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Chélation des métaux lourds: Détoxification naturelle

Devant le danger représenté par les métaux lourds pour la santé, certains médecins et spécialistes recommandent la chélation chimique en lieu et place de la détoxification naturelle de l’organisme. Afin de libérer les cellules graisseuses des éléments toxiques, ils utilisent l’administration d’éléments biochimiques qui se lient et neutralisent le mercure ou le plomb, par exemple, et qui sont ensuite éliminés par le système urinaire. Cette méthode ne fait cependant pas l’unanimité, notamment chez les naturopathes, qui privilégient le pouvoir des plantes et des aliments.

De plus en plus de chercheurs s’inquiètent des effets sur le long terme des polluants présents dans notre alimentation. Si ces polluants sont présents dans nos aliments à des doses infimes, l’exposition chronique à ces substances et leur accumulation dans notre organisme posent question. Pour se prémunir face à ces contaminants, des solutions simples existent en prévention ou en détoxification de l’organisme.

Enjeu de santé publique

Depuis plusieurs décennies, la pollution est devenue un véritable enjeu de santé publique. Si on évoque régulièrement la pollution atmosphérique, on oublie très souvent la présence et l’impact des polluants dans notre alimentation quotidienne. Qu’ils soient synthétiques ou naturels, ces polluants alimentaires peuvent avoir des origines très différentes. En effet, ces contaminants peuvent s’intégrer à nos aliments à différents stades de la chaîne alimentaire, depuis leur production jusqu’à leur consommation. Si l’usage intensif des pesticides joue un rôle évident dans la contamination alimentaire, d’autres polluants peuvent s’ajouter à nos aliments lors de leur production, leur transformation, leur conditionnement et leur préparation.

Notre alimentation moderne nous expose ainsi quotidiennement à de nombreux polluants alimentaires dont l’impact sur la santé pose problème. Ces contaminants alimentaires ont d’ailleurs été au cœur de plusieurs scandales alimentaires ces dernières années. Face à ces constats alarmants, de nombreuses études scientifiques s’intéressent à identifier et limiter l’impact de ces polluants.

Faisons le point sur ces polluants alimentaires : qui sont-ils ? d’où viennent-ils ? quels sont les dangers pour la santé ? comment les éviter et les éliminer ?

Zoom sur la chélation naturelle des métaux lourds

Il est fort heureusement possible d’acquérir des réflexes simples afin de faire disparaître le plomb, le cadmium, l’arsenic ou le mercure de l’organisme sans avoir recours aux méthodes chimiques. Ce processus est appelé chélation naturelle des métaux lourds. L’utilisation de la phytothérapie, par complémentation et un rééquilibrage alimentaire adapté permettent d’y contribuer de manière très efficace.

Quels sont les polluants présents dans la chaîne alimentaire ?

Cela fait déjà plusieurs années que nous, naturopathes, tirons la sonnette d’alarme face à la présence croissante de contaminants dans nos aliments. Ce sont d’ailleurs plus de 455 substances qui ont été identifiées dans nos aliments du quotidien. Ce résultat est issu d'une vaste étude réalisée entre 2006 et 2011. Une première édition de cette étude menée entre 2000 et 2004 avait d’ores et déjà pointé la présence de nombreux polluants alimentaires. Cette seconde édition a porté sur plus de 20 000 produits alimentaires consommés par la population française dont des viandes, des poissons, des crustacés, des céréales, des pâtes, des pains ou encore des fruits et des légumes.

Heureusement, les 455 substances identifiées ne présentent pas toutes un caractère dangereux pour la santé. Néanmoins, on compte près d’une douzaine de substances qui présenteraient un risque sanitaire. Parmi ces contaminants, on retrouve notamment le plomb, le cadmium, l’arsenic inorganique, l’aluminium, le méthylmercure, les dioxines, les furanes et PCB de type dioxines, le déoxynivalénol (DON), l’acrylamide, ou encore les sulfites. On considère ces polluants comme persistants, c’est-à-dire qu’ils s’accumulent dans les aliments tout au long de la chaîne alimentaire avant de se retrouver dans nos assiettes.

A l’inverse, on distingue des polluants dits non persistants. Si ces derniers peuvent se dégrader plus facilement que les polluants persistants, on peut malgré tout les retrouver dans notre alimentation. On trouve par exemple le bisphénol A et les phtalates dans cette classe de polluants.

Les bisphénols A,S et F

Le bisphénol A est un composé qui a été utilisé dans la fabrication industrielle des plastiques, en tant que monomère du polycarbonate et en tant qu’additif dans les résines époxy. On en retrouvait donc par exemple dans les boîtes de conserve ou les cannettes de boisson et même dans les tickets de caisse et pouvait être transféré dans les aliments ou par voie cutané avec le ticket de caisse.

Sa toxicité a été bien étudiée. C’est un perturbateur endocrinien maintenant bien connu avec une  activité oestrogénomimétique, une toxicité sur la reproduction, une  activation de la lipogénèse, des effets sur la thyroïde, le développement suspecté de lésions de type néoplasique du sein après une exposition périnatale, sa fenêtre de tir préférentielle étant la période fœtale.

Le BPA est interdit dans les biberons depuis 2011 et dans tout contenant alimentaire depuis 2015.

L’un de ses cousins, le bisphénol S moins connu sur le plan toxicologique, tout comme le F, peut être utilisé comme substitut au BPA. On sait déjà, depuis une étude publiée en 2015, que l’exposition in vitro des testicules fœtaux humains aux bisphénols S ou F réduit la production de testostérone, de façon tout à fait identique à la réduction provoquée par le bisphénol A.

Mais cela ne s’arrête pas là. Des études de 2016 ont montré que le BPS, sur des modèles murins, avait un effet obésogène égal, voire supérieur, au BPA en provoquant une accumulation de lipides et une augmentation de l’expression des gènes adipogéniques. Une étude sur un modèle de préadipocytes humains vient de confirmer cette accentuation de l’adipogénèse.

Ces études montrent que le BPS a des effets aussi voire plus délétères que le BPA et ne devrait, à mon sens, ne plus être autorisé.

A l’heure actuelle, vous ne saurez pas s’il y a du bisphénol S ou d’autres bisphénols de structure proche dans votre boîte de conserve ou dans votre canette car cela n’est pas mentionné. Pour cette raison, je vous recommande de privilégier les contenants en verre et de ne pas faire chauffer tout contenant plastique (je vous suggère d'éviter l'usage du four à micro-ondes !!!) car le chauffage accentue le transfert du contaminant chimique vers l’aliment.

L’aluminium

Ce métal est présent dans  :

L’eau du robinet, car les stations d’épuration qui rendent l’eau potable utilisent du sulfate d’aluminium pour éliminer les matières organiques de l’eau.

Les ustensiles de cuisine en aluminium, casseroles ou emballages (feuille d’alu, barquettes en alu) libèrent du métal dans les aliments (100 g de tomates conservées dans une feuille d’alu toute une nuit peuvent contenir jusqu’à 6,5 mg d’aluminium). Citons également les boîtes de conserve et les boissons en canette.

Les additifs alimentaires sous forme de colorant (E173), d’épaississants, d’anti-agglomérants, d’émulsifiants (E520, E521, E522, E523).

Le E541 dans les viennoiseries et les E554, E555, E556, E559, dans les aliments séchés en poudre ainsi que le sel raffiné et les fromages industriels.

Certains dentifrices et déodorants contiennent du chlorure d’aluminium.

La plupart des vaccins contiennent des doses d’aluminium 50 à 80 fois supérieures aux normes européennes (15 µg par litre).

Certains médicaments, dont de nombreux antiacides, contiennent de l’hydroxyde d’aluminium parfois en forte dose, comme le Maalox (200 mg).

Les effets de l’aluminium sur la santé :

  • L’aluminium est toxique pour le cerveau, il peut être à l’origine de pertes de mémoire ainsi que de la maladie d’Alzheimer. Plusieurs études démontrent que le risque de développer la maladie d’Alzheimer est huit fois plus élevé chez les personnes qui absorbent une quantité anormalement élevée d’aluminium

  • Il peut interférer avec l’assimilation du calcium et du phosphore. Cela empêche la croissance des os (rachitisme) et réduit la densité osseuse (ostéoporose).

  • Sa toxicité peut aussi avoir pour conséquence des douleurs musculaires, de l’anémie, des troubles digestifs, une perturbation de la fonction hépatique, des coliques et une insuffisance rénale.

  • Une pathologie musculaire inflammatoire (myofasciite à macrophages) dont les symptômes sont des douleurs musculaires et de la fatigue avec un peu de fièvre. Les biopsies musculaires (prélèvements de cellules) pratiquées sur ces malades révèlent alors la présence d’une concentration anormale d’aluminium au niveau du muscle où l’on a administré un vaccin contenant de l’aluminium.

  • Une perturbation du système immunitaire  : cause première des maladies auto-immunes.

Le mercure

Les sources de pollution au mercure sont diverses mais la pollution de loin la plus importante provient des amalgames dentaires. Une personne possédant huit amalgames métalliques en bouche (ce qui est la moyenne de la population française) peut s’intoxiquer au mercure à raison de 15 µg par jour. Toutefois, l’importance de la libération du mercure dans l’organisme est très variable. Le mercure est également utilisé comme conservateur dans les vaccins. Le thiomersal est un sel de mercure qui agit comme anti-infectieux et conservateur. Mais il existe d’autres sources de contamination : air pollué (usines), poissons et mollusques, plastiques, encres d’impression, certaines peintures, pesticides organo-mercuriels, en cas de bris de néon ou d’ampoules à économie d’énergie.

Signes de l’excès de mercure :

  • Tremblements musculaires, paralysie, convulsions.

