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Maladie d’Alzheimer: nouvelle piste thérapeutique

Depuis le mois d'août 2018, les médicaments prescrits à un malade touché par la maladie d'Alzheimer ne sont plus remboursés par la Sécurité sociale. C'est sûr, cela permet de coquettes économies, car aujourd'hui en France, 800.000 personnes sont touchées par cette maladie qui entraîne une dégénérescence du cerveau.

Force est de constater qu'ils n'étaient pas très efficaces et entraînaient de lourds problèmes digestifs, cardiovasculaires et neuropsychiatriques.

Vous n’êtes plus vraiment vous-même

Ce qui fait le plus peur dans la maladie d’Alzheimer, c’est de perdre son identité. On dit aussi « perdre la tête ». En réalité, les victimes gardent une identité propre mais elle se transforme insidieusement et irrémédiablement. L’identité n’est pas donnée une fois pour toutes : elle se construit et évolue tout au long de l’existence au fil des souvenirs et du temps. Ce qui vous donne le sentiment d’être la même personne qu’hier, que le mois dernier ou qu’il y a 20 ans, ce sont les souvenirs que vous avez de ces époques comme appartenant à votre passé. C’est la combinaison et l’interprétation de ces souvenirs à la lueur de votre situation présente qui forgent votre identité.

Chez les personnes victimes de la maladie d’Alzheimer, la disparition progressive de certains souvenirs et l’incapacité d’en former de nouveaux les amènent à construire des identités en décalage avec ce qu’ils étaient auparavant. D’ailleurs, les proches des victimes rapportent souvent qu’elles ne sont plus celles qu’ils ont connues. Elles n’ont pas totalement perdu le sens de qui elles étaient, mais le processus identitaire est restreint à des souvenirs plus anciens et parfois très épars. Normalement, la mise à jour du processus identitaire se fait vers l’avant, de façon à intégrer les nouveaux souvenirs emmagasinés, mais dans le cas de la maladie d’Alzheimer, la mise à jour se fait à l’envers avec la perte progressive des souvenirs.

Il arrive donc souvent que les victimes ne reconnaissent pas leurs enfants car ils ont perdu les souvenirs correspondant à cette tranche de vie. Pour les mêmes raisons, elles se présentent parfois sous un jour beaucoup plus jeune. Par exemple, certaines patientes sont persuadées d’avoir 17 ans et de devoir rentrer chez leurs parents.

Deux mots craints par-dessus tout

D’après un récent sondage, vous seriez plus de 85 % à craindre par-dessus tout cette maladie neurodégénérative dont le nom résonne comme celui d’un savant fou et cruel.

Il faut dire que "l’épidémie" qui frappe les pays occidentaux est sans précédent : 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et d’ici 2020, 1 français de plus de 65 ans sur 4 sera touché par la maladie d’Alzheimer.

65 ans, ça n’est pas un âge très avancé puisque c’est l’âge légal du départ à la retraite dans de nombreux pays d’Europe… A cet âge, vous aimeriez probablement ressembler, comme tout le monde, à cette figure charismatique, sage et respectée, ce vétéran qui a toujours une histoire à raconter et devant lequel on s’incline avec admiration et bienveillance.

Malheureusement, pour beaucoup, la réalité est autrement plus glaçante

Souillure, dégénérescence, dépendance, incontinence… Les mots qui surgissent à l’évocation de la maladie d’Alzheimer sont terribles. Tout le monde ou presque s’accorde pour dire que c’est l’une des façons les plus angoissantes et les plus effrayantes de vieillir, mais aussi de mourir : la démence est un naufrage de l’esprit qui empêche d’être maître de son destin, de ses dernières volontés. Mais ce n’est pas la seule raison qui explique pourquoi elle est en passe de détrôner le cancer au rayon des hantises.

Vous n’avez plus les mêmes goûts

La modification progressive de l’identité provoque également des changements au niveau des affinités, des goûts et des centres d’intérêt. Il arrive ainsi que des personnes passionnées par la littérature ou éprises par le monde des arts n’en voient soudainement plus du tout l’intérêt.

Vous êtes mis à l’écart

Voilà l’une des pires conséquences de la maladie : un décalage terrible se creuse entre la victime et son entourage. Comme elle n’arrive plus à répondre aux attentes de ses proches (parce qu’elle ne se souvient pas de tel événement, parce qu’elle ne reconnait pas tel visage ou parce qu’elle n’apprécie plus des choses qu’elles partageaient autrefois avec eux), ils perdent en retour la capacité à attendre encore quelque chose d’elle. Peu à peu, elle devient donc une personne étrangère. Et on a forcément moins d’empathie et d’attention pour une personne étrangère…

Il y a mieux à faire que d’espérer y échapper : soyez actifs

Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour que ça m’arrive ? La maladie d’Alzheimer est souvent vue comme un mal qui nous tombe dessus, un châtiment injuste qui s’installe sans frapper. Si les mécanismes permettant son développement sont encore largement méconnus, on sait qu’il est possible de réduire le risque, à condition de s’y prendre à l’avance. Car une fois que le ver est dans le fruit, c’est déjà trop tard.

1) La restriction calorique

Comment définir le devenir de personnes prédisposées génétiquement à la maladie (tous porteurs du gène ApoE4) ? Avant tout, sachez que les personnes qui ont une alimentation riche en calories sont plus touchées que celles qui en consomment relativement peu. La restriction calorique permet d’augmenter la résistance des neurones à la maladie d’Alzheimer, aux accidents vasculaires cérébraux mais aussi au vieillissement normal de l’organisme. Il y a donc un intérêt réel à réduire les portions alimentaires, autre que la perte de poids et l’aspect esthétique. Pour cela, pas de secret, l’instauration d’une nouvelle habitude, d'excellentes combinaisons alimentaires, une discipline de fer et des aides naturelles pour réduire l’appétit comme Konjac, Nopal et Griffonia simplicifolia (pour augmenter la sensation de satiété).

2) Une alimentation riche en antioxydants

L’intérêt des antioxydants pour réduire les effets néfastes des espèces réactives de l’oxygène sur les neurones, est indéniable. Bien que tous les antioxydants semblent être bénéfiques, je met l’accent sur 3 antioxydants : l’acide folique (qu’on trouve surtout dans les abats, les légumineuses et les légumes à feuilles vert foncé, mais aussi dans des suppléments tels que Multivitamines B, la vitamine B6 (qu’on trouve dans les abats, le poisson et les céréales entières, ou dans des suppléments tels que Formule Vitaminéro) et la vitamine B12 (Je vous conseille de lire à ce sujet : Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses).

