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Du vague à l'âme

Je suis pratiquement certain que vous avez déjà entendu cette expression "Avoir le vague à l'âme". Son sens voudrait nous rappeler à la mélancolie, la tristesse.

Cette sensation d'être un peu à côté de ses pompes, un peu déprimé, souvent sans aucune raison apparente ? Qu'est-ce qui provoque cet état, comment en sortir ? Mais que se cache-t-il réellement sous cette locution ?

Du nerf vague à l'esprit

Le nerf vague, également appelé nerf parasympathique ou nerf cardiaque, est le dixième nerf crânien - le dixième sur douze, en partant de l’arrière du crâne-.

Il est surtout connu pour être à l’origine du malaise vagal. Mais le nerf vague ne se résume pas à cette perte de connaissance. Il joue un rôle très important, puisqu’il assure la communication entre le cerveau et différents organes. En outre, sa stimulation peut avoir une action thérapeutique.

Ce nerf crânien  prend donc naissance dans le cerveau et passe ensuite par le tronc cérébral, que l’on peut comparer à un standard téléphonique rempli de câbles. Puis, descendant dans le corps, il innerve les poumons, le cœur, le foie, l’estomac, la rate et les intestins.

A travers lui, le cerveau contrôle le fonctionnement de ces organes qui, à leur tour, l’utilisent pour envoyer des messages au cerveau l’informant de leur état mécanique ou chimique. Il est en fait responsable des viscères situées entre le haut du thorax et les deux tiers du côlon.

Distribution nerf vague

Les fibres motrices, sensitives et végétatives de ce nerf jouent un rôle dans de nombreuses fonctions vitales de l'organisme et en particulier la fréquence cardiaque et des sécrétions digestives.

Le nerf vague est moteur pour le voile du palais et le pharynx. Il est sensitif pour le larynx, le pharynx, l’épiglotte, le voile du palais et la base de langue. Il joue aussi un rôle qui est qualifié d’autonome par le biais d’une sécrétion d’acétylcholine. La stimulation du nerf parasympathique entraîne en effet la sécrétion de cette substance chimique qui joue un rôle de médiateur entre les neurones (neuromédiateur). L’acétylcholine ralentit la fréquence des battements cardiaques, diminue le calibre des bronches, renforce la contraction des muscles lisses du tube digestif et augmente la sécrétion de salive et de sucs digestifs.

Une lésion de ce nerf peut se traduire par une baisse du rythme cardiaque (bradycardie), une tendance aux syncopes et à l’anxiété, une diminution du calibre des pupilles (myosis), une transpiration excessive des membres, une sécrétion accrue de salive, des spasmes musculaires, des épisodes de diarrhées ou de troubles de la respiration ou des malaises vagaux.

Comment optimiser son niveau d'ALC ? 

L’acétylcholine est un neurotransmetteur indispensable au bon fonctionnement du cerveau et capital pour notre mémoire. 

L’acétylcholine est fabriquée à partir de la choline, un phospholipide. La choline elle-même peut être soit puisée dans l’alimentation soit fabriquée à partir d’un autre composé, la DMAE (Dimethylaminoethanol).

Le DMAE se transforme en choline sous l’action de la méthionine. Puis la choline donne de l’acétylcholine sous l’action d’une enzyme : l’acétylcholine transférase (ACT). Cette enzyme dérive elle-même de la vitamine B5 sous l’action de l’acétyl-L carnitine (ALC).

On peut donc améliorer nos taux d’acétylcholine en optimisant l’apport en chacune de ces substances via l’alimentation ou la prise de compléments alimentaires.

Où les trouver ?

DMAE

  • Sardine

  • Anchois

Choline

  • Œuf

  • Foie

  • Germe de blé

  • Porc

  • Bœuf

  • Soja

  • Crevettes

  • Cabillaud ou morue

  • Son de blé

  • Saumon

  • Beurre de cacahouète

  • Son d’avoine

  • Pignons de pin

  • Amandes

  • Noix de macadamia

  • Artichauts

  • Brocolis

  • Choux de Bruxelles

  • Chou

Méthionine

  • Morue

  • Parmesan

  • Thon

  • Dinde

  • Poulet

  • Anchois

  • Porc

  • Veau

  • Noix du Brésil

Vitamine B5

  • Chocolat

  • Foie

  • Graines de tournesol

  • Rognons

  • Son de blé

  • Flocons d’avoine

  • Œufs

Acétyl-L Carnitine

  • Mouton

  • Agneau

  • Levure

  • Bœuf

  • Poulet

  • Lait

Mais cela peut-être encore plus grave 

Des études récentes sont venues démontrer qu’il existait un lien entre le nerf vague, le microbiote et de nombreuses maladies. 

Le microbiote ou flore intestinale, ce sont les bactéries et micro-organismes qui se trouvent dans votre intestin. 

Ils sont plus de 100 000 milliards de microbes à peupler votre côlon. Et leur rôle est extrêmement important. 

Un microbiote déréglé peut avoir une incidence forte sur des troubles aussi variés que : 

  • de problèmes de peau ; 

  • de nombreux cancers tels que les cancers du côlon, du pancréas, du sein, ou de l’estomac ; 

  • l’autisme ; 

  • la dépression ; 

  • la fibromyalgie

  • le vieillissement qui n’est évidemment pas un trouble mais que l’on souhaite tous ralentir autant que cela est possible ! 

  • l’arthrite rhumatoïde. 

Si ces travaux suscitent l’enthousiasme de certains thérapeutes, d’autres au contraire s’en lassent. 

Tout est “microbiote” de nos jours me disait une amie psychothérapeute il n’y a pas si longtemps.... Et en même temps, est-ce si surprenant ? 

Notre système digestif, et plus particulièrement le microbiote, a une influence directe et déterminante sur de nombreuses fonctions de notre corps : 

  • digestives (cela va de soi), c’est le traitement des déchets ; 

  • énergétique : c’est l’absorption des nutriments ; 

  • immunitaires : c’est la chasse aux intrus ; 

  • hormonales : 95% de la sérotonine se trouve dans le microbiote, ainsi que de nombreuses autres hormones et messagers chimiques ; 

  • neuronales : 200 000 neurones se trouvent dans l’intestin ; 

  • nerveuses : le lien avec le nerf vague est direct et cela a une incidence sur les deux systèmes nerveux ortho et parasympathique. 

Votre corps, votre tête, votre vie vibrent au rythme des bactéries qui vous habitent. Elles ont une incidence déterminante sur votre santé. 

En consultations,  les patients décrivent un mal être, quelques symptômes un peu vagues, de la fatigue, des douleurs, etc., mais rien de tout cela n’est confirmé par le scanner ou les IRM, conseillés à grands renforts par la médecine allopathique.

La science appelle cela dystonie neurovégétative

L’expression, je vous le concède, est un peu complexe. L’idée derrière est simple : une émotion un peu forte est venue déstabiliser votre système nerveux. Ce faisant, ce sont vos autres systèmes qui déraillent : 

  • l’immunité, 

  • les hormones, 

  • les muscles, 

  • la digestion, 

  • les émotions. 

Cela se traduit par de nombreux symptômes possibles, qui varient selon les patients :

  • troubles émotionnels ; 

  • anxiété ; 

  • sommeil dérangé ; 

  • essoufflement au moindre effort ; 

  • impression de pesanteur ; 

  • sueurs des extrémités ; 

  • fatigue générale ; 

  • vertiges intermittents ; 

  • impression d’évanouissement ; 

  • maux de tête ; 

  • fièvre, frissons ; 

  • instabilité thermique ; 

  • nausées ; 

  • hypersensibilité émotionnelle et corporelle ; 

  • douleurs non matérialisées ; 

  • impressions lumineuses sans rapport avec la lumière perçue ; 

  • tremblements ; 

  • rétention d’eau ; 

  • troubles digestifs : ballonnements, douleurs abdominales, brûlures ; 

  • troubles hépatiques ; 

  • hémorroïdes ; 

  • hypertensions ; 

  • troubles ORL ; 

  • problèmes de peau ; 

  • problèmes aux yeux ; 

  • etc. 

C’est une liste sans fin.

Un manque de présence

C'est un état où nous sommes peu connectés avec nous-mêmes. Nos pensées se morfondent en circuit fermé sur notre mal-être. Ou plutôt, elles s'en délectent, elles s'en nourrissent. Notre manque de présence à nous-mêmes donne libre cours à cette spirale descendante.

Reporter au lendemain: procrastination

Dans ces moments-là nous nous sentons vidés d'énergie. C'est normal, elle est engloutie par nos pensées moribondes, leurs servant de carburant. Nos pensées vont évidemment tout mettre en œuvre pour que nous restions tel un légume flétri, absent, pour qu'elles puissent continuer à se nourrir de cette énergie à portée de main. Elles vont nous inciter à reporter au lendemain des actions qui vont inverser le sens de la spirale.

L'importance du nerf vague

C’est lui qui vient vous calmer après l’activation du système sympathique, qui se met en marche en cas de stress. 