  • Hypersalivation, stomatite, parodontite.

  • Hyperactivité et troubles de l’attention chez les enfants.

  • Autisme.

  • Perturbations du système immunitaire, cause première des maladies auto-immunes.

L’arsenic

L’arsenic est largement répandu dans la biosphère sous forme d’élément trace. Dans certaines régions, les concentrations d’arsenic dans le sol et dans l’eau sont très élevées, que ce soit naturellement ou du fait de l’activité humaine. En effet, l’arsenic est employé comme insecticide dans l’agriculture. On en retrouve surtout dans les céréales (le riz et le blé), les légumes, les fruits de mer.

À une moindre échelle, l’arsenic est utilisé pour le traitement du bois, dans les industries du verre et des pigments, dans les appareils électroniques et pour les alliages.

Signes de l’excès d’arsenic  :

  • Faiblesse, somnolence.

  • Maux de tête, convulsions.

  • Douleurs musculaires.

  • Neuropathie périphérique.

Le plomb

Le plomb est un métal largement utilisé : dans les batteries de voiture, sous forme de tôles plombées dans le secteur de la construction, dans le plastique PVC, dans le cristal et la céramique, sous forme d’écran contre les radiations, dans certaines teintures pour cheveux.

Signes de l’excès de plomb :

  • Effets sur le système nerveux  : hyperactivité, troubles de l’attention, faiblesse intellectuelle.

  • Effets sur la moelle osseuse et le sang : le plomb bloque plusieurs enzymes nécessaires à la synthèse de l’hémoglobine. Ces effets sanguins aboutissent à une diminution du nombre des globules rouges et à une anémie.

  • Effets gastro-intestinaux  : constipation ou diarrhée, goût de métal dans la bouche, douleurs ou crampes abdominales.

Le cadmium

Pour les fumeurs, la source majeure d’exposition au cadmium est la fumée de cigarette. Pour les non-fumeurs, la voie principale d’absorption du cadmium est l’ingestion de nourriture. Cela est dû au fait que ce métal, présent dans le sol, se retrouve à l’état de traces dans les légumes qui y poussent. On en trouve également dans les gaz d’échappement des automobiles.

Signes de l’excès de cadmium :

• Emphysème pulmonaire sans antécédent de bronchite chronique.

• Insuffisance rénale.

• Risque augmenté de fractures osseuses.

L’antimoine

La voie principale de contamination est la présence d’antimoine dans les eaux minérales embouteillées et stockées dans des récipients en plastique de type polyéthylène téréphtalate (PET) car l’antimoine est utilisé comme catalyseur de polymérisation du PET. La concentration d’antimoine est proportionnelle au temps de séjour de l’eau dans la bouteille en plastique qui, on le sait, peut-être assez long.

L’antimoine entre dans la composition de nombreux alliages, auxquels il confère dureté et résistance à la corrosion. On l’utilise également dans les textiles comme retardateur de flamme.

Signes de l’excès d’antimoine :

• Irritation des voies aériennes supérieures (rhinite, laryngite, trachéite).

• Problèmes cardiovasculaires (hypertension, arythmie…).

• Troubles digestifs (gastro-entérites).

• Troubles nerveux (céphalées…).

Origine des polluants présents dans notre alimentation 

Avant de se retrouver dans nos assiettes, les aliments peuvent être contaminés à différentes étapes de leur production, de leur transformation, de leur conditionnement et de leur préparation. Au niveau de la production agricole, on pense facilement aux pesticides et aux engrais, comme le cadmium, les dioxines et PCB, le diméthoane, l’hexachlorobenzène (HCB). Leurs effets néfastes pour la santé sont indéniables. Si certains agriculteurs commencent à s’engager dans une agriculture plus responsable et plus respectueuse de l’environnement, ils représentent malheureusement une minorité des exploitants agricoles à l’échelle du monde.

En espérant que ces engagements soient durables, il faudra également compter de nombreuses années pour lutter contre les dommages causés par l’usage intensif de polluants. Au-delà des pesticides, nos aliments peuvent également être affectés par la pollution de l’air, des sols ou encore des cours d’eau. Bien que certains procédés de transformation permettent de détruire des polluants, ces techniques peuvent néanmoins introduire d’autres contaminants. En effet, ces derniers peuvent être liés à certains traitements des aliments, à des problèmes d’hygiène ou encore à l’ajout d’additifs.

Plusieurs additifs ont d’ailleurs été remis en cause pour leur impact sur la santé, comme les sulfites, les nitrates et les nitrites. Au-delà de la production et de la transformation, l’emballage de nos aliments peut être à l’origine de la présence de certains contaminants, comme l’aluminium.

Dangers des polluants alimentaires sur notre santé

Bien que les intoxications alimentaires à cause de ces polluants soient rares, l’exposition répétée et chronique à ces contaminants peut présenter un risque pour votre santé. C’est l’enseignement de plusieurs études scientifiques dont une étude réalisée et parue en 2013. Les auteurs de cette étude ont montré qu’une association de polluants pourrait aggraver certains troubles métaboliques. Ces derniers seraient notamment connus pour augmenter le risque de survenue de maladies cardiovasculaires ou d’un diabète de type 2.

Pour cette étude, un mélange de quatre polluants a été utilisé : le bisphénol A, le TCDD, le PCB 153 et un phtalate. Ce cocktail de contaminants a été administré à des souris avec un dosage similaire aux doses couramment évaluées dans nos aliments du quotidien. Ces polluants ont été intégrés dans une alimentation riche en gras, représentative de l’alimentation moderne. Une aggravation de l’intolérance au glucose et une altération de la voie des œstrogènes chez les souris femelles, a été constatée. Ce constat est d’autant plus alarmant que l’intolérance au glucose est une des perturbations impliquées dans l’apparition du syndrome métabolique.

Ce syndrome constitue un facteur de risque important pour le développement de maladies cardiovasculaires et la survenue d’un diabète de type 2. Si les résultats furent moins marqués chez les souris mâles, les chercheurs ont mis en évidence une modification dans le métabolisme du cholestérol.

Ce constat rejoint une étude récente sur l’impact des polluants persistants, dont les PCB. Parue en novembre 2016, cette étude associe des taux élevés en PCB et une altération des protéines HDL-cholestérol. Ces dernières sont considérées comme le « bon cholestérol » en raison de leur fonction de transport du cholestérol vers le foie pour favoriser son élimination. C’est pourquoi les auteurs de cette étude s’inquiètent sur le risque des PCB pour la survenue de maladies cardiovasculaires.

Face à toutes ces conclusions, les polluants alimentaires posent question sur leurs effets sur la santé à long terme, leur accumulation au sein de l’organisme mais également l’effet cocktail qui pourrait accentuer leur impact.

Solutions pour éliminer les polluants alimentaires

Si notre organisme a la capacité de se défendre contre des contaminants, certains agents toxiques peuvent s’avérer difficiles à éliminer par l’organisme. En s’accumulant, ces polluants peuvent entraîner des désordres métaboliques et engendrer des complications pour la santé. Pour se prémunir face à ces effets néfastes, il est important d’adopter des mesures préventives pour éviter les polluants alimentaires et protéger l’organisme. 

Des astuces pour éviter certains polluants alimentaires

S’il est malheureusement difficile d’éviter les polluants dans l’air que vous respirez, il s’avère indispensable de limiter son exposition aux polluants présents dans les aliments. Pour cela, quelques conseils peuvent vous aider à faire le bon choix pour votre santé. Pour vos achats alimentaires, il est par exemple conseillé de privilégier des aliments non transformés, sans additifs alimentaires, issus de l’agriculture biologique et portant un label de qualité.

Il convient également d’être vigilant aux emballages des produits alimentaires dont certains peuvent contenir de l’aluminium ou du bisphénol A. Au rayon des poissons, il peut être judicieux de préférer les petits poissons comme le hareng, la sardine, l’anchois ou le maquereau. Ces derniers sont connus pour contenir moins de métaux lourds que d’autres poissons. En cuisine, il est recommandé de bien nettoyer ses fruits et légumes, d’éviter les boîtes en plastique, d’éviter l’utilisation d’aluminium et de préférer des cuissons douces.

Au restaurant, il est parfois difficile de connaître l’origine des produits mais une cuisine faite maison est souvent gage de qualité et de confiance. 

Solutions pour détoxifier l’organisme des polluants alimentaires

Malgré une sélection rigoureuse de ces aliments, il est impossible d’échapper totalement aux polluants alimentaires. Pour se défendre face à ces agents extérieurs, l’organisme dispose de différents systèmes de défense dont certains organes comme le foie et les reins. Ces organes vitaux participent à la détoxification de l’organisme, c’est-à-dire à l’élimination des toxines. Si leur action est indispensable, elle peut s’avérer insuffisante face à l’accumulation de certains polluants comme les métaux lourds.

Heureusement, la communauté naturopathe est parvenue à identifier certaines substances pouvant favoriser la détoxification de l’organisme. Ces substances peuvent agir selon différents mécanismes d’action. Elles peuvent par exemple agir en contribuant à améliorer le fonctionnement du foie et des reins, ou encore en capturant certaines toxines.

Cela est par exemple le cas de l’EDTA, qui est une molécule connue pour être un puissant chélateur du plomb et des métaux lourds. En se liant à ces polluants, l’EDTA permet de les conduire vers les voies naturelles d’élimination. De la même façon, l’acide malique agit comme un chélateur de l’aluminium. Pour capitaliser sur l’action de ces chélateurs, ces derniers sont formulés sous forme de compléments alimentaires pour une détoxification efficace de l’organisme. De plus, d’autres composés ont montré des résultats bénéfiques pour favoriser l’élimination des toxines. Une combinaison d’acide humique et d’acide fluvique a par exemple permis de drainer l’organisme et de faciliter l’excrétion des déchets. En plus de ces actions, cette association bénéfique permet de stimuler le système immunitaire. Véritable atout pour la protection de l’organisme, ce mélange d’acide humique et d’acide fluvique est proposé sous forme de supplément nutritionnel. 

