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Maladies auto-immunes et lupus

Les maladies auto-immunes représentent aujourd’hui la 3e cause de morbidité après les affections cardio-vasculaires et les cancers.

Ces maladies résultent d’un dérèglement du système immunitaire qui va attaquer l’organisme de l’intérieur comme s’il s’agissait d’un corps étranger.

Elles sont en recrudescence et on en parle de plus en plus. C’est un fait inquiétant, mais révélateur du fait qu’elles s’installent malheureusement de plus en plus dans notre paysage santé et bien-être.

Comprendre la maladie auto-immune

Les maladies auto–immunes résultent d’un dysfonctionnement du système immunitaire qui va alors s’attaquer aux constituants normaux de l’organisme.

Il existe deux types de maladies auto-immunes :

  • systémiques

  • spécifiques d’organes et parmi elles :

  • Lupus érythémateux disséminé

  • Polymyosite

  • Sclérodermie

  • Artérite temporale

  • Syndrome de Sharp

  • Polyarthrite rhumatoïde

  • Syndrome de CREST

  • Thyroïdite de Hashimoto

  • Maladie de Basedow

  • Diabète de type 1

  • Maladie d’Addison

  • Anémie hémolytique

  • Hépatite auto-immune

  • Gastrite de type 1 et Anémie de Biermer

  • Myasthénie

  • Pemphigus

  • Syndrome de Gougerot-Sjögren

  • Maladie Coeliaque

  • Maladie de Biermer

  • Syndrome de Goodpasture

  • Cirrhose biliaire primitive

  • Dermatite herpétiforme

  • Maladie de Wegener

  • Vitiligo

  • Maladie de Crohn

  • Rectocolite hémorragique

  • Cystite interstitielle

  • Maladie de Behçet

  • Neuromyotonie

  • Psoriasis

  • Sclérose en plaque

  • Eczéma

Parmi cette liste, certaines sont plus courantes que d’autres.

Une même maladie auto-immune peut attaquer différents organes

En effet, le syndrome de Gougerot-Sjögren qui est une maladie auto-immune qui s’attaque aux glandes qui produisent des sécrétions (lacrymales, salivaires, sébacées) peut également toucher les articulations, les reins, les poumons, etc. Deux mêmes personnes peuvent avoir des symptômes complètement différents, tout en ayant la même maladie.

Bien qu’une maladie auto-immune touche le système immunitaire, elle s’exprime sous différentes formes.

L’évolution de la maladie est très complexe. Elle dépendra de l’individu, de sa génétique, mais aussi par son comportement selon les organes visés, son environnement et surtout son alimentation, principe qui ne peut plus être mis en doute.

La maladie c est cela

La médecine allopathique dans l’impasse

Les solutions que propose la médecine allopathique n’ont pas toujours les effets escomptés et les effets secondaires sont inquiétants.

La naturopathie aurait à l’inverse des pistes.

Le système immunitaire défend notre corps contre les infections et les cellules cancéreuses. Cette défense peut être défectueuse par insuffisance, à un ou plusieurs niveaux, de son fonctionnement. On parle alors de déficit immunologique.

Elle peut aussi être défectueuse par excès : le système immunitaire s’attaque aux cellules ou constituants de notre propre corps. Il s’agit alors de maladies auto-immunes.

Un système immunitaire défaillant peut en être la cause

Normalement, le système immunitaire reconnaît les constituants de l’organisme dans lequel il exerce ses fonctions et ne l’attaque pas. Lorsque il se dérègle par excès, il y a production d’auto-anticorps dirigés contre l’organisme auquel il appartient, provoquant l’apparition de maladies auto-immunes.

Parmi les autres causes probables: médicaments et vaccins, mais également alimentation déséquilibrée, ou mal associée.

Origines multiples

Elles peuvent être provoquées par certains médicaments qui dérèglent le système immunitaire.

Elles peuvent aussi être induites par les vaccinations massives.

Autre paramètre à prendre en considération: l’alimentation.

Notre mode de nutrition actuel favorise en effet une perméabilité anormale de l’intestin grêle et la formation de déchets alimentaires et bactériens dangereux qui, en franchissant les « mailles élargies » de la muqueuse intestinale, comme les LGS (Leaky gut syndrome), peuvent provoquer des réactions immunologiques néfastes.

On distingue deux types de maladies auto-immunes

  1. Les Maladies auto-immunes spécifiques d’organes

Le diabète insulino-dépendant. Il est causé par un dérèglement du système immunitaire. Et s’attaque aux cellules pancréatiques qui fabriquent l’insuline.

  • La thyroïdite d’Haschimoto: La glande thyroïde ainsi que les glandes surrénales peuvent être atteintes de la même façon ainsi que les surrénales.

  • Ménopause précoce: Ce sont les ovaires qui sont atteints.

  • Stérilité: Le dérèglement touche les testicules.

  • Maladies sanguines auto-immunes: Ces maladies détruisent les globules rouges, les globules blancs ou les plaquettes.

  • Certaines maladies neurologiques (comme la sclérose en plaques), respiratoires, rénales, cutanées et digestives (maladie de Crohn, recto-colite hémorragique) sont également dues à un dérèglement du système immunitaire.

2. les maladies auto-immunes non spécifiques d’organes

Ces maladies auto-immunes systémiques touchent plusieurs parties du corps.

  • L’arthrite rhumatoïde: Atteinte des principales articulations.

  • Le syndrome de Sjögren: Atteinte des glandes salivaires, lacrymales et vaginales.

  • Les polymyosites. Atteinte des muscles.

  • La sclérodermie: Atteinte de la peau et des tissus conjonctifs.

