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    Bisphénol S et métaux lourds

    L’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a lâché une bombe dernièrement. 

    Elle a classé le bisphénol A dans la catégorie des substances extrêmement préoccupantes, soit le plus haut niveau de toxicité selon les critères de l'Agence européenne. 

    Cette victoire intervient peut-être trop tard : les effets désastreux du bisphénol A affectent déjà des millions de citoyens victimes de cancer du sein, malformations génitales, diabète, troubles du comportements (autisme, hyperactivité, etc.) ! 

    Le biphénol A n’est plus le problème. Interdit depuis le 1er janvier 2015 dans les récipients alimentaires, il a été remplacé par le bisphénol S, son frère jumeau en pire ! 

    Bisphénol S plus persistant dans l'environnement

    Utilisé comme substitut au bisphénol A (BPA), c'est un perturbateur endocrinien, même à très faible dose. Une étude, menée par l’université du Texas et publiée dans la revue Environmental Health Perspectives, décrit pour la première fois comment le BPS perturbe la réponse hormonale de cellules de rats à des doses très faibles. Aucune étude précédente n’avait passé en revue les mécanismes d’action non génomiques du BPS, ni travaillé à partir de concentrations si basses, conformes à celles que l’on trouve dans l’alimentation, dans l’environnement et dans des échantillons d’urines humaines.

    Bien que moins susceptible de migrer sous l’effet de la chaleur ou de la lumière que le BPA, le BPS a une capacité de migration en petites quantités et en usage normal. Cette découverte est une douche froide, tant chez les industriels que pour les pouvoirs publics, lancés dans une course contre la montre pour proposer des substituts sans danger au très controversé BPA.

    La plupart des biberons garantis "sans bisphénol A" sont composés de polyéthersulfone (PES), un plastique qui contient du bisphénol S (BPS). Ce dernier est bien plus toxique, car il s'agit aussi d'un perturbateur endocrinien.

    Aujourd’hui, il semblerait que le BPS soit notamment utilisé dans les papiers thermiques (facturettes de cartes bancaires, reçus, lotos, tickets de cinéma et de concert, étiquettes d’identification, badges d’identification).

    Je pense notamment aux tickets de caisse, ceux-là mêmes qui portent la mention «ne contient pas de BPA» ! C’est le cas aux Etats-Unis. Et en France? Impossible de le savoir pour l’instant.

    Oser regarder la situation en face

    Nous savons que deux siècles de développement industriel ont abouti à ce que notre environnement, notre nourriture et donc nos corps eux-mêmes, soient désormais envahis par :

    • Les POP, ou « polluants organiques persistants » (PCB, benzène, chlordane, toxaphène). Ce sont des molécules capables de bio-accumulation dans les tissus vivants. Leur quantité s’accroît au long de la chaîne alimentaire. Chez les hommes, on les retrouve concentrés dans le cerveau, le foie, les tissus adipeux où ils provoquent tumeurs, troubles du comportement, diabète, syndrome métabolique, stérilité ; 

    • Les perturbateurs endocriniens, qui imitent les propriétés des hormones et provoquent des anomalies physiologiques (dans le fonctionnement des organes), notamment les organes reproducteurs ; ils agissent à très faible dose et perturbent l’organisme, souvent de façon discrète. Ce sont les pesticides organo-chlorés, les plastifiants comme les phtalates, les médicaments en particulier les pilules contraceptives ; le bisphénol A en fait partie, rappelons qu’il s’agit d’une molécule très proche du Distilbène, un médicament censé éviter les fausses couches, mais qui fut à l’origine de milliers de malformations chez les enfants; (aujourd’hui, le Distilbène est interdit sauf chez l’homme dans le traitement du cancer de la prostate) ; 

    • Les additifs alimentaires nuisibles comme l’aspartame, le glutamate monosodique utilisé notamment dans les plats cuisinés asiatiques en remplacement du sel car moins cher, la saccharine, les inosinates, le jaune de quinoléine, la tartrazine et bien d’autres ; 

    • Les produits cosmétiques classiques qui contiennent du chlorhydrate d’aluminium, des parabènes, du propylèneglycol, du triclosan et d’autres toxines qui s’infiltrent à travers la peau, surtout au niveau des aisselles où ils peuvent migrer et provoquer le cancer du sein.

    En parallèle, le mode de vie moderne nous expose également à de nombreuses toxines qui agissent comme des poisons sur l’organisme : particules fines issues des moteurs diesel, métaux lourds (plomb, mercure, cadmium), les polluants des nappes phréatiques issus de l’agriculture conventionnelle, les dioxines dues aux incinérateurs de déchets ménagers. 

    Face à ces menaces, manger biologique est devenu indispensable, et surtout sélectionner les aliments entiers, que l’on peut reconnaître, par opposition aux plats préparés et aliments transformés.

    Autres précautions indispensables

    Eviter les plastiques, surtout dans l’alimentation et en particulier pour les cuissons et les plats réchauffés au micro-onde : utiliser bouteilles et récipients en verre, en céramique, terre cuite. Ne pas se laisser impressionner par les labels « sans bisphénol A » qui ont fleuri partout, puisqu’ils contiennent pratiquement à coup sûr d’autres types de bisphénols, tout aussi nuisibles. 

    Pratiquer régulièrement des cures de détox, périodes de jeune, et consommer des produits drainants et purifiants. 

    Detox-FortHuile essentielle Pamplemousse Bio

    Je pense en particulier à cette micro-algue extraordinaire qu’est la chlorella, qui bloque les métaux lourds et augmente l’excrétion urinaire (élimination par les urines) du métal lourd cadmium.

    Spiruline biologique & Chlorella* Chlorella bio en poudre


    Traditionnellement, nos ancêtres consommaient aux changements de saison des aliments qui avaient la réputation de "nettoyer le sang" : cure de sève de bouleau au printemps, pissenlit pour stimuler le foie et le pancréas et extraire les toxines du sang, carottes crues pour nettoyer le foie, myrtilles et jus de myrtille en été, pommes crues et jus de pomme frais à l’automne réputés pour « éloigner le médecin », ainsi que les cures de raisins, ail toute l’année.

    Jus de myrtilleJus de cranberryAil désodorisé

    Eliminer les métaux lourds grâce à l’alimentation

    Éliminer les métaux lourds prends plusieurs mois, voire des années. Il faut donc en attendant se protéger des contaminants, et consommer le plus d’aliments antioxydants possible pour neutraliser au maximum l’effet pro-oxydant des métaux lourds et enfin les éliminer. 

    La cure sans produits laitier ni gluten 

    Il est très fréquent que les symptômes d’une intoxication aux métaux lourds s’améliorent grandement après la mise en pratique d’une cure sans produit laitier, ni gluten. Les métaux lourds empêchent le fonctionnement des enzymes, notamment digestives. Hors, la caséine (la protéine du lait) et le gluten sont très difficile à digérer pour de nombreuses personnes en temps normal. Les métaux lourds amplifient cette problématique au point que des substances indésirables pénètrent la barrière intestinale et sature le corps de toxines. Le plus souvent l’effet de cette diète se fait sentir en moins d’un mois, mais des fois plus.

    Permettre au foie de se nettoyer

    La première chose à faire est de permettre à nos organes émonctoires (le foie, les reins et la peau principalement) de se « décrasser », afin qu’ils puissent éliminer du mieux possible ces substances. Vous ressentez un problème de foie, que lorsque celui-ci est à 30 % de son potentiel. Il y a souvent un effet seuil : tout va bien jusqu’à un abus de trop (des fois juste un repas ou la prise de substances fragilisantes pour le foie). Vous ferez face alors à une série de malaises qui peuvent aller de la simple nausée ou migraine à la crise de foie, en passant par les problèmes de peau.

