéphalite, ont des niveaux d'interféron et une production de macrophages significativement plus importants que ceux des animaux non traités.

Effets positifs sur le système immunitaire des patients cancéreux et sidéens

Les polysaccharides de l'Astragale améliorent aussi la réponse des lymphocytes de sujets normaux et de patients cancéreux. Ils renforcent l'activité des cellules naturelles tueuses (celles immunitaires) chez des sujets normaux et chez des patients souffrant d'un lupus systémique érythémateux. 

La fraction F3 des polysaccharides potentialise l'activité de cellules immunitaires de patients cancéreux ou sidéens. 

Astragale

Enfin, l'Astragale augmente la résistance aux effets immunosuppresseurs des médicaments de chimiothérapie tout en stimulant la production par les macrophages d'interleukine-6 et de facteur nécrosant des tumeurs. 

Chez des souris, des doses orales d'Astragale stimulent plusieurs aspects de l'immunité. Les polysaccharides de l'Astragale potentialisent l'activité antitumorale des interleukines-2 et l'activité des monocytes. 

Gènes anti-cancer: Activez !

Le 20/09/2017

Les gènes considérés comme responsables de l'allongement de vie sont présents chez l'être humain, où ils jouent des rôles de prolongation de la durée de vie de 45%. 

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Ce qui signifie qu’un humain pourrait vivre, sous certaines conditions, jusqu’à un âge proche de 125 ans.

Bloquer l'apparition des cancers

Cette stratégie repose sur deux actions :

  1. bloquer l'apparition de tumeurs cancéreuses 

  2. retarder le vieillissement

Pour empêcher l'apparition de cancers, dont le risque augmente avec l'âge, il est nécessaire d'activer le gène P53, dit "Tumor Suppressor Gene" (en français gène suppresseur de tumeur), et le gène P16 qui, lui aussi, contrôle les mitoses (divisions) cellulaires anarchiques. 

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Je vais vous indiquer tout de suite comment activer ces gènes. 

Mais pour profiter d'une longue vie, éviter le cancer ne suffit pas. Il faut aussi ralentir le vieillissement.

Allonger la durée de vie

De nombreuses études avaient déjà montré la possibilité d'allonger la durée de vie de différentes espèces, dont des mammifères, en agissant sur des gènes spécifiques. Cependant, jusqu'à présent, ces techniques consistaient à intervenir sur l'embryon, pour modifier définitivement son patrimoine génétique, une approche évidemment impraticable chez l'être humain.

Une  équipe du Centre national espagnol de recherche sur le cancer (CNIO), dirigée par María Blasco, a démontré que la durée de vie de souris pouvait être augmentée à l'âge adulte par un traitement unique intervenant directement sur les gènes de l'animal adulte. Cette thérapie s'est révélée efficace et sans danger chez les souris. 

Cette thérapie génique consistait à introduire de nouveaux gènes d'enzymes de la télomérase. La télomérase répare les extrémités des chromosomes, appelées télomères, qui s'usent à chaque division cellulaire. Ce faisant, la télomérase fait "remonter dans le temps" l'horloge biologique, en retardant le vieillissement cellulaire et l'apoptose (mort cellulaire). 

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Cette étude montre qu'il est possible de développer une thérapie génique anti-vieillissement agissant sur la télomérase, sans augmenter l'incidence du cancer.

Favoriser naturellement votre télomérase et vos gènes suppresseurs de tumeur

Activer les gènes suppresseurs de tumeur et la télomérase peut se faire aujourd'hui chez les souris par des thérapies géniques. 

Peut-être cela sera-t-il possible bientôt chez l'être humain, à l'heure actuelle je n'en sais rien. 

Cependant, il se trouve qu'il existe des produits naturels qui peuvent contribuer à obtenir les mêmes effets, à savoir :

  • le buplèvre (Bupleurum falcatum), une plante qui appartient à la famille des Apiaceae, qui a la propriété d'activer le gène P16 suppresseur de tumeur ; 

  • le resvératrol, un composé protecteur produit par le raisin rouge (et quelques autres plantes) pour se défendre contre les parasites, active le gène P53 ;

  • l’astragaloside IV, un composé présent en quantité infinitésimale dans la racine d'astragale (Astragalus membranaceus), utilisée en médecine traditionnelle chinoise, a la capacité très particulière d'activer la télomérase et ainsi, de ralentir le raccourcissement des télomères, allongeant par ce biais la durée de vie cellulaire.

