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Nettoyez votre foie avec des produits naturels approuvés

Il neutralise les toxines, épure les déchets de l'organisme et préside à la bonne activité du cerveau, du cœur ou de la thyroïde. Il souffre le plus des polluants, des pesticides, des additifs, des toxines et des sucres auxquels nous sommes confrontés tous les jours ? Pourtant, c'est un organe que l'on malmène souvent. Qui est-ce ?

Vous l’avez surement deviné : c’est le foie. Puisqu’il est directement responsable de la dégradation des substances toxiques pour l’organisme, c’est lui qui est en première ligne.

Et aujourd’hui, son incroyable capacité à se régénérer ne suffit plus à le garder en bonne santé. Plus de 30 % des occidentaux souffrent de pathologies du foie et tout indique que l’épidémie ne fait que commencer. Le problème, c’est que sans un foie en bonne santé, l’organisme ne peut pas fonctionner correctement.

C’est une chose que vous avez déjà remarquée puisque vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir le « nettoyer » régulièrement. Et malheureusement, cela n’a pas échappé non plus aux vendeurs de rêves : on trouve un nombre incalculable de produits naturels sur le marché de la détoxification, la plupart du temps sans la moindre explication scientifique des effets allégués, soit parce qu’ils en sont dépourvus, soit parce qu’on vous estime incapable de les comprendre.

Pourtant, les mécanismes scientifiques qui entrent en jeu lors d’un nettoyage du foie sont très accessibles et je vais vous le prouver.

Les aliments que votre foie n’aime pas

Les céréales blanches

Le pain, les pâtes, les biscuits à la farine blanche, le riz... doivent être abandonnés car ils entraînent une hausse rapide et brutale des taux de glucose et d'insuline dans le sang, suivis d'une chute de ces taux tout aussi rapide. Au fil du temps, cet "effet montagnes russes" provoque une résistance à l'insuline qui détériore le foie.

Les acides gras trans

Ils sont présents dans nombre de produits transformés, de pâtisseries, d'aliments frits : les acides gras trans favorisent la formation de fibrose, des tissus cicatriciels qui, petit à petit, prennent la place des cellules du foie endommagées. Or la fibrose peut provoquer de graves complications : la cirrhose, voire le cancer du foie.

Le sodium

Chez les personnes ayant déjà un foie mal en point (hépatite ou maladie du foie gras par exemple) consommer trop de sodium ne fait qu'aggraver les dommages causés à cet organe. Pour réduire votre consommation de sel, remplacez-le par des aromates dans l'eau de cuisson des légumes ou sur la viande, ou par du citron sur le poisson. Pensez aussi aux épices, qui ont en outre des effets bénéfiques sur le foie du fait de leurs propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires.

L'alcool

Vous pouvez sans souci boire un verre de vin rouge de temps à autre. En revanche, une consommation excessive d'alcool aura des effets délétères sur votre foie. Ne dépassez pas un verre d'alcool par jour pour les femmes et deux verres pour les hommes.

Le fructose

Vous avez sans doute cette image du foie qui bataille à longueur de journée contre des milliers de toxines différentes. C’est une image assez juste mais elle occulte le rôle dévastateur d’une molécule bien précise, qui a longtemps gardé une bonne image auprès du grand public : le fructose.

Le fructose est un glucide présent naturellement dans les fruits : il se distingue du glucose qu’on trouve dans tous les types de plantes.

Jusqu’à très récemment, notre consommation de fructose était relativement faible mais la découverte du sucre moderne (une association du glucose et du fructose) et la conversion industrielle du glucose en fructose (abondamment utilisée par l’industrie agroalimentaire) ont inondé nos organismes de cette molécule très édulcorante.

Or, le fructose n’est utilisé que par le foie et son absorption ne subit aucun contrôle. C’est tout le contraire du glucose, utilisé par toutes les cellules et dont les excès sont amortis par l’insuline.

Cette absorption illimitée entraîne des conséquences tragiques pour le foie. En vérité, il est rapidement dépassé par ce type de glucide loin d’être indispensable pour l’organisme, et doit se résoudre à le stocker sous forme de cellules graisseuses (lipogenèse). Ce faisant, il sécrète en même temps des VLDL, de grosses molécules qui transportent les graisses et qui se transforment dans le sang en « mauvais cholestérol ». Attention, là aussi il y aurait beaucoup à dire sur le mauvais et le bon cholestérol, mais ce n'est pas le sujet qui nous préoccupe dans cet article.

Avec le temps, le foie se gorge de graisses, au point de provoquer une inflammation chronique et de perturber son fonctionnement.

Le cercle infernal causé par l’inflammation du foie

Dans le foie, la réaction inflammatoire est une sorte d’alerte. Elle indique à l’organisme que quelque chose a été abîmé et qu’il faut réagir au plus vite, en l’occurrence remplacer les éléments dégradés par de nouveaux composants tout neufs : c’est la capacité de régénération bien connue du foie.

Mais si les éléments perturbateurs persistent, par exemple en cas d’alcoolisme ou d’excès de fructose à long terme, l’inflammation devient chronique : l’organisme ne s’arrête plus de synthétiser de nouveaux composants pour remplacer les cellules endommagées. C’est un vrai problème car la fabrication est plus rapide que la dégradation : des composants cellulaires finissent inévitablement par s’accumuler entre les cellules, réduisant les échanges et isolant peu à peu les cellules les unes des autres.

On appelle ce phénomène la fibrose hépatique. C’est un phénomène irréversible particulièrement destructeur. Elle diminue la capacité du foie à se débarrasser des toxines et expose les cellules du foie à des substances oxydantes qui aggravent le phénomène.

Pour rétablir la pleine intégrité du foie et enrayer le phénomène, il est donc possible d’agir sur plusieurs étapes que je viens de décrire :

  • la lipogenèse (formation de nouvelles cellules graisseuses par le foie) ;

  • l’inflammation du foie ;

  • la fibrose hépatique ;

  • les dégâts oxydatifs des cellules du foie ;

  • la réparation des dégâts (régénérescence du foie).

Ces étapes constituent justement les mécanismes d’action de  produits naturels que j'ai sélectionné pour vous.

1) La Silymarine

C’est probablement le meilleur produit naturel pour « nettoyer » son foie. L’extrait de chardon-Marie ou silymarine (Silybum marianum) jouit d’une excellente réputation et son utilisation à long terme est considérée comme tout à fait sûre.

3 mécanismes d’action principaux lui sont attribués :

  • Elle protège les cellules du foie en stabilisant leurs membranes cellulaires et en contribuant à les perméabiliser.

  • Elle empêche le foie de former de nouvelles cellules graisseuses en réduisant notamment l’expression de plusieurs gènes (SREBP-1c, LXRβ et FAS), très stimulés par l’alimentation riche en fructose et indéniablement impliqués dans le stockage des graisses au cœur-même du foie.

  • Elle contribue au système antioxydant de l’organisme.

Tous ces effets résultent d’une cascade complexe de signaux intracellulaires. Si vous souhaitez en profiter, vérifiez bien que les suppléments de sylimarine contiennent au minimum 30 % de silybine comme c’est le cas de Chardon-marie : il s’agit du principe actif le plus important.

