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Le bon sens biologique
Depuis quelques années, la population française vit une période de grande mutation : le passage d'une société à une autre. Processus naturel cyclique inévitable de toute évolution. A son corps - et à son esprit - défendant, elle se voit contrainte et forcée de traverser la zone de fortes turbulences provoquées par la superposition momentanée de la fin d'une société et le début d'une nouvelle. Ce phénomène pourrait être comparé aux secousses des tremblements de terre résultant du chevauchement, plus ou moins périodique, de deux plaques tectoniques à la surface du globe terrestre.
D'un côté, la population française assiste à la fin d'une société industrielle dans laquelle elle vivait depuis de nombreuses générations, plus ou moins bien, avec des hauts et des bas, mais dont elle connaissait parfaitement les limites, les valeurs et les règles, ce qui lui permettait d'y évoluer et d'y agir en toute connaissance de cause avec un certain sentiment de sécurité et un état d'équilibre satisfaisant.
1 Français sur 3 a recours aux médecines naturelles
Homéopathie, ostéopathie, phytothérapie ... des soins qui plaisent et font recette, au risque de faire de l'ombre à la médecine traditionnelle. A l'heure actuelle, plus d'un Français sur trois (39%) déclare avoir eu recours aux médecines naturelles au moins une fois dans l’année, souligne une enquête Ifop pour SPAS Organisation. Particulièrement populaire auprès des moins de 35 ans, on observe également que près d’1 femme sur 2 (47%) se fait soigner par la médecine douce. Effet de mode, engouement véritable, les catégories socio-professionnelles les plus élevées (50%) en sont les plus friandes, avant les employés (41%) et les retraités (37%). Une tendance à attribuer aux tarifs en vigueur chez les praticiens, souvent un peu prohibitifs?

Vaccination contre la grippe H1N1, des effets graves au grand jour

Comment rester en bonne santé ?

Bonne question, merci de l'avoir posée ! Pour garantir le bon fonctionnement et la longévité de votre voiture, vous lui offrez régulièrement de l'essence et de l'huile de qualité, une bonne vidange ; ainsi qu'un passage chez le spécialiste de temps en temps, non ?
Et bien, c'est pareil pour notre corps.
Outre l'importance de la qualité des aliments et de l'air que nous ingérons et l'activité musculaire, l'accumulation des déchets est en grande partie responsable de la nature profonde de toutes nos maladies et le drainage des toxines est donc un point essentiel à prendre en compte pour conserver une bonne santé longtemps ou la retrouver rapidement.
L'action d'une thérapeutique visant au drainage des toxines, permet un travail en profondeur de l'organisme. Une philosophie qui préfère agir sur la cause que sur les symptômes pour obtenir des résultats durables sur le long terme. Mais attention, comme toute médecine naturelle, il faut mener des cures raisonnables et adaptées et NE PAS EXAGERER !!!!!
Mais pour mieux comprendre, regardons comment ça marche là dedans...
Il n’y a pas que le steak dans l’assiette !
Depuis quelques décennies, notre consommation de viande a triplé et notre rapport aux animaux a changé. Ce n’est pas sans incidence sur notre santé.
Ce n’est pas une histoire très drôle. Quand, en 1834, le physicien André-marie Ampère invente le mot « zootechnie », il n’en mesure pas encore les conséquences. Et pourtant ! Quelques années plus tard, l’un des premiers spécialistes français de l’élevage, Martial Laplaud, écrit tranquillement : « la zootechnie a pour but d’enseigner la théorie et la pratique des moyens de gagner de l’argent avec les animaux domestiques ». Voilà qui est franc. Mais il faudra attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale pour que de jeunes techniciens et ingénieurs – pour la plupart salariés de l’INRA, fondé en 1946 – décident de « dynamiter » l’agriculture française. Le retour de De Gaulle au pouvoir en 1958, et le soutien indéfectible d’Edgarg Pisani, son ministre de l’agriculture, vont enfin ouvrir la voie aux « fermes » hors-sol et aux élevages concentrationnaires. En seulement quelques décennies, le lien immémorial entre les hommes et les bêtes a été ainsi rompu. Il ne s’agit pas de prétendre que le passé était beau et sage avec les animaux. Simplement, les animaux restaient animaux, quel que soit leur destin, des êtres vivants et sensibles auxquels on ne demandait pas d’être de la marchandise, jambons sous cellophane et autres nuggets de poulet.
