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Le réveil des sens

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techniques

  • Sortez du cercle infernal de la compulsion alimentaire

    Il vous arrive, probablement, de manger plus que de raison (à un repas d'anniversaire, à un apéro-dinatoire, pendant les réveillons de Noël, du nouvel an, ou encore pour un pot de départ d'un collègue) ou de craquer pour un en-cas, de grignotter entre les repas.

    Cependant, certain(e)s d’entre vous subissent ces compulsions et n’arrivent pas à les contrôler. Ces compulsions peuvent entraîner une prise de poids et mésestime de soi-même.

    L’exemple de valérie

    Valérie raconte qu’à un moment donné, souvent à l’heure du goûter et en soirée, elle a une envie irrésistible de sucre, que ça tourne à l’obsession, elle finit par ne penser qu’à cela. Son envie irrépressible entraîne une période de mauvaise humeur tant que l’obsession n’est pas comblée rapidement.

    Une compulsion alimentaire s’est enclenchée, caractérisée par une phase « boulimique » incontrôlable, régulièrement orientée vers le sucré, car elle fait partie de cette population dite "compulsive sucrée" à contrario des "compulsifs salés" ou "des compulsifs acides".

    L’appel devient trop fort pour arriver à résister. Certaines personnes tentent de se raisonner, de se limiter dans les quantités mais souvent la pulsion est trop puissante et finissent par avaler de grandes quantités. Et le mot avaler à toute sa signification car le plaisir n’y est pas souvent.

    D’autant plus que lorsque la phase se termine, beaucoup de personnes souffrant de compulsions alimentaires se sentent très souvent écœurées, honteuses, coupables au point de se détester. Et continuent alors de manger face à ce désarroi. Nous retrouvons les mêmes cas, pour toutes formes d'addictions, dites douces ou fortes. 

    Les compulsions alimentaires s’accompagnent souvent d’une prise de poids. Des régimes alimentaires sont alors souvent tentés mais ces périodes de restrictions engendrent des compulsions encore plus violentes. Je vous suggère la lecture de l'article "Régimes amaigrissants: la grande illusion !".

    Les compulsions alimentaires ne sont cependant pas une fatalité.

    Des solutions existent

    Comment sortir de ce cercle infernal ? Pourquoi certains d’entre vous apaisent leurs émotions par l’absorption de produits salés ou sucrés ?

    Qu’est-ce qu’une compulsion alimentaire ? Quelles en sont les causes ?

    Nous définissons la crise compulsive dès lors que, deux fois par semaine au moins, il y’a ingestion d’aliments sans faim ni rassasiement, avec un sentiment de perte de contrôle. Les crises compulsives répétitives et sur du long terme, provoquent une prise de poids et se produisent souvent suite à un régime amaigrissant.

    C’est par exemple le cas de certaines jeunes filles ou jeunes hommes un peu ronds ou en surpoids à l’adolescence qui suivent un régime. Après s’être privées de tout, les compulsions alimentaires se déclenchent.

    Certains facteurs déclenchent ou favorisent les compulsions alimentaires :

    • la présence de troubles du comportement alimentaire chez une personne proche,

    • état anxieux ou dépressif,

    • des phrases entendues, répétées et intégrées telles que “finis ton assiette”, “pas plus d’un gâteau de chocolat par jour”, “ne mange pas entre les repas”,…

    • des émotions difficiles à supporter. Certaines personnes supportent mieux que d’autres les émotions : tristesse, ennui, angoisse… mais aussi les émotions dites "positives" telles que la joie, le bonheur! Pour faire face à ces émotions, le besoin irrépressible de manger, de venir combler un vide car manger a un pouvoir apaisant.

    • un manque de confiance en soi, de mésestime et d’un sentiment d’impuissance.

    Les solutions naturelles

    Accepter au lieu de lutter

    Cette phase peut certes paraître contradictoire.

    Cependant, le réflexe initial est de lutter contre soi-même en étant exigeant, en se culpabilisant, en se répétant que c’est fini, on ne va plus craquer, en se restreignant et … tout cela contribue à déclencher ces crises voire à les rendre encore plus violentes.

    Ces tentatives sont infructueuses la majorité du temps. Si cela ne fonctionne pas pour vous, c’est qu’il faut agir autrement.

    Et là première chose à faire est d’accepter (qui ne veut pas dire se résigner!). N'hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute, votre naturopathe est surement formé à cela.

    Ecoutez-vous

    Ecoutez vos ressentis, vos émotions : est-ce vraiment de la faim ou pas ? Si ça ne l’est pas, pourquoi je mange ? parce que je m’ennuie ? je suis stressé(e) ? fatigué(e) ? énervé(e) ? triste ? …

    Apprenez à manger en pleine conscience, en dégustant pleinement ce que vous êtes en train de manger. L’idée est de reprendre du plaisir à manger, en laissant de côté les remords, la culpabilité…

    Inutile d’éliminer du frigo, des placards, tout ce qui peut provoquer une compulsion car aucun aliment en soi ne fait grossir, ce qui fait grossir c’est de manger au-delà de ses besoins, c'est l'abus. La compulsion est causée par le contrôle et la peur de grossir. Le problème ne vient pas des aliments en eux-même mais des pensées dites "négatives", les émotions "négatives", bien que négatif et positif n'existe pas, ce sont surtout des émotions qui devraient être canalisées.

    S’accepter soi même

    Beaucoup de personnes compulsives vivent dans le fantasme d’un corps “parfait” selon leurs critères.

    Et se culpabilise de ne pas avoir ce corps fantasmé. Maîtriser, voire faire disparaître ces compulsions alimentaires, signifient apprendre à s’accepter, apprendre à accepter son corps et arrêter de se culpabiliser.

    Accepter aussi de pouvoir se faire plaisir avec la nourriture, sans pour autant s’en vouloir.

    Apprenez également à comprendre ce que tel ou tel aliment peut vous apporter lors de vos compulsions. Quelles sont leurs propriétés.

    IMC fausse bonne idée ?

    Depuis votre enfance, on vous rebat les oreilles avec l’Indice de Masse Corporelle, IMC pour les intimes. 

    C’est la donnée utilisée pour évaluer l’état de votre silhouette. D’après un calcul qui prend en compte votre taille et votre poids, l’IMC détermine votre poids idéal. Mais cette donnée n’est pas toujours représentative de votre état de santé et ne prend pas en compte votre genre (masculin ou féminin)…

    Le poids idéal n'existe pas!

    Cette définition se base sur le célèbre Indice de Masse Corporelle (IMC), dont le calcul s'opère simplement, en divisant le poids de l'individu par le carré de la taille.

    Mais le résultat de l'opération reflète-t-il réellement la corpulence ? Je vais tenter de vous répondre.

    Selon l'état émotionnel de la personne, à différentes périodes de la journée, son IMC calculée ainsi, sera complètement fausse, voir obsolète.

    Nous vivons dans un monde en trois dimensions, cette invention date des années 1840, avant les calculatrices, lorsqu'une formule se devait d'être simple. En conséquence d'une définition mal établie, des millions de personnes de petite taille pensent qu'elles sont plus minces que la réalité, et des millions de personnes de grande taille pensent qu'ils sont plus gros.