  • Wplants, puissance 4 pour ce complexe antioxydant préventif reconnu par la communauté scientifique. Dotée d’un titrage optimal en principes actifs, cette synergie naturelle fait l’unanimité dans la communauté scientifique pour ses vertus médicinales reconnues et très prometteuses dans la prévention des maladies dégénératives.

Le Bupleurum falcatum activateur du gène P16

Le Bupleurum falcatum, ou buplèvre à feuilles en faux, est couramment considéré comme un détoxiquant cellulaire qui aide à lutter contre les infections chroniques et les états inflammatoires (en particulier les hépatites).

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Plus récemment, le Bupleurum a vu sa popularité augmenter au vu des résultats obtenus dans le traitement du cancer. Ses principes actifs sont les saikosaponines A, B, C et D. 

Parmi elles, c’est la forme A qui s’avère particulièrement intéressante mais rarissime. En effet, ce glycoside triterpénoïde est une forme très rare et coûteuse à obtenir puisqu’il faudrait consommer 50 g de Bupleurum pour obtenir 4 mg de saikosaponine A. C’est donc pour activer ce gène P16, le gène suppresseur de tumeur, qu’a été sélectionnée et isolée cette nouvelle substance d’origine végétale. 

Plusieurs études ont démontré l’effet immunosuppresseur de la saikosaponine A3. En effet, de façon dose-dépendante, elle inhibe significativement la prolifération et l’activation des cellules T et induit l’apoptose (mort cellulaire) des cellules cancéreuses par voie mitochondriale. 

Des chercheurs chinois ont également remarqué que les souris porteuses de cancers variables, dont le régime était enrichi en saikosaponine A, avaient une plus grande longévité que les souris saines ! 

Cette recherche animale enthousiasmante a déjà permis le développement de traitements sur l’homme dans les services oncologiques de plusieurs hôpitaux chinois.

Le resvératrol pour activer le gène P53

Le resvératrol et ses dérivés activent le gène P53. Le resvératrol est un composé protecteur produit par le raisin rouge (et quelques autres plantes) pour se défendre contre les parasites. 

Le resvératrol active dans la levure un "gène de longévité", augmentant la durée de vie de 80 %. Ses effets imitent ceux de la restriction calorique, la seule voie démontrée pour augmenter la durée de vie maximale. Le resvératrol active, comme la restriction calorique, des gènes "sirtuins" (SIR ou silent information regulator proteins). De la levure traitée avec du resvératrol vivait environ 38 générations contre seulement 19 pour la levure non traitée. 

Le resvératrol bloque le développement de métastases osseuses dans certains types de cancers. 

Resvératrol & OPC de raisin

Contrairement à beaucoup de médicaments et à la chimiothérapie notamment, le resvératrol ne détruit pas les cellules saines mais il les protège. 

Attention toutefois, il n'y a presque plus de resvératrol dans le vin rouge du fait de l'utilisation généralisée des pesticides, alors qu'il y en avait auparavant 8 à 10 mg par litre. Vous pouvez toutefois acheter du resvératrol extrait directement de raisin rouge de culture biologique, ayant conservé l'équilibre naturel de tous ses composés actifs : polyphénols, flavonoïdes, anthocyanes et oligoproanthocyanes (OPC). 

L'astragaloside IV pour activer la télomérase

L’astragaloside IV est présent en quantité infinitésimale dans la racine d'astragale (Astragalus membranaceus), une plante bien connue dans la médecine traditionnelle chinoise, prescrite depuis des centaines d'années comme tonique pour prévenir l'affaiblissement des malades et les protéger contre les infections. 

Or, de récentes recherches ont montré que l'astragaloside IV a la capacité très particulière d'activer la télomérase et ainsi, de ralentir le raccourcissement des télomères, allongeant par ce biais la durée de vie cellulaire. 

