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Maigrir avec les phases lunaires

Par Le 31/08/2011

Saviez-vous qu'il est possible de tirer parti du cycle de la lune pour perdre facilement quelques kilos, et faire le plus grand bien à votre organisme entier ?
Certaines médecines ancestrales, qui tiennent compte des mouvements de l'astre de la nuit, nous ont légué un savoir précieux :
  • La lune croissante réveille les organes, les liquides circulent bien, et l'organisme se remplit d'énergie.
  • À partir de la pleine lune, et pendant toute la phase décroissante, jusqu'à la nouvelle lune, ce sont les processus d'élimination qui sont favorisés.
Tout comme elle influence l'eau, les marées par exemple, la lune mobilise aussi l'eau du corps.

De par leur nature, les femmes sont plus sensibles que les hommes à ces mouvements de flux et reflux à l'intérieur de leur corps. Conséquence : en lune croissante, elles ont tendance à "gonfler" et à retenir l'eau. Celles qui souffrent d'une surcharge pondérale sont doublement pénalisées : en plus de la rétention d'eau, elles voient leur surpoids s'accentuer. Et le point culminant de ce désastreux mais naturel processus se situe bien sûr au moment de la pleine lune ! Ensuite, cela s'arrange un peu : l'eau accumulée s'élimine progressivement. Et le mois suivant, cela recommence…

Plutôt que de subir ce phénomène, apprenez à en jouer, à l'utiliser !
Il y a c'est vrai, des jours pour stimuler, et d'autres pour éliminer. Pour rester mince toute l'année, profitez de l'influence de la lune !


Nous pouvons comprendre nos peurs

Par Le 03/08/2011

Un sondage exclusif quand VOGOT nous parle de nos peurs.

Quelles sont-elles ?

Près de la moitié d’entre nous craint pour le bonheur à venir de ses enfants. Dans un monde instable, malmené par les crises économiques et écologiques, le futur est plus que jamais source d’angoisse. Pour apaiser nos peurs, la première étape indispensable consiste à les nommer et à comprendre leurs causes profondes. Décryptages – rassurants.

Sondage exclusif : que craignez-vous le plus ?

Que nos enfants soient malheureux

45 % des Français ont peur que leurs enfants ne soient pas heureux. Première peur citée, elle atteint 53 % chez les 50-64 ans, et 49 % chez les 25-34 ans et les 35-49 ans.

La maladie

39 % ont peur de la maladie. Cette crainte concerne surtout les tranches d’âges les plus élevées : elle touche 54 % des 65 ans et plus, et 48 % des 50-64 ans. Au contraire, les 25-34 ans ne sont que 20 % à l’évoquer.

La dégradation de l'environnement

38 % ont peur de la dégradation de l’environnement. Cette peur arrive en tête chez les 25-34 ans (53 %) et en deuxième position chez les 18-24 ans (56 %), alors qu’elle ne touche que 24 % des 65 ans et plus. Dans cette classe d’âge, c’est la peur de la vieillesse qui arrive en troisième position (38 %).

Le chômage

38 % ont peur du chômage. Une crainte particulièrement vive chez les 18-24 ans, qui sont 57 % à l’évoquer, et chez les 25-34 ans (48 %). Les 35-49 ans lui accordent la deuxième place (47 %).

Le manque argent

34 % ont peur du manque d’argent. Comme la peur du chômage, elle est plus forte chez les jeunes : elle est ressentie par 45 % des 18-24 ans et par 44 % des 25-34 ans.

Les cinq autres peurs citées :

- 31 % ont peur de l’insécurité (34 % des 65 ans et plus).

- 19 %, de la détérioration des conditions de travail (29 % des 25-34 ans).

- 19 %, de la vieillesse (38 % des 65 ans et plus).

- 7 %, de la solitude (20 % des 65 ans et plus).

- 3 %, du divorce, de la séparation (7 % des 25-34 ans).

Que nos enfants soient malheureux

« Notre société insiste énormément sur l’importance de bien s’occuper de ses enfants. Cette pression est accrue par le fait qu’avoir un enfant est désormais mis sur le compte du seul désir des adultes : c’est “un enfant si je veux, quand je veux”. D’où une responsabilité grandissante à leur égard. » Et excessive, car « on ne peut pas “contrôler” le bonheur d’un autre ». 

