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digestion

  • Vitamine B12 : quand et comment la prendre?

    Comment se fait l'absorption de la vitamine B12 dans l'organisme ? Quel complément choisir ? Y a-t-il un moment propice dans la journée pour le prendre ?

    Aliments riches en vitamine B12

    Pour une absorption optimale de la vitamine B12, il vaut mieux séparer les prises dans la journée : l'organisme ne peut absorber que de petites quantités de B12 à la fois. Par ailleurs, mieux vaut espacer les prises des repas riches en vitamine B12 : abats et viande rouge en général, crustacés, poissons gras de petites tailles (anchois, sardines, maquereaux, truite...), oeufs...

    C'est pourquoi je préconise toujours leurs consommations au repas du midi uniquement, et modérément au petit-déjeuner. Les amidons, au repas du soir étant logiquement le moment idéal pour une meilleure digestion, avec des légumes « verts ».

    Bon à savoir : Il existe quelques rares végétaux et champignons contenant de la Vitamine B12. Le Nori (qui rassemble plusieurs espèces d'algues comme l'Aonori), utilisé dans la cuisine japonaise et notamment dans l'élaboration des Makizushi et des temaki.

    Le soja ne contient pratiquement pas de vitamine B12, mais un des produits dérivés, le tempeh, en compte de manière importante. C’est grâce à la fermentation des graines de soja que l’on ensemence avec un champignon du groupe des zygomycètes.

    On trouve également de la vitamine B12 en quantité très faible dans les brocolis, les asperges, les germes de haricots mungo et les feuilles de thé.

    Plusieurs champignons comestibles comme la Trompette de la Mort, la Chanterelle Ciboire ou le champignon Shiitake en contiennent en grandes quantités (de 1,1 à 5 μg/100 g).

    Cependant, la présence chimique de vitamine B12 dans un aliment « naturel » ne constitue jamais une preuve de biodisponibilité pour les humains. La présence d'analogues à la vitamine B12 en quantité égale à la vraie vitamine, peut la rendre inefficace. L'expérience de nombreux végétariens et végétaliens ont montré que la consommation d'algues ou de champignons ne constituait pas une source de vitamine B12 fiable.

    Deux produits, souvent utilisés par les végétariens, doivent retenir l’attention. Les tablettes de Chlorella (un type d’algue verte) semblent contenir de la vitamine B12 biologiquement active mais la teneur n’est pas régulière (elle oscille de 0 à une dizaine de μg pour 100 g). La spiruline et toutes les cyanobactéries comestibles, ne contiennent que des pseudovitamines B12, inactives chez l’homme. Elles ne doivent donc pas être considérées comme des sources de vitamine B12 pour les végétariens.

    En ce qui concerne les compléments alimentaires, les trois formes de vitamine B12 (cyanocobalamine, méthylcobalamine et hydroxycobalamine) sont absorbées de manière assez proche par le corps.

    Prise de la vitamine B12 en plusieurs fois, pourquoi

    L'absorption de la vitamine B12 dans l'organisme se fait selon deux mécanismes :

    • Une diffusion simple, qui se fait au niveau de la bouche et des intestins : ce système est minoritaire, et ne suffit pas pour un apport optimal en B12

    • Une diffusion dépendant d'un « facteur intrinsèque ». Il s'agit d'une glycoprotéine libérée dans l'estomac lorsque la cobalamine est détachée des protéines auxquelles elle était reliée, sous l'effet de l'acidité gastrique. Cette diffusion est plus efficace, mais saturable : une fois le « quota » de vitamine B12 absorbable atteint, le système sera à nouveau capable d'en assimiler, en général quatre à six heures plus tard.

    Ce système d'absorption explique la recommandation d'une supplémentation au repas du soir, donc à distance des repas riches en vitamine B12.

    Pour rappel, consommez les protéines aux repas du midi avec des légumes « verts », et les amidons (pâtes, riz, pomme de terre,...) avec des légumes verts aux repas du soir. Cette dissociation est impérative afin de mieux assimiler les nutriments et éviter les fermentations, lit des maladies.

    Rôle de la vitamine B12 et facteurs de risque de carence

    Une carence en vitamine B12 peut avoir des conséquences sérieuses, comme je le souligne dans l'article Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses, telles que :

    • Anémie (manque de globules rouges dans le sang)

    • Problèmes nerveux qui peuvent être irréversibles si l'on ne compense pas la carence en B12 rapidement. L'ataxie, un trouble de la coordination des mouvements, est l'un des signes du manque de cobalamine

    • Incontinence

    • Troubles de la vision.

    Certaines personnes doivent être particulièrement vigilantes quant à la vitamine B12 :

    • Seniors, qui ont plus de difficulté à l'absorber

    • Végétariens stricts ou végans, puisque la cobalamine se trouve essentiellement dans les produits d'origine animale.

