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    colon

    Intestins poreux, troués et collagène

    Un nombre stupéfiant de maladies sont causées, à l’origine, par un problème de trous dans les intestins, et les gens ne s’en rendent pas compte ! 

    Les médecins appellent ça le problème des intestins " hyper-perméables " (" leaky gut syndrome " en anglais). 

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    Migraine, douleurs articulaires, maladies auto-immunes, dépression, maladies cardiovasculaires, fatigue chronique : toutes ces maladies peuvent être déclenchées ou aggravées par des problèmes d’intestin. 

    Je vais vous parler des causes et des solutions. 

    Mais avant cela, un peu d’anatomie. 

    Notions essentielles à connaître sur vos intestins

    Les cellules élémentaires des intestins sont appelées " entérocytes ". Entre chacune de ces cellules se trouve un espace appelé " jonction serrée ".

    Comme leur nom l’indique, les jonctions serrées doivent être serrées. Elles sont là pour filtrer le contenu des intestins et ne permettre que le passage de l’eau, des nutriments, des électrolytes (potassium, magnésium…) dans le sang.

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    Mais les intestins sont autant là pour laisser passer les éléments nutritifs que pour nous protéger des substances dangereuses : particules de nourriture non digérées, bactéries intestinales, toxines, leur rôle est alors de faire barrage. 

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    Malheureusement, comme toute mécanique complexe, la barrière intestinale peut se dérégler. Des petits " trous " peuvent se former dans vos intestins parce que les jonctions serrées se desserrent. Des molécules passent dans votre sang alors qu’elles n’ont rien à y faire.

    À ce moment-là, c’est le début des ennuis. Car ce problème peut provoquer les maladies les plus variées, et les plus graves. 

    Comment l’hyperperméabilité intestinale provoque des maladies ?

    Lorsque les jonctions serrées s’élargissent et forment de petits trous dans l’intestin, des protéines ou des bactéries passent dans le sang.

    Plusieurs mécanismes peuvent se déclencher, et provoquer des maladies : 

    • Le premier de ces mécanismes est une réaction immunitaire. Le corps essaye d’attraper ces molécules et de les détruire pour les évacuer. Pour cela, il provoque une inflammation. Selon l’endroit où se trouvent les corps étrangers, l’inflammation peut se produire dans les articulations, le foie, les artères. 

    C’est alors que se déclenchent ou s’aggravent l’arthrose et les maladies coronaires (les artères qui irriguent le cœur). 

    • Le second mécanisme est une maladie auto-immune. 

    Voici comment cela fonctionne : certaines protéines de nourriture ressemblent beaucoup aux protéines de nos organes. En essayant de les attaquer, notre système immunitaire attaque aussi les organes semblables. 

    Par exemple, il a été montré que des morceaux du gluten, une protéine du blé, ressemblent beaucoup aux protéines de notre glande thyroïde. Si vous avez l’intestin hyper-perméable et que du gluten passe dans votre sang, votre système immunitaire va réagir en attaquant le gluten… et en attaquant votre glande thyroïde. 

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    C’est pourquoi la maladie de Hashimoto, qui est une hypothyroïdie provoquée par la destruction de la glande thyroïde, est fortement corrélée avec la consommation de gluten. Inversement, les personnes souffrant de cette maladie connaissent souvent une rémission quand elles se mettent au rééquilibrage alimentaire sans gluten.

    Autres maladies associées à l’hyper-perméabilité intestinale

    D’autres maladies graves sont associées aux intestins hyper-perméables : le diabète de type 1, le syndrome du côlon irritable, la maladie cœliaque, la sclérose en plaques, l’asthme. 

    L’insuffisance cardiaque est liée à la présence de bactéries et de toxines intestinales dans le sang. Une étude a montré que les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque ont 35 % de perméabilité intestinale en plus. 

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    L’intestin hyper-perméable peut aussi déclencher de l’acné, des démangeaisons, de la couperose, des maux d’estomac, des maux de tête et de la fatigue.

     Les causes des trous dans l’intestin

    Les maladies citées ci-dessus, et qui sont potentiellement liées à un problème de perméabilité des intestins, font partie des maladies " émergentes " dont la fréquence a beaucoup augmenté ces dernières décennies. 

    Et en effet, le mode de vie et l’alimentation moderne sont directement responsables de ces problèmes d’intestins " poreux ou troués ".

    Les principaux coupables sont : 

    • Les blés modernes et la farine blanche hautement raffinée,

    • Les protéines du lait de vache,

    • Les pommes de terre et les aliments épicés (piment, poivre),

    • L’alcool,

    • Les médicaments comme les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (ibuprofène et aspirine) et les antibiotiques, 

    • Le stress, aigu ou chronique, 

    Le gluten favorise la production de zonuline, une hormone qui augmente la perméabilité intestinale. 

    La protéine du lait, appelée caséine, est irritante pour l’intestin et accroît la perméabilité intestinale. 

    Le sucre et les glucides raffinés peuvent augmenter la perméabilité intestinale en augmentant la résistance à l’insuline des cellules des intestins. Une cellule résistante à l’insuline n’absorbe plus tout le sucre dont elle a besoin pour fonctionner. Elle souffre et finit par mourir, ce qui provoque des trous dans la paroi intestinale. 

    Le Roundup (glyphosate) pourrait être une autre cause de perméabilité intestinale. Il agirait comme un antibiotique, tuant les bactéries dans l’intestin et provoquant une " dysbiose " (perturbation de l’équilibre de la flore intestinale). Mal protégée par les bactéries, la barrière intestinale serait davantage soumise aux agressions, provoquant un élargissement des jonctions serrées. 

    Alors que faire ? 

    La première chose à faire est de prendre conscience du problème. Ecoutez les signaux que vous envoie votre corps. Si vous remarquez des symptômes provoqués par vos repas, vous avez presque certainement un problème intestinal.

     Si vous avez une maladie auto-immune ou un des problèmes de santé mentionnés dans cet article, vous pouvez envisager des mesures pour restaurer l’intégrité de votre barrière intestinale. 

    Arrêtez le blé, les pommes de terre, les épices qui brûlent. 

    Réduisez votre niveau de stress, si nécessaire en changeant de métier ou en déménageant. 

    Réduisez ou éliminez votre consommation de sucre et d’alcool. 

    Arrêtez les médicaments "antidouleur", quand cela est possible, avec accord de votre médecin généraliste et en vous faisant "suivre" par votre naturopathe. 

    Mangez des aliments bio qui n’ont jamais été en contact avec le Roundup.

