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Le souchet: la noix tigrée qui vous veut du bien

Qu'est-ce que le souchet ?

Le souchet comestible est issu d'une plante vivace de 25 à 40 cm de haut, à feuilles minces (5 à 10 mm de large) et allongées, formant une petite touffe, à tige dressée, lisse, à section triangulaire.

La racine donne naissance à des rhizomes grêles qui portent des petits tubercules globuleux ovoïdes, écailleux de couleur jaunâtre. Ces tubercules contiennent environ 50 % de glucides (saccharose et amidon), 22 % de lipides et 6 à 7 % de protéines.

Également appelé la noix tigrée, « pois sucré » « horchata de chufas », « amande de terre »…, est un tubercule originaire du bassin méditerranéen qui est surtout cultivé en Espagne et en Afrique.

Rond et légèrement sucré, il ressemble à une noisette striée de noir, qui est utilisé depuis des siècles pour ses vertus curatives et régénératrices. Il est considéré comme un aliment complet et très intéressant au niveau nutritionnel grâce à ses apports en vitamines, minéraux et oligo-éléments, fibres solubles et insolubles ou en bonnes graisses.

C'est une source de protéines végétales d'excellente qualité en plus d'être extrêmement facile à digérer en comparaison avec d’autres sources de fibres. 

Le souchet est riche en minéraux tels le phosphore, le magnésium, le calcium et le fer. Il apporte aussi des vitamines C et E, de l’amidon, des graisses insaturées, des protéines et quelques enzymes qui facilitent la digestion. À noter que la vitamine E, anti-oxydante, diminue les effets du mauvais cholestérol – LDL – qui est produit dans notre organisme, il est donc fortement recommandé pour la santé cardio-vasculaire.

Il apporte aussi du zinc, qui joue un rôle important dans la croissance, la réponse immunitaire, les fonctions neurologiques et reproductives.

Farine de souchet

Les bienfaits du souchet

Mais le souchet est surtout reconnu pour ses effets bénéfiques sur la santé de l’estomac et de l’intestin grâce à sa teneur élevée en fibres insolubles, qui est supérieure à la teneur en fibres bien connue du son d’avoine, des prunes ou des graines de chia !

Il contribue à l’assimilation des nutriments et aide à réguler la fonction intestinale. Il évite ainsi les constipations et agit comme un coupe-faim qui favorise la perte et la stabilisation du poids. Grâce à son action de régulateur sur le niveau de sucre dans le sang, il est tout particulièrement conseillé dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire pour les diabétiques.

Une aide importante pour contrôler son diabète

Cette maladie, qui se caractérise par un excès de sucre dans le sang, touche, tous types confondus, plus de 3,5 millions de personnes en France, selon l'Assurance maladie. Et connaît une envolée spectaculaire, à tel point que l'Organisation mondiale de la santé prévoit, si rien n'est fait pour l'enrayer, qu'elle sera en 2030 la septième cause de décès dans le monde derrière les maladies cardiaques, les AVC, le sida, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), les infections respiratoires et le cancer.

Pour faire mentir ce pronostic, en plus d'une activité physique régulière et d'une alimentation variée et équilibrée, invitez régulièrement le souchet à votre table.

Son index glycémique bas, puisqu'il est de 35, n'entraîne pas de pic d'insuline, tandis que sa richesse en fibres en fait un atout puisque, tout comme pour les mauvaises graisses, ces substances alimentaires emprisonnent les sucres et les éliminent par les voies naturelles, ce qui réduit d'autant l'index glycémique du repas.

Enfin, l'arginine que renferme le souchet joue aussi un rôle contre le diabète : il augmente de 34 % l'élimination du glucose et améliore la sensibilité à l'insuline.

Mais le souchet contient également des fibres solubles comme la pectine qui vont être fermentées par les bactéries intestinales. Il a donc un effet pro-biotique très intéressant. Il renforce également notre système immunitaire grâce à sa teneur en arginine, acide aminé responsable de son bon fonctionnement car il augmente les défenses de l’organisme.

Il participe à la cicatrisation de nos organes et est donc particulièrement recommandé dans les traitements des ulcères. 

Le souchet est aussi reconnu comme étant une source importante d’acide oléique (oméga 9), identique à l’huile d’olive, considérée jusqu’ici comme l’huile la plus bienfaisante pour la santé.

Et en plus de tout ça, il est sans gluten et sans lactose, il est donc conseillé d’en consommer régulièrement dans le cadre de tout rééquilibrage alimentaire !

C'est le garde du cœur

Pour maintenir longtemps notre organe numéro un en pleine forme, le souchet est souverain.

Au premier chef, il lutte contre l'hypertension grâce à sa teneur élevée en potassium, un minéral qui régule la pression artérielle, et en arginine, un acide aminé qui favorise la dilatation des vaisseaux sanguins.

C'est également un allié anti-cholestérol : non seulement il apporte des acides gras insaturés, qui ont pour propriété de diminuer le taux de mauvais cholestérol et d'accroître le bon, mais il est aussi source de fibres, ces substances alimentaires qui permettent de piéger les mauvaises graisses et de les éliminer par les voies naturelles.

Un cocktail efficace pour parer aux maladies cardio-vasculaires, infarctus et accident vasculaire cérébral (AVC) en tête. Enfin, il contient de la vitamine E, dont l'action antioxydante, conjuguée à celle de la rutine, une substance de la famille des flavonoïdes, s'oppose au stress oxydatif (source de nombreuses pathologies cardio-vasculaires) que génèrent les radicaux libres.

Farine de souchet

Amélioration de votre flore intestinale

Après une gastro-entérite ou une prise d'antibiotiques, tournez-vous vers cet aliment pour restaurer votre flore intestinale : il renferme des substances aux propriétés prébiotiques qui fournissent de l'énergie aux bonnes bactéries présentes dans l'intestin pour leur permettre de proliférer et d'être ainsi plus efficaces.

Un atout pour tenir à distance les agents pathogènes (champignons, microbes, virus…) responsables d'infections, mais aussi pour favoriser l'absorption des vitamines et des minéraux, faciliter la digestion, prévenir le surpoids et permettre une diminution du risque de cancer colorectal.

Formidable stimulant

Vous vous sentez à plat ? Votre cerveau fonctionne au ralenti ? Pour retrouver votre tonus et booster vos fonctions cognitives, rien de tel que le souchet.

Ce tubercule recèle donc, un cocktail de minéraux et d'oligoéléments tonifiants, notamment du fer anti-anémie et anti-fatigue, du magnésium (dont la carence expose à d'importants coups de pompe, ainsi qu'à une hypersensibilité au stress, sans parler d'une baisse de moral et de troubles du sommeil), du phosphore et du manganèse, tous deux impliqués dans la production d'énergie, et enfin du cuivre et du zinc, qui contribuent au bon fonctionnement de notre système immunitaire.

En outre, il apporte des glucides complexes (environ 30 %), source d'énergie longue durée. C'est donc l'aliment star à inscrire au menu en cas de fatigue, de stress ou avant un effort physique ou intellectuel.

Y a-t-il des contre-indications à sa consommation ?

Riche en fibres, il doit être consommé avec modération si vous avez les intestins sensibles, sous peine de douleurs abdominales. Veillez aussi à bien le mâcher ou, mieux encore, préférez-le moulu ou en farine.

En résumé

  • Excellent aliment riche en fibres avec une saveur agréable.

  • Augmente la vitesse d'absorption des aliments au passage du colon, en réduisant le temps total de la digestion.

  • Augmente la fréquence d'évacuation du système digestif.

  • Influence positivement les irritations du colon, en les réduisant fortement en quelques jours.

  • Grand pouvoir réducteur de la sensation de faim : 30 g par jour, avec des aliments riches en protéines ou des fruits produit un niveau élevé de satiété, constituant un complément idéal pour tous les rééquilibrages alimentaires.

  • Aliment hautement recommandé pour les diabétiques : en ajoutant une cuillerée de souchet pour un rééquilibrage normal, il peut améliorer la quantité de sucre dans le sang.

  • Propriétés antioxydantes.

  • Diminution possible du "mauvais cholestérol" LDL grâce à son contenu élevé en vitamine E.

  • Concentration élevée en acide oléique (beaucoup plus que l'huile d'olive).

  • Recommandé pour les diabétiques grâce à la présence de saccharose et de grandes valeurs nutritionnelles, supérieures à celles du chocolat.

  • Idéal pour les enfants, les personnes âgées et les sportifs. 

Farine de souchet

Conseils d'utilisation

2 à 3 cuillères à café quotidiennes au petit-déjeuner, dans les mueslis, avec des compotes de fruits, dans des yaourts au soja, dans les jus de légumes et de fruits.

Dans les pâtes à gâteaux : 50 % de farine de souchet + 50% de poudre d’amande, pour un gâteau moelleux.

Gâteaux de la joie de Hildegarde de Bingen revisité à la farine de souchet

Ingrédients:

  • 800 g de farine d'épeautre (ou de blé complet) + 200g de farine de souchet

  • 45 g de noix de muscade

  • 45 g de cannelle

  • 10 g de clou de girofle

  • 300 g de beurre clarifié

  • 300 g de miel

  • 300 g d'amandes douces pilées

  • 4 oeufs ou (20g de chia)

  • 1/2 c. à c. de sel de Guérande

  • Eau végétalisée au soja, amande ou riz (au choix)

Préparation :

Mélanger les ingrédients avec suffisamment d'eau végétalisée. Puis faire des biscuits avec un emporte-pièce. Pour finir, les cuire à 180°C pendant 15 minutes.

Les adultes peuvent consommer quotidiennement 4 ou 5 biscuits, les enfants 3.

Bon appétit !

CBD : l'anti-inflammatoire du 21ème siècle

 

Vous pourriez être amenés à confondre trop souvent, au sujet du cannabis, le THC et le cannabidiol (CBD). Et pourtant, le second se distingue du premier par ses bénéfices sur la santé et son utilisation dans un cadre paramédical.

Des deux substances actives les plus connues du cannabis, le CBD est, en effet, la plus intéressante du point de vue des patients qui s’en servent pour apaiser douleurs, angoisses, inflammations, ainsi que de nombreux autres symptômes. Une sorte de cannabis light, cannabis thérapeutique désormais légalisé par de nombreux pays en raison de ses vertus thérapeutiques. Explications.