Face à une situation de stress, vous allez réagir grâce à votre cerveau archaïque. Ce sera la fuite, la lutte, ou la stupéfaction. Cela se traduit par les émotions que vous ressentez : la peur, la colère, la tristesse. 

Ces émotions ont un effet sur l’inflammation, et plus généralement sur votre corps. 

Pour les calmer, il faut que le nerf vague entre en jeu. S’il est tonique, c’est un bon frein, vous revenez vite à la normale. S’il traîne un peu, s’il est faible, vous restez stressé (e) plus longtemps que nécessaire. Votre organisme s’épuise. 

Le nerf vague aide aussi votre ventre à dialoguer avec le cerveau. C’est grâce à lui que sont transmises les informations essentielles telles que :

  • La satiété ; 

  • La distension douloureuse ; 

  • Les informations en provenance :

    • Du microbiote

    • Des cellules endocrines ; 

    • Des cellules immunitaires. 

    • Les neurones du tube digestif, que l’on appelle “cerveau entérique”, passent le message au nerf vague qui en informe le cerveau. 

Stimulation du nerf vague

Grâce à une série déterminée de massages sur la bonne zone de l’estomac et du cou, l’action du nerf vague peut s’activer pour expérimenter une sensation agréable de calme et soulager ainsi, les spasmes intestinaux associés à l’état d’anxiété.

Images 4Massage nerf vague

D’autre part, un bon moyen d’y parvenir est d’utiliser la respiration diaphragmatique. Elle agit comme un bon outil de relaxation quotidienne, et en cas de pratique tous les jours, vous ressentirez également une moindre sensation de menace, de meilleures digestions, un meilleur équilibre interne et un repos très réparateur.

Il existe également de nombreuses stratégies qui, combinées à la respiration profonde et diaphragmatique, (holotropique ou musculaire progressive - adaptation de la méthode Jacobson -) peuvent vous apporter de d’aide :

  • Exercice aérobique modéré et pratiqué quotidiennement ;

  • Connexions sociales positives et enrichissantes ;

  • Pratique de la méditation ;

  • Tenue d’un journal pour favoriser le dialogue avec soi-même ;

  • La consommation de probiotiques, puisqu’avoir une flore intestinale saine et forte se reflète sur la santé cérébrale ;

  • Les douches froides de quelques secondes ;

  • Pratique du yoga ;

  • Dormir sur le côté gauche ;

  • Rire fréquemment ;

  • Augmenter les niveaux de sérotonine, d’ocytocine et d'acetyl L-carnitine (ALC)… ;

  • Complémentation indispensable en mélatonine, somatropine naturelle et probiotiques ;

  • Recherches d'associations et  d'intolérances alimentaires.

En conclusion, comme nous l’avons vu dans cette liste, il existe un aspect qui doit sans doute nous attirer l’attention : le fait de cultiver des émotions positives et simples, comme de profiter de bonnes relations sociales, avoir des instants de loisirs, des fous-rires et de la détente ; offre également une stimulation très bénéfique à notre nerf vague.

Nous ne pouvons pas oublier que la production de 80 à 90% de la sérotonine, hormone du bien-être, a lieu dans l’intestin. Nous ne pouvons pas non plus passer outre le fait que les simples actions de dessiner un sourire sur un visage, de danser, de marcher, de nager… génèrent des changements métaboliques très positifs.

Changements que ce nerf immense, qui erre dans notre corps, capte instantanément et qui permettront l’envoi d’un message très concret à votre cerveau : « Tout est en ordre, nous allons bien ».

Chélation des métaux lourds: Détoxification naturelle

Devant le danger représenté par les métaux lourds pour la santé, certains médecins et spécialistes recommandent la chélation chimique en lieu et place de la détoxification naturelle de l’organisme. Afin de libérer les cellules graisseuses des éléments toxiques, ils utilisent l’administration d’éléments biochimiques qui se lient et neutralisent le mercure ou le plomb, par exemple, et qui sont ensuite éliminés par le système urinaire. Cette méthode ne fait cependant pas l’unanimité, notamment chez les naturopathes, qui privilégient le pouvoir des plantes et des aliments.

De plus en plus de chercheurs s’inquiètent des effets sur le long terme des polluants présents dans notre alimentation. Si ces polluants sont présents dans nos aliments à des doses infimes, l’exposition chronique à ces substances et leur accumulation dans notre organisme posent question. Pour se prémunir face à ces contaminants, des solutions simples existent en prévention ou en détoxification de l’organisme.

Enjeu de santé publique

Depuis plusieurs décennies, la pollution est devenue un véritable enjeu de santé publique. Si on évoque régulièrement la pollution atmosphérique, on oublie très souvent la présence et l’impact des polluants dans notre alimentation quotidienne. Qu’ils soient synthétiques ou naturels, ces polluants alimentaires peuvent avoir des origines très différentes. En effet, ces contaminants peuvent s’intégrer à nos aliments à différents stades de la chaîne alimentaire, depuis leur production jusqu’à leur consommation. Si l’usage intensif des pesticides joue un rôle évident dans la contamination alimentaire, d’autres polluants peuvent s’ajouter à nos aliments lors de leur production, leur transformation, leur conditionnement et leur préparation.

Notre alimentation moderne nous expose ainsi quotidiennement à de nombreux polluants alimentaires dont l’impact sur la santé pose problème. Ces contaminants alimentaires ont d’ailleurs été au cœur de plusieurs scandales alimentaires ces dernières années. Face à ces constats alarmants, de nombreuses études scientifiques s’intéressent à identifier et limiter l’impact de ces polluants.

Faisons le point sur ces polluants alimentaires : qui sont-ils ? d’où viennent-ils ? quels sont les dangers pour la santé ? comment les éviter et les éliminer ?

Zoom sur la chélation naturelle des métaux lourds

Il est fort heureusement possible d’acquérir des réflexes simples afin de faire disparaître le plomb, le cadmium, l’arsenic ou le mercure de l’organisme sans avoir recours aux méthodes chimiques. Ce processus est appelé chélation naturelle des métaux lourds. L’utilisation de la phytothérapie, par complémentation et un rééquilibrage alimentaire adapté permettent d’y contribuer de manière très efficace.

Quels sont les polluants présents dans la chaîne alimentaire ?

Cela fait déjà plusieurs années que nous, naturopathes, tirons la sonnette d’alarme face à la présence croissante de contaminants dans nos aliments. Ce sont d’ailleurs plus de 455 substances qui ont été identifiées dans nos aliments du quotidien. Ce résultat est issu d'une vaste étude réalisée entre 2006 et 2011. Une première édition de cette étude menée entre 2000 et 2004 avait d’ores et déjà pointé la présence de nombreux polluants alimentaires. Cette seconde édition a porté sur plus de 20 000 produits alimentaires consommés par la population française dont des viandes, des poissons, des crustacés, des céréales, des pâtes, des pains ou encore des fruits et des légumes.

Heureusement, les 455 substances identifiées ne présentent pas toutes un caractère dangereux pour la santé. Néanmoins, on compte près d’une douzaine de substances qui présenteraient un risque sanitaire. Parmi ces contaminants, on retrouve notamment le plomb, le cadmium, l’arsenic inorganique, l’aluminium, le méthylmercure, les dioxines, les furanes et PCB de type dioxines, le déoxynivalénol (DON), l’acrylamide, ou encore les sulfites. On considère ces polluants comme persistants, c’est-à-dire qu’ils s’accumulent dans les aliments tout au long de la chaîne alimentaire avant de se retrouver dans nos assiettes.

A l’inverse, on distingue des polluants dits non persistants. Si ces derniers peuvent se dégrader plus facilement que les polluants persistants, on peut malgré tout les retrouver dans notre alimentation. On trouve par exemple le bisphénol A et les phtalates dans cette classe de polluants.

Les bisphénols A,S et F

Le bisphénol A est un composé qui a été utilisé dans la fabrication industrielle des plastiques, en tant que monomère du polycarbonate et en tant qu’additif dans les résines époxy. On en retrouvait donc par exemple dans les boîtes de conserve ou les cannettes de boisson et même dans les tickets de caisse et pouvait être transféré dans les aliments ou par voie cutané avec le ticket de caisse.

Sa toxicité a été bien étudiée. C’est un perturbateur endocrinien maintenant bien connu avec une  activité oestrogénomimétique, une toxicité sur la reproduction, une  activation de la lipogénèse, des effets sur la thyroïde, le développement suspecté de lésions de type néoplasique du sein après une exposition périnatale, sa fenêtre de tir préférentielle étant la période fœtale.

Le BPA est interdit dans les biberons depuis 2011 et dans tout contenant alimentaire depuis 2015.

L’un de ses cousins, le bisphénol S moins connu sur le plan toxicologique, tout comme le F, peut être utilisé comme substitut au BPA. On sait déjà, depuis une étude publiée en 2015, que l’exposition in vitro des testicules fœtaux humains aux bisphénols S ou F réduit la production de testostérone, de façon tout à fait identique à la réduction provoquée par le bisphénol A.