Une étude pilote récemment publiée a examiné les effets d'un extrait d'Astragalus membranaceus, activateur de la télomérase. Cette étude a duré un an. Les sujets ont reçu un "pack" de suppléments nutritionnels en plus de l'activateur de la télomérase. 

Astragale

L'activité de la télomérase a été mesurée dans des cultures de cellules. Les résultats ont montré que l'astragale biologique active modérément la télomérase dans les kératinocytes, les fibroblastes et les cellules immunitaires en culture. 

Dans un sous-groupe de sujets, la distribution de la longueur des télomères dans les leucocytes a été mesurée au début de l'étude et au bout de douze mois. Bien que la longueur moyenne des télomères n'ait pas augmenté, une réduction significative du pourcentage de télomères courts a été observée .

Wplants

WPLANTS est une association d’éléments naturels antioxydants formulée à partir des études scientifiques les plus récentes et les plus renommées dans le domaine de la prévention de maladies neurodégénératives grâce à l'extrait de rhizome de curcuma (Curcuma longa) composé à 95 % de curcuminoïdes.

WPLANTS

Il réduit le stress oxydatif grâce à l'extrait de grenade (Punica granatum) composé à 40 % d’ellagitanins, améliore le système immunitaire grâce à la levure enrichie présente dans le sélénium (permet de protéger les cellules et aide au bon fonctionnement de la tyroïde), un micronutriment, à 0,22 % (Saccharomyces cerevisiae) et prévient du cancer  d'un point de vue alimentaire et nutritionnel. Il peut être utilisé en complément d'une alimentation variée et équilibrée et d'un style de vie sain grâce à l'effet de l'extrait de sophora du Japon (Styphnolobium japonicum) composé à 95 % de quercetine. 

Utilisation

Même si je ne dispose pas du recul nécessaire pour établir une utilisation stricte, je peux me baser sur :

  • une prise quotidienne de 60 mg de resvératrol (1 gélule titrée à 95 % en proanthocyanidines et à 50 % en resvératrol)

  • une prise quotidienne de Wplants (2 gélules au moment des repas)

  • une prise de saikosaponine A dosée à 4 mg le soir et d’astragaloside IV le matin.

* Précaution d’emploi : comme la saikosaponine A est un vasodilatateur, comparable à la niacine, les personnes utilisant des vasodilatateurs coronariens, les femmes enceintes et allaitantes devraient s’abstenir d’utiliser la saikosaponine A. 

Fatigue, stress, baisse d'énergie saisonnière: le TOP des adaptogènes

Le 19/09/2017

Définition

Un adaptogène est une substance qui accroît de manière générale et non spécifique la résistance de l'organisme face aux divers stress (physique, chimique ou biologique) et situations stressantes qui l'affectent sans déclencher (ou peu) de réactions hormonales. 

Baisse de moral, fatigue, manque d’entrain, difficultés à faire face aux différents stress qu’ils soient physiques ou psychologiques. La déprime saisonnière guette les organismes les plus fragiles.

Il est temps de réagir ! 

En parallèle de séances de luminothérapie, de la pratique d’une activité physique si possible en plein air, il existe des plantes spécifiques fortifiantes, capables de mieux gérer les stress quotidiens et de redonner l’énergie nécessaire pour ne pas sombrer dans le blues automnal et/ou hivernal.

Ces plantes regroupées sous le qualificatif « d’adaptogène » viennent des quatre coins du globe (Inde, Pérou, Chine, Corée…), chacune ayant ses propres spécificités mais un objectif commun : soutenir l’organisme dans ces périodes froides et peu ensoleillées et accroître sa capacité à résister aux effets d’une vie trop active. 

Histoire

On doit ce concept de substances adaptogènes à Nicholai Lazarev, un chercheur soviétique. Dès le début de la seconde guerre mondiale son objectif a été de trouver des substances naturelles capables d’enrayer la fatigue des soldats et d’améliorer leurs performances. Ses premières trouvailles se sont axées sur des substances stimulantes, et bien que très performantes à un instant T, elles n’étaient pas sans danger sur le long terme. 