Qu’est-ce que le CBD ?

Le cannabidiol (CBD) est l'un des nombreux cannabinoïdes présents dans le cannabis avec le THC. Contrairement au THC, il n'a pas d'effet "défonce", mais des effets d'apaisement et de relaxation musculaire. Il est autorisé en France et on en trouve en cristaux, dans des crèmes, dans des huiles, dans des e-liquides (pour le vapotage). La Suisse a été plus loin et propose dans des kiosques des fleurs de cannabis à fort taux de CBD (10%) et faible taux de THC (0,2%) comme la Blue Dream. Ce cannabis n'est à priori pas autorisé en France.

Le CBD aurait un grand potentiel thérapeutique (antioxydant, anti-inflammatoire, anticonvulsif, antiémétique, anxiolytique, hypnotique ou antipsychotique), bien que des études soient nécessaires pour confirmer son potentiel.

Mais aujourd’hui, alors que les atouts médicaux du cannabis attirent de plus en plus l’attention, des variétés sont produites spécifiquement pour contenir des niveaux importants de CBD. Il est ainsi possible de trouver des graines de cannabis (à visée médicale) ayant plus de 6 % de CBD, ce qui est énorme… Et assez rare. Une concentration de 1 % est largement suffisante pour couvrir les besoins des patients, le CBD s’avérant très efficace.

Quelle est la différence entre le CBD et le THC ?

Sur les 500 cannabinoïdes différents qui existent dans le cannabis, le THC est certainement le plus connu des consommateurs, même si le CBD commence à s’imposer. Tout simplement parce que le THC (9-tétrahydrocannabinol) est le composant dit « psychoactif » du cannabis. En agissant directement sur le système nerveux, il affecte le fonctionnement du cerveau et peut changer les perceptions, modifier l’humeur et transformer le comportement. C’est généralement pour ces effets que le THC est consommé : il rend « high » !

Contrairement au THC, le CBD ne fait pas « planer ». Son rôle est même exactement inversé : il tend à contrer les propriétés psychoactives de son grand frère, et les retarde parfois (peuvent aussi durer plus longtemps). C’est ce qui explique son orientation médicale. Pour autant, il n’est pas totalement dénué d’effets psychoactifs : le CBD génère une sensation de soulagement à l’instar d’un sédatif.

Ensemble, THC et CBD voient leurs effets se décupler. La conjonction des deux molécules permet d’agir puissamment sur l’anxiété et sur les douleurs, avec de meilleurs résultats que dans le cas du seul THC (dont les effets sont parfois mal ressentis par les utilisateurs).

Notez tout de même que le cannabis à forte teneur en CBD ne peut pas remplacer le THC, pour ceux qui recherchent essentiellement les effets psychoactifs de la substance. Les propriétés idoines ne sont atteintes qu’à hautes doses de CBD, et encore, sans aller jusqu’à un effet relaxant équivalent à 100 %. En d’autres termes, le CBD ne peut pas servir de produit de substitution pour les gros consommateurs de cannabis riche en THC.Cbd10 click hereCbd25 click here

Comment fonctionne le CBD ?

Dans l’organisme, le CBD joue le rôle de catalyseur. Il optimise la réponse naturelle à la douleur, mais aussi aux angoisses et à l’anxiété. Comprenons-nous bien : le CBD n’élimine ou n’empêche pas la douleur et l’anxiété, mais il agit sur le système nerveux pour réduire l’impact de l’un et de l’autre. Cela, en envoyant des signaux qui, en substance, intiment à l’organisme de ne pas s’en soucier et de vaquer à ses occupations.

Cette substance est d’autant plus efficace qu’elle fonctionne comme un prolongement des propres défenses naturelles de notre système nerveux. Si les cannabinoïdes nous font de l’effet, c’est parce que le corps humain possède les récepteurs adaptés et qu’il produit lui-même une sorte de THC naturelle, dans des concentrations toutefois très limitées. On parle de « récepteurs CB1 » (surtout présents dans le cerveau et le système nerveux central) et « CB2 » (essentiellement installés dans les organes périphériques et dans les cellules liées au fonctionnement du système immunitaire).

Ces récepteurs « fixent » les molécules de THC, mais aussi celles du CBD, de façon plus indirecte. Ce dernier interagit aussi avec d’autres récepteurs de l’organisme, ce qui renforce ses propriétés médicales.

Quels sont les bienfaits du CBD ?

Les effets positifs du CBD sont très nombreux, et connus depuis une quinzaine d’années. Ils surpassent de loin tous les autres cannabinoïdes pour ce qui est de lutter contre :

  • Les douleurs

  • Les inflammations

  • Les nausées

  • Les crises d’angoisse

  • L’anxiété

  • Certaines affections mentales (schizophrénie…)

  • Les maladies cardiovasculaires

  • L’épilepsie

  • L’arthrose rhumatoïde

  • Le diabète

  • L’alcoolisme

Voici ses principales applications sur différentes douleurs

  • les douleurs rebelles ou infernales

  • les douleurs aiguës et chroniques

  • les atteintes musculaires et articulaires

  • les maux de tête et les migraines engendrés surtout par le stress et les troubles du sommeil

  • les douleurs neuropathiques et fibromyalgiques

  • les troubles du sommeil résultant de douleurs diverses.

La liste est longue, et n’a pas fini de s’allonger. Retenez que le CBD permet surtout de contrer les douleurs musculaires et neuropathiques. Des symptômes difficiles à atténuer avec les traitements classiques. Le cannabidiol peut ainsi faire des miracles dans la réduction des symptômes douloureux d’origine neurologique et dans l’amélioration de la qualité de vie des patients atteints de fibromyalgie, par exemple.

Il faut néanmoins garder à l’esprit que l’étude du CBD (isolé des autres substances actives du cannabis) est relativement récente. La recherche médicale se poursuit. Elle laisse d’ores et déjà entendre que l’impact du CBD sur le traitement des malades pourrait ouvrir la porte à des traitements révolutionnaires, équivalents à la découverte des antibiotiques. Certaines études montrent, par exemple, que les molécules THC et CBD agissent contre les rhumatismes, aident à réduire les nécroses qui suivent les infarctus, et peuvent même s’attaquer aux cellules cancéreuses, d’autant plus efficacement qu’elles sont combinées.

Le CBD est-il légal ?

La substance concernée par la prohibition dans de nombreux pays n’est autre que le THC, aux effets psychoactifs. Ce n’est pas le cas du CBD, qui peut être acheté et consommé sous des formes variées. En France, la commercialisation du CBD est donc légale depuis une annonce du ministère de la Santé en novembre 2017. Une décision motivée par le fait que la substance, dépourvue de tout effet psychotrope, n’est pas addictive ni toxique.

Toutefois, les produits vendus légalement contiennent seulement une faible concentration de THC (moins de 0,2 % en France), ce qui réduit certes les effets  » négatifs  » de la consommation, mais atténue également les propriétés médicales du CBD qui fonctionne mieux quand il est associé au THC.

Enfin, il faut savoir que la légalisation du CBD ne concerne pas la résine de cannabis destinée à être fumée. Exception faite du CBD sous forme e-liquide à consommer par le biais d’une cigarette électronique.

Le CBD pas cher, un mythe ?

A partir des premiers constats que j'ai pu faire, plusieurs évolutions sont possibles.

D’abord la loi de l’offre et de la demande joue plutôt en votre faveur. Qui plus est on peut aisément supposer que les techniques de fabrication vont progressivement se standardiser et s’homogénéiser. Ce qui pourra se traduire par une baisse des prix (ce processus est hélas très lent).

Ensuite, il vaut probablement mieux pouvoir accéder au CBD dans des ordres de prix nécessaires pour assurer le respect de normes encore très délicates en France. Plutôt que de le voir complètement interdit faute d’une transparence totale de la part des fabricants. A trop vouloir optimiser les prix, le risque peut être de saboter un marché. Un marché qui n’est encore que dans sa toute première phase et qui a encore besoin de temps pour atteindre sa maturité.

Le meilleur prix n’est pas toujours l’option la plus confortable, ni la plus rapide à mettre en œuvre.

Faites confiance avant tout aux sites de vente en ligne, tenus par des professionnels de santé qui sauront mieux vous conseiller.

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Les différents produits à base de CBD

Tout comme le THC, la molécule CBD peut se trouver sous diverses formes. On la trouve notamment dans les graines de haschich, dans la plante de chanvre et particulièrement les têtes de beuh, mais aussi sous forme d’huile et de e liquide CBD. Il est également possible d’extraire le cannabidiol pour en faire des cristaux, de la cire, ou encore de la crème.

  • Les graines de cannabis

Les graines CBD désigne des graines permettant de produire du cannabis ayant un taux de cannabidiol élevé (supérieur à 4%). La proportion en THC et en CBD des plantes est en effet prédéterminer par le phénotype du chanvre exploité, c’est à dire par l’ensemble des caractères biologiques d’une variété. Ainsi soit la plante de chanvre est prédestiné en fonction de la plante mère à produire un maximum de CBD cannabidiol, soit elle est programmé pour favoriser l’émission de THC tétrahydrocannabinol.

Il existe de nombreuses variétés de graine de cannabis CBD. Que vous préfériez une weed Sativa, une weed Indica ou encore une weed hybride, il est possible de choisir entre de nombreuses espèces : CBD Kush, Yummi, Black Widow, Med Gom, Crimea Blue, Phatt Fruity, Skunk Haze, Shark Shock, Medi-Haze… Ces différentes variétés ont des taux variés en THC et en CBD, des modes de cultures différentes, des délais de floraison plus ou moins long, et des effets propres.

  • La fleur

La fleur CBD est couramment appelé weed, hash, chanvre ou encore herbe CBD. Elle désigne la marijuana, c’est à dire les herbes produites par le chanvre et qui contiennent les molécules cannabinoïdes. Tout comme les graines, les fleurs de cannabis sont prédéterminés à produire principalement du THC ou du CBD selon l’ADN de la plante.

Les fleurs de cannabis CBD ressemblent en tout point aux fleurs de cannabis THC : les têtes de beuh sont de couleurs vertes plus ou moins intense et se broient facilement à la main ou à l’aide d’un grinder. Toutefois l’odeur est plus subtile et concis bien que toujours agréable.