    Si vous faites attention à votre alimentation, souvent les symptômes disparaissent. Prendre l’habitude de faire une cure de détox une à deux fois par an, principalement au printemps et à l’automne, permet de ne pas accumuler les toxines et d’avoir une meilleur marge afin de prévenir ces crises. Les cures de nettoyage du foie sont indispensables en cas d’intoxication aux métaux lourds. Si vous vous sentez trop faible ou avez un doute, n’hésitez pas à consulter un thérapeute compétant, qui pourra vous recommander une cure de détox par les plantes.

    Beaucoup de légumes qui peuvent être mangés au quotidien aident le foie à se nettoyer et à fonctionner efficacement : notamment les légumes amers et source de souffre, (artichaut, radis noir, choux, légumes verts foncés…), le curcuma, la betterave, le citron, les orties, le romarin, mais aussi la vitamine C et le sélénium que l’on trouve dans l’ail et les oignons.

    Levure de sélénium & Vit. C

    Faire sortir les métaux lourds du corps

    Une grande partie des métaux lourds sont éliminés par la voie intestinale, après avoir été neutralisé par le foie, via la bile (mercure notamment), piégés par les fibres. Chaque repas doit donc contenir des fibres chélatrices, telles les fruits, les légumes, mais aussi les légumineuses et les céréales complètes. L’agar-agar, une algue utilisée en cuisine, est une chélatrice de métaux lourds… que l’on pourra l’utiliser en cuisine pour épaissir les sauces et desserts. Voici enfin les douceurs détox ! Le psyllium blond, utilisé en complément, aide efficacement à coller les métaux lours et favorise un transit régulé.

    Les algues sont particulièrement intéressantes comme le kelp (appelé aussi varech), le wakamé, le kombu et la plupart des algues rouges, vertes et brunes. Elles sont d’excellentes chélatrices de métaux lourds et radio-actifs. La cuisine à base d’algues est pleine de surprises gustatives. La spiruline est à la fois chélatrice et antioxydante. La coriandre et l’ail des ours, sous forme d’herbes fraîches, aident à déloger les métaux lourds en douceur.

    Spiruline biologique en poudreChlorella bio en poudreGuide : Les bienfaits de la mer

    Faire le plein d’antioxydant

    Certains aliments vont renforcer les défenses naturelles du corps, d’autres vont capter les métaux lourds et faciliter leur élimination.

    Comme les métaux lourds sont très oxydants, privilégiez une alimentation riche en vitamines, minéraux et antioxydants. Les fruits et légumes en sont d’excellentes sources, avec notamment beaucoup de vitamine C qui est très efficace pour éliminer le plomb du sang. Une consommation quotidienne de 1000 mg de vitamine C fait baisser de 80 % la quantité de plomb circulant au bout d’un mois. 

    Formule Multivitamines

    Le glutathion (GSH) est un antioxydant et un agent de détoxication extrêmement protecteur. Il est synthétisé rapidement dans le foie et les reins. On peut aussi le trouver dans les choux, les asperges, les avocats, les courges, les chou-fleurs, les brocolis, les pommes de terre, les épinards, les noix, l’ail, et les tomates crues. Avec seulement 500 mg de vitamine C le foie fabrique deux fois plus de son super antioxydant le glutathion.

    Sachez que 1000 mg de poudre d’acérola contient 180 mg de vitamine C. Une orange épluchée de 150 g en contient 80 mg, mais 100 g de persil en apporte le double. Dans les fruits et légumes, on trouve aussi les flavonoïdes, antioxydants très efficaces pour neutraliser les effets des métaux lourds. Il est important de panacher différents flavonoïdes. Comment être sur d’en prendre une large variété ? Simplement en choisissant des légumes de couleurs différentes. En effet, les flavonoïdes sont très souvent colorés. En médecine chinoise, on recommande que chaque repas contienne 5 couleurs différentes.

    Acérola bioINCAFORCE

    Si vous souhaitez manger beaucoup de légumes… Buvez les ! Faites vous des jus de légumes le plus souvent possible (consommez-en plusieurs fois dans la journée, tous les jours). 

    Les graines germées sont une excellente source des tous ces nutriments protecteurs. Elles sont de véritables concentrés de légumes. Le vert des plantes devrait être plus souvent présent dans nos assiettes, car il marque la présence de chlorophylle, détoxifiante général et revitalisante. Pensons aux légumes verts, aux jus d’herbes, mais aussi aux fanes de nos légumes.

    Les métaux lourds ont tendance à prendre la place des bons minéraux. Il est important d’avoir une alimentation très riches en minéraux (algues, légumes, noix, graines germées). Notamment en zinc qui, avec le sélénium, est un très bon antioxydant. On les trouve dans les amandes et les noix (dont celles du Brésil), les oléagineux, les fruits de mer, les poissons, les champignons (notamment le shiitaké), les viandes en général et les légumineuses.

    Shiitake Bio (<em>Lentinula edodes</em>)Souchet bio

    Les métaux lourds adorent le gras, et donc favorisent l’oxydation des graisses avec pour conséquence une augmentation des risques cardiovasculaires et une fragilisation du système nerveux (très riche en gras). Les oméga 3 servent à remplacer les acides gras oxydés du corps. La vitamine E est un antioxydant spécialiste des graisses. On les trouve dans les huiles végétales et les fruits à coque. Le colza est une bonne source d’oméga 3, l’huile de germe de blé de vitamine E, une cuillère à café nous apporte notre minimum syndical (Apport Journalier Recommandé), mais 2 par jour apporteront un surplus de protection, nécessaire en cas d’intoxication aux métaux lourds. L’huile de chanvre, les graines et la farine de chanvre, peuvent apporter aussi une bonne portion de vitamine E, d’oméga 3 et aussi une variété d’oméga 6, rare et très bénéfique pour la réparation des tissus, l’acide Gamma-linolénique (GLA), que l’on trouve aussi dans l’huile de bourrache.

    Guide : Le pouvoir des omega-3OMÉGA 3  - EPA +Huile de bourrache

    Les végétariens et les végétaliens intoxiqué veillerons à apporter suffisamment de protéines, car les métaux lourds neutralisent une partie de nos protéines.

    Bien sur la méthode alimentaire vise surtout à réduire lentement la surcharge de métaux lourds. Si vous êtes particulièrement intoxiqué je vous recommande de consulter un thérapeute maîtrisant les différentes méthodes de détoxification, naturelles ou chimiques, dont je fais partie. Ils sont hélas trop rare en France.

    Mais elles demandent une certaine maîtrise, aussi je vous déconseille d’explorer seul la chlorella et les extraits concentrés de coriandre, qui peuvent se révéler trop efficaces à déloger les métaux lourds et en faire surgir des effets indésirables.

    Buvez de la bonne eau

    La bonne eau permet de nettoyer le sang, les reins, d’évacuer les toxines de tout l’organisme. 

    C'est celle qui est le moins chargée possible en chlore, résidus de médicaments, plomb, aluminium et phtalates, tous produits malheureusement présents dans l’eau du robinet.

    L’idéal est d’installer un filtre à osmose inverse pour filtrer l’eau du robinet. 

    La seconde solution est de boire de l’eau de source en bouteille.

    Ces deux solutions sont coûteuses. L’eau en bouteille en plastique produit beaucoup de déchets. C’est donc un problème qu’il va falloir traiter collectivement.

    Et les textiles ?...