Différentes plantes se sont donc démarquées des autres car elles étaient capables d’augmenter les capacités physiques et mentales sans stimuler à l’excès et sans épuiser l’organisme sur le long terme, en régulant de nombreux organes et fonctions physiologiques. Le concept de substances adaptogènes est ainsi né. 

Les plantes ci-dessous répondent donc précisément à cette définition puisqu’elles augmentent les capacités physiques et mentales, sans stimuler à l’excès, et fournissent de l’énergie et un mieux être rapide lors de leur prise. Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer sur chaque image.

L’Ashwagandha

La racine de Withania somnifera referme des flavonoïdes et plus spécifiquement des withanolides réputés pour combattre le stress et fortifier l’organisme, tout en luttant contre la fatigue intellectuelle. 

Les études réalisées sur ce « ginseng indien » indiquent qu’il possède une action relaxante, calmante et qu’il améliore de façon significative les états de nervosité, d’anxiété et de fatigue mentale. De plus, les alcaloïdes qu’il contient, somnine et somniférine, permettent de restaurer un sommeil de qualité. 

Ashwagandha

Pour un maximum d’efficacité, il est préférable de choisir un extrait breveté de racine d’ashwagandha, titré à 5% de Withanolides, et d’ingérer l’équivalent de 800 mg quotidiennement, deux heures avant le coucher. En effet, le procédé d’extraction spécifique qui n’utilise ni alcool, ni substances chimiques, permet de conserver l’intégralité des constituants naturellement présents dans la racine entière.

La maca

Ce « ginseng péruvien », de son nom latin Lepidium meyenii, est traditionnellement reconnu pour redonner vigueur et énergie à tous ceux qui le consomme. Cette plante en forme de navet, et appartenant à la famille de la moutarde, pousse sur la cordillère des Andes et est utilisée traditionnellement pour lutter contre le syndrome de fatigue chronique et pour stimuler les niveaux d’énergie globale et la force. 

Des recherches suggèrent que cette plante péruvienne antifatigue favorise le bon fonctionnement des glandes surrénales. 

Ses extraits standardisés en macamides et macaenes sont non seulement utilisés pour leurs propriétés énergisantes mais également pour leurs capacités à stimuler la vitalité sexuelle. 

Maca Bio

La prise de maca sous forme d’extraits standardisés est sûre, même à doses élevées et sur des périodes prolongées, à chaque âge de la vie dès l’adolescence.

Le ginseng panax

C’est certainement le plus connu des adaptogènes et la plante leader incontestée de la médecine chinoise. Globalement, elle restaure l’équilibre physique, intellectuel et émotionnel et est désormais parfaitement reconnue pour ses actions sur le tonus, l’énergie, la libido et la réduction du stress. 

Le Radix Panax ginseng C.A. Meyer est le seul ginseng inscrit à la pharmacopée. Ses mécanismes d'actions sont loin d'être totalement élucidés mais ses effets thérapeutiques sont attribués à ses principes actifs, les ginsénosides. On compte d’ailleurs à ce jour plus d’une quarantaine de ginsénosides actifs. 

Ils agissent par différents mécanismes d'action et l'on pense que chaque ginsénoside pourrait avoir ses propres effets spécifiques selon les tissus où ils s'exercent. En régulant certains organes (notamment l’axe hypothalamo-hypophysaire et les surrénales) et de multiples fonctions physiologiques - sans stimuler à l’excès ni freiner les fonctions normales – il procure un effet général tonifiant, et sans effet rebond. 

Toutefois, le contenu en ginsénosides du ginseng peut varier selon l'espèce, l'âge de la plante, la partie de la plante, la méthode de conservation, la saison de la cueillette et la méthode d'extraction. Ainsi, tous les extraits de Radix panax ginseng ne se valent pas et le pourcentage de standardisation en ginsénosides est primordial pour une efficacité optimale. Il doit se situer aux environs de 15% (de 10 à 15%) de ginsénosides. 