Attention si vous faites de la culture de chanvre chez vous, les plantes peuvent être femelle, mâle, ou hermaphrodite. Lors de la floraison les plantes femelles produiront des têtes de weed, tandis que les plantes mâles et hermaphrodites élabore du pollen. Il est recommandé de ne pas laisser les cultures de cannabis mâle et hermaphrodite dans le même espace que les femelles aux risques que les têtes de chanvre soient chargées en graines et non pas en cannabinoïdes.

Comment consomme-t-on le CBD ?

Il existe plusieurs façons de consommer du CBD, mais les plus efficaces sont celles qui passent par les voies naturelles – car le CBD est considéré comme un complément alimentaire. Quelles sont les méthodes les plus répandues ?

  • Sous forme d’huile, que l’on absorbe à l’aide d’un goutte-à-goutte. Il suffit d’ajouter quelques gouttes à un aliment ou une boisson, ou simplement de placer la pipette sous la langue pour un effet plus rapide.

  • Sous forme de pâte, absorbée avec des aliments ou seule.

  • Sous forme de gélules ou de capsules, généralement en gélatine, contenant chacune une dose fixe de pâte de CBD. Comme un médicament, la capsule se dissout dans l’estomac. Cette posologie permet une absorption aisée du CBD, par exemple au travail ou en déplacement. C'est la forme la plus stable et la plus constante.

  • Sous forme de chewing-gum, une méthode appréciée parce qu’à la fois simple et pratique. De la pâte de CBD (à dose fixe) est mélangée à des ingrédients naturels pour une posologie très discrète.

  • Sous forme de e-liquide, utilisé dans une cigarette électronique. Absorbé par les poumons, le CBD passe très rapidement dans le sang (plus vite que dans le cas d’une ingestion).

  • Sous forme de produits cosmétiques, à appliquer sur la peau. Le CBD est surtout utilisé par ce biais pour traiter des troubles localisés (douleurs aux articulations, acné, maladies de la peau, etc.), en complément des produits classiques.

Les gélules de CBD (cannabidiol) sont efficaces pour accroître votre immunité. Ce complément alimentaire vous aide à faire face au stress et se met au service de votre bien-être tant physique que psychologique en vous aidant à surmonter la dépression, l’anxiété, les craintes, la solitude, le sentiment d’inutilité ou encore celui de culpabilité.

Les gélules de CBD permettent une relaxation générale et sont donc utiles pour aider à apaiser les irritations nerveuses, et participent efficacement à la conduction nerveuse, en réduisant ainsi les symptômes et en permettant une relaxation générale.

Le CBD est un nouveau complément alimentaire, obtenu à partir de dérivés du chanvre. Il contient des antioxydants qui aident à lutter contre les effets du stress et contribue au bon fonctionnement et à l’équilibre de votre organisme.

Quelle dose de CBD pour une efficacité optimale ?

La dose utile de CBD dépend de facteurs variables :

  • la concentration du CBD ;

  • le poids de chaque individu ;

  • des facteurs biologiques individuels ;

  • la sévérité de l’affection ou des symptômes initiaux.

Pour une moyenne corporelle de 70 kg et une standardisation de 17 % de CBD, la dose optimale s'établit à 25 mg mais elle peut être graduellement augmentée en fonction des résultats obtenus jusqu'à 50 mg (une dose qu'il n’est pas recommandé de dépasser). Le CBD peut également être vaporisé mais la forme la plus stable et la plus constante reste la capsule ou la gélule parfaitement dosée, administrée par voie orale.

Demandez conseil à votre professionnel de santé.

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Existe-t-il des effets secondaires avec le CBD ?

Contrairement au cannabis stupéfiant qui contient généralement autour de 15 % de THC, le cannabis utilisé ici n’en contient pas. Il ne présente donc aucun effet psychotrope sur le consommateur et dispose d’un excellent profil de sécurité chez l’homme.

Une fois ingéré, le CBD est rapidement distribué dans l’organisme. Sa nature lipophile lui permet de passer rapidement à travers la barrière hémato-encéphalique et de gagner ainsi les tissus cérébraux. Il n’altère pas le rythme cardiaque et n’influe ni sur la pression sanguine ni sur la température corporelle. La demi-vie du CBD est d’environ 9 heures : il est ensuite excrété dans l’urine sous une forme métabolisée.

Il n’y a à ce jour pas le moindre problème de santé publique associé à l’utilisation nutritionnelle du CBD.

Précautions d’emploi : À utiliser dans le cadre d’un régime alimentaire varié, équilibré, et d’un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des enfants. Pour les femmes enceintes et allaitantes, demander conseil à votre professionnel de santé. Ce produit n’est pas un médicament. À conserver dans un endroit frais et sec à l’abri de la lumière.

Fibromyalgie, cortisol, somatropine naturelle et adaptogènes

Une diminution de la production de cortisol, l’hormone principale du stress, a été mis en évidence dans des maladies aussi diverses que les allergies, l’asthme et la fibromyalgie.

La fibromyalgie revêt des aspects de pandémie avec une prévalence de l'ordre de 1 à 2 % dans la population générale, atteignant 2 à 6 % dans les consultations de médecine générale et jusqu'à 20 % dans celles de rhumatologie, spécialité à laquelle la fibromyalgie a été rattachée.

Partant de ce principe attardons-nous sur deux éléments en lien direct :

  • la fibromyalgie

  • le cortisol

Qu'est-ce que la fibromyalgie ?

La fibromyalgie fait partie de ces nombreuses maladies invalidantes, en progression constante, contre lesquelles la médecine conventionnelle n’a pas grand-chose à proposer sinon d’essayer de les « stabiliser » ou d’en calmer les douleurs : ceux qui en souffrent en savent quelque chose.

Encore mal connue, la fibromyalgie est l'objet de polémiques dans le milieu scientifique, ses causes n'étant toujours pas identifiées clairement. On la considérait jusqu'à il y a peu, comme une maladie psychiatrique.

Aujourd'hui, en plus d'un profil psychologique particulier (états dépressifs, pessimisme, fatigue, lassitude), on pointe du doigt des facteurs physiologiques (perturbations métaboliques, hormonales, etc.), et un contexte de vie (stress, alimentation, sédentarité) qui y prédispose.

S'il est important de ne pas méconnaître la dépression lorsqu'elle se traduit par des plaintes qui font surtout penser à un problème somatique, il l'est tout autant de ne pas étiqueter dépression et « dans la tête » toutes les expressions d'un déséquilibre organique (notamment toxique) sous-jacent.

Facteurs d'influence

  • Troubles du sommeil

  • Dépression

  • Temps humide et froid

  • Obésité, hyperlaxité, anomalies posturales

  • Facteurs métaboliques, neurohormonaux

  • Anxiété, stress

  • Inactivité physique, faiblesse musculaire

  • Hyperactivité physique, traumatismes

  • Environnement social défavorable

  • Attitude négative des médecins

  • Spasmes musculaires, paresthésies

Personnes à risque

  • Les femmes. Elles sont plus susceptibles de souffrir de la fibromyalgie que les hommes, dans un rapport d'environ quatre pour un.

  • Chez les femmes, la maladie apparaît entre 30 à 50 ans, et généralement aux environs de l'âge de la ménopause, période caractérisée par une baisse en oestrogènes. Chez certaines femmes, la ménopause favorise un état dépressif propice à la survenue de la fibromyalgie.

  • Les personnes âgées de plus de 50 ans.

  • Les personnes dont un membre de la famille a souffert de fibromyalgie.

  • Les personnes qui ont des troubles du sommeil dus à des spasmes musculaires nocturnes ou un syndrome des jambes sans repos.

Modifier son alimentation

Dans certains cas de syndrome fibromyalgique, j'ai a pu mettre en évidence de l'hypersensibilité ou intolérance alimentaire.

L'intolérance alimentaire est, au sens large, une réaction adverse reproductible vis-à-vis d'un ou plusieurs constituants alimentaires, non liés à un désordre psychiques, pouvant être causée par des mécanismes immunologiques (hypersensibilité) ou non-immunologiques (déficiences enzymatiques en lactase, peptidases,...).

Ces hypersensibiltés alimentaires basées sur des réponses immunologiques tardives à igg, qui se manifestent aussi bien au niveau digestif que sur les organes extra-intestinaux (SNC, endocrinien, articulaire,...) peuvent être mises en évidence par une méthode de dosage quantitatif d'igg spécifiques.

J’émets quelques recommandations d'ordre diététique à l'intention des personnes atteintes de fibromyalgie:

  • éliminer de son alimentation les huiles végétales hydrogénées (comme certaines margarines qui restent solides à la température de la pièce) et les aliments dont la teneur en acides gras trans est élevée (comme les fritures, les pâtisseries et les biscuits),

  • augmenter son apport en acides gras oméga-3, un acide gras essentiel au bon fonctionnement de l'organisme. Les graines de lin, l'huile de lin et les huiles de poisson (contenues dans les poissons gras sauvages comme le maquereau et le saumon) en sont des sources importantes,

  • manger suffisamment de fruits et légumes (5 à 10 portions ),

  • incorporer dans ses mets le gingembre et le curcuma.

Les signes de la fibromyalgie

La fibromyalgie présente peu de signes pouvant permettre d’affirmer le diagnostic à coup sûr. C’est pourquoi beaucoup de médecins refusaient (et refusent encore) de reconnaître qu’il s’agit d’une maladie, parlant alors plutôt de problèmes psychiques…

C’est ainsi que les malades doivent souvent attendre plusieurs mois et effectuer des consultations chez plusieurs médecins avant d’être enfin dépistées. Un véritable calvaire, qui place ces personnes dans l’incertitude de leur diagnostic, mais aussi dans l’incompréhension de leur entourage, de leur employeur et souvent aussi de leur médecin.

Cette absence de reconnaissance de leur souffrance place les fibromyalgiques dans des situations extrêmement pénibles.

À côté de ces troubles presque systématiquement rencontrés lors d’une fibromyalgie, d’autres peuvent survenir. Ils sont extrêmement nombreux et variés : maux de tête, vessie instable, troubles de règles, frilosité, bourdonnements d’oreille, crampes, troubles sexuels, transpiration, bouche sèche, etc.