2) La curcumine

Elle n’est pas spécialement connue pour améliorer les problèmes de foie et pourtant les faits sont là. Son mécanisme principal repose sur l’inhibition de l’inflammation du foie et sur sa contribution au système antioxydant.

Elle diminue les niveaux de plusieurs molécules qui propagent l’inflammation (on parle de cytokines pro-inflammatoires) comme le facteur TNF-α et l’Interleukine-1, mais aussi les chimiokines, ou les protéines de la phase aigüe produite par le foie comme le CRP (C-Reactive Protein).

En parallèle, elle diminue le statut oxydant total, c’est-à-dire le niveau d’agressivité et le nombre des toxines, tout en augmentant l’activité de la Glutahtione Péroxydase, un antioxydant produit naturellement par l’organisme.

Là encore, pour en profiter, privilégiez davantage les suppléments de super curcuma qui a une teneur forte en curcuminoïdes. Ici je parle de 95% de curcumine, contrairement au curcuma alimentaire qui n'en contient que de 3 à 5% environ, parfois moins.

3) Les polyphénols et la quercétine

Comme la curcumine, les polyphénols de thé vert ou de raisin Powergrape (notamment l’acide chlorogénique, les épicatéchines, les rutines et les hyperosides) et la quercétine du sophora japonica modulent l’inflammation du foie et le stress oxydatif en inhibant certaines cytokines pro-inflammatoires (TNF-α, IL-1 et IL-6) et augmentant l’activité des antioxydants produits par l’organisme. Ils semblent même jouer un rôle supplémentaire dans la réparation des dommages infligés aux mitochondries des cellules du foie. Vous pouvez retrouver ces principes actifs dans la formule REDOX.

4) La racine d'ashwagandha

L'ashwagandha s’avère importante pour favoriser une digestion facile. D’une part en apaisant le système nerveux, car le mauvais stress interne est surement le premier facteur de dysfonctionnements digestifs, estomac, foie, intestins ; et d’autre part, en apportant des oligo-éléments et antioxydants favorables à une digestion facile.

Et comment s’y prend-il ? Une étude récente a montré que la plante empêchait la maturation d’un gène (SREBP1c) décisif dans le processus de la lipogenèse du foie (formation de triglycérides et de cellules graisseuses). Ce faisant, elle contribue à rendre le foie moins gras et plus fonctionnel. Dans une étude de 60 jours portant sur des adultes souffrant de stress chronique, le groupe qui prenait la plus forte dose d’ashwagandha (9% de whitanolides) a constaté une diminution de 17 % du cholestérol LDL et de 11 % des triglycérides, en moyenne.

5) Le resveratrol

Produit par les plantes (notamment la renouée du Japon) pour se protéger des dommages oxydatifs, le resveratrol semble jouer un rôle bien plus étendu une fois introduit dans les organismes animaux.

Son rôle est bénéfique vis-à-vis du métabolisme lipidique, des marqueurs de l’inflammation hépatique et de l’intégrité des cellules du foie. Comme la racine d'ashwagandha, il influe sur l’activité du gène SREBP1c impliqué dans la synthèse de triglycérides. C’est donc une piste thérapeutique plutôt complète. Couplé à l'OPC de raisin (Oligomeric Proanthocynadins Complexes qui sont des bioflavonoïdes ou antioxydants produits par les plantes), il renforcera l'activité sur les sirtuines, des protéines impliquées dans l’augmentation de l’espérance de vie de nombreux organismes…Je vous recommande cette formule Resveratrol et OPC de raisin.

6) Autre formule

Et si vous ne savez pas quel produit naturel choisir parmi ceux-là, vous pouvez aussi opter pour des formules comme Formule Detox qui contient de la cynarine et d’autres produits que je n'ai pas pu citer comme l’extrait de feuilles d’artichaut, le pissenlit (dent de lion), l'aloe vera ou la damiana.

Cancer du colon: comment l'éviter efficacement et durablement

Les 5 parties du côlon

Le côlon est divisé en cinq parties :

  • le caecum : légèrement dilaté, situé en bas et à droite de l'abdomen, auquel s'attache l'appendice ;

  • le côlon droit ou ascendant qui remonte vers le foie ;

  • le côlon transverse qui passe de droite à gauche devant l'estomac et remonte un peu sous les côtes gauches ;

  • le côlon gauche ou descendant qui redescend vers le bassin ;

  • le côlon sigmoïde, qui pénètre dans le bassin.

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Où se situe le colon

Le côlon est situé dans l’abdomen, entre l’intestin grêle et le rectum. Il mesure environ 1,5 m.

 

Le côlon et le rectum forment le gros intestin, c’est-à-dire la dernière partie du tube digestif.

Les aliments sont digérés dans l’estomac et l’intestin grêle. L’organisme en extrait les éléments nutritifs utiles à son fonctionnement. Les déchets alimentaires (substances inutilisables par le corps) sont ensuite transmis au côlon sous forme liquide.

Le côlon absorbe l’eau de ces déchets jusqu’à obtenir des selles (ou matières fécales) semi-solides. Les selles passent ensuite dans le rectum avant d’être évacuées par l’anus.

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Au fur et à mesure que les selles progressent dans le côlon, elles deviennent de plus en plus solides. Dans le côlon droit, elles sont liquides, tandis que dans le côlon gauche, elles sont semi-solides.

Un cancer peut se développer dans n’importe quelle portion du côlon. Néanmoins, dans plus de la moitié des cas, le cancer touche le côlon sigmoïde.

La paroi du côlon est constituée de quatre couches différentes qui se superposent :

  • La muqueuse (couche la plus interne),

  • La sous-muqueuse,

  • La musculeuse (deux couches de muscles),

  • La couche séreuse (couche externe), qui constitue une partie du péritoine.

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Les cancers du côlon apparaissent le plus souvent au niveau de la muqueuse. Ils s’étendent ensuite aux autres couches au fur et à mesure qu’ils se développent.

 

Le cancer du côlon, ça n’est pas quelque chose qui surgit de nulle part, un beau matin. Au départ, c’est une simple cellule du côlon qui est endommagée et qui transmet son « défaut » à certaines de ses semblables. Mais jour après jour, année après année, cette cellule hérite de nouveaux défauts qui s’accumulent et qui provoque des dysfonctionnements de plus en plus importants, jusqu’à ce que l’ultime mutation provoque l’irréparable : l’apparition d’une incontrôlable cellule cancéreuse.

Pour mieux comprendre ce phénomène, on peut le représenter par une flèche chronologique, avec tout à gauche la première mutation qui va initier le processus, et tout à droite la dernière qui va faire apparaître la tumeur. Entre ces deux événements, il peut se passer 10, 20 ou même 50 ans, mais quoiqu’il arrive, nous avons tendance à accumuler les mutations avec le temps et dériver lentement vers la droite de cet axe.

Cancer Colon

En ce moment-même, vous vous situez quelque part sur cet axe. Peut-être, êtes-vous sans le savoir, à une ou deux mutations près de celle qui va déclencher la maladie (comme le personnage n°3). Peut-être, êtes-vous, au contraire, relativement éloigné(e) de cette limite fatidique (comme le personnage n°1). Mais quelle que soit votre position, vous avez tendance à vous diriger vers l’issue fatale : c’est mathématique. C’est ainsi que chaque année, à force de dériver vers la droite, 43 000 personnes finissent par franchir la limite suprême, synonyme de cancer du côlon.