Ginseng Rouge Bio

Une cure d’un mois peut donc être envisagée en cas de déprime saisonnière afin de faire face aux demandes multiples du quotidien.

La rhodiola

La rhodiola rosea possède des effets psychostimulants et réduit ainsi les symptômes dépressifs légers à modérés. Cette plante sibérienne adaptogène est capable d’accroître l’endurance, les capacités cognitives et la vigueur sexuelle. C’est une des toutes premières plantes adaptogènes étudiées dans les années 1960 par les scientifiques russes et scandinaves. 

Elle stimule le métabolisme énergétique cellulaire et agit également en réduisant la concentration de différents métabolites produits au sein de l’organisme suite à des stress, et notamment la CRF (Corticotropin Releasing Factor), reconnue pour son rôle dans la fatigue mentale. 

Rhodiola Rosea

Pour de réels effets rapides il faut miser sur des extraits standardisés en rosavine et en salidroside.

Le schisandra

La baie rouge de schisandra sinensis qui pousse au nord de la Chine est traditionnellement utilisée pour restaurer la vitalité, la résistance, l’endurance physique intellectuelle et sexuelle. Elle renferme une substance, la schizandrine, capable d’augmenter la résistance physique et intellectuelle, de moduler les niveaux de cortisol observés lors de stress chroniques, de stimuler l’activité des corticosurrénales et ainsi d’augmenter la vitalité. 

Schisandra chinensis

Les extraits standardisés de schisandra sont donc conseillés, à raison de 200 mg par jour, en cas de surmenage et peuvent être utilisés durant des périodes prolongées – plusieurs semaines à plusieurs mois - sans effets secondaires ni contre-indications.

L’Eleuthérocoque

Ce ginseng sibérien (Eleutherococcus senticosus ou acanthopanax) est originaire du nord de la Chine et de la Sibérie. C’est un fabuleux adaptogène adrénergique qui permet à l’organisme de mieux résister au stress, d’améliorer les performances mentales et sportives et de réduire la fatigue intellectuelle, particulièrement dans les périodes hivernales. 

Selon diverses études, cette plante venue du froid renforcerait les capacités de travail et de concentration et réduirait la sensation de fatigue générale. De la famille des araliacées, tout comme le ginseng coréen, il renferme des substances actives, aux propriétés similaires à celles des ginsénosides. Les deux plus abondantes étant les éleuthérosides B et E. 

Éleuthérocoque

Certaines personnes très sensibles au ginseng coréen et le supportant assez mal, répondent le plus souvent mieux à l’éleuthérocoque.

Oméga 3 - EPA +

Nous possédons tous un cerveau émotionnel et un cerveau cognitif, dont les aires de fonctionnement se répartissent séparément à l'intérieur de l´organe. Or la gestion des aléas du stress émotionnel nécessite plus particulièrement un bon équilibre entre acides gras polyinsaturés oméga 3 et oméga 6. De multiples études, en effet, ont montré qu'en cas de schizophrénie ou de dépression les niveaux d'acides gras polyinsaturés oméga 3 dans les cellules cérébrales sont anormalement bas, alors que le taux de AA (acide arachidonique), issu de l´oméga 6, est trop élevé.

L'importance de l'utilisation d'oméga 3 en cas de dépression, de schizophrénie ou simplement d'instabilité émotionnelle est donc cruciale. Mais, pour donner aux aires émotionnelles du cerveau les moyens de fonctionner correctement, il faut surtout fournir à ce dernier un complément d'EPA. C´est en effet ce composant naturel de l'oméga 3 qui a pour faculté d'inhiber la production d'acide arachidonique.

OMÉGA 3  - EPA +

Afin, cependant, de ne pas réduire trop longtemps la production d'acide arachidonique (AA), il est conseillé de revenir ensuite à l'utilisation d'oméga 3 dont les proportions en EPA et DHA correspondent à celle que l'on trouve dans la nature (3 pour 2 environ).

L’astragale

Surtout reconnue comme une véritable fontaine de jouvence, l’astragale (Astragalus membranaceus) est également fréquemment utilisée par la médecine chinoise pour aider l’organisme à se protéger des stress quotidiens et chroniques, qu’ils soient physiques, mentaux ou émotionnels. 