    Légumes frais contenant du collagène

    Parmi les légumes frais contenant du collagène, je peux souligner le brocoli, qui apporte de grandes quantités de vitamine C, essentielle pour accroître la production de collagène dans l'organisme. De plus, il est riche en vitamine A et B, ce qui fait du brocoli un puissant antioxydant naturel aidant à prévenir le vieillissement cellulaire causé par l'action des radicaux libres et à améliorer l'état de la peau, des cheveux et des ongles.

    De la même famille que le brocoli, citons le chou frisé ou chou vert comme excellent légume pour augmenter le taux de collagène. C'est l'un des légumes qui fournit le plus de fibres et de vitamine C, constituant ainsi un antioxydant extraordinaire pour favoriser la jeunesse du corps et prévenir la formation de cellules cancéreuses. Il contient également de la vitamine A, idéale pour renforcer le système immunitaire, protéger la santé oculaire, ainsi que celle des os et des dents. Le mieux est de manger le chou frisé en salade, à la vapeur ou sous forme de jus végétaux nutritifs.

    Vous aimez les épinards ? Alors consommez-en régulièrement car ce sont des aliments indispensables pour favoriser la formation et la conservation du collagène dans l'organisme. Les épinards sont très riches en vitamine K, un nutriment vital à la croissance et la force de tous les tissus corporels. En outre, ils sont antioxydants, régulent le transit intestinal et sont idéaux contre la surcharge pondérale car ils ne contiennent pas de matières grasses.

    La betterave contient des flavonoïdes et des anthocyanes qui sont antioxydants et permettent donc de lutter contre le vieillissement cellulaire et le développement de certaines maladies telles que le cancer. Par ailleurs, sa consommation renforce les défenses et améliore considérablement la santé de la peau, car en accroissant le taux de collagène, la betterave aide à garder la peau rayonnante et à réparer les tissus les plus abîmés.

    L'aubergine est bénéfique pour l'organisme en raison de sa forte teneur en eau, ce qui fait d'elle un hydratant naturel incroyable, mais elle possède également un effet antioxydant et aide le corps à produire plus de collagène, retardant ainsi l'oxydation des cellules. C'est également un légume très apprécié pour ses propriétés diurétiques qui aident à éliminer les toxines accumulées.

    Je termine la liste des légumes qui contiennent du collagène par la tomate. En effet, cet aliment consommé naturellement est parfait pour protéger les cellules de la peau, favoriser la production de collagène et conserver le derme beaucoup plus jeune et en meilleure santé. Tout cela est dû en grande partie à son contenu en lycopène, un puissant antioxydant capable de neutraliser l'action des radicaux libres dans le corps.

    La consommation de ces légumes n'est pas la seule façon d'augmenter la production de collagène ; il existe de nombreux autres aliments qui vous aideront à remédier à la perte de cette protéine. Vous trouvez les fruits avec un grand contenu en vitamine C comme : oranges, mandarines, citrons, pomelos, kiwis, papaye, raisins blancs, myrtilles (bleuets), fraises et framboises. Ce nutriment est un puissant antioxydant qui aide à combattre l'action des radicaux libres dans l'organisme, et c'est pour cela qu'il est excellent pour favoriser la jeunesse de la peau et éviter qu'elle devienne flasque de façon prématurée. En plus, la vitamine C aide à fortifier le système immunitaire et améliore le procédé de guérison de la peau.

    Certains produits de soja contiennent de la génistéine, substance chimique qui a la capacité de stimuler l'organisme pour produire du collagène et, qui agit pour bloquer ces enzymes qui détruisent l'élasticité et la flexibilité de la peau. Ajoutez cette légumineuse à votre alimentation et profitez de tous les bienfaits que sa composition nutritionnelle peut vous apporter.

    Le soufre est un minéral essentiel à la synthèse du collagène et de la kératine dans l'organisme, et son manque pourrait occasionner une certaine faiblesse dans la peau, les cheveux et les ongles. C''est pour cela que les ingrédients riches en soufre ne peuvent pas manquer dans la liste des aliments pour produire du collagène, et parmi eux la banane, le tofu, la noix de coco, la papaye, l'ail.

    N'hésitez pas à les inclure dans votre alimentation !

    Mangez des aliments fermentés : choucroute, kéfir, cornichons. Ce sont de gros pourvoyeurs de probiotiques, des bactéries qui vont venir renouveler et renforcer votre flore intestinale. 

    Prenez un complément alimentaire bio de glutamine, un acide aminé essentiel, qui entre dans la composition des entérocytes (les cellules de l’intestin), et accélère la régénération. 

    L-glutamine en poudre

    Vous pouvez faire encore plus avec de bons probiotiques sous forme de compléments alimentaires : prendre les souches Saccharomyces boulardii, Lactobacillus caseii Var GG. Il a été montré qu’elles sont efficaces dans le traitement de la diarrhée ; de plus, des données expérimentales suggèrent qu’elles stimulent les sécrétions d’un composant immunologique essentiel de la barrière intestinale.

    Formule Probiotiques

    Prenez également un complexe de vitamines B, de la vitamine D et du zinc en complément alimentaire. 

    Formule Multivitamines

    En espérant que cela pourra vous aider. 

    À votre santé ! 

    Sécrétions digestives

    La digestion correspond à l’ensemble des transformations mécaniques et chimiques nécessaires pour que les aliments ingérés soient transformés en petites molécules, qualifiées de nutriments, seules capables de traverser la paroi intestinale et de passer dans le sang (absorption intestinale) qui les distribue à l’ensemble des cellules de l’organisme.

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    Au cours de la digestion, les aliments ingérés sont tout d’abord imbibés de salive et broyés dans la bouche. Le bol alimentaire qui en résulte est transporté ensuite par les mouvements de contraction de l’œsophage vers l’estomac où le brassage des aliments se poursuit. 

    Cependant, les transformations mécaniques subies par les aliments ne sont pas suffisantes pour que leurs constituants puissent être absorbés dans l’intestin.

    En effet, si l’alimentation contient des petites molécules qui peuvent être absorbées par la paroi de l’intestin grêle sans transformation préalable, comme les sucres simples (glucose, galactose, fructose) ou des graisses, il n’en est pas de même des principaux constituants chimiques des aliments qui sont en majorité des macromolécules que l’intestin ne peut pas absorber directement. Les macromolécules des aliments sont pour l’essentiel des glucides complexes (amidon, glycogène et cellulose), c'est-à-dire des polymères de glucose, et des protéines, c'est-à-dire des polymères d’acides aminés. 

    Ces macromolécules doivent subir un véritable « découpage » chimique consistant à séparer les unes des autres leurs unités de construction qui sont de petites molécules, glucose dans le cas des glucides, acides aminés dans le cas des protéines. 