  • Le lupus érythémateux disséminé: Ce cas est encore plus typique car la maladie touche les articulations, la peau, les vaisseaux, les reins, les poumons, le cœur et le tube digestif.

  • Le lupus érythémateux fixe: Ce lupus cutané est une maladie cutanée bénigne, elle se soigne plutôt facilement. Quant au lupus systémique ou érythémateux disséminé (LS, LEAD), c’est une maladie malheureusement complexe et imprévisible qui peut disparaître ou récidiver d’un seul coup.

Lupus érythémateux

L’allopathique n’a aucun moyen réellement efficace pour le soigner définitivement, les traitements médicamenteux actuels permettent uniquement d’empêcher “l’explosion” des symptômes, de les contenir.

Néanmoins, à la longue, le lupus érythémateux peut entraîner une dégénérescence progressive de l’état général qui peut indirectement conduire, lorsqu’un organe vital est fortement touché, dans certains cas à la mort.

Les solutions qui vous sont proposées ici concernent les deux formes de lupus érythémateux.

Si vos traitements médicaux sont sans effet, cela vaut la peine d’essayer alors des méthodes naturelles.

Le lupus en général signifie que le système immunitaire va attaquer vos propres tissus.

Cette attaque va se manifester par une inflammation de la peau ( le visage se couvre d’une trace rouge qui fait ressembler à un loup…d’où Lupus), des vaisseaux sanguins et des articulations et provoquera une sorte de dermatite aussi bien sur la poitrine, que sur les bras, les épaules, les mains… ou le corps.

L’origine

Difficile à démontrer, la médecine allopathique évoque un virus méconnu ou des hormones sexuelles.

Il y a deux sortes de Lupus : le lupus érythémateux disséminé (SLE) et le lupus érythémateux discoîde (DLE).

Anamnèse naturopathique

Lupus érythémateux disséminé (LES)

Arthrite avec inflammation des articulations, puis éventuellement une fièvre soudaine qui sera suivie par l’inévitable irruption rouge sur les joues. On peut aussi souffrir d’aphtes dans la bouche, voir la gorge. 50% des patients de LES souffriront de néphrite (inflammation des reins). Dans les cas les plus sérieux, le cerveau, les poumons et la rate peuvent être affectés, ainsi que le système nerveux central (avec psychoses, paralysie, amnésie, dépression, maux de tête etc…)

Lupus érythémateux discoïde (DLE)

Moins grave, il se manifeste plus par l’irruption sur les joues et le nez (en forme de papillon) qui donne une tête de loup !

Possiblement aussi des lésions sur le cuir chevelu, les oreilles, sous forme de petites cloques jaunâtres : elles laissent des cicatrices en disparaissant.

Dans les deux cas, il y a des périodes de crise et des périodes de rémission.

Attention à l’exposition aux ultra-violets et aux rayons du soleil cela peut déclencher une crise.

Anamnèse naturopathique sur Lupus

Pour être certain de diagnostiquer le Lupus, 4 de ces 8 symptômes doivent être identifiés, dont quelques-uns par votre médecin et d'autres par votre naturopathe en complément, par anamnèse :

  • Cellules anormales dans les urines,

  • Faible densité en globules blancs, faible densité en plaquettes,

  • Présence d’un anticorps trouvé dans 50% des personnes atteintes de Lupus,

  • Arthrite

  • Éruption en forme de papillon sur le visage

  • Aphtes dans la bouche

  • Psychose

  • Sensibilité au soleil

Le traitement classique a des effets secondaires notoires

Quand le Lupus n’est pas grave, pour atténuer les symptômes avec de l’Ibuprofène, de l’aspirine, des crèmes à la cortisone…. Et si c’est un Lupus grave, sous perfusion de corticostéroïdes, d’immunodépresseurs…

Mais c’est une question de survie avant tout !

Bien qu’il soit connu que les corticostéroïdes rendent plus sujets aux infections, à la hausse de pression artérielle et à l’ostéoporose. Les immunosuppresseurs accroissent aussi les risques d’infection, affaiblissent le foie, favorisent la fertilité et augmentent les risques de cancer.

Pour les cas moins graves, les corticostéroïdes en crème, les stéroïdes oraux, et les médicaments anti-malaria comme par exemple le Plaquenil qui donne des problèmes de vue et d’affaiblissement musculaire.

Des solutions naturelles sont aussi possibles

Une politique des étapes, d’abord nettoyer votre organisme, pour rétablir votre immunité, changer votre façon de vous alimenter, grâce à votre naturopathe qui est un expert dans cette catégorie et prendre de l’aromathérapie.

L’alimentation

Le terrain et uniquement le terrain

A privilégier:

  • L’ail, l’oignon et les œufs qui contiennent du sulfure, ce qui vous aidera à la réparation des os, du cartilage et des tissus conjonctifs.

  • Des oméga3, pour prévenir l’arthrite et protéger la peau

  • De l’ananas frais pour sa bromelaïne connue pour réduire l’inflammation

  • Du fer, sous forme de supplément qui va contribuer à la douleur, à l’inflammation et à la destruction des articulations. On trouve du fer dans les fruits secs (figues, dates, amandes, noix etc …), le foie, le tofu, les légumes secs., la mélasse .

  • Des fibres issues de grains complets tout en évitant le blé en général, des légumes verts frais, des fruits non acides (pas d’agrumes).

  • De l’huile d’olive et de colza de première pression à froid , des sardines.

  • Des jus de fruits et de légumes frais, un mélange carotte-céleri pour soutenir les reins.

  • De la racine de réglisse en infusion peut fournir des résultats comparables à ceux des immunodépresseurs, mais pas plus de sept jours de suite. N’en prenez pas si vous avez une pression artérielle élevée.

