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Le réveil des sens

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  • Sortez du cercle infernal de la compulsion alimentaire

    Il vous arrive, probablement, de manger plus que de raison (à un repas d'anniversaire, à un apéro-dinatoire, pendant les réveillons de Noël, du nouvel an, ou encore pour un pot de départ d'un collègue) ou de craquer pour un en-cas, de grignotter entre les repas.

    Cependant, certain(e)s d’entre vous subissent ces compulsions et n’arrivent pas à les contrôler. Ces compulsions peuvent entraîner une prise de poids et mésestime de soi-même.

    L’exemple de valérie

    Valérie raconte qu’à un moment donné, souvent à l’heure du goûter et en soirée, elle a une envie irrésistible de sucre, que ça tourne à l’obsession, elle finit par ne penser qu’à cela. Son envie irrépressible entraîne une période de mauvaise humeur tant que l’obsession n’est pas comblée rapidement.

    Une compulsion alimentaire s’est enclenchée, caractérisée par une phase « boulimique » incontrôlable, régulièrement orientée vers le sucré, car elle fait partie de cette population dite "compulsive sucrée" à contrario des "compulsifs salés" ou "des compulsifs acides".

    L’appel devient trop fort pour arriver à résister. Certaines personnes tentent de se raisonner, de se limiter dans les quantités mais souvent la pulsion est trop puissante et finissent par avaler de grandes quantités. Et le mot avaler à toute sa signification car le plaisir n’y est pas souvent.

    D’autant plus que lorsque la phase se termine, beaucoup de personnes souffrant de compulsions alimentaires se sentent très souvent écœurées, honteuses, coupables au point de se détester. Et continuent alors de manger face à ce désarroi. Nous retrouvons les mêmes cas, pour toutes formes d'addictions, dites douces ou fortes. 

    Les compulsions alimentaires s’accompagnent souvent d’une prise de poids. Des régimes alimentaires sont alors souvent tentés mais ces périodes de restrictions engendrent des compulsions encore plus violentes. Je vous suggère la lecture de l'article "Régimes amaigrissants: la grande illusion !".

    Les compulsions alimentaires ne sont cependant pas une fatalité.

    Des solutions existent

    Comment sortir de ce cercle infernal ? Pourquoi certains d’entre vous apaisent leurs émotions par l’absorption de produits salés ou sucrés ?

    Qu’est-ce qu’une compulsion alimentaire ? Quelles en sont les causes ?

    Nous définissons la crise compulsive dès lors que, deux fois par semaine au moins, il y’a ingestion d’aliments sans faim ni rassasiement, avec un sentiment de perte de contrôle. Les crises compulsives répétitives et sur du long terme, provoquent une prise de poids et se produisent souvent suite à un régime amaigrissant.

    C’est par exemple le cas de certaines jeunes filles ou jeunes hommes un peu ronds ou en surpoids à l’adolescence qui suivent un régime. Après s’être privées de tout, les compulsions alimentaires se déclenchent.

    Certains facteurs déclenchent ou favorisent les compulsions alimentaires :

    • la présence de troubles du comportement alimentaire chez une personne proche,

    • état anxieux ou dépressif,

    • des phrases entendues, répétées et intégrées telles que “finis ton assiette”, “pas plus d’un gâteau de chocolat par jour”, “ne mange pas entre les repas”,…

    • des émotions difficiles à supporter. Certaines personnes supportent mieux que d’autres les émotions : tristesse, ennui, angoisse… mais aussi les émotions dites "positives" telles que la joie, le bonheur! Pour faire face à ces émotions, le besoin irrépressible de manger, de venir combler un vide car manger a un pouvoir apaisant.

    • un manque de confiance en soi, de mésestime et d’un sentiment d’impuissance.

    Les solutions naturelles

    Accepter au lieu de lutter

    Cette phase peut certes paraître contradictoire.

    Cependant, le réflexe initial est de lutter contre soi-même en étant exigeant, en se culpabilisant, en se répétant que c’est fini, on ne va plus craquer, en se restreignant et … tout cela contribue à déclencher ces crises voire à les rendre encore plus violentes.