    Enfin, il faut absolument penser aux textiles que l’on porte : les fibres et teintures synthétiques sont une source majeure de polluants volatiles. Nous les respirons, elles forment un " bain " d’effluves invisibles.

    De plus, l’industrie du textile est en seconde position, la plus polluante derrière celle du pétrole. Elle est le principal producteur de chrome hexavalent.

    L’idéal est de choisir des vêtements en laine, coton, lin ou autres fibres végétales, colorés par des teintures naturelles. Je vous conseille un rapprochement vers des producteurs locaux. (Le fil du rouet par exemple, si vous habitez dans le sud-ouest de la France, entre Toulouse et Tarbes).

    Le problème des vêtements est le même que celui des textiles et revêtements qui nous entourent en voiture, à la maison et dans les lieux publics. Si vous avez la possibilité, comme moi, de vivre dans une maison ancienne faite de bois, brique, pierre, chaux, ou mieux encore, de terre crue, c’est autant de polluants que vous ne respirerez plus. 

    Dans la famille bisphénol, il n’existe pas que le bisphénol A ni le bisphénol S, mais aussi le F….

    Alors, après le BPA, le BPS  lequel sera le prochain ? Affaire à suivre...

    Intestins poreux, troués et collagène

    Un nombre stupéfiant de maladies sont causées, à l’origine, par un problème de trous dans les intestins, et les gens ne s’en rendent pas compte ! 

    Les médecins appellent ça le problème des intestins " hyper-perméables " (" leaky gut syndrome " en anglais). 

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    Migraine, douleurs articulaires, maladies auto-immunes, dépression, maladies cardiovasculaires, fatigue chronique : toutes ces maladies peuvent être déclenchées ou aggravées par des problèmes d’intestin. 

    Je vais vous parler des causes et des solutions. 

    Mais avant cela, un peu d’anatomie. 

    Notions essentielles à connaître sur vos intestins

    Les cellules élémentaires des intestins sont appelées " entérocytes ". Entre chacune de ces cellules se trouve un espace appelé " jonction serrée ".

    Comme leur nom l’indique, les jonctions serrées doivent être serrées. Elles sont là pour filtrer le contenu des intestins et ne permettre que le passage de l’eau, des nutriments, des électrolytes (potassium, magnésium…) dans le sang.

    Résultat de recherche d'images pour "jonction serrée intestin"

    Mais les intestins sont autant là pour laisser passer les éléments nutritifs que pour nous protéger des substances dangereuses : particules de nourriture non digérées, bactéries intestinales, toxines, leur rôle est alors de faire barrage. 

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    Malheureusement, comme toute mécanique complexe, la barrière intestinale peut se dérégler. Des petits " trous " peuvent se former dans vos intestins parce que les jonctions serrées se desserrent. Des molécules passent dans votre sang alors qu’elles n’ont rien à y faire.

    À ce moment-là, c’est le début des ennuis. Car ce problème peut provoquer les maladies les plus variées, et les plus graves. 

    Comment l’hyperperméabilité intestinale provoque des maladies ?

    Lorsque les jonctions serrées s’élargissent et forment de petits trous dans l’intestin, des protéines ou des bactéries passent dans le sang.

    Plusieurs mécanismes peuvent se déclencher, et provoquer des maladies : 

    • Le premier de ces mécanismes est une réaction immunitaire. Le corps essaye d’attraper ces molécules et de les détruire pour les évacuer. Pour cela, il provoque une inflammation. Selon l’endroit où se trouvent les corps étrangers, l’inflammation peut se produire dans les articulations, le foie, les artères. 

    C’est alors que se déclenchent ou s’aggravent l’arthrose et les maladies coronaires (les artères qui irriguent le cœur). 

    • Le second mécanisme est une maladie auto-immune. 

    Voici comment cela fonctionne : certaines protéines de nourriture ressemblent beaucoup aux protéines de nos organes. En essayant de les attaquer, notre système immunitaire attaque aussi les organes semblables. 

    Par exemple, il a été montré que des morceaux du gluten, une protéine du blé, ressemblent beaucoup aux protéines de notre glande thyroïde. Si vous avez l’intestin hyper-perméable et que du gluten passe dans votre sang, votre système immunitaire va réagir en attaquant le gluten… et en attaquant votre glande thyroïde. 

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    C’est pourquoi la maladie de Hashimoto, qui est une hypothyroïdie provoquée par la destruction de la glande thyroïde, est fortement corrélée avec la consommation de gluten. Inversement, les personnes souffrant de cette maladie connaissent souvent une rémission quand elles se mettent au rééquilibrage alimentaire sans gluten.

    Autres maladies associées à l’hyper-perméabilité intestinale

    D’autres maladies graves sont associées aux intestins hyper-perméables : le diabète de type 1, le syndrome du côlon irritable, la maladie cœliaque, la sclérose en plaques, l’asthme. 

    L’insuffisance cardiaque est liée à la présence de bactéries et de toxines intestinales dans le sang. Une étude a montré que les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque ont 35 % de perméabilité intestinale en plus. 

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    L’intestin hyper-perméable peut aussi déclencher de l’acné, des démangeaisons, de la couperose, des maux d’estomac, des maux de tête et de la fatigue.

     Les causes des trous dans l’intestin

    Les maladies citées ci-dessus, et qui sont potentiellement liées à un problème de perméabilité des intestins, font partie des maladies " émergentes " dont la fréquence a beaucoup augmenté ces dernières décennies. 

    Et en effet, le mode de vie et l’alimentation moderne sont directement responsables de ces problèmes d’intestins " poreux ou troués ".

    Les principaux coupables sont : 

    • Les blés modernes et la farine blanche hautement raffinée,

    • Les protéines du lait de vache,

    • Les pommes de terre et les aliments épicés (piment, poivre),

    • L’alcool,

    • Les médicaments comme les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (ibuprofène et aspirine) et les antibiotiques, 

    • Le stress, aigu ou chronique, 

    Le gluten favorise la production de zonuline, une hormone qui augmente la perméabilité intestinale. 

    La protéine du lait, appelée caséine, est irritante pour l’intestin et accroît la perméabilité intestinale. 

    Le sucre et les glucides raffinés peuvent augmenter la perméabilité intestinale en augmentant la résistance à l’insuline des cellules des intestins. Une cellule résistante à l’insuline n’absorbe plus tout le sucre dont elle a besoin pour fonctionner. Elle souffre et finit par mourir, ce qui provoque des trous dans la paroi intestinale. 

    Le Roundup (glyphosate) pourrait être une autre cause de perméabilité intestinale. Il agirait comme un antibiotique, tuant les bactéries dans l’intestin et provoquant une " dysbiose " (perturbation de l’équilibre de la flore intestinale). Mal protégée par les bactéries, la barrière intestinale serait davantage soumise aux agressions, provoquant un élargissement des jonctions serrées. 

    Alors que faire ? 

    La première chose à faire est de prendre conscience du problème. Ecoutez les signaux que vous envoie votre corps. Si vous remarquez des symptômes provoqués par vos repas, vous avez presque certainement un problème intestinal.

     Si vous avez une maladie auto-immune ou un des problèmes de santé mentionnés dans cet article, vous pouvez envisager des mesures pour restaurer l’intégrité de votre barrière intestinale. 

    Arrêtez le blé, les pommes de terre, les épices qui brûlent. 

    Réduisez votre niveau de stress, si nécessaire en changeant de métier ou en déménageant. 

    Réduisez ou éliminez votre consommation de sucre et d’alcool. 

    Arrêtez les médicaments "antidouleur", quand cela est possible, avec accord de votre médecin généraliste et en vous faisant "suivre" par votre naturopathe. 

