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Prostate : quels aliments éviter ou privilégier, pour sa santé ?

Le 17/06/2025

Rappel : la prostate est une glande de l'appareil reproducteur masculin, située en dessous de la vessie. Elle sert à sécréter et à stocker une partie du liquide séminal, un fluide essentiel à la formation du sperme. Quels aliments choisir ou écarter pour vous aider à conserver une prostate en bonne santé ?

Berbérine: Le diabète n'est pas une fatalité

Le 09/10/2020

Comme je l'écrivais dans l'article Berbérine, des études récentes démontrent que la berbérine est un candidat de rêve au traitement du diabète. Elle présente des effets anti-hyperglycémiants et anti-hyperlipidémiques remarquables tout en influençant positivement le poids.

La seule raison qui explique pourquoi elle n’est pas encore connue de tous c’est que son mécanisme d’action précis échappait toujours à la recherche, mais des avancées récentes en ce domaine ont été faites.

Messieurs, allez-vous enfin prendre soin de votre prostate ?

Le 29/08/2018

L'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) constitue un obstacle sous-vésical à l'écoulement des urines (signes obstructifs) et peut entraîner une réaction de la paroi vésicale (hyperactivité vésicale).

L'HBP est une affection bénigne fréquente occasionnant des symptômes urinaires du bas appareil (SBAU) altérant la qualité de vie et pouvant être à l'origine de complications potentiellement graves. Elle correspond à une hyperplasie des glandes de la prostate péri-urétrale (zone de transition de la prostate).

L'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) est une pathologie fréquente favorisée par le vieillissement et liée au développement d'un adénome prostatique responsable d'un obstacle chronique à la vidange vésicale.

L'évolution de l'HBP peut entraîner un retentissement sur :

  • le bas appareil urinaire : vessie de lutte,

  • le haut appareil urinaire : insuffisance rénale chronique obstructive.

L'anamnèse repose sur l'interrogatoire et la recherche des problèmes urinaires du bas appareil (SBAU) qui sont des signes fonctionnels urinaires :

  • retard au démarrage, dysurie, jet faible, gouttes retardataires ;

  • pollakiurie, urgenturie, impériosité, brûlures mictionnelles.

Parmi les compléments reconnus pour limiter l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) s’érigent en maîtres incontestés des extraits de plantes et des nutriments ayant fait l’objet de multiples études.

Focus sur ces incontournables et sur les autres substances prometteuses.

Depuis de nombreuses années, des extraits de baies de sabal sont utilisés avec beaucoup de succès en Europe et Outre-Atlantique pour soulager durablement les symptômes de l’hypertrophie bénigne de la prostate (adénome prostatique) et dégager les voies urinaires.

Le sabal palmetto ou serenoa repens, encore nommé palmier nain, est en effet riche en phytostérols et en acides gras spécifiques capables de bloquer les hormones qui influent sur la taille de la prostate. La prise de tels extraits, standardisés en acides gras libres, agissent à plusieurs niveaux :

  • Ils inhibent la 5-alpha-réductase et limitent la liaison de la dihydrotestostérone (DHT) – la forme active de la testostérone qui stimule la croissance des cellules prostatiques - aux récepteurs androgéniques,

  • Ils diminuent la prolifération des cellules prostatiques et induiraient même l’apoptose des cellules cancéreuses,

  • Ils réduisent l’inflammation et les envies pressantes d’uriner,

  • Ils augmentent le flux urinaire et favorisent les vidanges complètes.

Les extraits de sabal palmetto seraient donc aussi efficaces que le finastéride ou la tamsulosine, deux médicaments couramment prescrits pour traiter l’HBP.

Ces extraits sont souvent associés dans les études cliniques à un extrait de racine d’ortie (Urtica dioica), pour leurs actions synergiques et dépourvues d’effets secondaires. Ce dernier inhibe également la liaison de la DHT sur les cellules prostatiques et selon les études effectuées, il procure un soulagement significatif des symptômes. Il est d’ailleurs recommandé par la commission E allemande pour soulager naturellement les troubles urinaires associés à l’HBP.