    Ce type de transformation chimique est appelée hydrolyse parce qu’elle nécessite l’intervention de molécules d’eau. Elle résulte de l'action de molécules spécialisées, appelées enzymes digestives, sécrétées par des glandes présentes à différents étages de l’appareil digestif (glandes salivaires, glandes gastriques, pancréas, glandes intestinales).

    Toutefois, il est préférable de ne pas boire pendant les repas car les sucs gastriques seraient dilués et ne permettraient plus leur fonction principale. Boire de l'eau 15 minutes avant ou 45 minutes après le repas facilite la digestion. Le café, aliment acide par définition, en fin de repas rend la digestion difficile. L'alcool retarde la digestion.

    Les macromolécules ne sont cependant pas les seuls constituants de l’alimentation à subir des transformations chimiques. Plusieurs glucides de l’alimentation comme le saccharose (sucre de betterave et de canne à sucre) ou le lactose (sucre du lait) doivent aussi subir une hydrolyse sous l’action d’enzymes pour que leurs constituants chimiques puissent être absorbés et certaines graisses doivent être émulsionnées par la bile soit pour être absorbées, soit pour être hydrolysées par des enzymes.

    Les enzymes sont des catalyseurs biologiques, c'est-à-dire des molécules qui à des doses infimes accélèrent considérablement la vitesse d’une réaction chimique sans être modifiées au cours de la réaction. Ce sont des protéines dont l'activité dépend des conditions de l'environnement, notamment de la température et du pH. Chaque enzyme présente une activité maximale dans des conditions de température et de pH déterminées et n’accélère qu’une seule réaction chimique.

    La diversité des enzymes digestives sécrétées par l’appareil digestif, conditionne en grande partie la nature des aliments qu’il est susceptible de digérer. Ainsi, l’appareil digestif humain ne produisant pas de cellulase, enzyme permettant la dégradation de la cellulose, les fibres végétales formées de cellulose ne sont pas digérées. Elles sont néanmoins utiles à l’alimentation et à la digestion car elles constituent un aliment de lest qui participe à la sensation de satiété et améliore le transit intestinal.

    Salive

    Définition

    La salive est un liquide biologique sécrété par les glandes salivaires, à l'intérieur de la bouche. L'insalivation désigne l'imprégnation des aliments par la salive au cours de leur passage dans la bouche et de leur mastication.

    Fonction

    Le rôle de la salive est essentiellement mécanique. Toutefois, la salive n'a qu'une implication mineure dans la digestion des glucides et l’amylase salivaire est inactive chez de nombreuses personnes sans que cela les empêche de digérer normalement.

    Composition

    Elle contient cependant une enzyme, appelée amylase salivaire, capable d’hydrolyser l'amidon et le glycogène, comme on peut s’en rendre compte en mâchant un morceau de pain pendant une longue durée. Nous percevons alors un goût sucré résultant de la libération dans la bouche de certains constituants de l’amidon. 

    Sucs gastriques

    Définition

    Le suc gastrique est le liquide biologique produit par les glandes de la paroi de l'estomac (glandes gastriques).

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    Fonction

    Ce suc gastrique sert à la digestion.

    Composition

    Il est composé de:

    • l'acide gastrique pour diminuer la taille des aliments, 

    • la pepsine qui divise les protéines et produit les cellules principales à l'organisme  

    • la lipase gastrique hydrolysant des liaisons des triglycérides. 

    • le facteur intrinsèque, permettant l'absorption ultérieure de la vitamine B12.

    • le mucus et les bicarbonates ayant un rôle de protection physique et chimique de la muqueuse de l'estomac.

    L'estomac humain produit environ 2 litres de suc gastrique par jour, ainsi, les matières azotées sont correctement digérées.. Cette production dépend des besoins, elle est donc maximale au moment des repas. 

    Le simple fait de sentir l'odeur de la nourriture peut déclencher la production de suc gastrique.

    Bile

    Définition

    La bile est un liquide biologique jaune-verdâtre, basique (pH compris entre 7,6 et 8,6) qui favorise la digestion, plus spécifiquement celle des lipides. Elle s’accumule et se concentre dans la vésicule biliaire entre les repas. C’est à la fois un suc digestif et une voie d’excrétion pour différentes substances hépatiques, notamment des protéines et pour le cholestérol et les hormones stéroïdes. 

    Fonction

    La fonction digestive de la bile consiste surtout à émulsionner les graisses dans l’intestin, facilitant ainsi leur dégradation par les enzymes du pancréas et leur digestion. C’est l'arrivée de graisses dans l'intestin qui déclenche, par un réflexe neuro-humoral (à la fois nerveux et chimique), la contraction de la vésicule biliaire provoquant la libération de la bile dans le duodénum (partie haute de l’intestin grêle).
    On estime que les 7/8 environ de la bile sont réabsorbés dans l'intestin, le reste étant éliminé avec les selles auxquelles elle donne leur couleur brune. C’est pourquoi, lors des hépatites (maladies du foie), les selles sont très claires.

    Suc pancréatique

    Définition

    Le suc pancréatique est un liquide biologique sécrété par le pancréas exocrine dans la lumière digestive. C'est le suc le plus complet.

    Fonction

    Sécrété par le pancréas et libéré dans le duodénum au moment de la digestion, le suc pancréatique est le plus important des sucs digestifs en raison de la diversité des enzymes qu’il contient et qui lui permettent d’hydrolyser pratiquement toutes les substances organiques qui constituent la nourriture humaine à l’exception de la cellulose. 

    Composition

    On y trouve des enzymes capables d’hydrolyser les glucides (amylase), les lipides (lipases), les protéines (protéases) et leurs produits de dégradation résultant de l’action du suc gastrique (peptidases) ainsi que l’ADN (DNases). 

    La libération du suc pancréatique dans le duodénum est due à des mécanismes réflexes, à la fois nerveux et hormonal, déclenchés par l’arrivée dans le duodénum du chyme acide venant de l’estomac. 

    Le suc pancréatique contient aussi du bicarbonate de sodium permettant de neutraliser l'acidité du chyme. Le contenu intestinal se trouve dès lors à un pH de 8,3, optimum pour l’action des enzymes pancréatiques.

    Suc intestinal

    Définition

    La paroi de l’intestin grêle sécrète du mucus, protecteur contre l’acidité du chyme, et des enzymes qui assurent la dégradation terminale en nutriments absorbables des molécules résultant de l’action des enzymes du suc pancréatique et celle de certains sucres, comme le saccharose (sucre de betterave), le maltose (présent dans le pain) et le lactose (sucre du lait). 

    C’est également au niveau de l’intestin grêle que se produit l’absorption, c'est-à-dire le passage des nutriments à travers la paroi intestinale vers le sang qui les distribue à l’ensemble des cellules de l’organisme.