    Une "surface", calculée en multipliant la taille par elle-même, ne peut donner une idée du "volume" occupé par le corps humain. Cependant, je ne crois pas qu'il suffise simplement de remplacer un carré par un cube. Les individus ne grandissent pas de façon parfaitement linéaire.

    Au lieu d'un exposant 2 (c'est à dire d'une multiplication de la taille par elle-même) ou d'un exposant 3 (la taille multipliée par la taille, multiplié par la taille), je propose de "couper la poire en deux"… et d'explorer la pertinence d'un exposant 2,5. Une opération somme toute assez simple, puisqu'un "demi exposant" est une banale racine carrée !

    Indice de Quételet

    L'IMC est également appelé "indice de Quételet", en référence à son inventeur, le belge Adolphe Quetelet (1796-1874). Mathématicien et astronome prolifique, il est le principal fondateur de la statistique moderne. Dans son ouvrage "Sur l'homme et le développement de ses facultés" (1842), Quételet suggérait d'utiliser des formules d'IMC différentes en fonction de l'âge des individus, afin de refléter les variations de la croissance.

    Si l'IMC doit évoluer, ses valeurs de références sont entrées dans notre culture. Pour que le "nouvel IMC" conserve l'actuelle valeur associée à la "corpulence normale", l'opération est presque enfantine. Puisque le nouveau calcul n'est jamais que l'ancien IMC auquel on ajoute "la racine carré de la taille de l'individu" divisé par la racine carré de la taille de l'individu.

    De fait, si l'on mesure effectivement "la taille moyenne", le calcul restera inchangé : on multipliera et on divisera l'IMC classique par le même chiffre !

    La taille moyenne retenue correspond au 1,69 mètres - chiffre qui a l'intérêt d'avoir une racine carrée simple : 1,3 ! Cependant, un calcul sérieux doit s'ajuster selon le sexe des individus, la taille moyenne des femmes étant inférieure à celle des hommes.

    Votre "nouvel IMC" (hors ajustement en fonction de votre sexe) est donc, en définitive, rapide à calculer. Il correspond à la valeur de l'ancien IMC, plus 1,3 (racine carrée de taille moyenne d'un être humain) divisée par la racine carrée de votre taille.

    Exemple concret 

    Si votre IMC est de 22 pour une taille de 180 cm et un poids de 71 kg, votre nouvel IMC sera 22 + (1,3 /13,41) = 22,10

    En prenant en compte de ces ajustements, des millions de personnes maigres ou en surpoids redeviennent "de corpulence normale". Cette nouvelle formule n'est peut-être pas une bonne idée, mais elle a le mérite d'être plus juste envers vous. 

    Quelques aides naturelles

    Garcinia Cambogia 

    La garcinia constitue un véritable allié minceur, en diminuant la production et le stockage des graisses. Elle contient de l'acide hydroxycitrique, qui contribue à réduire l'appétit et à limiter les envies de sucre. En médecine traditionnelle, elle est utilisée pour lutter contre la constipation, les parasites intestinaux ou les rhumatismes.

    La garcinia permet de lutter contre l'obésité, le diabète, l'excès de cholestérol et intervient comme adjuvant dans les régimes hypocaloriques. Elle peut être consommée à jeun, trente minutes à une heure avant les repas.

    Kudzu

    Le kudzu saura vous aider à vous défaire de vos addictions. C'est aussi une plante capable de réguler votre taux de cholestérol et votre glycémie.

    Gymnema Naturel ou Biologique

    Si votre glycémie fait apparaître un « pré-diabète », vous pouvez faire appel au gymnema, sachant qu'il n'existe aucune contre-indication ni aucun effet indésirable connus. 

    Pour inhiber la perception des saveurs sucrées : ouvrir une gélule et en disposer le contenu directement sur la langue ou dans une infusion.

    Pratiquer un exercice physique régulier et perdre du poids sont également deux solutions naturelles et complémentaires très efficaces quand on est affecté d'un diabète de type II, celui qui vient avec les kilos en trop, généralement après la quarantaine.

    Lithium Orotate 5mg

    Ce lithium orotate est utilisé avec succès dans des cas : 

    • de dépressions unipolaires récurrentes,

    • de déficits sérotoninergiques entraînant des comportements compulsifs et toxicomaniaques (aide au sevrage du tabac et de l’alcool),

    • d’œdèmes et d’excès de sodium,

    • de migraines, pour en diminuer les douleurs.

    Aide à combattre les troubles de l’humeur.

    Indiqué pour lutter contre la maladie d’Alzheimer.

    Utilisé pour prévenir le déclin cognitif. 

    Vita Destress 

    On retrouvera l’effet combiné de plusieurs plantes qui prennent en considération l’ensemble des dimensions des manifestations et causes du stress physiologique. Vita Destress est donc une teinture synergique qui agit sur les dimensions interne et externe des troubles nerveux, stress et angoisse.

    Elle ne cherche pas à « endormir » mais à contrôler les excès d’émotions.

  • Diarrhée: Approche et visées naturopathiques

    La diarrhée au sens médical strict correspond à une "émission de selles trop fréquentes et trop abondante".

    En fait, le sens commun assimile la diarrhée à la notion de selles liquides et fréquentes.

    En temps normal les selles sont pâteuses mais l'émission de selles liquides ou à peine formées, sans douleur ou trouble particulier associé, n'est pas pathologique.

    La diarrhée est un syndrome lié à une hypersécrétion séro-muqueuse associée à une exagération du péristaltisme intestinal (ce qui explique la fréquence des coliques).

    On peut parler de diarrhée lorsqu'il y a plus de trois selles molles ou liquides par jour.

    Il n'est pas rare de voir des personnes souffrir de diarrhée aiguë de trois à cinq fois dans une année : que ce soit imputable à une gastroentérite ou à une tourista.

    Principaux types de diarrhées

    Il existe 3 grands types de diarrhée:

    • La diarrhée aigüe

    • La diarrhée chronique

    • La tourista ou diarrhée du voyageur

    On distingue :

    • Les diarrhées de fermentation, dues à des troubles se rapportant à la digestion des féculents et des hydrates de carbones.

    • Les diarrhées de putréfaction, provoquées par la décomposition des albuminoïdes (Substances ayant des propriétés très voisines de celles de l'albumine (coagulables par la chaleur), appelées aussi substances azotées, quaternaires ou protéiques. Elles existent dans tous les organismes vivants, animaux ou végétaux). 

    D'un point de vue pratique, il s'agit soit d'une diarrhée aiguë épisodique, soit d'une diarrhée chronique.

    Les deux pouvant être d'origine : 

    1. infectieuse (virale, bactérienne, ou parasitaire), 

    2. toxique, 

    3. médicamenteuse, 

    4. fonctionnelle.  
    •  Origine infectieuse

    Le plus souvent c'est un virus qui est à l'origine d'une diarrhée infectieuse. Plusieurs virus peuvent en être la cause:

    • Les adénovirus 

    • Les rotavirus.

    On retrouve ce type de diarrhée principalement chez les enfants en bas âge.

    • Origine bactérienne avec présence de Salmonella, Escherichia coli 

    • Origine parasitaire avec le Giardia lamblia présent dans la nourriture ou la boisson.