3) Un entraînement mental

Les personnes s’adonnant à des activités stimulantes sur le plan mental (lecture, jeux de réflexion, apprentissage, jeux de mémoire) ont moins de risque de souffrir de démence à un âge avancé. C’est le fait de garder un esprit actif et alerte tout au long de sa vie qui favorise le maintien des connexions neuronales et permet de repousser le déclin cognitif et la démence. Si vous ne pratiquez pas ce genre d’activité, vous savez donc ce qui vous reste à faire.

A l’heure actuelle, il n’existe toujours pas de traitement efficace pour guérir la maladie d’Alzheimer et toutes les formes de démence apparentées. Il est donc logique d’en avoir peur. Mais la peur peut aussi être une arme efficace lorsqu’elle est utilisée à bon escient : ne la laissez pas vous tétaniser et agissez dès maintenant.

Alors que faire pour enrayer la maladie et contrer les symptômes ?

Il n’est actuellement pas possible de guérir la maladie d’Alzheimer, mais vous pouvez tout à fait  vous opposer à sa progression et enrayer le déclin qui affecte la mémoire et les fonctions cognitives ! J'ai donc recensé quelques remèdes naturels, très documentés dans la littérature scientifique, et malheureusement trop peu connus du grand public :

Le Ginkgo Biloba

  • Plusieurs études montrent que la prise d’un supplément naturel à base de feuilles de ginkgo biloba améliore les symptômes de la maladie d’Alzheimer, et notamment la mémoire et la vitesse de traitement cognitif.

Mécanismes d’action : l’intérêt des feuilles de ginkgo sur la maladie d’Alzheimer s’explique par ses effets positifs sur les protéines beta-amyloïdes qui induisent la mort des cellules. Il est également fort probable qu’elles influencent les niveaux de plusieurs neurotransmetteurs-clés (des composés chimiques libérés par les neurones agissant sur d'autres neurones).

Le Safran

  • Actuellement, il a été démontré que l'extrait de safran possède un effet antioxydant, anti-inflammatoire, anticonvulsif, antidépresseur, et améliore également la mémoire et l'apprentissage. La crocine, la picrocrocine, la crocétine et le safranal ont des propriétés antioxydantes et ont été utilisés dans la médecine traditionnelle indienne pour le traitement des dysfonctionnements cognitifs. De cette façon, son utilisation pour améliorer la mémoire et l'apprentissage a été décrite du fait que l'effet antioxydant du safran participe à la protection des neurones contre l'oxydation : l'extrait de safran peut éliminer les radicaux libres, plus particulièrement les ions superoxyde.

Le moringa

  • La feuille de moringa est d’un vert vif, elle contient plus de 90 nutriments, 46 antioxydants, vitamines, minéraux, protéines, ainsi que tous les acides aminés essentiels. Elle est considérée comme un super-aliment. Elle traîte la dégénérescence nerveuse et cellulaire.

Oméga-3  EPA+ et vitamine E

  • Les omégas-3 EPA+ participent au bon développement du cerveau, des nerfs, de la rétine. Ils sont donc importants. Ils préservent la vue et les fonctions cérébrales. Ils sont bénéfiques à notre équilibre nerveux et émotionnel. Bref, vous avez tout intérêt à en augmenter les quantités en apports de compléments alimentaires.

Redox

  • REDOX aide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. En effet, de nombreux facteurs favorisent leur production. Cette espèce chimique très instable oxyde les cellules et fragilise le système immunitaire, provoquant l'apparition de certaines maladies comme le cancer. Seuls les antioxydants peuvent alors équilibrer les fonctions naturelles de l’organisme mis à mal. Grâce à sa formule unique en antioxydants végétaux, REDOX est un puissant anti-âge, qui redonne bien-être et vitalité.

Inflammation chronique: Comment la bloquer

Réaction normale du système immunitaire, l’inflammation, lorsqu’elle devient persistante, peut favoriser l’apparition de maladies rhumatismales mais aussi cardiaques ou cancéreuses.

Définition

Elle est sans conteste notre meilleure ennemie. Une arme à double tranchant pouvant tout à la fois nous sauver la vie ou nous rendre gravement malade. L’inflammation, ce processus naturel permettant de se débarrasser d’envahisseurs tels que bactéries, virus et parasites, peut, dans certaines conditions, se retourner contre notre organisme et rentrer dans une phase anormale perdurant plusieurs semaines, voire de nombreuses années ou toute la vie. On parle alors d’inflammation chronique.

Objectif

L’objectif des suppléments anti-inflammatoires est non seulement de faire régresser la douleur, si elle est présente, mais aussi et surtout de diminuer voire de stopper la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non dénués d’effets secondaires sur la paroi de l’estomac et sur les reins.

Qu’elle soit silencieuse ou douloureuse, l’inflammation a toujours fait le lit de maladies dites de civilisation diverses et invalidantes : maladies cardiovasculaires, arthrites, inflammations intestinales… Même si c’est le premier système de défense de l’organisme et qu’il ne faudrait surtout pas la réduire à néant, les chercheurs la reconnaissent désormais comme un élément-clé à bien maîtriser car avec l’oxydation et la glycation, c’est le troisième mécanisme fondamental du vieillissement.

Cibles prioritaires

Parmi les organes et fonctions les plus touchés par l’inflammation on peut citer :

Les articulations

Allant de la simple douleur dans un endroit spécifique jusqu’à la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante, en passant par la pratique d’une activité physique intense qui augmente les phénomènes inflammatoires. Pour contrer ces inflammations articulaires, il existe de multiples nutriments et plantes qu’il ne faut pas hésiter à coupler pour une meilleure synergie entre eux.

  • Le curcuma qui va inhiber les enzymes COX et LOX.

  • Le shiitaké, et surtout l’harpagophytum qui contient et qui possède une action anti-inflammatoire puissante très utile en cas de polyarthrite rhumatoïde.

  • Le Reishi rouge qui s’oppose aux cytokines inflammatoires.

  • La quercétine qui pourrait agir en seulement deux ou trois jours à raison de 750 mg quotidiens.

  • Le cyplexinol et le bêta-sitostérol en inhibant l’IL-1 et l’IL-6.

  • Et en complément les enzymes systémiques qui complètent les premières substances.

Le cœur et les vaisseaux sanguins, et en particulier les artères

La prise d’acide palmitoléique issu des baies de palmier nain et les pépins de courge s’avèrent utiles après un infarctus du myocarde ou simplement pour prévenir les risques cardiovasculaires liés à l’inflammation chronique.

Le cerveau

  • Les ginsénosides du ginseng ont une action anti-inflammatoire à ce niveau et pourraient même limiter la mort cellulaire par inflammation chronique qui est souvent reliée à la maladie d’Alzheimer.

  • Le ptérostilbène qui améliorerait les fonctions cognitives.

  • La lutéoline qui diminue des niveaux excessifs d’IL-1 et d’IL-6 dans le cerveau et améliore ainsi les fonctions cognitives.