    Les sécrétions digestives représentent au total un volume de 7 à 10 litres d'eau par 24 h et une quantité importante d’ions minéraux dissous, mais la quasi-totalité est réabsorbée au niveau du gros intestin. Ce dernier héberge également une importante flore bactérienne dont l’activité est indispensable à la digestion et produit notamment des vitamines.

    Comme nous pouvons le constater, certains aliments sont transformés en terrain acide, comme les protéines, et d'autres en terrain basique, comme les amidons. Cela démontre bien que ces deux aliments sont incompatibles en association dans un même repas.

    Enzymes de la digestion

    Enzymes

    Source

    Substrats

    Produits

    Amylase salivaire

    Glandes salivaires Amidon Maltose (disaccharide) et petits polysaccharides
     
    Lipase linguale

    Glandes de la langue

    Triglycérides et lipides Acide gras et monoglycérides            
     
           
    Pepsine

    Estomac - Suc Gastrique

    Protéines  Peptides
           
    Amylase pancréatique Suc pancréatique Amidon Maltose (disaccharide) et petits polysaccharides
    Trypsine Suc pancréatique  Protéines Peptides
    Chymotrypsine Suc pancréatique Protéines Peptides
    Carboxypeptidase  Suc pancréatique Peptides Peptides plus petits et acides aminés
    Lipase pancréatique   Suc pancréatique Triglycérides Acides gras et monoglycérides
    Ribonucléase 

    Suc pancréatique

    ARN Nucléotides
    Désoxyribonucléase Suc pancréatique ADN Nucléotides
           
    Maltase Intestin grêle - Suc intestinal Maltose Glucose
    Saccharase

    Intestin grêle - Suc intestinal

    Saccharose Glucose et fructose
    Lactase Intestin grêle - Suc intestinal Lactose Glusose et galactose
    Aminopeptidase Intestin grêle - Suc intestinal Peptide       Peptides plus petits et acides aminés
    Dipeptidase Intestin grêle - Suc intestinal Dipeptide Acides aminés
    Nucleosidases et phosphatases Intestin grêle - Suc intestinal Nucléotides Bases Azotés, pentose, et phosphates

    Diète hypotoxique

    Pain, fromages... Certains aliments abîment les intestins et provoquent des réactions inflammatoires, voire l’apparition de maladies inflammatoires chroniques comme l’arthrose, la fibromyalgie, l'ostéoporose.

    Le point sur ces aliments avec VOGOT, le réveil des sens.

    Certains médecins vous diront que le gluten ou la caséine sont à l'origine de pathologies pour UNIQUEMENT 0,5% à 1% de la population française.

    Cela est entièrement FAUX, ce n'est pas un phénomène de mode.

    Maladie cœliaque 

    Le gluten est un mélange de protéines insolubles qui donnent du volume et de l'élasticité aux produits de boulangerie. On le trouve dans le blé, l'orge, l'avoine et le seigle, des céréales utilisées principalement dans le pain, les pâtisseries et les pâtes, mais également dans de nombreux plats préparés. Connue depuis l'Antiquité, la maladie cœliaque toucherait aujourd'hui entre 0,5 et 1 % de la population occidentale (entre 300.000 et 600.000 personnes en France), selon les estimations les plus courantes qui ne sont surement pas le reflet de la réalité.

    La maladie peut se déclencher à n'importe quel moment de la vie et se manifester par des symptômes très divers : diarrhées chroniques, perte de poids, vomissements, fatigue, problèmes articulaires, neurologiques...

    La maladie cœliaque peut aujourd'hui être décelée grâce à des tests fiables, 80 % des personnes qui en souffrent ne sont pas diagnostiquées et ne suivent pas un rééquilibrage alimentaire sans gluten qui est pourtant le seul traitement de leur maladie existant à ce jour. Mais à côté de ces patients, un nombre croissant de personnes affirment aller mieux lorsqu'elles suivent ce type de rééquilibrage.

    Estampillées "hypersensibles" au gluten, elles interpellent les chercheurs qui, jusqu'à présent, ont été incapables de prouver scientifiquement l'existence de cette "sensibilité", ce qui n'est pas le cas des naturopathes, qui tirent la sonnette d'alarme depuis fort longtemps. L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

    Pour la plupart, il s'agirait d'un simple phénomène de mode tandis que quelques-uns estiment qu'un mécanisme différent du gluten pourrait être impliqué. Les tests sanguins, qui permettent de détecter la présence d'anticorps caractéristiques de l'intolérance au gluten, sont en revanche systématiquement négatifs chez eux.

    Top 7 des aliments qui augmentent les douleurs

    Les pâtes abîment les intestins

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    La plupart des aliments à base de céréales contiennent du blé, et donc du gluten, une protéine très difficile à digérer et qui, cuite à haute température, entraîne la production d'une substance neuro-toxique, l'acrylamide. A terme la mauvaise digestion de ces aliments peut entraîner l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    En détail 

    Tous les aliments qui contiennent du blé, du seigle, du kamut, de l’orge, de l’avoine, du maïs, de l’épeautre et, en particulier, les céréales prêtes à manger, les pains, les biscuits, les craquelins, les pâtisseries, les pâtes, même la bière qui contient des protéines de l’orge.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    La molécule alimentaire pro-inflammatoire "gliadine alpha", contenu dans le gluten est très difficile à digérer par les enzymes. En s’accumulant dans l’intestin grêle, ces molécules alimentaires incomplètement digérées favorisent la multiplication des bactéries pathogènes avec comme conséquence le déséquilibre de la flore intestinale (appelée maintenant microbiome intestinal, je dois l'avouer c'est moins parlant), le développement d’inflammation, la perte de l’intégrité des parois de l’intestin grêle et une augmentation de sa perméabilité.

    Les déchets bactériens et les grosses molécules alimentaires mal digérées, telles la "gliadine alpha", franchissent la paroi intestinale et se diffusent dans la circulation sanguine et lymphatique, ce qui leur permet de se déposer dans les tissus. Leur propriété antigénique (qui peut permettre de déclencher une réponse immunitaire), les rend susceptibles de provoquer des réactions pro-inflammatoires inappropriées.

    Couplées à une prédisposition génétique, les intolérances envers certains antigènes alimentaires ou microbiens peuvent être à l’origine de douleurs inflammatoires et de maladies chroniques.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Certaines maladies telle l’arthrose peuvent se déclarer seulement au bout de 10 ans, 40 ans...selon la génétique ou la quantité d’antigènes sensibilisants (ex. gluten) ingurgités. La durée de développement des différentes maladies chroniques peut varier considérablement en fonction de la maladie, des caractéristiques génétiques et du mode de vie des individus.