    Plusieurs études ont montré l'efficacité d'une supplémentation de vitamine B12 (jusqu'à 2 mg par jour) dans la prévention de la carence en vitamine B12. Conditionné sous forme de gélule, à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas, je vous recommande Vitamine B12 (180 gélules), obtenue par fermentation naturelle, un complément qui contribue à optimiser le fonctionnement du système nerveux et réduire la fatigue. Convient aux végétariens, aux végétaliens et aux véganes. Chaque gélule fournit 1000 microgrammes de vitamine B12 (40 000 % AR**).

    Cette vitamine B12 contient de la cyanocobalamine, c'est la forme qui a été la plus étudiée en tant que complément. C’est aussi la forme la plus stable et celle qui résiste le mieux à la lumière, à la température et aux variations de pH.

    **AR : Apports de Référence.

  • Rééquilibrage alimentaire dissocié: conseils éclairés

    Souvent, dans mes articles, je vous encourage à manger les protéines au repas du midi, et les féculents au repas du soir. Faisons le point sur cette pratique logique tant au point de vue digestion qu'au point de vue alimentation, et mes conseils pour le pratiquer en toute sécurité.

    En cas de digestion difficile, ou pour retrouver du dynamisme, dissociez les protéines et les féculents en les mangeant à deux repas différents. Le "régime" dissocié ou rééquilibrage alimentaire dissocié séduit un grand nombre de personnes. Basé sur des combinaisons d’aliments, il permet, entre autres, de maigrir rapidement et durablement.

    En fait il existe deux types de "régimes" dissociés:

    • Le "régime" dissocié horizontal (du lundi au dimanche)

    • Le "régime" dissocié vertical (du petit-déjeuner au diner)

    Régime dissocié horizontal

    Il consiste à consommer chaque jour un à deux aliments différents. Par exemple lundi : fruits, mardi : légumes avec exceptions, mercredi : légumes à volonté, jeudi : bananes et boisson végétale, vendredi : poulet/dinde et tomates, samedi : viande, etc. pendant une semaine.

    Regime dissocie hebdomadaire

    Historique et principes

    On retrouve les principes du "régime" dissocié dans l'ayurveda, la médecine traditionnelle indienne. C’est au début du 20e siècle que les américains s’emparent du sujet. Le Dr Hay en formalise les règles principales, avant que le Dr Shelton n'en propose une vision plus poussée dans un ouvrage paru en 1951.

    Le "régime" dissocié repose sur deux grands principes :

    • les aliments sont digérés à l'aide d'enzymes gastriques : celles-ci ont besoin d’un milieu au PH spécifique pour fonctionner de façon optimale. Combiner des aliments qui n’ont pas le même effet sur l’acidité du milieu rend plus difficile leur assimilation,

    • les aliments ne sont pas tous assimilés par l'organisme à la même vitesse: combiner ces aliments complique donc le processus de digestion 

    Bienfaits

    Pratiquer le "régime" dissocié permet donc d'optimiser la digestion, et d’en limiter les manifestations désagréables. Cela diminue aussi la putréfaction néfaste des aliments dans l’estomac. En réduisant les efforts dédiés à la digestion, l’organisme peut par ailleurs accorder davantage de temps aux autres fonctions naturelles.

    Le "régime" dissocié permet aussi de perdre du poids rapidement, avec un sentiment de légèreté marqué et un gain d'énergie non négligeable.

    Enfin, ce rééquilibrage alimentaire permet d'éviter les mauvaises combinaisons d’aliments, qui libérent des toxines dans l’organisme et peuvent être à l'origine de pathologies. Plusieurs troubles peuvent être évités. Ce n'est pas une théorie, c'est un fait indéniable !

    Le rééquilibrage alimentaire dissocié, en pratique...

    Comment mettre en œuvre le régime dissocié au quotidien ? Il convient de respecter plusieurs principes de base :

    • Ne pas combiner les glucides avec les protéines animales au cours du même repas. En effet la digestion des protéines rend celles des féculents beaucoup plus compliquée. Cela signifie notamment renoncer à certaines pratiques bien ancrées dans le mode de vie occidental. Adieu, jambon coquillettes et saucisse purée !

    • Consommer les fruits en dehors des repasLa digestion de leurs sucres rapides se voit dégradée si l’organisme a déjà mobilisé ses ressources pour digérer d’autres éléments comme des protéines.

    • Ne pas consommer de féculents avec des aliments qui acidifient le milieu, comme les produits laitiers, les condiments, les épinards, les agrumes... En effet, la salive joue un rôle essentiel dans la digestion des glucides complexes, comme les pâtes, le riz ou les pommes de terre. Et cette digestion est seulement optimale dans un milieu au PH neutre.

    • Les produits laitiers doivent être consommés seuls, ou éventuellement avec des légumes. Cela exclut d’office l’association pain et fromage.

    • Prendre le temps de bien digérer entre les repas. Laisser passer au moins quatre heures après un repas de protéines, et au moins sept heures après un repas particulièrement gras.

    Régime dissocié vertical

    Ce type de rééquilibrage alimentaire est plus facile à suivre. Ces principes peuvent être appliqués au quotidien, en réservant un ou deux types d'aliments par repas, par exemple.