    • Origine toxique 

      • La diarrhée du voyageur ou tourista, nommée ainsi car contractée au cours d'un déplacement à l'étranger et principalement dans les pays chauds.

    • Origine médicamenteuse 

      • La diarrhée occasionnée par la prise de médicaments et en particulier d'antibiotiques.

    • Origine fonctionnelle

      • La diarrhée fonctionnelle est due à une accélération du transit intestinal, associée à une diminution de la réabsorption de l'eau et une hypersécrétion réactionnelle.

    Le stress peut jouer un rôle important dans l'apparition de la diarrhée comme par exemple:

    • avant une visite chez le médecin, 

    • au moment de passer un examen scolaire, 

    • à la suite d'un choc psychologique, 

    • à la suite d'une contrariété ou d'un choc émotionnel. 

    Le syndrome de l'intestin irritable ou A.I.E. (affection de l'intestin émotif), va favoriser la venue de la diarrhée .

    La gastroentérite ou « gastro » va également déclencher la diarrhée, mais avec d'autres manifestations comme des vomissements.

    Dans ce cas, il y a présence de phénomènes inflammatoires au niveau de l'estomac et de l'intestin, la plupart du temps causé par une infection.

    Signes apparents de la diarrhée

    Les signes principaux sont :

    • Selles molles et aqueuses 

    • Douleurs abdominales 

    • Etat soudain de faiblesse 

    • Petite fièvre (en dessous de 38°C) 

    • Saignements dans les selles (très rares) 

    • Nausées et les vomissements.

    Portez une attention toute particulière sur les signes de déshydratation qui peuvent en découler. 

    Comment se manifeste la déshydratation

    Les premiers signes apparents sont :

    • Sècheresse de la bouche et de la peau

    • Urines moins fréquentes et plus foncées que d'habitude

    • Irritabilité

    • Crampes musculaires

    • Perte de poids et d'appétit

    • Etat de faiblesse

    La déshydratation survient lorsque l'organisme perd trop de liquide et de sels minéraux. La diarrhée peut donc avoir de graves conséquences lorsqu'elle entraîne de la déshydratation chez les jeunes enfants. La déshydratation est la principale cause de mortalité infantile avec trois millions de décès chaque année.

    Le contrôle du poids, pendant les manifestations diarrhéiques, est de la plus grande importance. Dans le cas d'un bébé, la diarrhée peut parfois être grave de conséquence. Il faut savoir que, proportionnellement, chez un nourrisson, la perte de poids est plus importante que chez un adulte. Pour un enfant de 6kgs, une chute de poids de 600gr représente 10% de son poids, c'est comme si un adulte de 70kgs perdait 7kgs en 1 ou 2 jours.

    Il ne faut donc jamais sous-estimer 500gr de perdus, car le risque de déshydratation n'est jamais bien loin. Le principal facteur de gravité est l'impossibilité de réhydrater un enfant et donc de le nourrir. Plus un bébé est petit, plus la déshydratation peut arriver rapidement. Si il y a présence de fièvre, celle-ci va aggraver les pertes d'eau.

    Il faut savoir que l'absence d'alimentation, aboutit à un état d'acido-cétose et cet état a la particularité de provoquer des vomissements et de la diarrhée. On arrive très vite dans un cercle infernal.

    La diarrhée peut être grave; également; chez les personnes âgées à cause du phénomène de déshydratation.

    L'approche naturopathique

    Le naturopathe va rechercher, par l'anamnèse, la cause, afin d'éviter les récidives.

    De l'origine dépendra la conduite à tenir.

    Selon celle-ci, si elle est toxique, microbienne, parasitaire ou mycosique ou d'ordre alimentaire, le traitement sera différent. 

    Rechercher, donc, éventuellement, les intolérances alimentaires.

    Les intoxications par métaux lourds.

    Les troubles du transit, à type de diarrhée (valable aussi dans la constipation, lire l'article "Constipation: Approche et interventions naturopathiques"), sont dus à des pathologies auto-entretenues dans la flore intestinale ou microbiote. Celui-ci laisse se développer des infections à germes, à Candida et autres champignons et/ou parasitoses.

    C'est pour cette raison, que dans tous les cas, vous devriez vous rapprocher de votre thérapeute, afin qu'il modifie votre alimentation, par dissociations et associations alimentaires, afin d'effectuer une remise en ordre de votre organisme tout entier.

    Seront probablement à modifier :

    • mode de vie, 

    • rythme des repas,

    • associations alimentaires,

    • moment de détente, 

    • problèmes psycho-comportementaux.

    Interventions dans la prévention et le traitement des troubles

    Mesures hygiéno-diététiques

    Recherches de troubles comportementaux

    Etude environnementale

    Repos

    Mise en place d'un rééquilibrage alimentaire :

    • En instituant une diète hydrique totale le 1er jour avec seulement eau plate pouvant être édulcorée au miel (très peu), des infusions tièdes, eau de riz. 

    • Le deuxième jour passer au bouillon de légumes et à la purée de carottes.

    • Puis, augmenter progressivement la consistance des aliments, en étalant la reprise alimentaire, sur 5 à 7 jours, par associations.

    Produits de remise en forme, compléments alimentaires

    Formule Probiotiques : Ils contribuent à la digestion des fibres, renforcent le système immunitaire, agissent contre la diarrhée, l'eczéma atopique, l'ulcère stomacal...

    Charbon végétalContribue aux fonctions du tractus intestinal. Grâce à une alimentation équilibrée, le charbon végétal aide à contrôler le métabolisme lipidique (cholestérol et triglycérides). Source naturelle de maintien de l’équilibre physiologique des graisses dans le sang.

    Anti-oxydants : OMÉGA 3 + Vitamine ELevure de sélénium et Vitamine C.

    Combler les déficiences de la plupart des colitiques: Calcium citrate + vitamine D3, Magnésium Marin + Vitamine B6, Cannelle de Ceylan contenant du zinc, et Levure de bière poudre

    Si asthénie je vous conseille : Vitamine B12 et Collaskin (à base de myrtilles et d'acérola).

    Autres traitements

    Vita Digest,

    Bourgeons de Noyer

    Teinture mère Reine-des-prés

    Teinture mère de Cassis, bourgeons de Cassis,

    Huile essentielle Menthe poivrée.  

  • Constipation: Approche et interventions naturopathiques

    Qui parle de " constipation " parle d'intestin et qui parle d'intestin parle d'émonctoire.

    En naturopathie, l'intestin se classe parmi les 5 émonctoires principaux régulièrement sollicités dans le drainage des déchets emmagasinés et retenus dans l'organisme.

    Il est évident que l'émonctoire intestinal, intervenant pour l'exemple, dans le cas ou l'élimination des déchets portera sur des métabolites colloïdaux, devra être en parfaite condition de fonctionnement, afin de remplir le rôle pour lequel il est destiné.

    Dans le cas de la constipation, l'émonctoire intestinal ne pouvant plus remplir normalement son office, devra être remplacé par un émonctoire dit de substitution, jouant le même rôle.

    Mais le fait de devoir procéder à ce remplacement, dénote un affaiblissement notoire d'un des organes les plus importants de notre corps, prélude à des problèmes de santé plus graves dans le futur.