La phytothérapie, une aide précieuse pour la chélation naturelle des métaux lourds

Les plantes aux secours de la santé humaine ? Exactement ! Celles-ci agissent en effet sur nos différents systèmes d’épuration : les reins, le foie, les glandes sudoripares, les poumons, la peau, la vésicule biliaire, les intestins, etc.

Points sur la désintoxication par la médecine naturelle

On recourt en général à des substances chélatrices, capables de former avec les minéraux ionisés des complexes stables, inactifs et hydrosolubles, donc facilement évacuables par les voies urinaires.

Certains de ces produits ont néanmoins un inconvénient majeur, leur non-sélectivité, de sorte que les minéraux indispensables subissent le même traitement, risquant de créer des déficits, voire des carences en calcium, fer, magnésium…

Il n’est donc pas envisageable de s’engager dans une telle désintoxication au long cours sans l’avis, puis le suivi périodique d’un naturopathe. Ces substances ne doivent pas être prises pendant la grossesse ni l’allaitement.

Les algues

Outre l’EDTA qui est le plus ancien des traitements mais qui, molécule de synthèse oblige, n’a pas sa place ici, le second complément chélateur auquel je pense est la chlorella (Chlorella pyrenoidosa). Cette microalgue a d’abord été utilisée au Japon après la Seconde Guerre mondiale pour offrir des apports suffisants en protéines et vitamines. Dans un second temps, il s’est avéré que la chlorella possédait la propriété de chélater les minéraux, à raison de deux ou trois grammes (biologique indispensable !) par jour en continu, des mois durant. Toutefois, il est fréquent de ressentir un certain inconfort (maux de tête, malaise digestif, baisse de l’humeur, douleurs articulaires, etc.) après quelques jours de cure de désintoxication à la chlorella. Certains conseillent d’augmenter, parfois de façon considérable, la posologie. Ce genre de protocole pousse les émonctoires dans leurs limites, au risque de provoquer leur vieillissement accéléré.

Face aux intoxications, il existe une autre algue capable de débarrasser notre organisme de ces métaux très nocifs. Des recherches mondiales ont démontré que la spiruline contient plusieurs principes actifs de la plus haute valeur thérapeutique dont l’alginate qui est un puissant capteur, ou chélateur, de métaux lourds.

Par rapport à la chlorella, le traitement est plus rapide et surtout il ne présente pas ces phénomènes d’aggravation temporaire des symptômes.

La durée du traitement dépend surtout de l’importance de l’intoxication (entre 3 et 6 mois) et il sera de préférence suivi par un naturopathe formé à la chélation.

Propriétés de la chlorella

La chlorella est une algue d’eau douce qui a été découverte en 1890 par le microbiologiste hollandais Martinus Willem Beijerinck. Encore assez peu connue en France, elle jouit d’une excellente réputation au Japon, où elle est employée de multiples façons depuis les années 1950.

Le principal composant actif de la chlorella est la sporopolléine qui constitue sa membrane fibreuse. Celle-ci possède un excellent pouvoir d’absorption des métaux lourds, pesticides, insecticides et autres engrais chimiques divers. Véritable agent de chélation naturelle des métaux lourds, elle aide l’organisme à s’en débarrasser en les fixant et en les éliminant.

Les atouts de la chlorella sont encore nombreux :

  • elle favorise l’oxygénation des tissus et assainit la flore intestinale (effet probiotique) grâce à sa haute teneur en chlorophylle ;

  • elle participe à l’augmentation des défenses naturelles (lymphocytes T) et à la préservation des cellules saines ;

  • elle régule et maintient l’équilibre acido-basique du corps ;

  • elle apaise le système nerveuxdiminue le stress et favorise le sommeil ;

  • elle diminue le mauvais cholestérol (LDL).

Propriétés de la spiruline

La spiruline est un agent chélateur ou détoxifiant, grâce à la chlorophylle qu’elle contient en grande quantité. Ainsi, elle constitue un allié pour la désintoxication du corps en cas d’exposition à des substances toxiques, principalement les métaux lourds tels que l’arsenic, le plomb, le mercure, etc.. Ceci est supporté par une étude réalisée par un groupe de scientifiques bangladais, au cours de laquelle des patients empoisonnés de manière chronique connurent une amélioration de leur condition en 16 semaines.

Mais il n’y a pas que cela ; en tant que puissant antioxydant, la spiruline permet de combattre les radicaux libres, ces substances chimiques qui causent une oxydation cellulaire accélérant le processus de vieillissement et de dégénérescence des tissus organiques. Elle possède en ce sens des vertus tant régénératives que préventives contre l’Alzheimer, la maladie de Parkinson ou la sclérose en plaques.

Le Chardon-Marie

Plante de la famille des astéracées, le Chardon-Marie n’est pas doté d’une action spécifique à l’élimination des métaux lourds. Il est par contre un puissant purificateur et détoxifiant naturel du foie, organe le plus sollicité dans la chélation naturelle des métaux lourds et l’élimination des produits toxiques circulant dans l’organisme.

Le Chardon-Marie traite également le diabète et facilite la digestion des aliments.

Attention aux émonctoires

Quelle que soit l’intention que l’on a avant de démarrer une cure de désintoxication, il est indispensable de se rappeler que les fonctions émonctorielles vont être réquisitionnées alors qu’elles sont peut-être saturées, voire diminuées. Il est donc évident que la posologie des chélateurs ne doit pas être exagérée et que leur prise doit être associée à celle de certains draineurs.

Exigez IMPERATIVEMENT des compléments alimentaires issus d'agriculture ou aquaculture biologique.

Pour ce faire, en même temps qu’un dépistage des métaux toxiques, il est capital de faire dresser par son médecin traitant un bilan des fonctions hépatiques et rénales avant même de commencer la cure, puisque, de toutes les fonctions émonctorielles, ce sont ces deux-là qui sont majoritairement sollicitées: au minimum, dosages sanguins de la créatinine, des transaminases (ALAT, ASAT) et des gamma glutamyltranspeptidases (GGT).

Ce premier état des lieux présente d’ailleurs un double intérêt : adapter au mieux, la posologie des chélateurs et des draineurs, par votre naturopathe, et servir de repère lorsque de nouveaux contrôles seront pratiqués.

Renouveler son stock de neurones fonctionnels grâce aux compléments alimentaires

Saviez-vous que des personnes âgées de plus de 70 ans pouvaient former autant de nouveaux neurones que les plus jeunes ?

La science a toujours voulu vous faire croire qu’un individu avait un nombre défini de neurones et qu’il ne lui était pas possible d’en former de nouveaux au cours de sa vie...

La neurogénèse humaine persiste tout au long de la vie.

Qu’est-ce que la neurogénèse ?

La neurogénèse est la formation de nouveaux neurones fonctionnels. Elle tourne à plein régime chez l’embryon pendant les 5 premiers mois de grossesse (aboutissant à un stock de 100 milliards de neurones) et se maintient à un rythme plus faible mais stable tout au long de la vie (de 1000 à 1400 nouveaux neurones chaque jour). C’est une étape fondamentale pour la formation de notre système nerveux central.

Comment ça marche ?

Concrètement, ces nouveaux neurones sont créés à partir de cellules souches neurales présentes dans l’organisme au niveau de l’hippocampe (plus précisément du gyrus denté). Ces cellules-souches ont la capacité de s’auto-renouveler et de se transformer en différents types de cellules nerveuses dont certaines donneront des neurones.

Avant chaque transformation, elles prennent le temps de se diviser de façon à maintenir une certaine constance de la population de cellules souches tout au long de la vie.

Cette transformation se produit en plusieurs étapes :

  • La prolifération cellulaire: la cellule-souche se divise, puis se transforme en un élément intermédiaire, le progéniteur.

  • La migration cellulaire: le progéniteur entre en maturation puis se divise et se différencie progressivement en neurone. Le nombre de progéniteurs intermédiaires reste stable tout au long de la vie.

  • La survie: seule une partie des nouveaux neurones survivent et deviennent fonctionnels. Cette étape semble dépendre de l’exécution de tâches hippocampodépendantes et de la qualité de la vascularisation. Autrement dit, les neurones ne sont gardés que si la personne s’en sert et s’ils peuvent être suffisamment bien nourris en oxygène, en nutriments et en micronutriments.

  • L’intégration: les neurones continuent leur croissance en projetant en avant leurs prolongements cellulaires (axones et dendrites). Ils les font entrer en contact avec les autres neurones et les différentes cellules de soutien (astrocytes, oligodendrocytes…). Cette capacité semble diminuer avec le temps.

Le cerveau des personnes âgées fonctionne moins bien: pourquoi ?

Les nouveaux neurones s’avèrent moins vascularisés chez les sujets âgés et semblent avoir du mal à créer des connexions avec les autres neurones. Il est possible que la neurogénèse maintienne une fonction cognitive tout au long de la vie chez l’humain, mais que certains facteurs psychologiques, émotionnels et traumatiques contribuent à son déclin.

La maladie c est 1

A quoi sert un neurone ?

Un neurone est une cellule spécifique du cerveau qui permet à la fois de transmettre, d’analyser et de mémoriser une information. Il communique avec d’autres neurones grâce à de fins prolongements qui peuvent mesurer jusqu’à un mètre dans la moelle épinière.

Plusieurs travaux récents montrent l’importance des nouveaux neurones vis-à-vis de l’apprentissage de tâches mnésiques complexes et la préservation de leur formation constitue donc une excellente nouvelle.