    Journée type avec 3 repas possibles

    • au petit déjeuner: des fruits (2/3 de fruits frais et 1/3 de fruits secs)

    • au déjeuner: de la viande ou du poisson, et des légumes verts

    • au dînerdes féculents et des légumes verts

    Dans quels cas pratiquer ?

    Plusieurs situations peuvent vous encourager à vouloir suivre efficacement un "régime" dissocié.

    • En cas de grosse fatigue

    Ce "régime" peut vous donner un coup de fouet en dispersant moins d'énergie dans le processus de digestion.

    Au cas où votre baisse de vitalité serait due à une carence nutritionnelle, vous pouvez aussi vous tourner vers un complément multivitaminé et riche en minéraux, comme Formule Vitaminéro. Notez que ce complexe de vitamines, de minéraux et de composés antioxydants est disponible sous la forme de gélules à libération prolongée : une prise par jour suffit pour profiter de ses bienfaits tout au long de la journée.

    • Pour les sportifs

    Ce "régime" dissocié est souvent cité. Il consiste à réduire fortement les glucides et à augmenter les protéines et les lipides plusieurs jours avant une épreuve d’endurance. Puis, trois jours avant cette épreuve, à inverser complètement la tendance. Cette pratique permet d’optimiser le taux de glycogène dans l’organisme, ce sucre étant directement utilisable pendant l’effort.

    Ami(e)s sportives et sportifs, je vous invite également à vous pencher sur les caractéristiques des compléments Cordyceps Sinensis, Somatropine naturelle ou Rhodiola rosea. Riches en actifs naturels, ces suppléments nutritionnels sont idéaux pour tous ceux qui exercent une activité physique.

    • Pour une cure détox

    Les vertus "détox" de ce mode d'alimentation sont avérées. Le "régime" dissocié, en effet, diminue le phénomène de fermentation des aliments, qui est agressif pour la muqueuse intestinale et pour le microbiote. Toute personne ayant développé une maladie coeliaque ou une A.I.E. devrait suivre ce principe.

    N'hésitez pas à combiner rééquilibrage alimentaire dissocié et compléments, comme Formule Detox, afin de bénéficier de tous les effets potentiellement détoxifiants des glucosinolates.

    Précautions à prendre avec ce type de régime

    Le "régime" dissocié, en général est tentant, car il est relativement simple à suivre si l’on parvient à bien compartimenter ses repas et ses journées. Par ailleurs, la perte de poids rapide est un argument convaincant.

    Je vous conseille de suivre le rééquilibrage alimentaire dissocié vertical sur le long terme. Il est en effet très bien équilibré pour être adapté à l’organisme. Il n'est pas difficile à suivre socialement, même si, ponctuellement, vous prenez un repas au restaurant ou en cantine collective, car vous pourrez reprendre cette pratique dès le repas suivant, sans contrainte aucune.

    En conclusion, si vous décidez de suivre un rééquilibrage alimentaire dissocié, soyez attentifs aux signaux que vous envoie votre corps. Il est important de rester à l'écoute de vos sensations mais aussi de vos besoins corporels dissociés. Un repas équilibré n'est pas la panacée si les aliments sont consommés avec de mauvaises associations toxinantes.

    Lire également: "Associations alimentaires", "Alimentation et émotions", "Alimentation et manque d'énergie", "Pourquoi consommer les fruits en dehors des repas ?", "Intestins poreux, troués et collagène", "Bombe à retardement dans vos intestins".

  • Pourquoi consommer les fruits en dehors des repas ?

    Dans quel monde vit-on, le nouveau ou l'ancien ?

    Une crise économique, crise sanitaire, ou bien simplement crise alimentaire ?

    Sont-ce les mêmes qui prêchaient la bonne parole en certifiant que les enfants pouvaient transmettre un certain virus, puis quelques jours plus tard affirmaient le contraire ?

    Sont-ce les mêmes qui disaient que le masque était difficile à mettre et à garder et ne servait à rien, puis plus tard confirmaient qu'il était nécessaire, voir obligatoire dans certaines situations ?

    Sont-ce les mêmes qui affirment que des quantités raisonnables ne causent pas de désagréments alimentaires, qui pensent que les naturopathes font fausse route avec les associations alimentaires, car en plus de vous empêcher de manger des repas intéressants qui associent généralement viandes et substituts avec pains et substituts, ces combinaisons peuvent conduire à des carences alimentaires ?

    J'ai pu lire sur quelques blogs de « spécialistes » de la nutrition que ces associations alimentaires étaient d'un autre temps et même dépassées.

    D'un côté, la médecine symptômatique vous parle d'immunités, et de l'autre, aucune éducation ou hygiène alimentaire n'est proposée. Pire, les médias vous harcèlent avec des "Comme j'aime" PAS en "Montreurs de Poids" (voir traduction originale).

    Oui, dans quel monde vit-on ?