    La constipation provoquant une accumulation de matières indésirables, dans l'intestin, favorise un milieu malsain entraînant des putréfactions et la présence de parasites, vers, champignons,... et l'apparition de lésions contre lesquelles, l'intestin va se défendre, en sécrétant une plus grande quantité de mucus, jusqu'à épuisement et assèchement de la paroi.

    Nous voyons pourquoi, une constipation qui prend au tout début de la manifestation, une allure de trouble fonctionnel, devra être appréhendée au plus vite, afin d'éviter que ce trouble ne s'installe dans le temps, débouchant sur un état de chronicité, se transformant par la suite en véritable maladie, ce que nous devons absolument éviter.

    Rappel des 5 émonctoires principaux

    Les émonctoires sont les portes de sortie des toxines. Il existe aussi des émonctoires secondaires. 

    Les 5 émonctoires principaux sont: 

    • le foie - vésicule biliaire

    • les intestins

    • les reins

    • la peau

    • les voies respiratoires

    4 émonctoires secondaires (plus difficiles à drainer):

    • les glandes salivaires

    • l'utérus

    • les glandes lacrymales

    • les amygdales

    et deux groupes de déchets:

    • les cristaux

    • les colles (glaires)

    Nous pouvons distinguer 2 types de constipations 

    La première est une " constipation dite vraie " ou constipation primitive, qui correspond à notre mode de vie.

    La seconde est " dite dépendante " ou constipation secondaire, qui est consécutive à des maladies ou fait suite à un acte chirurgical.

    Nous allons étudier le premier type de constipation ou " constipation dite vraie " qui touche aujourd'hui toutes les catégories et tous les âges de la population.

    La constipation, représente un des troubles les plus fréquents, rencontrés en naturopathie, puisqu'il représente plus de 10% des consultations.

    La constipation vraie ou primitive se décompose en deux aspects:

    • Constipation colitique, se définissant comme un ralentissement du transit, le long du côlon, dans ce cas, les selles ne peuvent apparaîtrent que 2 ou 3 fois par semaine.

    • Constipation distale, pour laquelle le ralentissement se situe au niveau rectosigmoïdien. Cette constipation est caractérisée par des difficultés d'exonération et l'absence de besoin.

    La constipation est souvent due au mode de vie, qui est directement liée à des erreurs d'hygiène vitales (terme générique pour évoquer toutes les erreurs, que l'on peut commettre par méconnaissance ou par facilité dans des domaines tels que l'alimentation, le comportement émotionnel, physique, professionnel, relationnel etc.).

    Il est impératif de ne jamais s'habituer à un état de constipation prolongé, car les selles retenues à l'intérieur du colon, vont provoquer une accumulation de toxines, qui vont agir comme des poisons vis à vis de l'organisme tout entier.

    Echelle de Bristol

    On classe les selles selon une échelle, appelée échelle de Bristol.

    C’est un outil intéressant pour le naturopathe qui lui permet d’identifier un trouble ou d’évaluer l’efficacité d’un traitement.

    Un peu d'anatomie

    • Le gros intestin ou côlon : est un organe d'évacuation et correspond à la partie terminale de ce que l'on appelle : l'appareil digestif. Ce tuyau souple qui s'étend de l'iléum (extrémité de l'intestin grêle) à l'anus, mesure environ 1,50m de longueur et à un diamètre de 3 à 8 cm. Il entoure l'intestin grêle et se divise en 6 parties  principales :

    • Caecum : se situe à la jonction de l'intestin grêle et du côlon, séparés par une valvule ou sorte de clapet anti-retour, qui empêche les déchets de remonter dans l'intestin grêle (iléum à ce niveau).

    • Appendice : est annexée au caecum d'une longueur comprise entre 2cm et 20 cm, d'un diamètre d'environ 1cm et qui fait partie du système immunologique de défense de l'organisme.

    • Côlon ascendan t: remonte le long du flanc droit de l'abdomen et se limite au dessous du foie, dans l'angle hépatique, en formant un angle de 90° environ, maintenu par le méso-côlon ascendant.

    • Côlon transverse : légèrement fléchi qui passe au dessous de l'ombilic et rejoint le flanc gauche sous l'angle splénique, en décrivant un nouvel angle de 90°, maintenu par le méso-côlon transverse.

    • Côlon descendant : part de l'angle splénique, longe le flanc gauche, jusqu'à la hauteur de la crête iliaque ou il forme une courbure en forme de « S » rejoignant le centre de l'abdomen et donne naissance au côlon sigmoïde, fixé par le méso-côlon descendant.

    • Rectum ou partie terminale du côlon : fait suite au côlon sigmoïde situé dans la concavité du sacrum et débouche à l'extérieur par l'anus.

    • Anus : lui-même entouré de muscles sphinctériens, externes et internes. Ces muscles ferment l'orifice anal et contrôlent la défécation.

    Rappel de la physiologie intestinale

    Voyons brièvement comment fonctionne notre intestin. Pour être plus précis nous allons parler du gros intestin ou côlon puisque c'est dans cette partie plus exactement (arrivée du bol fécal), que se produit le trouble de la constipation.

    Le côlon est un organe excréteur, il ne secrète pas de sucs digestifs. Sa fonction principale est de conduire vers l'extérieur toutes les matières (bol alimentaire à l'origine) qui ne peuvent être assimilées par l'organisme.

    Ce bol alimentaire revêt plusieurs noms différents selon l'endroit qu'il traverse. Appelé " chyme " lors de son passage dans l'estomac, puis " chyle " lorsqu'il parcourt l'intestin grêle, devient les " fèces " ou " matières fécales " ou tout simplement " bol fécal " dès qu'il franchit la " valve iléo-caecale ". Le transit intestinal qui permet l'acheminement des déchets vers l'extérieur de l'organisme dépend des contractions musculaires de la paroi du côlon ou péristaltisme intestinal et du volume du bol fécal.

    Le côlon héberge une flore microbienne ou bactéries amies encore appelée " flore colique" ou "flore intestinale" ou "microflore", qui digère la cellulose contenue dans les fibres végétales et participe à la synthèse de diverses vitamines comme la K (contrôlant la coagulation sanguine) et celles du groupe B.

    La flore intestinale est également à l'origine de la formation de sucres de haute qualité biologique à partir de la digestion des celluloses.

    Pour terminer ce chapitre, il ne faut pas oublier le rôle très important joué par la flore intestinale dans la lutte contre les infections d'où l'intérêt de la conserver en bon état et enfin son action immunitaire qui conjuguée à la précédente vont s'opposer aux développement des bactéries pathogènes, sources de nombreuses maladies.

    Manifestations de la constipation

    La constipation est la stase intestinale, c'est-à-dire une inertie totale ou partielle de l'intestin.

    Elle se définit comme un retard à l'évacuation des matières fécales dont le séjour dans l'intestin est trop prolongé (trouble de la progression), entraînant une surdigestion et une déshydratation des selles.

    Les fèces sont alors dures, rares, fétides, accompagnées d'émissions de gaz. Présence de ballonnements. Parfois, des douleurs intestinales et abdominales sont ressenties.

    Ce sont aussi des lourdeurs, des gènes pour se mouvoir dues à l'encombrement du côlon. Sensation de fatigue, digestion fortement perturbée. La constipation peut occasionner des migraines, des névralgies voire des troubles nerveux.