Consommer des huiles vierges, obtenues par première pression à froid. L’huile d’olive du commerce est nécessaire, car elle est riche en acides gras mono-insaturés, mais elle n’est pas suffisante, comme nous l'avons vu dans l'article Où trouver les Oméga-3 et les Oméga-6. Elle sera complétée par d’autres huiles que l’on trouve dans les magasins spécialisés en diététique. Ainsi, l’huile de lin, riche en acide gras de type oméga-3 (54 % pour 14 % d’oméga-6) est parfaite en cas de maladie auto-immune.

Opter pour des aliments de qualité : produits de l’agriculture et de l’élevage biologiques.

A proscrire:

  • Le sucre, et dérivés.

  • les mauvaises huiles, les fritures, les produits laitiers, les viandes rouges, la caféine, le sel non iodé, le tabac, et certains légumes : pommes de terre, aubergine, tomates, poivrons, parce qu’ils contiennent de la Solanine, substance qui contribue à la douleur et à l’inflammation.

  • Le four à micro-ondes est à proscrire, nous l'avons vu dans l'article: «La cuisson affecte-t-elle le profil nutritionnel des aliments?».

L’Aromathérapie peut aider à alléger les multiples symptômes

La douleur articulaire ( les huiles essentielles)

Massez vos articulations avec le mélange suivant : dans 5 ml d’huile de base, faites tomber

  • 3 gouttes l’huile essentielle de camomille romaine

  • 2 gouttes d’huile essentielle de Ciste ladanifère, la meilleure pour les maladies auto-immunes.

Pour traiter la peau

Afin de soulager les démangeaisons, du gel d’aloes additionné d’arbre à thé, de camomille bleue (ou marocaine) ou d’Achilée et de Palmarosa.

Pour booster le système immunitaire

Massez vous le ventre avec de l’huile essentielle de Palmarosa, d’épinette noire, de Ravensara et de citron.

Pour soigner humeur et sommeil

Massez vous le ventre et la poitrine avec de l’huile essentielle de Litsée citronnée, de Mandarine, de Néroli et de Lavande officinale.

En conclusion pour faire face à la maladie, il conviendra d’adopter une hygiène de vie assez saine où il n’y aurait plus de place pour les émotions toxiques, la malbouffe, le stress ou la sédentarité.

Car pour vous, il s’agit de vivre au quotidien l’équilibre anti douleur pour pouvoir apprendre à cohabiter sereinement avec la maladie.

Une alimentation saine, exempte d’éléments allergènes, aidera à construire un solide système de défense.

De plus, purifiez régulièrement votre système immunitaire avec des jeûnes, qu’ils soient complets ou à base de jus.

Pour renforcer votre système immunitaire, faites appel aux super-plantes tous usages comme le ginseng, la sauge ou l'harpagophytum (la griffe du diable), ainsi qu'au complexe Douleurs articulaires.

Ouvrez votre esprit et pensez Cannabidiol (sans THC).

Sophrologie et méditation du sport peuvent aussi vous aider

Il faut corriger toutes les causes habituelles de votre fatigue. Contrôlez l’anémie ou le manque de fer, qui sont très fréquents chez les femmes.

Respectez vos rythmes naturels

Pour retrouver la forme, faites de l’exercice. Cultivez un sommeil réparateur, il faut savoir se déconnecter des choses de la vie courante.

Pour cela, la relaxation, la sophrologie, l’hypnose peuvent avoir des effets bénéfiques.

Les somnifères de type benzodiazépine sont à proscrire. Ils ne donnent, en général, pas un bon sommeil réparateur. Préférez, la mélatonine ou un complexe Mélisse et valériane, tout aussi efficace sans les effets indésirables.

Je vous suggère, également, de :

  • reprendre une activité physique régulière, progressive, comme la marche, la bicyclette, la natation.

  • avoir une alimentation équilibrée, en évitant de consommer trop de sucres car, ces derniers, stimulent les pics d’insuline et provoquent une chute brutale de la glycémie. L’hypoglycémie donne des « coups de pompe ». Il faut aussi éviter de consommer du chocolat le soir qui peut avoir l’effet d’une tasse de café.

  • maîtriser votre espace de travail, en limitant les contraintes quotidiennes liées au transport, au stress des relations professionnelles, à l’ordinateur…


 

Dérèglement de la thyroïde: stress et émotions fortes

Comme je l'ai écrit dans les articles Solutions naturelles aux problèmes thyroïdiens, et La thyroïde en médecine traditionnelle chinoise, il est dit qu’un choc émotionnel peut être à la source de n’importe quelle maladie.

Les troubles de la glande thyroïde, peuvent résulter d'une forte émotion due au stress.

Les émotions, racine de la maladie

Petit rappel: nos émotions ont un impact sur nos organes de manière ciblée :

  • les poumons sont liés à la tristesse,

  • le foie à la colère,

  • les reins à la peur,

  • l’estomac à l’inquiétude…

Chez certaines personnes dont le corps est génétiquement prédisposé à réagir ainsi, le stress peut engendrer un désordre hormonal susceptible de modifier à la baisse leur système immunitaire et d’accélérer l’apparition d’un dérèglement thyroïdien, voire d’une maladie auto-immune.

Les facteurs de stress les plus connus ayant un impact suffisamment forts pour impacter sur la thyroïde sont :

  • la perte d’un conjoint (décès ou divorce),

  • un licenciement,

  • des conflits familiaux,

  • un déménagement,

  • des problèmes professionnels,

  • des soucis financiers.

A l’apparition de la maladie s’ajoute alors la peur de vivre avec… puis de vivre avec les troubles psychologiques qui y sont associés.