Parmi les plantes, on peut citer également le Pygeum africanum, un prunier d’Afrique utilisé en Europe depuis le milieu des années soixante. Les phytostérols qu’il contient améliorent la contractilité de la vessie, possèdent un effet anti-inflammatoire en inhibant la production de prostaglandines, préviennent la croissance des cellules prostatiques, réduisent les levées nocturnes et augmentent le flux urinaire de façon à favoriser une vidange complète.

Le Moringa Oleifera est un arbre très résistant à la sécheresse et originaire de l’Inde, du Pakistan et de l’Afghanistan. Facile à cultiver, bon marché et très riche en vitamines, on se sert de ses feuilles depuis près de 5 000 ans pour pallier à la malnutrition. C’est également un excellent médicament naturel, capable de soigner bien des maux. Tout comme le sabal palmetto et le soja, il renferme du bêta-sitostérol ayant fait ses preuves lors de diverses études et contient plus de 90 nutriments, 46 antioxydants, vitamines, minéraux, protéines, ainsi que tous les acides aminés essentiels. 

Il est considéré comme un super-aliment et montre en effet clairement que ce phytostérol est capable d’augmenter le flux urinaire et de diminuer l’urine résiduelle dans la vessie.

De plus, ses bénéfices perdurent plusieurs mois après l’arrêt de la supplémentation. Les feuilles de moringa soignent les maladies suivantes : Tumeurs de l’estomac, douleurs de dos, prostatite, trouble de la vessie, douleurs dues aux inflammations, fièvre typhoïde, hernies diverses, constipation, faiblesse sexuelle, troubles digestifs, les infections des yeux, le diabète, l’hypertension et l’hypotension, décalcification dentaire, fatigue générale , protection préventive de la prostate.

Ces extraits de plantes sont couramment utilisés seuls ou en association avec :

  • Un extrait hydrophile et lipophile de pollen qui inhibe la formation de DHT, diminue légèrement les symptômes urinaires associés à l’HBP et notamment la nycturie, c’est à dire les levées nocturnes pour uriner.

  • Le zinc, qui est LE minéral spécifique de la prostate. En effet, les cellules épithéliales prostatiques l’accumulent et les recherches montrent qu’il inhibe la croissance cellulaire ainsi que l’activité de la DHT et empêche l’activité de la 5-alpha-réductase. Les cellules prostatiques hypertrophiées en sont d’ailleurs quasiment dépourvues, limitant ainsi la fonction d’autorégulation du zinc sur la croissance.

  • Le bore qui favorise également un développement sain des cellules prostatiques.

Parmi les formules prometteuses, le Precurseur TST, a spécialement été conçu pour augmenter la quantité de testostérone dans le corps. Il est constitué d’extraits de végétaux et présente un taux élevé de principes actifs très utiles pour la synthèse hormonale.

Precurseur TST contient des extraits d'origine végétale (Tribulus terrestris, Trigonella foenum-graecum, Serenoa repens, Coleus forskohlii, Passiflora incarnata y Trifolium pratense) qui garantissent une efficacité optimale.

Le Précurseur TST contient aussi de la Foskoline agissant sur l’hypothalamo-hypophysaire pour que ce dernier libère les neuro-hormones indispensables à la spermatogenèse et à la formation de testostérone.

La consommation de ce produit permet de réduire les troubles prostatiques et de minimiser les signes de féminisation en inhibant l’aromatase, l’enzyme responsable de la transformation de la testostérone en œstrogène.

Pour mieux comprendre l’HBP

La prostate peut tripler de volume sous l’action de deux enzymes clés :

  • La 5-alpha-réductase qui convertit la testostérone en dihydrotestostérone (DHT), la forme la plus active,

  • L’aromatase qui convertit la testostérone en œstrogènes. L’excès d’œstrogènes exacerbe non seulement l’HBP mais accroit également le risque d’une évolution vers un cancer prostatique.

La DHT et les œstrogènes sont responsables de la prolifération des cellules prostatiques par activation de certains facteurs de croissance (IGF-1 – Insulin growth factor). Ainsi, toutes les substances agissant sur ces deux enzymes, ou limitant la liaison de la DHT ou des œstrogènes aux récepteurs prostatiques, limitent l’HBP.

