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    10 aliments pour vivre plus longtemps

    J'ai voulu pour cet article, répertorier sur une liste, les meilleurs aliments pour garder votre tonus et ralentir votre vieillissement. À défaut d’élixir de jouvence, il est possible de bien s’alimenter pour augmenter son espérance de vie. A la fin de l'article, je vous conseillerai également, des compléments alimentaires BIO (non irradiés), afin d'harmoniser les bienfaits. Effets garantis !

    L'ail, protecteur du système cardiovasculaire

    Ail.jpg     Les bienfaits de l'ail sont connus depuis l'Antiquité. Les Égyptiens s'en servaient déjà pour soigner l'hypertension et les maux de tête.

    Les actions antimicrobiennes et antibactériennes de l'ail sont très bénéfiques pour le corps humain, l'aidant à bien vieillir. Il protège également contre les cancers digestifs et contient des vitamines A, B, C et E qui renforcent le système immunitaire. Pour éviter une mauvaise haleine après avoir consommé de l'ail, vous pouvez le laisser mariner dans de l'huile d'olive et le confire au préalable. [En savoir plus]

    Le chocolat noir, l'antioxydant gourmand

    Cacao.jpg     Trop sucré, trop gras, le chocolat noir est souvent banni lors des régimes. Pourtant, il est excellent pour la santé ! Récemment, une étude réalisée par l'Université de Harvard a conclu que la consommation de chocolat noir booste l'espérance de vie. En effet, cet aliment est riche en flavonoïdes, des antioxydants bénéfiques pour le système cardiovasculaire. Bien sûr, il faut se montrer raisonnable et éviter les abus. Le chocolat est en effet l'un des aliments les plus caloriques. [En savoir plus]

    L'huile d'olive, des vertus anti-âge

    Résultat de recherche d'images pour "olive vogot"     Symbole de la cuisine méditerranéenne, l'huile d'olive accompagne tous les bons plats. Tant mieux, car elle augmente la longévité ! Elle contient en effet de l'acide oléique qui abaisse le taux de mauvais cholestérol dans le sang. Riche en antioxydants et en vitamine E, cette huile hydrate la peau et ralentit son vieillissement. C'est également un excellent remède de grand-mère contre la douleur, la toux et même la gueule de bois ! [En savoir plus]

    Les fruits rouges, pour colorer votre alimentation

    Résultat de recherche d'images pour "fruits rouges vogot"     S'ils apportent une touche de couleur à vos petits-déjeuners, collations et beaucoup de saveur, les fruits rouges vous permettent également de bien vieillir. Fraises, raisin, myrtilles et groseilles contiennent beaucoup de vitamines et minéraux qui renforcent le tonus. De plus, leurs pigments naturels, roses, rouges et violets, sont d'excellents antioxydants. Les fruits rouges ralentissent le vieillissement cellulaire tant au niveau des organes internes que de la peau externe. Parmi les fruits rouges, la canneberge (cranberry) est l'antioydant le plus efficace. [En savoir plus]

    L'oignon, contre les infections et l'ostéoporose

    Oignon.jpg     Il apporte un arôme délicat à vos salades et vos préparations culinaires. Aliment peu calorifique, l'oignon est très riche en oligoéléments, en minéraux et en eau. Il améliore le transit, réduit les infections urinaires, prévient l'ostéoporose et l'arthrose. De plus, il augmente la longévité. En effet, ses propriétés antioxydantes permettent de ralentir le vieillissement. Dans ce domaine, l'oignon rouge est la variété la plus efficace pour vivre longtemps. [En savoir plus]

    Les agrumes, toniques incontournables

    Citronnier.jpg     Citrons, oranges, mandarines et pamplemousses sont riches en vitamines A et C, mais aussi en fibres et minéraux, ainsi qu'en antioxydants. Bref, les agrumes sont des concentrés de vitalité qui booste le système immunitaires et augmentent l'espérance de vie. Leur consommation quotidienne permet de lutter contre l'action des radicaux libres et le vieillissement cellulaire. Les agrumes vous protègent notamment contre les maladies cardiovasculaires et les cancers digestifs. [En savoir plus]

    Les algues, contre les cancers

    Spiruline.jpg     Très présentes dans la cuisine asiatique, les algues sont réputées pour leurs multiples vertus. Remarquablement riches en vitamines et en minéraux, les algues apportant du tonus, notamment aux personnes âgées, aux enfants, ainsi qu'aux femmes allaitantes ou enceintes. Elles permettent en particulier de lutter contre l'hypertension et les tumeurs, particulièrement le cancer de la thyroïde. Elles constituent par conséquent un excellent allié pour bien vieillir, qu'elles soient consommées crues ou cuites. N'attendez-plus pour vous mettre à la cuisine aux algues ! [En savoir plus]

    Le tofu, pour raffermir la peau

    Soja.jpg     Le tofu, comme les autres produits à base de soja, contient des collagènes et des isoflavones qui raffermissent la peau. Excellent pour la ligne, le tofu est également riche en minéraux, en acides gras essentielles et en vitamine A. Lors de la ménopause, il aide l'organisme à supporter la baisse d'estrogènes. De surcroît, il diminue le mauvais cholestérol. Même si le soja connaît aujourd'hui une controverse, il reste un excellent aliment pour vivre plus longtemps. Les asiatiques qui détiennent le record de longévité en sont la preuve ! [En savoir plus]

    Les herbes aromatiques, pour booster la mémoire

    Romarin.jpg     Même si chaque herbe possède ses propres propriétés, toutes les herbes aromatiques sont connues pour lutter contre les tumeurs. Ciboulette, basilic, menthe poivrée et romarin sont riches en antioxydants et ralentissent le vieillissement cellulaire. De plus, les herbes aromatiques renforcent la mémoire et permettent de prévenir les maladies neurodégénératives

    Les noix, contre le vieillissement cutané

    Noyer.jpg     Les noix regorgent d'omégas et autres acides gras insaturés essentiels à votre santé. Leurs propriétés anti-inflammatoires permettent de lutter contre les défauts cutanés comme l'acné ou l'eczéma. De plus, les noix, noisettes, amandes ou pistaches contiennent des stérols végétaux qui diminuent le taux de cholestérol, ce qui augmente votre longévité. Elles sont en outre riches en vitamine E et en antioxydants qui permettent de lutter efficacement contre les radicaux libres responsables du vieillissement des cellules. [En savoir plus]

    Quels sont les différents signes de l'âge ?