Cependant, la formation des neurones est une chose, mais leur capacité à se remodeler et se réorganiser tout au long de la vie, sous l’impulsion de nos expériences et de notre environnement, en est une autre. On appelle cette capacité de reconfiguration la neuroplasticité.

Et, bien que le nombre de neurones soit associé à la puissance de la fonction cognitive, la neuroplasticité joue un rôle majeur dans la consolidation de la mémoire et le traitement de l’information. Lorsqu’un neurone envoie des messages à un autre neurone de façon répétée, le second neurone devient progressivement plus sensible au premier. De puissants réseaux neuronaux se forment ainsi en fonction de nos comportements et de nos activités habituelles.

La mauvaise nouvelle, c’est une diminution de cette neuroplasticité avec l’âge.

Comment stimuler la neuroplasticité ? Peut-on également stimuler la neurogénèse ?

Puisque la neurogénèse semble étonnement préservée avec le temps, c’est surtout la neuroplasticité qui doit être stimulée, ainsi que la vascularisation des neurones. En effet, ce n’est pas seulement le nombre de neurones qui compte mais aussi la qualité des connexions qu’ils tissent entre eux, la présence de cellules qui les soutiennent et la quantité de vaisseaux sanguins susceptibles de répondre adéquatement à leurs besoins en oxygène, en glycogène et en vitamines…

La neuroplasticité et la neurogénèse peuvent être améliorées par au moins 5 facteurs

En ayant des projets, des activités cognitives et sociales abondantes

L’apprentissage et les exercices mentaux favorisent la phase de survie de la neurogénèse en stimulant l’intégration des neurones dans un circuit existant. Et plus encore, la répétition de ces activités (ou l’augmentation de leur difficulté ou de leur intensité) conduit à une meilleure myélinisation des prolongements neuronaux, ce qui permet à l’information de circuler encore plus rapidement.

Autrement dit, nous produisons les ressources nécessaires à la réussite de nos apprentissages et de nos actes. Si vous souhaitez apprendre à jouer d’un instrument de musique à 50 ans, vous allez créer de nouveaux neurones et vous devez poursuivre cette activité dans le temps si vous souhaitez que ces neurones s’associent en réseaux. Si vous voulez maintenir vos capacités mémorielles, vous devez continuer à mémoriser le maximum d’informations et ne pas cesser d’apprendre de nouvelles choses. A l’inverse, si vous abandonnez des activités, votre organisme ne s’embarrassera pas à conserver des circuits neuronaux inutiles et encore moins à en recruter de nouveaux.

En stimulant votre hormone de croissance

La somatropine permet une régénération rapide des cellules, ce qui lui vaut ses propriétés nécessaires. Cependant, aujourd’hui, cette hormone est aussi très utilisée pour ses vertus contre le vieillissement.

Le sport et les aliments sains et équilibrés sont fortement recommandés. La somatropine naturelle est utile pour maintenir un poids stable et une bonne santé au quotidien.

Parfois, la prise de solutions plus radicales sont nécessaires pour des résultats rapides et convaincants en un rien de temps.

Rôle essentiel

La somatropine naturelle synthétique aide à améliorer nettement le métabolisme des lipides, des protéines et d'autres éléments minéraux de l’organisme. Elle régénère les cellules.

  • Stimule la production et le dégagement de la somatropine (hormone de croissance)

  • Améliore la performance sportive et la masse musculaire,

  • Combat la fatigue,

  • Stimule le dégagement de l'hormone du développement,

  • Régule l'activité hormonale.

La somatropine naturelle peut également contenir de la levure de bière sèche inactive, riche en vitamines B qui participent à la réduction de la fatigue (morale et physique), et à la régulation de l'activité hormonale grâce à son apport en vitamine B6.

Elle peut comporter également de l'extrait sec de graines de fenugrec (Trigonella foenum-graecum L.) titré en saponines stéroïdiennes, des molécules qui contribuent à augmenter les niveaux de testostérone, complétant ainsi l'effet stimulant et régulateur de la somatropine.

En plus de développer le physique, elle augmente la libido, agit sur la repousse des cheveux et donne une certaine élasticité à la peau. Ses bienfaits passent aussi par une meilleure résistance à l’effort, un sommeil de plus grande qualité, une diminution de la pression artérielle et une activité cérébrale accrue. Elle aide également à lutter contre le stress et l’anxiété.

En augmentant vos apports en oméga-3 et en vitamines B

Les neurones générés chez l’adulte sont des neurones de petite taille qui ont des besoins très élevés en acides gras essentiels, en particulier en acides gras oméga-3, pour construire leur exigeante membrane cellulaire. Ces derniers sont reconnus unanimement par la communauté scientifique et les autorités européennes comme contribuant au maintien des fonctions cognitives, en particulier le DHA (un acide gras d’origine naturelle qu’on trouve en très bonne qualité dans OMÉGA 3 - EPA +).

De la même manière, les vitamines B2, B6 et B12 (réunies dans Multivitamines B, une formule destinée à apporter les vitamines B sous leur meilleure forme) participent incontestablement à l’optimisation du système nerveux. Malheureusement, bien que des apports adéquats soient indispensables à la neurogénèse, les carences se généralisent de plus en plus, surtout en ce qui concerne la vitamine B12 (Lire cet article: Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses).

En augmentant le niveau de notre activité physique

L’activité physique augmente la prolifération intervenant dans la neurogénèse. Elle améliore surtout le volume sanguin cérébral conduisant à de meilleures performances cognitives, aussi bien chez l’animal que chez l’homme. Or, la vascularisation décline avec l’âge...

Les usages du ginkgo biloba en phytothérapie sont très nombreux. Pour certains maux (réduction des symptômes de la maladie d'Alzheimer, amélioration de la cognition, traitement de la démence sénile …) il est considéré par l'Union Européenne comme aussi efficace que de nombreux médicaments.

En améliorant votre faculté à évacuer le stress

Le caractère très néfaste du stress sur la prolifération cellulaire et sur la neurogénèse en général, qu’il s’agisse d’un stress physique ou psychosocial, n'est plus à prouver. Il est donc important de s’en prémunir au maximum, ou à défaut, de savoir en réduire les effets (au moyen de pratiques physiques, de plantes adaptogènes, de techniques de respiration, etc.).

Plantes adaptogènes

Rhodiola rosea

La Rhodiola rosea -  aussi appelée ”racine d’Or” -  pousse dans les régions très froide de notre planète. Elle était utilisée par les Vikings, Inuits et en Sibérie pour leur donner force et courage.

Propriétés

  • Stimule les fonctions cognitives en situation de stress et de fatigue.

  • Atténue l’anxiété et la dépression;

  • Améliore les performances physiques.

Millepertuis

Les fleurs et les bourgeons du Millepertuis, contiennent de l'hypéricine et la de pseudohypéricine, deux agents chimiques appartenant à la classe des dianthrones, et de l'hyperforine.

L'hypericine est le principal principe actif du millepertuis.

Les feuilles et les tiges contiennent des flavonoïdes, un puissant anti-oxydant.

Propriétés

  • Améliore la qualité du sommeil

  • Réduit le stress

  • Réduit les symptômes de la ménopause et du syndrome prémenstruel : bouffées de chaleur, palpitations, étourdissements…

  • Traite la dépression légère ou modérée, de plus provoque moins d'effets secondaires que les anti-dépresseurs de synthèse

Gotu Kola

Egalement connue sous le nom de Gotu kola, la Centella asiatica est utilisée en Ayurvéda pour stimuler la vivacité intellectuelle et pour ses vertus en cas de stress ou d'intense réflexion (grandes charges de travail, décisions à prendre, etc). Son action apaisante sur le système nerveux permet de garder ses facultés et de rester concentré.

Revitalisante, elle diminue la sensation de lassitude dans les moments qui nécessitent de gros efforts de raisonnement.

Propriétés

  • Régénère les cellules nerveuses

  • Revitalise le cerveau

  • Favorise la concentration

  • Améliore la mémoire

  • Stimule les capacités intellectuelles

  • Apaise le système nerveux

  • Diminue le stress et la sensation de surmenage

Les points à retenir

  • La capacité à créer de nouveaux neurones reste stable tout au long de la vie. Le nombre de cellules qui soutiennent les neurones ne varie pas non plus.

  • L’angiogenèse (la capacité à créer de nouveaux vaisseaux sanguins) et la neuroplasticité (la capacité des neurones à se remodeler en fonction de l’environnement) décline avec l’âge.

Stress oxydatif et radicaux libres

Définition

Le stress oxydatif ou stress oxydant correspond à une agression des cellules par des radicaux libres, aussi appelés "espèces réactives de l'oxygène" (ERO).

Ne confondez pas stress oxydatif, qui s'observe au niveau cellulaire, et stress psychologique, au niveau de l'organisme.

Radicaux libres et antioxydants

Les radicaux libres sont produits en permanence par l'organisme, à partir d'oxygène dans la cellule, notamment au niveau de la mitochondrie, dans la chaîne respiratoire.

Le mot mitochondrie dérive du grec mitos, « filament », et chondros, « graine » en raison de l'aspect de cet organite.

La mitochondrie naquit lorsque deux bactéries, archéobactérie anaérobie (hôte) d'une part et protobactérie aérobie (symbionte) d'autre part, fusionnèrent (il y a quelques milliards d'années) pour donner un eucaryote primitif duquel tous les eucaryotes actuels dériveraient.

Les ERO sont des substances réactives et très toxiques. Le stress oxydatif est causé par un déséquilibre entre les radicaux libres pro-oxydants et les antioxydants.