Quant à l’évolution de la maladie, elle est chronique et fluctuante sur plusieurs années. La plupart des auteurs d'études considèrent que la guérison n’est pas possible, tout au plus peut-on espérer une amélioration…

Pour ma part , je demeure convaincu que la guérison est réalisable si le traitement vise bien la cause et non simplement les symptômes. Cependant, la personne gardera toujours une certaine fragilité.

Tout cela fait que la fibromyalgie peut perdurer pendant des années, alors que des solutions, autres que conventionnelles, existent…

Les 18 points douloureux de la fibromyalgie

Pour ce test, il faut exercer sur chaque point, une pression. Celle-ci doit correspondre au moment où l’ongle du pouce de l’examinateur blanchit lors de l’appui. Les 18 points douloureux correspondent à 9 paires de points (droite et gauche) :

  • Occiput, à l’arrière du crâne.

  • Région cervicale basse.

  • Trapèze de l’épaule, partie moyenne du bord supérieur.

  • Omoplate, dans sa partie supérieure.

  • Deuxième côte.

  • Coude, dans sa partie externe.

  • Fessier, quadrant supéro-externe de la fesse.

  • Hanche, juste en arrière du grand trochanter.

  • Genou, dans sa partie interne.

Les facteurs déclenchants

Ils sont importants à connaître. Ils seront à traiter en première intention dans tous les cas de fibromyalgie. Car il arrive souvent que leur seul traitement la soulage, l’améliore voire  la  guérisse :

  • D’abord, cette maladie touche des personnalités particulières : hyperactifs, impatients, perfectionnistes… qui n’arrêtent pas de travailler et qui ne respectent pas les besoins de leur corps…

  • Un choc est souvent le facteur déclenchant : anesthésie, vaccins, stress excessif, chirurgie, accident, conflit, décès… mais aussi un abus sexuel (pouvant remonter à l’enfance), une maltraitance, un harcèlement… sont souvent rencontrés.

  • Comme déjà évoqué, cela peut être aussi : une infection, la disparition d’une MAI (maladie auto-immune), une intoxication par les métaux lourds, des problèmes digestifs…

Les causes de la fibromyalgie

La thèse sensitive est la plus accréditée actuellement. Elle explique que la fibromyalgie proviendrait d’une anomalie dans le processus du contrôle de la douleur. De nombreux signes convergents semblent l’accréditer, notamment la présence de Substance P et du Nerve Growth Factor dans le liquide céphalo-rachidien (LCR), ce liquide où baignent le cerveau et la moelle épinière.

Or ces substances interviennent dans les processus douloureux. Par ailleurs, l’hyperactivité du sympathique et la baisse des neuromédiateurs de sérotonine et de noradrénaline semblent également appuyer cette thèse.

 Cependant, d’autres éléments doivent également être pris en compte :

  • Des facteurs héréditaires, car un allèle plus court du gène du transport de la sérotonine a été retrouvé chez de nombreux fibromyalgiques.

  • Un état inflammatoire chronique est aussi souvent noté.

  • Un surmenage et un stress extrêmes, alliés à une mauvaise récupération inaugurent souvent la fibromyalgie.

  • Une maladie auto-immune (MAI) est souvent rencontrée au cours des fibromyalgies : la polyarthrite rhumatoïde se rencontre dans 30% des fibromyalgies, le lupus érythémateux disséminé dans 31%... dans d’autres cas, une maladie auto-immune disparaît juste avant le commencement de la maladie.

  • Les infections comme la maladie de Lyme, la mononucléose infectieuse, les viroses herpétiques (EBV)… sont souvent présentes.

  • Le syndrome métabolique (constitué d’un surpoids, d’un excès de cholestérol et de triglycérides, d’un diabète et d’une hypertension artérielle) est présent chez 50 % des fibromyalgiques.

  • Des troubles digestifs chroniques.

  • Des intoxications aux métaux lourds, surtout le mercure et le nickel.

Les traitements conventionnels

Les traitements conventionnels s’articuleront sur trois axes principaux :

Les médicaments.

Les antalgiques, les anti-inflammatoires et la cortisone n’ont que peu d’effet sur les douleurs de la fibromyalgie. Il faut davantage avoir recours aux antidépresseurs (amitriptyline) et aux anticonvulsivants (prégabaline) à faibles doses. Certains autres remèdes agissent sur les neuromédiateurs déficitaires comme :

Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (milnacipran et duloxétine).

Les antagonistes de la sérotonine (tropisétron).

Les agonistes dopaminergiques (pramipexole).

À signaler enfin, que les injections d’immunoglobulines G auraient aussi eu un effet bénéfique sur la maladie.

La thérapie cognitive et comportementale permet d’accepter sa maladie (ce qui ne veut pas dire baisser les bras face à elle), d’apprécier les besoins de son corps, et aussi d’adopter de nouveaux comportements face à la maladie et à ses troubles.

L’exercice physique : kinésithérapie, physiothérapie, ergothérapie… apporteront un assouplissement du corps, un réentraînement à l’effort et un regain d’énergie. Celui-ci se fera de manière douce et progressive en respectant les réactions du corps.

Les autres approches

Mais, à côté de la médecine allopathique qui agit sur les symptômes, d’autres approches réalisées par des chercheurs, français, allemands, italiens et américains se tournent davantage vers les racines de la maladie.

Plusieurs approches sont ainsi possibles. Afin de déterminer laquelle pourrait convenir le mieux à la personne, il faudra se pencher sur ses antécédents et sur les facteurs déclenchants. Quoi qu’il en soit, voici les principales pistes pouvant mener à la guérison :

  • Changer de point de vue sur la vie. C’est le premier temps : apprendre à prendre son temps, à se détendre, à assurer de bonnes nuits de sommeil, à se faire plaisir, à être ici et maintenant…

  • Traiter le facteur déclenchant. Il est toujours indispensable d’identifier et de traiter le facteur déclenchant : digestion d’un choc émotionnel, isothérapie d’un vaccin ou d’une anesthésie…

  • Suivre une alimentation équilibrée. Choisir une alimentation biologique et riche en crudités, en fruits, en légumes, en poissons et en huiles d’olive, de noix et de colza… Supprimer les sucreries, les excitants et l’aspartame qui peuvent aggraver les douleurs.

  • En cas de problème digestif. Suivre un régime Seignalet sans laitages ni gluten, associé à une prise de probiotiques, d’argile et de chlorophylle (ou de glutamine) pour reconstituer la muqueuse intestinale.

  • Détoxiner l’organisme. Les polluants, au premier rang desquels figurent les pesticides et les métaux lourds (mercure, nickel, argent, aluminium…), doivent être évacués de l’organisme. Pour cela, il est possible de faire appel aux nutriments (vitamine C, sélénium, zinc, glutathion…) et aux rplantes médicinales (aloé vera, spiruline, ail des ours, coriandre, chlorella, chardon-Marie…)

  • Rechercher d’éventuelles carences (zinc, fer, iode, vitamines D et B) à l’aide d’une prise de sang. Quoi qu’il en soit, magnésium (pyrophosphate de magnésium) et coenzyme Q10 sont à prendre quasi systématiquement. Le silicium organique peut aussi avoir un intérêt.

Contrôler l’articulé dentaire

Un syndrome algodysfonctionnel de l’appareil manducateur (SADAM) est souvent évoqué en cas de fibromyalgie. Le test de la cale affirmera le diagnostic (disparition des douleurs lorsqu’une cale est placée entre les molaires d’un côté puis de l’autre). Un traitement par un orthodontiste résoudra ensuite le problème.

Rechercher une infection

Cette recherche est à effectuer principalement en cas de maladie de Lyme, de brucellose, de dengue, d’herpès, de candidose, d’infections à staphylocoque ou à mycoplasme, dans les antécédents. Une simple prise de sang (typage lymphocytaire et sérologie) permettra le diagnostic par votre médecin, tant soit-il qu'il reconnaisse la fibromyalgie (et là, c'est pas gagné!).

Le traitement fera appel aux traitements classiques (antibiotiques, antiviraux, antimycosiques, huiles essentielles, extraits de pamplemousse, ail, probiotiques…) ou mieux à la micro-immunothérapie.

En cas de maladie auto-immune associée, le traitement de la fibromyalgie sera entièrement lié au traitement de cette maladie.

Rechercher une acidose de l’organisme

L’acidose est facile à repérer à l’aide de quelques bandelettes urinaires réalisées pendant quelques jours. En cas de besoin, une alimentation surtout végétarienne, sans alcool ni café, associée à une prise de lithothamne améliorera le trouble.

S’éloigner des champs électromagnétiques. D’une manière générale, il est prudent de fuir tout champ électromagnétique artificiel : circuits électriques, lignes à haute tension, antennes-relais, téléphone portable et sans fil, four à micro-ondes, radars, WiFi, etc., qui, s’ils ne sont pas la cause (?), risquent du moins d’aggraver les symptômes présentés, notamment douleurs et fatigue.

Suivre les cures thermales qui sont maintenant organisées dans de nombreuses stations à l’intention des personnes atteintes de fibromyalgie.

Les autres traitements, sérocytols, bilans du CEIA, soins énergétiques, géobiologie… présentent aussi un intérêt. Ces traitements de fond ne doivent pas faire oublier l’intérêt des traitements naturels pour tous les troubles de la vie quotidienne comme la douleur, avec l’acupuncture, la mésothérapie, l’harpagophytum, la sophrologie, l’EFT, les huiles essentielles…

Et le cortisol me direz-vous ?

J'y viens !

Le cortisol est la principale hormone glucocorticoïde. Sa sécrétion est contrôlée par l'ACTH et varie au cours de la journée. Son rôle est de réguler le métabolisme des glucides, lipides, protides, des ions et de l'eau pour limiter toute variation trop brutale de l'équilibre physiologique de l'organisme.

Le cortisol est sécrété par les glandes corticosurrénales à partir du cholestérol. Sa sécrétion dépend également d’une autre hormone, l’ACTH produite par l’hypophyse dans le cerveau (ACTH pour adrénocorticotrophine).

Cette hormone intervient dans la gestion du stress par l’organisme (adaptation de l’organisme au stress). En cas de stress, elle permet une libération de sucre à partir des réserves de l’organisme pour répondre à une demande accentuée en énergie pour les muscles, le cœur, le cerveau…

Cette hormone joue également un rôle dans le métabolisme des aliments : régulation des glucides, des lipides, des protides, des ions et de l’eau pour préserver l’équilibre physiologique de l’organisme. Elle joue également un rôle à la réaction anti-inflammatoire, la régulation de la pression artérielle, la croissance osseuse et participe à la régulation du sommeil et du système immunitaire.