    Avec les années, la peau est marquée par les signes de l'âge. C'est un processus tout à fait naturel, et il est difficile d'y échapper. Les signes du vieillissement cutané s'expriment par la perte de tonicité et d'élasticité des tissus. La peau semble s'affaisser, les paupières tombent, les joues sont moins rebondies. Autre signe évident constitutif du vieillissement : les rides et ridules. Ce sont des sillons qui se forment à certains endroits du visage. Il s'agit souvent de zones sollicitées par les muscles du visage : pattes d'oie, ride du lion, ride aux commissures des lèvres, etc. Enfin, des taches brunes peuvent apparaître sur la peau avec l'âge.

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    Quelles sont les bonnes habitudes anti-âge pour notre peau ?

    Pour diminuer les marques de l'âge, il convient de prendre soin de sa peau au quotidien à l'aide d'astuces anti-âge. Ainsi, on ne négligera pas l'hydratation de la peau. Une peau bien hydratée et bien nourrie résistera plus longtemps aux signes de l'âge. La surexposition au soleil est néfaste pour la beauté de la peau et provoque un vieillissement précoce. Avant chaque bain de soleil, il faut protéger la peau à l'aide d'un bon soin solaire. Après l'exposition, l'application d'un soin après-solaire peut-être judicieux. Le tabac, l'alcool et une mauvaise hygiène alimentaire ne sont pas les amis de la peau.

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    Diète hypotoxique

    Pain, fromages... Certains aliments abîment les intestins et provoquent des réactions inflammatoires, voire l’apparition de maladies inflammatoires chroniques comme l’arthrose, la fibromyalgie, l'ostéoporose.

    Le point sur ces aliments avec VOGOT, le réveil des sens.

    Certains médecins vous diront que le gluten ou la caséine sont à l'origine de pathologies pour UNIQUEMENT 0,5% à 1% de la population française.

    Cela est entièrement FAUX, ce n'est pas un phénomène de mode.

    Maladie cœliaque 

    Le gluten est un mélange de protéines insolubles qui donnent du volume et de l'élasticité aux produits de boulangerie. On le trouve dans le blé, l'orge, l'avoine et le seigle, des céréales utilisées principalement dans le pain, les pâtisseries et les pâtes, mais également dans de nombreux plats préparés. Connue depuis l'Antiquité, la maladie cœliaque toucherait aujourd'hui entre 0,5 et 1 % de la population occidentale (entre 300.000 et 600.000 personnes en France), selon les estimations les plus courantes qui ne sont surement pas le reflet de la réalité.

    La maladie peut se déclencher à n'importe quel moment de la vie et se manifester par des symptômes très divers : diarrhées chroniques, perte de poids, vomissements, fatigue, problèmes articulaires, neurologiques...

    La maladie cœliaque peut aujourd'hui être décelée grâce à des tests fiables, 80 % des personnes qui en souffrent ne sont pas diagnostiquées et ne suivent pas un rééquilibrage alimentaire sans gluten qui est pourtant le seul traitement de leur maladie existant à ce jour. Mais à côté de ces patients, un nombre croissant de personnes affirment aller mieux lorsqu'elles suivent ce type de rééquilibrage.

    Estampillées "hypersensibles" au gluten, elles interpellent les chercheurs qui, jusqu'à présent, ont été incapables de prouver scientifiquement l'existence de cette "sensibilité", ce qui n'est pas le cas des naturopathes, qui tirent la sonnette d'alarme depuis fort longtemps. L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

    Pour la plupart, il s'agirait d'un simple phénomène de mode tandis que quelques-uns estiment qu'un mécanisme différent du gluten pourrait être impliqué. Les tests sanguins, qui permettent de détecter la présence d'anticorps caractéristiques de l'intolérance au gluten, sont en revanche systématiquement négatifs chez eux.

    Top 7 des aliments qui augmentent les douleurs

    Les pâtes abîment les intestins

    Résultat de recherche d'images pour "pâtes"

    La plupart des aliments à base de céréales contiennent du blé, et donc du gluten, une protéine très difficile à digérer et qui, cuite à haute température, entraîne la production d'une substance neuro-toxique, l'acrylamide. A terme la mauvaise digestion de ces aliments peut entraîner l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    En détail 

    Tous les aliments qui contiennent du blé, du seigle, du kamut, de l’orge, de l’avoine, du maïs, de l’épeautre et, en particulier, les céréales prêtes à manger, les pains, les biscuits, les craquelins, les pâtisseries, les pâtes, même la bière qui contient des protéines de l’orge.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    La molécule alimentaire pro-inflammatoire "gliadine alpha", contenu dans le gluten est très difficile à digérer par les enzymes. En s’accumulant dans l’intestin grêle, ces molécules alimentaires incomplètement digérées favorisent la multiplication des bactéries pathogènes avec comme conséquence le déséquilibre de la flore intestinale (appelée maintenant microbiome intestinal, je dois l'avouer c'est moins parlant), le développement d’inflammation, la perte de l’intégrité des parois de l’intestin grêle et une augmentation de sa perméabilité.