    D'une façon générale, la constipation a un retentissement dans tout l'organisme. Il faut savoir que la plupart des maladies n'ont pas d'autres points de départ que la constipation.

    L'accumulation des matières dans le côlon entretient un milieu malsain, propice à la naissance et à la prolifération de bactéries pathogènes. Nous pouvons également citer les parasitoses, les lésions intestinales, les problèmes hépatiques qui trouvent leurs origines dans la constipation.

    Principales causes de la constipation

    Cinq erreurs importantes sont à l'origine de la constipation à savoir :

    L'ALIMENTATION inadaptée (mauvaises associations alimentaires), défectueuse, dénaturée, etc.,

    L'ENERVATION ou affaiblissement de l'énergie nerveuse. Cette déficience de l'influx nerveux à destination des viscères et en particulier de l'intestin grêle et du côlon, contribue à créer des états de constipation.

    La SEDENTARITE et INSUFFISANCE D' EXERCICES PHYSIQUES: la musculature s'affaiblit, la sangle abdominale perd son tonus.

    La FATIGUE et les EXCES dans tous les domaines: les habitudes de vie excitent le système nerveux et conduisent à des dérèglements, heures tardives, hâte, course effrénée, excès sexuels, etc.

    La maladie c est cela

    Les CONDITIONS MENTALES DEFECTUEUSES occasionnées entre autres par les soucis, la peur, l'angoisse, le doute, la jalousie, le pessimisme, le harcèlement conduisent à des constipations d'ordre psychologique.

    La CONSTIPATION IATROGENE provoquée par les médicaments.

    Causes immédiates de la constipation 

    Les causes principales sont:

    • Usage immodéré de médicaments.

    • Mauvaise qualité du liquide absorbé.

    • Pas assez de liquide absorbé.

    • Dérèglement du pancréas.

    • Dérèglement du système parasympathique.

    • Endommagement de la flore intestinale.

    • Etat de stress quasi permanent.

    • Manque d'activité physique.

    • Manque de conscience du ventre que l'on oubli de programmer.

    • Manque de fibres dans l'alimentation.

    • Problème de sécrétion biliaire.

    • Régime trop carné.

    • Hypothyroïdie.

    • Inflammation ou pincement du disque lombaire.

    Complications d'une constipation chronique

    Une constipation chronique peut être à l'origine de fécalomes (amas de selles séchées et durcies ) dans le recto-sigmoïde pouvant entraîner un ulcère au niveau du fécalome, une perforation caecale suivie d'une péritonite, un prolapsus (descente d'un organe ou d'une partie d'organe) rectal ainsi que des poussées hémorroïdaires.

    Rôle préventif de la naturopathie

    Devant un problème de constipation, le naturopathe va d'abord intervenir sur la cause première du trouble puis dans un deuxième temps régénérer et réactiver l'émonctoire concerné. Il va enfin s'attacher à maintenir un état d'équilibre. Il est important de souligner que le processus utilisé sera le même pour tous les troubles de santé rencontrés. Seules les procédures établies et les protocoles mis en place vont être différents, car adaptés au cas traité, chaque individu étant différent et évoluant dans un environnement qui lui est propre (émotionnel, familial, professionnel, relationnel, climatique etc.).

    Pour effectuer son intervention, le naturopathe dispose d'un certains nombre d'outils et de techniques, qui vont avoir pour principal objectif, de faire remonter le niveau de vitalité, d'augmenter ainsi le potentiel énergétique de la personne et lui permettre en retrouvant son autonomie physiologique (fonctionnement normal de l'organisme) de faire face au trouble, en l'occurrence ici " la constipation ".

    Après avoir agit sur la ou les causes, le naturopathe va proposer un traitement à base de plantes, qui vont chacune répondre à un problème précis en fonction de leur propriété et de l'action recherchée et corriger.

    Attention règle très importante: ne jamais tomber dans le piège qui consiste à rechercher ou utiliser une plante qui répond directement aux symptômes, mais plutôt recourir à celles qui vont nettoyer l'intérieur de l'organisme en éliminant les toxines en surcharge puis, à celles qui vont revitaliser en apportant les éléments nutritionnels manquants et combler les carences.

    Interventions naturopathiques

    Les interventions naturopathiques se feront dans le cadre de consultations au cours desquelles, le naturopathe au moyen des 3 cures et des techniques dont il dispose, va informer, éduquer la personne, prévenir en lui indiquant les choses à ne plus faire, les précautions à prendre au travers d'une ANAMNESE ( fiche de renseignements ou questionnaire traitant de la personne depuis sa naissance à ce jour) et traiter le trouble par des moyens naturels non agressifs, tout en permettant à la personne de restaurer son capital santé, de façon globale ou Holistique (terme couramment employé en naturopathie, pour dire que rien n'est dissociable dans une maladie et que l'ensemble des systèmes et des organes les composant, ne font qu'un dans la genèse des troubles).

  • Ventouses: Pose et effets

    Les ventouses régulent les flux de Qi et de sang. Elles contribuent à aspirer et éliminer des facteurs pathogènes externes comme le vent, le froid, l'humidité et la chaleur.

    Elles déplacent également le Qi et le sang et ouvrent les pores de la peau, facilitant l'extraction des pathogènes à travers la peau.
    Rien ne déplace plus rapidement le Qi et le sang que les ventouses. Dès le début de leur application, peut observer un mouvement de sang vers les cupules.

    Chez un patient carencé en énergie, ce mouvement sera lent et il sera beaucoup plus rapide si l'énergie abonde.
    Ce phénomène est facilement observable avec les cupules en plastique transparent. Les ventouses sont particulièrement efficaces quand le facteur pathogène se localise encore dans la surface énergétique superficielle externe de l'organisme, le niveau Wei Qi (défense-protection).

    Que ce soit le méridien choisi, les objectifs de traitement restent les mêmes, à savoir l'extraction des facteurs pathogènes de l'organisme et la restauration de la circulation du Qi, du sang et des liquides organiques, ce qui permet de recouvrer la santé.

    Effets sur la peau

    Le stimulus direct entraîne une augmentation de la circulation sanguine, élève la température cutanée et stimule le métabolisme dans les tissus cutanés.

    Il améliore le fonctionnement des glandes sudoripares et sébacées de la respiration cutanée et assure un apport suffisant de nutriments aux tissus.

    Objectifs : extraire le vieux sang stagnant de l'intérieur de la peau, ainsi que les substances vénéneuses de sa surface. Le traitement accélère la sécrétion de sels et de subsistance sébacée, et l'excrétion de l'eau.

    Il renforce le pouvoir de renouvellement de la peau et sa résistance à diverses atteintes.

    Effets sur les muscles

    L'aspiration à faible pression des ventouses stimule les vaisseaux capillaires sous-cutanés, ce qui active le fonctionnement des vaisseaux sanguins musculaires.

    Leur extension facilite l'écoulement du sang et à un effet remarquable sur une épaule ankylosée par exemple, en enlevant du sang congestionné.

    De plus, la circulation lymphatique est renforcée. Après le traitement, la peau est rayonnante du fait de l'augmentation de la température cutanée et des muscles, sous l'effet de l'augmentation du débit sanguin.