J'explique cette peur par le fait que « la famille s’axe aujourd’hui autour des sentiments, du fait d’être bien ensemble… Dans ce rapport en miroir, les enfants sont devenus le baromètre du bonheur de leurs parents. Pour peu que l’ado se montre hésitant par rapport aux études qu’il veut faire, ses parents se sentent eux-mêmes menacés. En fait, en disant qu’ils ont peur pour l’avenir de leurs enfants, les adultes ne font qu’exprimer leurs angoisses vis-à-vis de leur propre futur ».

Notre peur de la maladie

Parmi les angoisses les plus prégnantes, celle de la maladie. Une crainte universelle et intemporelle, « nous en avons peur parce que nous avons peur de la mort ». Mais ce qui est spécifique de notre culture occidentale contemporaine, « c’est une volonté hédoniste, un désir d’échapper à la souffrance, une tendance à l’anesthésie, une préoccupation de trouver des moyens de s’étourdir pour oublier notre vulnérabilité. Cette recherche d’hédonisme paraît d’autant plus facile à combler que les innovations technologiques permettent souvent d’y répondre. Dans ces conditions, la maladie représente une perturbation d’autant plus redoutable et redoutée ».

Autre explication, avancée par le neuropsychiatre David Servan-Schreiber, auteur d’Anticancer (Pocket, “Évolution”, 2009): « La maladie nous effraie parce que nous pensons ne pas avoir prise sur elle. Or, je me bats justement pour faire comprendre que c’est un faux sentiment d’impuissance : nous pouvons faire beaucoup pour prévenir la maladie et lutter contre elle, prendre soin de nous, de notre alimentation, de la planète, de ses ressources… »

Peur de la dégradation de l'environnement

Si l’état de notre environnement figure parmi nos premières peurs, c’est bien la preuve que « nous prenons conscience que les bouleversements écologiques nous touchent directement, confirme la navigatrice Maud Fontenoy, auteure de Ma maison écolo (Chêne, 2009). Aujourd’hui, chacun comprend que parler de la sauvegarde de l’environnement, ce n’est pas seulement parler de la préservation des baleines, mais de notre propre survie… et, surtout, de celle de nos enfants ». Ce qui expliquerait que cette peur arrive en tête chez les 25-35 ans, âge auquel on commence à fonder sa propre famille et à s’inquiéter davantage pour ses enfants que pour soi. « Or, lorsque l’on apprend que chez les plus jeunes les maladies respiratoires se multiplient, que les poissons que nous mangeons sont bourrés de pesticides, de polychlorobyphényles (PCB) et de métaux lourds…, on comprend que la question de l’environnement nous ramène à celle de la santé et du devenir des hommes», alerte la navigatrice. Nos plus grandes peurs sont interdépendantes.

Peur du chômage

« Que la peur du chômage arrive en tête chez les plus jeunes n’est pas une surprise… puisque c’est une réalité ! ». Les jeunes sont en effet les premiers concernés par la hausse du taux de chômage. Ce qui peut surprendre, en revanche, c’est un tel réalisme de la part d’une jeunesse que l’on imagine davantage nourrie aux idéaux et aux rêves. La crise y est pour beaucoup. « Elle a agi comme un violent retour du réel : le discours volontariste qui dominait jusqu’alors (“il suffit de vouloir pour pouvoir”, de “se lever tôt”…) a été brutalement étouffé par les difficultés économiques. Cela oblige à regarder la réalité en face. »

 Mais loin de nous paralyser, ces peurs doivent être vécues comme des émotions vitales essentielles : « Pour avoir connu la peur dans mes défis maritimes, je sais qu’elle est utile, parce qu’elle incite à être plus rigoureux, discipliné, persévérant… » confie Maud Fontenoy. Elle invite à agir dans le présent, sur soi et avec les autres, pour se fabriquer un avenir plus viable, plus fiable – donc moins inquiétant.