    Avant que les premières douleurs ne soient ressenties, l’inflammation se développe sous forme silencieuse pendant des semaines à des années, et détruit très progressivement les tissus. Elle peut aussi donner des signes précurseurs immédiats comme des maux gastriques, des ballonnements, de la constipation...

    En cas de prédisposition génétique pour une maladie précise, le blé peut entraîner des troubles comme l’arthrose, le diabète de type 2, la fibromyalgie, la polyarthrite rhumatoïde, la colopathie fonctionnelle, la maladie de Crohn, la maladie cœliaque, la sclérodermie, l’eczéma, l’asthme, l’acné...

    A partir de quelle quantité ? 

    La maladie symptomatique avec ses douleurs et ses pertes de fonctions va se déclarer plus ou moins vite en fonction des caractéristiques génétiques des individus et de leur mode de vie ( quantité et durée de la consommation d’aliments pro-inflammatoires). L’important est d’être dans la mesure. Si vous mangez des quantités raisonnables d’aliments pro-inflammatoires, vous limitez les possibilités d’apparition de la maladie. L'équilibre acido-basique étant respecté, l'inflammation sera sous contrôle.

    En revanche une fois la maladie installée, suivre la diète hypotoxique (privation des aliments à base de gluten, de laitages et protéines animaliers, de viandes cuites à haute température, d’aliments industriels transformés (raffinés, contaminés par les pesticides et autres substances chimiques...) à la lettre permet dans la majorité des cas de faire disparaître les douleurs et de retrouver une bonne qualité de vie. Actuellement je suis un groupe à pathologie fibromyalgique, les résultats anti-inflammatoires grâce à une alimentation adaptée et quelques compléments alimentaires précis, leur permet de commencer à retrouver un bien-être stable.

    Le pain complet peut accentuer l'arthrose

    Résultat de recherche d'images pour "pain"

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    L’acrylamide est une molécule très rigide, indigestible par nos enzymes : elle peut provoquer un déséquilibre à l’intérieur de l’intestin appelé "dysbiose". La dysbiose favorise les bactéries pathogènes au dépend des bonnes bactéries, ce qui conduit à de l’inflammation et à une hyperperméabilité de l’intestin. En fait, l’acrylamide est associée au gluten.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Les maladies inflammatoires chroniques peuvent survenir au bout de plusieurs années. Couper le gluten et tous les aliments proscris par la diète hypotoxique peut considérablement aider à calmer la douleur. Atteinte d’arthrite rhumatoïde aux mains, une patiente témoigne avoir perdu sa douleur en 10 jours en suivant cette diète. Deux mois après le début de la diète hypotoxique, elle a consommé environ 300 ml de yaourt commercial. Cela a eu pour effet de ranimer une douleur intense dans les articulations métacarpo-phalangiennes durant les deux jours suivants ! Les patients commencent à voir un début d’effet positif à partir de 3 mois en moyenne et dans les cas très graves, cela peut prendre parfois environ 16-17 mois à connaître la rémission totale de la maladie. 

    A partir de quelle quantité ? 

    La maladie inflammatoire chronique symptomatique (soit l’expression de la maladie) avec ses douleurs et ses pertes de fonctions va se déclarer plus ou moins vite en fonction de la maladie, des caractéristiques génétiques des individus et de leur mode de vie (quantité et durée de la consommation d’aliments pro-inflammatoires). L’important est d’être dans la mesure. Si vous mangez des quantités raisonnables d’aliments pro-inflammatoires, vous limitez, aussi,  les possibilités d’apparition de la maladie.

    En revanche une fois la maladie installée, suivre la diète hypotoxique (privation des aliments à base de gluten, de laitages et de protéines d’origine animale cuites à haute température, d’aliments industriels transformés (raffinés, contaminés par les pesticides et autres substances chimiques...) à la lettre permet dans la majorité des cas de faire disparaître les douleurs et de retrouver une bonne qualité de vie.

    Les yaourts activent l'inflammation

    Les yaourts, le beurre, la crème, le fromage blanc, la glace et tous les laitages, peuvent poser problème en raison de leur teneur en "caséines". Les caséines représentent 80% de l'ensemble des protéines contenues dans le lait de vache et elles sont à l’origine de nombreuses intolérances chez le nourrisson et chez l’adulte.

    Les caséines du lait de vache sont structurellement apparentées à la "gliadine alpha" et se digèrent difficilement. Les yaourts, les crèmes glacées ou certains fromages bas de gamme sont en outre souvent fait avec de la poudre de lait, bien plus riche en glycotoxines que le lait frais.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    La caséine peut être à l’origine d’inflammation et d’hyperperméabilité. A la base, l’intestin bénéficie d’une certaine perméabilité pour permettre d'assimiler les bonnes substances apportées par l’alimentation alors qu'il ferme l'accès aux molécules ou substances indésirables. Une intolérance aux caséines du lait peut induire un état d’hyperperméabilité en laissant pénétrer dans la circulation sanguine des substances nocives qui devraient être éliminées dans les selles.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme de maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des organismes de chacun et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d'aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez, encore, les possibilités d'apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladies en rémission.

    A noter : le lactose, c’est le sucre du lait et il n’est pas impliqué dans le développement des maladies inflammatoires chroniques. Il peut cependant entraîner des problèmes digestifs lorsqu’un individu a cessé de produire les enzymes appelés lactases.

    Le comté entraîne des maladies inflammatoires

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    Sont susceptibles de provoquer des maladies inflammatoires, tous les laits provenant de sources animales quelles qu’elles soient, et leur dérivés, tels que le beurre, la crème, les fromages, le yaourt, la crème glacée, etc. 

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Les caséines (protéines) mal digérées du lait chez les personnes qui y sont sensibles irritent la paroi intestinale, créent un déséquilibre bactérien et déclenchent une inflammation. Celle-ci entraîne une hyperperméabilité intestinale qui permet le passage de molécules trop grosses, donc susceptibles d'induire des réactions immunitaires inappropriées dans les tissus.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme de maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des caractéristiques génétiques des individus, et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques.

    En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Le rôti de bœuf se digère difficilement

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    Toutes les protéines animales : fromages, œufs, et bien-sûr les viandes, peuvent poser problème si l’aliment est cuit à partir de 110-120°. Ce genre de cuisson favorise la production de glycotoxines via la réaction de Maillard. Encore plus grave, la cuisson sur barbecue, en plus d’entrainer la production de glycotoxines, induit la formation de deux substances reconnues comme cancérigènes. A terme, la cuisson à haute température des protéines d’origine animale peut provoquer l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ?  