Stress oxydatif et vieillissement

Lorsque les ERO s'accumulent dans la cellule, ils peuvent être neutralisés par des molécules antioxydantes, comme les vitamines E et C, ou des enzymes, comme la superoxyde dismutase. La production élevée de radicaux libres peut être liée à l'inflammation, au tabagisme, à une alimentation trop riche en graisses, à l'alcool...

La superoxyde dismutase (SOD) est une enzyme produite par les cellules des organismes vivants, animaux et végétaux. Sa fonction est de piéger les radicaux libres produits par le métabolisme. La superoxyde dismutase est un antioxydant puissant. Il en existe quatre formes selon le métal contenu dans sa molécule : fer, manganèse, cuivre ou zinc.

L'accumulation des agressions par les radicaux libres favorise le vieillissement.

Pour lutter contre les radicaux libres et le stress oxydatif qui menacent l'organisme, il faut faire le plein d'antioxydants ! Vous avez peut-être déjà entendu cette affirmation, mais que signifie-elle exactement ?

Comment protéger votre corps sans vous tromper

Lors de son fonctionnement habituel, notre organisme produit des substances assez agressives pour les cellules (des dérivés de l'oxygène notamment). Ces substances sont baptisées radicaux libres, car d'un point de vue chimique, elles ont une partie contenant un électron "libre", capable d'aller réagir avec d'autres molécules.

Si ces substances toxiques sont produites en permanence, notre corps fabrique en contrepartie des composés capables de les "détoxifier", de réparer les dégâts et de protéger les cellules.

De plus, on trouve dans l'alimentation des antioxydants, baptisés ainsi car ils luttent contre les composés qui "oxydent", donc les radicaux libres. Un équilibre naturel se créée, et le corps fonctionne normalement, les cellules restent protégées.

Les radicaux libres attaquent

Le problème, c'est quand un déséquilibre se crée, avec une formation en excès de radicaux libres. On parle alors de "stress" oxydatif.

De nombreux facteurs vont favoriser cette atteinte. Il s'agit notamment de certaines maladies : les troubles cardiovasculaires, le cancer ou certaines maladies chroniques qui entraînent des problèmes inflammatoires.

Le stress, au sens "psychologique", peut aussi favoriser les déséquilibres.

Des causes extérieures sont également en cause : pollution, tabagisme… Et bien sûr, le déséquilibre peut aussi exister à cause d'un manque d'apports en antioxydants dans l'alimentation.

Les radicaux libres peuvent alors faire de nombreux dégâts : ils vont notamment favoriser l'apparition de mauvaises graisses dangereuses pour les vaisseaux, augmenter le vieillissement cellulaire ou s'attaquer à l'ADN, augmentant les risque de cancer.

Quels sont les principaux radicaux libres ?

  • Le radical hydroxyl : quand ils ne sont pas arrêtés par la couche d’ozone, les rayons gamma du rayonnement solaire cassent les molécules d’eau contenues dans le corps, pour donner le redoutable radical hydroxyl. Qui peut aussi apparaître lors de l’exposition aux rayons X et aux radiations nucléaires.

  • Le radical superoxyde : 5% de l’oxygène que nous absorbons pour brûler les aliments, s’échappe sous la forme du radical superoxyde. Les globules blancs du système immunitaire utilisent également ce radical pour éliminer bactéries et virus. Au total, nous en fabriquons pas loin de 2 kg. tous les ans !

  • Le radical peroxynitrite: il est produit par les globules blancs, lors de leur rencontre avec le radical superoxyde.

  • Le monoxyde d’azote: il est généré par les parois des vaisseaux sanguins et par certaines cellules cérébrales.

  • Le peroxyde d’hydrogène(H202) : le superoxyde est décomposé en peroxyde d’hydrogène, qui n’est pas un radical libre, mais qui, en présence de fer, peut créer un radical hydroxyle.

  • L’oxygène singulet : cette forme activée de l’oxygène est produite par les rayons ultraviolets. Elle peut s’attaquer à l’ensemble des constituants de la cellule. Elle est à l’origine des rides, mais aussi des cancers de la peau.

 Quelles sont nos défenses naturelles ?

Pour freiner la libération dans les cellules de ces agents destructeurs, notre corps dispose des antioxydants :

  • Primaires : ils sont fabriqués par notre organisme, comme par exemple : le gluthation, l’acide alpha-lipoïque, l’acide urique, le coenzyme Q10, la mélatonine, la DHEA;  les enzymes que sont la catalase, la glutathion réductase, la superoxyde dismutase, etc..

  • Secondaires : ils sont présents dans notre assiette. Ce sont :

– certaines vitamines (C,E, complexe des vitamines B etc)
– des oligo-éléments (Zn, Cu,Se,Fe)
– des composés des fruits et des légumes (caroténoïdes, polyphénols, isothiocyanates)
– des composés des épices et des aromates (les terpènes).

Le plein d'antioxydants

Pour prévenir tout stress oxydatif, il est donc essentiel de limiter les facteurs qui le favorisent, notamment le tabagisme. Mais il faut aussi être sûr de faire le plein en antioxydants. On peut distinguer plusieurs familles :

Les vitamines

Les vitamines antioxydantes sont notamment les vitamines A, C et E et les précurseurs de la vitamine A (betacarotènes notamment), avec la Formule Vitaminéro.

Les oligo-éléments

Sélénium, Zinc, Cuivre… Ils sont incontournables pour luter contre les radicaux libres, contenus également dans la Formule Vitaminéro.

Les polyphénols

Ces composés sont présents naturellement dans de nombreux fruits et légumes. Ils sont notamment responsables du pouvoir antioxydant du vin ou du thé. Grâce à sa formule unique en antioxydants végétaux, REDOX est un puissant anti-âge, qui redonne bien-être et vitalité.

DHEA Naturelle

La prise de DHEA naturelle diminue le risque de cancer du sein et de la prostate, ralentit le vieillissement cutané, augmente la masse du calcium dans les os, diminue le risque de diabète et la résistance à l’insuline, diminue la masse graisseuse abdominale, diminue l’hypertension artérielle pulmonaire, améliore la sensation de bien-être. De plus, le risque de décès chez les fumeurs ayant un taux élevé de DHEA est sept fois plus bas par rapport aux fumeurs qui ont un taux faible de DHEA.

Autres Supplémentations

La prise de mélatonine, de co-enzyme Q10, de pregnénolone, et des éventuels manques, révélés par une analyse de sang, est également nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme.

La curcumine, contenue dans le curcuma, est un puissant antioxydant qui prévient la maladie d’Alzheimer, et traite les douleurs rhumatismales.

Sarcopénie et somatropine

  • Sarcopenie : mécanismes et prévention

Le vieillissement est caractérisé par une diminution de la masse et la force musculaire entraînant une détérioration des performances physiques, appelée sarcopénie. L'atrophie musculaire peut être expliquée par un turnover protéique négatif, une détérioration des dynamiques mitochondriales, une diminution de la capacité de régénération du muscle ainsi que par l'apoptose des noyaux musculaires.

La diminution de la sécrétion d'hormones anabolisantes et un stress oxydant (OS) chronique conduisant à des dommages oxydatifs excessifs, sont impliqués dans ces modifications.

  • Rôle de l'exercice et de l'hormone de croissance : implication du stress oxydant

Un traitement à l'hormone de croissance, somatropine naturelle, prévient la sarcopénie via un effet antioxydant et myogénique.

Avec une bonne hygiène de vie, une supplémentation parfaite et de bonnes habitudes alimentaires, vous protégez votre organisme de l'intérieur et préservez ainsi votre capital santé.

Quercétine et incontinences urinaires

En France, trois millions de femmes souffrent d'incontinences urinaires.

L'homme est moins touché par l'incontinence que la femme. Cela est du au fait que le système de continence passif de continence est plus développé chez l’homme que chez la femme. Le système de continence passif repose sur la longueur de l’urètre plus long que chez la femme et sur la présence autour de la portion initiale de l’urètre de la glande prostatique qui quand elle augmente de volume devient source d’obstruction à l’écoulement des urines et de ce fait représente un mécanisme contre une éventuelle incontinence urinaire. De plus le sphincter strié de l’homme est plus puissant que celui de la femme.

Dans la majorité des cas l'incontinence masculine est une incontinence par regorgement due à une hypertrophie de la prostate. Les cas d'incontinence liés à une insuffisance sphinctérienne sont peu fréquents et souvent dus à une intervention chirurgicale sur les voies urinaires ou la prostate.

La prostate est un organe en forme de châtaigne situé immédiatement sous la vessie, en arrière de la symphyse pubienne et en avant du rectum. Elle entoure sur 3 à 4 cm l’urètre, canal par lequel les urines sont évacuées de la vessie. Sa partie supérieure (appelée base) est contre la vessie et sa partie inférieure (appelée apex) est en bas en contact avec le sphincter strié. Elle est étroitement intriquée avec les deux sphincters qui assurent une bonne continence urinaire. Le sphincter lisse se situe au niveau du col vésical (donc côté vessie) et le sphincter strié (seul accessible à la commande volontaire) se situe en aval, sur l’urètre, juste sous la partie inférieure de la prostate. L’essentiel de la prostate, constituée de glandes, est entourée par une capsule fibro-élastique appelée coque prostatique.

Pour traiter cette pathologie handicapante et toujours taboue, de nombreux dispositifs médicaux voient le jour. Je vous mets toutefois en garde : à défaut de recul scientifique, mieux vaut rester vigilants.

Des envies d'uriner trop fréquentes peuvent vous gâcher la vie et vous mettre dans des situations embarrassantes.

Si vous avez du mal à vous retenir, alors vous souffrez probablement d'incontinence urinaire.

Heureusement pour vous, ce n'est pas une fatalité et au lieu de vous parler de traitements médicamenteux, j'ai voulu vous proposer quelques remèdes naturels pour vous aider.