C’est une plante adaptogène possédant une forte teneur en composés actifs (polysaccharides, astragalosides …) qui stimulent notamment le système immunitaire, hépatique et cardiovasculaire. De plus, elle facilite l’action des macrophages, les cellules qui recouvrent et attaquent les corps étrangers. L’organisme se trouve donc renforcé et peut davantage prévenir et affronter les attaques extérieures, comme les bactéries et les virus.​

Astragale

Chaque individu est différent de son voisin, de son conjoint ou des autres membres de sa famille. Il n’existe donc pas UNE plante adaptogène mais DES plantes qui conviennent parfois mieux à certaines personnes. 

C’est la raison pour laquelle il ne faut pas hésiter à faire des cures régulières d’une plante adpatogène, allant de 1 à 3 mois, et d’en tester une autre à la cure suivante.

Comment bien nourrir votre cerveau ?

Le 15/09/2017

Véritable centre de contrôle de notre système nerveux central, notre cerveau doit traiter quotidiennement des millions d’informations. Face à ce flux permanent de données, cet organe vital nous permet de réaliser de nombreuses actions, aussi bien manuelles qu’intellectuelles.

C’est ce que l'on nomme les fonctions, aptitudes ou capacités cognitives.

On en distingue souvent cinq différentes : la mémoire, l’attention, le langage, les fonctions visuo-spatiales et les fonctions exécutives.

Malheureusement, ces capacités cognitives déclinent au fil des années. Pour lutter contre ce déclin cognitif, il est souvent préconisé de faire travailler quotidiennement notre cerveau et de bien le nourrir. Plusieurs études ont en effet mis en évidence le lien étroit entre notre alimentation et la santé de notre cerveau.

Si adopter une alimentation équilibrée est indispensable, optimiser certains apports nutritionnels peut également permettre d’agir sur nos aptitudes cognitives et de lutter contre le déclin cognitif. Je vais vous faire découvrir une sélection de nutriments bénéfiques pour notre cerveau. 

Les effets protecteurs des oméga 3 pour les fonctions cognitives

Réputés pour leurs bienfaits pour la santé cardiovasculaire, les acides gras oméga 3 présentent également un grand intérêt pour la santé cérébrale. Plusieurs études ont montré qu’un apport adéquat en oméga 3 était associé à un effet protecteur pour les fonctions cognitives.

Les oméga 3 contribuent à limiter le déclin cognitif et l’incidence de la maladie d’Alzheimer. Les taux plasmatiques et tissulaires en oméga 3 plus faibles chez ces sujets présentent une démence plus importante que chez les sujets sains du même âge. 

En raison des nombreux bienfaits des oméga 3, intéressons-nous à la présence de ces acides gras dans notre alimentation.

S’il est bien connu que les poissons soient riches en oméga 3, ces acides gras sont essentiellement présents dans les poissons gras comme le saumon ou le hareng. Ils sont aussi présents en grande quantité dans les graines de certaines plantes comme le colza, le lin ou la noix. 

Malgré ces différents aliments riches en oméga 3, ces acides gras sont insuffisamment consommés dans plusieurs pays du globe. Un manque en oméga 3 a notamment été constaté chez de nombreux patients. L’analyse de cette étude a révélé que plus de 80% des adultes interrogés présentaient des taux plasmatiques en oméga 3 inférieurs à ceux recommandés dans le cadre d’une bonne santé cardiovasculaire. Face à ce constat, des compléments alimentaires en oméga 3 ont été développés pour permettre un apport optimal et capitaliser sur les bienfaits de ces acides gras pour le système cardiovasculaire et le cerveau.

Pour nourrir le cerveau, le supplément OMÉGA 3 - EPA + est par exemple formulé à partir d’acide eicosapentaénoïque (EPA) et d’acide docosahexaénoïque (DHA), deux acides gras oméga 3 réputés pour leurs vertus thérapeutiques. 