Les intestins

Notamment l’inflammation chronique de la muqueuse intestinale repérable lors de l'affection de l'intestin émotif (A.I.E.) ou de la maladie de Crohn.

Les poumons

Plus spécifiquement en cas d’asthme et d’allergies, plusieurs compléments sont à prendre :

Et si besoin, l’acide ursolique issu du Néflier japonais inhibe l’ELH, l’élastase leucocytaire humaine, et baisse donc l’inflammation pulmonaire en cas d’infections virales importantes (H1N1, SRAS).

La prostate et les voies urinaires

Dans cette optique, la quercétine serait un complément phare car elle soulagerait ainsi les prostatites et les inflammations chroniques des voies urinaires.

La sphère ORL

Dans ce domaine, c’est Omega 3 - EPA et Vitamine E qui s’imposent en maîtres car ils inhibent à ce niveau la libération de médiateurs inflammatoires. Les omégas 3 participent au bon développement du cerveau, des nerfs, de la rétine.  ils sont donc importants. 

Acteurs des réactions inflammatoires: quels suppléments agissent contre ?

Le NF-kappa B

Cette protéine joue un rôle fondamental dans le contrôle de l’expression des gènes encodant les cytokines pro-inflammatoires. C’est elle qui régule les mécanismes liés à l’inflammation.

L’andrographis inhibe son activité et réduit donc naturellement la production de cytokines (Interleukines, TNF-alpha) et de PGE-2. Il est très efficace contre les douleurs articulaires.

La quercétine inhibe également cette voie ; l’AC-11 et la S-acétyl-glutathione diminuent son taux.

Les cytokines inflammatoires

Parmi les cytokines, qui sont de petites protéines, on en distingue trois principales :

  • Le TNF-alpha (Tumor Necrosis Factor alpha), un marqueur de l’inflammation.

  • L’Interleukine IL-1.

  • L’Interleukine IL-6.

Les cytokines sont reliées à la dégradation des cartilages. Le cyplexinol, en inhibant l’IL1 et l’IL-6 est aussi utile en cas de douleurs articulaires.

Le trans-resveratrol inhibe leur libération notamment lors des syndromes respiratoires obstructifs.

Le zinc modifie la sécrétion des cytokines, notamment au niveau intestinal.

La lutéoline supprime des niveaux excessifs de cytokines, type IL-6 et IL-1b dans le cerveau.

Et globalement, la L-ergothionéine a une action sur ces interleukines et la S-acétyl-glutathione permet de baisser le TNF-alpha.

La C-réactive Protéine (CRP)

C’est un marqueur physiologique des processus inflammatoires. Elle est produite rapidement en réponse à l’IL-6 et son dosage plasmatique permet de diagnostiquer l’état inflammatoire.

L’acide palmitoléique agit dessus, l’huile de Krill permet de la baisser de 30% environ et l’extrait d’Andrographis la fait baisser également.

Les eicosanoïdes (prostaglandines PGE-2, leucotriènes)

Les eicosanoïdes sont synthétisés à partir de l’acide arachidonique sous l’action d’enzymes clés, les Cyclo-oxygénases (COX) et les Lipo-oxygénases (LOX) :

  • La COX-1 intervient dans la formation de prostaglandines et de thromboxane A2 qui favorise les thromboses artérielles.

  • La COX-2 est directement impliquée dans l’inflammation chronique.

  • La LOX-5 génère des leucotriènes qui sont des molécules impliquées dans de nombreuses maladies inflammatoires. Ils provoquent l’inflammation en accélérant les dommages oxydatifs radicalaires, la dislocation du calcium et les réactions auto-immunes. Ils peuvent intervenir dans l’ischémie, l’athérosclérose, les phénomènes allergiques…

Sensibilité au gluten, ce n'est plus un mythe

Rappel: Qu'est-ce que le gluten ?

Le gluten est un ensemble de protéines que l'on retrouve dans les grains de nombreuses céréales (blé, seigle, orge, etc.). Les protéines constituant le gluten permettent de stocker des oligo-éléments ou des acides aminés nécessaires au développement de la jeune pousse.

Le gluten est principalement constitué de deux protéines : la prolamine et la gluténine. Ce sont ces protéines, insolubles dans l'eau, qui donnent à la farine des propriétés visco-élastiques, exploitées dans le domaine agroalimentaire pour donner une certaine structure aux produits.

L’histoire se répète. Comme la maladie cœliaque et la fibromyalgie en leur temps, la sensibilité au gluten (SGNC) suscite les railleries d’une partie des professionnels de santé, intimement convaincus qu’il s’agit d’une hystérie collective. Pour eux, si des centaines de milliers de personnes se privent de gluten, c’est pour l’effet de mode et rien d’autre. Et si « ces malades imaginaires » paraissent soulagés après avoir réduit leur consommation de gluten, ça résulte forcément d’un effet placebo. 

Vous connaissez forcément ce discours d'un autre temps ? Vous en avez fait l’expérience ? Sachez qu’il ne durera plus très longtemps. Des chercheurs ont avancé une explication plausible du phénomène et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’a rien de fictif. Accrochez-vous, les mécanismes en jeu sont parfois complexes. 

La sensibilité au gluten, (très) prochainement reconnue par la communauté scientifique ? 

Comme pour la maladie cœliaque, les personnes qui se disent « sensibles au gluten » se plaignent de symptômes après l’ingestion d’aliments contenant du gluten. C’est une combinaison des symptômes de l'affection de l'intestin émotif (A.I.E.), incluant des douleurs abdominales, des ballonnements, des désordres intestinaux (diarrhée ou constipation) et des manifestations systémiques comme des maux de tête, de la fatigue ou des douleurs musculaires. 

Mais contrairement à la maladie cœliaque, on ne retrouve chez eux ni dégradation de la paroi intestinale ni anticorps dirigés contre les molécules de gluten. Faut-il en conclure pour autant que la maladie n’existe pas ?

C’est un débat qui passionne au sein de la communauté scientifique. Et tandis que certains chercheurs préfèrent vérifier si les bienfaits d’une cure sans gluten ne sont pas liés à un effet placebo, d’autres tentent d’avancer sur les mécanismes potentiels. 

Une équipe de scientifiques vient justement de formuler une explication du phénomène qui va faire parler.

D’après eux, la sensibilité au gluten non-cœliaque qui touche plus de 15 % de la population serait la conséquence de deux mécanismes combinés. 

1) Un déséquilibre du microbiote intestinal

Depuis quelques années, on se rend compte avec stupéfaction que le microbiote intestinal (anciennement "Flore intestinale"), c’est-à-dire l’ensemble des bactéries qui vivent en harmonie avec notre organisme, joue un rôle bien plus important sur notre santé qu’on le croyait. 