    Difficile à digérer, ces molécules provoquent un déséquilibre intestinal appelé "dysbiose", de l’inflammation puis une hyperperméabilité de l’intestin qui va permettre de laisser passer des molécules susceptibles d’activer de façon anormale le système immunitaire au niveau des tissus ainsi irrigués.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Selon la génétique et la quantité de molécules pro-inflammatoires ingurgitées, des maladies inflammatoires chroniques pourront se développer plus ou moins rapidement : des mois, des années voire des dizaines d’années. Grâce à la diète hypotoxique, la douleur peut s’arrêter, plus ou moins rapidement. 

    Elle peut s’apaiser en 48h, une semaine, plusieurs semaines, plusieurs mois, voire plus d’une année... Mais il faut préciser que pour certaines maladies plus lourdes telle la sclérose en plaques par exemple, pour obtenir de très bons résultats, cela peut nécessiter une plus longue période ainsi que de respecter à la lettre une diète encore plus restrictive comme l’abandon de tout sucre ajouté dans certains cas.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend de la maladie, de la génétique de chacun et du nombre d’années passées à consommer l’aliment pro-inflammatoire auquel un individu est sensible. L’important est d’être dans la mesure. Si vous consommez raisonnablement ce genre d’aliment, vous limitez les possibilités d’apparition de la maladie.

    En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre la maladie en rémission.

    A noter : les poissons cuits à plus de 110`C contiennent 10 fois moins de glycotoxines que la viande cuite à cette température.

    Les rillettes disposent de mauvaises molécules

    Résultat de recherche d'images pour "rillettes"

    Les aliments fabriqués industriellement à partir de produits animaliers cuits à plus de 110°C comme la charcuterie et le bacon sont à éviter en cas de maladie inflammatoire chronique.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Cuit à plus de 110°c, il y a formation de molécules appelées glycotoxines qui favorisent la "dysbiose", l’inflammation et la perméabilité excessive de l’intestin.

    En combien de temps arrive la douleur ?

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme d’une maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose. En coupant les aliments pro-inflammatoires, l’inflammation commence à disparaître, suivie par la régénération des tissus.

    Dans des cas très complexes comme le suivant, la mise en rémission peut s’étaler sur plus d’une année. Une patiente à qui j'avais "anamnèsé" une scoliose à l’âge de 12 ans, souffrait, au moment de débuter la diète hypotoxique d’une arthrose sévère de la colonne, de tendinites multiples, d’une petite déchirure à un muscle de la hanche, et d’un glissement de la vertèbre L4 sur L5. Sa douleur qui était de 10/10 en tout temps était encore amplifiée lorsqu'elle se couchait car aucun mouvement n’était possible. 

    Assez rapidement après le début de la diète hypotoxique, elle avait constaté de légères améliorations et cela a nécessité 5 mois de diète hypotoxique pour pouvoir se coucher sur le côté gauche pendant quelques secondes. Après 17 mois de diète, elle pouvait bouger, marcher normalement et se coucher sans douleur. Après 5 ans, elle peut maintenant dormir de 7-8 heures; pratiquer la danse en ligne et danser le cancan; sa douleur est à 0 lorsqu’elle ne fait aucun écart et à 1.5/10 lorsqu’elle "triche" un peu.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des organismes de chacun et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement, vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Le cassoulet en conserve : des risques inflammatoires

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    Les aliments préparés et transformés par l’industrie alimentaire , contiennent souvent des quantités importantes de sucre, de sel, de mauvais gras, des produits chimiques pour la conservation, des colorants, des glycotoxines, etc. De plus, les conserves possèdent souvent un revêtement fait de résine de biphénol qui à la longue peut venir s’accumuler dans l’organisme.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Une alimentation à base de produits alimentaires transformés va causer de la dysbiose qui a la longue va favoriser l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et devenir symptomatique suite à des périodes variables de quelques semaines, quelques mois et/ou des années sous forme de maladies inflammatoires chroniques.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend de la génétique des individus et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Mais alors vous aller me demander:"Que peut-on manger et surtout ne plus manger lorsque ces pathologies sont installées ?"

    Les aliments interdits 

    • le blé, l’avoine, le seigle, l’orge, le maïs et les produits où ils sont utilisés (pain, gâteaux, brioches, pâtes…)

    • les laits animaux : laits, yaourts, fromages, beurres, crèmes, glaces… 

    • les viandes cuites, crues ou peu cuites, les poissons et coquillages, crevettes…

    • les charcuteries cuites ou crues (saucisson, jambon cru, salami…) 

    • tout aliment cuit à plus de 110°C (en particulier cuisson au four, à la poêle, fritures, au micro-ondes, à la cocotte minute) 

    • les confitures (qui sont cuites) 

    • les huiles raffinées ou matières grasses cuites 

    • la bière (obtenue à partir de céréales) 

    • les conserves, plats préparés (modes de cuisson, huiles utilisées non autorisées) 

    • le chocolat au lait, blanc (nature ou aux céréales)

    • les aliments raffinés en général (riz, farine, sucre, sel,....)

    Les aliments autorisés

    • riz, sarrasin, sésame et leurs dérivés (pains et gâteaux à la farine de riz ou de sarrasin cuits à basse température…) 

    • soja et ses dérivés (lait de soja, tofu..) 

    • légumes secs 

    • noix et oléagineux crus 

    • les fruits (frais ou secs), les légumes , les crudités

    • le sucre complet, le miel

    • les huiles obtenues par première pression à froid

    • les condiments

    • eau, (café, thé modérément), chicorée

    • les aliments cuits à moins de 110°C (cuisson à la vapeur, à l’eau, à l’étouffée, le pochage ou braisage doux)

    • le chocolat noir (modérément)

    • le sel non raffiné de guérande, de l'Hymmalaya, le gomasio.

    Votre naturopathe est le seul professionnel de santé qui pourra vous aider à suivre efficacement une diète hypotoxique. 

    Affection de l'intestin émotif (A.I.E)

    Cette pathologie est un sujet qui me tient à coeur, ayant moi-même été confronté à cette affection. Après un rééquilibrage alimentaire adapté (rien que pour soi), accompagné d’une bonne hygiène de vie, les symptômes ont été réellement éradiqués.

    L'AIE aussi appelé syndrome du côlon irritable ou colopathie fonctionnelle, est un problème de santé de plus en plus fréquent dans nos sociétés.

    Il se déclare généralement au tout début de l’âge adulte. Les femmes seraient généralement plus touchées que les hommes. Ce détail est trompeur, puisque les femmes ayant tendance à s’occuper davantage de leur santé,  consultent plus souvent en cas de problèmes.
    Ce sont autant d'affections qui peuvent perturber occasionnellement les activités professionnelles et domestiques des personnes atteintes dont la plupart souffrent en silence.