Que se passe-t-il ensuite pour eux ?

Tout va dépendre de leur réactivité. Si ces personnes mettent trop de temps à déceler les cellules cancéreuses qui se multiplient à leur insu dans le côlon, elles continuent de dériver vers la droite de la flèche, se rapprochant cette fois d’un point de non-retour : la mort.

Chaque année, 18 000 personnes empruntent cette voie funeste à sens unique.

En revanche, si la tumeur est détectée alors qu’elles se trouvent encore suffisamment proche du point d’apparition (dans la « zone d’urgence »), elles peuvent encore espérer échapper au pire. La prise en charge médicale permet en quelque sorte d’arrêter la progression, et en cas de guérison, elles retournent vers l’arrière, à une certaine distance du cancer colorectal.

Cancer Colon

A quelle vitesse progressons-nous le long de cet axe ?

C’est la première bonne nouvelle : la rapidité avec laquelle nous dérivons vers le cancer du côlon est différente pour chacun de nous. Les plus rapides peuvent atteindre l’autre extrémité en moins de 40 ans, tandis que certains ne parviennent jamais jusque-là au cours de leur vie.

Cette vitesse dépend, pour une petite partie, du matériel génétique dont nous avons hérité à la naissance : certains ont malheureusement tendance à vite progresser le long de cet axe en raison de prédispositions aux mutations.

Mais la deuxième bonne nouvelle, c’est que cette fameuse vitesse dépend essentiellement de notre alimentation. La communauté scientifique s’accorde pour dire qu’entre 70 et 90 % des cancers colorectaux pourraient être évités avec des interventions alimentaires préventives. Ce n’est pas surprenant dans la mesure où c’est une zone du corps humain en exposition permanente avec les aliments que nous ingérons, mais aussi avec leurs produits de dégradation et les populations bactériennes qu’ils favorisent.

Autrement dit, vous pouvez à tout moment ralentir ou stopper votre progression sur cette droite à condition de vous tourner vers les aliments, nutriments et micronutriments que la science a reconnu comme des moyens de prévention efficaces et naturels du cancer colorectal. Plus vous allez incorporer ces composés à votre alimentation, plus vous allez diminuer le risque d’être un jour la victime du cancer colorectal. Peu importe que vous ayez eu jusque-là une alimentation désastreuse et que vous soyez proche de l’échéance, il est encore temps d’empêcher les dernières mutations de survenir ! C'est là que se situe l'importance du rôle du natutropathe.

Alors, ces interventions nutritionnelles, quelles sont-elles ? On en compte au moins 4 à l’heure actuelle. Chacune d’entre elles vous permet de réduire le risque relatif d’avoir un cancer colorectal, et évidemment, ces diminutions du risque s’additionnent : plus vous adoptez de mesures, plus votre vitesse sur l’axe du cancer colorectal est ralentie.

1) Augmentez vos apports en fibres.

Contrairement aux céréales raffinées qui ne gardent que l’endosperme des graines, les céréales entières contiennent également le son et le germe, tous deux très riches en fibres (des composés qui résistent à la digestion dans le petit intestin et qui fermentent dans le gros intestin). C’est cette particularité qui explique pourquoi des apports élevés en céréales entiers ont été associés à une réduction du risque colorectal dans pratiquement toutes les études entreprises jusque-là.

Quels sont les mécanismes ?

L’effet préventif des fibres sur le cancer colorectal s’explique par des dizaines de mécanismes : la diminution du temps de transit des déchets, la réduction de l’adiposité, les propriétés anticancer des acides gras à chaines courtes produits par la fermentation bactérienne des fibres, l’amélioration de la sensibilité à l’insuline… Mais le mécanisme le plus important pourrait être lié à votre microbiote : les fibres favorisent des bactéries spécifiques, qui produisent du butyrate, une source d’énergie pour les cellules du côlon qui aide à prévenir les tumeurs.

Quel est le problème ?

L’évolution de l’alimentation dans les pays industrialisés a entraîné une diminution drastique de l’apport des fibres alimentaires (par la baisse de la consommation des fruits et légumes, mais aussi du fait du raffinage systématique des céréales).

La solution ?

Choisissez systématiquement des céréales à grains entier, augmentez vos apports en fruits et légumes et misez sur des suppléments en fibres végétales comme le psyllium qui contient des régulateurs du transit.

2) Augmenter vos apports en vitamine D.

Le taux de mortalité du cancer colorectal est exceptionnellement élevé au sein des populations qui souffrent d’un manque d’ensoleillement (comme les pays scandinaves). Ce manque de soleil entraîne une trop faible production de vitamine D par l’organisme, situation qui augmente le risque de cancer. Il existe, évidemment, une association inverse entre les apports en vitamine D (y compris sous forme de suppléments) et l’incidence du cancer colorectal.

Quels sont les mécanismes ?

Le champ d’action de la vitamine D est immense. Par le biais de mécanismes complexes, elle s’oppose à la prolifération des cellules et à l’inflammation (un gros facteur de risque du cancer colorectal), elle favorise l’apoptose des cellules endommagées et elle empêche les cellules cancéreuses d’être approvisionnées en substances nutritives (en freinant la formation de nouveaux vaisseaux sanguins).

Quel est le problème ?

Les niveaux optimaux se situent entre 90 et 100 nmol/L. Mais, cet idéal ne peut pas être atteint si l’on se contente des 600 à 800 UI recommandés par les autorités, qui sont souvent en deça de la réalité. C’est une des raisons qui poussent plusieurs groupes de travail à exiger une évolution des recommandations officielles (au-delà de 1000, voire 2000 UI.

La solution ?

Augmenter sa consommation d’aliments riches en vitamine D (poissons et boissons de soja enrichis par exemple) et choisir des suppléments quotidiens de qualité (Vitamine D3 ou Formule Vitaminero qui font partie des meilleurs dans leur catégorie).

3) Augmentez vos apports en curcuma

Le curcuma pousse vos cellules cancéreuses à se suicider. Chaque année en France, on compte près de 400 000 nouveaux cas de cancer. Ce chiffre a presque doublé en seulement 40 ans. Des décennies de recherches ont permis aux scientifiques de mettre en évidence les vertus préventives et curatives de cette épice anticancer.

En effet, les études ont montré que la curcumine fait régulièrement le ménage de vos cellules dangereuses : non seulement elle freine le développement de cellules cancéreuses qui forment les tumeurs, mais en plus elle stimule leur mort naturelle (on appelle cela l’apoptose).

Quel est le problème ?

La poudre de curcuma que l’on retrouve dans la plupart des compléments alimentaires contient environ 3% de curcumine. C’est trop peu pour espérer en retirer de quelconques bienfaits. D’autant plus que la curcumine n’est, par nature, pas bien absorbée au niveau intestinal et rapidement éliminée. 

La solution ?

Faites appel à des suppléments de curcumine d’origine naturelle comme l’excellent Super curcuma titré à 95% en curcuminoïdes ou la fameuse Formule Detox, un mélange synergique de plusieurs plantes: Artichaut, pissenlit, damiana, et aloe vera.