Sa sécrétion suit un rythme "circadien" ou "nycthéméral" fixe : elle est maximale entre 6h et 8h du matin, puis décroît jusqu’au soir où elle est minimale.

Variations physiologiques du cortisol dans le sang

La sécrétion du cortisol varie au cours de la journée : les taux à 20h sont environ la moitié de ceux constatés à 8h. Le minimum est à minuit. En cas d’hypersécrétion, ces variations au cours de la journée ont tendance à disparaître. Les personnes travaillant de nuit sur de longues périodes peuvent connaître des variations différentes au cours de la journée.

On sait que les valeurs sont 50 % plus faibles avant 10 ans. Par ailleurs, les estrogènes (contraception, grossesse) augmente. Entre le 3e et le 9E mois, la cortisolémie est 50 % plus élevée pour revenir à la normale une semaine après l’accouchement.

En cas d’obésité, la production de cortisol est plus importante, sans modification du cortisol libre plasmatique, ni de la cortisolurie.

Enfin, le stress physique et émotionnel, l’hyperthyroïdie, la maladie peuvent augmenter la production de cortisol.

A l’inverse, l’hypothyroïdie ou un traitement par hydrocortisone ou corticoïdes de synthèse va diminuer le taux de cortisol.

En résumé, certains médicaments peuvent influer sur le taux de cortisol : corticoïdes, oestrogènes et amphétamines.

Un excès de cortisol peut favoriser l’hypertension, le diabète, l’obésité, une faiblesse musculaire, l’ostéoporose, une aménorrhée, un hirsutisme chez la femme, un retard de croissance chez l’enfant.

Taux de cortisol élevé

Un taux trop élevé de cortisol traduit une probable atteinte des glandes surrénales ou de l’hypophyse. Les résultats d'une anamnèse sont:

  • Hypercorticisme 

  • Maladie de Cushing ( adénome hypophysaire). 

  • Adénome surrénalien. 

  • Tumeur sécrétant de l'ACTH. 

  • Tumeur corticosurrénale bénigne ou maligne. 

  • Infections aiguës. 

  • Anorexie mentale. 

  • Alcoolisme, cirrhose du foie. 

  • Certaines maladies neuropsychiatriques. 

  • Etats de choc, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral.

Taux de cortisol bas

Une sécrétion insuffisante de cortisol peut entraîner une perte de poids, une faiblesse musculaire, une fatigue, une baisse de la pression artérielle, des douleurs abdominales… Une insuffisance surrénale constitue une urgence médicale.

Un taux faible de cortisol traduit une insuffisance cortico-surrénalienne, une insuffisance du fonctionnement de l’hypophyse ou de l’hypothalamus, ou une maladie d’Addison. Les résultats d'une anamnèse sont :

  • Insuffisance corticosurrénalienne :  

  • Maladie d'Addison. 

  • Hyperplasie congénitale des surrénales. 

  • Insuffisance de fonctionnement de l' hypophyse ou de l' hypothalamus. 

  • Corticothérapie prolongée.

  • Fibromyalgie.

Nous y venons.....

Comme vous pouvez le constater, la fibromyalgie est due à un niveau de cortisol souvent bas.

Comment s’organise la réaction au stress ?

Plusieurs structures du cerveau sont impliquées.

 

  • L’hippocampe, saturé en cortisol (et ayant subi toutes les modifications physiologiques de la plasticité neuronale) ne peut plus assurer son rôle de régulateur du stress, de protection de la neurogenèse. Il est atrophié. Le patient a du mal à contrôler tous les stress de la vie. Il ne peut plus facilement mémoriser et apprendre de nouveaux comportements...

 

  • L’amygdale est suractivée. Le patient même au repos est hyperactif, hypersensible.

 

  • Le cortex cingulaire antérieur assure les différentes réactions physiologiques entre les structures limbiques (amygdale et hippocampe) et le cortex préfrontal.

Dans la fibromyalgie, ce cortex cingulaire n’assure plus son rôle de médiateur.

Le malade fibromyalgique ne parvient plus à réguler ses émotions.

Ses états d’anxiété et de dépression reflètent aussi le fonctionnement au ralenti des neurones. Le fonctionnement de toutes ces structures nécessite la présence de neuromédiateurs efficaces et de récepteurs fonctionnels. Les médicaments antidépresseurs sont redoutablement inefficaces, dans certains cas.

Qu'est-ce que la fatigue surrénale ?

La fatigue surrénale se définit par toute diminution de la capacité des glandes surrénales à fonctionner normalement. Cela se produit lorsque l'organisme est submergé, quand le stress sur-accroît sa capacité à compenser et à récupérer. Les surrénales se fatiguent alors et deviennent incapables de continuer à répondre de façon appropriée à de nouveaux stress.

A ce stade, la plupart des gens entrent dans un cercle vicieux et s'en remettent au café, au coca cola et à d'autres excitants pour lutter contre la sensation de fatigue et tenir tout au long de la journée. Ils trouvent éventuellement un second souffle et finissent de travailler très tard dans la nuit. Il leur devient alors de plus en plus difficile de commencer le matin et ils boivent davantage de caféine, perpétuant ainsi le cycle.

Mais ce n'est que le commencement

La fatigue surrénale se manifeste par toute une batterie de signes et de symptômes dont le plus important est la fatigue. D'autres pathologies peuvent apparaître y compris des affections respiratoires, de l'asthme, des allergies, un syndrome de fatigue chronique, une fibromyalgie ou d'autres désordres immunitaires.

Le traitement de la fatigue surrénale

Pour que les glandes surrénales puissent travailler efficacement, il faut les soutenir nutritionnellement. Des modifications du style de vie accompagnées de suppléments nutritionnels facilitent grandement le rétablissement. Les règles sont simples et similaires aux principes généraux pour rester en bonne santé. Un style de vie modéré avec des aliments de haute qualité, la pratique régulière d'exercices physiques, beaucoup de repos conjugués avec une attitude mentale saine doivent concourir à conserver des glandes surrénales fortes et résistantes.

Comment équilibrer son taux de cortisol naturellement ?

Commencez par adopter un mode de vie sain

 

La première étape pour avoir un taux de cortisol équilibré et correct est de vivre sainement. Cela peut aller de modifier son cycle de sommeil à changer son alimentation. Parmi les façons de vivre sainement et d’améliorer son taux de cortisol, on peut citer :

  • éliminer le stress

  • se coucher et se réveiller à la même heure tous les jours, même en fin de semaine

  • éviter la caféine et l’alcool

  • pratiquer une activité physique

  • faire du yoga, de la méditation et de la visualisation positive

  • manger des avocats, du poisson gras, des noix, de l’huile d’olive et de l’huile de noix de coco

  • éviter le sucre, la nourriture industrielle et les aliments à réchauffer

Gérez votre stress

 

Si votre taux de cortisol est bas, mais pas assez pour nécessiter une thérapie de substitution hormonale, il reste toujours important de garder votre stress aussi bas que possible. Apprendre à gérer et à réduire votre stress permet au taux de cortisol dans votre organisme d’augmenter progressivement plutôt que d’être produit en une seule fois dans des situations très stressantes. Plus vous serez stressé, plus vite votre cortisol va s’épuiser.

 

  • Essayez des techniques de gestion du stress comme la rédaction d’un journal, le yoga ou la méditation pour apprendre à votre corps à produire régulièrement du cortisol et à rester à un niveau sain.

Adoptez un horaire de sommeil régulier

 

Le corps produit naturellement du cortisol durant le sommeil. Dormez 6 à 8 heures par nuit et essayez de vous coucher à la même heure tous les soirs.

 

  • Créez un environnement paisible sans bruit ou lumière pour dormir profondément et augmenter votre taux de cortisol.

Mangez équilibré

 

Les aliments riches en sucre et la farine raffinée peut faire monter ou descendre votre taux de cortisol à des niveaux néfastes. Mangez beaucoup de grains entiers ainsi que des fruits et des légumes pour le conserver à un niveau sain.

Fonction thyroïdienne

Il existe une certaine analogie entre les symptômes de l'hypothyroïdie périphérique et ceux de la fibromyalgie. L'asthénie, la fatigabilité, les myalgies et les crampes musculaires sont souvent révélatrices d'une hypothyroïdie. Les douleurs ostéoarticulaires sont présentes dans 20 % des cas d'hypothyroïdie et les enthésopathies dans près de 10 %. La fibromyalgie elle-même serait plus fréquente (3 à 4 %). Le traitement substitutif en TSH améliore ou fait disparaître la plupart de ces troubles.

L'axe somatrope: une véritable avancée révolutionnaire

Dans une étude de plus grande ampleur portant sur 500 malades atteints de fibromyalgie, une dysfonction somatotrope inconstante est observée chez 30 % des malades.

La diminution de l'IGF-1 est franche (138 ± 56 ng/ml contre 215 ± 86 ng/ml chez les témoins) et ce indépendamment de toute prise médicamenteuse ou de pathologie associée. Le taux d'IGF-1 décroît avec l'ancienneté de la fibromyalgie.

Chez certains de ces patients, la réactivité de la GH (Growth hormone, « hormone de croissance » en anglais) à la clonidine et à la L-Dopa est diminuée. Dans une étude plus systématique de la fonction somatotrope la sécrétion spontanée moyenne de GH durant le nycthémère (espace de temps comprenant un jour et une nuit (24 h) et correspondant à un cycle biologique), est réduite de moitié par rapport aux témoins. Il en est de même des pics secrétoires et de l'aire sous la courbe des pics sécrétoires (p < 0,05). En revanche la réponse de GH à une stimulation par la GHRH est comparable à celle des témoins.

La diminution de la GH avec dysfonction somatotrope observée chez un tiers des malades a conduit à envisager un traitement substitutif à la somatropine naturelle, d'autant plus que certains troubles rapportés dans la fibromyalgie se rapprochent de ceux décrits dans le déficit en GH de l'adulte : diminution de l'élan vital, dysphorie, troubles de la concentration, fatigabilité musculaire, frilosité.