Parmi les facteurs de risque de l’HBP il y a bien évidemment l’âge puisqu’il va engendrer des modifications dans la production hormonale mais aussi la sédentarité et certains médicaments.
 

De la broméline contre les prostatites

La broméline tire son nom de « broméliacées », la famille botanique à laquelle appartient l'ananas. Elle peut être extraite du jus de l'ananas frais ou, ce qui est le cas de celle qui se trouve sous forme de supplément, de la tige de la plante. On s'en sert comme additif alimentaire pour attendrir la viande ou comme agent de texture. En tant que supplément alimentaire, elle est offerte soit seule, soit en association avec d'autres enzymes ou des plantes digestives.

Contrairement à d’autres enzymes qui sont dégradées dans le système digestif, la broméline est partiellement absorbée par l'organisme et passe dans le sang. Elle exerce ainsi une activité systémique : elle inhiberait la production des prostaglandines qui causent l'inflammation, éclaircirait le sang et aurait un effet bénéfique sur le système immunitaire. En combinaison avec la myrtille elle peut soulager les symptômes d'infection de l'appareil urinaire.


Pour prévenir ou contrer le développement des cellules cancéreuses à ce niveau, d’autres extraits doivent faire partie de l’arsenal.

Parmi les substances reconnues, le lycopène, un puissant caroténoïde antioxydant abondamment présent dans les tomates, possède un effet protecteur contre ce type de cancer. Les études montrent en effet qu’il est capable d’inhiber la croissance des cellules prostatiques cancéreuses.

La vitamine D3 également, très peu présente dans l'alimentation comparée au lycopène, à part dans les poissons gras. Essentiellement synthétisée par l’organisme aux beaux jours sous les effets des UVB à partir d’un dérivé du cholestérol, la plupart des européens en manquent pourtant cruellement, exposant l’organisme à des risques de cancers, dont celui de la prostate. Il est donc nécessaire d’octobre à mars d’avoir recours à une supplémentation quotidienne de vitamine D3.

Parmi les polyphénols, un composé se dégage pour lutter contre la croissance des cellules prostatiques cancéreuses : Le resvératrol. Cette substance peut constituer une alternative plus efficace et moins toxique que la chimiothérapie.

L’extrait de grenade, et plus particulièrement la punicalagine et l’acide ellagique, sont également reconnus pour leurs effets protecteurs, ainsi que des alcaloïdes, des triterpènes. Ils évitent en effet le déclenchement de mutations et exercent in vitro une activité antiproliférative. Plus encore, l’acide ellagique est capable d’inhiber deux protéines essentielles (VEGF et PDGF) nécessaires à la formation du réseau sanguin des tumeurs ; elles interférent le plus souvent avec le processus d’angiogenèse, une caractéristique clé de la gravité de l’évolution tumorale.

L'extrait de grenade inhibe la croissance cellulaire, induisait l'apoptose dans une lignée cellulaire hautement agressive de cancer de la prostate et réduisait la sécrétion de PSA.

D’autres ingrédients scientifiquement étudiés s’avèrent intéressants :

  • La chrysine est un composé flavonique extrait de la passiflore bleue (Passiflora caerulea) qui inhibe la conversion de la testostérone en œstrogènes, que l'on retrouve dans Precurseur TST.

  • La naringine, extrait du pamplemousse qui est aujourd’hui un inhibiteur oestrogénique parfaitement reconnu (cytochrome P 450).

  • La génistéine extraite du Sophora japonica (plus active que celle extraite du soja) qui inhibe fortement l’aromatisation.

  • L’Epilobium parviflorum (épilobe à petites fleurs) qui, de par sa richesse en terpènes, phytostérols, flavonoïdes, tannins, et plus particulièrement en oenothéine B, inhibe conjointement les deux enzymes clés que sont l’aromatase et la 5-alpha réductase.

  • Le sélénium, qui selon certaines études, diminuerait le risque de cancer de la prostate et ralentirait sa progression.

  • L'acide boswellique, extrait de la boswellia serrata. Il faut citer aussi une nouvelle découverte très prometteuse concernant l’utilisation de la Boswellia : l’hypertrophie bénigne de la prostate et des prostatites d’une manière générale.