    Les déchets bactériens et les grosses molécules alimentaires mal digérées, telles la "gliadine alpha", franchissent la paroi intestinale et se diffusent dans la circulation sanguine et lymphatique, ce qui leur permet de se déposer dans les tissus. Leur propriété antigénique (qui peut permettre de déclencher une réponse immunitaire), les rend susceptibles de provoquer des réactions pro-inflammatoires inappropriées.

    Couplées à une prédisposition génétique, les intolérances envers certains antigènes alimentaires ou microbiens peuvent être à l’origine de douleurs inflammatoires et de maladies chroniques.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Certaines maladies telle l’arthrose peuvent se déclarer seulement au bout de 10 ans, 40 ans...selon la génétique ou la quantité d’antigènes sensibilisants (ex. gluten) ingurgités. La durée de développement des différentes maladies chroniques peut varier considérablement en fonction de la maladie, des caractéristiques génétiques et du mode de vie des individus.

    Avant que les premières douleurs ne soient ressenties, l’inflammation se développe sous forme silencieuse pendant des semaines à des années, et détruit très progressivement les tissus. Elle peut aussi donner des signes précurseurs immédiats comme des maux gastriques, des ballonnements, de la constipation...

    En cas de prédisposition génétique pour une maladie précise, le blé peut entraîner des troubles comme l’arthrose, le diabète de type 2, la fibromyalgie, la polyarthrite rhumatoïde, la colopathie fonctionnelle, la maladie de Crohn, la maladie cœliaque, la sclérodermie, l’eczéma, l’asthme, l’acné...

    A partir de quelle quantité ? 

    La maladie symptomatique avec ses douleurs et ses pertes de fonctions va se déclarer plus ou moins vite en fonction des caractéristiques génétiques des individus et de leur mode de vie ( quantité et durée de la consommation d’aliments pro-inflammatoires). L’important est d’être dans la mesure. Si vous mangez des quantités raisonnables d’aliments pro-inflammatoires, vous limitez les possibilités d’apparition de la maladie. L'équilibre acido-basique étant respecté, l'inflammation sera sous contrôle.

    En revanche une fois la maladie installée, suivre la diète hypotoxique (privation des aliments à base de gluten, de laitages et protéines animaliers, de viandes cuites à haute température, d’aliments industriels transformés (raffinés, contaminés par les pesticides et autres substances chimiques...) à la lettre permet dans la majorité des cas de faire disparaître les douleurs et de retrouver une bonne qualité de vie. Actuellement je suis un groupe à pathologie fibromyalgique, les résultats anti-inflammatoires grâce à une alimentation adaptée et quelques compléments alimentaires précis, leur permet de commencer à retrouver un bien-être stable.

    Le pain complet peut accentuer l'arthrose

    Résultat de recherche d'images pour "pain"

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    L’acrylamide est une molécule très rigide, indigestible par nos enzymes : elle peut provoquer un déséquilibre à l’intérieur de l’intestin appelé "dysbiose". La dysbiose favorise les bactéries pathogènes au dépend des bonnes bactéries, ce qui conduit à de l’inflammation et à une hyperperméabilité de l’intestin. En fait, l’acrylamide est associée au gluten.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Les maladies inflammatoires chroniques peuvent survenir au bout de plusieurs années. Couper le gluten et tous les aliments proscris par la diète hypotoxique peut considérablement aider à calmer la douleur. Atteinte d’arthrite rhumatoïde aux mains, une patiente témoigne avoir perdu sa douleur en 10 jours en suivant cette diète. Deux mois après le début de la diète hypotoxique, elle a consommé environ 300 ml de yaourt commercial. Cela a eu pour effet de ranimer une douleur intense dans les articulations métacarpo-phalangiennes durant les deux jours suivants ! Les patients commencent à voir un début d’effet positif à partir de 3 mois en moyenne et dans les cas très graves, cela peut prendre parfois environ 16-17 mois à connaître la rémission totale de la maladie. 

    A partir de quelle quantité ? 

    La maladie inflammatoire chronique symptomatique (soit l’expression de la maladie) avec ses douleurs et ses pertes de fonctions va se déclarer plus ou moins vite en fonction de la maladie, des caractéristiques génétiques des individus et de leur mode de vie (quantité et durée de la consommation d’aliments pro-inflammatoires). L’important est d’être dans la mesure. Si vous mangez des quantités raisonnables d’aliments pro-inflammatoires, vous limitez, aussi,  les possibilités d’apparition de la maladie.

    En revanche une fois la maladie installée, suivre la diète hypotoxique (privation des aliments à base de gluten, de laitages et de protéines d’origine animale cuites à haute température, d’aliments industriels transformés (raffinés, contaminés par les pesticides et autres substances chimiques...) à la lettre permet dans la majorité des cas de faire disparaître les douleurs et de retrouver une bonne qualité de vie.

    Les yaourts activent l'inflammation

    Les yaourts, le beurre, la crème, le fromage blanc, la glace et tous les laitages, peuvent poser problème en raison de leur teneur en "caséines". Les caséines représentent 80% de l'ensemble des protéines contenues dans le lait de vache et elles sont à l’origine de nombreuses intolérances chez le nourrisson et chez l’adulte.

    Les caséines du lait de vache sont structurellement apparentées à la "gliadine alpha" et se digèrent difficilement. Les yaourts, les crèmes glacées ou certains fromages bas de gamme sont en outre souvent fait avec de la poudre de lait, bien plus riche en glycotoxines que le lait frais.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    La caséine peut être à l’origine d’inflammation et d’hyperperméabilité. A la base, l’intestin bénéficie d’une certaine perméabilité pour permettre d'assimiler les bonnes substances apportées par l’alimentation alors qu'il ferme l'accès aux molécules ou substances indésirables. Une intolérance aux caséines du lait peut induire un état d’hyperperméabilité en laissant pénétrer dans la circulation sanguine des substances nocives qui devraient être éliminées dans les selles.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme de maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des organismes de chacun et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d'aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez, encore, les possibilités d'apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladies en rémission.