En cas d’hyperthyroïdie, le futur patient peut présenter de l’anxiété, de la tension, de l’irritabilité, de la nervosité, de la dépression, de l’impatience, une sensibilité accrue au bruit ainsi que des troubles du sommeil (tout ou partie).

En cas d’hypothyroïdie, il peut avoir le plus souvent des idées lentes ou confuses, un manque d’intérêt, une détérioration intellectuelle et/ou un processus mental ralenti (tout ou partie).

Dans un cas comme dans l’autre, le stress est le chaînon qui entraîne le patient dans le cercle vicieux des thérapies allopathiques ne faisant qu’aggraver son état.

Les thérapies contre le stress

Si l’efficacité de la naturopathie n’est plus à démontrer pour la gestion des troubles liés à un dysfonctionnement de la thyroïde, elle ne l’est plus non plus en ce qui concerne le stress.

Phytothérapie

Les plantes du stress sont le romarin, l’extrait de pépin de pamplemousse, la rhodiola rosea.

Aromathérapie

Les huiles essentielles de petit grain bigaradier et de lavande aspic sont recommandées sur un coin de l’oreiller ou en brumisation.

Sophrologie

Elle permet d’aider le cerveau à lâcher le stress, à retrouver une certaine sérénité en induisant une “reprogrammation” de codes en place. Chaque séance doit être uniquement rédigée pour le malade en fonction des troubles qu’il présente et de ses attentes personnelles.

Reiki

Les soins Reiki (soins énergétiques) permettent du rétablir l’énergie dans les corps, de l’harmoniser. Ils génèrent une véritable relaxation dont l’effet est profond et immédiat.

Pour en savoir davantage et surtout savoir ce qui vous est le plus adapté, n’hésitez pas à prendre contact avec votre naturopathe.

Il ne remplacera en aucun cas une consultation avec votre médecin ou votre endocrinologue, mais il peut par son (ou ses) action(s) venir en complémentarité vous apporter la détente et le bien-être dont vous avez besoin pour vous sentir mieux, et vous aider pour renouveler votre stock de neurones fonctionnels et pour un rééquilibrage alimentaire par associations, qui est la base, le terrain favorable au réensemencement d'une thérapie redoutablement efficace.

Impacter de manière positive sur le stress dans un dérèglement de la thyroïde, c’est faire le choix d’inverser la vapeur, de reprendre le contrôle de soi, de son corps, ne plus laisser l’émotionnel aux commandes.

Maladie de Crohn: traitements naturels

La maladie de Crohn est une MICI (maladie chronique inflammatoire de l’intestin). C’est également une pathologie auto-immune, elle résulte d'un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux constituants normaux de l'organisme.

C'est par exemple le cas dans le diabète de type 1, la sclérose en plaques ou encore la polyarthrite rhumatoïde.

Elle peut toucher différentes parties du tube digestif, mais est localisée le plus fréquemment au niveau de l’iléon, partie basse de l’intestin grêle à la jonction du gros intestin, ou au niveau du côlon et du rectum.

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Comment se manifeste-t-elle ?

Des phases de poussées alternent avec des phases de rémission. Les phases de poussées s’accompagnent de diarrhées aiguës, et les phases de rémission sont de durées variables.

L’inflammation chronique entraîne un épaississement de la paroi intestinale et peut conduire à des sténoses (rétrécissement du tube digestif), fistules (connexions anormales entre un organe du système gastro-intestinal et un autre organe), ou fissures qui peuvent se compliquer d'un abcès anal.

Cette pathologie est très invalidante et douloureuse, elle a un grand retentissement sur la qualité de vie des malades.

Quelles sont les origines ?

Elles sont multifactorielles, ce qui rend les traitements compliqués. Les traitements conventionnels entraînent des effets secondaires délétères sur le long terme.

Cette maladie touche aussi bien les hommes que les femmes assez jeunes, entre 20 et 40 ans. On la rencontre aussi chez les enfants.

Elle peut être héréditaire, en effet, dans environ 20 % des cas, il y a un antécédent de pathologie inflammatoire de l’intestin dans la famille.

Qu'en est-il des causes ?

Il existe différents potentiels facteurs de risque, une alimentation pro-inflammatoire, riche en sucre et gras saturés, pauvre en fibres ainsi que le stress psychologique, mais surtout oxydatif.

Attention, ne confondez pas stress oxydatif, qui s'observe au niveau cellulaire, avec stress psychologique, au niveau de l'organisme.

Le tabagisme a une influence certaine ainsi que les facteurs environnementaux, on a en effet remarqué que la pathologie touche davantage les personnes vivant en zone urbaine et plutôt dans les climats nordiques, car le froid n'arrange rien, permettant un terrain toxémique.

La maladie c est 1

Elle est par ailleurs en constante progression, due à l'ignorance des associations alimentaires. Mise à part la connaissance des naturopathes dans ce domaine, je ne connais pas de professionnels de santé qui vous dirigera sur ce sujet, par ignorance surement.

La microflore ou microbiote intestinal (anciennement appelée flore intestinale) a également une influence certaine dans la maladie. En effet on trouve dans les flores des personnes atteintes par Crohn une dysbiose (déséquilibre de l'écosystème bactérien) avec des bactéries pathogènes en excès comme Escherichia Coli et une diminution des espèces bénéfiques, notamment Bacteroïdes, Prevotella, Alistipes, Akkermansia, Oscillibacter, Clostridium, Faecalibacterium, Eubacterium, Ruminococcus, Roseburia, et Bifidobacterium, sans oublier Escherichia ,Lactobacillus, Fusobacterium, Lentisphaerae, Spirochaetes et bien d'autres...

Je vous conseille de prendre cette Formule Probiotiques extrêmement complète.