    Ces tentatives sont infructueuses la majorité du temps. Si cela ne fonctionne pas pour vous, c’est qu’il faut agir autrement.

    Et là première chose à faire est d’accepter (qui ne veut pas dire se résigner!). N'hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute, votre naturopathe est surement formé à cela.

    Ecoutez-vous

    Ecoutez vos ressentis, vos émotions : est-ce vraiment de la faim ou pas ? Si ça ne l’est pas, pourquoi je mange ? parce que je m’ennuie ? je suis stressé(e) ? fatigué(e) ? énervé(e) ? triste ? …

    Apprenez à manger en pleine conscience, en dégustant pleinement ce que vous êtes en train de manger. L’idée est de reprendre du plaisir à manger, en laissant de côté les remords, la culpabilité…

    Inutile d’éliminer du frigo, des placards, tout ce qui peut provoquer une compulsion car aucun aliment en soi ne fait grossir, ce qui fait grossir c’est de manger au-delà de ses besoins, c'est l'abus. La compulsion est causée par le contrôle et la peur de grossir. Le problème ne vient pas des aliments en eux-même mais des pensées dites "négatives", les émotions "négatives", bien que négatif et positif n'existe pas, ce sont surtout des émotions qui devraient être canalisées.

    S’accepter soi même

    Beaucoup de personnes compulsives vivent dans le fantasme d’un corps “parfait” selon leurs critères.

    Et se culpabilise de ne pas avoir ce corps fantasmé. Maîtriser, voire faire disparaître ces compulsions alimentaires, signifient apprendre à s’accepter, apprendre à accepter son corps et arrêter de se culpabiliser.

    Accepter aussi de pouvoir se faire plaisir avec la nourriture, sans pour autant s’en vouloir.

    Apprenez également à comprendre ce que tel ou tel aliment peut vous apporter lors de vos compulsions. Quelles sont leurs propriétés.

    IMC fausse bonne idée ?

    Depuis votre enfance, on vous rebat les oreilles avec l’Indice de Masse Corporelle, IMC pour les intimes. 

    C’est la donnée utilisée pour évaluer l’état de votre silhouette. D’après un calcul qui prend en compte votre taille et votre poids, l’IMC détermine votre poids idéal. Mais cette donnée n’est pas toujours représentative de votre état de santé et ne prend pas en compte votre genre (masculin ou féminin)…

    Le poids idéal n'existe pas!

    Cette définition se base sur le célèbre Indice de Masse Corporelle (IMC), dont le calcul s'opère simplement, en divisant le poids de l'individu par le carré de la taille.

    Mais le résultat de l'opération reflète-t-il réellement la corpulence ? Je vais tenter de vous répondre.

    Selon l'état émotionnel de la personne, à différentes périodes de la journée, son IMC calculée ainsi, sera complètement fausse, voir obsolète.

    Nous vivons dans un monde en trois dimensions, cette invention date des années 1840, avant les calculatrices, lorsqu'une formule se devait d'être simple. En conséquence d'une définition mal établie, des millions de personnes de petite taille pensent qu'elles sont plus minces que la réalité, et des millions de personnes de grande taille pensent qu'ils sont plus gros.

    Une "surface", calculée en multipliant la taille par elle-même, ne peut donner une idée du "volume" occupé par le corps humain. Cependant, je ne crois pas qu'il suffise simplement de remplacer un carré par un cube. Les individus ne grandissent pas de façon parfaitement linéaire.

    Au lieu d'un exposant 2 (c'est à dire d'une multiplication de la taille par elle-même) ou d'un exposant 3 (la taille multipliée par la taille, multiplié par la taille), je propose de "couper la poire en deux"… et d'explorer la pertinence d'un exposant 2,5. Une opération somme toute assez simple, puisqu'un "demi exposant" est une banale racine carrée !

    Indice de Quételet

    L'IMC est également appelé "indice de Quételet", en référence à son inventeur, le belge Adolphe Quetelet (1796-1874). Mathématicien et astronome prolifique, il est le principal fondateur de la statistique moderne. Dans son ouvrage "Sur l'homme et le développement de ses facultés" (1842), Quételet suggérait d'utiliser des formules d'IMC différentes en fonction de l'âge des individus, afin de refléter les variations de la croissance.