    Ces associations alimentaires tirent leur origine d’un certain Herbert Shelton qui, au début des années 1900, proposa des astuces nutritionnelles en vue de faciliter la digestion, nettoyer l’organisme et améliorer la santé. Par la suite, plusieurs auteurs ont repris les principes de Shelton et ont proposé des régimes sur ces bases combinatoires. Celui de Montignac, un peu plus récent, comprend aussi certaines combinaisons alimentaires. 

    Je vais peut-être en décevoir plusieurs, mais les fondements scientifiques sur lesquels reposent les principes des associations alimentaires sont prouvés et inaliénables. En effet, la compréhension de la physiologie digestive est suffisamment avancée depuis l’époque où ces combinaisons ont été proposées aux gens en quête de la meilleure alimentation possible et il ne viendrait pas à une personne sensée de les remettre en doute.

    Comme je l'affirme depuis longtemps, les protéines sont à consommer au repas du midi (à cause des acides circulants), le déjeuner avec des légumes de saison, crus ou cuits et les féculents ou sucres composés sont à combiner aux légumes cuits au repas du soir. Je vous recommande de ne jamais croiser dans un même repas, protéines et féculents sous peine d'une digestion difficile et d'une destruction cellulaire. Une alimentation dissociée et équilibrée procure une énergie stable et constante sans se priver de précieux nutriments. Nous allons voir cela en détail.

    Mais qu'en est-il des fruits ?

    La saison idéale pour consommer des fruits est l'été. En effet quand il fait chaud ils sont particulièrement appropriés car riches en eau et rafraîchissants.

    De plus, c’est quand les températures extérieures sont élevées que l’apport d’acides naturellement présents dans les fruits est le mieux géré par l’organisme. D’ailleurs on trouve la grande majorité des fruits pendant la saison chaude ou importés d’un pays chaud, le hasard n'existe pas….

    C’est le moment d’en profiter. Mais si on consomme habituellement les fruits en dessert, en entrée comme le melon ou encore en salade comme la tomate (qui est un fruit) est ce le bon moment pour notre organisme ?

    Fruits aux repas, l'estomac-alambic fonctionne

    La question de la prise des fruits aux repas est débattue depuis longtemps et scientifiquement prouvée, mais peu de personnes savent vraiment pourquoi l’association d’un fruit avec un repas contenant céréales, graines germées, protéines est déconseillée.

    Il est souvent évoqué la différence de temps de digestion des fruits, plutôt rapide (environ 2 heures) et celle des céréales, graines germées, viandes, poissons beaucoup plus lente (environ 4 heures).

    Certaines personnes consomment alors tous leurs fruits en début de repas plutôt qu’en dessert. Les fruits étant alors en dessous du bol alimentaire, puisque consommés en premiers, pourraient alors être évacués dès la fin de leur digestion au lieu de fermenter en attendant. Sauf que la différence de durée de digestion n’est pas la seule incompatibilité entre les fruits et les protéines.

    Une question de Ph et de fermentation

    Pour bien digérer, notre système digestif prend en compte plusieurs facteurs :

    • Le temps de digestion

    • La mobilisation d’énergie nécessaire pour digérer certains aliments

    • Le milieu acido-basique digestif

    Or, en associant certains aliments avec des durées de digestion différentes, c’est l’ensemble de notre système digestif qui en pâtit avec, à la clé, des fermentations, des putrescences, de l’acidité et des problèmes digestifs.

    Les fruits mettront donc entre 30 et 60 minutes avant d’être digérés, les légumes, les céréales et les graines 2 h, la viande et le poisson entre 3 et 4 h et les crustacés de 4 à 8 h. Si vous associez des crustacés avec un fruit au cours de votre repas, celui-ci se digérant plus rapidement que les crustacés, il restera plus longtemps dans l’estomac que s’il avait été consommé seul. Les sucres du fruit vont par conséquent fermenter et entraîner des gaz intestinaux, une fatigue et des ballonnements. Une personne n'ayant jamais consommé une goutte d'alcool de sa vie, pourra développer à long terme des problèmes cardiovasculaires, digestifs ou psychiques et dans certains cas graves une cirrhose du foie.

    J'ai ainsi le souvenir d'une patiente m'ayant interpellé un jour en me disant que son mari était décédé de cette pathologie bien qu'il ait été, selon ses dires, sobre comme un dromadaire. Après avoir décortiqué leur alimentation réciproque, elle s'est aperçu, non sans mal, qu'elle avait fait de leurs estomacs, des alambics, souffrant elle-même de problèmes digestifs.

    Manger les fruits crus à distance des repas, au petit-déjeuner (sauf l'orange ou la pomme qui peuvent créer des remontées acides, dues à une fermentation importante), ou en collations (10h ou 16h), car ils sont digérés en quelques minutes. Je suggère 2/3 de fruits frais et 1/3 de fruits secs au petit-déjeuner.

    Le citron a un goût acide mais devient basique après digestion et fermentation.

    Les légumes cuits ou crus se mélangent entre eux et s’associent favorablement avec tout, sont essentiels à une bonne digestion et doivent être présents à tous les repas, excepté le miel, la pastèque et le melon incompatibles qui doivent être consommés seuls au cours d'un repas …

    De quelles protéines parle-t-on ?