Le décryptage

[TEMOIGNAGE]  Catherine, 43 ans, mariée, deux enfants : Quand je pense à l’avenir, j’ai peur de tout : peur de tomber malade, de mal vieillir, que mon mari perde son travail… Avoir deux enfants devrait m’aider à envisager le futur avec enthousiasme, mais non ! Parce que j’éprouve encore plus d’inquiétude pour eux : je redoute qu’ils ne puissent pas s’épanouir sur une planète malmenée par les bouleversements climatiques, l’instabilité économique, les guerres idéologiques… »

Comme Catherine, nous sommes nombreux à envisager l’avenir sous le signe de la peur. Rien de plus normal : même pour les plus prévoyants, l’avenir reste une énigme. Il renvoie à la « grande inconnue », la mort, dont nul ne peut prédire quand ni comment elle frappera. En cela, la crainte de l’avenir est universelle et archaïque, propre à la condition humaine. Nous appréhendons ce que nous ne connaissons pas, et cela devient source de fantasmes : « La peur est plus grande de loin, et diminue quand on approche », écrivait le philosophe Alain (in Les Passions et la Sagesse - Gallimard, 1960), une preuve que « c’est proprement l’imagination qui fait peur ». Et que c’est, au contraire, en apprenant à regarder de près et à identifier les causes profondes de nos angoisses que celles-ci peuvent se dissiper.

À ces causes intemporelles s’ajoutent des facteurs contemporains. « Nous vivons dans une société où la peur tient une grande place ». En témoignent la hausse de notre niveau de stress et des maladies qui lui sont liées, notre consommation d’anxiolytiques, parmi les plus élevées au monde... Cela tient « au conflit, très actuel, entre notre hyper exigence de bonheur et la mise à mal de toutes les valeurs symboliques, morales et idéales qui devraient nous aider à avancer sur ce chemin ». Ces valeurs sont les repères que les « pères », au sens large (pères de famille, chefs de l’État, maîtres…), sont censés incarner et nous transmettre. « Or, eux-mêmes sont obnubilés par la seule acquisition de leur propre jouissance – avoir de l’argent, du pouvoir, une vie amoureuse et sexuelle épanouie… ».

Ne pouvant plus nous fier aux piliers idéaux et moraux qui tiennent la société, chacun de nous doit devenir son propre guide dans la vie. « Et sur cette voie. « En disant qu’ils ont peur pour l’avenir de leurs enfants, les adultes ne font qu’exprimer leurs angoisses vis-à-vis de leur propre futur » évidemment, nous avons un immense sentiment d’insécurité, puisque rien n’est donné ni garanti, puisque aucun choix n’est validé par l’autorité qui fait “loi” ». Paradoxalement, « nous vivons, en Occident du moins, dans des sociétés qui n’ont jamais été aussi sûres, tant sur le plan de la santé que de l’hygiène et de la sécurité ». Pourquoi, alors, tant de peur face à notre avenir ? Parce que « plus la situation objective s’améliore, plus nous croyons pouvoir et devoir tout contrôler. D’où notre état d’angoisse, qui monte dès que nous sommes face à quelque chose que nous ne pouvons pas maîtriser ». Ce « quelque chose », c’est l’avenir, mais plus précisément – et c’est ce que nous indique notre sondage –, l’avenir du bonheur de nos enfants, de notre santé, de l’état de l’environnement…

Autant d’éléments sur lesquels nous sommes toujours plus responsabilisés, voire culpabilisés.

Les signaux discrets d’un terrain qui se dérègle : apprendre à les reconnaître tôt.

Par Le 29/07/2011

Avant que les symptômes ne deviennent bruyants, le corps envoie des signaux discrets : fatigue inhabituelle, digestion capricieuse, sommeil moins réparateur, irritabilité, baisse de motivation. Ces manifestations ne sont pas anodines. Elles traduisent souvent un terrain qui commence à se dérégler. Cet article propose une lecture structurée de ces signaux précoces et des pistes concrètes pour agir avant que les troubles ne s’installent.

Pourquoi les compensations naturelles fonctionnent moins bien qu’avant.

Par Le 25/07/2011

Le corps humain compense en permanence : il tamponne, répare, élimine, régule, rééquilibre. Ces mécanismes naturels ont longtemps suffi à maintenir l’organisme en cohérence malgré les variations du quotidien. Mais depuis vingt ans, ces compensations fonctionnent moins bien. Elles s’épuisent plus vite, se déclenchent plus tard ou deviennent insuffisantes. Cet article explore les raisons de cette baisse d’efficacité et ses conséquences sur le terrain.