Mais cela ne s’arrête pas là. Des études de 2016 ont montré que le BPS, sur des modèles murins, avait un effet obésogène égal, voire supérieur, au BPA en provoquant une accumulation de lipides et une augmentation de l’expression des gènes adipogéniques. Une étude sur un modèle de préadipocytes humains vient de confirmer cette accentuation de l’adipogénèse.

Ces études montrent que le BPS a des effets aussi voire plus délétères que le BPA et ne devrait, à mon sens, ne plus être autorisé.

A l’heure actuelle, vous ne saurez pas s’il y a du bisphénol S ou d’autres bisphénols de structure proche dans votre boîte de conserve ou dans votre canette car cela n’est pas mentionné. Pour cette raison, je vous recommande de privilégier les contenants en verre et de ne pas faire chauffer tout contenant plastique (je vous suggère d'éviter l'usage du four à micro-ondes !!!) car le chauffage accentue le transfert du contaminant chimique vers l’aliment.

L’aluminium

Ce métal est présent dans  :

L’eau du robinet, car les stations d’épuration qui rendent l’eau potable utilisent du sulfate d’aluminium pour éliminer les matières organiques de l’eau.

Les ustensiles de cuisine en aluminium, casseroles ou emballages (feuille d’alu, barquettes en alu) libèrent du métal dans les aliments (100 g de tomates conservées dans une feuille d’alu toute une nuit peuvent contenir jusqu’à 6,5 mg d’aluminium). Citons également les boîtes de conserve et les boissons en canette.

Les additifs alimentaires sous forme de colorant (E173), d’épaississants, d’anti-agglomérants, d’émulsifiants (E520, E521, E522, E523).

Le E541 dans les viennoiseries et les E554, E555, E556, E559, dans les aliments séchés en poudre ainsi que le sel raffiné et les fromages industriels.

Certains dentifrices et déodorants contiennent du chlorure d’aluminium.

La plupart des vaccins contiennent des doses d’aluminium 50 à 80 fois supérieures aux normes européennes (15 µg par litre).

Certains médicaments, dont de nombreux antiacides, contiennent de l’hydroxyde d’aluminium parfois en forte dose, comme le Maalox (200 mg).

Les effets de l’aluminium sur la santé :

  • L’aluminium est toxique pour le cerveau, il peut être à l’origine de pertes de mémoire ainsi que de la maladie d’Alzheimer. Plusieurs études démontrent que le risque de développer la maladie d’Alzheimer est huit fois plus élevé chez les personnes qui absorbent une quantité anormalement élevée d’aluminium

  • Il peut interférer avec l’assimilation du calcium et du phosphore. Cela empêche la croissance des os (rachitisme) et réduit la densité osseuse (ostéoporose).

  • Sa toxicité peut aussi avoir pour conséquence des douleurs musculaires, de l’anémie, des troubles digestifs, une perturbation de la fonction hépatique, des coliques et une insuffisance rénale.

  • Une pathologie musculaire inflammatoire (myofasciite à macrophages) dont les symptômes sont des douleurs musculaires et de la fatigue avec un peu de fièvre. Les biopsies musculaires (prélèvements de cellules) pratiquées sur ces malades révèlent alors la présence d’une concentration anormale d’aluminium au niveau du muscle où l’on a administré un vaccin contenant de l’aluminium.

  • Une perturbation du système immunitaire  : cause première des maladies auto-immunes.

Le mercure

Les sources de pollution au mercure sont diverses mais la pollution de loin la plus importante provient des amalgames dentaires. Une personne possédant huit amalgames métalliques en bouche (ce qui est la moyenne de la population française) peut s’intoxiquer au mercure à raison de 15 µg par jour. Toutefois, l’importance de la libération du mercure dans l’organisme est très variable. Le mercure est également utilisé comme conservateur dans les vaccins. Le thiomersal est un sel de mercure qui agit comme anti-infectieux et conservateur. Mais il existe d’autres sources de contamination : air pollué (usines), poissons et mollusques, plastiques, encres d’impression, certaines peintures, pesticides organo-mercuriels, en cas de bris de néon ou d’ampoules à économie d’énergie.

Signes de l’excès de mercure :

  • Tremblements musculaires, paralysie, convulsions.

  • Hypersalivation, stomatite, parodontite.

  • Hyperactivité et troubles de l’attention chez les enfants.

  • Autisme.

  • Perturbations du système immunitaire, cause première des maladies auto-immunes.

L’arsenic

L’arsenic est largement répandu dans la biosphère sous forme d’élément trace. Dans certaines régions, les concentrations d’arsenic dans le sol et dans l’eau sont très élevées, que ce soit naturellement ou du fait de l’activité humaine. En effet, l’arsenic est employé comme insecticide dans l’agriculture. On en retrouve surtout dans les céréales (le riz et le blé), les légumes, les fruits de mer.

À une moindre échelle, l’arsenic est utilisé pour le traitement du bois, dans les industries du verre et des pigments, dans les appareils électroniques et pour les alliages.

Signes de l’excès d’arsenic  :

  • Faiblesse, somnolence.

  • Maux de tête, convulsions.

  • Douleurs musculaires.

  • Neuropathie périphérique.

Le plomb

Le plomb est un métal largement utilisé : dans les batteries de voiture, sous forme de tôles plombées dans le secteur de la construction, dans le plastique PVC, dans le cristal et la céramique, sous forme d’écran contre les radiations, dans certaines teintures pour cheveux.

Signes de l’excès de plomb :

  • Effets sur le système nerveux  : hyperactivité, troubles de l’attention, faiblesse intellectuelle.

  • Effets sur la moelle osseuse et le sang : le plomb bloque plusieurs enzymes nécessaires à la synthèse de l’hémoglobine. Ces effets sanguins aboutissent à une diminution du nombre des globules rouges et à une anémie.

  • Effets gastro-intestinaux  : constipation ou diarrhée, goût de métal dans la bouche, douleurs ou crampes abdominales.

Le cadmium

Pour les fumeurs, la source majeure d’exposition au cadmium est la fumée de cigarette. Pour les non-fumeurs, la voie principale d’absorption du cadmium est l’ingestion de nourriture. Cela est dû au fait que ce métal, présent dans le sol, se retrouve à l’état de traces dans les légumes qui y poussent. On en trouve également dans les gaz d’échappement des automobiles.

Signes de l’excès de cadmium :

• Emphysème pulmonaire sans antécédent de bronchite chronique.

• Insuffisance rénale.

• Risque augmenté de fractures osseuses.

L’antimoine

La voie principale de contamination est la présence d’antimoine dans les eaux minérales embouteillées et stockées dans des récipients en plastique de type polyéthylène téréphtalate (PET) car l’antimoine est utilisé comme catalyseur de polymérisation du PET. La concentration d’antimoine est proportionnelle au temps de séjour de l’eau dans la bouteille en plastique qui, on le sait, peut-être assez long.

L’antimoine entre dans la composition de nombreux alliages, auxquels il confère dureté et résistance à la corrosion. On l’utilise également dans les textiles comme retardateur de flamme.

Signes de l’excès d’antimoine :

• Irritation des voies aériennes supérieures (rhinite, laryngite, trachéite).

• Problèmes cardiovasculaires (hypertension, arythmie…).

• Troubles digestifs (gastro-entérites).

• Troubles nerveux (céphalées…).

Origine des polluants présents dans notre alimentation 

Avant de se retrouver dans nos assiettes, les aliments peuvent être contaminés à différentes étapes de leur production, de leur transformation, de leur conditionnement et de leur préparation. Au niveau de la production agricole, on pense facilement aux pesticides et aux engrais, comme le cadmium, les dioxines et PCB, le diméthoane, l’hexachlorobenzène (HCB). Leurs effets néfastes pour la santé sont indéniables. Si certains agriculteurs commencent à s’engager dans une agriculture plus responsable et plus respectueuse de l’environnement, ils représentent malheureusement une minorité des exploitants agricoles à l’échelle du monde.

En espérant que ces engagements soient durables, il faudra également compter de nombreuses années pour lutter contre les dommages causés par l’usage intensif de polluants. Au-delà des pesticides, nos aliments peuvent également être affectés par la pollution de l’air, des sols ou encore des cours d’eau. Bien que certains procédés de transformation permettent de détruire des polluants, ces techniques peuvent néanmoins introduire d’autres contaminants. En effet, ces derniers peuvent être liés à certains traitements des aliments, à des problèmes d’hygiène ou encore à l’ajout d’additifs.

Plusieurs additifs ont d’ailleurs été remis en cause pour leur impact sur la santé, comme les sulfites, les nitrates et les nitrites. Au-delà de la production et de la transformation, l’emballage de nos aliments peut être à l’origine de la présence de certains contaminants, comme l’aluminium.

Dangers des polluants alimentaires sur notre santé

Bien que les intoxications alimentaires à cause de ces polluants soient rares, l’exposition répétée et chronique à ces contaminants peut présenter un risque pour votre santé. C’est l’enseignement de plusieurs études scientifiques dont une étude réalisée et parue en 2013. Les auteurs de cette étude ont montré qu’une association de polluants pourrait aggraver certains troubles métaboliques. Ces derniers seraient notamment connus pour augmenter le risque de survenue de maladies cardiovasculaires ou d’un diabète de type 2.