    Si l'IMC doit évoluer, ses valeurs de références sont entrées dans notre culture. Pour que le "nouvel IMC" conserve l'actuelle valeur associée à la "corpulence normale", l'opération est presque enfantine. Puisque le nouveau calcul n'est jamais que l'ancien IMC auquel on ajoute "la racine carré de la taille de l'individu" divisé par la racine carré de la taille de l'individu.

    De fait, si l'on mesure effectivement "la taille moyenne", le calcul restera inchangé : on multipliera et on divisera l'IMC classique par le même chiffre !

    La taille moyenne retenue correspond au 1,69 mètres - chiffre qui a l'intérêt d'avoir une racine carrée simple : 1,3 ! Cependant, un calcul sérieux doit s'ajuster selon le sexe des individus, la taille moyenne des femmes étant inférieure à celle des hommes.

    Votre "nouvel IMC" (hors ajustement en fonction de votre sexe) est donc, en définitive, rapide à calculer. Il correspond à la valeur de l'ancien IMC, plus 1,3 (racine carrée de taille moyenne d'un être humain) divisée par la racine carrée de votre taille.

    Exemple concret 

    Si votre IMC est de 22 pour une taille de 180 cm et un poids de 71 kg, votre nouvel IMC sera 22 + (1,3 /13,41) = 22,10

    En prenant en compte de ces ajustements, des millions de personnes maigres ou en surpoids redeviennent "de corpulence normale". Cette nouvelle formule n'est peut-être pas une bonne idée, mais elle a le mérite d'être plus juste envers vous. 

    Quelques aides naturelles

    Garcinia Cambogia 

    La garcinia constitue un véritable allié minceur, en diminuant la production et le stockage des graisses. Elle contient de l'acide hydroxycitrique, qui contribue à réduire l'appétit et à limiter les envies de sucre. En médecine traditionnelle, elle est utilisée pour lutter contre la constipation, les parasites intestinaux ou les rhumatismes.

    La garcinia permet de lutter contre l'obésité, le diabète, l'excès de cholestérol et intervient comme adjuvant dans les régimes hypocaloriques. Elle peut être consommée à jeun, trente minutes à une heure avant les repas.

    Kudzu

    Le kudzu saura vous aider à vous défaire de vos addictions. C'est aussi une plante capable de réguler votre taux de cholestérol et votre glycémie.

    Gymnema Naturel ou Biologique

    Si votre glycémie fait apparaître un « pré-diabète », vous pouvez faire appel au gymnema, sachant qu'il n'existe aucune contre-indication ni aucun effet indésirable connus. 

    Pour inhiber la perception des saveurs sucrées : ouvrir une gélule et en disposer le contenu directement sur la langue ou dans une infusion.

    Pratiquer un exercice physique régulier et perdre du poids sont également deux solutions naturelles et complémentaires très efficaces quand on est affecté d'un diabète de type II, celui qui vient avec les kilos en trop, généralement après la quarantaine.

    Lithium Orotate 5mg

    Ce lithium orotate est utilisé avec succès dans des cas : 

    • de dépressions unipolaires récurrentes,

    • de déficits sérotoninergiques entraînant des comportements compulsifs et toxicomaniaques (aide au sevrage du tabac et de l’alcool),

    • d’œdèmes et d’excès de sodium,

    • de migraines, pour en diminuer les douleurs.

    Aide à combattre les troubles de l’humeur.

    Indiqué pour lutter contre la maladie d’Alzheimer.

    Utilisé pour prévenir le déclin cognitif. 

    Vita Destress 

    On retrouvera l’effet combiné de plusieurs plantes qui prennent en considération l’ensemble des dimensions des manifestations et causes du stress physiologique. Vita Destress est donc une teinture synergique qui agit sur les dimensions interne et externe des troubles nerveux, stress et angoisse.

    Elle ne cherche pas à « endormir » mais à contrôler les excès d’émotions.

Voeux 2023