    A noter : le lactose, c’est le sucre du lait et il n’est pas impliqué dans le développement des maladies inflammatoires chroniques. Il peut cependant entraîner des problèmes digestifs lorsqu’un individu a cessé de produire les enzymes appelés lactases.

    Le comté entraîne des maladies inflammatoires

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    Sont susceptibles de provoquer des maladies inflammatoires, tous les laits provenant de sources animales quelles qu’elles soient, et leur dérivés, tels que le beurre, la crème, les fromages, le yaourt, la crème glacée, etc. 

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Les caséines (protéines) mal digérées du lait chez les personnes qui y sont sensibles irritent la paroi intestinale, créent un déséquilibre bactérien et déclenchent une inflammation. Celle-ci entraîne une hyperperméabilité intestinale qui permet le passage de molécules trop grosses, donc susceptibles d'induire des réactions immunitaires inappropriées dans les tissus.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme de maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des caractéristiques génétiques des individus, et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques.

    En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Le rôti de bœuf se digère difficilement

    Résultat de recherche d'images pour "roti de boeuf"

    Toutes les protéines animales : fromages, œufs, et bien-sûr les viandes, peuvent poser problème si l’aliment est cuit à partir de 110-120°. Ce genre de cuisson favorise la production de glycotoxines via la réaction de Maillard. Encore plus grave, la cuisson sur barbecue, en plus d’entrainer la production de glycotoxines, induit la formation de deux substances reconnues comme cancérigènes. A terme, la cuisson à haute température des protéines d’origine animale peut provoquer l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ?  

    Difficile à digérer, ces molécules provoquent un déséquilibre intestinal appelé "dysbiose", de l’inflammation puis une hyperperméabilité de l’intestin qui va permettre de laisser passer des molécules susceptibles d’activer de façon anormale le système immunitaire au niveau des tissus ainsi irrigués.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    Selon la génétique et la quantité de molécules pro-inflammatoires ingurgitées, des maladies inflammatoires chroniques pourront se développer plus ou moins rapidement : des mois, des années voire des dizaines d’années. Grâce à la diète hypotoxique, la douleur peut s’arrêter, plus ou moins rapidement. 

    Elle peut s’apaiser en 48h, une semaine, plusieurs semaines, plusieurs mois, voire plus d’une année... Mais il faut préciser que pour certaines maladies plus lourdes telle la sclérose en plaques par exemple, pour obtenir de très bons résultats, cela peut nécessiter une plus longue période ainsi que de respecter à la lettre une diète encore plus restrictive comme l’abandon de tout sucre ajouté dans certains cas.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend de la maladie, de la génétique de chacun et du nombre d’années passées à consommer l’aliment pro-inflammatoire auquel un individu est sensible. L’important est d’être dans la mesure. Si vous consommez raisonnablement ce genre d’aliment, vous limitez les possibilités d’apparition de la maladie.

    En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre la maladie en rémission.

    A noter : les poissons cuits à plus de 110`C contiennent 10 fois moins de glycotoxines que la viande cuite à cette température.

    Les rillettes disposent de mauvaises molécules

    Résultat de recherche d'images pour "rillettes"

    Les aliments fabriqués industriellement à partir de produits animaliers cuits à plus de 110°C comme la charcuterie et le bacon sont à éviter en cas de maladie inflammatoire chronique.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Cuit à plus de 110°c, il y a formation de molécules appelées glycotoxines qui favorisent la "dysbiose", l’inflammation et la perméabilité excessive de l’intestin.

    En combien de temps arrive la douleur ?

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et se déclarer au bout de plusieurs années sous forme d’une maladie inflammatoire chronique comme l’arthrose. En coupant les aliments pro-inflammatoires, l’inflammation commence à disparaître, suivie par la régénération des tissus.

    Dans des cas très complexes comme le suivant, la mise en rémission peut s’étaler sur plus d’une année. Une patiente à qui j'avais "anamnèsé" une scoliose à l’âge de 12 ans, souffrait, au moment de débuter la diète hypotoxique d’une arthrose sévère de la colonne, de tendinites multiples, d’une petite déchirure à un muscle de la hanche, et d’un glissement de la vertèbre L4 sur L5. Sa douleur qui était de 10/10 en tout temps était encore amplifiée lorsqu'elle se couchait car aucun mouvement n’était possible. 

    Assez rapidement après le début de la diète hypotoxique, elle avait constaté de légères améliorations et cela a nécessité 5 mois de diète hypotoxique pour pouvoir se coucher sur le côté gauche pendant quelques secondes. Après 17 mois de diète, elle pouvait bouger, marcher normalement et se coucher sans douleur. Après 5 ans, elle peut maintenant dormir de 7-8 heures; pratiquer la danse en ligne et danser le cancan; sa douleur est à 0 lorsqu’elle ne fait aucun écart et à 1.5/10 lorsqu’elle "triche" un peu.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend des organismes de chacun et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement, vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Le cassoulet en conserve : des risques inflammatoires

    Résultat de recherche d'images pour "cassoulet boite"

    Les aliments préparés et transformés par l’industrie alimentaire , contiennent souvent des quantités importantes de sucre, de sel, de mauvais gras, des produits chimiques pour la conservation, des colorants, des glycotoxines, etc. De plus, les conserves possèdent souvent un revêtement fait de résine de biphénol qui à la longue peut venir s’accumuler dans l’organisme.

    Qu’est-ce qui augmente la douleur ? 

    Une alimentation à base de produits alimentaires transformés va causer de la dysbiose qui a la longue va favoriser l’apparition de maladies inflammatoires chroniques.

    En combien de temps arrive la douleur ? 

    L’inflammation peut être immédiatement douloureuse : ballonnements, maux gastriques, constipation... Elle peut aussi être silencieuse et devenir symptomatique suite à des périodes variables de quelques semaines, quelques mois et/ou des années sous forme de maladies inflammatoires chroniques.