Pour cette étude, un mélange de quatre polluants a été utilisé : le bisphénol A, le TCDD, le PCB 153 et un phtalate. Ce cocktail de contaminants a été administré à des souris avec un dosage similaire aux doses couramment évaluées dans nos aliments du quotidien. Ces polluants ont été intégrés dans une alimentation riche en gras, représentative de l’alimentation moderne. Une aggravation de l’intolérance au glucose et une altération de la voie des œstrogènes chez les souris femelles, a été constatée. Ce constat est d’autant plus alarmant que l’intolérance au glucose est une des perturbations impliquées dans l’apparition du syndrome métabolique.

Ce syndrome constitue un facteur de risque important pour le développement de maladies cardiovasculaires et la survenue d’un diabète de type 2. Si les résultats furent moins marqués chez les souris mâles, les chercheurs ont mis en évidence une modification dans le métabolisme du cholestérol.

Ce constat rejoint une étude récente sur l’impact des polluants persistants, dont les PCB. Parue en novembre 2016, cette étude associe des taux élevés en PCB et une altération des protéines HDL-cholestérol. Ces dernières sont considérées comme le « bon cholestérol » en raison de leur fonction de transport du cholestérol vers le foie pour favoriser son élimination. C’est pourquoi les auteurs de cette étude s’inquiètent sur le risque des PCB pour la survenue de maladies cardiovasculaires.

Face à toutes ces conclusions, les polluants alimentaires posent question sur leurs effets sur la santé à long terme, leur accumulation au sein de l’organisme mais également l’effet cocktail qui pourrait accentuer leur impact.

Solutions pour éliminer les polluants alimentaires

Si notre organisme a la capacité de se défendre contre des contaminants, certains agents toxiques peuvent s’avérer difficiles à éliminer par l’organisme. En s’accumulant, ces polluants peuvent entraîner des désordres métaboliques et engendrer des complications pour la santé. Pour se prémunir face à ces effets néfastes, il est important d’adopter des mesures préventives pour éviter les polluants alimentaires et protéger l’organisme. 

Des astuces pour éviter certains polluants alimentaires

S’il est malheureusement difficile d’éviter les polluants dans l’air que vous respirez, il s’avère indispensable de limiter son exposition aux polluants présents dans les aliments. Pour cela, quelques conseils peuvent vous aider à faire le bon choix pour votre santé. Pour vos achats alimentaires, il est par exemple conseillé de privilégier des aliments non transformés, sans additifs alimentaires, issus de l’agriculture biologique et portant un label de qualité.

Il convient également d’être vigilant aux emballages des produits alimentaires dont certains peuvent contenir de l’aluminium ou du bisphénol A. Au rayon des poissons, il peut être judicieux de préférer les petits poissons comme le hareng, la sardine, l’anchois ou le maquereau. Ces derniers sont connus pour contenir moins de métaux lourds que d’autres poissons. En cuisine, il est recommandé de bien nettoyer ses fruits et légumes, d’éviter les boîtes en plastique, d’éviter l’utilisation d’aluminium et de préférer des cuissons douces.

Au restaurant, il est parfois difficile de connaître l’origine des produits mais une cuisine faite maison est souvent gage de qualité et de confiance. 

Solutions pour détoxifier l’organisme des polluants alimentaires

Malgré une sélection rigoureuse de ces aliments, il est impossible d’échapper totalement aux polluants alimentaires. Pour se défendre face à ces agents extérieurs, l’organisme dispose de différents systèmes de défense dont certains organes comme le foie et les reins. Ces organes vitaux participent à la détoxification de l’organisme, c’est-à-dire à l’élimination des toxines. Si leur action est indispensable, elle peut s’avérer insuffisante face à l’accumulation de certains polluants comme les métaux lourds.

Heureusement, la communauté naturopathe est parvenue à identifier certaines substances pouvant favoriser la détoxification de l’organisme. Ces substances peuvent agir selon différents mécanismes d’action. Elles peuvent par exemple agir en contribuant à améliorer le fonctionnement du foie et des reins, ou encore en capturant certaines toxines.

Cela est par exemple le cas de l’EDTA, qui est une molécule connue pour être un puissant chélateur du plomb et des métaux lourds. En se liant à ces polluants, l’EDTA permet de les conduire vers les voies naturelles d’élimination. De la même façon, l’acide malique agit comme un chélateur de l’aluminium. Pour capitaliser sur l’action de ces chélateurs, ces derniers sont formulés sous forme de compléments alimentaires pour une détoxification efficace de l’organisme. De plus, d’autres composés ont montré des résultats bénéfiques pour favoriser l’élimination des toxines. Une combinaison d’acide humique et d’acide fluvique a par exemple permis de drainer l’organisme et de faciliter l’excrétion des déchets. En plus de ces actions, cette association bénéfique permet de stimuler le système immunitaire. Véritable atout pour la protection de l’organisme, ce mélange d’acide humique et d’acide fluvique est proposé sous forme de supplément nutritionnel. 

La phytothérapie, une aide précieuse pour la chélation naturelle des métaux lourds

Les plantes aux secours de la santé humaine ? Exactement ! Celles-ci agissent en effet sur nos différents systèmes d’épuration : les reins, le foie, les glandes sudoripares, les poumons, la peau, la vésicule biliaire, les intestins, etc.

Points sur la désintoxication par la médecine naturelle

On recourt en général à des substances chélatrices, capables de former avec les minéraux ionisés des complexes stables, inactifs et hydrosolubles, donc facilement évacuables par les voies urinaires.

Certains de ces produits ont néanmoins un inconvénient majeur, leur non-sélectivité, de sorte que les minéraux indispensables subissent le même traitement, risquant de créer des déficits, voire des carences en calcium, fer, magnésium…

Il n’est donc pas envisageable de s’engager dans une telle désintoxication au long cours sans l’avis, puis le suivi périodique d’un naturopathe. Ces substances ne doivent pas être prises pendant la grossesse ni l’allaitement.

Les algues

Outre l’EDTA qui est le plus ancien des traitements mais qui, molécule de synthèse oblige, n’a pas sa place ici, le second complément chélateur auquel je pense est la chlorella (Chlorella pyrenoidosa). Cette microalgue a d’abord été utilisée au Japon après la Seconde Guerre mondiale pour offrir des apports suffisants en protéines et vitamines. Dans un second temps, il s’est avéré que la chlorella possédait la propriété de chélater les minéraux, à raison de deux ou trois grammes (biologique indispensable !) par jour en continu, des mois durant. Toutefois, il est fréquent de ressentir un certain inconfort (maux de tête, malaise digestif, baisse de l’humeur, douleurs articulaires, etc.) après quelques jours de cure de désintoxication à la chlorella. Certains conseillent d’augmenter, parfois de façon considérable, la posologie. Ce genre de protocole pousse les émonctoires dans leurs limites, au risque de provoquer leur vieillissement accéléré.

Face aux intoxications, il existe une autre algue capable de débarrasser notre organisme de ces métaux très nocifs. Des recherches mondiales ont démontré que la spiruline contient plusieurs principes actifs de la plus haute valeur thérapeutique dont l’alginate qui est un puissant capteur, ou chélateur, de métaux lourds.

Par rapport à la chlorella, le traitement est plus rapide et surtout il ne présente pas ces phénomènes d’aggravation temporaire des symptômes.

La durée du traitement dépend surtout de l’importance de l’intoxication (entre 3 et 6 mois) et il sera de préférence suivi par un naturopathe formé à la chélation.

Propriétés de la chlorella

La chlorella est une algue d’eau douce qui a été découverte en 1890 par le microbiologiste hollandais Martinus Willem Beijerinck. Encore assez peu connue en France, elle jouit d’une excellente réputation au Japon, où elle est employée de multiples façons depuis les années 1950.

Le principal composant actif de la chlorella est la sporopolléine qui constitue sa membrane fibreuse. Celle-ci possède un excellent pouvoir d’absorption des métaux lourds, pesticides, insecticides et autres engrais chimiques divers. Véritable agent de chélation naturelle des métaux lourds, elle aide l’organisme à s’en débarrasser en les fixant et en les éliminant.

Les atouts de la chlorella sont encore nombreux :

  • elle favorise l’oxygénation des tissus et assainit la flore intestinale (effet probiotique) grâce à sa haute teneur en chlorophylle ;

  • elle participe à l’augmentation des défenses naturelles (lymphocytes T) et à la préservation des cellules saines ;

  • elle régule et maintient l’équilibre acido-basique du corps ;

  • elle apaise le système nerveuxdiminue le stress et favorise le sommeil ;

  • elle diminue le mauvais cholestérol (LDL).