4) Augmentez vos apports en oméga-3

On connaît les effets des oméga-3 sur la santé cardiovasculaire mais généralement, on a tendance à ignorer leur pouvoir préventif sur les cancers, et notamment sur le cancer colorectal. Des études aussi bien cliniques qu’épidémiologiques ont démontré pourtant la réduction significative du risque de cancer colorectal associée à la consommation d’acides gras oméga-3 (surtout enrichis en vitamine E).

Quels sont les mécanismes ?

Comme pour les fibres, les oméga-3 agissent par différents moyens : ils réduisent l’inflammation, ils modulent l’activité de certains facteurs de transcription, ils améliorent la sensibilité à l’insuline tout comme la fluidité membranaire et empêchent surtout l’hypométhylation de l’AD, une modification épigénétique de l’ADN qui favorise le cancer.

Quel est le problème ?

Les aliments riches en oméga-3 d’origine marine ne sont plus très recommandables aujourd’hui du fait de leur contamination au méthylmercure, un produit toxique pour le système nerveux central. L’ANSES recommande ainsi de consommer du poisson deux fois par semaine, ce qui ne permet pas de jouir pleinement des propriétés préventives des oméga-3.

La solution ?

 

Elle est évidente. Pour capitaliser sur les effets de ces molécules vis-à-vis du cancer colorectal, il faut privilégier les concentrés naturels d’oméga-3 (EPA et DHA) comme OMÉGA 3 - EPA + et vitamine E.

Ralentisseurs et accélérateurs du cancer colorectal

Ces 4 « ralentisseurs » naturels (vitamine D, fibres, oméga-3 et crucifères) permettent chacun de repousser l’échéance, mais elles sont encore plus pertinentes lorsqu’elles sont associées à une diminution des accélérateurs tels que :

  • Un excès de gras abdominal.

  • Une consommation régulière de viande rouge et de viandes transformées: les personnes qui mangent de la viande rouge 7 fois par semaine courent un risque 85 % plus élevé de cancer colorectal que celles qui n’en mangent que 3 fois par semaine !

  • Un manque d’activité physique.

  • Une consommation régulière d’alcool et/ou de tabac.

Ces facteurs de risque accélèrent tous votre progression sur l’axe du cancer colorectal, ce qui fait que si vous les avez cumulés pendant plusieurs années, il y a des chances pour que vous soyez positionné(e) tout près de la dernière étape, à l’extrême droite.

Cancer Colon

Si vous en êtes suffisamment proche, on dit que vous êtes atteint d’un état précancéreux. C’est une condition qui non seulement se détecte facilement par des tests de dépistage mais qui en plus se traite par chirurgie, pour la plupart d'entre vous, pour aider à réduire le risque d’évolution en cancer. Voilà pourquoi je recommande aux plus de 50 ans de participer au dépistage (simple, rapide, indolore et pris en charge à 100 %) !

Mais n'oubliez pas, la mort est dans votre colon !

En savoir plus (liens ci-dessous):

Le cancer colorectal, Gènes anti-cancer: Activez !, Astragale: Effets positifs sur le système immunitaire des patients cancéreux et sidéens, Cancer et fleurs de Bach, Jus vert anti-cancer (Préventif).

Titrage et grammage des compléments alimentaires

Qu'est-ce que le titrage ?

Le titrage indique que le fabricant contrôle la proportion de substances actives dans son produit.

Ainsi, un thé vert titré à 15 % d’EGCG signifie que dans 100 g de thé il y aura 15 g de substance active EGCG.

Pour le consommateur, c’est une garantie appréciable. Je vous conseille donc de rechercher des titrages élevés, voir très élevés, ce qui vous évitera la surconsommation et donc au final les achats démesurés.

Si le titrage n’est pas indiqué, vous n’avez aucune certitude sur la présence réelle de principe actif dans votre complément.

Que cache le mot grammage ?

Il est nécessaire de rappeler que le principe de formulation des compléments alimentaires est basé sur des doses nutritionnelles et physiologiques uniquement. Ils peuvent utilement compléter un rééquilibrage alimentaire qui n’apporte pas momentanément une couverture suffisante des besoins de l’organisme en vitamines et minéraux.

Des études ont montré l’intérêt de certains nutriments dans le vaste domaine de la prévention. Dans un domaine plus médicalisé, d’autres études ont prouvé l’efficacité de certaines supplémentations dans un souci d’optimisation de la prise en charge des maladies.

Prendre un complément alimentaire pendant 20 ou 30 jours, pour passer un cap difficile (et renouveler cette cure de temps en temps), ne pose aucun problème.

Certains fabricants minimisent le grammage de leurs compléments par peur ou risques d'aggraver la santé de leurs clients.

La médiatisation récurrente de certaines méta-analyses publiées dans des revues aussi célèbres que THE LANCET en 2004, ou le JAMA en 2007, sème le trouble auprès du consommateur. L’augmentation du risque de cancer du poumon chez les fumeurs supplémentés en bétacarotène relatée dans au moins 2 études est un exemple présent à l’esprit de tous.

Mais en regardant de près les études en question, il est facile de reconnaître l’extraordinaire diversité des populations étudiées, la grande variété des temps d’exposition et des supplémentations testées, et surtout les doses utilisées.

Ceci est d’autant plus frappant pour le bêta-carotène incriminé chez les fumeurs puisque dans l’une des études la dose prescrite était de 20 mg et dans l’autre de 30 mg... Or la dose moyenne utilisée dans les compléments du marché est de l’ordre de 4 à 5 mg seulement... Il est donc primordial d’observer la plus grande prudence dans l’interprétation de ces analyses très médiatisées et trop diverses dans leur approche. Il en est de même pour la mélatonine, je vous renvoie à ce billet (surtout la fin de l'article): La mélatonine, une hormone naturelle puissante et efficace.

Qu'est-ce qu'un complément alimentaire ?

La définition officielle et légale indique que les compléments alimentaires constituent une denrée alimentaire, “source concentrée de nutriments ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique, seuls ou combinés”. Leur fonction est de compléter le régime alimentaire normal dont les apports nutritionnels peuvent varier, ne plus correspondre aux besoins précis de l’organisme, ou même présenter certaines déficiences. Les compléments alimentaires permettent donc principalement de combler des carences, de prévenir les risques et d’optimiser le bien-être.

Si les compléments alimentaires présentent quelques ressemblances avec les médicaments, puisqu’ils peuvent eux-aussi être commercialisés en pharmacie, ils restent une denrée alimentaire, vendus sans ordonnance. Ainsi, ils sont rattachés au code de la consommation et subissent des contrôles stricts de la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), tout comme l’ensemble des produits nutritionnels.

Pourquoi prendre un complément alimentaire ?

Notre mode de vie contemporain et notre écosystème ne favorisent pas toujours une alimentation suffisamment variée, équilibrée et saine, en capacité de subvenir aux besoins essentiels de l’individu. Un certain nombre d’enquêtes nutritionnelles menées en France, ont d’ailleurs établi que les Français présentaient des déficiences notables en micronutriments, avec des taux estimés inférieurs aux deux-tiers des ANC (apports nutritionnels conseillées) pour les vitamines B1, B9, C et E.

Les compléments alimentaires constituent en cela une aide précieuse, car ils comblent les éventuelles déficiences ou les risques de carences de l’organisme. Ainsi, un apport en nutriments essentiels par la supplémentation aide à rétablir l’équilibre alimentaire. Toutefois, les compléments alimentaires ne se cloisonnent pas à cette seule fonctionnalité : véritables soutiens du quotidien, ils aident à atteindre tous les objectifs : bien-être général, performances sportives, beauté...