    A partir de quelle quantité ? 

    Celle-ci dépend de la génétique des individus et du nombre d’années passées à consommer des quantités plus ou moins grandes d’aliments pro-inflammatoires. L’important est d’être dans la mesure. Si vous en mangez raisonnablement vous limitez les possibilités d’apparition de maladies chroniques. En revanche une fois la maladie installée, mieux vaut suivre la diète hypotoxique à la lettre pour se donner un maximum de chances de faire disparaître les douleurs et de mettre ce type de maladie en rémission.

    Mais alors vous aller me demander:"Que peut-on manger et surtout ne plus manger lorsque ces pathologies sont installées ?"

    Les aliments interdits 

    • le blé, l’avoine, le seigle, l’orge, le maïs et les produits où ils sont utilisés (pain, gâteaux, brioches, pâtes…)

    • les laits animaux : laits, yaourts, fromages, beurres, crèmes, glaces… 

    • les viandes cuites, crues ou peu cuites, les poissons et coquillages, crevettes…

    • les charcuteries cuites ou crues (saucisson, jambon cru, salami…) 

    • tout aliment cuit à plus de 110°C (en particulier cuisson au four, à la poêle, fritures, au micro-ondes, à la cocotte minute) 

    • les confitures (qui sont cuites) 

    • les huiles raffinées ou matières grasses cuites 

    • la bière (obtenue à partir de céréales) 

    • les conserves, plats préparés (modes de cuisson, huiles utilisées non autorisées) 

    • le chocolat au lait, blanc (nature ou aux céréales)

    • les aliments raffinés en général (riz, farine, sucre, sel,....)

    Les aliments autorisés

    • riz, sarrasin, sésame et leurs dérivés (pains et gâteaux à la farine de riz ou de sarrasin cuits à basse température…) 

    • soja et ses dérivés (lait de soja, tofu..) 

    • légumes secs 

    • noix et oléagineux crus 

    • les fruits (frais ou secs), les légumes , les crudités

    • le sucre complet, le miel

    • les huiles obtenues par première pression à froid

    • les condiments

    • eau, (café, thé modérément), chicorée

    • les aliments cuits à moins de 110°C (cuisson à la vapeur, à l’eau, à l’étouffée, le pochage ou braisage doux)

    • le chocolat noir (modérément)

    • le sel non raffiné de guérande, de l'Hymmalaya, le gomasio.

    Votre naturopathe est le seul professionnel de santé qui pourra vous aider à suivre efficacement une diète hypotoxique. 

    Ionisation des aliments et de certains compléments alimentaires.

    Petite mise au point

    Je vous signale que les cahiers des charges Agriculture biologique et Ecocert garantissent des denrées non irradiées. “Le traitement au moyen de rayons ionisants est interdit”, spécifie l'annexe du Règlement européen de 1991 de l'agriculture biologique.

    Acheter des compléments alimentaires, OUI, mais BIO. C'est une garantie d'obtenir les principes actifs en quantités nécessaires. 

    En plus de la liste des aliments autorisés à l'ionisation en France, le risque est multiplié avec la mondialisation et la contre-saison. Un produit importé peut être irradié à l'étranger, et une fois dans l'Hexagone il devrait en principe être étiqueté. Mais les contrôles onéreux -entre 200 et 360 € affiche le laboratoire Aerial qui travaille pour les services de l'Etat- en rendent l'accès limité. Facteur propice à entretenir une certaine psychose.

    Un sujet fort intéressant bien que largement ignoré

    La question des vitamines et oligo-éléments contenus dans l’alimentation. Derrière cette question qui semble anodine, il y a l’enjeu de la santé publique. Certains veulent limiter ces vitamines - oligo-éléments ou carrément les interdire en tant que compléments alimentaires, comme la FAO ou l’OMS, les autres affirment qu’on connaît parfaitement les doses à ne pas dépasser et qu’il n’y a pas lieu de leur faire la chasse. Sauf, surement, pour enrichir l’industrie pharmaceutique…

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    Tandis que des associations réclament l'application du principe de précaution pour stopper la stérilisation des aliments par ionisation, les consommateurs s'interrogent sur les dangers réels du procédé.

    Seize produits autorisés en France

    De manière provisoire, les herbes aromatiques séchées, les épices et les condiments végétaux sont les seuls aliments autorisés par les deux directives de 1999 qui encadrent l'ionisation dans les pays de l'Union européenne. Toutefois, chaque pays peut étendre cette liste.

    Ainsi, la France a la liste la plus longue parmi les Etats membres qui irradient, avec seize familles de produits susceptibles d'être ionisés (voir tableaux ci-dessous). Mais elle n'est pas la seule à avoir allongé la liste.

    La Belgique, l'Italie, la Hollande et le Royaume-Uni l'ont également fait. Ce dernier ajoute notamment la catégorie fruits et légumes frais, ce qui est interdit dans l'Hexagone.

    Les associations contre l'irradiation se battent pour voir adopter de manière définitive à toute l'Union européenne la version minimale qui n'autorise que les épices et herbes aromatiques séchées et condiments végétaux.

    Pour l'industrie agroalimentaire, l'intérêt de l'ionisation est de garantir une denrée stérilisée. En réduisant de la sorte le nombre de micro-organismes vivants, la durée de conservation de la viande, volaille, et fruits de mer augmente, favorisant les longs transports. Mais ce n'est pas son seul atout. Stoppant la multiplication des cellules, ce traitement va inhiber la germination des oignons, aulx, pommes de terre. Par ailleurs, au niveau gustatif, l'effet est plus neutre qu'avec d'autres procédés comme la vapeur utilisée pour les épices, entraînant une perte aromatique. “En décembre dernier, m'a confié une amie des services de la Répression des fraudes, un fabricant de farce regrettait de ne pas pouvoir irradier un lot de champignons frais pour les assainir, une pratique interdite en France.” Mais, en contrepartie, l'ionisation génère des radicaux libres réputés cancérigènes, et détruit les vitamines A, B1, C, E et K.