    Les protéines

    Elles sont contenues dans la viande, le poisson, les oeufs, le yaourt, les fromages, le soja, les noix, les noisettes et les amandes (oléagineux).

    Elles ne subissent pas d'action chimique buccale.

    Après mastication, ces aliments parviennent dans l'estomac.

    Dans ce dernier, l'organisme libère de l'acide chlorhydrique (HCI) d'un pH 2 à 4, donc très acide.
    Une fois transformées en acides aminés, les protéines passeront dans l'intestin grêle pour être à leur tour assimilées sous forme d'acides aminés. La principale transformation chimique des protéines se fait dans l'estomac en milieu acide.

    On voit donc que le mélange féculent-protéine est incompatible : nous n'avons qu'un seul estomac et on ne peut réclamer à celui-ci un milieu à la fois basique d'un pH 7 à 8 pour les féculents et un milieu acide d'un pH 2 à 4 pour les protéines.

    Ceci va à l'encontre de la démarche alimentaire actuellement très courante, qui est d'associer presque systématiquement poisson ou viande avec riz, jambon avec purée, steak avec frites, etc...

    Viandes et poissons

    Pour les inconditionnels, la viande et le poisson apportent des protéines nobles. Oui, mais ces aliments apportent également beaucoup de déchets appelés purines, urée et acide urique. Si ces aliments sont ingérés le soir, ces acides peuvent circuler toute la nuit dans votre corps.

    Consommer quotidiennement de la viande et / ou du poisson est un excès regrettable et favorable au dépôt d'acide urique dans les articulations. La porte est ainsi ouverte à un grand nombre de maladies comme : arthrite, arthrose, poly- et périarthrite, goutte, rhumatisme... (liste non exhaustive).

    Un cocktail quotidien de viande + produits laitiers devient explosif au fil des années.

    Pour les grands "mangeurs de viande", en ramener la consommation à trois ou quatre fois par semaine, dans un premier temps, sera une étape transitoire, nécessaire à une diminution de leur toxémie et donc un pas vers la santé.

    Pour les végétariens, la consommation de soja et d'oléagineux (noix, noisette, amande) remplacera favorablement la viande et le poisson.

    Et pour ceux qui prennent conscience de la nécessité de supprimer ces aliments, la transition peut se faire en utilisant les viandes blanches, poulet, dinde, de meilleure qualité (si élevage "bio" dans de bonnes conditions) que la viande rouge car elles contiennent moins de purines au départ.

    Le poisson "sauvage" (non issu d'élevage) est de meilleure qualité biologique (mis à part la présence éventuelle de mercure et autres "métaux lourds") car il n'a pas reçu d'antibiotiques, de vaccins, d'hormones de croissance ni de nourriture inadaptée à son espèce (comme c'est le cas pour un grand nombre d'animaux et poissons d'élevage).

    Mais il a un inconvénient majeur : c'est un aliment qui rentre très vite en décomposition et fabrique rapidement des poisons. Son ultra-fraîcheur avant consommation est obligatoire.

    Sa surconsommation entraîne les mêmes problèmes que la viande car le taux de protéines est équivalent.

    Les légumineuses

    Elles comprennent les petits pois (parfois classés à tort dans les féculents: contenants la glutéline, la globuline et l'albumine qui sont des protéines), les lentilles, le soja, les haricots blancs et rouges (légumes secs en général).

    Elles sont très riches à la fois en protéines et en féculents.

    Malgré leur apport nutritionnel important, ces aliments sont difficiles à digérer car féculents et protéines sont incompatibles entre eux.

    Les légumineuses ne sont pas conseillées aux personnes à faible vitalité.

    Les fruits

    De digestion très rapide, contenant beaucoup de sucres rapides, ils sont quasiment incompatibles avec toutes les autres familles d'aliments sauf avec les fruits secs sucrés : les raisins secs, dattes, figues, abricots secs, pruneaux, et les protéines maigres acides : yaourt, petit suisse, lait caillé.

    Les fruits, bien que considérés comme essentiels, peuvent devenir dangereux consommés en mauvaise association.

    C'est le cas du fruit (et des traditionnelles salades de fruits) en fin de repas : son transit dans l'intestin est bloqué au niveau de l'estomac par la présence des autres aliments, quelle que soit leur nature (et a fortiori les protéines).

    Le fruit contenant beaucoup de sucre rapide, ce dernier va fermenter et sera transformé en alcool. Je rappelle que c'est à partir de pommes que l'on fabrique le cidre et le calvados, à partir du raisin que l'on fabrique le vin, l'eau-de-vie, etc.

    Fruits et salades de fruits ne devraient JAMAIS être consommés en dessert.

    Nous retrouvons parfois des personnes âgées qui n'ont jamais bu une goutte d'alcool de leur vie, et qui présentent une cirrhose du foie !