    Effets sur les articulations

    Les atteintes musculaires rhumatismales chroniques sont des affections pour lesquelles les ventouses sont efficaces.

    Dans ce cas, on concentre le traitement sur la zone articulaire concernée.

    Quand l'atteinte est modérée, une guérison quasi complète est envisageable, et cela est attribué à une amélioration de la circulation du sang dans l'articulation, de l'activité et de la sécrétion du liquide synovial.

    Des spasmes musculaires autour de l'articulation peuvent être levés.

    Effets sur les organes digestifs

    Comme le pouvoir de guérison naturelle tire son énergie essentiellement des organes digestifs, on met l'accent sur le traitement de l'estomac, de la rate et des intestins.

    Le pouvoir d'attraction d'une faible pression exercée sur le ventre stimule la partie interne des organes, leurs mouvements péristaltiques et la sécrétion des liquides digestifs, renforçant ainsi le pouvoir de sécrétion.

    Ce traitement a globalement des effets remarquables sur les atteintes gastro-entérites chroniques et sur la constipation. Il renforce également les muscles et les organes respiratoires.

    Beaucoup de patients ont faim après une application de ventouses dans la région abdominale. Les organes digestifs, notamment l'estomac et rate, sont considérés comme les plus importants en tant que moteur du corps humain.

    Effets généraux des ventouses

    La purification du sang

    Du fait de la traction exercée par la faible pression, le débit sanguin dans les artères et les veines augmente, mais dans le cas de ces dernières, on note des points de congestion locale qui apparaissent et disparaissent.

    La facilitation du débit sanguin est la caractéristique la plus importante de ce traitement. Il est très utile pour les artères indurées, les épaules raides, etc.

    Ce traitement augmenterait le nombre de globules rouges et blancs et rendrait alcalin ou neutre un sang acide. Le sang serait alors purifié.

    La stimulation du système nerveux

    Le traitement par ventouses stimule les nerfs sensitifs de la peau. Les effets inhibiteurs sur une douleur ne se cantonnent pas à la zone directement traitée, mais débordent sur les territoires des principaux nerfs concernés.

    Le traitement du dos porte principalement sur le niveau médian et les nerfs parasympathiques situés à côté. Leur stimulation à des effets favorables non seulement sur le système nerveux autonome lui-même, mais aussi sur plusieurs organes sous contrôle.

    Les ventouses sont, comme le massage, efficaces sur le syndrome dit de malaise général, avec des céphalées chroniques, les vertiges, une langueur, des épaules raides, une asthénie, etc. Ces troubles peuvent être dus à une anxiété, une inquiétude et une douleur corporelle.

    Les ventouses sont également efficaces contre des maladies comme l'hypertension artérielle, les névralgies et les rhumatismes.

    Les effets locaux généraux de ce traitement renforcent le pouvoir de guérison contre certaines maladies et, en association à des mesures diététiques et à une psychothérapie, peuvent guérir ou prévenir complètement la maladie.

    Le traitement par ventouses convient aux traitements des douleurs, aux syndromes Bi, aux maladies des systèmes digestifs, circulatoires et respiratoires, à certaines affections cutanées comme les furoncles et l'eczéma, aux attaques de vent (paralysie faciale), à la faiblesse musculaire, à l'hypertension artérielle et aux rhumes banaux.

  • Kéto, kézako ?

    Comme vous le savez, le mot "régime" est banni de mon vocabulaire, auquel je préfère le terme de rééquilibrage alimentaire qui est non-restrictif, je vais néanmoins vous amener sur le terrain du "régime cétogène".

    Avant de commencer ce rééquilibrage alimentaire, je vous suggère de vous adresser à un naturopathe, qui pourra vous guider et vous conseiller, au regard des risques qui accompagnent ce « régime ».

    Un « régime » très tendance

    Apparu dans les années 20, le " régime cétogène ", ou kéto, était tout d'abord connu pour son effet bénéfique sur les épilepsies sévères. Les traitements efficaces contre la maladie ont remisé ce « régime » au placard dans les années 70. Il est récemment revenu en haut de l’affiche en raison d'un de ses effets bien particuliers...

    Quel but pour une diète cétogène ?

    Si le « régime kéto » est si réputé, c’est qu’il permet une perte de poids massive et relativement rapide. Cette diète consiste à moduler les apports de graisses, de sucres et de protéines. Concrètement : on mange beaucoup de graisses (75 %), quelques protéines (20 %) et très peu de glucides (5 %). Le corps se doit donc de trouver une alternative aux glucides, la source d'énergie qu'il utilise habituellement.

    Le « régime kéto » et ses apports font baisser le taux d’insuline et monter le taux de glucagon jusqu’à vous faire atteindre un état de cétose.

    Explications de texte

    Le glucagon est une hormone hyperglycémiante (qui provoque une augmentation de la quantité de glucose dans le sang) sécrétée par des cellules du pancréas, et qui agit principalement sur le foie en provoquant une glycogénolyse (production de glucose).

    Le foie produit alors des corps cétoniques, qui seront utilisés comme source privilégiée d’énergie par l’organisme. Au passage, ce dernier va à la fois déstocker le sucre (dans le foie) et les graisses (dans les cellules adipeuses). C’est ce qui occasionne la perte de poids.

    La cétose est un état du métabolisme qui peut s'avérer être utile à la perte de poids. Il faut toutefois faire attention à ses conséquences.

    La cétose peut aboutir à l’acidocétose (voir fin d'article), un état dangereux qui se caractérise par une accumulation excessive de corps cétoniques dans le sang. Il survient chez les personnes atteintes de diabète de type I, parfois de type II et doit donc être considéré avec attention.

    Acheter des bandelettes urinaires

    Pour contrôler si vous vous trouvez bien en cétose, vous pouvez vous procurer en pharmacie, parapharmacie ou sur Internet des bandelettes réactives servant à mesurer la présence de cétones dans les urines. On trouve également dans le commerce des bandelettes de test urinaire permettant de déterminer à la fois la présence de sucre et de cétones.

    Si l’urine analysée contient des cétones (acide acétylacétique), la surface réactive de la bandelette change de couleur.

    Ainsi, lorsque la quantité de cétones avoisine 15 mg/dl, la plupart des bandelettes affichent une couleur rose-violacée. Le nuancier imprimé sur l’emballage permet de comparer la couleur et donc de déterminer la quantité approximative de cétones présentes dans l’urine. 15 mg/dl (1,5 mmol/l) est la valeur approximative à cibler.

    Le bon moment pour faire le test

    Le moment le plus pertinent pour effectuer les mesures est le début de soirée (le matin au lever, la quantité de cétones dans les urines est en général faible). Sinon, dans la journée, choisissez un moment où vous vous serez déjà dépensé(e) physiquement mais qui ne suive pas immédiatement un effort intense.

    Différentes études indiquent que plus on est en cétose, plus le " régime cétogène " est bénéfique. Néanmoins, il n’est pas recommandé de dépasser 80 mg/dl (8 mmol/l) (violet foncé). Si cela vous arrive, augmentez légèrement votre consommation de glucides et demandez-vous si vous avez suffisamment bu de liquides. Si vous dépassez nettement ce niveau, c’est peut-être un indice que votre organisme a des difficultés avec le métabolisme des cétones.