    Mangez des aliments bio qui n’ont jamais été en contact avec le Roundup.

    Légumes frais contenant du collagène

    Parmi les légumes frais contenant du collagène, je peux souligner le brocoli, qui apporte de grandes quantités de vitamine C, essentielle pour accroître la production de collagène dans l'organisme. De plus, il est riche en vitamine A et B, ce qui fait du brocoli un puissant antioxydant naturel aidant à prévenir le vieillissement cellulaire causé par l'action des radicaux libres et à améliorer l'état de la peau, des cheveux et des ongles.

    De la même famille que le brocoli, citons le chou frisé ou chou vert comme excellent légume pour augmenter le taux de collagène. C'est l'un des légumes qui fournit le plus de fibres et de vitamine C, constituant ainsi un antioxydant extraordinaire pour favoriser la jeunesse du corps et prévenir la formation de cellules cancéreuses. Il contient également de la vitamine A, idéale pour renforcer le système immunitaire, protéger la santé oculaire, ainsi que celle des os et des dents. Le mieux est de manger le chou frisé en salade, à la vapeur ou sous forme de jus végétaux nutritifs.

    Vous aimez les épinards ? Alors consommez-en régulièrement car ce sont des aliments indispensables pour favoriser la formation et la conservation du collagène dans l'organisme. Les épinards sont très riches en vitamine K, un nutriment vital à la croissance et la force de tous les tissus corporels. En outre, ils sont antioxydants, régulent le transit intestinal et sont idéaux contre la surcharge pondérale car ils ne contiennent pas de matières grasses.

    La betterave contient des flavonoïdes et des anthocyanes qui sont antioxydants et permettent donc de lutter contre le vieillissement cellulaire et le développement de certaines maladies telles que le cancer. Par ailleurs, sa consommation renforce les défenses et améliore considérablement la santé de la peau, car en accroissant le taux de collagène, la betterave aide à garder la peau rayonnante et à réparer les tissus les plus abîmés.

    L'aubergine est bénéfique pour l'organisme en raison de sa forte teneur en eau, ce qui fait d'elle un hydratant naturel incroyable, mais elle possède également un effet antioxydant et aide le corps à produire plus de collagène, retardant ainsi l'oxydation des cellules. C'est également un légume très apprécié pour ses propriétés diurétiques qui aident à éliminer les toxines accumulées.

    Je termine la liste des légumes qui contiennent du collagène par la tomate. En effet, cet aliment consommé naturellement est parfait pour protéger les cellules de la peau, favoriser la production de collagène et conserver le derme beaucoup plus jeune et en meilleure santé. Tout cela est dû en grande partie à son contenu en lycopène, un puissant antioxydant capable de neutraliser l'action des radicaux libres dans le corps.

    La consommation de ces légumes n'est pas la seule façon d'augmenter la production de collagène ; il existe de nombreux autres aliments qui vous aideront à remédier à la perte de cette protéine. Vous trouvez les fruits avec un grand contenu en vitamine C comme : oranges, mandarines, citrons, pomelos, kiwis, papaye, raisins blancs, myrtilles (bleuets), fraises et framboises. Ce nutriment est un puissant antioxydant qui aide à combattre l'action des radicaux libres dans l'organisme, et c'est pour cela qu'il est excellent pour favoriser la jeunesse de la peau et éviter qu'elle devienne flasque de façon prématurée. En plus, la vitamine C aide à fortifier le système immunitaire et améliore le procédé de guérison de la peau.

    Certains produits de soja contiennent de la génistéine, substance chimique qui a la capacité de stimuler l'organisme pour produire du collagène et, qui agit pour bloquer ces enzymes qui détruisent l'élasticité et la flexibilité de la peau. Ajoutez cette légumineuse à votre alimentation et profitez de tous les bienfaits que sa composition nutritionnelle peut vous apporter.

    Le soufre est un minéral essentiel à la synthèse du collagène et de la kératine dans l'organisme, et son manque pourrait occasionner une certaine faiblesse dans la peau, les cheveux et les ongles. C''est pour cela que les ingrédients riches en soufre ne peuvent pas manquer dans la liste des aliments pour produire du collagène, et parmi eux la banane, le tofu, la noix de coco, la papaye, l'ail.

    N'hésitez pas à les inclure dans votre alimentation !

    Mangez des aliments fermentés : choucroute, kéfir, cornichons. Ce sont de gros pourvoyeurs de probiotiques, des bactéries qui vont venir renouveler et renforcer votre flore intestinale. 

    Prenez un complément alimentaire bio de glutamine, un acide aminé essentiel, qui entre dans la composition des entérocytes (les cellules de l’intestin), et accélère la régénération. 

    L-glutamine en poudre

    Vous pouvez faire encore plus avec de bons probiotiques sous forme de compléments alimentaires : prendre les souches Saccharomyces boulardii, Lactobacillus caseii Var GG. Il a été montré qu’elles sont efficaces dans le traitement de la diarrhée ; de plus, des données expérimentales suggèrent qu’elles stimulent les sécrétions d’un composant immunologique essentiel de la barrière intestinale.

    Formule Probiotiques

    Prenez également un complexe de vitamines B, de la vitamine D et du zinc en complément alimentaire. 

    Formule Multivitamines

    En espérant que cela pourra vous aider. 

    À votre santé ! 

    Diète hypotoxique

    Pain, fromages... Certains aliments abîment les intestins et provoquent des réactions inflammatoires, voire l’apparition de maladies inflammatoires chroniques comme l’arthrose, la fibromyalgie, l'ostéoporose.

    Le point sur ces aliments avec VOGOT, le réveil des sens.

    Certains médecins vous diront que le gluten ou la caséine sont à l'origine de pathologies pour UNIQUEMENT 0,5% à 1% de la population française.

    Cela est entièrement FAUX, ce n'est pas un phénomène de mode.

    Maladie cœliaque 

    Le gluten est un mélange de protéines insolubles qui donnent du volume et de l'élasticité aux produits de boulangerie. On le trouve dans le blé, l'orge, l'avoine et le seigle, des céréales utilisées principalement dans le pain, les pâtisseries et les pâtes, mais également dans de nombreux plats préparés. Connue depuis l'Antiquité, la maladie cœliaque toucherait aujourd'hui entre 0,5 et 1 % de la population occidentale (entre 300.000 et 600.000 personnes en France), selon les estimations les plus courantes qui ne sont surement pas le reflet de la réalité.

    La maladie peut se déclencher à n'importe quel moment de la vie et se manifester par des symptômes très divers : diarrhées chroniques, perte de poids, vomissements, fatigue, problèmes articulaires, neurologiques...

    La maladie cœliaque peut aujourd'hui être décelée grâce à des tests fiables, 80 % des personnes qui en souffrent ne sont pas diagnostiquées et ne suivent pas un rééquilibrage alimentaire sans gluten qui est pourtant le seul traitement de leur maladie existant à ce jour. Mais à côté de ces patients, un nombre croissant de personnes affirment aller mieux lorsqu'elles suivent ce type de rééquilibrage.

    Estampillées "hypersensibles" au gluten, elles interpellent les chercheurs qui, jusqu'à présent, ont été incapables de prouver scientifiquement l'existence de cette "sensibilité", ce qui n'est pas le cas des naturopathes, qui tirent la sonnette d'alarme depuis fort longtemps. L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

    Pour la plupart, il s'agirait d'un simple phénomène de mode tandis que quelques-uns estiment qu'un mécanisme différent du gluten pourrait être impliqué. Les tests sanguins, qui permettent de détecter la présence d'anticorps caractéristiques de l'intolérance au gluten, sont en revanche systématiquement négatifs chez eux.