Lire aussi ces articles: Prostate, Plantes et affections: prostate, Prostate: Messieurs si vous saviez.

Prostate: Messieurs, si vous saviez !

Le 16/05/2018

La prostate est au centre de l’appareil reproducteur masculin tant du point de vue anatomique que du point de vue fonctionnel. Constituée à 20 % de tissu musculaire et 30 % de cavités, elle joue un rôle capital dans la constitution du sperme et se trouve au centre du système hormonal. 

Alors que les femmes savent qu’elles devront, un jour ou l’autre, passer le cap de la ménopause, les hommes ignorent tout de ce qui les attend. Ils ignorent qu’ils seront inévitablement victimes d’un gonflement lent et progressif de leur prostate. Ils ignorent qu’ils devront, si rien n’est fait, confier à leur thérapeute qu’ils deviennent "impuissants", qu’ils perdent leur masculinité et que des troubles urinaires gâchent de plus en plus leur vie. Il est donc grand temps de sortir de l’ignorance et de prendre les devants face à cette "maladie" qui touche au plus près de l’intime.

Le vieillissement inexorable de la prostate

Son vieillissement est la résultante de facteurs génétiques et de facteurs environnementaux auxquels est soumis l’organisme. Ce vieillissement prend une tournure assez peu habituelle: plus les années passent, plus elle grossit. Cette augmentation de volume correspond, dans la littérature médicale, à l’hyperplasie bénigne de la prostate, appelée autrefois adénome de la prostate.

Considérée comme une pathologie bénigne, elle pose la question de la normalité: à partir de quand, un ensemble de symptômes correspond-il à une pathologie plutôt qu’à une situation normale liée au vieillissement?

Car les statistiques sont très claires:

  • A 40 ans, vous avez environ 20 % de chance d’être touché. 

  • A 60 ans, ce pourcentage passe à 70 %.

  • A 90 ans, les auteurs s’entendent pour dire que tous les hommes sont frappés par la "pathologie".

Autrement dit, cette supposée "maladie" serait un phénomène inéluctable dans la vie d’un homme. Quoiqu’il arrive, et pourvu que vous viviez vieux, vous souffrirez de l’hyperplasie bénigne de la prostate. Ce qui semble moins évident, c’est de déterminer l’âge, à partir duquel vont se déclencher les symptômes de cette maladie, de ce vieillissement "normal". Les statistiques ci-dessus montrent bien que certaines prostates vieillissent mieux que d’autres.

Si personne ne semble pouvoir y échapper, il apparaît néanmoins évident que l’on dispose d’une certaine marge de manœuvre pour repousser l’échéance, ralentir le vieillissement de la prostate et la protéger des attaques qu’elle subit tout au long de la vie. Et ce gain de temps est très important, car ce qui compte quand on vit plus vieux, c’est de pouvoir profiter de ses pleines capacités intellectuelles et physiques.

On parle d’espérance de vie en bonne santé, qui diminue d’ailleurs depuis plusieurs années contrairement à l’espérance de vie tout court.

Et le moins que l’on puisse dire est que l’hyperplasie bénigne de la prostate y contribue.

Les symptômes gênants de l’hypertrophie bénigne de la prostate

La physiopathologie de l’hyperplasie bénigne de la prostate n’est pas encore bien connue, mais l’on sait qu’elle génère plusieurs symptômes gênants:

  • Une fréquence anormalement élevée des mictions, notamment la nuit. 

  • Une incontinence urinaire par urgenturie (besoins soudainement urgents). 

  • Des retards au démarrage. 

  • Un jet faible. 

  • Des interruptions fréquentes de la miction (qui se fait par poussée). 

  • Des gouttes retardataires. 

  • Une sensation de vidange vésicale incomplète.

On dénombre également des symptômes liés à la dysfonction érectile. C’est à l’intérieur de la prostate que le sperme, sous pression, s’accumule juste avant l’éjaculation. C’est notamment pour cette raison qu’elle engendre des troubles sexuels chez l’homme lorsqu’elle est volumineuse. Corrélée à la chute progressive de testostérone (le niveau de testostérone produit par le testicule décroît régulièrement avec l’âge, de 1 à 2 % par an à partir de l’âge de 40 ans), elle contribue à l’apparition de ces différents symptômes:

  • Une diminution de la force musculaire et de la masse musculaire (la perte estimée est de 40 % entre 20 et 80 ans). 