    Certaines ressentent de légers symptômes de temps à autre, souvent pendant une période de grand stress, alors que d’autres éprouvent douleurs, souffrance et embarras social des années durant.

    Longtemps perçu comme un trouble psychologique « tout est dans la tête », aujourd’hui nous savons qu’il s’agit d’un problème thérapeutique bien réel, dont on commence à peine à comprendre les causes. Car la vérité est qu’il n’y a pas de cause unique et bien définie à l'AIE.

    Problèmes fréquemment rencontrés

    • Douleur stomacale provoquée par des coliques, souvent en bas à gauche, souvent soulagée en laissant passer des gaz ou des selles

    • Sensation de ballonnement et de gaz, parfois accompagnée de gargouillements bruyants

    • Constipation

    • Diarrhée le matin, surtout au lever

    • Séquences de diarrhée et de constipation en alternance

    • Selles petites et dures accompagnées parfois de mucus.

    • Sensation d’évacuation incomplète après être allé à la selle

    Moins fréquents

    • Nausée, rôts, vomissement

    • Brûlure d’estomac

    • Douleur dorsale

    • Léthargie

    • Maux de tête

    • Troubles du sommeil

    • Incontinence

    REEQUILIBRAGE ALIMENTAIRE

    Un rééquilibrage alimentaire n’est pas considéré comme un traitement mais permet de limiter les symptômes (douleurs et inconforts), leur durée et leur fréquence, et d’améliorer la qualité de vie.

    L'AIE ne se manifeste pas de la même façon pour tout le monde. Chaque personne réagissant différemment aux aliments, il est nécessaire d’apprendre à reconnaître ceux qui conviennent et ceux qui occasionnent des problèmes digestifs.

    Qui plus est, certains aliments peuvent convenir lorsque l’on se sent bien, mais être moins bien tolérés en périodes de crise ou de stress. C’est pourquoi un aliment n’est pas nécessairement à éliminer radicalement de l’alimentation « à vie ». L’important c’est d’écouter votre corps.

    FIBRES SOLUBLES OU FIBRES INSOLUBLES ?

    Les fibres solubles sont dites « douces », car elles sont moins irritantes pour la paroi intestinale que les fibres insolubles. Les fibres solubles gonflent au contact de l’eau dans l’estomac, se transforment en une sorte de gel pendant la digestion et permettent aux selles de passer plus facilement dans l’intestin.

    METS EPICES

    Les mets épicés peuvent irriter l’intestin et causer des inconforts. Pour rehausser le goût de vos plats, remplacez les épices par des fines herbes : basilic, menthe, origan, thym, aneth, coriandre, persil… En plus, la menthe poivrée en feuilles peut soulager les crampes abdominales, elle favorise la détente des muscles intestinaux.

    ALIMENTS INDUSTRIELS

    L’intestin est déjà assez occupé avec les produits naturellement contenus dans les denrées qui constituent notre alimentation, sans que nous le surchargions de produits transformés, auxquels nous ne connaissons à peine les dégâts sur la santé. Il va s’agir de colorants, agents de conservation, pesticides, glutamate… compris dans la plupart des aliments transformés et industriels.

    SUCRES RAFFINES

    La consommation de sucres raffinés peut augmenter les inconforts digestifs tels que jus ou cocktail de fruits, pâte à pizza, pain blanc, pâtes blanche, miel, sirop d’érable, céréales de petit déjeuner, confiture, sorbet, chocolat, biscuits, gâteaux, tartes, crème, friandise…

    ALIMENTATION PAUVRE MODEFP

    MODEFP est un acronyme pour désigner un groupe de glucides à chaîne courte présents dans certains aliments qui, une fois ingérés, peuvent fermenter et créer ainsi des gaz et des ballonnements. Une alimentation pauvre en Modefp permet de réduire à la fois les douleurs, les ballonnements et les flatulences. 

    MODEFP

    Signification:

    • M : Monosaccharides (fructose en excès du glucose)

    • O : Oligosaccharides (fructanes et galacto-oligosaccharides ou GOS)

    • D: Disaccharides (lactose)

    • E: Et

    • F: Fermentescibles (rapidement fermentés par les bactéries du côlon)

    • P: Polyols (sorbitol, mannitol, xylitol et maltitol)

    Ces substances sont fermentés par les bactéries du côlon et provoquent les symptômes de ballonnements, de gaz et de douleurs abdominales.

    ALIMENTS RICHES EN MODEFP

    Les plus courants sont:

    • Fruits : pommes, avocats, mangues, cerises, pêches, poires, melons, jus de fruits et fruits secs.

    • Légumes : oignons, l’ail, le chou, le brocoli, les choux de Bruxelles, les asperges, artichauts, aubergines, champignons, chou-fleur.

    • Produits laitiers : lait, yaourts, fromages à pâte molle.

    • Légumineuses : pois chiches, haricots rouges, pinto, lima, mungo, lentilles, fèves de soya.

    • Céréales : blé ou seigle, en grande quantité (ex. : pain, craquelins, biscuits, couscous, pâtes alimentaires).

    • Autres : alcools et tout édulcorant qui se termine en -ol, le miel, l’agave.

    Et bien d’autres encore… Il s’agit d’une liste non-exhaustive.

    COMMENT CES ALIMENTS AFFECTENT NOS INTESTINS ?

    Une des raisons pour l’ensemble de ces différents types d’hydrates de carbone sont qu’elles sont irritantes, elles ne sont pas complètement digérés lorsqu’elles atteignent le gros intestin.

    Chimiquement, tout ce que vous mangez est décomposé par une ou plusieurs enzymes. La principale enzyme responsable de la digestion des glucides est l’amylase, qui est d’abord produit dans votre bouche lorsque vous mâchez, puis continue de travailler lors de son voyage à travers le système digestif. Ensuite, les cellules qui tapissent votre intestin peuvent les absorber et les distribuer à d’autres parties de votre corps. Le problème avec les MODEFP est que, contrairement aux autres glucides, ils ne sont pas complètement digérés dans l’intestin grêle.

    Selon le type spécifique d’hydrate de carbone, il peut s’agir d’une des deux raisons :

    Nous ne pouvons pas les décomposer. L’amylase est la principale enzyme responsable de la digestion de l’amidon, mais pas la seule. Certains MODEFP atteignent le gros intestin et n’ont pas eu les enzymes nécessaires pour digérer. Les gens qui réagissent au lactose (disaccharide « D ») ont un déficit de l’enzyme lactase, qui rompt le lactose en sucres simples. Tout le monde réagit au raffinose (un des oligosaccharides, le « O » dans MODEFP), parce que les humains n’ont pas l’enzyme pour les digérer complètement. Pour certains les symptômes seront mineurs, pour les plus sensibles se sera une grande douleur.

