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La ménopause : les alternatives au THS

L’âge de survenue de la ménopause varie entre 45 et 55 ans avec un pic vers la cinquantaine. Il semblerait que l’âge où la ménopause est survenue chez la mère soit souvent très proche de celui de sa fille… Des facteurs héréditaires seraient donc liés au déclenchement de la ménopause.

Étymologiquement, ménopause signifie : fin des règles, fin de la fonction menstruelle. Beaucoup de femmes ne les regretteront pas, car elles sont souvent pénibles et difficiles à supporter.

Mais avant d’en arriver là, il existe souvent une phase dite de préménopause ou périménopause qui peut commencer vers la quarantaine et durer plusieurs années. Elle s’accompagne d’une irrégularité des règles qui deviennent plus rares, s’arrêtent pour recommencer brutalement après quelques mois de manière plus ou moins importante.

D’autres femmes (20 %) auront la chance de voir leurs règles diminuer progressivement en quantité et en fréquence avant de s’arrêter définitivement.

Entre ces deux extrêmes, il y a tout un monde qui touche 60 à 70 % des femmes. Il semble que cette différence soit liée à des causes génétiques. Mais aussi à l’état général au moment du début de la ménopause, qui va conditionner de manière importante cette période de transition. Les femmes en forme à ce moment présenteront une ménopause harmonieuse, ce qui ne sera pas le cas des femmes fatiguées.

Mais l’arrêt des règles n’est que la partie visible de l’iceberg. Car la ménopause correspond surtout à une cessation de l’activité ovarienne qui produisait jusque-là l’essentiel des hormones féminines : œstrogènes et progestérone. Cet arrêt induit une régression des caractères sexuels, des bouffées de chaleur, une sécheresse des muqueuses et parfois des perturbations psychologiques et hormonales.

Les remèdes simples

Alimentation

  • Pour lutter contre le vieillissement, une alimentation à base de crudités, fruits et légumes, en apportant des vitamines, oligoéléments et nutriments, sera une aide considérable.

  • Pour maintenir le tonus musculaire, prendre de la viande blanche et des poissons.

  • Consommer régulièrement du soja et de la levure de bière. Les graines de lin sont aussi une bonne source de phytoestrogènes.

  • Pour la peau et les muqueuses, les huiles d’olive, colza, noix, poissons, apporteront des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6.

  • Boire beaucoup d’eau, sauf en cas de rétention d’eau où il ne faut boire qu’à sa soif (jamais de restriction d’eau).

  • Diminuer la prise de sel pour limiter la rétention d’eau.

  • Éviter le grignotage.

  • En cas de bouffées de chaleur, éviter les aliments trop « chauds » : potages, café, alcool, épices… et manger léger.

Exercice physique


L’exercice physique est un élément important pendant et après la ménopause. Il permet d’éviter la prise de poids, de maintenir la calcification osseuse, de stimuler le désir sexuel, de protéger le cœur, de réduire les bouffées de chaleur et de prévenir le cancer du sein.
 

Nutriments

Plusieurs nutriments sont utiles pendant cette période :

  • Les huiles d’onagre et de bourrache pour lutter contre la sécheresse de la peau et des muqueuses.

  • La vitamine D (exposition au soleil, huile de foie de poisson, Dédrogyl) pour combattre l’ostéoporose.

  • Les oligoéléments essentiels de la ménopause sont le manganèse-cobalt souvent associé au manganèse seul, qu’il convient de prendre quotidiennement en alternance.

  • Le silicium organique G5 qui tonifie les tissus, les organes et les os.

  • Les vitamines B et le magnésium souvent déficitaires durant cette période.

  • Le coenzyme Q10 et les antioxydants.

Acupuncture

La médecine traditionnelle chinoise a démontré son efficacité sur de nombreux symptômes de la ménopause, en particulier les bouffées de chaleur.

L’EFT

L’EFT peut rendre de nombreux services sur le plan physique (bouffées de chaleur, sueur, fatigue, libido…) que psychique (anxiété, insomnie, dépression…).

À chaque symptôme sa solution.

Les règles irrégulières

Plusieurs solutions sont possibles :

  • Si les troubles ne sont pas trop gênants, ne rien faire.