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Les symptômes de la maladie

Ils sont essentiellement de nature digestive, diarrhées chroniques, qui peuvent être sanguinolentes, liquides et abondantes, accompagnées de glaires et de douleurs anales, spasmes et douleurs abdominales, perte d’appétit, vomissements et nausées.

L’ensemble de ces symptômes conduit à de la fatigue et à une possible anémie suite à la fuite des minéraux dont le fer, les vitamines B9 et B12.

Ici, la prise de Complexe Vitamines B ou bien de Formule Vitaminero prend tout son sens.

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Ces symptômes peuvent être associés à :

  • des lésions cutanées (aphtes, érythèmes noueux, ulcères buccaux)

  • oculaires (inflammation de l’iris ou de la sclérotique)

  • des rhumatismes articulaires (arthrite, spondylarthrite)

  • des inflammations du foie et des voies biliaires (hépatite, calculs biliaires, stéatose).

Les traitements conventionnels de la maladie

Les traitements actuels ont pour but d’améliorer la qualité des malades en diminuant et en retardant les poussées, par contre, ils ne guérissent pas complètement la maladie.

Lors des poussées, se produit une augmentation importante du TNF-alpha (Tumor Necrosis Factor), une cytokine impliquée dans le processus inflammatoire, ce qui va produire les différents signes cliniques décrits ci-dessus.

Des traitements pour diminuer la production de TNF-alpha sont conseillés.

Sont ainsi proposés des anti-inflammatoires à haute dose comme les corticoïdes, des dérivés aminosalicylés ou l’administration d’anticorps anti-TNF-alpha.

Ces traitements entraînent malheureusement des effets secondaires indésirables et potentiellement graves comme des infections.

Est également proposée toute une batterie « d'anti »

  • anti-diarrhéiques pour ralentir le transit intestinal,

  • antibiotiques pour éradiquer les bactéries,

  • antispasmodiques pour diminuer les spasmes et les douleurs

  • immunosuppresseurs pour diminuer l’activité du système immunitaire.

Parfois, en cas de fistules ou sténoses venant compliquer la pathologie, des traitements chirurgicaux deviennent inévitables.

Heureusement, il existe des traitements naturels !

Le premier conseil que je donne, est de suivre un rééquilibrage alimentaire par associations. C'est essentiel et surtout à la portée de TOUTES et TOUS, même à titre préventif !

L’alimentation

Une alimentation anti-inflammatoire est fortement conseillée, avec l’éviction des produits laitiers, gras saturés, produits industriels, maïs, alcool, levures et gluten.

Les aliments qui entraînent des ballonnements ou des flatulences sont à éviter ou à consommer avec modération, notamment les légumineuses, les oignons, les agrumes et les crucifères.

De manière générale, je recommande de cuisiner de façon simple des produits frais de saison et de les agrémenter d’épices digestives.

Le romarin, le gingembre, le curcuma, le fenouil, le thym, l’anis ont par exemple des vertus anti-inflammatoires ou/et digestives.

Consommer des oméga-3, puissants anti-inflammatoires, sous forme de compléments alimentaires (Omega-3 + vitamine E) ou d’huiles de colza, noix, cameline ou chanvre, de petits poissons gras (maquereaux, sardines, harengs…), et des légumes colorés riches en antioxydants (l’épinard, le poivron, les choux, la carotte, le brocoli, la courgette, le navet, le lycopène dans la tomate).

Il sera indispensable d’observer les réactions de chacun et de tenir un cahier pour évaluer les aliments qui posent problème. En période de poussées, il conviendra d’éviter les aliments contenant des fibres, fruits, légumes, céréales complètes.

La mastication et manger dans le calme sont des pratiques primordiales pour permettre une meilleure digestion et favoriser une meilleure assimilation. La digestion commence dans la bouche!

Il est indispensable de boire suffisamment d’eau pour compenser les pertes d’eau occasionnées par les diarrhées, pas d’eau gazeuse pour éviter les ballonnements. Des tisanes antispasmodiques comme la mélisse, ou digestive comme l’anis sont les bienvenues.

L’exercice physique

Il est ES-SEN-TIEL, car il améliore la fonction digestive et diminue le stress.

Gérer son stress

On ne connaît pas vraiment l’impact du stress psychologique sur la maladie de Crohn, cependant certaines pratiques peuvent aider à mieux gérer la douleur et améliorer la digestion. Toutefois, le stress oxydatif accentue les périodes de crises.

A chacun de trouver la méthode qui lui correspond le mieux, cohérence cardiaque, yoga, méditation, respiration diaphragmatique …

Les traitements naturels

Réparer la muqueuse intestinale se fera à l’aide de différentes plantes, la réglisse anti-inflammatoire des muqueuses, le curcuma puissant anti-inflammatoire et la mélisse antispasmodique ou à l’aide de l’acide aminé glutamine (L-Glutamine). Le psyllium vous permettra de mieux protéger votre tube digestif. C'est un régulateur du transit extrêmement efficace.

Repeupler la flore intestinale sera utile avec des probiotiques.

Les champignons, shiitake, reishi, cordyceps sinensis ou maitake, contribueront à moduler le système immunitaire.

La camomille allemande pourra soulager les troubles digestifs.

Des études sont en cours pour démontrer l’efficacité associée du Resvératrol et du bêta-carotène, puissants anti-inflammatoires et antioxydants.

L'utilisation de ce Complexe Antioxydant en traitement de fond me paraît fondamental.

Complexe antioxydant

Maladie d’Alzheimer: nouvelle piste thérapeutique

Depuis le mois d'août 2018, les médicaments prescrits à un malade touché par la maladie d'Alzheimer ne sont plus remboursés par la Sécurité sociale. C'est sûr, cela permet de coquettes économies, car aujourd'hui en France, 800.000 personnes sont touchées par cette maladie qui entraîne une dégénérescence du cerveau.