    Top 7 des aliments qui augmentent les douleurs

    Les pâtes abîment les intestins

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    La plupart des aliments à base de céréales contiennent du blé, et donc du gluten, une protéine très difficile à digérer et qui, cuite à haute température, entraîne la production d'une substance neuro-toxique, l'acrylamide. A terme la mauvaise digestion de ces aliments peut entraîner l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    En détail 

    Tous les aliments qui contiennent du blé, du seigle, du kamut, de l’orge, de l’avoine, du maïs, de l’épeautre et, en particulier, les céréales prêtes à manger, les pains, les biscuits, les craquelins, les pâtisseries, les pâtes, même la bière qui contient des protéines de l’orge.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    La molécule alimentaire pro-inflammatoire "gliadine alpha", contenu dans le gluten est très difficile à digérer par les enzymes. En s’accumulant dans l’intestin grêle, ces molécules alimentaires incomplètement digérées favorisent la multiplication des bactéries pathogènes avec comme conséquence le déséquilibre de la flore intestinale (appelée maintenant microbiome intestinal, je dois l'avouer c'est moins parlant), le développement d’inflammation, la perte de l’intégrité des parois de l’intestin grêle et une augmentation de sa perméabilité.

    Les déchets bactériens et les grosses molécules alimentaires mal digérées, telles la "gliadine alpha", franchissent la paroi intestinale et se diffusent dans la circulation sanguine et lymphatique, ce qui leur permet de se déposer dans les tissus. Leur propriété antigénique (qui peut permettre de déclencher une réponse immunitaire), les rend susceptibles de provoquer des réactions pro-inflammatoires inappropriées.

    Couplées à une prédisposition génétique, les intolérances envers certains antigènes alimentaires ou microbiens peuvent être à l’origine de douleurs inflammatoires et de maladies chroniques.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Certaines maladies telle l’arthrose peuvent se déclarer seulement au bout de 10 ans, 40 ans...selon la génétique ou la quantité d’antigènes sensibilisants (ex. gluten) ingurgités. La durée de développement des différentes maladies chroniques peut varier considérablement en fonction de la maladie, des caractéristiques génétiques et du mode de vie des individus.

    Avant que les premières douleurs ne soient ressenties, l’inflammation se développe sous forme silencieuse pendant des semaines à des années, et détruit très progressivement les tissus. Elle peut aussi donner des signes précurseurs immédiats comme des maux gastriques, des ballonnements, de la constipation...

    En cas de prédisposition génétique pour une maladie précise, le blé peut entraîner des troubles comme l’arthrose, le diabète de type 2, la fibromyalgie, la polyarthrite rhumatoïde, la colopathie fonctionnelle, la maladie de Crohn, la maladie cœliaque, la sclérodermie, l’eczéma, l’asthme, l’acné...

    A partir de quelle quantité ? 

    La maladie symptomatique avec ses douleurs et ses pertes de fonctions va se déclarer plus ou moins vite en fonction des caractéristiques génétiques des individus et de leur mode de vie ( quantité et durée de la consommation d’aliments pro-inflammatoires). L’important est d’être dans la mesure. Si vous mangez des quantités raisonnables d’aliments pro-inflammatoires, vous limitez les possibilités d’apparition de la maladie. L'équilibre acido-basique étant respecté, l'inflammation sera sous contrôle.

    En revanche une fois la maladie installée, suivre la diète hypotoxique (privation des aliments à base de gluten, de laitages et protéines animaliers, de viandes cuites à haute température, d’aliments industriels transformés (raffinés, contaminés par les pesticides et autres substances chimiques...) à la lettre permet dans la majorité des cas de faire disparaître les douleurs et de retrouver une bonne qualité de vie. Actuellement je suis un groupe à pathologie fibromyalgique, les résultats anti-inflammatoires grâce à une alimentation adaptée et quelques compléments alimentaires précis, leur permet de commencer à retrouver un bien-être stable.

    Le pain complet peut accentuer l'arthrose

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    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    L’acrylamide est une molécule très rigide, indigestible par nos enzymes : elle peut provoquer un déséquilibre à l’intérieur de l’intestin appelé "dysbiose". La dysbiose favorise les bactéries pathogènes au dépend des bonnes bactéries, ce qui conduit à de l’inflammation et à une hyperperméabilité de l’intestin. En fait, l’acrylamide est associée au gluten.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Les maladies inflammatoires chroniques peuvent survenir au bout de plusieurs années. Couper le gluten et tous les aliments proscris par la diète hypotoxique peut considérablement aider à calmer la douleur. Atteinte d’arthrite rhumatoïde aux mains, une patiente témoigne avoir perdu sa douleur en 10 jours en suivant cette diète. Deux mois après le début de la diète hypotoxique, elle a consommé environ 300 ml de yaourt commercial. Cela a eu pour effet de ranimer une douleur intense dans les articulations métacarpo-phalangiennes durant les deux jours suivants ! Les patients commencent à voir un début d’effet positif à partir de 3 mois en moyenne et dans les cas très graves, cela peut prendre parfois environ 16-17 mois à connaître la rémission totale de la maladie. 

    A partir de quelle quantité ? 

    La maladie inflammatoire chronique symptomatique (soit l’expression de la maladie) avec ses douleurs et ses pertes de fonctions va se déclarer plus ou moins vite en fonction de la maladie, des caractéristiques génétiques des individus et de leur mode de vie (quantité et durée de la consommation d’aliments pro-inflammatoires). L’important est d’être dans la mesure. Si vous mangez des quantités raisonnables d’aliments pro-inflammatoires, vous limitez, aussi,  les possibilités d’apparition de la maladie.

    En revanche une fois la maladie installée, suivre la diète hypotoxique (privation des aliments à base de gluten, de laitages et de protéines d’origine animale cuites à haute température, d’aliments industriels transformés (raffinés, contaminés par les pesticides et autres substances chimiques...) à la lettre permet dans la majorité des cas de faire disparaître les douleurs et de retrouver une bonne qualité de vie.

    Les yaourts activent l'inflammation

    Les yaourts, le beurre, la crème, le fromage blanc, la glace et tous les laitages, peuvent poser problème en raison de leur teneur en "caséines". Les caséines représentent 80% de l'ensemble des protéines contenues dans le lait de vache et elles sont à l’origine de nombreuses intolérances chez le nourrisson et chez l’adulte.

    Les caséines du lait de vache sont structurellement apparentées à la "gliadine alpha" et se digèrent difficilement. Les yaourts, les crèmes glacées ou certains fromages bas de gamme sont en outre souvent fait avec de la poudre de lait, bien plus riche en glycotoxines que le lait frais.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    La caséine peut être à l’origine d’inflammation et d’hyperperméabilité. A la base, l’intestin bénéficie d’une certaine perméabilité pour permettre d'assimiler les bonnes substances apportées par l’alimentation alors qu'il ferme l'accès aux molécules ou substances indésirables. Une intolérance aux caséines du lait peut induire un état d’hyperperméabilité en laissant pénétrer dans la circulation sanguine des substances nocives qui devraient être éliminées dans les selles.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme de maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des organismes de chacun et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d'aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez, encore, les possibilités d'apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladies en rémission.

    A noter : le lactose, c’est le sucre du lait et il n’est pas impliqué dans le développement des maladies inflammatoires chroniques. Il peut cependant entraîner des problèmes digestifs lorsqu’un individu a cessé de produire les enzymes appelés lactases.