Que contient un complément alimentaire ?

Les compléments alimentaires peuvent contenir des composants très diversifiés. Pour vous en donner un aperçu simplifié, 8 familles de composants peuvent être mises en avant :

  • Vitamines,

  • Minéraux et oligo-éléments,

  • Acides gras essentiels,

  • Acides aminés et protéines,

  • Plantes et champignons

  • Prébiotiques et probiotiques,

  • Enzymes,

  • Excipients.

Une liste exhaustive inventorie les composants autorisés par la législation française et européenne.

Contrairement aux a priori, les compléments alimentaires ne sont pas tous nécessairement d’origine naturelle. En effet, les composants servant à l’élaboration des compléments alimentaires peuvent être d’origine synthétique. Par ailleurs, tous les compléments alimentaires d'origine naturelle ne sont pas forcément certifiés bio.

En effet, certaines substances ne provenant pas du monde végétal, bien que d’origine naturelle, ne peuvent se voir attribuer cette certification. C’est par exemple le cas de l’eau de mer purifiée, des minéraux et oligo-éléments ou encore des acides aminés.

Quelle forme galénique de complément alimentaire choisir ?

Les compléments alimentaires peuvent se présenter sous de nombreuses formes galéniques différentes. Parce que chaque forme galénique présente des avantages et des inconvénients qui lui sont propres, le choix de la galénique dépend, en premier lieu, pour le producteur, de contraintes techniques liées à la nature même du complément alimentaire, c’est-à-dire aux matières premières qu’il renferme, certaines formes galéniques étant incompatibles avec certaines matières premières, et, en second lieu, pour le consommateur, à des considérations d’ordre pratique ou bien à des préférences plus personnelles.

Comprimés / Gélules / Capsules

Inconvénients

  • Éventuellement la présence d’additifs et d’adjuvants pour faire tenir les composants,

  • Parfois difficile à avaler.

Avantages

  • Des concentrations en actifs élevées,

  • Une galénique sans odeur ni goût, gage d’une prise agréable,

  • Un dosage précis,

  • Des gélules et comprimés parfois gastro-résistants ou entérosolubles, gages d’une parfaite assimilation sans aucune perte active.

Flacons /Sirops

Inconvénients

  • Une galénique peu pratique car peu nomade,

  • Un dispositif de prise contraignant, nécessitant un transfert,

  • Une galénique affectée par le goût pas toujours agréable de la solution.


Avantages

  • Des concentrations très élevées en actifs,

  • Une possible adaptation des dosages recommandés à la prise,

  • Une assimilation rapide au sein de l’organisme,

  • Un format souvent économique.

Ampoules

Inconvénients

  • Une galénique dont le transport est risqué,

  • Un dosage pas facilement modulable,

  • Une galénique affectée par le goût pas toujours agréable de la solution.

Avantages

  • Des concentrations actives parfaitement dosées,

  • Des extraits purs, sans additifs ni adjuvants,

  • Une possible dilution de la solution dans un liquide plaisant.


Cette liste n’est pas exhaustive vous pouvez également rencontrer des sachets, des sticks, des unicadoses, des monodoses etc.

Que vaut la standardisation en matière de concentration en principes actifs ?

Un des premiers critères qualité à examiner, au moment de choisir un complément alimentaire, est son dosage en principes actifs (titrage). Ce dosage est garanti par la standardisation en principes actifs des ingrédients utilisés, un procédé de fabrication qui certifie que la concentration en principes actifs dans le produit reste constante à travers les différents lots de production.

La standardisation est fondamentale pour les extraits végétaux dont les teneurs actives, provenant des organismes vivants, peuvent varier d’une récolte à l’autre en fonction de divers facteurs environnementaux. La standardisation permet ainsi de purifier sélectivement les principes actifs d’intérêt, et, simultanément, d’ajuster leur concentration afin que celle-ci demeure constante.

Bien que la standardisation soit avantageuse pour le supplément nutritionnel, elle n’est pas forcément synonyme de haute concentration.

Dès lors, il convient de toujours vérifier la concentration de principes actifs garantie par le produit. Attention toutefois à bien considérer si la concentration est indiquée pour une ou plusieurs unités de produit (gélules, comprimés, etc.)… afin de comparer le plus justement possible les différents compléments alimentaires qui vous intéressent.

A noter que l’absence d’indication sur les teneurs en principes actifs au sein d’un complément alimentaire signifie généralement que les ingrédients utilisés ne sont pas standardisés et que leur concentration réelle en actifs peut varier. Cela ne signifie cependant pas qu’ils seront moins efficaces.

Comment comprendre l'étiquetage d'un complément alimentaire ?

L’étiquetage d’un complément alimentaire donne une foule d’informations à condition de savoir les déchiffrer. Pour vous aider dans cette tâche, je vous propose d’expliquer quelques mentions qui peuvent s’avérer obscures pour les non initiés.

AR ou apports de référence

La réglementation stipule que l’étiquetage des compléments alimentaires doit contenir une expression en pourcentage des valeurs de référence pour les nutriments.

Les apports journaliers recommandés (AJR) ne sont plus de vigueur et sont remplacés par les AR, apports de référence, les AQR, apports quotidiens de référence ou les VNR, valeurs nutritionnelles de référence.

Équivalents plantes sèches

Afin de valoriser une ou plusieurs concentration(s) de plante, l’étiquetage des compléments alimentaires peut mentionner un ou des ratios, ou bien une ou des équivalence(s) de plante(s) fraîche(s). Le ratio renvoie à la quantité de plante qui a été utilisée pour la fabrication d’une unité de poids d’extrait.

Par exemple, l’extrait (20:1 ) = 200 milligrammes signifie que pour obtenir 200 milligrammes d’extrait, il a été nécessaire d’utiliser (20x200) soit 4000 milligrammes de plantes. L’équivalent de plante sèche est plus significatif puisqu’il donne directement la quantité totale de plantes utilisées pour la formulation de l’extrait.

Extrait titré ou standardisé

Un extrait titré ou standardisé est un extrait concentré en substances actives.

Pour un produit donné, le titrage ou la standardisation garantit une concentration équivalente pour tous les produits, quelle que soit la récolte. Lorsque le produit n’est pas titré ou standardisé, la concentration en molécules actives n’est pas garantie.

Vitamines et UI

La plupart des dosages concernant les vitamines sont indiqués en milligrammes (mg). Toutefois, de plus en plus de marques présentes sur le marché international, les expriment en unités internationales (UI). Il est important de savoir que ces deux unités de mesure ne se valent pas, une unité internationale équivalant à environ deux-tiers d’un milligramme. Ainsi, un produit dosé à 300 UI de vitamine équivaut à un produit dosé à 200 mg de vitamine.

Enzymes et GDU/g

L’acronyme GDU signifie unité de digestion de gélatine, en anglais. Il mesure la digestion d’une protéine ou de gélatine par une enzyme, comme la papaïne ou la broméline (aussi appelée bromélaïne), par exemple. Si le dosage est de 2400 GDU/g, cela signifie qu’un gramme de substance détient 2400 GDU, c’est-à-dire d’activité enzymatique pour une unité de complément alimentaire.

Quelle est la durée d'une cure ?