Force est de constater qu'ils n'étaient pas très efficaces et entraînaient de lourds problèmes digestifs, cardiovasculaires et neuropsychiatriques.

Vous n’êtes plus vraiment vous-même

Ce qui fait le plus peur dans la maladie d’Alzheimer, c’est de perdre son identité. On dit aussi « perdre la tête ». En réalité, les victimes gardent une identité propre mais elle se transforme insidieusement et irrémédiablement. L’identité n’est pas donnée une fois pour toutes : elle se construit et évolue tout au long de l’existence au fil des souvenirs et du temps. Ce qui vous donne le sentiment d’être la même personne qu’hier, que le mois dernier ou qu’il y a 20 ans, ce sont les souvenirs que vous avez de ces époques comme appartenant à votre passé. C’est la combinaison et l’interprétation de ces souvenirs à la lueur de votre situation présente qui forgent votre identité.

Chez les personnes victimes de la maladie d’Alzheimer, la disparition progressive de certains souvenirs et l’incapacité d’en former de nouveaux les amènent à construire des identités en décalage avec ce qu’ils étaient auparavant. D’ailleurs, les proches des victimes rapportent souvent qu’elles ne sont plus celles qu’ils ont connues. Elles n’ont pas totalement perdu le sens de qui elles étaient, mais le processus identitaire est restreint à des souvenirs plus anciens et parfois très épars. Normalement, la mise à jour du processus identitaire se fait vers l’avant, de façon à intégrer les nouveaux souvenirs emmagasinés, mais dans le cas de la maladie d’Alzheimer, la mise à jour se fait à l’envers avec la perte progressive des souvenirs.

Il arrive donc souvent que les victimes ne reconnaissent pas leurs enfants car ils ont perdu les souvenirs correspondant à cette tranche de vie. Pour les mêmes raisons, elles se présentent parfois sous un jour beaucoup plus jeune. Par exemple, certaines patientes sont persuadées d’avoir 17 ans et de devoir rentrer chez leurs parents.

Deux mots craints par-dessus tout

D’après un récent sondage, vous seriez plus de 85 % à craindre par-dessus tout cette maladie neurodégénérative dont le nom résonne comme celui d’un savant fou et cruel.

Il faut dire que "l’épidémie" qui frappe les pays occidentaux est sans précédent : 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et d’ici 2020, 1 français de plus de 65 ans sur 4 sera touché par la maladie d’Alzheimer.

65 ans, ça n’est pas un âge très avancé puisque c’est l’âge légal du départ à la retraite dans de nombreux pays d’Europe… A cet âge, vous aimeriez probablement ressembler, comme tout le monde, à cette figure charismatique, sage et respectée, ce vétéran qui a toujours une histoire à raconter et devant lequel on s’incline avec admiration et bienveillance.

Malheureusement, pour beaucoup, la réalité est autrement plus glaçante

Souillure, dégénérescence, dépendance, incontinence… Les mots qui surgissent à l’évocation de la maladie d’Alzheimer sont terribles. Tout le monde ou presque s’accorde pour dire que c’est l’une des façons les plus angoissantes et les plus effrayantes de vieillir, mais aussi de mourir : la démence est un naufrage de l’esprit qui empêche d’être maître de son destin, de ses dernières volontés. Mais ce n’est pas la seule raison qui explique pourquoi elle est en passe de détrôner le cancer au rayon des hantises.

Vous n’avez plus les mêmes goûts

La modification progressive de l’identité provoque également des changements au niveau des affinités, des goûts et des centres d’intérêt. Il arrive ainsi que des personnes passionnées par la littérature ou éprises par le monde des arts n’en voient soudainement plus du tout l’intérêt.

Vous êtes mis à l’écart

Voilà l’une des pires conséquences de la maladie : un décalage terrible se creuse entre la victime et son entourage. Comme elle n’arrive plus à répondre aux attentes de ses proches (parce qu’elle ne se souvient pas de tel événement, parce qu’elle ne reconnait pas tel visage ou parce qu’elle n’apprécie plus des choses qu’elles partageaient autrefois avec eux), ils perdent en retour la capacité à attendre encore quelque chose d’elle. Peu à peu, elle devient donc une personne étrangère. Et on a forcément moins d’empathie et d’attention pour une personne étrangère…

Il y a mieux à faire que d’espérer y échapper : soyez actifs

Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour que ça m’arrive ? La maladie d’Alzheimer est souvent vue comme un mal qui nous tombe dessus, un châtiment injuste qui s’installe sans frapper. Si les mécanismes permettant son développement sont encore largement méconnus, on sait qu’il est possible de réduire le risque, à condition de s’y prendre à l’avance. Car une fois que le ver est dans le fruit, c’est déjà trop tard.

1) La restriction calorique

Comment définir le devenir de personnes prédisposées génétiquement à la maladie (tous porteurs du gène ApoE4) ? Avant tout, sachez que les personnes qui ont une alimentation riche en calories sont plus touchées que celles qui en consomment relativement peu. La restriction calorique permet d’augmenter la résistance des neurones à la maladie d’Alzheimer, aux accidents vasculaires cérébraux mais aussi au vieillissement normal de l’organisme. Il y a donc un intérêt réel à réduire les portions alimentaires, autre que la perte de poids et l’aspect esthétique. Pour cela, pas de secret, l’instauration d’une nouvelle habitude, d'excellentes combinaisons alimentaires, une discipline de fer et des aides naturelles pour réduire l’appétit comme Konjac, Nopal et Griffonia simplicifolia (pour augmenter la sensation de satiété).