Propriétés de la spiruline

La spiruline est un agent chélateur ou détoxifiant, grâce à la chlorophylle qu’elle contient en grande quantité. Ainsi, elle constitue un allié pour la désintoxication du corps en cas d’exposition à des substances toxiques, principalement les métaux lourds tels que l’arsenic, le plomb, le mercure, etc.. Ceci est supporté par une étude réalisée par un groupe de scientifiques bangladais, au cours de laquelle des patients empoisonnés de manière chronique connurent une amélioration de leur condition en 16 semaines.

Mais il n’y a pas que cela ; en tant que puissant antioxydant, la spiruline permet de combattre les radicaux libres, ces substances chimiques qui causent une oxydation cellulaire accélérant le processus de vieillissement et de dégénérescence des tissus organiques. Elle possède en ce sens des vertus tant régénératives que préventives contre l’Alzheimer, la maladie de Parkinson ou la sclérose en plaques.

Le Chardon-Marie

Plante de la famille des astéracées, le Chardon-Marie n’est pas doté d’une action spécifique à l’élimination des métaux lourds. Il est par contre un puissant purificateur et détoxifiant naturel du foie, organe le plus sollicité dans la chélation naturelle des métaux lourds et l’élimination des produits toxiques circulant dans l’organisme.

Le Chardon-Marie traite également le diabète et facilite la digestion des aliments.

Attention aux émonctoires

Quelle que soit l’intention que l’on a avant de démarrer une cure de désintoxication, il est indispensable de se rappeler que les fonctions émonctorielles vont être réquisitionnées alors qu’elles sont peut-être saturées, voire diminuées. Il est donc évident que la posologie des chélateurs ne doit pas être exagérée et que leur prise doit être associée à celle de certains draineurs.

Exigez IMPERATIVEMENT des compléments alimentaires issus d'agriculture ou aquaculture biologique.

Pour ce faire, en même temps qu’un dépistage des métaux toxiques, il est capital de faire dresser par son médecin traitant un bilan des fonctions hépatiques et rénales avant même de commencer la cure, puisque, de toutes les fonctions émonctorielles, ce sont ces deux-là qui sont majoritairement sollicitées: au minimum, dosages sanguins de la créatinine, des transaminases (ALAT, ASAT) et des gamma glutamyltranspeptidases (GGT).

Ce premier état des lieux présente d’ailleurs un double intérêt : adapter au mieux, la posologie des chélateurs et des draineurs, par votre naturopathe, et servir de repère lorsque de nouveaux contrôles seront pratiqués.

Somatropine et perte de poids

La somatropine, aussi connue sous le nom de HGH, est une hormone métabolique puissante jouant un rôle important dans le métabolisme des lipides, des glucides et des protéines.

Somatropine naturelle bio 1

Métabolisme: définition

Le métabolisme est l'ensemble des réactions chimiques qui se déroulent au sein d'un être vivant, lui permettant notamment de se maintenir en vie, de se reproduire, de se développer et de répondre aux stimuli de son environnement. Certaines de ces réactions chimiques se déroulent en dehors des cellules de l'organisme, comme la digestion ou le transport de substances entre cellules. Cependant, la plupart de ces réactions a lieu dans les cellules elles-mêmes et constitue le métabolisme intermédiaire.

Différents métabolismes

Métabolisme lipidique

La somatropine est un inducteur des récepteurs hépatiques du LDL (Low-Density Lipoprotein) cholestérol, et modifie le profil des lipides et des lipoprotéines sériques.

Métabolisme glucidique

La somatropine augmente le taux d'insuline mais la glycémie à jeun est généralement inchangée.

Métabolisme hydroélectrolytique

Le déficit en hormone de croissance s'accompagne d'une diminution des volumes plasmatique et extracellulaire, qui augmentent rapidement avec un traitement par la somatropine.

Métabolisme osseux

La somatropine stimule le renouvellement osseux. Le contenu minéral osseux et la densité osseuse au niveau des sites de charge corporelle augmentent après une administration à long terme de somatropine à des patients ayant un déficit en hormone de croissance et ayant une ostéopénie (baisse de la densité de l'os). Il s'agit d'un état physiologique, précurseur de l'ostéoporose.

En ce qui concerne la capacité physique : la force musculaire et la capacité à l'exercice physique sont améliorées après un traitement à long terme avec la somatropine. La somatropine augmente aussi le débit cardiaque. Une diminution de la résistance périphérique vasculaire peut contribuer à cet effet.

Les signes de manque de somatropine

Lorsque l’hypophyse ne sécrète plus autant d’hormones de croissance qu’il le devrait, plusieurs changements physiques et psychologiques se font ressentir. Pour commencer, vos cheveux deviennent fins et cassants, ils repoussent moins vite. Votre peau se déshydrate plus facilement et du gras apparaît au niveau du ventre, des genoux et des hanches. La fatigue se fait sentir plus souvent, l’humeur joue aux montagnes russes et l’endurance diminue.

Si vous ressentez tous ces modifications, alors surement, vous manquez de somatropine. Il est donc temps de se prendre en main et de stimuler sa production grâce à des conseils très simples à suivre, qui auront de nombreux bienfaits sur votre organisme.

Acides gras essentiels

Les oméga-3 EPA+ boostent la production d’hormone de croissance et aide notamment à la croissance musculaire. Les acides gras aident à produire des prostaglandines, molécules qui luttent contre l’inflammation musculaire. En mettant à votre "menu" ce type de supplément, vous allez assurer à votre corps la force nécessaire pour se régénérer et lutter plus facilement contre les signes du temps. Après un effort, vous pourrez récupérer plus rapidement.

Exemples d'aliments contenant des oméga-3

La somatropine permet une régénération rapide des cellules, ce qui lui vaut ses propriétés nécessaires. Cependant, aujourd’hui, cette hormone est aussi très utilisée pour ces avantages amincissants et pour ses vertus contre le vieillissement.

Le sport et les aliments sains et équilibrés sont fortement recommandés. Ce n’est pas uniquement pour maigrir mais aussi pour maintenir un poids stable et une bonne santé au quotidien. Parfois, la prise de solutions plus radicales sont nécessaires pour des résultats rapides et convaincants en un rien de temps. Ici la somatropine naturelle assure pour perdre du poids rapidement.

Rôle essentiel

La somatropine naturelle joue un rôle crucial dans la perte de poids. En effet, cette hormone de croissance synthétique aide à améliorer nettement le métabolisme des lipides, des protéines et d'autres éléments minéraux de l’organisme.

On pourrait croire qu’elle ferait grossir, mais bien au contraire, elle agit sur les cellules grasses en les éliminant rapidement. Pour les pratiquants de sports fatigants, la somatropine est parfois une incroyable source d’énergie, de nombreux athlètes l’utilisent pour cette raison.

C’est d’ailleurs l’un des faits qui garantissent l’efficacité de cette hormone durant une recherche de perte de poids.

  • Stimule la production et le dégagement de la somatropine (hormone de croissance)

  • Améliore la performance sportive et la masse musculaire,

  • Combat la fatigue,

  • Stimule le dégagement de l'hormone du développement,

  • Régule l'activité hormonale.

La somatropine naturelle peut également, contenir de la levure de bière sèche inactive, riche en vitamines B qui participe à la réduction de la fatigue (morale et physique), et à la régulation de l'activité hormonale grâce à son apport en vitamine B6.

Elle peut comporter également de l'extrait sec de graines de fenugrec (Trigonella foenum-graecum L.) titré en saponines stéroïdiennes, des molécules qui contribuent à augmenter les niveaux de testostérone, complétant ainsi l'effet stimulant et régulateur de la somatropine.

En plus de développer le physique, elle augmente la libido, agit sur la repousse des cheveux et donne une certaine élasticité à la peau. Ses bienfaits passent aussi par une meilleure résistance à l’effort, un sommeil de plus grande qualité, une diminution de la pression artérielle et une activité cérébrale accrue. Elle aide également à lutter contre le stress et l’anxiété.

Quercétine et incontinences urinaires

En France, trois millions de femmes souffrent d'incontinences urinaires.

L'homme est moins touché par l'incontinence que la femme. Cela est du au fait que le système de continence passif de continence est plus développé chez l’homme que chez la femme. Le système de continence passif repose sur la longueur de l’urètre plus long que chez la femme et sur la présence autour de la portion initiale de l’urètre de la glande prostatique qui quand elle augmente de volume devient source d’obstruction à l’écoulement des urines et de ce fait représente un mécanisme contre une éventuelle incontinence urinaire. De plus le sphincter strié de l’homme est plus puissant que celui de la femme.

Dans la majorité des cas l'incontinence masculine est une incontinence par regorgement due à une hypertrophie de la prostate. Les cas d'incontinence liés à une insuffisance sphinctérienne sont peu fréquents et souvent dus à une intervention chirurgicale sur les voies urinaires ou la prostate.