  • Si les symptômes sont très perturbants, entreprendre éventuellement un traitement hormonal de type progestérone. Mais cela peut aussi aggraver les déséquilibres ou masquer l’évolution de la ménopause comme la prise de pilule. La prise temporaire d’un traitement hormonal substitutif (THS ou THM) peut aussi se discuter si les troubles sont importants.

Nous disposons de plusieurs moyens pour tenter de régulariser la fonction hormonale :

  • Lutte contre la fatigue : magnésium, coenzyme Q10, ginseng, maca… et bien sûr repos.

  • L’homéopathie est très utile dans cette période : Lachesis 9 CH (3 g/j), des doses de Folliculinum 9 ou 15 CH le 7e jour et de Progesteronum (ou Luteinum) 9 ou 15 CH le 21e jour du cycle.

  • Oligoéléments : cuivre-or-argent, zinc et zinc-cuivre sont à prendre quotidiennement en les alternant un jour sur 3.

  • Plantes : la sauge, le soja, le lin et le houblon sont des précurseurs des œstrogènes. Le yam (Dioscorea villosa), le gattilier et l’alchémille sont des précurseurs de la progestérone. Le houblon est un précurseur des antiandrogènes.

  • Nutriments : les vitamines B. C’est ainsi que de nombreuses femmes sont attirées par la bière durant cette période. Il est préférable de choisir la levure de bière, riche en vitamine B, qui sera saupoudrée sur les aliments.

Les bouffées de chaleur

L’intensité et le nombre de bouffées de chaleurs sont très aléatoires d’une femme à l’autre. La fatigue, le stress, les émotions, la digestion et la chaleur sont des facteurs aggravants ou déclenchants.

Les bouffées de chaleur s’accompagnent souvent de sueurs abondantes pouvant survenir pendant ou après les bouffées, voire la nuit.

Des solutions simples existent :

  • Homéopathie : plusieurs remèdes peuvent lutter contre ces bouffées : en premier lieu Belladona 5 CH. Mais aussi  : Sanguinaria, Jaborandi, Melilotus, Lachesis, Salvia, Equisetum… Contre les transpirations : Pilocarpus, Lilium trigrinum… Ces remèdes seront pris en unitaire ou en préparation magistrale : 3 granules avant les trois repas et 3 granules en cas de bouffée ; espacer les prises dès amélioration.

  • Climaxol ou Lachesis complexe sont des préparations homéopathiques vendues en pharmacie et qui rendent aussi bien des services : 20 gouttes avant les trois repas dans un peu d’eau de source.

  • Huile essentielle de Mentha piperita, d’Artemisia vulgaris et/ou de Salvia officinalis. Cette dernière est recommandée en cas de transpiration excessive : 2 gouttes à appliquer sur le bas-ventre matin et soir.

  • Gemmothérapie : Sorbus domestica, Castanea vesca et Rubus ideaus, en bourgeons macérat glycériné 1D, à raison de 50 gouttes de chaque par jour dans un peu d’eau de source.

  • Poconéol n° 7 + n° 14 + n° 50 : 15 gouttes de chaque par jour dans le même verre d’eau.

  • Plantes : la sauge pour la transpiration, l’actée à grappe noire (Actea racemosa) et les graines de lin pour les bouffées sans oublier bien sûr le soja…

  • Des complexes vendus en pharmacie, comme Yméa, Effi-onagre, SMP 6000 associent souvent des plantes, des vitamines B et de l’huile d’onagre.

  • Neuroleptiques, antidépresseurs, antihypertenseurs sont parfois utilisés, mais je les déconseille dans cette indication du fait de leurs effets secondaires.

  • La prise de traitement hormonal peut se discuter dans les cas rebelles, intenses et persistants.

La sécheresse vaginale

La sécheresse vaginale est souvent un trouble pénible et mal vécu. Il peut favoriser les infections et les mycoses, mais surtout il rend douloureux les rapports sexuels. Un cercle vicieux s’installe qui fait craindre les prochains rapports, et qui favorise la non-lubrification naturelle normalement déclenchée par les préliminaires…

  • Applications locales d’huile de sésame de première pression froid biologique, qui va nourrir les muqueuses.

  • Huiles de bourrache par voie générale.