    Le comté entraîne des maladies inflammatoires

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    Sont susceptibles de provoquer des maladies inflammatoires, tous les laits provenant de sources animales quelles qu’elles soient, et leur dérivés, tels que le beurre, la crème, les fromages, le yaourt, la crème glacée, etc. 

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Les caséines (protéines) mal digérées du lait chez les personnes qui y sont sensibles irritent la paroi intestinale, créent un déséquilibre bactérien et déclenchent une inflammation. Celle-ci entraîne une hyperperméabilité intestinale qui permet le passage de molécules trop grosses, donc susceptibles d'induire des réactions immunitaires inappropriées dans les tissus.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme de maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des caractéristiques génétiques des individus, et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques.

    En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Le rôti de bœuf se digère difficilement

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    Toutes les protéines animales : fromages, œufs, et bien-sûr les viandes, peuvent poser problème si l’aliment est cuit à partir de 110-120°. Ce genre de cuisson favorise la production de glycotoxines via la réaction de Maillard. Encore plus grave, la cuisson sur barbecue, en plus d’entrainer la production de glycotoxines, induit la formation de deux substances reconnues comme cancérigènes. A terme, la cuisson à haute température des protéines d’origine animale peut provoquer l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ?  

    Difficile à digérer, ces molécules provoquent un déséquilibre intestinal appelé "dysbiose", de l’inflammation puis une hyperperméabilité de l’intestin qui va permettre de laisser passer des molécules susceptibles d’activer de façon anormale le système immunitaire au niveau des tissus ainsi irrigués.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Selon la génétique et la quantité de molécules pro-inflammatoires ingurgitées, des maladies inflammatoires chroniques pourront se développer plus ou moins rapidement : des mois, des années voire des dizaines d’années. Grâce à la diète hypotoxique, la douleur peut s’arrêter, plus ou moins rapidement. 

    Elle peut s’apaiser en 48h, une semaine, plusieurs semaines, plusieurs mois, voire plus d’une année... Mais il faut préciser que pour certaines maladies plus lourdes telle la sclérose en plaques par exemple, pour obtenir de très bons résultats, cela peut nécessiter une plus longue période ainsi que de respecter à la lettre une diète encore plus restrictive comme l’abandon de tout sucre ajouté dans certains cas.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend de la maladie, de la génétique de chacun et du nombre d’années passées à consommer l’aliment pro-inflammatoire auquel un individu est sensible. L’important est d’être dans la mesure. Si vous consommez raisonnablement ce genre d’aliment, vous limitez les possibilités d’apparition de la maladie.

    En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre la maladie en rémission.

    A noter : les poissons cuits à plus de 110`C contiennent 10 fois moins de glycotoxines que la viande cuite à cette température.

    Les rillettes disposent de mauvaises molécules

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    Les aliments fabriqués industriellement à partir de produits animaliers cuits à plus de 110°C comme la charcuterie et le bacon sont à éviter en cas de maladie inflammatoire chronique.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Cuit à plus de 110°c, il y a formation de molécules appelées glycotoxines qui favorisent la "dysbiose", l’inflammation et la perméabilité excessive de l’intestin.

    En combien de temps arrive la douleur ?

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme d’une maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose. En coupant les aliments pro-inflammatoires, l’inflammation commence à disparaître, suivie par la régénération des tissus.

    Dans des cas très complexes comme le suivant, la mise en rémission peut s’étaler sur plus d’une année. Une patiente à qui j'avais "anamnèsé" une scoliose à l’âge de 12 ans, souffrait, au moment de débuter la diète hypotoxique d’une arthrose sévère de la colonne, de tendinites multiples, d’une petite déchirure à un muscle de la hanche, et d’un glissement de la vertèbre L4 sur L5. Sa douleur qui était de 10/10 en tout temps était encore amplifiée lorsqu'elle se couchait car aucun mouvement n’était possible. 

    Assez rapidement après le début de la diète hypotoxique, elle avait constaté de légères améliorations et cela a nécessité 5 mois de diète hypotoxique pour pouvoir se coucher sur le côté gauche pendant quelques secondes. Après 17 mois de diète, elle pouvait bouger, marcher normalement et se coucher sans douleur. Après 5 ans, elle peut maintenant dormir de 7-8 heures; pratiquer la danse en ligne et danser le cancan; sa douleur est à 0 lorsqu’elle ne fait aucun écart et à 1.5/10 lorsqu’elle "triche" un peu.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des organismes de chacun et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement, vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Le cassoulet en conserve : des risques inflammatoires

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    Les aliments préparés et transformés par l’industrie alimentaire , contiennent souvent des quantités importantes de sucre, de sel, de mauvais gras, des produits chimiques pour la conservation, des colorants, des glycotoxines, etc. De plus, les conserves possèdent souvent un revêtement fait de résine de biphénol qui à la longue peut venir s’accumuler dans l’organisme.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Une alimentation à base de produits alimentaires transformés va causer de la dysbiose qui a la longue va favoriser l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et devenir symptomatique suite à des périodes variables de quelques semaines, quelques mois et/ou des années sous forme de maladies inflammatoires chroniques.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend de la génétique des individus et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Mais alors vous aller me demander:"Que peut-on manger et surtout ne plus manger lorsque ces pathologies sont installées ?"

    Les aliments interdits 

    • le blé, l’avoine, le seigle, l’orge, le maïs et les produits où ils sont utilisés (pain, gâteaux, brioches, pâtes…)

    • les laits animaux : laits, yaourts, fromages, beurres, crèmes, glaces… 

    • les viandes cuites, crues ou peu cuites, les poissons et coquillages, crevettes…

    • les charcuteries cuites ou crues (saucisson, jambon cru, salami…) 

    • tout aliment cuit à plus de 110°C (en particulier cuisson au four, à la poêle, fritures, au micro-ondes, à la cocotte minute) 

    • les confitures (qui sont cuites) 

    • les huiles raffinées ou matières grasses cuites 

    • la bière (obtenue à partir de céréales) 

    • les conserves, plats préparés (modes de cuisson, huiles utilisées non autorisées) 

    • le chocolat au lait, blanc (nature ou aux céréales)

    • les aliments raffinés en général (riz, farine, sucre, sel,....)

    Les aliments autorisés

    • riz, sarrasin, sésame et leurs dérivés (pains et gâteaux à la farine de riz ou de sarrasin cuits à basse température…) 

    • soja et ses dérivés (lait de soja, tofu..) 

    • légumes secs 

    • noix et oléagineux crus 

    • les fruits (frais ou secs), les légumes , les crudités

    • le sucre complet, le miel

    • les huiles obtenues par première pression à froid

    • les condiments

    • eau, (café, thé modérément), chicorée

    • les aliments cuits à moins de 110°C (cuisson à la vapeur, à l’eau, à l’étouffée, le pochage ou braisage doux)

    • le chocolat noir (modérément)

    • le sel non raffiné de guérande, de l'Hymmalaya, le gomasio.

    Votre naturopathe est le seul professionnel de santé qui pourra vous aider à suivre efficacement une diète hypotoxique. 

    Ionisation des aliments et de certains compléments alimentaires.

    Petite mise au point

    Je vous signale que les cahiers des charges Agriculture biologique et Ecocert garantissent des denrées non irradiées. “Le traitement au moyen de rayons ionisants est interdit”, spécifie l'annexe du Règlement européen de 1991 de l'agriculture biologique.

    Acheter des compléments alimentaires, OUI, mais BIO. C'est une garantie d'obtenir les principes actifs en quantités nécessaires. 