Il n’existe pas de règle fixe en matière de durée de cure.

Celle-ci se décide au cas par cas, en fonction du complément alimentaire choisi, mais aussi de la personne et des besoins recherchés.

Par exemple, les bienfaits d’une cure de silicium organique se feront ressentir après un mois minimum, alors que l’action du psyllium sur le transit s’effectura au bout de quelques heures seulement.

N’oubliez jamais que chaque personne est différente et se révèle plus ou moins sensible à tel ou tel actif.

L’effet d’un complément alimentaire se fait donc sentir plus ou moins rapidement, d’une personne à une autre. Dans tous les cas, il apparaît essentiel de respecter les conseils d’utilisation fournis avec le complément alimentaire.

Pour connaître la durée optimale d’une cure, n’hésitez pas à me demander conseils. Je vous réponds dès que possible.

Quelles sont les précautions d'emploi à suivre ?

Dans la mesure où chaque cas est particulier, les précautions d’emploi ne sont pas exhaustives. Néanmoins, certaines sont obligatoirement indiquées, telles que déconseillé:

  • Aux femmes enceintes ou allaitantes,

  • Aux enfants de moins de xx ans,

  • En cas de traitement anticoagulant ,

  • En cas de prise simultanée de médicaments,

  • Aux personnes allergiques aux produits de la ruche,

  • Aux personnes allergiques aux dérivés salicylés.

Lorsque ces mentions ne sont pas inscrites, le complément alimentaire peut être consommé sans risque. En cas de prise d’un traitement médical ou en cas de doute, il est nécessaire de demander l’avis d’un professionnel de santé au préalable.

Les compléments alimentaires sont-ils réglementés ?

Les compléments alimentaires bénéficient d’un cadre réglementaire de plus en plus étoffé. Ils sont soumis à des contrôles rigoureux menés par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).

Ces contrôles portent sur de nombreux aspects des compléments alimentaires : vérification des dossiers techniques, de la traçabilité des matières premières utilisées, analyse des contaminants, etc. Depuis 2006, année de la première publication d’un texte de loi européen concernant les allégations nutritionnelles et de santé, le règlement CE 1924/2006, les compléments alimentaires sont également soumis à un corpus de règles dictées par le Parlement européen et l’EFSA, Autorité européenne de sécurité des aliments.

Conformément au texte de loi, chaque allégation du packaging d’un complément alimentaire doit être fondée sur des données scientifiques validées et se doit d’être parfaitement compréhensible pour le consommateur.

Quelles marques de compléments alimentaires choisir ?

Toutes les marques de compléments alimentaires présentes sur la boutique en ligne Cyberboutique VOGOT ont été soigneusement choisies pour la qualité de leurs produits. La sélection des marques répond à la volonté de proposer les meilleurs produits naturels, biologiques et/ou labellisés et dont je contrôle parfaitement la traçabilité. Comme vous avez pû le constater, aucune marque n'est mise en valeur mais n'ayez crainte, leur choix a été judicieusement réalisé.

Mon engagement: des produits biologiques et naturels pour le respect de votre corps, meilleur rapport qualité/prix.

Mes fournisseurs, étudient avec soin les gammes de produits correspondant le mieux à mes valeurs et à mon éthique. Ce sont eux qui vérifient, ensuite, après sélection des marques, pour chaque produit, les critères de naturalité, de qualité et de performance.

Mon conseil: Lisez bien les étiquettes.... TITRAGE et GRAMMAGE !

Microbiote et niveaux de stress

Microbiote: Flore intestinale

L’épiderme et les muqueuses des voies digestives, respiratoires et uro-génitales sont peuplés d’une microflore – appelée dorénavant microbiote – très complexe et instable qui les protège des agressions par les germes pathogènes de l’environnement (bactéries, champignons, virus) et par les parasites.

De récentes recherches par le séquençage du génome (identification par l’ARN16S des espèces bactériennes) ont permis de diviser le microbiote humain en 3 embranchements : Formicutes, Bacteroidetes, et Actinobacteriae. Chaque individu possède son propre microbiote (carte d’identité bactérienne) mais 30% de l’ensemble des espèces bactériennes sont présents chez 60 % des individus.

Depuis plus de 30 ans, on sait que des bactéries probiotiques peuvent intervenir dans le traitement des troubles digestifs tels que la constipation et la diarrhée, mais plus récemment il a été mis en évidence qu'elles peuvent aussi jouer un rôle  dans le traitement  d'affections telles que l’obésité, le diabète de type 1, les allergies et la maladie de Crohn. Il faudra cependant attendre que le programme de recherche international MetaHIT en révèle davantage.

Les ennemis de la microflore

Les causes les plus courantes de déséquilibre du microbiote sont alimentaires : intolérance à certains aliments (lactose, protéines du lait de vache ou gluten des céréales), alimentation déséquilibrée (excès de sucres simples, de protéines et de graisses animales, insuffisance de fibres, déficit en minéraux, oligo-éléments ou vitamines), mauvaises habitudes culinaires (cuisson excessive entraînant la dénaturation des protéines et des graisses alimentaires et la production de toxines), abus de produits excitants (alcool, café, thé, piments forts, tabac…), manque d’hygiène domestique (défaut de lavage des fruits et légumes, défaut de traitement thermique, rupture de la chaîne du froid…), malnutrition (carence aiguë en protéines).

On peut aussi incriminer les maladies de terrain (déficit immunitaire, hyperthyroïdie, spasmophilie, insuffisance pancréatique…), certaines maladies inflammatoires (maladie coeliaque, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, tuberculose iléocæcale, sarcoïdose intestinale…), les altérations anatomiques ou fonctionnelles (blessures, mutilations chirurgicales, ulcération ou tumeur des voies digestives), le stress (pression morale ou physique, surmenage), mais aussi la prise de médicaments (antibiotiques, antiseptiques, vaccins, anti-inflammatoires).

En effet, depuis un demi-siècle, l’emploi abusif d’antibiotiques tant en élevage industriel qu’en thérapeutique humaine a favorisé la prolifération de germes antibiorésistants qui perturbent profondément les écosystèmes et favorise la réapparition de maladies infectieuses. Mais en cas d’infection, les antibiotiques naturels restent une arme efficace dans la mesure où ils sont utilisés avec parcimonie et seulement après avoir pratiqué une sélection par antibiogramme.

Depuis quelques années, on découvre avec stupéfaction les implications innombrables de notre microbiote sur le bon fonctionnement du corps. Chaque semaine ou presque, on attribue à ces 100 000 milliards de micro-organismes qui vivent dans notre organisme, un nouveau rôle sur un mécanisme déterminant de notre santé. On a d’abord cru qu’il se cantonnait à la digestion, puis qu’il s’étendait à l’immunité, à la prévention des maladies chroniques, à l’inflammation, aux troubles de l’humeur, à la régulation du système nerveux et désormais on apprend que sa qualité influe sur la probabilité de souffrir de troubles du stress post-traumatique.

L’importance de la qualité du microbiote

Si vous ne connaissez pas ce trouble très fréquent, sachez que vous pouvez en être victime après l’expérience d’un événement traumatisant, comme un accident de voiture, des sévices physiques et sexuels, ou encore un désastre naturel. C’est un phénomène très répandu qui provoque un certain nombre de symptômes récurrents comme des cauchemars, des souvenirs répétitifs et envahissants, de l’évitement, des altérations émotionnelles et l’hyperactivation du système nerveux (irritabilité, difficultés de concentration, hypervigilance…) mais il ne survient pas chez tout le monde.