2) Une alimentation riche en antioxydants

L’intérêt des antioxydants pour réduire les effets néfastes des espèces réactives de l’oxygène sur les neurones, est indéniable. Bien que tous les antioxydants semblent être bénéfiques, je met l’accent sur 3 antioxydants : l’acide folique (qu’on trouve surtout dans les abats, les légumineuses et les légumes à feuilles vert foncé, mais aussi dans des suppléments tels que Multivitamines B, la vitamine B6 (qu’on trouve dans les abats, le poisson et les céréales entières, ou dans des suppléments tels que Formule Vitaminéro) et la vitamine B12 (Je vous conseille de lire à ce sujet : Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses).

3) Un entraînement mental

Les personnes s’adonnant à des activités stimulantes sur le plan mental (lecture, jeux de réflexion, apprentissage, jeux de mémoire) ont moins de risque de souffrir de démence à un âge avancé. C’est le fait de garder un esprit actif et alerte tout au long de sa vie qui favorise le maintien des connexions neuronales et permet de repousser le déclin cognitif et la démence. Si vous ne pratiquez pas ce genre d’activité, vous savez donc ce qui vous reste à faire.

A l’heure actuelle, il n’existe toujours pas de traitement efficace pour guérir la maladie d’Alzheimer et toutes les formes de démence apparentées. Il est donc logique d’en avoir peur. Mais la peur peut aussi être une arme efficace lorsqu’elle est utilisée à bon escient : ne la laissez pas vous tétaniser et agissez dès maintenant.

Alors que faire pour enrayer la maladie et contrer les symptômes ?

Il n’est actuellement pas possible de guérir la maladie d’Alzheimer, mais vous pouvez tout à fait  vous opposer à sa progression et enrayer le déclin qui affecte la mémoire et les fonctions cognitives ! J'ai donc recensé quelques remèdes naturels, très documentés dans la littérature scientifique, et malheureusement trop peu connus du grand public :

Le Ginkgo Biloba

  • Plusieurs études montrent que la prise d’un supplément naturel à base de feuilles de ginkgo biloba améliore les symptômes de la maladie d’Alzheimer, et notamment la mémoire et la vitesse de traitement cognitif.

Mécanismes d’action : l’intérêt des feuilles de ginkgo sur la maladie d’Alzheimer s’explique par ses effets positifs sur les protéines beta-amyloïdes qui induisent la mort des cellules. Il est également fort probable qu’elles influencent les niveaux de plusieurs neurotransmetteurs-clés (des composés chimiques libérés par les neurones agissant sur d'autres neurones).

Le Safran

  • Actuellement, il a été démontré que l'extrait de safran possède un effet antioxydant, anti-inflammatoire, anticonvulsif, antidépresseur, et améliore également la mémoire et l'apprentissage. La crocine, la picrocrocine, la crocétine et le safranal ont des propriétés antioxydantes et ont été utilisés dans la médecine traditionnelle indienne pour le traitement des dysfonctionnements cognitifs. De cette façon, son utilisation pour améliorer la mémoire et l'apprentissage a été décrite du fait que l'effet antioxydant du safran participe à la protection des neurones contre l'oxydation : l'extrait de safran peut éliminer les radicaux libres, plus particulièrement les ions superoxyde.

Le moringa

  • La feuille de moringa est d’un vert vif, elle contient plus de 90 nutriments, 46 antioxydants, vitamines, minéraux, protéines, ainsi que tous les acides aminés essentiels. Elle est considérée comme un super-aliment. Elle traîte la dégénérescence nerveuse et cellulaire.

Oméga-3  EPA+ et vitamine E

  • Les omégas-3 EPA+ participent au bon développement du cerveau, des nerfs, de la rétine. Ils sont donc importants. Ils préservent la vue et les fonctions cérébrales. Ils sont bénéfiques à notre équilibre nerveux et émotionnel. Bref, vous avez tout intérêt à en augmenter les quantités en apports de compléments alimentaires.

Redox

  • REDOX aide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. En effet, de nombreux facteurs favorisent leur production. Cette espèce chimique très instable oxyde les cellules et fragilise le système immunitaire, provoquant l'apparition de certaines maladies comme le cancer. Seuls les antioxydants peuvent alors équilibrer les fonctions naturelles de l’organisme mis à mal. Grâce à sa formule unique en antioxydants végétaux, REDOX est un puissant anti-âge, qui redonne bien-être et vitalité.

Inflammation chronique: Comment la bloquer

Réaction normale du système immunitaire, l’inflammation, lorsqu’elle devient persistante, peut favoriser l’apparition de maladies rhumatismales mais aussi cardiaques ou cancéreuses.

Définition

Elle est sans conteste notre meilleure ennemie. Une arme à double tranchant pouvant tout à la fois nous sauver la vie ou nous rendre gravement malade. L’inflammation, ce processus naturel permettant de se débarrasser d’envahisseurs tels que bactéries, virus et parasites, peut, dans certaines conditions, se retourner contre notre organisme et rentrer dans une phase anormale perdurant plusieurs semaines, voire de nombreuses années ou toute la vie. On parle alors d’inflammation chronique.

Objectif

L’objectif des suppléments anti-inflammatoires est non seulement de faire régresser la douleur, si elle est présente, mais aussi et surtout de diminuer voire de stopper la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non dénués d’effets secondaires sur la paroi de l’estomac et sur les reins.

Qu’elle soit silencieuse ou douloureuse, l’inflammation a toujours fait le lit de maladies dites de civilisation diverses et invalidantes : maladies cardiovasculaires, arthrites, inflammations intestinales… Même si c’est le premier système de défense de l’organisme et qu’il ne faudrait surtout pas la réduire à néant, les chercheurs la reconnaissent désormais comme un élément-clé à bien maîtriser car avec l’oxydation et la glycation, c’est le troisième mécanisme fondamental du vieillissement.