Somatropine naturelle bio 1

L'intérêt thérapeutique de la GH a été évalué dans un essai en double insu contre placebo mené pendant 9 mois chez 50 femmes atteintes de fibromyalgie. Une amélioration du score d'un questionnaire validé (anamnèse) sur l'impact de la fibromyalgie et une diminution de la douleur à la pression des points spécifiques sont notés dans le groupe traité par somatropine naturelle.

 

Une amélioration globale est ressentie par 15 sujets du groupe traité contre 6 du groupe placébo (p < 0,02).

 

L'amélioration est ressentie après 6 mois de traitement.

 

L'interruption du traitement est suivie d'une aggravation des symptômes. Ces résultats encourageants accréditent l'hypothèse d'un rôle du déficit somatotrope observé chez certains patients dans l'expression symptomatique de la fibromyalgie.

Les adaptogènes

Je vais vous lister quelques plantes adaptogènes qui peuvent vous aider à équilibrer votre taux de cortisol, afin de contrecarrer les effets du stress pour retrouver vos performances intellectuelles.

L'Eleuthéroccocus ou Ginseng sibérien, le Schisandra ou le Tribulus terrestris, entre autres, aident à restaurer la sensibilité des récepteurs hypothalamiques et périphériques aux effets du cortisol et d'autres hormones surrénales. De cette manière, les adaptogènes aident l'organisme à construire une réponse adaptée au stress avec des quantités de cortisol plus faibles que celles qui seraient nécessaires sans leur utilisation. Ils facilitent ainsi un retour à la normale plus rapide des surrénales. Des cliniciens ont montré que ces adaptogènes peuvent agir de façon synergique.

Eleutherococcus ou Ginseng sibérien,

Des études conduites par des chercheurs soviétiques ont montré que l'Eleuthérococcus a des propriétés anti-fatigue encore plus efficaces que celles du Panax ginseng. Leurs travaux ont été réalisés dans le cadre d'un programme massif de tests avec des études cliniques réalisées à travers toute l'ancienne URSS sur des ouvriers d'usines, des conducteurs de camions, des marins au long cours et des personnels militaires soumis à des stress très importants. Ces études sur le stress ont révélé que l'Eleutherococcus améliore la résistance, augmente la consommation d'oxygène, renforce l'énergie physique et la performance et réduit la pression sanguine. En 1962, l'Eleutherococcus a été déclaré par le Ministre de la Santé de l'URSS médicament officiel de phytothérapie et inclus dans le guide national des médicaments, la pharmacopée soviétique. L'Eleutherococcus a rapidement été largement disponible et patients, athlètes, cosmonautes et soldats l'ont régulièrement utilisé comme fortifiant.

Le Schisandra

Le Schisandra est une herbe largement utilisée dans la Chine ancienne et contemporaine pour traiter un grand nombre de maladies. C'est un puissant antioxydant et un agent anabolisant. Le Schisandra favorise également la glycogenèse, le processus qui convertit les hydrates de carbone en glycogène. Le glycogène est stocké dans le foie et les muscles jusqu'à ce qu'il soit utilisé et converti en glucose.

Ce processus aide à produire l'énergie nécessaire à la revitalisation des cellules «stressées». 

Les recherches indiquent que le Schisandra stimule le système nerveux central, probablement en augmentant la dopamine et ses métabolites dans le striatum et l'hypothalamus. La dopamine, une catécholamine sécrétée par les glandes surrénales, est un précurseur immédiat dans la synthèse de la noradrénaline qui joue un rôle pivot en aidant l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien à s'adapter au stress.

Le Tribulus terrestris

Dans une étude, des hommes en bonne santé ont reçu 750 mg de Tribulus terrestris quotidiennement pendant 5 jours. Leurs niveaux d'hormone lutéinisante (LH) ont augmenté de 72% et ceux de testostérone de 40%. Produite par les glandes surrénales chez les hommes comme chez les femmes, la testostérone est une importante hormone anabolisante anti-stress. Elle accélère la croissance dans les tissus, stimule le flux sanguin et affecte un grand nombre d'activités métaboliques.

Ashwagandha

L'Ashwagandha est une plante originaire de l'Inde particulièrement utile dans le traitement de la fatigue surrénale. Elle est également considérée comme une substance adaptogène qui normalise les fonctions de l'organisme et l'aide à s'adapter à toute une série de situations stressantes.

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Après l'effort physique, la récupération. Evitez les mêmes erreurs

L’activité physique et sportive régulière est aujourd’hui reconnue comme un déterminant majeur de l’état de santé des individus et des populations à tous les âges de la vie.

Les pratiques sportives permettent aussi, l'épanouissement de chacun en offrant des espaces de socialisation et de solidarité, qui favorisent le respect des règles, de soi, des autres. La valorisation de la notion d'équipe contribue, également, à l'apprentissage de la responsabilité et de la citoyenneté. Une meilleure connaissance de son corps améliore votre hygiène de vie, permet de prévenir les conduites addictives et participe à l'éducation à la santé.

La pratique du sport contribue aussi à l'égalité des chances et à l'intégration en donnant à tous, les mêmes droits et les mêmes devoirs.

Que vous soyez sportif amateur ou professionnel, sachez qu’il existe une multitude de mécanismes permettant d’améliorer la récupération physique.

Vous êtes nombreux à pratiquer une activité physique, occasionnelle ou régulière, sans connaître véritablement les clés pour récupérer de façon optimale. Fatigue, surmenage, pertes musculaires, courbatures, coups de chaleur, troubles digestifs, baisse des performances, jambes lourdes, coma… Les effets d’une mauvaise récupération sont innombrables et souvent insidieux.

Les mécanismes méconnus de la transpiration

Lorsque vous pratiquez une activité physique, qu’il s’agisse de tennis de table, de course à pied, ou même d'exercices en salle, vous avez toutes les chances de suer abondamment. Certains transpirent à flots dès le premier effort, d’autres doivent intensifier l’exercice pour sentir les premières gouttes perler sur leur peau, mais au-delà d’un certain temps, tout le monde expérimente ce brillant mécanisme mis au point par le corps.

Principe de la sudation

Le principe est simple : lorsque la température corporelle augmente, suite à une activité physique par exemple, les glandes sudoripares sécrètent de la sueur. Une fois sur la peau, ce liquide va avoir tendance à s’évaporer. Pour permettre cette transformation, les molécules d’eau ont besoin d’énergie, qu’elles vont puiser dans l’organisme, abaissant ainsi la température corporelle.

Contrairement à ce que certains prétendent, l’homme transpire dans l’eau, même si cela ne lui sert pas à grand-chose. En effet, plus l’atmosphère est humide, moins l’évaporation est possible. Dans l’eau, le mécanisme de la transpiration ne joue donc plus son rôle de thermorégulateur.

Malentendu au sujet de la sueur

Un malentendu qui peut entraîner certains sportifs amateurs sur des chemins morbides. La plupart d’entre eux ignorent tout de la composition de la sueur, et aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est cette méconnaissance qui peut les mettre en danger. Pour illustrer ce cas de figure, rien de tel qu’une petite expérience bien connue des préparateurs sportifs.

Expérience déconcertante de la transpiration mortifère

Je suis sûr que vous connaissez au moins une personne, sportive mais peu habituée à la course, qui a décidé de relever le pari fou de courir un semi-marathon. C’est typiquement ce genre de profil qui pourrait connaître les mésaventures de notre modèle.

Planté de décor

Prenez donc un individu de bonne condition physique et placez-le dans une pièce chauffée, humide et close. Grâce à un tapis de course, faites-courir votre sportif le plus longtemps possible à un rythme modéré mais continu, en lui tenant à disposition une grande bassine contenant de l’eau du robinet. Précisez-lui qu’il ne pourra pas ouvrir les fenêtres et invitez-le surtout à s’hydrater régulièrement.

Remarques

Vous remarquez rapidement que votre modèle transpire de façon soutenue et qu’il boit tout au long de l’effort pour compenser ses pertes hydriques. Le temps passe, et votre modèle s’épuise, vous sentez que l’expérience touche à sa fin. Ses muscles vont enfin le lâcher. Mais, soudain, surprise ! Votre modèle s’écroule brutalement et ne donne plus aucun signe de vie.

Explication technique

Que s’est-il passé ?

L’expérience ne paraissait pas particulièrement dangereuse et le modèle avait pour consigne d’arrêter lorsque son organisme le lui indiquait… De plus, il a beaucoup bu en contrepartie de la sueur qu’il a évacuée.

La sueur ne contient pas que de l’eau

Quand vous transpirez, vous perdez aussi du sel, et si vous ne compensez pas cette perte, ce qui est le cas quand vous buvez de l’eau plate, vous risquez l’hyperhydratation intracellulaire, un phénomène qui peut conduire au coma et à l’œdème cérébral. On l’appelle aussi le coma hydraulique.

Pour l’éviter, il faut donc absolument saler la boisson (ou consommer des boissons conçues pour le sportif) et ainsi rétablir l’équilibre osmotique.

Consistance de la sueur

La sueur contient de l’eau, du sel, mais aussi du potassium, du zinc, du cuivre, du fer et de la vitamine C. Plus vous allez transpirer rapidement, plus vous allez perdre ces éléments nutritifs. Or, c’est précisément quand vous n’êtes pas habitués à l’effort que vous transpirez le plus. Il vous faudra donc boire régulièrement de l’eau légèrement salée mais aussi légèrement sucrée pour en améliorer le goût. Les boissons énergétiques de récupération du sportif ont évidemment intégré ces besoins et s’offrent à vous comme une alternative possible si vous ne souhaitez pas préparer vous-même vos boissons.

Les sportifs ne boivent pas assez

Cela entraîne une déshydratation répétée qui, à long terme, se traduit sournoisement par une diminution des capacités d’endurance, une baisse de la force musculaire, des douleurs musculaires et tendineuses, un risque accru de crampes, de courbatures et de claquages, une diminution des performances mentales (augmentation du nombre d’erreurs, sensation de fatigue…). A court terme, la déshydratation se fait surtout ressentir au-delà de 4 % de perte du poids corporel : le système cardiovasculaire est alors surchargé et le risque de « coup de chaleur » est très important.

Autres phénomènes interférents pendant l’effort

Lorsque vous pratiquez une activité physique, vous produisez également de l’acide lactique, indispensable pour reconstituer les réserves de glucides que vous avez épuisé. En aucun cas, cet élément, jadis diabolisé, n’est responsable des courbatures dont vous serez victime.