  • Homéopathie : Lycopodium 7 CH à raison de 3 granules par jour, Sepia, Alumina… sont aussi indiqués. Muqueuse vaginale 4 CH, 3 granules par jour, complétera le traitement.

  • Poconéol n° 1 + n° 4 + n° 55 : 15 gouttes de chaque avant les 3 repas.

  • Des bombes lubrifiantes à utiliser juste avant un rapport, comme Lubren, Replens ou Hydragel… Pour retonifier la muqueuse : Phyto Soja gel vaginal, Mucogyne… Pour lutter contre les irritations et prévenir les infections : Myleuca gel vaginal, Saforelle, Endhométrol ovules…

  • Donalis est un remède naturel (huile de poisson, huile d’onagre vitamines A, B, C et E) : 2 capsules par jour.

  • Des ovules à base d’hormones sont disponibles, comme Colpotrophine et Trophigyl.

La prise de poids

À partir de la préménopause, les femmes prennent en moyenne 0,5 à 1,5 kg par an pendant 4 ou 5 ans. Au départ, la prise de poids est liée à une rétention d’eau. Il est donc important dans ces périodes de ne boire qu’à sa soif, ni plus ni moins… et d’éviter la consommation excessive de sel  : conserves, charcuteries, moutarde, vinaigre, fromages, fruits de mer…

Des plantes pourront également aider à éliminer l’eau retenue : piloselle, orthosiphon, fucus vésiculeux, berberis…
Par la suite, du tissu adipeux se forme. Il n’existe pas d’explication formelle à ce phénomène, mais il semblerait que l’organisme stocke des hormones (œstrogènes et progestérone) dans le tissu graisseux en vue de leur carence ultérieure. De plus, le tissu adipeux lui-même fabrique un certain nombre d’hormones qui peuvent se révéler utiles lorsque la ménopause sera installée… Ce ne sont que des hypothèses, mais cela expliquerait parfaitement pourquoi l’organisme a tendance à former davantage de graisse à cette période.

Quoi qu’il en soit, le tissu graisseux ne se développe plus au niveau des fesses et des hanches comme auparavant, mais davantage au niveau du ventre ce qui est dû à la baisse des œstrogènes. Cette baisse hormonale induit aussi des fringales plus fréquentes ce qui aggrave évidemment la prise de poids. C’est pourquoi certaines femmes choisissent de prendre le THS pour éviter cette évolution, même s’il induit des risques. Car si le THS ne fait pas maigrir, il évite, ou pour le moins limite, la prise de poids. Le soja peut aussi avoir cet effet, même si son action est plus limitée.

Le sport et un régime alimentaire équilibré (limité en sucres, graisses cuites et féculents), poursuivi suffisamment longtemps sont souvent aussi efficaces pour limiter la prise de poids. Certaines femmes se tourneront vers un régime hyperprotéiné pour déclencher la perte de poids qui, autrement, n’est pas toujours évidente.

La baisse de la libido

La baisse du désir sexuel est une plainte fréquente lors de la ménopause. Elle est liée à baisse hormonale, mais aussi à la fatigue, à l’anxiété et éventuellement à la dépression.

  • Le soja, le yam, mais aussi le ginseng et la maca peuvent souvent y remédier.

  • Les Poconéol n° 2 + n° 6 + n° 28, à raison de 15 gouttes de chaque.

  • Les oligoéléments de zinc et de zinc-cuivre, à raison de 1 ampoule par jour en alternant les deux produits.

  • Le patch à la testostérone Intrinsa donne aussi de bons résultats.

  • Autrement un traitement hormonal peut être envisagé.


La fatigue

La fatigue est une conséquence fréquente de la ménopause. Mais elle est aussi la cause d’une ménopause qui a tendance à se prolonger… Aussi sa prise en compte est-elle importante. Le magnésium, la coenzyme Q10, le ginseng, la gelée royale, le sérum de Quinton isotonique (sans sel), sont remarquables dans cette indication. Le repos, la détente, les bonnes nuits… sont également indispensables pour laisser au corps le temps d’effectuer sa transformation.