OMÉGA 3  - EPA +

Les effets anti-âge de la vitamine E pour les fonctions cognitives

Comme je l’évoque dans mon article Vitamine E: quelle dose pour moi ?, cette molécule présente de nombreux effets protecteurs. Ces derniers sont liés à son pouvoir antioxydant, qui permet de lutter contre les dommages causés par les radicaux libres et qui contribue ainsi à s’opposer au vieillissement précoce de l’organisme.

En raison de ses effets anti-âge, la vitamine E est actuellement au coeur de plusieurs études dont certaines portent sur son rôle pour le maintien des fonctions cognitives. Un apport en alpha-tocophérol, la forme de vitamine E la plus présente chez l’Homme, pourrait notamment permettre un ralentissement du déclin cognitif. D’autres formes de vitamine E ont également été étudiées, comme les tocotriénols. Un apport en ces molécules a été associé à une diminution du risque de déficience cognitive chez les sujets âgés. Une supplémentation en vitamine E peut ainsi se révéler particulièrement bénéfique pour lutter contre le déclin cognitif lié à l’âge. Pour capitaliser sur toutes les formes de vitamine E, il convient d’associer la formulation Oméga 3 - EPA + et vitamine E

OMÉGA 3  - EPA +

 

Les effets bénéfiques des vitamines pour le cerveau

Plusieurs vitamines du complexe B sont connues pour leurs rôles au niveau du système nerveux. Parmi ces molécules, la vitamine B9, ou acide folique, intervient comme substrat dans la conversion de l’homocystéine en méthionine. Son rôle dans cette réaction chimique contribue à la synthèse de la S-adénosylméthionine, une molécule indispensable à la méthylation de l’ADN.

Grâce à cette synthèse, la vitamine B9 permet de moduler l’expression de certains gènes et de prévenir l’accumulation d’homocystéine, un acide aminé dont l’accumulation est associée au développement de troubles cardiovasculaires et cognitifs. Intervenant dans la même voie métabolique que la vitamine B9, la vitamine B12 est aussi connue pour ses effets neuroprotecteurs. Elle intervient dans la protection de la gaine de myéline qui entoure les fibres nerveuses.

Souvent moins connue que ses consoeurs, la vitamine B6 intervient également pour le maintien des fonctions neurologiques. Elle est en effet nécessaire à la synthèse des neurotransmetteurs, des molécules qui assurent la transmission des messages nerveux. 

Si ces trois vitamines B sont indispensables au système nerveux, de nombreux cas de carences ont été constatées ces dernières années.

Ces situations de manque en vitamines B seraient principalement dues à un apport insuffisant et à des problèmes d’absorption de ces molécules. Pour lutter contre ces carences et permettre un apport optimal en vitamines B, des formes hautement biodisponibles sont désormais proposées sous forme de compléments alimentaires. 

Complexe de Vitamines B

L’activité méconnue de la vitamine D pour les fonctions neurologiques

Connue pour être indispensable pour le maintien des os, la vitamine D dispose en réalité de nombreux autres atouts au sein de l’organisme. Des études récentes ont en effet permis d’identifier des récepteurs à cette vitamine dans différentes régions de l’organisme, notamment au niveau du système nerveux. En s’intéressant au rôle de la vitamine D dans les fonctions neurologiques, nous pouvons constater que cette molécule intervient dans l’expression de neurotrophines, des molécules essentielles au développement des neurones. Des faibles taux en vitamine D sont associés à l’apparition de troubles cardiovasculaires et à des signes de démences. Il apparaît ainsi que cette vitamine joue un rôle clé pour lutter contre le déclin cognitif. Une supplémentation en Formule Multivitamines peut ainsi s’avérer bénéfique pour le maintien des fonctions cognitives, notamment chez les sujets carencés ou à risque de carence comme les personnes âgées. 

Formule Multivitamines

Maintenir les fonctions cognitives passe ainsi par une alimentation adéquate du cerveau. Connus pour leurs multiples bienfaits au sein de l’organisme, les acides gras oméga 3 et les vitamines participent activement à la nutrition du cerveau. Un apport optimal en ces nutriments permet de préserver les fonctions cognitives et de lutter contre le déclin cognitif lié à l’âge.