Pour le même évènement traumatisant, un individu peut développer un stress post-traumatique, tandis qu’un autre peut y échapper complètement. Cette destinée incertaine n’est pas une simple affaire de pile ou face : des chercheurs avaient jusque-là remarqué que les mauvaises expériences liées à l’enfance ainsi qu’une mauvaise hygiène de vie pouvaient faire pencher le sort d’un individu du mauvais côté de la balance.

Mais un nouveau facteur semble carrément nier le rôle du hasard dans ce dénouement : la qualité du microbiote.

En comparant les microbiotes des personnes qui souffrent de troubles du stress post-traumatique avec ceux des personnes qui y ont échappé malgré l’expérience d’un événement traumatisant, les chercheurs ont remarqué une différence de taille. Les victimes du stress post-traumatique présentaient des quantités considérablement réduites pour 3 types de bactéries : Actinobacteria, Lentisphaerae et Verrucomicrobia. Or, deux des fonctions connues de ces bactéries sont la régulation du système immunitaire et la modulation des niveaux d’inflammation.

Au cours du stress-traumatique, les chercheurs ont justement mis en évidence des réponses inflammatoires exagérées ainsi qu’une altération des lymphocytes T régulateurs, ces cellules qui luttent contre les réponses immunitaires aberrantes qu’on rencontre notamment dans les allergies, les maladies auto-immunes et les rejets de greffes.

Ils ont également remarqué que les personnes qui présentaient, avant l’événement traumatisant, des niveaux élevés de protéine C réactive (un marqueur indéniable de l’inflammation) étaient davantage susceptibles de souffrir de stress post-traumatique.

Nos bactéries et notre système nerveux communiquent entre eux

Cette étude rappelle l’existence d’une communication vitale entre notre système nerveux central et notre microbiote intestinal. Lorsque des modifications néfastes surviennent, à la suite par exemple d’un traitement antibiotique ou d’une alimentation mal équilibrée, il faut s’attendre à des conséquences directes sur la fonction cognitive, sur l’axe hypothalamus-hypophyso-surrénalien, qu’on appelle aussi l’axe du stress, et par effet domino sur la capacité de l’organisme à prévenir ou précipiter un certain nombre de maladies. Ces conséquences sur notre système nerveux central ont elles-mêmes des répercussions sur le microbiote, entraînant un cercle aussi vicieux que dévastateur.

Les glucocorticoïdes qui sont secrétés par l’organisme en cas de stress favorisent par exemple l’expansion d’une bactérie pathogène, Helicobacter spp, laquelle favorise et aggrave à son tour toutes les maladies inflammatoires chroniques.

Heureusement, il est possible d’intervenir pour rétablir des populations bactériennes saines dans le microbiote, et éviter de favoriser le stress post-traumatique, comme l’ensemble des maladies inflammatoires chroniques. On utilise pour cela des probiotiques, c‘est à dire des micro-organismes qui vont agir favorablement sur le microbiote en éliminant les espèces pathogènes.

Deux possibilités compatibles s’offrent à vous :

  • soit en cherchant à éliminer les bactéries du genre Helicobacter, en cause dans de très nombreuses maladies chroniques d’aujourd’hui, par l’intermédiaire de suppléments spécifiquement dirigés contre les bactéries de ce genre comme Cannelle de Ceylan.

  • soit en agissant sur tous les fronts grâce à un puissant mélange de probiotiques comme Formule Probiotiques qui contient pas moins de 8 milliards de micro-organismes par gélule et 5 souches de bactéries différentes.

  • C’est en tout cas un domaine de la naturopathie qui fait l'objet de nombreuses recherches au niveau international et qui suscite de nombreux espoirs pour combattre définitivement les maladies chroniques et les troubles liés au stress.

Magnésium: 1 personne sur 2 n’utilise pas correctement la vitamine D

Bien que beaucoup de gens commencent à réaliser le pouvoir étonnant que la vitamine D a à offrir dans la prévention de la maladie, ils peuvent ne pas obtenir tous les avantages de la vitamine D sans également compléter leur alimentation avec du magnésium, qui est un nutriment essentiel fonctionnant en synergie avec la vitamine D.

Des niveaux adéquats de magnésium dans le corps sont essentiels pour l'absorption et le métabolisme non seulement de la vitamine D, mais du calcium aussi. Le magnésium convertit la vitamine D dans sa forme active afin qu'elle puisse aider à absorption le calcium.

Le magnésium stimule une hormone particulière, la calcitonine, qui aide à préserver la structure osseuse et attire le calcium hors des tissus mous du sang afin de le déposer sur les os: prévention de l'ostéoporose, certaines formes d'arthrites et les calculs rénaux.

Magnésium

Le magnésium n'est pas un médicament, c'est un nutriment absolument nécessaire puisque son absence totale est incompatible avec la vie. Il est nécessaire à tous les processus biochimiques de votre organisme, au métabolisme, à la synthèse des acides nucléiques et des protéines, et à la majorité des fonctions de notre organisme, comme la reproduction cellulaire, la production d'énergie, la transmission des influx nerveux.

Propriétés

  • Le magnésium est essentiel pour le métabolisme de la vitamine D.

  • Le magnésium influence l'utilisation de la vitamine D par l'activation enzymatique cellulaire.

  • Les enzymes sont des molécules de protéines qui stimulent toutes les réactions chimiques dans le corps. Toutes les enzymes qui métabolisent la vitamine D ont besoin de magnésium.

  • Le magnésium a un rôle essentiel en synergie avec la vitamine D sur le système immunitaire.

Vitamine D

La vitamine D est intimement liée au rachitisme, maladie connue depuis l'antiquité, souvent présente chez les enfants dans les régions pauvres et peu ensoleillées, caractérisée par des os mous et cireux.

Noms scientifiques

Calciférol ou Antirachitique

Solubilité

Liposoluble.


La vitamine D ne peut pas être correctement utilisée par l’organisme si les taux de magnésium sont trop bas. Or, c’est justement le cas pour plus de 50 % des occidentaux.

La vitamine D reste donc stockée dans l’organisme inutilement. Un immense gâchis quand on sait que les carences en vitamine D atteignent désormais des proportions épidémiques. Le problème c’est que le magnésium n’est pas mieux loti: l’alimentation occidentale fournit à peine 50 % des recommandations journalières, fixées à 420 mg pour les hommes et 320 mg pour les femmes. Le peu de vitamine D circulant dans l’organisme (créée à partir des rayons du soleil ou apportée par l’alimentation et les suppléments) est donc sous-exploitée.

Comment expliquer que la moitié de la population manque de magnésium ?

La déficience en magnésium est un phénomène assez récent. Il résulte de plusieurs facteurs :

  • La modification des habitudes alimentaires: vous consommez de plus en plus de produits raffinés, artificiels et pauvres en micronutriments. Les aliments riches en magnésium, comme les fruits à coques et les légumineuses, sont progressivement mis sur la touche.

  • L’augmentation du stress et la baisse du temps de sommeil augmentent les besoins en magnésium. Votre rythme de vie harassant perturbe votre système nerveux et épuise plus rapidement les stocks.