    Des effets méconnus sur la santé

    Les traitements créent aussi de nouvelles molécules dont les effets restent peu connus sur l'homme. Les deux techniques employées agissent sur la structure des atomes à l'intérieur des molécules de l'aliment. L'ionisation s'effectue soit par des faisceaux d'électrons générés par des accélérateurs à particules, soit et surtout à l'aide de rayons gamma émis par des sources radioactives, essentiellement le cobalt 60, au pouvoir si pénétrant qu'ils opèrent sur des palettes entières... Les aliments soumis à ces rayons ne deviennent pas radioactifs, mais leur composition se transforme. Un certain nombre de molécules nouvelles, appelées les produits de radiolyse, apparaissent. En particulier dans les aliments gras comme la viande. Détecter leur présence fait d'ailleurs partie des moyens de reconnaître une denrée irradiée.

    Mais les études scientifiques concernant l'impact à long terme sur la santé humaine manquent. De récents travaux franco-allemands financés par un programme européen en 2002 menés en laboratoire sur des rats ont simplement démontré l'existence d'une action biologique. “Le protocole consistait à mélanger la molécule pure avec de l'eau et à abreuver de cette mixture des rats, qui ont alors déclenché des débuts de tumeurs”, explique Eric Marchioni, l'un des auteurs, qui insiste sur la difficulté à divulguer de tels résultats à un public novice. De là à en déduire un effet cancérigène sur l'homme... certaines associations ont tiré un peu vite la sonnette d'alarme. “Il faudrait poursuivre et travailler à partir d'aliments irradiés, mais aujourd'hui plus personne ne veut financer un projet qui suscite autant de polémiques...”, déplore le chercheur de la faculté de Strasbourg.

    Alors qu’en 50 ans, beaucoup d’aliments, à cause de la course au rendement, ont perdu la moitié de leur valeur nutritionnelle, les normes en matière d’alimentation font que les quelques vitamines et nutriments qui restent encore sont voués à disparaître totalement ou presque. Deux exemples parlants : la pomme de terre, qui a perdu la moitié de ses vitamines, de son fer et un quart de son calcium et le brocolis.

     

    Pomme de terre de 136 gr. (pelée avant d'être bouillie)

     

    Calcium

    (mg)

    Fer

    (mg)

    Vitamine A

    (mg) 

    Vitamine C

    (mg) 

    Vitamine B1

    Thiamine

    (mg) 

    Vitamine B2

    Riboflavine

    (mg)

    Vitamine B3

    Niacine

    (mg)

    1951

    11

    0.7

    20

    17

    0.11

    0.04

    1.20

    1972

    5.74

    0.49  

    0.00  

    16.39 

    0.09 

    0.03

    1.15

    1999

    7.97

    0.30

    0.00  

    7.25

    0.09

    0.02

    1.74

    % différence

    -27.55

    -57.14 

    -100

    -57.35 

    -18.18

    -50.00

    +45.00

     

     

    Brocolis 93 gr. (3 lances, congelées)

     

    Calcium

    (mg)

    Fer

    (mg) 

    Vitamine A

    (mg)

    Vitamine C

    (mg)

    Vitamine B1

    Thiamine

    (mg)

    Vitamine B2

    Riboflavine

    (mg)  

    Vitamine B3

    Niacine

    (mg)

    1951

    130

    1.30

    3500

    104

    0.10

    0.21

    1.10

    1972

    87.78

    0.78

    2500

    90

    0.09

    0.20

    0.78

    1999

    48.30

    0.86

    1542

    93.5

    0.06

    0.12

    1.07

    % différence

    -62.85

    -33.85

    -55.94

    -10.10

    -40

    -42.86

    -2.73

         
    Les études ont montré que ces dernières années, les aliments ont perdu au moins 10% de leur teneur en fer, zinc, calcium, sélénium etc. ce qui diminue l’apport nutritionnel par calorie consommé et favorise donc l’obésité et l’affaiblissement de l’organisme. De son côté, l’agriculture bio, avec des rendements moindres, produit des aliments qui contiennent 20% de certains minéraux en plus et 30% d’anti oxydants en plus. Dans certaines tomates biologiques, on a même deux fois plus de certains anti-oxydants que pour les tomates « normales ».

    Aujourd’hui encore, il est question de diminuer l’apport en nutriments au nom de la santé publique. Ainsi, le sodium, par exemple, est dans la ligne de mire des autorités sanitaires . En effet, le sodium est accusé de favoriser l’hypertension. Alors, au lieu d’interdire l’alcool ou le stress au travail, on a mis en place des groupes de travail censés étudier une limitation de la teneur en sodium des aliments pour que la consommation soit diminuée.

    En dehors de cela, certains éléments présents depuis peu dans l’alimentation, notamment les OGM, réduisent nos capacités à assimiler ces nutriments.

    Sous prétexte de « sécurité alimentaire », on va finalement empêcher les gens de trouver des compléments alimentaires qui renforcent leur organisme (même si certains, trop chimiques, sont plus nocifs que bénéfiques pour l’organisme). Les apports nutritifs des aliments ont diminué de 50% depuis le milieu du XXème siècle, du fait de l’industrialisation, de la standardisation alimentaires.

    Une autre étude dans le même style et tout aussi médiatisée à grand renfort de communiqués de presse a été publiée à peu près en même temps par Cochrane, juste avant une réunion du Codex alimentarius (un organisme censé légiférer en matière de norme alimentaires) qui portait sur ces compléments alimentaires à base de vitamines et de minéraux.