    Elles n'avaient pas besoin de boire puisqu'elles avaient transformé leur estomac en alambic pendant des dizaines d'années en consommant régulièrement des fruits en fin de repas.

    Une association très répandue, particulièrement désastreuse pour les enfants et qui provoque des désordres ORL importants et récidivants, comme les otites, rhinites, bronchites, bronchiolites, angines : un repas de féculents (riz ou purée par exemple) et un yaourt sucré en dessert.

    Le mélange féculent / yaourt (protéine acide) est incompatible et le mélange féculent / sucre du yaourt (sucre rapide) est également incompatible. Cela nous donne une double incompatibilité majeure et des rendez-vous réguliers chez le pédiatre.

    Tout se joue dans l’estomac : explications

    Bien entendu, pas de mélanges, non plus, de féculents et de fruits au souper (repas du soir).

    Au cours de la digestion, le pH y subit de fortes variations, très acide au début, grâce à la sécrétion naturelle d’acide chlorhydrique, il remonte progressivement au cours de la digestion pour devenir nettement alcalin pendant la dernière partie du processus.

    Les féculents et tous les aliments en contenant (pain, pâtes, riz, pommes de terre, biscottes, gâteaux, galettes de céréales…etc) sont des aliments dont la digestion nécessite un pH plutôt alcalin (c’est-à-dire au dessus de 7). Ils seront donc digérés plutôt en fin de processus, quand le pH a pu remonter.

    Les fruits, eux, sont des aliments franchement acides. Leur présence dans l’estomac va augmenter l’acidité du milieu, s’opposant donc à la baisse naturelle du pH au cours de la digestion. Les féculents ne bénéficieront donc pas de conditions optimales pour leur digestion.

    C’est pourquoi la prise des fruits en début de repas ne peut pas résoudre à elle seule le problème : même s’ils sont éliminés plus rapidement, ils auront eu le temps d’augmenter l’acidité de l’estomac.

    Pour les mêmes raisons, il faut éviter de les consommer trop tôt après un repas : il faut respecter un délai d’au moins 4 heures, pour être sûr qu’ils arriveront dans un estomac vide et qu’ils n’interféreront donc plus avec la digestion du repas précédent.

    Des conséquences au niveau intestinal

    La prise des fruits aux repas va d’abord occasionner une sensation de lourdeur digestive, de ventre gonflé, des ballonnements, des brûlures d’estomac, des remontées acides… etc. Mais dans un deuxième temps, elle aura des répercussions sur l’équilibre intestinal.

    En effet, comme on l’a vu les fruits gênent la digestion des protéines ou des féculents quand ils sont associés ensemble. Ces derniers, s’ils sont digérés de façon incomplète ne seront pas utilisable tels quels par l’organisme.

    L’intestin, lui, ne peut que terminer le travail commencé dans l’estomac et non remplacer celui-ci s’il n’a pu effectuer sa part… Avec pour résultat des molécules alimentaires mal digérées qui vont perturber la flore intestinale, voir irriter la muqueuse de l’intestin.

    Un des nombreux rouages de l’hyperperméabilité intestinale, que l’on sait aujourd’hui responsable de divers problèmes de santé… La perturbation de l’équilibre intestinal aura également des répercussions sur le travail du foie.

    Alors comment et quand manger les fruits ?

    Tout dépend s’ils sont cuits ou crus. La cuisson détruisant les acides, aucune restriction concernant les compotes, gelées, confitures, clafoutis, crumbles, tartes aux fruits cuits ; vous pouvez continuer à cuisiner toutes ces recettes traditionnelles sans problème.

    S’ils sont crus, tous les fruits doivent plutôt être consommés en dehors des repas, idéalement au goûter. C’est l’horaire où ils seront le mieux tolérés par l’organisme, et ils pourront ainsi être consommés entre deux digestions. Idem pour les jus de fruits. Suivant les tolérances digestives, l’organisme pourra évidement tolérer quelques écarts, mais le mieux est de s’abstenir au quotidien en s’accordant des jokers lors de sorties ou des week-ends.

    La tomate, traditionnellement considérée et consommée comme un légume, est pourtant bel et bien un fruit. Là encore la cuisson détruit les acides, mais la sauce tomate maison, bien cuite, est préférable à celle du commerce, qui garde d’ailleurs toujours un goût légèrement acidulé car cuite trop rapidement.

    Lire également: "La restauration extérieure et les risques pour votre santé", "Fake News répandues par les lobbies et cautionnées par les autorités", "Mangez des féculents le soir", "Comment se faire une maladie !"

  • Sécrétions digestives

    La digestion correspond à l’ensemble des transformations mécaniques et chimiques nécessaires pour que les aliments ingérés soient transformés en petites molécules, qualifiées de nutriments, seules capables de traverser la paroi intestinale et de passer dans le sang (absorption intestinale) qui les distribue à l’ensemble des cellules de l’organisme.

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    Au cours de la digestion, les aliments ingérés sont tout d’abord imbibés de salive et broyés dans la bouche. Le bol alimentaire qui en résulte est transporté ensuite par les mouvements de contraction de l’œsophage vers l’estomac où le brassage des aliments se poursuit. 