    Nous ne pouvons pas les absorber dans l’intestin grêle. Le fructose (le monosaccharide « M » de l’abréviation) n’a pas besoin d’être décomposé – c’est déjà un sucre simple. Mais le fructose peut encore causer des symptômes parce qu’il est difficile à absorber, de sorte qu’il reste dans l’intestin plutôt que de se transporter à travers la paroi intestinale dans le corps.

    Autre raison, la fermentation.

    Dans le gros intestin, la flore intestinale ne peut pas être plus heureuse que par l’obtention de ces hydrates de carbone – les glucides sont leur nourriture préférée. Malheureusement, les bactéries par les glucides font une fermentation sur les molécules de sucre (c’est pourquoi le F de MODEFP signifie fermentescibles).

    Dernier point mais non des moindres, pour laquelle les MODEFP peuvent causer des symptômes digestifs, c’est qu’ils attirent de l’eau dans l’intestin (techniquement, ceci est connu comme l’osmose). L’osmose peut provoquer à la fois ballonnements et diarrhée, car ils vont provoquer un gonflement de la paroi intestinale. Cela aggravera les problèmes déjà causés par la prolifération bactérienne.

    SENSIBLE AUX MODEFP, COMMENT LE SAVOIR ?

    Réduisez votre consommation de tous les aliments riches en MODEFP entre 4 et 8 semaines pour voir si cela améliore vos symptômes. Ce laps de temps devra être assez long pour voir si vous répondez à un rééquilibrage alimentaire faible en MODEFP. Ensuite, vous pouvez réintroduire les aliments un à la fois pour déterminer si vous êtes sensible à chacune des catégories de MODEFP, mais soyez vigilant à vos affections et démarrez doucement. Si vos douleurs réapparaissent, faites une pause et ne redémarrez que lorsque les symptômes ont été à nouveau réduit.

    MODEFP, un rééquilibrage alimentaire à la mode?

    L’approche alimentaire du MODEFP que j'ai est à un stade expérimental, les résultats sont prometteurs. 

    Est-ce que ça marche ?

    Oui en suivi thérapeutique naturopathique. Tout dépend si les MODEFP sont le souci à vos problèmes de santé. Car il y a d’autres aliments susceptibles de perturber votre système digestif. Notamment, le café, les aliments gras, les épices chaudes, la bière et les aliments riches en fibres, tels que le pain complet et de muesli, les fibres insolubles, ou encore d’autres familles alimentaires. Les associations alimentaires entre groupes d'aliments peuvent aussi influer cette pathologie.

    Mais aussi et surtout… votre hygiène de vie, selon vos émotions, votre stress, si sédentarité, ou carence… De nombreuses causent peuvent être le soucis à votre problème, et sans doute plusieurs à la fois.

    REPAS A HEURES FIXES

    Ne sautez pas de repas et n’attendez pas d’être affamés au risque de ressentir des spasmes intestinaux auxquels les symptômes sont plus exacerbés qu’à la normale. Et à l’inverse, évitez les repas qui sont trop copieux, d’avoir un « trop plein » après avoir mangé. Il est préférable de ne pas surcharger le système digestif. 5 petits repas par jour valent mieux que 3 gros repas.

    BOIRE BEAUCOUP D’EAU

    Six à huit verres d’eau par jour est le minimum dont nous ayons besoin pour préserver la santé et de préférence en dehors des repas. L’eau permet également de diminuer le risque de constipation.

    CAFEINE, THE, BOISSONS ENERGISANTES, ALCOOL…

    La caféine et la théine stimulent l’activité de l’intestin et peuvent causer des diarrhées ou des inconforts.

    Faites le test ! La plupart des personnes souffrant d'AIE ont noté qu’en buvant moins ou en en cessant ces boissons les symptômes s’estompaient. S’il y a une entorse, dans ce cas, ne jamais boire d’alcool l’estomac vide et à alterner avec de grands verres d’eau. Idem pour le café et le thé toujours à prendre en mangeant. Cela atténuera les effets.

    UNE MEILLEURE HYGIENE DE VIE

    TABAGISME

    La nicotine a un effet puissant sur le système nerveux et bien des gens qui souffrent d'AIE, trouvent que le fait de cesser de fumer aide à réduire leurs symptômes. Même si vous fumez peu, cela est nuisible.

    ESPRIT ZEN

    Il est impératif de changer de rythme, de s’offrir des pauses, de manger lentement, de mastiquer longuement chaque bouchée, de dormir profondément et suffisamment, d’alterner régulièrement les temps de travail et de repos, des temps pour le raisonnable et des temps pour le plaisir.

    RELAXATION

    Se détendre ne signifie pas ne rien faire. Aussi, si vous décidez de vous relaxer, faites-en un choix positif et ménagez-vous un moment pour demeurer seul et tranquille chaque jour. Prenez un temps déterminé rien que pour vous. Quoi que vous décidiez de faire de ce temps : un peu de méditation, de yoga, une randonnée à pied, rester assis paisiblement, prendre un bain, écouter de la musique. Ce temps vous appartiendra.

    LE MOMENT PRESENT

    Apprenez comment on se sent à vivre le moment présent. Même des tâches comme celle de vous laver peuvent être transformées en relaxation, si vous les accomplissez lentement, avec soin et attention. Quand vous vous brossez les dents, que vous prenez une douche ou un bain ou que vous allez à la selle, faites-le lentement ; concentrez-vous sur ce que vous faites et saisissez l’occasion de « connaître votre corps » et son fonctionnement. Vos muscles sont-ils détendus ? Comment est votre respiration ? etc.

    RESPIRATION

    A l’inspiration, notre diaphragme, muscle de la respiration, se contracte, descend et pousse les organes dans le ventre. A l’expiration, nos poumons se vident, le diaphragme se relâche et remonte. Le diaphragme est également le muscle des émotions. En le bloquant, nous empêchons nos émotions et notre stress de s’exprimer librement. Ils restent alors « prisonniers » de notre corps et s’expriment sous formes de tensions, de douleurs (boule dans la gorge, plexus bloqué, problèmes digestifs…). En activant notre respiration, nous libérons non seulement notre diaphragme mais également nos émotions et notre stress mal digérés.

    EXERCICE PHYSIQUE

    Notre corps a besoin d’exercice physique, autant que de boire et de manger. Sans un exercice adéquat, le métabolisme du corps ralentit. Nous prenons du poids, nos muscles s’affaissent, les toxines mettent plus de temps à quitter notre corps, puis apparaissent toutes sortes de symptômes.

     

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