Analysons tout d'abord les raisons

Normalement, nous allons uriner 5 à 7 fois par jour, et après 50 ans, une fois par nuit. Si c’est plus, c’est trop !

Contrairement à ce que l’on a voulu vous faire croire, une envie trop fréquente d’uriner n'est pas due à une vessie trop petite, mais trop sensible. La vessie envoie au cerveau un signal indiquant qu’il est temps d’aller uriner quand elle est pleine. Quand elle est hypersensible (on dit aussi hyperactive), elle envoie ce signal au cerveau même si elle est partiellement vide.

Quand le cerveau reçoit ce signal, il peut bloquer la contraction de la vessie (qui entraîne le fait d’uriner) pour attendre le moment opportun (la fin de la réunion avec votre patron, la sortie de la personne devant vous qui occupe les toilettes au restaurant, le retour à la maison quand vous revenez des courses…). Si le cerveau n’a pas le temps de contrôler la vessie, c’est la fuite !

Affaiblissement des muscles du plancher pelvien et du sphincter urinaire

Cet affaiblissement peut se produire en raison ou conséquence:

  • du traumatisme de l’accouchement par voie vaginale,

  • des maladies qui affectent le cerveau et le système nerveux comme la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, le diabète de type 2, un accident vasculaire cérébral,

  • des malformations congénitales,

  • des blessures dues à un accident qui causent très souvent une fracture des os pelviens,

  • des effets liés à la prise de médicaments,

  • d’une chirurgie comme l’ablation chirurgicale de la prostate.

Ménopause et vieillissement

L’incontinence peut être causée par les changements associés à la ménopause chez les femmes et les changements qui accompagnent le processus naturel du vieillissement de la vessie, de l’urètre, des muscles du plancher pelvien et des sphincters qui peuvent entraver le processus normal de miction.

Par exemple, l’hypertrophie normale de la prostate chez l’homme qui vieillit ou le prolapsus du vagin ou de l’utérus qui est fréquent chez les femmes âgées peut provoquer un blocage ou la descente anormale de l’urètre.

La diminution progressive d’œstrogènes après la ménopause et le vieillissement chez la femme PEUVENT affaiblir les muscles du plancher pelvien et des sphincters. Il est important de souligner que l’incontinence au cours de la vieillesse n’est PAS normale et devrait être traitée par un professionnel de la santé.

L’hérédité

L’incontinence tend à être héréditaire et il y a une composante génétique qui joue un rôle dans la faiblesse des muscles du plancher pelvien.

Réalisez un calendrier… mictionnel

Pendant 24 heures, de 8 h du matin à 8 h le lendemain matin. Notez sur un carnet l’heure et le volume approximatif, ainsi que celle de votre lever et de votre coucher. Indiquez aussi les épisodes d’envies pressantes et celles d’éventuelles fuites.

Ce calendrier vous aide à plusieurs niveaux. D’abord, il vous permet de voir quelle quantité vous urinez exactement en 24 heures. Si c’est plus de 2 litres, cela signifie que vous buvez trop. Sachez que votre corps s’habitue : plus vous buvez, moins il retient l’eau et plus vous avez soif. Diminuez progressivement les quantités, en vous contentant d’un demi-verre au lieu d’un verre par exemple. Le calendrier mictionnel vous aidera aussi à suivre vos progrès, si vous le réalisez chaque mois.

Reprenez le contrôle de votre vessie

Si vous urinez à toute vitesse, sans vous asseoir et sans vider complètement votre vessie (souvent pour des questions de propreté des toilettes), cela peut aussi expliquer vos envies fréquentes. Prenez le temps de vous asseoir (quitte à utiliser un protège-cuvette de toilettes jetable, ou à mettre du papier hygiénique autour de la cuvette) et de vider totalement votre vessie.

Imposez-vous aussi un délai entre deux passages aux toilettes et élargissez-le progressivement. Votre calendrier mictionnel vous a indiqué que vous urinez toutes les deux heures ? Obligez-vous à garder ce délai (quitte à mettre une alarme sur votre téléphone), même si vous n’avez pas envie ou que vous urinez seulement quelques gouttes.

Et si vous avez envie avant, tentez de laisser passer cette envie : pensez à autre chose (comptez à l’envers à partir de 100, faites vos comptes…), prenez 5 respirations profondes. Si ça ne suffit pas, allez aux toilettes, mais d’un pas calme.

Quand vous arriverez à respecter l’intervalle prévu, après quelques semaines d’exercices, élargissez-le progressivement, de 15 à 30 minutes par semaine, jusqu’à ce que vous puissiez attendre 3 à 4 heures entre deux passages aux toilettes.

Travaillez votre périnée

Pour développer la force de vos muscles pelviens, serrez l’anus comme si vous reteniez un gaz. Faites des séries de 5 contractions rapides, laissez passer 10 secondes et recommencez, pendant 5 minutes. Répétez ces exercices deux fois par jour.

Autre exercice

Le sphincter de la vessie présente un dysfonctionnement, ce problème peut être traité de manière naturelle. À la fin d’une douche à l’eau chaude, rincez à l’eau tiède vos pieds et votre bas-ventre pendant 1-2 minutes. Ce procédé renforce et entraîne le sphincter de la vessie.

Alimentation et transit

Il est essentiel d’équilibrer votre assiette. Pour y parvenir, il suffit d’adopter une alimentation plus riche en aliments alcalinisants. Assurez-vous ainsi de consommer suffisamment de légumes à feuilles ainsi que des fruits et des légumes très colorés, car ils sont à la base d’une saine alimentation alcaline. Chacun de ces aliments est gorgé d’éléments nutritifs extraordinaires tels que du magnésium, du potassium, du calcium ainsi que d’autres minéraux contribuant à maintenir un pH équilibré dans votre métabolisme. Qui voudrait s’en passer? Si vous souffrez d’incontinence, vous devez surveiller encore plus étroitement votre alimentation et la façon dont les aliments affectent votre état. Mais cela ne doit toutefois pas devenir une tâche lourde et fastidieuse. Tenez-vous en aux conseils prodigués dans le présent article et vous serez à même de constater qu’une diète riche en aliments alcalins améliore non seulement la santé de votre vessie, mais également votre état de santé en général.

Aliments à teneur alcaline élevée

Les aliments à teneur alcaline élevée aideront votre métabolisme à retrouver son équilibre acido-basique. Vous l’aiderez en vous assurant d’ajouter fruits, légumes et épices à votre liste d’épicerie.

Légumes :

Betterave, brocoli, choux fleur, céleri, concombre, choux frisé, laitue, oignon, pois, piment de Cayenne, épinard, avocat

Fruits :

Pomme, banane, baies, cantaloup, raisin, melon, citron, poire, melon d’eau

Protéines :

Amandes, châtaignes/marrons, tofu

Épices :

Cannelle, cury, gingembre, moutarde, sel marin

Le surpoids et le tabagisme ne facilitent pas la bonne tenue de votre vessie, donc mieux vaut essayer de perdre quelques kilos (avec l’aide d’un naturopathe, sans régime drastique, mais avec un rééquilibrage alimentaire) et d’arrêter de fumer, si possible.

A éviter

  • Le chocolat car le cacao va exciter votre vessie.

  • Tout ce qui est agrumes et tomates qui irritent la vessie.

Dites adieu aux grains et aux sucres raffinés

Malheureusement, certains aliments les plus courants, comme la farine et le sucre, sont réputés pour leur effet acidifiant dans l’organisme. Faites alors de votre mieux afin de réduire ou de limiter votre consommation de pain blanc, de pâtes, de céréales raffinées, de produits alimentaires déjà cuits et de sucreries. Éviter ces aliments deviendra vite une habitude.

Moins de viande, moins de produits laitiers

Remplacez votre repas de viande acidifiante par un repas d’aliments riches en protéines comme le quinoa ou le tofu. Du même coup, mettez de côté les produits laitiers et consommez des substituts comme le lait de soya et le fromage de chèvre.

Perdre du poids

L'obésité réduit l'élasticité des sphincters de la vessie ce qui peut entraîner une incontinence. Une perte de poids aide à minimiser cela.

Evitez autant que possible le café, le thé, l’alcool et les sodas ou du moins, réduisez leur consommation. En effet, la caféine et la théine sont diurétiques, et augmentent donc le volume des urines ainsi que les contractions de la vessie. De même, les sulfites du vin blanc et du champagne, ainsi que la caféine ou les édulcorants des sodas augmentent aussi ces contractions.

Enfin, constipation et vessie hyperactive étant liées, si vous souffrez de ce trouble du transit, ajoutez des fibres dans votre alimentation grâce au psyllium (Ispaghul) avec un grand verre d’eau froide (pas glacée) le matin à jeun.

La vitamine C

Les compléments en vitamine C sont recommandés pour leur efficacité à combattre le stress oxydatif qui peut irriter les nerfs qui entourent la vessie, entraînant une incontinence.

Homéopathie

Bon nombre de produits homéopathiques peuvent soulager vos symptômes liés à l'incontinence. Si vous avez un sommeil agité et des envies d'uriner la nuit, songez à la Belladonna 9 CH. Si l'odeur de votre urine est très forte, le Benzoïcum 9 CH aidera à l'atténuer.

Votre vessie est paralysée par une atonie ? Prenez du Causticum 15 ou 30 CH qui aidera au retour à la normale. Si vous sentez des brûlures au niveau de la vessie, prenez du Staphysagria 15 CH.

Infusions

  • L'aigremoine est une tisane astringente qui est également utile contre les pertes blanches.

  • La bourse à pasteur est utile pour les règles abondantes et l'hémoptysie.

  • Les noix de cyprès sont astringentes et toniques.