La prostate est un organe en forme de châtaigne situé immédiatement sous la vessie, en arrière de la symphyse pubienne et en avant du rectum. Elle entoure sur 3 à 4 cm l’urètre, canal par lequel les urines sont évacuées de la vessie. Sa partie supérieure (appelée base) est contre la vessie et sa partie inférieure (appelée apex) est en bas en contact avec le sphincter strié. Elle est étroitement intriquée avec les deux sphincters qui assurent une bonne continence urinaire. Le sphincter lisse se situe au niveau du col vésical (donc côté vessie) et le sphincter strié (seul accessible à la commande volontaire) se situe en aval, sur l’urètre, juste sous la partie inférieure de la prostate. L’essentiel de la prostate, constituée de glandes, est entourée par une capsule fibro-élastique appelée coque prostatique.

Pour traiter cette pathologie handicapante et toujours taboue, de nombreux dispositifs médicaux voient le jour. Je vous mets toutefois en garde : à défaut de recul scientifique, mieux vaut rester vigilants.

Des envies d'uriner trop fréquentes peuvent vous gâcher la vie et vous mettre dans des situations embarrassantes.

Si vous avez du mal à vous retenir, alors vous souffrez probablement d'incontinence urinaire.

Heureusement pour vous, ce n'est pas une fatalité et au lieu de vous parler de traitements médicamenteux, j'ai voulu vous proposer quelques remèdes naturels pour vous aider.

Analysons tout d'abord les raisons

Normalement, nous allons uriner 5 à 7 fois par jour, et après 50 ans, une fois par nuit. Si c’est plus, c’est trop !

Contrairement à ce que l’on a voulu vous faire croire, une envie trop fréquente d’uriner n'est pas due à une vessie trop petite, mais trop sensible. La vessie envoie au cerveau un signal indiquant qu’il est temps d’aller uriner quand elle est pleine. Quand elle est hypersensible (on dit aussi hyperactive), elle envoie ce signal au cerveau même si elle est partiellement vide.

Quand le cerveau reçoit ce signal, il peut bloquer la contraction de la vessie (qui entraîne le fait d’uriner) pour attendre le moment opportun (la fin de la réunion avec votre patron, la sortie de la personne devant vous qui occupe les toilettes au restaurant, le retour à la maison quand vous revenez des courses…). Si le cerveau n’a pas le temps de contrôler la vessie, c’est la fuite !

Affaiblissement des muscles du plancher pelvien et du sphincter urinaire

Cet affaiblissement peut se produire en raison ou conséquence:

  • du traumatisme de l’accouchement par voie vaginale,

  • des maladies qui affectent le cerveau et le système nerveux comme la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, le diabète de type 2, un accident vasculaire cérébral,

  • des malformations congénitales,

  • des blessures dues à un accident qui causent très souvent une fracture des os pelviens,

  • des effets liés à la prise de médicaments,

  • d’une chirurgie comme l’ablation chirurgicale de la prostate.

Ménopause et vieillissement

L’incontinence peut être causée par les changements associés à la ménopause chez les femmes et les changements qui accompagnent le processus naturel du vieillissement de la vessie, de l’urètre, des muscles du plancher pelvien et des sphincters qui peuvent entraver le processus normal de miction.

Par exemple, l’hypertrophie normale de la prostate chez l’homme qui vieillit ou le prolapsus du vagin ou de l’utérus qui est fréquent chez les femmes âgées peut provoquer un blocage ou la descente anormale de l’urètre.

La diminution progressive d’œstrogènes après la ménopause et le vieillissement chez la femme PEUVENT affaiblir les muscles du plancher pelvien et des sphincters. Il est important de souligner que l’incontinence au cours de la vieillesse n’est PAS normale et devrait être traitée par un professionnel de la santé.

L’hérédité

L’incontinence tend à être héréditaire et il y a une composante génétique qui joue un rôle dans la faiblesse des muscles du plancher pelvien.

Réalisez un calendrier… mictionnel

Pendant 24 heures, de 8 h du matin à 8 h le lendemain matin. Notez sur un carnet l’heure et le volume approximatif, ainsi que celle de votre lever et de votre coucher. Indiquez aussi les épisodes d’envies pressantes et celles d’éventuelles fuites.

Ce calendrier vous aide à plusieurs niveaux. D’abord, il vous permet de voir quelle quantité vous urinez exactement en 24 heures. Si c’est plus de 2 litres, cela signifie que vous buvez trop. Sachez que votre corps s’habitue : plus vous buvez, moins il retient l’eau et plus vous avez soif. Diminuez progressivement les quantités, en vous contentant d’un demi-verre au lieu d’un verre par exemple. Le calendrier mictionnel vous aidera aussi à suivre vos progrès, si vous le réalisez chaque mois.

Reprenez le contrôle de votre vessie

Si vous urinez à toute vitesse, sans vous asseoir et sans vider complètement votre vessie (souvent pour des questions de propreté des toilettes), cela peut aussi expliquer vos envies fréquentes. Prenez le temps de vous asseoir (quitte à utiliser un protège-cuvette de toilettes jetable, ou à mettre du papier hygiénique autour de la cuvette) et de vider totalement votre vessie.

Imposez-vous aussi un délai entre deux passages aux toilettes et élargissez-le progressivement. Votre calendrier mictionnel vous a indiqué que vous urinez toutes les deux heures ? Obligez-vous à garder ce délai (quitte à mettre une alarme sur votre téléphone), même si vous n’avez pas envie ou que vous urinez seulement quelques gouttes.

Et si vous avez envie avant, tentez de laisser passer cette envie : pensez à autre chose (comptez à l’envers à partir de 100, faites vos comptes…), prenez 5 respirations profondes. Si ça ne suffit pas, allez aux toilettes, mais d’un pas calme.

Quand vous arriverez à respecter l’intervalle prévu, après quelques semaines d’exercices, élargissez-le progressivement, de 15 à 30 minutes par semaine, jusqu’à ce que vous puissiez attendre 3 à 4 heures entre deux passages aux toilettes.

Travaillez votre périnée

Pour développer la force de vos muscles pelviens, serrez l’anus comme si vous reteniez un gaz. Faites des séries de 5 contractions rapides, laissez passer 10 secondes et recommencez, pendant 5 minutes. Répétez ces exercices deux fois par jour.

Autre exercice

Le sphincter de la vessie présente un dysfonctionnement, ce problème peut être traité de manière naturelle. À la fin d’une douche à l’eau chaude, rincez à l’eau tiède vos pieds et votre bas-ventre pendant 1-2 minutes. Ce procédé renforce et entraîne le sphincter de la vessie.

Alimentation et transit

Il est essentiel d’équilibrer votre assiette. Pour y parvenir, il suffit d’adopter une alimentation plus riche en aliments alcalinisants. Assurez-vous ainsi de consommer suffisamment de légumes à feuilles ainsi que des fruits et des légumes très colorés, car ils sont à la base d’une saine alimentation alcaline. Chacun de ces aliments est gorgé d’éléments nutritifs extraordinaires tels que du magnésium, du potassium, du calcium ainsi que d’autres minéraux contribuant à maintenir un pH équilibré dans votre métabolisme. Qui voudrait s’en passer? Si vous souffrez d’incontinence, vous devez surveiller encore plus étroitement votre alimentation et la façon dont les aliments affectent votre état. Mais cela ne doit toutefois pas devenir une tâche lourde et fastidieuse. Tenez-vous en aux conseils prodigués dans le présent article et vous serez à même de constater qu’une diète riche en aliments alcalins améliore non seulement la santé de votre vessie, mais également votre état de santé en général.

Aliments à teneur alcaline élevée

Les aliments à teneur alcaline élevée aideront votre métabolisme à retrouver son équilibre acido-basique. Vous l’aiderez en vous assurant d’ajouter fruits, légumes et épices à votre liste d’épicerie.

Légumes :

Betterave, brocoli, choux fleur, céleri, concombre, choux frisé, laitue, oignon, pois, piment de Cayenne, épinard, avocat

Fruits :

Pomme, banane, baies, cantaloup, raisin, melon, citron, poire, melon d’eau

Protéines :

Amandes, châtaignes/marrons, tofu

Épices :

Cannelle, cury, gingembre, moutarde, sel marin

Le surpoids et le tabagisme ne facilitent pas la bonne tenue de votre vessie, donc mieux vaut essayer de perdre quelques kilos (avec l’aide d’un naturopathe, sans régime drastique, mais avec un rééquilibrage alimentaire) et d’arrêter de fumer, si possible.

A éviter

  • Le chocolat car le cacao va exciter votre vessie.

  • Tout ce qui est agrumes et tomates qui irritent la vessie.

Dites adieu aux grains et aux sucres raffinés

Malheureusement, certains aliments les plus courants, comme la farine et le sucre, sont réputés pour leur effet acidifiant dans l’organisme. Faites alors de votre mieux afin de réduire ou de limiter votre consommation de pain blanc, de pâtes, de céréales raffinées, de produits alimentaires déjà cuits et de sucreries. Éviter ces aliments deviendra vite une habitude.

Moins de viande, moins de produits laitiers

Remplacez votre repas de viande acidifiante par un repas d’aliments riches en protéines comme le quinoa ou le tofu. Du même coup, mettez de côté les produits laitiers et consommez des substituts comme le lait de soya et le fromage de chèvre.