  • La consommation d’alcool et la perturbation de l’équilibre acido-basique de l’organisme (qui favorise la fuite urinaire des cations comme le magnésium).

  • Certaines maladies comme le diabète et le syndrome métabolique.

  • La prise de médicaments, notamment les diurétiques, les antibiotiques et les IPP (utilisés dans la prise en charge des ulcères gastriques et du reflux gastro-oesophagien).

Quels sont les autres problèmes posés par une déficience en magnésium ?

On parle très peu de l’importance du magnésium alors que c’est un minéral indispensable au bon fonctionnement de l’organisme humain. Outre son implication dans la métabolisation de la vitamine D, on lui reconnaît plusieurs rôles fondamentaux:

  • Une optimisation du système nerveux.

  • Une contribution essentielle aux fonctions musculaires et cardiaques (avec notamment une influence notable sur la pression artérielle, la prévention des risques cardiovasculaires, le risque de diabète). Des études cliniques montrent que l’administration d’un supplément de magnésium peut avoir des effets antithrombotiques et contribuer à la prévention de l’athérosclérose. En Amérique du nord, les autorités médicales recommandent ainsi un apport élevé en magnésium pour prévenir et traiter l’hypertension, ce qui n'est pas le cas en France (à ma connaissance, aucune campagne n'en a fait référence).

  • Le maintien des os et des dents en bonne santé.

  • L’implication dans plus de 300 mécanismes cellulaires à l’origine de la production d’énergie.

Comment réagir ? Les meilleures sources de magnésium

Puisque l’organisme n’est pas capable de synthétiser lui-même du magnésium, il n’y a pas 50 façons de réagir: il faut aller le chercher dans les aliments où il se cache et ne pas hésiter à recourir à des suppléments nutritionnels de qualité. Réussir à puiser suffisamment de magnésium à partir des aliments devient une véritable prouesse à notre époque: il faut bien connaître les produits et être vigilant en permanence.

Voici un récapitulatif des meilleures sources de magnésium à réintégrer au plus vite à l’alimentation.

Sources de
magnésium 
élémentaire
Portion Quantité
1

Magnésium Marin B6 B9

Calcium marin (supplément)

1 gélule 300 mg
2 Graines de courge 60 ml 200 mg
3 Noix du Brésil 60 ml 130 mg
4 Haricots blancs cuits 250 ml 120 mg
5

 

Magnésium marin (supplément)

1 gélule 300 mg
6 Amandes rôties 60 ml 100 mg
7 Saumon cuit 100 g 100 mg
8 Noix de cajou rôties 60 ml 90 mg
9 Pignons de pin 60 ml 85 mg
10 Arachides 60 ml 85 mg
11 Epinards cuits 125 ml 80 mg
12 Lentilles et pois cassés 250 ml 75 mg
13 Yaourt de soja 1 yaourt 70 mg
14 Quinoa 125 ml 65 mg
15 Pomme de terre bio avec la peau 1 moyenne 50 mg

Quel est le supplément de magnésium idéal ?

Pour les suppléments de magnésium, qui sont très pratiques, ce n’est pas la quantité de magnésium qui compte mais la qualité. Les formes de magnésium de qualité médiocre ne seront pas assimilées totalement par l’organisme ce qui peut provoquer quelques symptômes gênants (on parle de diarrhée osmotique). De plus, au-delà d’une certaine quantité (évaluée à 400 mg en une prise), le risque augmente également car l’organisme est rapidement débordé et ne peut tout assimiler en même temps.

Il faut donc privilégier une forme de magnésium avec une bonne biodisponibilité, une bonne solubilité et un dosage modéré en " magnésium élément " compris entre 50% et 60%.

Pour fabriquer des suppléments de magnésium, il faut réussir à associer l’ion positif (cation) magnésium (Mg2+) à un autre ion négatif (anion). On forme ainsi un " sel de magnésium " ou un " oxyde de magnésium ". Les sels de magnésium peuvent être de forme organique (c’est-à-dire contenant du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène) ou de forme inorganique (dans laquelle on ne retrouve pas ces trois éléments de base). Il faut savoir que généralement les sels organiques sont nettement plus assimilables et plus utiles à l’organisme que les sels inorganiques.

Une fois dans l’estomac, cet assemblage se dissocie sous l’effet de l’acidité de l’estomac, ce qui permet au magnésium de passer au travers des cellules de l’intestin et d’être utilisé par l’organisme. Plus cet assemblage est soluble, c’est-à-dire capable de se dissoudre dans le milieu liquide de l’estomac, plus il aura de facilité à gagner la muqueuse intestinale et passer au travers.

On peut également former un complexe plus stable en liant l’ion magnésium à un chélateur contenant de l’azote. Cela donne des formes de magnésium chélatées ou amino-complexées. Ce sont les suppléments les plus chers à produire et généralement les mieux absorbés par l’organisme. Ils n’ont pas besoin d’être solubles puisqu’ils utilisent le transport des protéines pour passer au-delà des membranes cellulaires.

Enfin, il semble que certains sels de magnésium, en particulier le lactate de magnésium, le sulfate de magnésium et le chlorure de magnésium, contribuent à une acidose de faible niveau, c’est-à-dire une perturbation de l’équilibre acido-basique suspectée d’entraîner des fuites de calcium et de magnésium. A l’inverse, le bicarbonate de magnésium est alcalinisant. Il existe cependant peu d’études scientifiques permettant aujourd’hui de valider cette théorie.

Pour mieux vous y retrouver, voici un tableau récapitulatif des critères de sélection de votre supplément de magnésium, basé sur plusieurs études:

Formes de magnésium Nom Assimilation Solubilité Autres effets
Sels organiques Citrate de magnésium Bonne Bonne Alcalinisant
Malate de magnésium  Bonne Bonne  
Lactate de magnésium Mauvaise Moyenne Acidifiant

Stéarate de magnésium

(disponible sous forme de supplément 

Magnésium Marin B6 B9 Calcium marin)

 

Bonne Excellente Neuro-excitateur
Gluconate de magnésium Bonne Moyenne  
Glycérophosphates Bonne Bonne  
Sels inorganiques Chlorure de magnésium  Moyenne Excellente Acidifiant
Hydroxyde de magnésium Mauvaise Faible  
Carbonate de magnésium Mauvaise Très faible  
Bicarbonate de magnésium Mauvaise Faible Alcalinisant
Sulfate de magnésium Mauvaise Faible Acidifiant
Formes chélatées de magnésium Orotate de magnésium  Excellente Critère non pertinent  
Glycinate de magnésium Excellente Critère non pertinent  
Lysinate de magnésium Excellente Critère non pertinent  
Oxyde de magnésium Oxyde de magnésium (disponible en supplément Magnésium marin) Excellente Excellente  

 

Pour plus de simplicité, vous pouvez aussi solliciter des combinaisons de plusieurs formes différentes comme le supplément Magnésium marin. Ce pur extrait d'eau de mer est un concentré à plus de 58.8% de magnésium élément, sous ses différentes formes naturelles telles qu'oxyde, hydroxyde, sulfate et chlorure, permettant une assimilation optimale. Et puisque chaque gélule contient 300 mg de magnésium, vous pouvez y avoir recours à chaque repas sans risque sur le plan digestif.

 

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