    Cependant, les transformations mécaniques subies par les aliments ne sont pas suffisantes pour que leurs constituants puissent être absorbés dans l’intestin.

    En effet, si l’alimentation contient des petites molécules qui peuvent être absorbées par la paroi de l’intestin grêle sans transformation préalable, comme les sucres simples (glucose, galactose, fructose) ou des graisses, il n’en est pas de même des principaux constituants chimiques des aliments qui sont en majorité des macromolécules que l’intestin ne peut pas absorber directement. Les macromolécules des aliments sont pour l’essentiel des glucides complexes (amidon, glycogène et cellulose), c'est-à-dire des polymères de glucose, et des protéines, c'est-à-dire des polymères d’acides aminés. 

    Ces macromolécules doivent subir un véritable « découpage » chimique consistant à séparer les unes des autres leurs unités de construction qui sont de petites molécules, glucose dans le cas des glucides, acides aminés dans le cas des protéines. 

    Ce type de transformation chimique est appelée hydrolyse parce qu’elle nécessite l’intervention de molécules d’eau. Elle résulte de l'action de molécules spécialisées, appelées enzymes digestives, sécrétées par des glandes présentes à différents étages de l’appareil digestif (glandes salivaires, glandes gastriques, pancréas, glandes intestinales).

    Toutefois, il est préférable de ne pas boire pendant les repas car les sucs gastriques seraient dilués et ne permettraient plus leur fonction principale. Boire de l'eau 15 minutes avant ou 45 minutes après le repas facilite la digestion. Le café, aliment acide par définition, en fin de repas rend la digestion difficile. L'alcool retarde la digestion.

    Les macromolécules ne sont cependant pas les seuls constituants de l’alimentation à subir des transformations chimiques. Plusieurs glucides de l’alimentation comme le saccharose (sucre de betterave et de canne à sucre) ou le lactose (sucre du lait) doivent aussi subir une hydrolyse sous l’action d’enzymes pour que leurs constituants chimiques puissent être absorbés et certaines graisses doivent être émulsionnées par la bile soit pour être absorbées, soit pour être hydrolysées par des enzymes.

    Les enzymes sont des catalyseurs biologiques, c'est-à-dire des molécules qui à des doses infimes accélèrent considérablement la vitesse d’une réaction chimique sans être modifiées au cours de la réaction. Ce sont des protéines dont l'activité dépend des conditions de l'environnement, notamment de la température et du pH. Chaque enzyme présente une activité maximale dans des conditions de température et de pH déterminées et n’accélère qu’une seule réaction chimique.

    La diversité des enzymes digestives sécrétées par l’appareil digestif, conditionne en grande partie la nature des aliments qu’il est susceptible de digérer. Ainsi, l’appareil digestif humain ne produisant pas de cellulase, enzyme permettant la dégradation de la cellulose, les fibres végétales formées de cellulose ne sont pas digérées. Elles sont néanmoins utiles à l’alimentation et à la digestion car elles constituent un aliment de lest qui participe à la sensation de satiété et améliore le transit intestinal.

    Salive

    Définition

    La salive est un liquide biologique sécrété par les glandes salivaires, à l'intérieur de la bouche. L'insalivation désigne l'imprégnation des aliments par la salive au cours de leur passage dans la bouche et de leur mastication.

    Fonction

    Le rôle de la salive est essentiellement mécanique. Toutefois, la salive n'a qu'une implication mineure dans la digestion des glucides et l’amylase salivaire est inactive chez de nombreuses personnes sans que cela les empêche de digérer normalement.

    Composition

    Elle contient cependant une enzyme, appelée amylase salivaire, capable d’hydrolyser l'amidon et le glycogène, comme on peut s’en rendre compte en mâchant un morceau de pain pendant une longue durée. Nous percevons alors un goût sucré résultant de la libération dans la bouche de certains constituants de l’amidon. 

    Sucs gastriques

    Définition

    Le suc gastrique est le liquide biologique produit par les glandes de la paroi de l'estomac (glandes gastriques).

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    Fonction

    Ce suc gastrique sert à la digestion.

    Composition

    Il est composé de:

    • l'acide gastrique pour diminuer la taille des aliments, 

    • la pepsine qui divise les protéines et produit les cellules principales à l'organisme  

    • la lipase gastrique hydrolysant des liaisons des triglycérides. 

    • le facteur intrinsèque, permettant l'absorption ultérieure de la vitamine B12.

    • le mucus et les bicarbonates ayant un rôle de protection physique et chimique de la muqueuse de l'estomac.

    L'estomac humain produit environ 2 litres de suc gastrique par jour, ainsi, les matières azotées sont correctement digérées.. Cette production dépend des besoins, elle est donc maximale au moment des repas. 

    Le simple fait de sentir l'odeur de la nourriture peut déclencher la production de suc gastrique.