Perdre du poids

L'obésité réduit l'élasticité des sphincters de la vessie ce qui peut entraîner une incontinence. Une perte de poids aide à minimiser cela.

Evitez autant que possible le café, le thé, l’alcool et les sodas ou du moins, réduisez leur consommation. En effet, la caféine et la théine sont diurétiques, et augmentent donc le volume des urines ainsi que les contractions de la vessie. De même, les sulfites du vin blanc et du champagne, ainsi que la caféine ou les édulcorants des sodas augmentent aussi ces contractions.

Enfin, constipation et vessie hyperactive étant liées, si vous souffrez de ce trouble du transit, ajoutez des fibres dans votre alimentation grâce au psyllium (Ispaghul) avec un grand verre d’eau froide (pas glacée) le matin à jeun.

La vitamine C

Les compléments en vitamine C sont recommandés pour leur efficacité à combattre le stress oxydatif qui peut irriter les nerfs qui entourent la vessie, entraînant une incontinence.

Homéopathie

Bon nombre de produits homéopathiques peuvent soulager vos symptômes liés à l'incontinence. Si vous avez un sommeil agité et des envies d'uriner la nuit, songez à la Belladonna 9 CH. Si l'odeur de votre urine est très forte, le Benzoïcum 9 CH aidera à l'atténuer.

Votre vessie est paralysée par une atonie ? Prenez du Causticum 15 ou 30 CH qui aidera au retour à la normale. Si vous sentez des brûlures au niveau de la vessie, prenez du Staphysagria 15 CH.

Infusions

  • L'aigremoine est une tisane astringente qui est également utile contre les pertes blanches.

  • La bourse à pasteur est utile pour les règles abondantes et l'hémoptysie.

  • Les noix de cyprès sont astringentes et toniques.

  • Enfin le thuya est un sédatif urinaire qui est utile contre la cystite.

Toutes ces tisanes purifieront votre système urinaire et vous aideront à gérer vos incontinences.

Infections respiratoires

Les infections respiratoires telles que la bronchite, la grippe ou le rhume augmentent le risque d’être touché par l’incontinence en raison qu’une toux persistante et un effort excessif durant les selles augmentent la pression abdominale.

Infections des voies urinaires

Les infections des voies urinaires sont une cause fréquente d’incontinence. L’infection de la vessie (la cystite) augmente la sensibilité du muscle de la vessie et sa susceptibilité de se contracter de façon inopportune, ce qui peut causer l’incontinence.

La quercétine

Il s'agit d'un anti-inflammatoire naturel souvent utilisé par les naturopathes.

Définition

La quercétine ou quercétol est la plus active des flavonoïdes et de nombreuses plantes médicinales doivent leur efficacité à leur fort taux en quercétol. C'est un excellent anti-oxydant.

Description

La quercétine fait partie des flavonoïdes. Ce sont des pigments - il en existe plus de 4 000! - qui donnent leurs couleurs aux fleurs, aux fruits et aux légumes. Ces composés naturellement présents dans les végétaux ont de nombreux effets sur l’organisme, le principal étant de renforcer la paroi des capillaires (les plus petits vaisseaux sanguins) et de réduire leur perméabilité.

La quercétine ainsi que la rutine sont reconnues pour être parmi les plus actifs des flavonoïdes. C'est à la quercétine que plusieurs plantes médicinales, dont le ginkgo biloba et le millepertuis, doivent une partie de leurs effets thérapeutiques. Souvent associée à la vitamine C dans les suppléments, elle en améliore l’absorption par l’organisme et en retarde l’élimination.

La quercétine est extraite de diverses sources végétales, notamment de la pelure d’oignon ainsi que du sophora du japon, arbre dont les fleurs contiennent la forme la plus efficace. Puissant capteur de radicaux libres, son action antioxydante est 1000 fois supérieure à celle de la vitamine E.

Un peu d'histoire

En 1937, Albert Szent-Gyorgyi recevait un prix Nobel pour avoir découvert la vitamine C et les flavonoïdes, ainsi que pour avoir exploré leurs propriétés biochimiques. À l'origine, il donna aux flavonoïdes le nom de « vitamine P » en raison de leur efficacité à réduire la perméabilité des vaisseaux sanguins. Cette dénomination a été abandonnée lorsqu'on s’est rendu compte que ces substances n’étaient pas vraiment des vitamines.

A l'état naturel

La quercétine n'est pas considérée comme un nutriment essentiel. On n'a donc pas établi d'apport nutritionnel recommandé pour cette substance. On estime cependant que la majorité des gens en consomme chaque jour de 25 mg à 50 mg. Comme les dosages nécessaires pour obtenir des effets thérapeutiques sont nettement plus élevés, je vous conseille d'avoir recours à une supplémentation.

Les câpres et la livèche sont les plus grandes sources de quercétine : elles en fournissent jusqu’à 180 mg par 100 g (environ 2/3 de tasse).

Vient ensuite l’oignon rouge avec 20 mg par 100 g.

Une pomme en fournit autour de 4 mg/100 g, mais l'épluchage diminue sa teneur à 1,5 mg/100 g.

D'autres aliments d’usage courant contiennent de bonnes quantités de quercétine :

  • le raisin,

  • l'ail,

  • le vin rouge (avec modération),

  • les petits fruits (bleuet, myrtille, cassis, mûre, canneberge, groseille, etc.),

  • les cerises,

  • le brocoli,

  • les agrumes (malheureusement, ils excitent la vessie),

  • la laitue,

  • le thé.

Aide aussi à soutenir les terrains

Allergiques

La quercétine stabilise les membranes des cellules responsables de la libération d’histamine : les mastocytes. En diminuant ainsi la production d’histamine, elle agit directement à la source des réactions allergiques et des symptômes qui lui sont liés. La quercétine est donc tout particulièrement conseillée dans le cadre des affections allergiques qu’elles soient digestives ou respiratoires comme l’asthme, le rhume des foins mais aussi l’eczéma et l’urticaire en complément de la prise de vitamine C et de Zinc. Comme la quercétine est avant tout un bon agent préventif, elle sera à utiliser une semaine ou deux avant la saison des pollens et poursuivre jusqu’à la fin de la saison.

Eczémateux

La quercétine peut empêcher le système immunitaire de libérer de l’histamine, l’ingrédient chimique responsable de la démangeaison et de l’inflammation qui sont typiques des allergies. La totale innocuité de la quercétine en fait un supplément de choix même chez les plus jeunes enfants victimes de plaques d’eczéma disséminées. Dans ce cas, il est toujours préférable de coupler avec la prise de probiotiques et d’acides gras essentiels.

Anti-inflammatoires

Plusieurs recherches ont mis en avant que la quercétine présente dans les oignons peut offrir une certaine protection cardiovasculaire, particulièrement contre l’athérosclérose en agissant sur deux fronts : elle diminue la production des médiateurs inflammatoires en inhibant certaines enzymes et elle réduit l’activité des plaquettes sanguines.

Ginkgo biloba et quercétine

Le ginkgo biloba est un arbre dioïque de 40 mètres de haut, d'écorce grisâtre se fendillant en vieillissant. Ses feuilles caduques en forme d’éventail, se divisant deux à deux de manière parallèle, sont vertes au printemps et jaune d'or à l'automne. Ses graines sont entourées d'un fruit charnu jaune. Il fut introduit en France au 17ème siècle. On le cultive aujourd’hui dans le sud-ouest de la France, en Corée et aux Etats-Unis. La feuille est la partie utilisée.

Composition chimique

  • Terpènes :

- Sesquiterpènes : bilobalide et dérivés (dihydroatlantone, bilobalone)

- Lactones diterpèniques : ginkgolides dérivés d'une structure de molécule parmi les plus

complexes du monde végétal : ginkgolide A, B (premier modèle inhibiteur du PAF-acether), C et J

  • Substances flavonoïdiques :

- Ginkgoflavonols et dérivés : kaempférol, quercétine, tamarixetine

- Biflavones : hétérosides de flavonol : apigénol, amentoflavone, bilobétine, 5-methoxybilobétine, ginkgétine, isoginkgétine, sciadopitysine

- Flavonols libres : ginkgetol iso-bilobetol

- Flavanols : catéchine, épicatéchine, épigallocatéchine

- Proanthocyanidines : delphinidine, procyanidine

  • Hydrocarbures et alcools aliphatiques : nonacosane, nonacosanol, pinétol, sequoyol

  • Aldéhydes et cétones : 2-héxenal, nonacosanone

  • Acides organiques nombreux : 6-hydroxykynurénique (principal métabolite du tryptophane pour le ginkgo biloba), shikimique

  • Phénols : 1,4-penthadiène-1,5-diyl-di-phénol, cardol et cardanol

  • Acides anacardiques (acides ginkgoliques)

  • Polysaccharides

  • Cyclitols

Sophora du japon et quercétine

Le Sophora du Japon, encore connu sous l’appellation botanique Styphnolobium Japonicum, est un arbre qui se distingue par sa taille imposante. Il possède de multiples bienfaits, touchant de nombreux domaines comme celui de la santé, de la construction et même de la décoration. Aussi appelé arbre à miel, il affectionne particulièrement les plaines arides et est originaire de la région couvrant la Chine ainsi que le Japon. D’ailleurs les japonais le cultivent depuis bien longtemps. Arrivé pour la première fois en Europe en 1747 grâce au Père d'Incarville, cet arbre a été adopté au fil du temps par la royauté. Ceci afin de rendre leurs jardins et parcs plus majestueux. Le sophora du Japon pousse généralement à proximité des pagodes, c’est d’ailleurs un autre de ses surnoms « arbre aux pagodes ». Sa floraison survient au cours de la deuxième moitié de l’été, à condition bien sûr d’avoir des températures assez chaudes pour favoriser ce développement.