Dans l’intestin, par exemple, on s’est aperçu que des bactéries produisaient des acides gras à chaîne courte (AGCC), et notamment du butyrate, un nutriment qui agit sur la croissance et le renouvellement des cellules de la muqueuse colique. Sans ce précieux nutriment, les cellules du colon dépérissent et ne produisent plus suffisamment de mucus, cette couche protectrice qui constitue une barrière physique contre les micro-organismes et les substances nocives. En hiver ce mucus se refroidissant à cause des températures extérieures, devient moins performant et entre dans une phase qui crée le lit des maladies comme rhume, gastro-entérites, ...

C’est ce qui arrive vraisemblablement aux personnes dites « sensibles au gluten ». Il semble que chez elles, les bactéries productrices de butyrate (qui appartiennent généralement au phylum Firmicutes) soient en difficulté et ne parviennent pas à maintenir des taux de butyrate adéquats. Soit parce qu’ils sont en nombre insuffisant, soit en raison d’une défaillance de leurs alliés, les bactéries du genre Bifidobacteria. Celles-ci leur procurent de l’acétate et du lactate qu’elles convertissent ensuite en butyrate. Si ces bifidobactéries deviennent rares, les producteurs de butyrate le seront aussi, l’harmonie est précaire. 

La pénurie de butyrate et de mucus qui en résulte favorise le contact entre les cellules intestinales et les antigènes microbiens. Et surtout, elle dérègle l’un des mécanismes fondamentaux de la barrière intestinale : la translocation bactérienne. Il s’agit du passage de bactéries d’origine digestive à travers la barrière de la muqueuse intestinale vers les ganglions mésentériques, le sang et les organes à distance. 

En temps normal, ce passage est rendu impossible par plusieurs mécanismes, comme la phosphatase alcaline intestinale (PAI), une enzyme qui empêche l’adhésion des bactéries pathogènes aux cellules intestinales. Mais le butyrate est justement un inducteur de l’expression de la PAI : lorsqu’il diminue, il entraîne l’activité de la PAI dans sa chute et met en branle la perméabilité de la barrière intestinale. 

2) Une alimentation riche en gluten et en ATIs

Cela fait quelques temps que les chercheurs soupçonnent l’implication d’autres protéines que le gluten (mais présents dans les mêmes aliments) dans la sensibilité au gluten non cœliaque : les inhibiteurs de l’amylase-trypsine (ATIs). 

Ce sont des composants protéiques qui protègent les plantes des parasites et des nuisibles en inhibant les enzymes digestives et qui, par conséquent, résistent également à la dégradation protéolytique de l’homme. Autrement dit, comme la gliadine et la gluténine (qui forment le gluten), ces composés ont une digestibilité très faible et restent pratiquement intacts dans la lumière de l’intestin. 

Et le vrai problème, c’est que ces composés prennent une place de plus en plus importante dans notre alimentation : en sélectionnant des variétés de céréales toujours plus résistantes aux nuisibles, l’homme a augmenté artificiellement leur teneur en ATIs. Quand on mange des aliments riches en gluten comme du pain ou des pâtes, on avale donc également des ATIs. 

En situation normale, l’afflux de ces substances assez inhabituelles pour l’homme ne présente pas de danger pour les cellules intestinales, protégées par le mucus et par des mécanismes détoxifiants complexes. Mais en cas de déséquilibre du microbiote, ces boucliers volent en éclat et permettent aux APIs d’approcher la muqueuse en toute impunité.

Là, on les soupçonne fortement de se lier à des récepteurs situés sur les membranes des entérocytes, les récepteurs TLR4 qui sont normalement en charge de bloquer des molécules toxiques ou appartenant à des bactéries pathogènes. C’est cette fixation qui provoquerait une inflammation intestinale, avec libération de cytokines (IL-1β et TNFα), mais aussi une hausse de la perméabilité intestinale. 

Et ce n’est pas tout puisqu’une fois passées de l’autre côté, au-delà de la barrière intestinale, elles ont tendance à se lier aux mêmes récepteurs présents sur les autres cellules et à amplifier les réponses inflammatoires déjà initiées ailleurs dans l’organisme. Voilà qui expliquerait les symptômes extra-intestinaux (comme la fatigue, les douleurs ou les troubles de l’humeur) et la rapidité avec laquelle ils suivent l’ingestion d’aliments riches en gluten et en ATIs. 

Si rien n’est fait, c’est un cercle vicieux qui s’installe puisque l’inflammation chronique contribue à rendre inefficace la phosphatase alcaline intestinale (PAI), ce qui favorise la multiplication des bactéries pathogènes dans l’intestin. 

3) La solution efficace et pérenne

La bonne nouvelle c’est que si cette hypothèse avancée par les chercheurs est exacte, la sensibilité au gluten non-cœliaque (qu’on pourrait plutôt appeler la « sensibilité au gluten et aux ATIs induite par dysbiose ») se guérit. Elle n’aurait pas de causes génétiques contrairement à la maladie cœliaque. 

Pour s’en débarrasser, il faudrait donc favoriser un retour à l’équilibre du microbiote intestinal. Voici les conseils qui découlent des conclusions des chercheurs et qui permettraient de guérir la « sensibilité au gluten » :

  • Eviter les aliments riches en gluten et en ATIs, le temps de retrouver un meilleur équilibre de la flore intestinale, ou favoriser leur digestion en se supplémentant avec des enzymes capables de dégrader les protéines du blé ou d'en atténuer leur effet (comme ceux inclus dans le Wplants).

WPLANTS

  • Eviter les produits transformés « sans gluten » qui, selon une étude publiée dans le Journal of Human Nutrition and Dietetics, sont plus gras, plus sucrés, plus salés et moins riches en fibres que leurs équivalents traditionnels !

  • Rompre avec les régimes riches en gras (saturés et trans) et en protéines animales qui augmentent les sels biliaires, favorisent le développement des bactéries pathogènes et accentuent la translocation intestinale.

Mes 8 secrets pour ne plus être malade

Cela fait des années que je n'ai pas consulté un médecin, sauf pour un bilan annuel et pour cause, je ne suis jamais malade. Je vais vous partager mon secret. N'oubliez pas que le hasard n'existe pas.

Chaque année, les mêmes personnes semblent passer miraculeusement entre les gouttes des épidémies de grippe ou de gastro-entérite. En réalité, la chance n’a rien à voir là-dedans : c’est la qualité de leurs réponses immunitaires qui leur garantit de passer l’hiver sereinement, et cette qualité dépend de 8 secrets bien gardés qu’ils exploitent au maximum. A vous de les mettre en pratique pour faire partie, vous aussi, de ces personnes qui ne sont jamais malades... 

1) J'ai une alimentation riche en micronutriments. 