    L’irradiation permet de retarder le mûrissement des fruits et légumes, peut tuer les bactéries responsables du pourrissement ou les insectes. En France, les herbes aromatiques surgelées sont ionisées, ainsi que l’ail, les oignons, les échalotes, qui normalement sont des aliments très nutritifs, mais aussi les germes de céréales pour produits laitiers, la farine de riz, la volaille, les cuisses de grenouille congelées, les crevettes congelées, le blanc d’œuf…

    L’irradiation détruit par exemple 80% de la vitamine A présente dans les œufs et 48% du bêta carotène présent dans le jus d’orange.
    En outre, l’irradiation qui détruit des éléments, en crée d’autres, dont certains sont cancérigènes comme les cyclobutanones qui apparaissent dans les aliments uniquement avec l’irradiation d‘acides gras et sont responsables de dommages génétiques chez les rats, le benzène, le xylène ou le toluène, responsables de l’apparition de cancers… Mais bien sûr, aucun risque pour la santé !

    Et puis, l’irradiation fait muter génétiquement les aliments: au bout d‘une heure de rayons gamma, toute la structure moléculaire de l’aliment est cassée, l’ADN est détruit et il n’y a plus rien de vivant à l’intérieur, sans que l’aliment en question ait changé de forme à l’extérieur.

    Il y a donc une autorisation pour irradier un certain nombre d’aliments, mais en 2002 un rapport européen montrait que 2,7% des 5.000 échantillons alimentaires testés dans différents pays européens étaient irradiés et non étiquetés comme aliments irradiés. 29% des compléments alimentaires censés améliorer la santé étaient irradiés (Sauf les compléments alimentaires BIO !).

    Des pays comme le Brésil, la Thaïlande ou l’Afrique du Sud ont l’habitude d’irradier les fruits et légumes exportés. La Chine a 50 centres d’irradiation pour l’alimentation, contre 7 en 2003, et en Europe, plus de 15.000 tonnes d’aliments ont été irradiées. Evidemment, les contrôles sont quasi inexistants, puisque d’après les scientifiques autorisés, il n’y a aucun risque. En France, on a ainsi eu droit à 216 contrôles pour 3.000 tonnes de produits alimentaires irradiés alors qu’en Allemagne, il y a eu plus de 4.000 contrôles pour 340 tonnes.

    La chasse au millepertuis, concurrent du Prozac

    Le cas du millepertuis, une plante utilisée depuis des siècles pour ses effets sur l’humeur et qui pousse partout, est également révélateur de cette tendance à empêcher les remèdes naturels de trouver leur place.

    Le millepertuis, donc, s’utilise à l’état naturel pour régler les troubles de l’humeur (les dépressions « légères et moyennes » du moins, mais aussi l’asthme, les bronchites, les sciatiques…), et a l’avantage de ne pas entraîner d’effets secondaires, ce qui n’est absolument pas le cas des traitements chimiques. Mais surtout, il est au moins aussi efficace sur le long terme que les médicaments.

    On sait en revanche que les « médicaments » contre la dépression ont une fâcheuse tendance à rendre suicidaires certains patients.
    Dans un pays où un tiers des gens sont sous traitements chimiques pour une dépression ou quelque chose qui s’en approche, l’idée d’utiliser des plantes efficaces et sans effets secondaires devrait faire son chemin. Mais, non.... Le formatage médicamenteux a encore quelques beaux jours devant lui.

    Le problème du millepertuis ? 

    Certaines autorités sanitaires considèrent qu’il peut interagir avec des médicaments, et qu’il est, par conséquent, dangereux (mais pas l'inverse !!!!).

    L’Allemagne l’a ainsi classé dans les anti-dépresseurs, et le millepertuis ne s’obtient plus que par ordonnance.

    Et en France, la DGCCRF (directions générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a décidé de l’interdire en 2000 car il réduisait l’efficacité de certains médicaments comme le Prozac, selon l’Afssaps (Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé). Des agents de contrôle ont même fait le tour  des pharmacies pour être sûrs qu’aucune boîte de millepertuis n’était vendue, ce qui a occasionné quelques saisies de la vilaine plante un peu partout en France.

    En 2001, une seule société, Arkopharma, commercialise 80% du millepertuis vendu en France, car l’autorisation de fabriquer des produits à base de millepertuis n’est octroyée qu’au compte goutte par l’Afssaps. 

    Pendant ce temps-là, les cultivateurs bio et autres qui en cultivent se voient saisis et poursuivis puisqu’il est interdit de consommer et de produire cette plante (à cause des interactions avec les médicaments). D’autres plantes séchées vendues en sachet sont interdites, comme le buis, le bleuet, la prêle, le souci, connaissent le même sort…

    En 2002, il revient… avec le statut de médicament. On ne peut donc plus s’en procurer normalement (dans les herboristeries par exemple), et la production est contrôlée.

    Depuis 2000 environ, le millepertuis est la cible de nombreux articles qui pointent sa dangerosité. The Lancet l’a fait, mais le Quotidien du Médecin, en France, l’a fait aussi presque en même temps.

    Plus récemment, en 2005, l’Afssaps a décidé de retirer de la vente et d’interdire la fabrication de tout un tas de produits utilisés en phytothérapie, qui sont en France considérés comme des médicaments « par fonction ». C’est-à-dire que sans être des médicaments, on les utilise pour se soigner et donc ce sont des médicaments, réglementés et contrôlés comme tels. Enfin, beaucoup plus que les vrais médicaments pour lesquels les effets secondaires ne sont pas vraiment un frein. Parmi ces produits, le millepertuis, mais aussi l’aloe vera, l’ephedra, le gui, la rhubarbe…

    Quels produits sont concernés ?

    Les produits qui peuvent être légalement irradiés en France

    Liste obligatoire de l’Union Européenne :

    • les herbes aromatiques,

    • les épices,

    • les condiments.