    Bile

    Définition

    La bile est un liquide biologique jaune-verdâtre, basique (pH compris entre 7,6 et 8,6) qui favorise la digestion, plus spécifiquement celle des lipides. Elle s’accumule et se concentre dans la vésicule biliaire entre les repas. C’est à la fois un suc digestif et une voie d’excrétion pour différentes substances hépatiques, notamment des protéines et pour le cholestérol et les hormones stéroïdes. 

    Fonction

    La fonction digestive de la bile consiste surtout à émulsionner les graisses dans l’intestin, facilitant ainsi leur dégradation par les enzymes du pancréas et leur digestion. C’est l'arrivée de graisses dans l'intestin qui déclenche, par un réflexe neuro-humoral (à la fois nerveux et chimique), la contraction de la vésicule biliaire provoquant la libération de la bile dans le duodénum (partie haute de l’intestin grêle).
    On estime que les 7/8 environ de la bile sont réabsorbés dans l'intestin, le reste étant éliminé avec les selles auxquelles elle donne leur couleur brune. C’est pourquoi, lors des hépatites (maladies du foie), les selles sont très claires.

    Suc pancréatique

    Définition

    Le suc pancréatique est un liquide biologique sécrété par le pancréas exocrine dans la lumière digestive. C'est le suc le plus complet.

    Fonction

    Sécrété par le pancréas et libéré dans le duodénum au moment de la digestion, le suc pancréatique est le plus important des sucs digestifs en raison de la diversité des enzymes qu’il contient et qui lui permettent d’hydrolyser pratiquement toutes les substances organiques qui constituent la nourriture humaine à l’exception de la cellulose. 

    Composition

    On y trouve des enzymes capables d’hydrolyser les glucides (amylase), les lipides (lipases), les protéines (protéases) et leurs produits de dégradation résultant de l’action du suc gastrique (peptidases) ainsi que l’ADN (DNases). 

    La libération du suc pancréatique dans le duodénum est due à des mécanismes réflexes, à la fois nerveux et hormonal, déclenchés par l’arrivée dans le duodénum du chyme acide venant de l’estomac. 

    Le suc pancréatique contient aussi du bicarbonate de sodium permettant de neutraliser l'acidité du chyme. Le contenu intestinal se trouve dès lors à un pH de 8,3, optimum pour l’action des enzymes pancréatiques.

    Suc intestinal

    Définition

    La paroi de l’intestin grêle sécrète du mucus, protecteur contre l’acidité du chyme, et des enzymes qui assurent la dégradation terminale en nutriments absorbables des molécules résultant de l’action des enzymes du suc pancréatique et celle de certains sucres, comme le saccharose (sucre de betterave), le maltose (présent dans le pain) et le lactose (sucre du lait). 

    C’est également au niveau de l’intestin grêle que se produit l’absorption, c'est-à-dire le passage des nutriments à travers la paroi intestinale vers le sang qui les distribue à l’ensemble des cellules de l’organisme.

    Les sécrétions digestives représentent au total un volume de 7 à 10 litres d'eau par 24 h et une quantité importante d’ions minéraux dissous, mais la quasi-totalité est réabsorbée au niveau du gros intestin. Ce dernier héberge également une importante flore bactérienne dont l’activité est indispensable à la digestion et produit notamment des vitamines.

    Comme nous pouvons le constater, certains aliments sont transformés en terrain acide, comme les protéines, et d'autres en terrain basique, comme les amidons. Cela démontre bien que ces deux aliments sont incompatibles en association dans un même repas.

    Enzymes de la digestion

    Enzymes

    Source

    Substrats

    Produits

    Amylase salivaire

    Glandes salivaires Amidon Maltose (disaccharide) et petits polysaccharides
     
    Lipase linguale

    Glandes de la langue

    Triglycérides et lipides Acide gras et monoglycérides            
     
           
    Pepsine

    Estomac - Suc Gastrique

    Protéines  Peptides
           
    Amylase pancréatique Suc pancréatique Amidon Maltose (disaccharide) et petits polysaccharides
    Trypsine Suc pancréatique  Protéines Peptides
    Chymotrypsine Suc pancréatique Protéines Peptides
    Carboxypeptidase  Suc pancréatique Peptides Peptides plus petits et acides aminés
    Lipase pancréatique   Suc pancréatique Triglycérides Acides gras et monoglycérides
    Ribonucléase 

    Suc pancréatique

    ARN Nucléotides
    Désoxyribonucléase Suc pancréatique ADN Nucléotides
           
    Maltase Intestin grêle - Suc intestinal Maltose Glucose
    Saccharase

    Intestin grêle - Suc intestinal

    Saccharose Glucose et fructose
    Lactase Intestin grêle - Suc intestinal Lactose Glusose et galactose
    Aminopeptidase Intestin grêle - Suc intestinal Peptide       Peptides plus petits et acides aminés
    Dipeptidase Intestin grêle - Suc intestinal Dipeptide Acides aminés
    Nucleosidases et phosphatases Intestin grêle - Suc intestinal Nucléotides Bases Azotés, pentose, et phosphates

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