    Cette situation est extrêmement rare, mais elle exige de vous faire immédiatement examiner par votre praticien de santé.

    Combien de temps faut-il pour entrer en cétose ?

    Le corps a besoin d’un peu de temps pour s’adapter à la cétose. C’est ce qu’on appelle la phase d’induction.

    Au cours de cette période d’adaptation, l’apport en glucides est significativement réduit et les réserves de glycogène s’épuisent. La plupart des personnes entrent en cétose après 5 jours.

    Il faut bien se rendre compte que le fait d’être en cétose ne signifie pas que le corps s’y est complètement adapté.

    Tout d’abord, nous sommes tous différents et la transition se fait différemment d’une personne à une autre. La cétose s’accompagne de changements métaboliques majeurs ; le corps a besoin de temps pour s’y adapter. Pour certaines personnes, la période d’adaptation peut être rapide et indolore, tandis que pour d’autres, les choses peuvent prendre un peu plus de temps.

    Le temps nécessaire pour entrer en cétose dépend du degré de rigueur du "régime".

    Certaines personnes veulent essayer un "régime cétogène", mais se remettent à consommer des glucides dès qu’elles commencent à manquer d’énergie.

    Si vous avez des envies de sucre, il est important d’y résister.

    Si vous ne pouvez pas résister à la tentation et que vous mangez du sucré malgré tout, vous ne ferez que retarder la cétose.

    Une supplémentation en gymnéma deviendra indispensable.

    Pour profiter pleinement des bienfaits de la cétose, le corps doit s’y adapter. Cependant, cela peut prendre plus d’un mois.

    Bref, ne vous lancez pas dans un " régime cétogène " si vous n’êtes pas prêt à réduire radicalement votre apport journalier en glucides. Cela n’aurait aucun sens.

    Les nombreux bienfaits du " régime kéto " sur l’organisme

    La perte de poids et la liquidation des stocks de sucre et de graisse ont des effets bénéfiques sur le métabolisme. Réduction de l'hypercholestérolémie, de la tension artérielle, etc. Tous les indicateurs cardiovasculaires connaissent une évolution favorable grâce au « régime cétogène ». Côté diabète, on observe aussi une diminution de la résistance à l’insuline. Certaines études ont même montré que le « régime cétogène » avait conduit des patients diabétiques à arrêter leur traitement médicamenteux.

    Pour certains scientifiques, le « régime kéto » se montre aussi prometteur dans le cas de certains cancers, en réduisant la taille des tumeurs et en limitant la formation des vaisseaux. Les résultats sont également porteurs d’espoir dans le cas des maladies neuro-dégénératives (maladies d’Alzheimer et de Parkinson).

    Réduction des triglycérides et augmentation du cholestérol HDL

    Les cétones réduisent le taux sanguin de triglycérides (des lipides) et augmentent le taux de cholestérol HDL.

    Le rapport triglycérides/cholestérol HDL fait partie des indicateurs de risque cardiovasculaire les plus fiables.

    Vous avez probablement entendu parler du « bon cholestérol » (HDL) et du « mauvais cholestérol » (LDL). Ces marqueurs ne constituent toutefois pas de bons indicateurs du risque de maladies cardiovasculaires.

    Ces dernières années, le rapport triglycérides/cholestérol HDL s’est imposé comme un marqueur beaucoup plus fiable.

    Le rapport triglycérides/cholestérol HDL est le principal indicateur prévisionnel indépendant du risque de décès cardiovasculaire.

    Comment la cétose peut-elle affecter ce rapport ?

    Des taux de HDL bas et une forte concentration de triglycérides sont souvent associés à un taux sanguin d’insuline élevé.

    En d’autres termes, réguler la glycémie permet de diminuer les taux d’insuline et d’améliorer le rapport triglycérides/cholestérol HDL.

    Un « régime cétogène » a un effet bénéfique contre le risque cardiovasculaire

    À qui s’adresse la diète cétogène ?

    Vous souhaitez perdre du poids de manière importante ? Un " régime kéto " pourra en effet vous aider à retrouver des indicateurs cardiovasculaires sains. C’est aussi un « régime » souvent recommandé pour les sportifs, qui peuvent s'en servir pour gagner en performance. Dans un autre article, je vous avais parlé de la Protéine Naked Whey et de la somatropine naturelle. Ces deux supplémentations ont donc leur sens dans ce genre de " régime".

    Il est important de noter que le « régime cétogène » requiert un changement durable dans les habitudes alimentaires. Ce n’est en effet pas un rééquilibrage alimentaire passager : il faut le maintenir dans le temps pour que ses avantages persistent.

    Attention toutefois si vous souhaitez entamer une diète kéto, des effets secondaires gênants peuvent se manifester durant les premières semaines : mauvaise haleine, maux de tête, nausées… Par ailleurs, ce « régime » est plutôt strict et donc pas forcément évident à suivre sur le long terme. Un repas au restaurant ou chez des amis, par exemple, peut vite devenir compliqué à gérer. Il faut donc être bien renseigné(e) et prêt(e) à se lancer.

    Le « régime kéto » : comment l’appliquer au quotidien ?

    Les règles du « régime kéto » sont claires : il s'agit de consommer beaucoup de graisses et très peu de sucres. Plus concrètement ?

    - Voici les aliments que vous devez privilégier :

    • la viande ;

    • les poissons gras (saumon, thon, sardine…) ;

    • les œufs ;

    • les produits laitiers (non allégés en graisses) ;

    • les huiles végétales ;

    • les avocats ;

    • les fruits secs et les graines ;

    • les légumes non sucrés, comme les légumes verts.

    - Et les aliments que vous devez fuir :

    • tous les aliments riches en sucres ajoutés (biscuits, sodas, pâtisseries, produits transformés…) ;

    • les fruits et jus de fruits ;

    • le miel, la confiture ;

    • les légumes secs (lentilles, haricots blancs et rouges, fèves, pois chiches…) ;

    • les céréales et dérivés : pâtes, riz, quinoa, maïs, pain, etc. ;

    • les légumes-racines (carottes, panais, navets, pommes de terre…) ;

    • l’alcool ;

    • les produits allégés en sucre et riches en édulcorants…

    Que peut-on boire pendant la cétose ?

    Cela vous surprendra peut-être, mais beaucoup de boissons sont autorisées dans le cadre d’un « régime cétogène ».

    Vous pouvez consommer toutes les boissons, du moment qu’elles sont pauvres en glucides.

    Par exemple :

    • Café noir

    • Eau

    • Thé vert

    • Thé noir

    • Tisanes

    • Vin rouge (avec modération)

    Comme vous pouvez le voir, le vin rouge est également autorisé avec modération.

    Les bières et les boissons alcoolisées sucrées (notamment les cocktails) sont proscrites. Cependant, le vin rouge et les spiritueux contiennent peu de glucides et conviennent donc à un "régime cétogène".

    Cela dit, il faut toujours être prudent avec l’alcool. Si de faibles quantités d’alcool sont sans danger, une consommation excessive d’alcool est très dangereuse pour la santé.

    Il va sans dire que les personnes dépendantes à l’alcool ou qui ont des problèmes de dépendance doivent absolument éviter toute consommation d’alcool.