Dans les pays riches, l’alimentation est devenue si pauvre que la carence en micronutriments est monnaie courante. Or, des études ont montré qu’une déficience en un seul des micronutriments suivants nuit aux fonctions immunitaires : le zinc, le sélénium, le fer, le cuivre, le calcium, l’acide folique ou les vitamines A, B6, C et E. 

C’est prouvé : une supplémentation en micronutriments augmente significativement l’activité du glutathion, de la production d’anticorps et de cytokines immunitaires. 

Mon coup de pouce : augmentez votre consommation de fruits et légumes frais, et laissez-vous tenter par cette formule multivitaminée audacieuse et pratique qui a déjà séduit des millions de personne. 

Formule Multivitamines

2) Je dors suffisamment.

Une nuit de sommeil trop courte ne sape pas uniquement votre efficacité au travail. Lorsque vous dormez 5 heures au lieu des 8 heures habituelles, votre organisme interprète ce manque comme un stress physique et élève considérablement son niveau de cellules immunitaires pour le surmonter. Cette activité inhabituelle perturbe par la suite l’activité des granulocytes (un type de globules blancs) et diminue l’efficacité de votre système immunitaire pour les jours voire les semaines à venir. 

C’est prouvé : une personne qui dort moins de 6 heures par nuit pendant une semaine, aurait 4,2 fois plus de risques d’attraper un rhume que ceux qui bénéficieraient de plus de 7 heures de sommeil durant le même temps.

Et l’effet ne s’arrête pas là : d’autres études ont montré qu’un déficit chronique de sommeil avait un impact sur le système immunitaire beaucoup plus lourd, creusant le lit de maladies chroniques bien plus délétères qu’un simple rhume. 

Mon coup de pouce : retrouvez le sommeil en vous appuyant sur les plantes les plus étudiées pour favoriser l’endormissement (valériane, houblon, rhodiola, etc.) ou choisissant ces compléments, et évitez surtout les médicaments (somnifères, benzodiazépines) qui provoquent effets secondaires et addictions. 

Mélisse + ValérianeRhodiola RoseaMélatonine

3) J'ai trouvé des moyens pour réduire mon niveau de stress. 

Le stress entraîne la libération d’hormones du stress, comme le cortisol et l’adrénaline. Ce sont des molécules très utiles à court terme, mais qui nuisent directement aux défenses immunitaires en inhibant la production de cytokines lorsqu’elles sont produites de façon prolongée.

C’est prouvé : une étude a montré qu’en cas de stress chronique, les leucocytes (globules blancs) devenaient anormalement actifs et pouvaient à terme endommager les tissus sains de l’organisme.

Mon coup de pouce : Le yoga, le tai-chi et toute activité physique de manière générale offrent de très bonnes garanties contre le stress. De nombreuses plantes comme l'ashwagandha, la griffonia ou le jujubier contiennent des composés naturels qui agissent en synergie pour apaiser l’organisme et qui sont injustement délaissés au profit des médicaments. Certains suppléments sont justement étudiés pour rassembler les ingrédients naturels les plus actifs contre le stress : ne manquez pas l’occasion de les essayer et de juger par vous-même les effets qu’ils ont sur votre stress. 

OMÉGA 3  - EPA +AshwagandhaGriffonia Simplicifolia

4) Je suis physiquement actif. 

Les études montrent que l’activité physique stimule certaines composantes immunitaires. Elle entraîne notamment une meilleure répartition des populations cellulaires circulantes impliquées dans la réponse immunitaire à condition que l’exercice ne soit pas trop exténuant pour le muscle. 

C’est prouvé : les fonctions immunitaires sont directement affectées par l’excès de tissu adipeux, lequel augmente spécifiquement le risque de contracter la grippe... 

Mon coup de pouce : reprenez progressivement l’activité physique et aidez-vous d’extraits de plantes reconnues "coupe-faim" par la science comme le konjac ou le guarana et l'acerola présents dans cette formule optimisée pour booster votre énergie et votre cerveau.

KonjacDouble Action ENERGY & MENTAL

5) Je mange des fruits et légumes frais sans pesticides.

L’exposition aux toxines et aux polluants atmosphériques réduit la qualité de la réponse immunitaire. Les pesticides, notamment, inhibent la capacité des cellules NK humaines à sécréter des protéines lytiques et ont un effet néfaste sur les lymphocytes T.

C’est prouvé : des études ont clairement montré que l’exposition chronique aux pesticides jouent un rôle dans le développement de certaines pathologies respiratoires comme l’asthme ou les bronchites.

Mon coup de pouce : Si vous êtes sujet régulièrement à des polluants (en habitant dans une grande ville par exemple), augmentez votre consommation d’antioxydants en achetant davantage de fruits et légumes issus de l’agriculture biologique ou en profitant de ces formules synergiques contenant plusieurs antioxydants redoutables. 

WFRUITSWPLANTS

6) Je suis heureux.

Voltaire l’avait résumé ainsi : "J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé". Et il avait raison. Être heureux, ça se décrète et ça affecte profondément notre vie, notre bien-être et notre santé.

C’est prouvé : les personnes qui sont plus connectées socialement à leur famille, leurs amis, leur communauté, sont plus heureuses, sont physiquement en meilleure santé, et vivent plus longtemps que celles qui sont moins bien connectées.

Mon coup de pouce : une des conditions pour être heureux, c’est d’être ouvert d'esprit et experimenter encore et encore, de penser ouverture du coeur, être altruiste et moins dans l'égo. Ne croyez pas ceux qui affirment posséder une recette miracle pour atteindre le bonheur. Le bonheur, il faut y travailler, se l’approprier, se le construire, sortir de sa zone de confort, souvent inconfortable, induisant contractions musculaires et douleurs articulaires.

Douleurs articulaires

 

7) Je reste au contact de la nature. 

Vivre en ville a de nombreux avantages, mais le risque de souffrir de dépression y est aussi plus important. Or, il est certain aujourd’hui que les personnes tristes ou déprimées souffrent d’anomalies immunitaires, et notamment d’un excès de cytokines dans le sang qui induisent chez eux un syndrome inflammatoire et une réduction de la qualité des réponses immunitaires.

C’est prouvé : au bout de 90 minutes de marche en pleine nature, le cortex préfrontal, en hyperactivité lorsqu’on ressasse des idées noires, est moins sollicité, ce qui réduit le risque de dépression.

Mon coup de pouce: multipliez les balades au grand air, en forêt ou dans un parc si c’est possible et entourez-vous de verdure ! Une étude a même montré que le simple fait de "voir" la nature accélère le processus de guérison. 

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8) Je ne fume pas. 

Les conséquences du tabac sur l’immunité sont catastrophiques. En plus d’une altération des moyens de défense mécaniques comme les cils bronchiques, la fumée de cigarette augmente drastiquement les niveaux d’inflammation tout en diminuant la qualité de la réponse immunitaire (activité des lymphocytes réduite, production plus faible d’anticorps, inhibition des cytokines). 