Le Sophora du Japon est principalement composé de flavonoïdes (antioxydants) et de triterpénoïdes, mais aussi de tanins. C’est d’ailleurs un arbre bourré de composés phytochimiques. Parmi les flavonoïdes présents dans l’arbre, nous notons la rutine, la quercétine, le kaempférol et l’isorhamnétine. Les fleurs du Sophora du Japon renferment de nombreux acides gras. Retrouvez ces bienfaits dans la formule REDOXAide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. Accompagne les processus d’antioxydation et préserve l’organisme tout en lui redonnant vitalité et bien-être.

En conclusion

Votre vessie joue un rôle déterminant sur votre état de santé général. Et que vous souffriez de fuites inattendues ou pas, il importe de surveiller ce que vous ingérez afin d’en retirer tous les bienfaits pour votre vessie. Rétablir l’équilibre pH de votre métabolisme contribuera à limiter les irritations causées à votre vessie et, par conséquent, à réduire la gravité des problèmes liés à l’incontinence. Et comme les femmes et les hommes souffrant d’incontinence pourraient vous le confirmer, l’inquiétude et le stress causé par ces fuites gênantes sont amplement suffisants. Inutile d’en rajouter.

Rêves lucides: quelle vitamine aide à s'en souvenir ?

Définition

Le rêve lucide est un rêve contrôlé par un rêveur conscient de sa condition endormie. C’est donc là que la définition du mot « lucide » prend son sens.

Rêves lucides: explications

Les rêves lucides se produisent tardivement dans le cycle du sommeil et presque exclusivement durant le sommeil paradoxal. La méditation et les psychothérapies sont connues pour faciliter leur apparition. Il existe même différentes techniques censées augmenter leur fréquence.

La pratique assidue de certaines de ces techniques permettra à des sujets ayant un bon rappel onirique de bien maîtriser leur lucidité.

Ces rêves peuvent avoir de multiples bienfaits, notamment pour diminuer les cauchemars, traiter les phobies, résoudre des problèmes créatifs, travailler vos capacités motrices et même aider à surmonter un traumatisme physique.

Vous avez fait un rêve qui vaut la peine d’être raconté, mais plus vous essayez de vous le remémorer, plus les images deviennent insaisissables. Avez-vous déjà connu cette frustration ? Il vous arrive même de n’avoir aucun souvenir de vos aventures nocturnes ? Je pourrais avoir une solution pour vous.

Comment réussir à faire des « rêves lucides »

Pour réussir à faire des « rêves lucides », il faut d’abord être capable de se rappeler de ses rêves. La vitamine B6 pourra constituer une aide crédible pour y parvenir.

Si vous souhaitez tester l’expérience sur plusieurs jours, sachez que le dosage correspond à 2 gélules Multivitamines B par jour, à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

La vitamine B6 contenue dans Multivitamines B, est une vitamine essentielle à l’organisme qui joue un rôle crucial dans la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine, la dopamine et l'acide gamma-aminobutyrique. Elle est d’ailleurs reconnue pour son rôle dans le maintien de l’équilibre psychique.

Propriétés de la vitamine B6

La vitamine B6 joue un rôle de cofacteur dans un grand nombre de processus reliés au métabolisme des acides aminés et des protéines. Elle est aussi nécessaire à la production de la vitamine B3, à partir du tryptophane, un acide aminé. Et, comme la majorité des vitamines du groupe B, la vitamine B6 est essentielle à la production d’énergie à partir du glycogène musculaire (forme de stockage des sucres dans le muscle).

Elle joue un rôle crucial dans la synthèse de certains anticorps, de l'hémoglobine et de certains neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine, la dopamine et l'acide gamma-aminobutyrique. Elle joue, à ce titre, un rôle important dans le maintien de l’équilibre psychique. Elle contribue à la bonne absorption de la vitamine B12 par l'organisme.

Technique de mise en condition

Allongez-vous et détendez-vous complètement. Laissez-vous aller, tous les muscles de votre corps doivent être parfaitement relâchés. Il ne doit plus subsister aucune tension.

Une parfaite détente physique va également vous permettre de maîtriser peu à peu vos pensées, et de mettre l'esprit au repos. Laissez circuler librement vos pensées, laissez-les défiler en images, même si elles vous paraissent bien confuses et agaçantes. Peu à peu, le repos de votre corps va favoriser celui de l'esprit.

Lorsque vous êtes parvenu(e) à atteindre un état suffisant de relaxation, vous devez éprouver un état d'engourdissement agréable. Puis, quand vous êtes sûr(e) que rien ne viendra troubler cet état de quiétude, vous pouvez débuter le travail de visualisation.

Au moment où que votre esprit se calme peu à peu, vous allez voir défiler de nombreuses images très confuses devant vos yeux. Vous avez atteint l'état hypnagogique qui précède l'endormissement, désormais la clé de la réussite est de rester parfaitement éveillé(e) durant ce processus d'endormissement.

Il s'agit de rester parfaitement lucide et éveillé(e), tandis que le corps physique s'endort.

Technique de visualisation

Les images qui défilent sous vous yeux, se forment au début comme de sombres luminosités de diverses couleurs, désorganisées, apparaissant, grossissant et disparaissant aussi vite qu'elles ont rétréci. Rien de très significatif, il est rare que vous puissiez y discerner une forme concrète.

Il s'agit d'un phénomène cérébral, lié à une décharge neuronale du cortex occipital (en relation avec le sens de la vue), tout comme si vous aviez reçu un coup à l'arrière du crâne. En ce cas, vous verriez véritablement 36 chandelles, car le cortex est ainsi stimulé par le coup.

C'est un phénomène naturel, qui assiste fortement la concentration par le pouvoir de la visualisation.

Vous allez constater que les images se précisent peu à peu, quelques formes commencent à se dessiner. Alors que vous êtes parfaitement détendu(e), votre corps est en train de s'endormir à tel point que vous pouvez commencer à vous entendre ronfler, votre vision commence à se fixer sur certains détails plus précis. A travers cette brume visuelle, vous distinguez des éléments de décors, des formes, un visage, un arbre...

Concentrez toute votre attention sur ces détails, en gardant votre calme, sinon vous allez les faire disparaître et réveiller le corps physique, ce qui signifiera la fin de l'expérimentation.

Si vous êtes en condition optimale de relaxation, les détails que vous observez vont rapidement prendre vie, et votre champ de vision va embrasser un environnement qui vous paraît tout à fait réel et présent. Vous pouvez ainsi contempler un sapin, observer que l'environnement se transforme rapidement en un paysage de montagne, ou encore observer une porte qui vous semble familière, l'ouvrir, et pénétrer dans un environnement aux détails très précis, qui vous rappelle de très près votre domicile.

Vous venez d'entrer dans un domaine où vous pouvez à loisir évoluer, vous venez de pénétrer consciemment dans un rêve lucide. Si vous progressez dans cette technique, vous pouvez utiliser l'état de relaxation totale afin d'en profiter pour sortir hors de votre corps, et vivre une aventure dans le monde astral.

Mesurez l’efficacité de la vitamine B6 avec un carnet de rêves

Pour vérifier l’efficacité de la vitamine B6 et mesurer vos progrès, vous pouvez commencer à tenir un journal des rêves le premier jour de votre supplémentation en Multivitamines B.

Pour cela rien de plus simple :

  • Trouvez un journal ou un cahier qui vous convient.

  • Posez-le à un endroit situé juste à côté de votre lit (pour que vous n’ayez pas à vous lever pour aller le chercher).

  • Le soir, au moment de vous coucher, notez la date du lendemain.

  • Tracez ensuite une colonne au milieu de la page : à gauche, vous écrirez le déroulé de votre rêve, à droite, vous tenterez de l’interpréter.

  • Au réveil, prenez immédiatement le carnet en main et écrivez tout ce dont vous pouvez vous rappeler. Intégrez-y les couleurs, les impressions, les émotions, les personnages, les échanges et tout ce qui a pu apparaître dans le rêve. Ne cherchez pas à trouver un style particulier : contentez vous d’écrire le plus vite possible avant que les détails du rêve ne deviennent plus flous.

  • Donnez un nom à votre rêve. Vous pouvez également l’illustrer si vous en ressentez le besoin et l’interpréter dans la colonne de droite.

  • Constatez vos progrès au fil du temps.

 

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