Votre organisme va également produire de l’ammonium, surtout en cas d’effort anaérobie (c’est-à-dire principalement les sports explosifs). La concentration de cette substance dans le sang peut alors être multipliée par 8, ce qui présente un risque d’intoxication pour les cellules nerveuses.

Les connaissances scientifiques au sujet de l’ammonium sont encore balbutiantes, mais tout porte à croire qu’il s’agit du principal déchet d’effort qui pèse sur le processus de récupération. C’est pour cette raison que les physiothérapeutes recommandent à certains sportifs la supplémentation en citrulline, un acide-aminé produit par les mitochondries du foie qui transforme l’ammonium en urée, totalement inoffensif pour l’organisme.

Certains sports sollicitent particulièrement le réseau veineux (les activités où le pied est comprimé par exemple), le tube digestif et les fibres musculaires. En cas de compétition, le sportif peut aussi subir un stress psychologique important.

Faut-il augmenter sa consommation de protéines pour mieux récupérer ?

C’est l’une des grandes questions qui taraudent l’esprit des sportifs. Récupère-t-on mieux lorsqu’on se supplémente en protéines ?

Au risque de décevoir, la réponse dépend du type d’activité pratiquée et surtout de son intensité. Effectivement, lorsque les muscles sont beaucoup sollicités (course à pied, tennis, football, handball, musculation, etc.), vous perdez certains des constituants des protéines, les acides aminés, et en particulier l’arginine, la bêta-alanine, la citrulline, l’ornithine, la sérine et la taurine "spécial végétarien".

Généralement, une alimentation équilibrée suffit à remplacer ces acides aminés, mais dans certains cas de figure (volonté d’augmenter la masse musculaire, début d’une activité physique inhabituelle), il est conseillé d’augmenter son apport protéique. En fonction du type de l’épreuve, et lorsque celle-ci est intense, il est tout à fait possible d’établir avec votre naturopathe une complémentation en acides aminés sur-mesure.

En résumé, voici les astuces à retenir pour favoriser la récupération et optimiser la pratique de votre exercice physique.

  • 1) Buvez de l’eau, tout au long de l’effort, laquelle doit être supplémentée en sel en cas d’activité intense, de longue durée ou s’accompagnant de fortes chaleurs (sport en salle, fortes températures, atmosphère humide…). A titre d’exemple, un individu perd environ 2 litres d’eau au cours d’un entraînement de football de 2 heures pour une température de 25°C. Idéalement, la température de l’eau devrait se situer entre 12 et 15°C pour une efficacité optimale.

Juste après l’effort, buvez petit à petit pendant plusieurs minutes la même eau salée, de l’eau gazeuse ou de la Spiruline Isotonique de récupération. Souvenez-vous qu’à l’effort, la réhydratation n’est que partielle (environ 50 %) du fait de la capacité stomacale limitée.

Puis, durant l’heure qui suit, consommez une boisson sucrée, idéalement riche en saccharose pour restaurer les réserves glucidiques : ces glucides n’ont aucune chance de se transformer en graisse durant ce laps de temps. Boost Mental-Energie a un format intéressant. Il est assez connu que certaines personnes n’aiment pas prendre des comprimés, encore moins recevoir des piqûres d’injections dans les veines. Synergie d'extraits dont l'efficacité est optimale, ils boostent la vitalité et l'énergie et améliorent la mémoire et l'attention.

  • 2) Après l’effort, maintenez une activité physique réduite durant plusieurs minutes pour favoriser la circulation sanguine. Marchez si vous avez beaucoup couru ou diminuez nettement l’intensité de la course, mais ne restez pas immobile.

  • 3) Pour diminuer l’acidité musculaire, veillez à consommer des produits alcalins ou alcalinisants comme des fruits, des céréales (Barres paléo 100% naturelles), des légumes secs ou de la viande blanche. Evitez le plus possible les aliments gras qui pénalisent la récupération. Si votre objectif est de maintenir une importante masse musculaire, si vous souhaitez la développer davantage ou si vous débutez une activité physique, il peut être utile de se supplémenter en protéines.

La somatropine permet une régénération rapide des cellules, ce qui lui vaut ses propriétés nécessaires. Cependant, aujourd’hui, cette hormone est aussi très utilisée pour ses avantages amincissants et pour ses vertus contre le vieillissement. e sport et les aliments sains et équilibrés sont fortement recommandés. Ce n’est pas uniquement pour maigrir mais aussi pour maintenir un poids stable et une bonne santé au quotidien. Parfois, la prise de solutions plus radicales sont nécessaires pour des résultats rapides et convaincants en un rien de temps. Ici la somatropine assure pour perdre du poids rapidement.

Chez l’individu qui commence un sport d’endurance, par exemple, les besoins en protéines pourraient augmenter de 50 % les jours suivant les premières séances.

Si votre récupération ne vous satisfait pas, vous pouvez également vous porter sur une supplémentation en citrulline dont les effets sur l’ammonium sont bien démontrés.

  • 4) Continuez de boire régulièrement, de l’eau plate, sans attendre d’avoir soif. Pour vous évaluer, ayez à l’esprit que si les urines du soir ne sont pas claires, c’est que vous n’avez pas assez bu. Si vous vous réveillez la nuit pour vous hydrater, là encore c’est un signe que vous n’avez pas assez bu dans la journée.

Vous pouvez envisager un complément alcalinisant à la glutamine, comme L-glutamine en poudre, pour rééquilibrer l’acidité de l’organisme (liée à la production massive d’acide lactique) et optimiser la récupération. Un tel complément permet également d’augmenter nettement l’activité antioxydante de l’organisme, soumis aux stress physique et psychologique durant l’effort. La glutamine est par ailleurs utilisée largement par les sportifs, pour son aptitude à soutenir la construction et la réparation des muscles, cette même propriété intéressant également toutes les personnes qui ont subi un trauma important ou une opération chirurgicale et pour lesquelles l'intense travail de réparation tissulaire bénéficie directement d'apports accrus en glutamine.

  • 5) Il s’agit probablement de l’élément le plus déterminant de la récupération : le sommeil !

Quel que soit le type d’activité que vous pratiquez, c’est un facteur essentiel de la récupération que vous ne devez pas négliger ! Ses bienfaits se retrouvent dans la somatropine naturelle ainsi qu'en supplémentation de mélatonine.

Je n'aurai qu'un mot pour conclure. Sportez-vous bien !

Booster sa libido en période hivernale

Libido en berne, ce n'est pas une fatalité !

L’hiver s'installe, le froid, la grisaille, les vêtements chauds ne sont pas propices à une augmentation de la libido. Mais si malgré vos bonnes dispositions, elle reste au placard, il est parfois utile de se tourner vers des suppléments judicieusement sélectionnés pour retrouver une sexualité pleine et libérée, aussi bien pour les femmes que pour les hommes.

Une prescription nutritionnelle s’impose

En effet, le contenu des assiettes est parfois directement en relation avec les envies et quelques petits ajustement s’imposent :

  • Limitez les aliments contenant en excès des graisses saturées animales et/ou des sucres ajoutés (biscuits, gâteaux, sodas, charcuteries, fromages, viennoiseries…).

  • Privilégiez les graisses mono-insaturées (huile d’olive, olives, avocat) et polyinsaturées oméga-3 (petits poissons gras, huile de colza, de lin, de cameline).

  • Optez pour les fruits à hautes teneurs en vitamines, tous les légumes de saison, le thé vert, le vin rouge (modérément) et les épices telles que le curcuma, la cannelle, le gingembre pour leur richesse en antioxydants protecteurs au niveau vasculaire.

  • Dînez avec frugalité grâce à des recettes à base de soupes, de fruits et légumes crus ou cuits, de poissons, coquillages, crustacés, de volailles, d’œufs ; riches en zinc indispensable pour conserver un bon taux de testostérone et éviter sa transformation en œstrogène, véritable frein au désir sexuel masculin.

  • Octroyez vous un à deux carrés de chocolat noir à 85% de cacao minimum par jour.

La pratique d’une activité physique plaisante et pluri-hebdomadaire doit aussi faire partie de la recette pour être toujours à l’apogée de sa forme sexuelle. L’arrêt du tabac et la diminution des prises d’alcools, un temps de sommeil suffisamment, une perte de quelques kilos, grâce à la somatropine naturelle, si nécessaire sont autant de facteurs qui peuvent aussi jouer dans cette quête du plaisir.

Afin de stimuler les sens, réveillez votre libido et agissez si besoin sur les dysfonctionnements physiques, il faut également miser sur des extraits de plantes et des nutriments qui ciblent plus particulièrement ces fonctions.

Stimuler le désir et la vitalité sexuelle des femmes

La perte de désir sexuel touche une femme active sur quatre.

Cette libido est en partie reliée à deux hormones : l'œstradiol et la testostérone. Toutefois, presque la totalité de la testostérone et la majorité de l'œstradiol dans le sang sont liées à la globuline de liaison des hormones sexuelles (SHBG - Sex Hormone Binding Globulin) qui les rend inactives. Seul un faible pourcentage de ces hormones est donc libre alors que ce sont pourtant ces fractions libres qui sont réellement actives.

L’œstradiol est une hormone dont le rôle majeur est bien établi dans les troubles de la fonction sexuelle féminine. Chimiquement très proche de la testostérone, elle se fixe aux mêmes sites SHBG que cette dernière avec un mécanisme d’action très comparable, ce qui suggère un rôle spécifique dans la stimulation de la libido féminine.

Ainsi, de faibles taux d’oestradiol et de testostérone libres sont reliés à une baisse de la lubrification et du désir sexuel.

Cette baisse hormonale féminine mêlée au stress et au quotidien, torpillent littéralement la libido.

Pour retrouver ou renforcer naturellement la plénitude sexuelle, il faut miser sur des extraits de plantes qui restaurent naturellement le désir et la vitalité sexuelle féminine :

  • Le Fenugrec (Trigonella foenum graecum), de la famille des fabacées, est traditionnellement utilisé comme tonique sexuel chez l’homme. Sa graine contient une centaine de substances actives dont des saponines et en particulier le furostanol. Certains extraits sont standardisés en glycosides de saponines, des composés phyto-stéroïdiques non androgéniques qui renforcent naturellement la plénitude sexuelle féminine. Ils augmentent significativement les taux d’oestradiol (+64%), de testostérone libre (dans les limites physiologiques féminines) et diminuent dans le même temps le taux de SHBG.