    En plus de la liste des aliments autorisés à l'ionisation en France, le risque est multiplié avec la mondialisation et la contre-saison. Un produit importé peut être irradié à l'étranger, et une fois dans l'Hexagone il devrait en principe être étiqueté. Mais les contrôles onéreux -entre 200 et 360 € affiche le laboratoire Aerial qui travaille pour les services de l'Etat- en rendent l'accès limité. Facteur propice à entretenir une certaine psychose.

    Un sujet fort intéressant bien que largement ignoré

    La question des vitamines et oligo-éléments contenus dans l’alimentation. Derrière cette question qui semble anodine, il y a l’enjeu de la santé publique. Certains veulent limiter ces vitamines - oligo-éléments ou carrément les interdire en tant que compléments alimentaires, comme la FAO ou l’OMS, les autres affirment qu’on connaît parfaitement les doses à ne pas dépasser et qu’il n’y a pas lieu de leur faire la chasse. Sauf, surement, pour enrichir l’industrie pharmaceutique…

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    Tandis que des associations réclament l'application du principe de précaution pour stopper la stérilisation des aliments par ionisation, les consommateurs s'interrogent sur les dangers réels du procédé.

    Seize produits autorisés en France

    De manière provisoire, les herbes aromatiques séchées, les épices et les condiments végétaux sont les seuls aliments autorisés par les deux directives de 1999 qui encadrent l'ionisation dans les pays de l'Union européenne. Toutefois, chaque pays peut étendre cette liste.

    Ainsi, la France a la liste la plus longue parmi les Etats membres qui irradient, avec seize familles de produits susceptibles d'être ionisés (voir tableaux ci-dessous). Mais elle n'est pas la seule à avoir allongé la liste.

    La Belgique, l'Italie, la Hollande et le Royaume-Uni l'ont également fait. Ce dernier ajoute notamment la catégorie fruits et légumes frais, ce qui est interdit dans l'Hexagone.

    Les associations contre l'irradiation se battent pour voir adopter de manière définitive à toute l'Union européenne la version minimale qui n'autorise que les épices et herbes aromatiques séchées et condiments végétaux.

    Pour l'industrie agroalimentaire, l'intérêt de l'ionisation est de garantir une denrée stérilisée. En réduisant de la sorte le nombre de micro-organismes vivants, la durée de conservation de la viande, volaille, et fruits de mer augmente, favorisant les longs transports. Mais ce n'est pas son seul atout. Stoppant la multiplication des cellules, ce traitement va inhiber la germination des oignons, aulx, pommes de terre. Par ailleurs, au niveau gustatif, l'effet est plus neutre qu'avec d'autres procédés comme la vapeur utilisée pour les épices, entraînant une perte aromatique. “En décembre dernier, m'a confié une amie des services de la Répression des fraudes, un fabricant de farce regrettait de ne pas pouvoir irradier un lot de champignons frais pour les assainir, une pratique interdite en France.” Mais, en contrepartie, l'ionisation génère des radicaux libres réputés cancérigènes, et détruit les vitamines A, B1, C, E et K.

    Des effets méconnus sur la santé

    Les traitements créent aussi de nouvelles molécules dont les effets restent peu connus sur l'homme. Les deux techniques employées agissent sur la structure des atomes à l'intérieur des molécules de l'aliment. L'ionisation s'effectue soit par des faisceaux d'électrons générés par des accélérateurs à particules, soit et surtout à l'aide de rayons gamma émis par des sources radioactives, essentiellement le cobalt 60, au pouvoir si pénétrant qu'ils opèrent sur des palettes entières... Les aliments soumis à ces rayons ne deviennent pas radioactifs, mais leur composition se transforme. Un certain nombre de molécules nouvelles, appelées les produits de radiolyse, apparaissent. En particulier dans les aliments gras comme la viande. Détecter leur présence fait d'ailleurs partie des moyens de reconnaître une denrée irradiée.

    Mais les études scientifiques concernant l'impact à long terme sur la santé humaine manquent. De récents travaux franco-allemands financés par un programme européen en 2002 menés en laboratoire sur des rats ont simplement démontré l'existence d'une action biologique. “Le protocole consistait à mélanger la molécule pure avec de l'eau et à abreuver de cette mixture des rats, qui ont alors déclenché des débuts de tumeurs”, explique Eric Marchioni, l'un des auteurs, qui insiste sur la difficulté à divulguer de tels résultats à un public novice. De là à en déduire un effet cancérigène sur l'homme... certaines associations ont tiré un peu vite la sonnette d'alarme. “Il faudrait poursuivre et travailler à partir d'aliments irradiés, mais aujourd'hui plus personne ne veut financer un projet qui suscite autant de polémiques...”, déplore le chercheur de la faculté de Strasbourg.

    Alors qu’en 50 ans, beaucoup d’aliments, à cause de la course au rendement, ont perdu la moitié de leur valeur nutritionnelle, les normes en matière d’alimentation font que les quelques vitamines et nutriments qui restent encore sont voués à disparaître totalement ou presque. Deux exemples parlants : la pomme de terre, qui a perdu la moitié de ses vitamines, de son fer et un quart de son calcium et le brocolis.

     

    Pomme de terre de 136 gr. (pelée avant d'être bouillie)

     

    Calcium

    (mg)

    Fer

    (mg)

    Vitamine A

    (mg) 

    Vitamine C

    (mg) 

    Vitamine B1

    Thiamine

    (mg) 

    Vitamine B2

    Riboflavine

    (mg)

    Vitamine B3

    Niacine

    (mg)

    1951

    11

    0.7

    20

    17

    0.11

    0.04

    1.20

    1972

    5.74

    0.49  

    0.00  

    16.39 

    0.09 

    0.03

    1.15

    1999

    7.97

    0.30

    0.00  

    7.25

    0.09

    0.02

    1.74

    % différence

    -27.55

    -57.14 

    -100

    -57.35 

    -18.18

    -50.00

    +45.00

     

     

    Brocolis 93 gr. (3 lances, congelées)

     

    Calcium

    (mg)

    Fer

    (mg) 

    Vitamine A

    (mg)

    Vitamine C

    (mg)

    Vitamine B1

    Thiamine

    (mg)

    Vitamine B2

    Riboflavine

    (mg)  

    Vitamine B3

    Niacine

    (mg)

    1951

    130

    1.30

    3500

    104

    0.10

    0.21

    1.10

    1972

    87.78

    0.78

    2500

    90

    0.09

    0.20

    0.78

    1999

    48.30

    0.86

    1542

    93.5

    0.06

    0.12

    1.07

    % différence

    -62.85

    -33.85

    -55.94

    -10.10

    -40

    -42.86

    -2.73

         
    Les études ont montré que ces dernières années, les aliments ont perdu au moins 10% de leur teneur en fer, zinc, calcium, sélénium etc. ce qui diminue l’apport nutritionnel par calorie consommé et favorise donc l’obésité et l’affaiblissement de l’organisme. De son côté, l’agriculture bio, avec des rendements moindres, produit des aliments qui contiennent 20% de certains minéraux en plus et 30% d’anti oxydants en plus. Dans certaines tomates biologiques, on a même deux fois plus de certains anti-oxydants que pour les tomates « normales ».

    Aujourd’hui encore, il est question de diminuer l’apport en nutriments au nom de la santé publique. Ainsi, le sodium, par exemple, est dans la ligne de mire des autorités sanitaires . En effet, le sodium est accusé de favoriser l’hypertension. Alors, au lieu d’interdire l’alcool ou le stress au travail, on a mis en place des groupes de travail censés étudier une limitation de la teneur en sodium des aliments pour que la consommation soit diminuée.