Cibles prioritaires

Parmi les organes et fonctions les plus touchés par l’inflammation on peut citer :

Les articulations

Allant de la simple douleur dans un endroit spécifique jusqu’à la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante, en passant par la pratique d’une activité physique intense qui augmente les phénomènes inflammatoires. Pour contrer ces inflammations articulaires, il existe de multiples nutriments et plantes qu’il ne faut pas hésiter à coupler pour une meilleure synergie entre eux.

  • Le curcuma qui va inhiber les enzymes COX et LOX.

  • Le shiitaké, et surtout l’harpagophytum qui contient et qui possède une action anti-inflammatoire puissante très utile en cas de polyarthrite rhumatoïde.

  • Le Reishi rouge qui s’oppose aux cytokines inflammatoires.

  • La quercétine qui pourrait agir en seulement deux ou trois jours à raison de 750 mg quotidiens.

  • Le cyplexinol et le bêta-sitostérol en inhibant l’IL-1 et l’IL-6.

  • Et en complément les enzymes systémiques qui complètent les premières substances.

Le cœur et les vaisseaux sanguins, et en particulier les artères

La prise d’acide palmitoléique issu des baies de palmier nain et les pépins de courge s’avèrent utiles après un infarctus du myocarde ou simplement pour prévenir les risques cardiovasculaires liés à l’inflammation chronique.

Le cerveau

  • Les ginsénosides du ginseng ont une action anti-inflammatoire à ce niveau et pourraient même limiter la mort cellulaire par inflammation chronique qui est souvent reliée à la maladie d’Alzheimer.

  • Le ptérostilbène qui améliorerait les fonctions cognitives.

  • La lutéoline qui diminue des niveaux excessifs d’IL-1 et d’IL-6 dans le cerveau et améliore ainsi les fonctions cognitives.

Les intestins

Notamment l’inflammation chronique de la muqueuse intestinale repérable lors de l'affection de l'intestin émotif (A.I.E.) ou de la maladie de Crohn.

Les poumons

Plus spécifiquement en cas d’asthme et d’allergies, plusieurs compléments sont à prendre :

Et si besoin, l’acide ursolique issu du Néflier japonais inhibe l’ELH, l’élastase leucocytaire humaine, et baisse donc l’inflammation pulmonaire en cas d’infections virales importantes (H1N1, SRAS).

La prostate et les voies urinaires

Dans cette optique, la quercétine serait un complément phare car elle soulagerait ainsi les prostatites et les inflammations chroniques des voies urinaires.

La sphère ORL

Dans ce domaine, c’est Omega 3 - EPA et Vitamine E qui s’imposent en maîtres car ils inhibent à ce niveau la libération de médiateurs inflammatoires. Les omégas 3 participent au bon développement du cerveau, des nerfs, de la rétine.  ils sont donc importants. 

Acteurs des réactions inflammatoires: quels suppléments agissent contre ?

Le NF-kappa B

Cette protéine joue un rôle fondamental dans le contrôle de l’expression des gènes encodant les cytokines pro-inflammatoires. C’est elle qui régule les mécanismes liés à l’inflammation.

L’andrographis inhibe son activité et réduit donc naturellement la production de cytokines (Interleukines, TNF-alpha) et de PGE-2. Il est très efficace contre les douleurs articulaires.

La quercétine inhibe également cette voie ; l’AC-11 et la S-acétyl-glutathione diminuent son taux.

Les cytokines inflammatoires

Parmi les cytokines, qui sont de petites protéines, on en distingue trois principales :

  • Le TNF-alpha (Tumor Necrosis Factor alpha), un marqueur de l’inflammation.

  • L’Interleukine IL-1.

  • L’Interleukine IL-6.

Les cytokines sont reliées à la dégradation des cartilages. Le cyplexinol, en inhibant l’IL1 et l’IL-6 est aussi utile en cas de douleurs articulaires.

Le trans-resveratrol inhibe leur libération notamment lors des syndromes respiratoires obstructifs.

Le zinc modifie la sécrétion des cytokines, notamment au niveau intestinal.

La lutéoline supprime des niveaux excessifs de cytokines, type IL-6 et IL-1b dans le cerveau.

Et globalement, la L-ergothionéine a une action sur ces interleukines et la S-acétyl-glutathione permet de baisser le TNF-alpha.

La C-réactive Protéine (CRP)

C’est un marqueur physiologique des processus inflammatoires. Elle est produite rapidement en réponse à l’IL-6 et son dosage plasmatique permet de diagnostiquer l’état inflammatoire.

L’acide palmitoléique agit dessus, l’huile de Krill permet de la baisser de 30% environ et l’extrait d’Andrographis la fait baisser également.

Les eicosanoïdes (prostaglandines PGE-2, leucotriènes)

Les eicosanoïdes sont synthétisés à partir de l’acide arachidonique sous l’action d’enzymes clés, les Cyclo-oxygénases (COX) et les Lipo-oxygénases (LOX) :

  • La COX-1 intervient dans la formation de prostaglandines et de thromboxane A2 qui favorise les thromboses artérielles.

  • La COX-2 est directement impliquée dans l’inflammation chronique.

  • La LOX-5 génère des leucotriènes qui sont des molécules impliquées dans de nombreuses maladies inflammatoires. Ils provoquent l’inflammation en accélérant les dommages oxydatifs radicalaires, la dislocation du calcium et les réactions auto-immunes. Ils peuvent intervenir dans l’ischémie, l’athérosclérose, les phénomènes allergiques…

 

Annee 2021

 

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