Ces extraits boostent cinq marqueurs de la fonction sexuelle féminine :

  • Ils améliorent l’aspect « imaginatif » de la sexualité,

  • Ils augmentent le désir et l’excitation sexuelle,

  • Ils permettent une plus grande maîtrise dans la « conduite » du rapport sexuel,

  • Ils facilitent une relation avec le partenaire sans inhibition,

  • Ils donnent un orgasme plus intense ou mieux maitrisé.

D’ailleurs, selon les études réalisées sur ces extraits de fenugrec standardisés en glycosides de saponines, l’activité sexuelle des femmes ayant pris ce supplément est passée de une à deux fois par mois à une fois par semaine en moyenne.

Des études antérieures chez l'homme avaient démontré sa capacité à déplacer une petite fraction de la testostérone liée et donc une amélioration de l’activité sexuelle en boostant le taux de testostérone libre, en augmentant le désir sexuel et l’excitation, en permettant une meilleure maîtrise du rapport et un orgasme plus intense.

  • La Maca ( (Lepidium meyenii) est traditionnellement reconnue pour redonner vigueur et énergie à tous ceux qui la consomme. Cette plante péruvienne antifatigue par excellence n’est pas un « aphrodisiaque » mais plutôt un adaptogène dont l’action est surtout ciblée sur les glandes surrénales. Ses extraits standardisés en macamides et macaenes sont utilisés pour leurs propriétés énergisantes et pour leurs capacités à stimuler la vitalité sexuelle. Vous pouvez également, la retrouver dans la formule Force des Incas.

  • Le ginseng indien, l’Ashwagandha est aussi couramment utilisé comme tonique, fortifiant et antistress. Cette racine adaptogène est ainsi parfaitement indiquée pour lutter contre la fatigue physique et fortifier l’organisme des femmes actives et de celles se trouvant en péri-ménopause.

Le manque de libido peut également venir d’un déficit en fer. Dans ce cas, le recours à 15 mg de fer, sous forme de Spiruline, est conseillé sur une période d’un à deux mois chez les femmes réglées (ne pas en consommer le soir).

Stimuler la sexualité masculine

Parmi les plantes efficaces pour booster la libido et les performances masculines, je peux citer :

  • Le Tribulus terrestris, poussant en Europe de l’est. Cette plante est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise et ayurvédique depuis des milliers d’années pour traiter les dysfonctionnements érectiles dus à une baisse de testostérone et les baisses de libido.

Plusieurs études cliniques ont en effet rapporté une augmentation significative du taux de testostérone chez les hommes dont le taux est naturellement effondré. Sans être des hormones, ses substances actives semblent en avoir tous les effets. En particulier, la protodioscine stimule les cellules de Leydig des testicules qui produisent la testostérone libre. Il en découle ainsi une amplification de la libido, sans effet secondaire, un renforcement de l’érection par relachement des muscles lisses, une augmentation de la libération de monoxyde d’azote et donc un meilleur flux sanguin dans le corps caverneux.

  • Le Rhodiola rosea , encore nommé ginseng sibérien, augmente la résistance au stress et combat la fatigue. Des essais menés en Russie ont conclu que sa consommation améliore la fonction érectile dans plus de 85% des cas et il est d’ailleurs de tradition d’offrir un bouquet de Rhodiola rosea aux jeunes mariés juste avant leur nuit de noces…

  • L’avena sativa contient un alcaloïde, l’avénine, qui ressemble chimiquement à la testostérone. Elle se lie à la SHBG et libère ainsi davantage de testostérone active. La libido est donc augmentée, les sensations de plaisir et les orgasmes décuplés. Un grand nombre des propriétés de l'Avena Sativa, notamment sur le système cardio-vasculaire et sur le cholestérol, sont dues à sa teneur élevée en fibres, qui jouent un rôle protecteur très important. Son utilisation principale reste le traitement de l'anxiété et de la nervosité.

Qu’est-ce que le NO ?

Le monoxyde d’azote, encore appelé oxyde nitrique, ou NO, est indispensable à la fonction érectile. Il permet le relâchement des muscles lisses du corps caverneux, attirant le sang à ce niveau et provoquant ainsi la compression des veines jusqu’à ce qu’elles soient pratiquement fermées et ne laissent plus sortir le sang présent dans le corps caverneux. Le NO joue donc un rôle prépondérant au niveau de l’endothélium des parois vasculaires et favorise ainsi la vasodilatation et l’érection.

  • Certains nutriments sont aussi primordiaux comme la L-arginine et la L-citrulline, deux acides aminés non essentiels. La L-arginine est reconnue pour favoriser la production de monoxyde d’azote. La L-citrulline combinée à l'acide malique, naturellement présente dans certains végétaux comestibles, augmente les niveaux de L-arginine, et donc agit indirectement sur la production de NO. Des essais ont démontré que la supplémentation en citrulline augmentait les taux d’arginine de façon supérieure à la prise de L-arginine seule puisqu’elle n’est pas métabolisée dans le foie.

La L-citrulline exerce donc un effet retard sur la production de L-arginine, avec des pics supérieurs de plus de 227% au bout de 4 heures, contre seulement 90% avec la prise de L-arginine seule. Cette synergie facilite donc les érections plus intenses et les orgasmes prolongés. Ces deux nutriments peuvent aussi être pris par les femmes afin d’améliorer l’afflux sanguin dans les organes génitaux.

  • BCAA 4:1:1 + L-Citrulline. Voici le complément en acides aminés essentiels, contenant le ratio optimal de 4:1:1 de leucine, isoleucine, et valine. Ceux-ci ne peuvent pas être produits par votre organisme et doivent donc provenir de votre alimentation et c'est ici que ce complément intervient. Chez les individus en bonne santé, la L-citrulline est naturellement sécrétée par l’intestin grêle. Le mécanisme exact et la nature précise des précurseurs de cette synthèse restent encore controversés et pourraient varier selon les situations physiologiques (en fonction notamment des apports alimentaires en protéines).

Il a été montré que les apports en L-glutamine et/ou en L-arginine favorisaient la production de L-citrulline (chez des sujets en bonne santé). Le métabolisme de la L-citrulline est probablement cyclique, car les taux de L-arginine sont également augmentés en cas de supplémentation en L-citrulline.  Les effets de la supplémentation en L-citrulline sur les muscles et sur différents paramètres liés aux performances (oxygénation, etc.) ont également été étudiés chez les sportifs et comparés aux effets d’une supplémentation en L-arginine. Les résultats montrent une efficacité supérieure pour la supplémentation en L-citrulline en cas de perte de libido.

  • La formule Bandix, possède de puissantes propriétés vasodilatatrices qui améliorent la performance sportive et aident à faire face aux troubles de l'érection.

  • Formule bien ciblée: Désir mâle.

Avant d’aller consulter un spécialiste ou de recourir à la fameuse pilule bleue, il est intéressant de se pencher sur les effets incroyablement stimulants du Desir Male, un complément alimentaire à la fois naturel et efficace pour retrouver une vie sexuelle de qualité.

Découvrez vite ses bienfaits

Les effets stimulants du Desir Male sur le désir masculin sont dus à sa composition à base d’extraits de plantes dont les bienfaits sont reconnus.

Le L-arginine et les extraits de raisin et de grenade dilatent notamment les vaisseaux sanguins et favorisent donc l’afflux de sang dans la verge, aidant à obtenir une meilleure érection, en agissant comme le Viagra, sans les effets indésirables.

Le ginkgo aide aussi à améliorer la circulation sanguine et stimule les performances sexuelles en agissant comme un vasodilatateur.

Le ginseng aide aussi à obtenir une érection durable en dilatant certains tissus du pénis, en corrélation avec l’extrait de coquelicot, qui relaxe les muscles de la verge en favorisant également l’afflux sanguin.

Le taux de testostérone est également boosté par les extraits de tribulus, de damiana et l’extrait de schisandra chinensis agit comme un aphrodisiaque naturel et augmente le désir sexuel.

D’autres paramètres peuvent également jouer dans une incapacité à atteindre ou à maintenir une érection suffisante. En effet, cette dernière implique non seulement des paramètres vasculaires mais aussi hormonaux et nerveux :

  • le stress, l’anxiété et le manque de sommeil réduisent fortement le taux de testostérone au profit du cortisol,

  • l’abus d’alcool et de tabac,

  • le surpoids, puisque l’aromatase, l’enzyme qui convertit la testostérone en œstradiol est présente dans les graisses sous cutanées,

  • la prise de certains médicaments (antihypertenseurs, antihistaminiques, anticholestérolémiants).

Il convient donc de bien prendre en compte ces paramètres afin de mettre toutes les chances de votre côté.

Et pour les deux…

La maca, l’ashwagandha, le tribulus et la rhodiola peuvent être pris par vous mesdames et vous messieurs. D’autres plantes et nutriments peuvent aussi agir en synergie avec les substances citées plus haut :

  • Les extraits de ginseng panax, standardisés en ginsénosides, sont parfaitement reconnus pour leurs actions sur le tonus, l’énergie, la libido et la réduction du stress. Cette plante adaptogène restaure l’équilibre physique et émotionnel et possède aussi la capacité de stimuler la production de NO, en agissant sur le système nerveux central.

  • Le Ginkgo biloba qui agit sur la circulation sanguine et améliore ainsi la vascularisation dans les zones pelviennes masculines et féminines. En renforçant l’action de l’oxyde nitrique synthase, le ginkgo biloba augmente le NO et donc la vasodilatation. Son effet sur la fonction érectile a été particulièrement démontré chez les personnes prenant des antidépresseurs.

  • La vitamine B3 mais notamment les vitamines du groupe B qui agissent également sur la vasodilatation des vaisseaux, sont indispensables à la synthèse des hormones et à la production d’histamine qui participe aux sensations apportées par l’orgasme.

  • Et enfin, le magnésium marin, essentiel à la gestion du stress qui peut apparaître après quelques échecs successifs, est aussi primordial pour la synthèse de NO. D’ailleurs de faibles taux de magnésium sont retrouvés chez les hommes souffrant d’éjaculation précoce.

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