Les fuites urinaires

Le traitement de la sécheresse vaginale améliorera ce trouble. Le silicium, qui tonifie les tissus, est aussi indiqué, tout comme l’acupuncture, l’EFT et les séances de kinésithérapie. Les bains dérivatifs produisent également de bons effets. Enfin, le THS peut améliorer la situation dans certains cas.


Le vieillissement de la peau

Avec la ménopause, la peau a tendance à s’affiner, à se dessécher, à plisser… Une bonne hydratation s’impose (prudence cependant en cas de rétention d’eau). Huile de bourrache et silicium organique sont aussi indiqués. Les Poconéol n° 1 + n° 7 + n° 55 sont d’excellents draineurs cutanés. Enfin, les antioxydants protégeront de l’agression des radicaux libres.

Antioxydant Peau

Il ne faudra pas oublier non plus de se faire suivre par un gynécologue et d’effectuer régulièrement des frottis cervico-vaginaux et des mammographies comme dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein.

À signaler enfin que le ginkgo améliore les problèmes de mémoire et les troubles circulatoires toujours possibles. Il a été aussi démontré que le soja permettait la prévention du cancer du sein ainsi que des maladies cardiovasculaires.

Ginkgo Biloba

Les traitements hormonaux sont-ils dangereux ?

Alors que le traitement hormonal substitutif (THS) augmente le risque de cancer du sein et d’accidents vasculaires cérébraux, son successeur, le traitement hormonal de la ménopause (THM), qui est constitué de molécules « naturelles », ne présenterait plus ce risque… ce qui semble très douteux. Car les œstrogènes, comme la progestérone, peuvent être cancérogènes ou au moins peuvent favoriser le développement des cancers hormonodépendants. D’ailleurs, ne recherche-t-on pas des récepteurs aux œstrogènes et à la progestérone sur une tumeur du sein ? De plus, deux études récentes viennent de démontrer que le THM entraînerait une diminution de volume du cerveau chez les femmes de plus 65 ans… ce qui ne milite pas en faveur de son utilisation.

Il faut néanmoins admettre que le THS présentait un sur-risque « limité » de cancer (mais tout de même présent) qui ne survenait que lors des usages prolongés de THS (plusieurs années). Par ailleurs, le THS a démontré son efficacité pour prévenir l’ostéoporose et le cancer du côlon. Au vu de ces différents résultats, l’AFSSAPS est devenue beaucoup plus prudente sur les indications du THM. Elle conseille fort justement de ne le prescrire qu’en cas de troubles climatériques (bouffées de chaleur surtout) altérant la qualité de vie… mais aussi que sa prescription doit se faire à la dose minimale sur une durée la plus courte possible avec des réévaluations régulières.

De plus, les patientes doivent toujours être averties clairement des risques. À côté de ces risques, le THM aurait des actions bénéfiques sur les bouffées de chaleur, les troubles neuropsychiques (fatigue, insomnie, dépression), les problèmes cutanés (sous THM, la peau est mieux hydratée et plus épaisse), la sécheresse des muqueuses, la prévention de la prise de poids, la protection du cœur, la prévention de l’ostéoporose. Ainsi, seule une utilisation raisonnée du THM est aujourd’hui justifiable.

Houblon (Lifenol®) + Black cohosh

Cependant des études ont commencé à montrer que l’alternative naturelle au THM que sont les phytoestrogènes améliore : les bouffées de chaleur, le risque cardiovasculaire, l’ostéoporose post-ménopausique. Les polémiques sur le traitement à suivre ne sont donc pas prêtes de se terminer…

Precursor TSH

 

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Commentaires (2)

fabris
  • 1. fabris | 28/03/2012
ayant mis des patches oesclim pendant 10 ans mon gynécologue me dit d'arrêter par sécurité mais depuis j'ai des bouffées de chaleur à tout moment est-ce que je peux prendre folliculinum 9ch sans risque
merci
vogot
Bonjour, pour répondre à votre message, il n'est pas impossible de prendre folliculinum 9ch, suite au retrait des patches, mais ne connaissant pas votre passé-présent médical, chirurgical, votre situation professionnelle et personnelle, il serait plus sage que vous consultiez un naturopathe. Celui-ci, après avoir réalisé une anamnèse, pourra au plus juste de votre cas, vous proposer un suivi thérapeutique. En espérant avoir répondu à votre attente. Bien à vous!

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