C’est prouvé : la probabilité d'attraper la grippe quand on est fumeur, est multipliée par 4. Le tabac double même le risque de contracter une infection respiratoire et favorise les complications.

Mon coup de pouce : Arrêter de fumer est évidemment la solution, mais pour celles et ceux qui n’y parviennent pas immédiatement, une supplémentation en vitamine C devrait être envisagée. La recherche a montré que la cigarette épuisait plus rapidement les réserves de vitamine C, ce qui contribuait à aggraver leur situation immunitaire. Le kudzu vous aidera pendant la période de sevrage. La racine du Kudzu contient des isoflavones (daidzéine, puérarine, daidzine...) et a prouvé son efficacité pour réduire la consommation de nicotine. De plus, ces isoflavones ont un effet anxiolytique qui peut contribuer au traitement d'autres addictions comme l'alcool. 

Acérola bioKudzu

Cortisol: Tout commence avec le stress

Définition du stress

Ensemble des moyens physiologiques et psychologiques qu'un individu met en oeuvre pour s'adapter à un événement précis.

Composition corporelle et hormones

Face à un stress, l'organisme active une réaction d'alerte et libère de l'adrénaline, de la noradrénaline et du cortisol. 

De petites quantités de cortisol sont bénéfiques mais lorsque sa sécrétion se prolonge, l'hormone du stress peut alors avoir des effets néfastes sur le bon fonctionnement de l'organisme, sur les systèmes cardio-vasculaire, immunitaire, neurologique ou métabolique. 

Ces hormones expédient le sang du centre du corps vers les muscles et les membres pour préparer l'organisme à faire face à une éventuelle attaque. Des réponses physiologiques complémentaires assurent une réaction rapide à la menace :les pupilles se dilatent, la conscience s'intensifie, le pouls s'accélère. Lorsque la perception de la menace disparaît, le corps revient à son homéostasie physiologique, interrompant la libération des hormones jusqu'à ce que la prochaine menace apparaisse. 

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L'hormone du stress peut également interférer avec la sérotonine, un des messagers chimiques de l'humeur de notre cerveau, et conduire à une sensation de dépression et, encore une fois, à encore plus d'envies d'aliments de consolation. Des études récentes montrent que le cortisol a un impact sur les neuromédiateurs de la prise alimentaire. La dexaméthasone stimule la prise alimentaire et conduit à une prise pondérale. Cet effet, associé à l'hyperinsulinémie secondaire et à l'insulinorésistance, stimule la lipogenèse et l'accumulation des graisses. 

De surcroît, l'hormone du stress interfère avec l'hormone de croissance avec pour résultats une perte musculaire et un gain de masse grasse. Enfin, une élévation continuelle de l'hormone du stress peut affaiblir le fonctionnement de la thyroïde et faire en sorte que notre métabolisme ralentisse. 

Ce mécanisme convenait parfaitement à nos ancêtres et leur survie en dépendait. Mais, dans notre monde moderne, notre organisme réagit par cette réponse aussi bien face à l'irritation provoquée par le fait que quelqu'un ait pris notre place de parking que face à un réel danger mettant notre vie en jeu. Elle ne constitue en fait que la première étape de l'adaptation au stress.

La seconde est celle de la résistance où nous apprenons, à notre propre détriment, à nous occuper efficacement de notre stress. Elle peut durer des mois. Au cours de cette étape, les récepteurs hypothalamiques au cortisol deviennent moins sensibles à l'inhibition réactive avec pour résultat une augmentation de la production de cortisol. Une production excessive de cortisol est associée à un grand nombre de désordres métaboliques de l'axe hypothalamo-hypophyso-surénalien incluant une insulino-résistance, une obésité, une augmentation de la pression sanguine, une immuno-suppression ou la perturbation de la guérison des blessures. En fait, une élévation excessive prolongée de cortisol peut conduire à des signes et symptômes ressemblant à la maladie de Cushing.

La troisième et dernière étape de la réaction au stress est l'épuisement des surrénales qui implique une déplétion des réserves d'énergie et une perte de résistance physique conduisant à la fatigue, à l'étouffement du système immunitaire et à une cohorte d'autres symptômes systémiques incluant des pathologies neurologiques telles que la maladie d'Alzheimer ou la dépression.

Ginkgo biloba et niveaux de cortisol

Des chercheurs ont découvert que le ginkgo biloba pouvait soulager les glandes surrénales en abaissant les niveaux élevés de cortisol, indiquant par là que cette plante pouvait prendre place parmi les substances reconnues comme adaptogènes.

Lorsqu'il est soumis à un stress, le corps humain produit du cortisol.

Ginkgo biloba

INGRÉDIENTS :

Pour 1 gélule : 60 mg d'extrait sec de feuilles de ginkgo (Ginkgo biloba L.), titré à 24% en glycosides de flavonol (soit 14.4 mg) et à 6% en lactones terpéniques (soit 3.6 mg).

CONSEILS D'UTILISATION :

1 gélule par jour à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Consultez votre naturopathe en cas de prise simultanée d'anticoagulants. L'emploi chez les personnes sous tratitement antidépresseur est déconseillé. L'emploi chez les femmes enceintes et allaitantes est déconseillé. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

Dans des circonstances normales, les glandes surrénales régulent la production de cortisol et quand la situation responsable du stress est terminée, ses niveaux chutent.

Une épidémie très discrète

Si vous vous sentez fatigué sans raison, que vous avez besoin de litres de café pour tenir tout au long de la journée, si vous vous sentez dépassé et stressé et que vous vous débattez désespérément contre les exigences de la vie quotidienne, si quelques exercices de gymnastique suffisent à vous épuiser pour plusieurs jours et si le moindre incident vous irrite, vous déprime ou vous épuise,… vous souffrez peut-être de fatigue surrénale. Un certain nombre de plantes et de suppléments nutritionnels peuvent aider à surmonter cette fatigue.

Les surrénales sont deux petites glandes en forme de croissant qui coiffent le pôle supérieur de chaque rein. Chacune d'elle est composée de couches internes qui produisent différentes substances. La partie intérieure ou médullosurrénale sécrète l'adrénaline et la noradrénaline. La libération de ces hormones augmente le rythme cardiaque et la pression sanguine et détourne davantage de sang vers le cerveau, le cœur, les muscles squelettiques.

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La corticosurrénale, située à l'extérieur de la médullosurrénale, réagit à différents types de stress. C'est là que sont produites les hormones stéroïdes comme la cortisone, l'hydrocortisone, la testostérone, les oestrogènes, la 17-hydroxy-ketostéroïde, la DHEA, le sulfate de DHEA, la pregnénolone, l'aldostérone, l'androsténédione, la progestérone et d'autres hormones, produits intermédiaires dans la synthèse. Un grand nombre de ces hormones sont également fabriquées dans d'autres parties de l'organisme, mais l'aldostérone, la cortisone et l'hydrocortisone sont uniquement sécrétées par les glandes surrénales.