    En dehors de cela, certains éléments présents depuis peu dans l’alimentation, notamment les OGM, réduisent nos capacités à assimiler ces nutriments.

    Sous prétexte de « sécurité alimentaire », on va finalement empêcher les gens de trouver des compléments alimentaires qui renforcent leur organisme (même si certains, trop chimiques, sont plus nocifs que bénéfiques pour l’organisme). Les apports nutritifs des aliments ont diminué de 50% depuis le milieu du XXème siècle, du fait de l’industrialisation, de la standardisation alimentaires.

    Une autre étude dans le même style et tout aussi médiatisée à grand renfort de communiqués de presse a été publiée à peu près en même temps par Cochrane, juste avant une réunion du Codex alimentarius (un organisme censé légiférer en matière de norme alimentaires) qui portait sur ces compléments alimentaires à base de vitamines et de minéraux.

    L’irradiation permet de retarder le mûrissement des fruits et légumes, peut tuer les bactéries responsables du pourrissement ou les insectes. En France, les herbes aromatiques surgelées sont ionisées, ainsi que l’ail, les oignons, les échalotes, qui normalement sont des aliments très nutritifs, mais aussi les germes de céréales pour produits laitiers, la farine de riz, la volaille, les cuisses de grenouille congelées, les crevettes congelées, le blanc d’œuf…

    L’irradiation détruit par exemple 80% de la vitamine A présente dans les œufs et 48% du bêta carotène présent dans le jus d’orange.
    En outre, l’irradiation qui détruit des éléments, en crée d’autres, dont certains sont cancérigènes comme les cyclobutanones qui apparaissent dans les aliments uniquement avec l’irradiation d‘acides gras et sont responsables de dommages génétiques chez les rats, le benzène, le xylène ou le toluène, responsables de l’apparition de cancers… Mais bien sûr, aucun risque pour la santé !

    Et puis, l’irradiation fait muter génétiquement les aliments: au bout d‘une heure de rayons gamma, toute la structure moléculaire de l’aliment est cassée, l’ADN est détruit et il n’y a plus rien de vivant à l’intérieur, sans que l’aliment en question ait changé de forme à l’extérieur.

    Il y a donc une autorisation pour irradier un certain nombre d’aliments, mais en 2002 un rapport européen montrait que 2,7% des 5.000 échantillons alimentaires testés dans différents pays européens étaient irradiés et non étiquetés comme aliments irradiés. 29% des compléments alimentaires censés améliorer la santé étaient irradiés (Sauf les compléments alimentaires BIO !).

    Des pays comme le Brésil, la Thaïlande ou l’Afrique du Sud ont l’habitude d’irradier les fruits et légumes exportés. La Chine a 50 centres d’irradiation pour l’alimentation, contre 7 en 2003, et en Europe, plus de 15.000 tonnes d’aliments ont été irradiées. Evidemment, les contrôles sont quasi inexistants, puisque d’après les scientifiques autorisés, il n’y a aucun risque. En France, on a ainsi eu droit à 216 contrôles pour 3.000 tonnes de produits alimentaires irradiés alors qu’en Allemagne, il y a eu plus de 4.000 contrôles pour 340 tonnes.

    La chasse au millepertuis, concurrent du Prozac

    Le cas du millepertuis, une plante utilisée depuis des siècles pour ses effets sur l’humeur et qui pousse partout, est également révélateur de cette tendance à empêcher les remèdes naturels de trouver leur place.

    Le millepertuis, donc, s’utilise à l’état naturel pour régler les troubles de l’humeur (les dépressions « légères et moyennes » du moins, mais aussi l’asthme, les bronchites, les sciatiques…), et a l’avantage de ne pas entraîner d’effets secondaires, ce qui n’est absolument pas le cas des traitements chimiques. Mais surtout, il est au moins aussi efficace sur le long terme que les médicaments.

    On sait en revanche que les « médicaments » contre la dépression ont une fâcheuse tendance à rendre suicidaires certains patients.
    Dans un pays où un tiers des gens sont sous traitements chimiques pour une dépression ou quelque chose qui s’en approche, l’idée d’utiliser des plantes efficaces et sans effets secondaires devrait faire son chemin. Mais, non.... Le formatage médicamenteux a encore quelques beaux jours devant lui.

    Le problème du millepertuis ? 

    Certaines autorités sanitaires considèrent qu’il peut interagir avec des médicaments, et qu’il est, par conséquent, dangereux (mais pas l'inverse !!!!).

    L’Allemagne l’a ainsi classé dans les anti-dépresseurs, et le millepertuis ne s’obtient plus que par ordonnance.

    Et en France, la DGCCRF (directions générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a décidé de l’interdire en 2000 car il réduisait l’efficacité de certains médicaments comme le Prozac, selon l’Afssaps (Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé). Des agents de contrôle ont même fait le tour  des pharmacies pour être sûrs qu’aucune boîte de millepertuis n’était vendue, ce qui a occasionné quelques saisies de la vilaine plante un peu partout en France.

    En 2001, une seule société, Arkopharma, commercialise 80% du millepertuis vendu en France, car l’autorisation de fabriquer des produits à base de millepertuis n’est octroyée qu’au compte goutte par l’Afssaps. 

    Pendant ce temps-là, les cultivateurs bio et autres qui en cultivent se voient saisis et poursuivis puisqu’il est interdit de consommer et de produire cette plante (à cause des interactions avec les médicaments). D’autres plantes séchées vendues en sachet sont interdites, comme le buis, le bleuet, la prêle, le souci, connaissent le même sort…

    En 2002, il revient… avec le statut de médicament. On ne peut donc plus s’en procurer normalement (dans les herboristeries par exemple), et la production est contrôlée.

    Depuis 2000 environ, le millepertuis est la cible de nombreux articles qui pointent sa dangerosité. The Lancet l’a fait, mais le Quotidien du Médecin, en France, l’a fait aussi presque en même temps.

    Plus récemment, en 2005, l’Afssaps a décidé de retirer de la vente et d’interdire la fabrication de tout un tas de produits utilisés en phytothérapie, qui sont en France considérés comme des médicaments « par fonction ». C’est-à-dire que sans être des médicaments, on les utilise pour se soigner et donc ce sont des médicaments, réglementés et contrôlés comme tels. Enfin, beaucoup plus que les vrais médicaments pour lesquels les effets secondaires ne sont pas vraiment un frein. Parmi ces produits, le millepertuis, mais aussi l’aloe vera, l’ephedra, le gui, la rhubarbe…

    Quels produits sont concernés ?

    Les produits qui peuvent être légalement irradiés en France

    Liste obligatoire de l’Union Européenne :

    • les herbes aromatiques,

    • les épices,

    • les condiments.

    Liste spécifique à la France :

    • l'oignon,

    • l'ail,

    • l'échalote,

    • les légumes et fruits secs,

    • les flocons et germes de céréales pour produits laitiers,

    • la farine de riz,

    • la gomme arabique,

    • la volaille,

    • les cuisses de grenouilles congelées,

    • le sang séché et le plasma,

    • les crevettes,

    • l'ovalbumine (additif alimentaire),

    • la caséine et les caséinates (additifs alimentaires).

    L’irradiation détruit les bactéries, mais pas les toxines qu’elles sécrètent, or ce sont ces dernières qui sont responsables des intoxications alimentaires.

    La seule manière de se prémunir des aliments irradiés est de consommer local.

    Chez Anastore c'est BIO, fabriqué en France, donc non-ionisé bien évidemment !!!!

    Maintenant, vous ne pourrez plus dire que vous ne savez pas.

     

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