  • Enfin le thuya est un sédatif urinaire qui est utile contre la cystite.

Toutes ces tisanes purifieront votre système urinaire et vous aideront à gérer vos incontinences.

Infections respiratoires

Les infections respiratoires telles que la bronchite, la grippe ou le rhume augmentent le risque d’être touché par l’incontinence en raison qu’une toux persistante et un effort excessif durant les selles augmentent la pression abdominale.

Infections des voies urinaires

Les infections des voies urinaires sont une cause fréquente d’incontinence. L’infection de la vessie (la cystite) augmente la sensibilité du muscle de la vessie et sa susceptibilité de se contracter de façon inopportune, ce qui peut causer l’incontinence.

La quercétine

Il s'agit d'un anti-inflammatoire naturel souvent utilisé par les naturopathes.

Définition

La quercétine ou quercétol est la plus active des flavonoïdes et de nombreuses plantes médicinales doivent leur efficacité à leur fort taux en quercétol. C'est un excellent anti-oxydant.

Description

La quercétine fait partie des flavonoïdes. Ce sont des pigments - il en existe plus de 4 000! - qui donnent leurs couleurs aux fleurs, aux fruits et aux légumes. Ces composés naturellement présents dans les végétaux ont de nombreux effets sur l’organisme, le principal étant de renforcer la paroi des capillaires (les plus petits vaisseaux sanguins) et de réduire leur perméabilité.

La quercétine ainsi que la rutine sont reconnues pour être parmi les plus actifs des flavonoïdes. C'est à la quercétine que plusieurs plantes médicinales, dont le ginkgo biloba et le millepertuis, doivent une partie de leurs effets thérapeutiques. Souvent associée à la vitamine C dans les suppléments, elle en améliore l’absorption par l’organisme et en retarde l’élimination.

La quercétine est extraite de diverses sources végétales, notamment de la pelure d’oignon ainsi que du sophora du japon, arbre dont les fleurs contiennent la forme la plus efficace. Puissant capteur de radicaux libres, son action antioxydante est 1000 fois supérieure à celle de la vitamine E.

Un peu d'histoire

En 1937, Albert Szent-Gyorgyi recevait un prix Nobel pour avoir découvert la vitamine C et les flavonoïdes, ainsi que pour avoir exploré leurs propriétés biochimiques. À l'origine, il donna aux flavonoïdes le nom de « vitamine P » en raison de leur efficacité à réduire la perméabilité des vaisseaux sanguins. Cette dénomination a été abandonnée lorsqu'on s’est rendu compte que ces substances n’étaient pas vraiment des vitamines.

A l'état naturel

La quercétine n'est pas considérée comme un nutriment essentiel. On n'a donc pas établi d'apport nutritionnel recommandé pour cette substance. On estime cependant que la majorité des gens en consomme chaque jour de 25 mg à 50 mg. Comme les dosages nécessaires pour obtenir des effets thérapeutiques sont nettement plus élevés, je vous conseille d'avoir recours à une supplémentation.

Les câpres et la livèche sont les plus grandes sources de quercétine : elles en fournissent jusqu’à 180 mg par 100 g (environ 2/3 de tasse).

Vient ensuite l’oignon rouge avec 20 mg par 100 g.

Une pomme en fournit autour de 4 mg/100 g, mais l'épluchage diminue sa teneur à 1,5 mg/100 g.

D'autres aliments d’usage courant contiennent de bonnes quantités de quercétine :

  • le raisin,

  • l'ail,

  • le vin rouge (avec modération),

  • les petits fruits (bleuet, myrtille, cassis, mûre, canneberge, groseille, etc.),

  • les cerises,

  • le brocoli,

  • les agrumes (malheureusement, ils excitent la vessie),

  • la laitue,

  • le thé.

Aide aussi à soutenir les terrains

Allergiques

La quercétine stabilise les membranes des cellules responsables de la libération d’histamine : les mastocytes. En diminuant ainsi la production d’histamine, elle agit directement à la source des réactions allergiques et des symptômes qui lui sont liés. La quercétine est donc tout particulièrement conseillée dans le cadre des affections allergiques qu’elles soient digestives ou respiratoires comme l’asthme, le rhume des foins mais aussi l’eczéma et l’urticaire en complément de la prise de vitamine C et de Zinc. Comme la quercétine est avant tout un bon agent préventif, elle sera à utiliser une semaine ou deux avant la saison des pollens et poursuivre jusqu’à la fin de la saison.

Eczémateux

La quercétine peut empêcher le système immunitaire de libérer de l’histamine, l’ingrédient chimique responsable de la démangeaison et de l’inflammation qui sont typiques des allergies. La totale innocuité de la quercétine en fait un supplément de choix même chez les plus jeunes enfants victimes de plaques d’eczéma disséminées. Dans ce cas, il est toujours préférable de coupler avec la prise de probiotiques et d’acides gras essentiels.

Anti-inflammatoires

Plusieurs recherches ont mis en avant que la quercétine présente dans les oignons peut offrir une certaine protection cardiovasculaire, particulièrement contre l’athérosclérose en agissant sur deux fronts : elle diminue la production des médiateurs inflammatoires en inhibant certaines enzymes et elle réduit l’activité des plaquettes sanguines.

Ginkgo biloba et quercétine

Le ginkgo biloba est un arbre dioïque de 40 mètres de haut, d'écorce grisâtre se fendillant en vieillissant. Ses feuilles caduques en forme d’éventail, se divisant deux à deux de manière parallèle, sont vertes au printemps et jaune d'or à l'automne. Ses graines sont entourées d'un fruit charnu jaune. Il fut introduit en France au 17ème siècle. On le cultive aujourd’hui dans le sud-ouest de la France, en Corée et aux Etats-Unis. La feuille est la partie utilisée.

Composition chimique

  • Terpènes :

- Sesquiterpènes : bilobalide et dérivés (dihydroatlantone, bilobalone)

- Lactones diterpèniques : ginkgolides dérivés d'une structure de molécule parmi les plus

complexes du monde végétal : ginkgolide A, B (premier modèle inhibiteur du PAF-acether), C et J

  • Substances flavonoïdiques :

- Ginkgoflavonols et dérivés : kaempférol, quercétine, tamarixetine

- Biflavones : hétérosides de flavonol : apigénol, amentoflavone, bilobétine, 5-methoxybilobétine, ginkgétine, isoginkgétine, sciadopitysine

- Flavonols libres : ginkgetol iso-bilobetol

- Flavanols : catéchine, épicatéchine, épigallocatéchine

- Proanthocyanidines : delphinidine, procyanidine

  • Hydrocarbures et alcools aliphatiques : nonacosane, nonacosanol, pinétol, sequoyol

  • Aldéhydes et cétones : 2-héxenal, nonacosanone

  • Acides organiques nombreux : 6-hydroxykynurénique (principal métabolite du tryptophane pour le ginkgo biloba), shikimique

  • Phénols : 1,4-penthadiène-1,5-diyl-di-phénol, cardol et cardanol

  • Acides anacardiques (acides ginkgoliques)

  • Polysaccharides

  • Cyclitols

Sophora du japon et quercétine

Le Sophora du Japon, encore connu sous l’appellation botanique Styphnolobium Japonicum, est un arbre qui se distingue par sa taille imposante. Il possède de multiples bienfaits, touchant de nombreux domaines comme celui de la santé, de la construction et même de la décoration. Aussi appelé arbre à miel, il affectionne particulièrement les plaines arides et est originaire de la région couvrant la Chine ainsi que le Japon. D’ailleurs les japonais le cultivent depuis bien longtemps. Arrivé pour la première fois en Europe en 1747 grâce au Père d'Incarville, cet arbre a été adopté au fil du temps par la royauté. Ceci afin de rendre leurs jardins et parcs plus majestueux. Le sophora du Japon pousse généralement à proximité des pagodes, c’est d’ailleurs un autre de ses surnoms « arbre aux pagodes ». Sa floraison survient au cours de la deuxième moitié de l’été, à condition bien sûr d’avoir des températures assez chaudes pour favoriser ce développement.

Le Sophora du Japon est principalement composé de flavonoïdes (antioxydants) et de triterpénoïdes, mais aussi de tanins. C’est d’ailleurs un arbre bourré de composés phytochimiques. Parmi les flavonoïdes présents dans l’arbre, nous notons la rutine, la quercétine, le kaempférol et l’isorhamnétine. Les fleurs du Sophora du Japon renferment de nombreux acides gras. Retrouvez ces bienfaits dans la formule REDOXAide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. Accompagne les processus d’antioxydation et préserve l’organisme tout en lui redonnant vitalité et bien-être.

En conclusion

Votre vessie joue un rôle déterminant sur votre état de santé général. Et que vous souffriez de fuites inattendues ou pas, il importe de surveiller ce que vous ingérez afin d’en retirer tous les bienfaits pour votre vessie. Rétablir l’équilibre pH de votre métabolisme contribuera à limiter les irritations causées à votre vessie et, par conséquent, à réduire la gravité des problèmes liés à l’incontinence. Et comme les femmes et les hommes souffrant d’incontinence pourraient vous le confirmer, l’inquiétude et le stress causé par ces fuites gênantes sont amplement suffisants. Inutile d’en rajouter.

Maladie d’Alzheimer: nouvelle piste thérapeutique

Depuis le mois d'août 2018, les médicaments prescrits à un malade touché par la maladie d'Alzheimer ne sont plus remboursés par la Sécurité sociale. C'est sûr, cela permet de coquettes économies, car aujourd'hui en France, 800.000 personnes sont touchées par cette maladie qui entraîne une dégénérescence du cerveau.

Force est de constater qu'ils n'étaient pas très efficaces et entraînaient de lourds problèmes digestifs, cardiovasculaires et neuropsychiatriques.