  • Une diminution de la pilosité pubienne et axillaire. 

  • Une augmentation des sueurs et des bouffées de chaleur. 

  • Une diminution de la taille des testicules. 

Une altération de toutes les phases du rapport sexuel:

  • L’érection est plus longue à obtenir et nécessite des stimuli plus importants.

  • Les sécrétions qui précédent l’éjaculation sont diminuées.

  • L’orgasme est plus court.

  • L’expulsion de sperme est moins importante et moins franche. 

  • Le retour à la normale du pénis est plus rapide et la période réfractaire, période qui suit l’éjaculation pendant lequel un orgasme est impossible, est plus longue.

Les premiers changements au niveau de la prostate surviennent à l’âge de 30 ans. Mais ces modifications ne vont déclencher des symptômes qu’à l’âge de 50 ans chez 1 homme sur 2. Chez les personnes de plus de 60 ans, les troubles mictionnels représentent près de 50 % des problèmes de santé. D’ailleurs, après cet âge, l’intervention la plus courante est la prostatectomie.

Les traitements alternatifs dont on ne vous parle pas

Il y a encore 10 ans, il n’y avait pour ainsi dire que 2 traitements officiels : la surveillance et le traitement chirurgical. Concrètement, on se contentait d’attendre le moment où les symptômes devenaient insupportables pour procéder à l’intervention chirurgicale, efficace mais lourde d’effets secondaires. Aujourd’hui, deux thérapies médicamenteuses ont fait leur apparition. Ils diminuent les symptômes liés à l’hyperplasie bénigne de la prostate… mais en provoquent d’autres !

Parmi les effets secondaires, on note ainsi des éjaculations rétrogrades (vers la vessie), une perte de virilité et une diminution du volume spermatique

Les préparations à base de plantes sont évidemment les "médicaments" les plus anciens, mais leur usage reste pourtant controversé.

Malgré la publication de nombreux travaux reconnus sur le plan international, les traitements phytothérapeutiques ne figurent pas toujours dans l’arsenal thérapeutique proposé par les médecins. Allez savoir pourquoi…

Le lecteur averti, en revanche, sait que ces préparations à base de plantes sont diablement efficaces et limitées en effets secondaires. Malheureusement, ce type de lecteur est plutôt rare. La grande majorité des hommes se contentent d’écouter passivement les médias et les conseils de leur médecin de famille. La protection de leur indépendance et de leur virilité ne figure pas du tout parmi leurs priorités… jusqu’au jour où d’étranges symptômes surviennent.

Les mêmes symptômes que j'ai listés tout à l’heure. Le temps d’admettre qu’il y a vraiment un problème et le temps de se décider enfin à tout dévoiler à un médecin, la prostate aura encore grossi et les symptômes empiré. 

Le médecin vous examinera, et vous confirmera que, oui, vous présentez tous les signes de l’hyperplasie bénigne de la prostate. Quelques examens plus loin, parmi lesquels figure le célèbre toucher rectal, il saura si vous devez être traité médicalement, chirurgicalement ou bien si vous devez attendre que vos symptômes empirent pour que l’on puisse faire quelque chose pour vous. Certains d’entre eux, rares affranchis d’une médecine centrée sur elle-même, vous parleront de plusieurs produits naturels et de naturopathie. Mais pour la grande majorité des personnes qui ne bénéficieront pas de ces conseils, j'ai estimé qu’il était de mon devoir de vous les mentionner, études scientifiques à l’appui.

Voici une sélection des meilleurs produits de phytothérapie pour contrer l’augmentation du volume de la prostate et réduire les symptômes liés à ce vieillissement.

Les baies de palmier nain et pépins de courge 

Des dizaines d’études ont conclu que le palmier nain réduisait de façon significative les symptômes de l’hypertrophie bénigne de la prostate. Aussi efficace que plusieurs médicaments, mais dénués de leurs effets secondaires (et ils sont nombreux !), les baies sont incontournables.