L'hormone aldostérone, de concert avec les reins, régule l'équilibre du sodium et du potassium dans le corps. Cette régulation est très importante pour de nombreuses fonctions physiologiques incluant la capacité à réagir au stress et le maintien de l'équilibre hydrique. Elle contribue même au maintien de la pression sanguine.

Qu'est-ce que la fatigue surrénale ?

La fatigue surrénale se définit par toute diminution de la capacité des glandes surrénales à fonctionner normalement. Cela se produit lorsque l'organisme est submergé, quand le stress sur-accroît sa capacité à compenser et à récupérer. Les surrénales se fatiguent alors et deviennent incapables de continuer à répondre de façon appropriée à de nouveaux stress.

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A ce stade, la plupart des gens entrent dans un cercle vicieux et s'en remettent au café, au coca cola et à d'autres excitants pour lutter contre la sensation de fatigue et tenir tout au long de la journée. Ils trouvent éventuellement un second souffle et finissent de travailler très tard dans la nuit. Il leur devient alors de plus en plus difficile de commencer le matin et ils boivent davantage de caféine, perpétuant ainsi le cycle.

Mais ce n'est que le commencement

La fatigue surrénale se manifeste par toute une batterie de signes et de symptômes dont le plus important est la fatigue. D'autres pathologies peuvent apparaître y compris des affections respiratoires, de l'asthme, des allergies, un syndrome de fatigue chronique, une fibromyalgie ou d'autres désordres immunitaires.

Le traitement de la fatigue surrénale

Pour que les glandes surrénales puissent travailler efficacement, il faut les soutenir nutritionnellement. Des modifications du style de vie accompagnées de suppléments nutritionnels facilitent grandement le rétablissement. Les règles sont simples et similaires aux principes généraux pour rester en bonne santé. Un style de vie modéré avec des aliments de haute qualité, la pratique régulière d'exercices physiques, beaucoup de repos conjugués avec une attitude mentale saine doivent concourir à conserver des glandes surrénales fortes et résistantes.

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Cependant, le stress de la vie moderne fait que certains suppléments nutritionnels peuvent également être nécessaires pour maintenir les glandes surrénales en bonne santé tout comme pour aider des glandes surrénales épuisées à retrouver un fonctionnement normal.

Dans le cas de la fatigue surrénale, l'un des objectifs donnés aux suppléments nutritionnels est d'aider à restaurer une libération diurne de niveaux normaux de cortisol. Si l'on apporte à l'organisme de petites quantités de substances ressemblant au cortisol, les glandes surrénales prennent du repos et ont la possibilité de se régénérer. Ensuite, une production normale de cortisol sera rétablie.

Les adaptogènes

Je vais vous lister quelques plantes adaptogènes qui peuvent vous aider à diminuer votre taux de cortisol, afin de contrecarrer les effets du stress pour retrouver vos performances intellectuelles.

L'Eleuthéroccocus ou Ginseng sibérien, le Schisandra ou le Tribulus terrestris, entre autres, aident à restaurer la sensibilité des récepteurs hypothalamiques et périphériques aux effets du cortisol et d'autres hormones surrénales. De cette manière, les adaptogènes aident l'organisme à construire une réponse adaptée au stress avec des quantités de cortisol plus faibles que celles qui seraient nécessaires sans leur utilisation. Ils facilitent ainsi un retour à la normale plus rapide des surrénales. Des cliniciens ont montré que ces adaptogènes peuvent agir de façon synergique.

Eleutherococcus ou Ginseng sibérien,

Des études conduites par des chercheurs soviétiques ont montré que l'Eleuthérococcus a des propriétés anti-fatigue encore plus efficaces que celles du Panax ginseng. Leurs travaux ont été réalisés dans le cadre d'un programme massif de tests avec des études cliniques réalisées à travers toute l'ancienne URSS sur des ouvriers d'usines, des conducteurs de camions, des marins au long cours et des personnels militaires soumis à des stress très importants. Ces études sur le stress ont révélé que l'Eleutherococcus améliore la résistance, augmente la consommation d'oxygène, renforce l'énergie physique et la performance et réduit la pression sanguine. En 1962, l'Eleutherococcus a été déclaré par le Ministre de la Santé de l'URSS médicament officiel de phytothérapie et inclus dans le guide national des médicaments, la pharmacopée soviétique. L'Eleutherococcus a rapidement été largement disponible et patients, athlètes, cosmonautes et soldats l'ont régulièrement utilisé comme fortifiant.

Eleutherocoque

INGRÉDIENTS :

Pour 2 gélules : 1000 mg d'extrait sec de racine d'éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus (Rupr. et Maxim.) Maxim.) titré à 0,8% en éleuthérosides (soit 8 mg).

CONSEILS D'UTILISATION :

2 gélules par jour à prendre avec un demi-verre d'eau et à répartir en deux prises, au moment des repas.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

Le Schisandra

Le Schisandra est une herbe largement utilisée dans la Chine ancienne et contemporaine pour traiter un grand nombre de maladies. C'est un puissant antioxydant et un agent anabolisant. Le Schisandra favorise également la glycogenèse, le processus qui convertit les hydrates de carbone en glycogène. Le glycogène est stocké dans le foie et les muscles jusqu'à ce qu'il soit utilisé et converti en glucose.

Ce processus aide à produire l'énergie nécessaire à la revitalisation des cellules «stressées». 

Les recherches indiquent que le Schisandra stimule le système nerveux central, probablement en augmentant la dopamine et ses métabolites dans le striatum et l'hypothalamus. La dopamine, une catécholamine sécrétée par les glandes surrénales, est un précurseur immédiat dans la synthèse de la noradrénaline qui joue un rôle pivot en aidant l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien à s'adapter au stress.

Schisandra chinensis 2

INGRÉDIENTS :

Pour 1 gélule : 200 mg d'extrait sec de fruit de schisandra (Schisandra chinensis (Kurcz.) Baill.) titré à 10% en schisandrines (soit, 20 mg).

CONSEILS D'UTILISATION :

1 gélule par jour à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

Le Tribulus terrestris

Dans une étude, des hommes en bonne santé ont reçu 750 mg de Tribulus terrestris quotidiennement pendant 5 jours. Leurs niveaux d'hormone lutéinisante (LH) ont augmenté de 72% et ceux de testostérone de 40%. Produite par les glandes surrénales chez les hommes comme chez les femmes, la testostérone est une importante hormone anabolisante anti-stress. Elle accélère la croissance dans les tissus, stimule le flux sanguin et affecte un grand nombred'activités métaboliques.