Vous n’êtes plus vraiment vous-même

Ce qui fait le plus peur dans la maladie d’Alzheimer, c’est de perdre son identité. On dit aussi « perdre la tête ». En réalité, les victimes gardent une identité propre mais elle se transforme insidieusement et irrémédiablement. L’identité n’est pas donnée une fois pour toutes : elle se construit et évolue tout au long de l’existence au fil des souvenirs et du temps. Ce qui vous donne le sentiment d’être la même personne qu’hier, que le mois dernier ou qu’il y a 20 ans, ce sont les souvenirs que vous avez de ces époques comme appartenant à votre passé. C’est la combinaison et l’interprétation de ces souvenirs à la lueur de votre situation présente qui forgent votre identité.

Chez les personnes victimes de la maladie d’Alzheimer, la disparition progressive de certains souvenirs et l’incapacité d’en former de nouveaux les amènent à construire des identités en décalage avec ce qu’ils étaient auparavant. D’ailleurs, les proches des victimes rapportent souvent qu’elles ne sont plus celles qu’ils ont connues. Elles n’ont pas totalement perdu le sens de qui elles étaient, mais le processus identitaire est restreint à des souvenirs plus anciens et parfois très épars. Normalement, la mise à jour du processus identitaire se fait vers l’avant, de façon à intégrer les nouveaux souvenirs emmagasinés, mais dans le cas de la maladie d’Alzheimer, la mise à jour se fait à l’envers avec la perte progressive des souvenirs.

Il arrive donc souvent que les victimes ne reconnaissent pas leurs enfants car ils ont perdu les souvenirs correspondant à cette tranche de vie. Pour les mêmes raisons, elles se présentent parfois sous un jour beaucoup plus jeune. Par exemple, certaines patientes sont persuadées d’avoir 17 ans et de devoir rentrer chez leurs parents.

Deux mots craints par-dessus tout

D’après un récent sondage, vous seriez plus de 85 % à craindre par-dessus tout cette maladie neurodégénérative dont le nom résonne comme celui d’un savant fou et cruel.

Il faut dire que "l’épidémie" qui frappe les pays occidentaux est sans précédent : 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et d’ici 2020, 1 français de plus de 65 ans sur 4 sera touché par la maladie d’Alzheimer.

65 ans, ça n’est pas un âge très avancé puisque c’est l’âge légal du départ à la retraite dans de nombreux pays d’Europe… A cet âge, vous aimeriez probablement ressembler, comme tout le monde, à cette figure charismatique, sage et respectée, ce vétéran qui a toujours une histoire à raconter et devant lequel on s’incline avec admiration et bienveillance.

Malheureusement, pour beaucoup, la réalité est autrement plus glaçante

Souillure, dégénérescence, dépendance, incontinence… Les mots qui surgissent à l’évocation de la maladie d’Alzheimer sont terribles. Tout le monde ou presque s’accorde pour dire que c’est l’une des façons les plus angoissantes et les plus effrayantes de vieillir, mais aussi de mourir : la démence est un naufrage de l’esprit qui empêche d’être maître de son destin, de ses dernières volontés. Mais ce n’est pas la seule raison qui explique pourquoi elle est en passe de détrôner le cancer au rayon des hantises.

Vous n’avez plus les mêmes goûts

La modification progressive de l’identité provoque également des changements au niveau des affinités, des goûts et des centres d’intérêt. Il arrive ainsi que des personnes passionnées par la littérature ou éprises par le monde des arts n’en voient soudainement plus du tout l’intérêt.

Vous êtes mis à l’écart

Voilà l’une des pires conséquences de la maladie : un décalage terrible se creuse entre la victime et son entourage. Comme elle n’arrive plus à répondre aux attentes de ses proches (parce qu’elle ne se souvient pas de tel événement, parce qu’elle ne reconnait pas tel visage ou parce qu’elle n’apprécie plus des choses qu’elles partageaient autrefois avec eux), ils perdent en retour la capacité à attendre encore quelque chose d’elle. Peu à peu, elle devient donc une personne étrangère. Et on a forcément moins d’empathie et d’attention pour une personne étrangère…

Il y a mieux à faire que d’espérer y échapper : soyez actifs

Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour que ça m’arrive ? La maladie d’Alzheimer est souvent vue comme un mal qui nous tombe dessus, un châtiment injuste qui s’installe sans frapper. Si les mécanismes permettant son développement sont encore largement méconnus, on sait qu’il est possible de réduire le risque, à condition de s’y prendre à l’avance. Car une fois que le ver est dans le fruit, c’est déjà trop tard.

1) La restriction calorique

Comment définir le devenir de personnes prédisposées génétiquement à la maladie (tous porteurs du gène ApoE4) ? Avant tout, sachez que les personnes qui ont une alimentation riche en calories sont plus touchées que celles qui en consomment relativement peu. La restriction calorique permet d’augmenter la résistance des neurones à la maladie d’Alzheimer, aux accidents vasculaires cérébraux mais aussi au vieillissement normal de l’organisme. Il y a donc un intérêt réel à réduire les portions alimentaires, autre que la perte de poids et l’aspect esthétique. Pour cela, pas de secret, l’instauration d’une nouvelle habitude, d'excellentes combinaisons alimentaires, une discipline de fer et des aides naturelles pour réduire l’appétit comme Konjac, Nopal et Griffonia simplicifolia (pour augmenter la sensation de satiété).

2) Une alimentation riche en antioxydants

L’intérêt des antioxydants pour réduire les effets néfastes des espèces réactives de l’oxygène sur les neurones, est indéniable. Bien que tous les antioxydants semblent être bénéfiques, je met l’accent sur 3 antioxydants : l’acide folique (qu’on trouve surtout dans les abats, les légumineuses et les légumes à feuilles vert foncé, mais aussi dans des suppléments tels que Multivitamines B, la vitamine B6 (qu’on trouve dans les abats, le poisson et les céréales entières, ou dans des suppléments tels que Formule Vitaminéro) et la vitamine B12 (Je vous conseille de lire à ce sujet : Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses).

3) Un entraînement mental

Les personnes s’adonnant à des activités stimulantes sur le plan mental (lecture, jeux de réflexion, apprentissage, jeux de mémoire) ont moins de risque de souffrir de démence à un âge avancé. C’est le fait de garder un esprit actif et alerte tout au long de sa vie qui favorise le maintien des connexions neuronales et permet de repousser le déclin cognitif et la démence. Si vous ne pratiquez pas ce genre d’activité, vous savez donc ce qui vous reste à faire.

A l’heure actuelle, il n’existe toujours pas de traitement efficace pour guérir la maladie d’Alzheimer et toutes les formes de démence apparentées. Il est donc logique d’en avoir peur. Mais la peur peut aussi être une arme efficace lorsqu’elle est utilisée à bon escient : ne la laissez pas vous tétaniser et agissez dès maintenant.

Alors que faire pour enrayer la maladie et contrer les symptômes ?

Il n’est actuellement pas possible de guérir la maladie d’Alzheimer, mais vous pouvez tout à fait  vous opposer à sa progression et enrayer le déclin qui affecte la mémoire et les fonctions cognitives ! J'ai donc recensé quelques remèdes naturels, très documentés dans la littérature scientifique, et malheureusement trop peu connus du grand public :

Le Ginkgo Biloba

  • Plusieurs études montrent que la prise d’un supplément naturel à base de feuilles de ginkgo biloba améliore les symptômes de la maladie d’Alzheimer, et notamment la mémoire et la vitesse de traitement cognitif.

Mécanismes d’action : l’intérêt des feuilles de ginkgo sur la maladie d’Alzheimer s’explique par ses effets positifs sur les protéines beta-amyloïdes qui induisent la mort des cellules. Il est également fort probable qu’elles influencent les niveaux de plusieurs neurotransmetteurs-clés (des composés chimiques libérés par les neurones agissant sur d'autres neurones).

Le Safran

  • Actuellement, il a été démontré que l'extrait de safran possède un effet antioxydant, anti-inflammatoire, anticonvulsif, antidépresseur, et améliore également la mémoire et l'apprentissage. La crocine, la picrocrocine, la crocétine et le safranal ont des propriétés antioxydantes et ont été utilisés dans la médecine traditionnelle indienne pour le traitement des dysfonctionnements cognitifs. De cette façon, son utilisation pour améliorer la mémoire et l'apprentissage a été décrite du fait que l'effet antioxydant du safran participe à la protection des neurones contre l'oxydation : l'extrait de safran peut éliminer les radicaux libres, plus particulièrement les ions superoxyde.

Le moringa

  • La feuille de moringa est d’un vert vif, elle contient plus de 90 nutriments, 46 antioxydants, vitamines, minéraux, protéines, ainsi que tous les acides aminés essentiels. Elle est considérée comme un super-aliment. Elle traîte la dégénérescence nerveuse et cellulaire.

Oméga-3  EPA+ et vitamine E

  • Les omégas-3 EPA+ participent au bon développement du cerveau, des nerfs, de la rétine. Ils sont donc importants. Ils préservent la vue et les fonctions cérébrales. Ils sont bénéfiques à notre équilibre nerveux et émotionnel. Bref, vous avez tout intérêt à en augmenter les quantités en apports de compléments alimentaires.

Redox

  • REDOX aide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. En effet, de nombreux facteurs favorisent leur production. Cette espèce chimique très instable oxyde les cellules et fragilise le système immunitaire, provoquant l'apparition de certaines maladies comme le cancer. Seuls les antioxydants peuvent alors équilibrer les fonctions naturelles de l’organisme mis à mal. Grâce à sa formule unique en antioxydants végétaux, REDOX est un puissant anti-âge, qui redonne bien-être et vitalité.

 

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