  • Les pépins de courge (Cucurbita pepo L.) réduisent significativement les désagréments liés aux symptômes de la prostatite. Les actifs contenus dans les pépins de courge favorisent également le confort urinaire.

Le bêta-sitostérol

  • Ce type de phytostérol, contenu dans le palmier nain, permet surtout d’améliorer le débit urinaire et provoque donc un soulagement certain. Lors d’études cliniques, il a été démontré que le bêta-sitostérol améliore les symptômes de l’hyperplasie bénigne de la prostate et le débit urinaire. Il a été suggéré que le bêta-sitostérol peut être utile pour les hommes atteints d’HBP légère à modérée, en particulier ceux qui voudraient éviter les effets indésirables des médicaments.

Baies de palmier nain et pepins de courge

Le Moringa

  • Les graines contiennent 20 à 40% d’huile et 70% d’acide oléique . Son huile est fine, jaune claire et indolore. Les graines , en les consommant deux à trois graines deux fois par jour , soignent les maladies suivantes : Tumeurs de l’estomac, douleurs de dos, prostatite, trouble de la vessie, douleurs dues aux inflammations, fièvre typhoïde, hernies diverses, constipation, faiblesse sexuelle, troubles digestifs, les infections des yeux, le diabète, l’hypertension et l’hypotension, décalcification dentaire, fatigue générale , protection préventive de la prostate.

Moringa bio

Les racines d'ortie

De nombreuses études ont permis de montrer que les racines d’orties, prises sous forme d’extrait normalisé, soulageaient les troubles urinaires liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate.

Racine d ortie

En cas de symptômes légers à modérés, ou tout simplement par mesure de prévention, vous pouvez tirer parti de ces produits naturels individuellement, qui auront un meilleur effet qu'une formule toute prête.

Pour retarder l’échéance, vous disposez également de plusieurs mesures préventives : 

  • Maintenez absolument une activité physique adaptée à votre condition. L’inactivité physique contribue indéniablement à l’hypertrophie bénigne de la prostate. 

  • Adoptez une alimentation responsable. Comme vous le savez déjà, l’alimentation joue un rôle clé dans le vieillissement du corps et cela vaut également pour la prostate. Consommez sans modération des aliments riches en antioxydants (fruits, légumes, noix, etc.), sans pesticides, et évitez les excès de protéines animales, de sucre et d’acides gras saturés connus pour accélérer le vieillissement. 

  • Prenez le temps de bien vider votre vessie à chaque miction et privilégiez la position assise si elle ne vous met pas mal à l’aise. Instaurez une routine en prévoyant des moments pour aller uriner, par exemple à des heures plus ou moins fixes (au réveil, après le repas, etc.) ou toutes les 4 heures. 

  • Ne réduisez pas votre consommation d’eau quotidienne mais vous pouvez mieux la répartir en diminuant notamment vos apports le soir si vous avez déjà des symptômes. Modérez la consommation d’alcool, qui réduit la sensation d’avoir envie d’uriner, et de café, qui a tendance à gonfler la prostate.

« On vieillit comme on a vécu »

Les problèmes de prostate sont particulièrement pénibles pour les hommes de plus de 50 ans. La plupart d’entre eux regrettent de n’avoir pas pris le temps de s’occuper de cet organe si discret. Quand je les interroge, tous disent qu’ils pensaient que les troubles de la prostate ne touchaient qu’une partie de la population masculine, des malchanceux.

Et puis...

En prenant de l'âge, les hommes peuvent souvent rencontrer des troubles sexuels plus ou moins gênants et handicapants pour leur vie intime. C’est le cas des problèmes d’érection ou encore d’éjaculation précoce, dus à une mauvaise régulation de leur libido. 

Mais avant d’aller consulter un spécialiste ou de recourir à la fameuse pilule bleue, il est intéressant de se pencher sur les effets incroyablement stimulants du Desir Male, un complément alimentaire à la fois naturel et efficace pour retrouver une vie sexuelle de qualité. 

Instinct homme

S’ils avaient su… Et vous, qui êtes désormais au courant, allez-vous maintenant prendre soin de votre prostate ?