    Liste spécifique à la France :

    • l'oignon,

    • l'ail,

    • l'échalote,

    • les légumes et fruits secs,

    • les flocons et germes de céréales pour produits laitiers,

    • la farine de riz,

    • la gomme arabique,

    • la volaille,

    • les cuisses de grenouilles congelées,

    • le sang séché et le plasma,

    • les crevettes,

    • l'ovalbumine (additif alimentaire),

    • la caséine et les caséinates (additifs alimentaires).

    L’irradiation détruit les bactéries, mais pas les toxines qu’elles sécrètent, or ce sont ces dernières qui sont responsables des intoxications alimentaires.

    La seule manière de se prémunir des aliments irradiés est de consommer local.

    Chez Anastore c'est BIO, fabriqué en France, donc non-ionisé bien évidemment !!!!

    Maintenant, vous ne pourrez plus dire que vous ne savez pas.

     

    Dans notre corps... nichons la bonne humeur

    En regardant un bocal de cornichons, vous êtes loin de vous imaginer à quel point ces petits légumes verts peuvent changer votre vie personnelle et professionnelle.

    Et pourtant, si vous saviez !

    Le pouvoir du cornichon vient de deux observations. La première est que les hommes et les femmes de bonne humeur ne mangent pas les mêmes aliments que celles et ceux qui sont moroses. Il y a des aliments de bonne humeur et des aliments démotivants ou attristants. Cette action de l’alimentation sur l’humeur est connue de manière rustique depuis plusieurs centaines d’années des naturopathes. A une certaine époque, on empêchait des rats de laboratoire d’avoir accès au tryptophane.

    Leur nourriture ne contenait aucune ration du précieux acide aminé. Comme le tryptophane est la molécule de base de la sérotonine, les rats privés de tryptophane s’enfonçaient en quelques jours dans la déprime. Ils manquaient tout à la fois de sérotonine et de bonne humeur.

    Avec les études récentes, le modèle des relations entre alimentation et bonne humeur est devenu un peu plus complexe et un peu plus adapté à notre vie quotidienne.

    Des études sur des centaines de milliers d’étudiants ont comparé ce que mangent les hommes et les femmes de bonne et de mauvaise humeur. De manière surprenante, celles et ceux qui mangent trois fois par semaine des cornichons, des pickles, des fruits, des légumes, des yogourts de brebis et de la choucroute sont de meilleure humeur.

    Comment un aliment peut-il agir sur le moral et la motivation ?

    Cet effet s’explique par le modèle des psychobiotes. Certains aliments, quand on les consomme régulièrement agissent comme des antidépresseurs naturels. Ils font fabriquer à l’intestin les molécules de la bonne humeur qui remonte au cerveau. La plus connue de ces molécules de bonne humeur est la sérotonine. Elle agit sur les neurones mais elle est produite par l’intestin. On peut donc avec ces psychobiotes construire à chaque repas un peu de sa bonne humeur. Non seulement certains aliments aident à aller bien ou mieux mais la manière dont on les mange influe aussi sur le moral.

    Reprenons notre cornichon, vedette des légumes psychobiotiques. Vous pouvez en le dégustant tranquillement, en vous concentrant sur son goût, aigre au début puis agréable, compléter son action sur la bonne humeur. Vous faites le plein de bonnes molécules et en plus vous apprenez à vous concentrer sur vos sensations, l’action sur vos papilles et dans votre gorge. Si vous n’avez pas au bureau de cornichon sous la main, vous pouvez vous entraîner à la lenteur avec une cuillère de thé ou de café. En étant à l’écoute de son goût, de son odeur et des émotions que le breuvage vous inspire, vous partez à la découverte de vous-même. Vous vous entraînez au plaisir du palais des saveurs (bouche) et à la lenteur. La nourriture ne se vit plus sous le signe du manque mais comme un moment où votre intestin, votre palais des saveurs et votre cerveau se font des clins d’œil et entrent en harmonie.

    Pourquoi ne pas essayer ? Passer du manque à la plénitude, de la course à la zenattitude.

    Effet miroir et perversion

    Les neurones miroirs sont probablement à l'origine du malaise.

    Le pervers narcissique joue avec une qualité intrinsèque de l'être humain, sa capacité à se mettre à la place de l'autre et à projeter des émotions, des qualités , des défauts sur autrui. Souvent pour mieux le comprendre, mais dans le cas présent, il s'agit pour le PN de blesser, retrousser, choquer, déstabiliser sa victime et surtout se déculpabiliser lui-même.

    En effet, il est connu que le pervers narcissique ne peut en aucun cas assumer un conflit intérieur, comme le remords ou les scrupules ! Il est donc vital pour lui de renvoyer à l'autre ce qui le dérange chez lui.

    Il va donc extérioriser ses conflits en en imputant la responsabilité à l'autre.

    Il affuble sa victime des défauts, actes pervers, intentions qu'il a en lui et qu'il ne peut gérer.

    Plus ces sentiments sont puissants, plus la projection est forte, et plus l’agressivité croît en conséquence.

    Il le fera tellement bien, de manière tellement naturelle et automatique, que la victime va finir par accepter la paternité du problème.

    De faire culpabiliser sa victime lui permet de ne jamais se remettre en cause.

    Le système des neurones miroirs est la mise en réseau de perceptions sensorielles qui se répercutent en de multiples comportements sociaux et interpersonnels: imitation, communication non verbale, empathie...

    La victime n'est pas reconnue comme un individu à part entière, mais seulement en un reflet.

    Toute situation qui remettrait en question ce système de miroirs, masquant le vide et les peur refoulées, l'éloignant ainsi de la source d'un conflit intérieur ingérable, ne peut qu'entraîner une réaction en chaîne de fureur destructrice.

    Le pervers narcissique est constamment à la recherche de leur image, sublimée dans le regard de l'autre.

     

    Anastore.com

     

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