Tribulus terrestris

INGRÉDIENTS :

Pour 1 gélule : 470 mg d'extrait sec de fruit de tribule terrestre (Tribulus terrestris L.) titré à 40 % min. en saponines (soit 188 mg).

CONSEILS D'UTILISATION :

1 gélule par jour à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

L'emploi chez les femmes enceintes et allaitantes, chez les enfants et adolescents, ou en cas de traitement anti-hypertenseur ou antidiabétique est déconseillé. Ne pas dépasser de la dose journalière recommandée.

Ashwagandha

L'Ashwagandha est une plante originaire de l'Inde particulièrement utile dans le traitement de la fatigue surrénale. Elle est également considérée comme une substance adaptogène qui normalise les fonctions de l'organisme et l'aide à s'adapter à toute une série de situations stressantes. Des études ont montré que l'Ashwagandha est capable de normaliser les niveaux de cortisol. Ses propriétés anti-inflammatoires permettent de traiter les inflammations des articulations ou les douleurs rhumatismales que l'on voit couramment chez les sujets souffrant de fatigue surrénale.

Ashwagandha

INGRÉDIENTS :

Pour 2 gélules : 800 mg d’extrait sec de racine d’ashwagandha (Withania somnifera (L.) Dunal) titré à 5% en withanolides (soit 40 mg).

CONSEILS D'UTILISATION :

2 gélules par jour à prendre avec un demi-verre d’eau, deux heures avant le coucher.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

Le griffonia simplicifolia

Le Griffonia simplicifolia est une plante africaine dont les graines sont naturellement riches en L-5-HTP (Hydroxytriptophane), précurseur direct de la sérotonine, l'un des principaux neurotransmetteurs du cerveau. La sérotonine intervient dans le sommeil ainsi que dans la gestion du stress. Le Griffonia est donc une réponse naturelle extrêmement efficace pour aider à retrouver calme, sérénité et qualité du sommeil.

Le L-5-HTP présent dans le Griffonia simplicifolia ne présente pas les effets secondaires des anti-dépresseurs de synthèse ni de risque d'accoutumance. Il permet de réduire les états anxieux et dépressifs sans aucune violence faite au fonctionnement naturel du cerveau, contrairement aux anti-depresseurs de synthèse.

Griffonia 2

INGRÉDIENTS :

Pour 3 gélules : 510 mg d'extrait sec de graines de griffonia (Griffonia simplicifolia (DC.) Baill.), titré à 30% min en L-5-HTP (soit 153 mg)

CONSEILS D'UTILISATION :

3 gélules par jour, à répartir en 3 prises, avec un demi-verre d'eau avant des repas.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

Le Rhodiola rosea

Le Rhodiola rosea répond à la fatigue intellectuelle et physique; il restaure votre vivacité cérébrale et votre dynamisme naturel. Aussi appelée ”racine d'Or” -  pousse dans les régions très froide de notre planète. Il était utilisé par les Vikings, Inuits et en Sibérie pour leur donner force et courage. Doté de solides capacités régénératrices sur la santé; les propriétés de régulation et d'adaptation à la fatigue intellectuelle font du Rhodiola – titré à 5% en Rosavines –  un composant de choix. 

Le Rhodiola rosea est une plante adaptogène : une substance naturelle complexe et rare qui permet à l’organisme de s’adapter aux différents stress de l’organisme,  quel que soit leurs origines.  Les plantes adaptogènes, apportent une réponse fonctionnelle et variable à l’individu; ils tendent à accroître les capacités homéostatiques de l’organisme.

Rhodiola rosea

INGRÉDIENTS :

Pour 1 gélule : 400 mg d'extrait sec de racine d'orpin rose (Rhodiola rosea L.) titré à 5% en rosavines (soit 20 mg)

CONSEILS D'UTILISATION :

1 gélule par jour à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

Le magnésium marin

En France, près d'une femme sur 4 et un homme sur 6 manquent de magnesium.

Le magnésium est essentiel à de nombreuses fonctions de l'organisme. Présent dans toutes les cellules de l’organisme (au total, le corps d’un adulte a environ 25 g de ce mineral), il participe entre autres à plus de 300 réactions enzymatiques. Il est notamment indispensable au maintien de l'équilibre nerveux et musculaire.

L'organisme n'ayant pas de réserves en magnésium, il lui faut un apport quotidien et régulier pour répondre à ses besoins. La carence en magnésium conduit habituellement à des états de fatigue et de stress. Un apport ajusté en magnésium apporte donc détente, sérénité et énergie. Il est particulièrement indiqué aux sportifs qui de par l’exercice physique ont une grande déperdition de magnésium à l’effort.

Magnesium marin 30 gelules 1

INGRÉDIENTS :

Pour 2 gélules : 600 mg de magnésium marin (óxyde de magnésium, sulfates, oxyde de calcium, chlore et fer) titré à 58.8% en magnésium élément (soit 352.8 mg) (94% VNR*)

*VNR : Valeurs Nutritionnelles de Référence.

CONSEILS D'UTILISATION :

2 gélules par jour à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

D'autres suppléments nutritionnels sont utiles à la santé des glandes surrénales et/ou pour s'opposer à une surproduction de cortisol. 

La prégnénolone est convertie en hormones anti-âge comme la DHEA, les oestrogènes, la progestérone et la testostérone.

Dhea naturelle

INGRÉDIENTS :

  • DHEA 10 mg: Pour 1 gélule 10 mg de DHEA (déhydroépiandrostérone), pureté 99 % min (obtenue par hémisynthèse)
  • DHEA 25 mg: Pour 1 gélule 25 mg de DHEA (déhydroépiandrostérone), pureté 99 % min (obtenue par hémisynthèse)
  • DHEA 50 mg: Pour 1 gélule 50 mg de DHEA (déhydroépiandrostérone), pureté 99 % min (obtenue par hémisynthèse)

CONSEILS D'UTILISATION :

1 à 2 gélules par jour, à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment des repas. Utiliser de préférence le matin.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Ne pas utiliser en cas de grossesse ou d'allaitement, ainsi qu'en cas de cancer du sein, des ovaires ou de la prostate.

Des supplémentations en prégnénolone peuvent aider à rectifier le déséquilibre hormonal produit par l'insuffisance surrénale liée à l'âge.

Elles peuvent également s'opposer à une surproduction de cortisol tout comme peut le faire la vitamine C.

Acerola

INGRÉDIENTS :

Pour un comprimé (2265 mg) : 1000 mg d'extrait sec d'acérola (issue de l'agriculture biologique) (Malpighia punicifolia L.) titré à 17% en vitamine C (Acide L-Ascorbique) (soit 170 mg de vitamine C) (212.5% VNR*).

*VNR : Valeurs Nutritionnelles de Référence.

CONSEILS D'UTILISATION :

1 comprimé par jour à croquer ou à sucer.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI :

Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

 

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