Puberté précoce: les perturbateurs endocriniens aussi suspectés

Par Le 25/07/2011

Environ 15% des jeunes filles américaines atteignent l’âge de la puberté à 7 ans, selon une étude réalisée aux Etats-Unis sur 1.239 enfants et publiée l’année dernière dans la revue Pediatrics. Chez une jeune fille blanche sur 10, la poitrine commence à se développer à la même période. Ce chiffre a doublé depuis 1997, comme le relate un article publié le 11 avril dans USA Today.

Parmi les jeunes filles noires, la proportion est encore plus élevée: 23% d’entre elles entrent dans cette période de transformation à l’âge de 7 ans.


«Sur les 30 dernières années, l’enfance des jeunes filles s’est raccourci d’un an et demi», explique Sandra Steingraber, auteure d’un rapport sur la puberté précoce, publié en 2007 par le Fond de cancer du sein. «Ce n’est pas une bonne chose», précise-t-elle, car ces jeunes filles sont catapultées dans l’adolescence alors que leur cerveau n’est pas prêt pour de telles transformations physiques.

Les scientifiques ne comprennent pas entièrement le phénomène, ni les raisons pour laquelle l’âge de la puberté a chuté. La plupart s’accordent pour dire qu’il s’agit d’une conjonction de facteurs: de l’obésité aux perturbateurs endocriniens.

«Pour les garçons, aucune évidence de puberté précoce n’a été démontrée», précise Paul Kaplowitz, auteur de l’article «Puberté précoce chez les filles» et endocrinologue au Centre médical national pour enfants à Washington.

En 1840, par exemple, les jeunes Scandinaves n’avaient leurs premières règles pas avant 16 ou 17 ans. Avec l’amélioration des conditions de vie et de l’alimentation, l’âge des premières menstruations a été avancé d’environ 2 ou 3 mois tous les 10 ans.

En 1900, les jeunes Américaines atteignaient la puberté à 14 ans.

Si l’âge de la puberté n’a cessé de chuter au fil des ans, celui où les seins se développent a décru de manière encore plus importante.
 
Ce phénomène de puberté précoce accroît les risques de dépression, d’alcoolisme, d’addiction aux drogues, de troubles alimentaires et du comportement et augmente les risques de tentative de suicide, selon un rapport de 2007. Quand elles grandissent ces jeunes filles sont plus à même de développer un cancer du sein ou de l’utérus, probablement parce qu’elles ont été exposées aux œstrogènes sur une plus longue période de leur vie.
 
Mais quelles sont les causes potentielles de ce phénomène?

La plus probable, selon Sandra Steingraber, semble être l’obésité. Le nombre de jeunes filles en surpoids augmente aux Etats-Unis, pour représenter 30% de la population selon les centres de contrôle et de prévention des maladies. L’obésité augmente le taux d’hormones dans le corps, notamment l’insuline qui régule le taux de glucose dans le sang.
 
Mais «les scientifiques ne sont pas sûrs que le facteur-clé de la puberté soit le taux d’insuline ou bien des difficultés physiologiques à fabriquer cette hormone», explique Sandra Steingraber.
 
Autre facteur pointé du doigt récemment, les perturbateurs endocriniens semblent jouer un rôle encore mal défini. Les pesticides, les retardateurs de flamme ou même les parfums peuvent interférer avec le système hormonal. Comme par exemple les phtalates mimant l’action des hormones. Dans une petite étude réalisée sur 76 jeunes filles portoricaines, les chercheurs ont mis en évidence que 68% de celles qui avaient connu une puberté précoce avaient été fortement exposées aux phtalates, par rapport aux 3% de jeunes filles dont le développement avait été normal.
 
Selon Sandra Steingraber, le Bisphénol A, présent dans de nombreux produits de consommation comme les plastiques durs, peut aussi être en cause en agissant comme un œstrogène. Si le rôle du BPA dans la puberté précoce des animaux a été prouvé, son action sur les humains n’est pas encore très claire.
 
«L’institut national de la santé américaine finance la recherche pour répondre aux questions des causes environnementales en matière de puberté précoce et de changements hormonaux», déclare Franck Biro, directeur du service de médecine pour adolescents au centre hospitalier pour enfants de Cincinatti. Biro et ses collègues évaluent actuellement l’exposition aux phtalates, au BPA, aux pesticides et aux retardateurs de flamme de 1.200 jeunes filles. Une autre étude devrait être menée sur 100.000 enfants, de la phase in utero à l’âge de 21 ans en examinant différents facteurs d’exposition environnementales.
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