    Quelques erreurs à ne pas commettre

    Ne pas boire assez d’eau

    Il est toujours important d’avoir un bon équilibre hydrique, mais ça l’est d’autant plus quand on veut se lancer dans un "régime cétogène".

    Lorsqu’on réduit drastiquement sa consommation de glucides, beaucoup de choses se produisent dans le corps. Tout d’abord, la glycémie et le taux d’insuline chutent.

    N’oubliez pas que beaucoup de personnes qui ont une alimentation occidentale standard (riche en sucres raffinés) sont devenues insensibles à l’insuline (c’est ce qu’on appelle la résistance à l’insuline).

    Pourquoi est-ce important ?

    Parce qu’un taux élevé d’insuline pousse les reins à stocker plus de sodium, et donc à retenir plus d’eau.

    Nombreux sont ceux qui, dans la première semaine de cétose, se plaignent de maux de tête. Outre le déséquilibre électrolytique, la déshydratation peut être en cause. Ne pas boire assez d’eau est une erreur courante qui peut être facilement évitée.

    Ne pas consommer assez de magnésium

    Comme je viens de le dire, les reins aident à éliminer l’excès d’eau pendant la période d’adaptation à la cétose.

    Malheureusement, cette eau contient de fortes concentrations de sodium et d’électrolytes. Le magnésium en fait partie.

    Un déséquilibre électrolytique peut entraîner plusieurs symptômes qui relèvent de ce qu’on appelle souvent la « grippe cétogène ».

    Pas étonnant, donc, qu’une perte de ce minéral essentiel puisse causer des problèmes. Une carence en magnésium prolongée peut causer différents troubles physiques : crampes musculaires, irritabilité, baisse de la libido, hypersensibilité, etc.

    Pour combler vos besoins en magnésium, il vous faudra chercher des aliments riches en magnésium autorisés dans un "régime cétogène".

    Quelques exemples :

    • Cacao

    • Poisson

    • Amandes

    • Avocats

    • Légumes-feuilles (épinards, blettes)

    • Noix du Brésil

    Il peut également être intéressant d’investir dans un complément de magnésium de qualité. Je vous conseille fortement, le magnésium marin qui est mieux assimilé.

    Ne pas dormir suffisamment

    Je voudrais tout d’abord préciser que le manque de sommeil n’est pas seulement dangereux pour les adeptes de la cétose.

    Dormir suffisamment est essentiel pour tout le monde.

    Si vous ne dormez pas assez, vous mettez votre santé en danger. Un sommeil de qualité est aussi important qu’une bonne alimentation.

    Certaines personnes visent la cétose pour stabiliser leur glycémie. C’est très bien, mais il ne faut pas oublier les effets néfastes d’un manque de sommeil sur la glycémie et la sensibilité à l’insuline.

    Suivre un " régime cétogène " pour améliorer vos taux mais ne pas dormir suffisamment revient à faire un pas en avant puis deux pas en arrière.

    Une bonne alimentation ne peut pas compenser de mauvaises habitudes de sommeil. Bien dormir est extrêmement important, que vous suiviez un " régime cétogène ", paléo, crétois ou végé.

    Ne pas consommer suffisamment de graisses

    Ne pas consommer assez de graisses est une erreur que commettent de nombreux adeptes de la cétose.

    Comme vous le savez, le corps peut puiser son énergie aussi bien des glucides que des graisses.

    Toute l’idée de la cétose est de pousser le corps à puiser son énergie des graisses. Par conséquent, si on consomme moins de glucides, on doit consommer plus de graisses.

    Or, certaines personnes réduisent leur apport en glucides, mais ne compensent pas la perte énergétique par des lipides. Cela pourrait s’expliquer par le fait qu’on a toujours un peu peur du gras.

    Il n’y a cependant rien à craindre des graisses issues des aliments naturels, comme les avocats, le poisson, les olives, les huiles, etc.

    Bien que les protéines puissent fournir de l’énergie au moyen de la gluconéogenèse (synthèse de glucose à partir de lactate, acides aminés, glycérol), elles constituent une source d’énergie inefficace par rapport aux cétones (lipides) et au glucose (glucides).

    Essayer de ne vivre que de protéines et de légumes entraînerait rapidement de la fatigue et un manque d’énergie. Au bout du compte, le régime serait intenable.

    Éliminer complètement les protéines

    J’ai entendu des adeptes de la cétose dire éviter de consommer trop de protéines de peur de sortir de la cétose.

    Je pense que c’est absurde. Les protéines jouent un rôle important dans le corps, et leur effet sur la glycémie est exagéré.

    Cette croyance se base sur la gluconéogenèse, un processus qui permet la conversion des acides aminés en glucose.

    En d’autres termes, cela signifie que le corps peut transformer les protéines en glucose. Ce processus biologique est un mécanisme de protection qui peut nous aider à survivre en cas de famine.

    S’il a besoin d’énergie, le corps peut transformer les acides aminés (ou le tissu musculaire) en glucose.

    Mais une consommation accrue de protéines ne favorise pas la gluconéogenèse. Au revoir "régime Dukan" et autres formes de "régimes protéiques"...

    Les protéines, tout comme les lipides, affectent moins la glycémie que les glucides.

    Chez les sujets en bonne santé, le processus de gluconéogenèse commence seulement en cas de nécessité, puis il est régulé selon la disponibilité des acides aminés.

    En outre, il faut faire la différence entre les personnes en bonne santé et les personnes atteintes de diabète. L’apport en protéines a un plus grand impact sur la glycémie des diabétiques que sur celle des non-diabétiques.

    Consommer trop de glucides

    On ne peut entrer en cétose qu’au prix d’une réduction radicale de son apport en glucides.

    Une personne qui diminue sa consommation de glucides et augmente sa consommation de lipides, mais s’offre un biscuit de temps en temps aura du mal à entrer en cétose.

    En outre, la phase d’induction (la période initiale) de la cétose peut s’accompagner d’effets secondaires désagréables, de sorte que recommencer (et arrêter) le régime encore et encore est imprudent, voire dangereux.

    Un « régime cétogène » exige le plus grand dévouement. Recommencer et arrêter sans arrêt n’est pas bon pour le corps.

    Acidocétose

    On confond parfois cétose et acidocétose. Malgré la similitude de leur nom, la cétose et l’acidocétose sont deux choses différentes.

    La cétose est la présence de cétones dans le corps. Elle n’est pas dangereuse.

    Le mot « acidocétose », en revanche, fait référence à l’acidocétose diabétique (ACD), une complication du diabète de type 1. Il s’agit d’une condition qui peut être mortelle, due à des taux sanguins de cétones et de sucre dangereusement élevés.

    Après quelques temps, il est plus aisé de s’y retrouver dans le labyrinthe cétogène. Mais au début, pensez à bien lire les étiquettes de ce que vous achetez, et tâchez de repérer les aliments les plus pauvres en glucides.

    Même s’il peut sembler déséquilibré, le « régime cétogène » a fait ses preuves en matière de perte de poids. Il est également particulièrement prometteur dans la gestion de certaines maladies chroniques. Des avantages non négligeables, qui peuvent vous encourager à passer le pas... si vous en avez envie et si vous vous en sentez capable ! Bien entendu, un suivi thérapeutique, même à distance, est fortement conseillé.

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