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Quel complément prendrait (secrètement) mon médecin ?

Cela m'arrive parfois d'aller voir le médecin généraliste, non pas pour qu'elle (car c'est une généraliste) me prescrive du médicament à tout va, car je n'en voudrais pas, mais pour un bilan sanguin annuel de routine.

Pour l'anecdote, l'an passé, suite à un précédent bilan sanguin, j'avais appelé l'analyste du laboratoire, avant qu'il m'envoie les résultats par la Poste, celui-ci me confirmant qu'ils étaient normaux (les résultats), ce dont je ne doutais pas un seul instant, grâce à mon hygiène alimentaire et aux associations alimentaires dont je vous ai déjà parlé dans un article précédent.

Le lendemain, je me présente, sans rendez-vous, au cabinet de la généraliste, qui, regardant de très près ces-dites analyses, trouva que j'avais du cholestérol, en me donnant un cours sur le pourquoi et le comment attraper ce cholestérol de malheur qui gâcherait la vie de plusieurs personnes parfois bien portantes.

Je vous transmets au mot près notre dialogue (de sourd sûrement) :

Elle 

  • Attention à la charcuterie.

Moi

  • Je n'en mange pas.

Elle

  • Oui mais attention quand même, le sel ça donne aussi du cholestérol, et les œufs aussi !

Moi

  • Je vous dis que je n'en mange pas, quant aux œufs, depuis quand donnent-ils du cholestérol, il faudrait que j'en mange une sacrée quantité, je pense (je ne pensais pas, j'en étais certain).

Elle

  • Et du fromage ?

Moi

  • Pareil (les fameux produits laitiers, nos ennemis pour la vie).

Je vous rassure, les œufs ne donnent pas de cholestérol ! Vive les fake-news.

La regardant droit dans les yeux (tiens, cela me remémore quelqu'un), je lui dit franchement : « Docteur, je suis naturopathe, vous n'allez pas me la jouer STATINES et tout le tralala, j'espère !! ».

Embêtée car elle aurait bien voulu, comme la majorité de ses patients que j'engloutisse quantité de charcuteries en tous genres et à tous les repas, elle repris mes analyses et après quelques secondes d'hésitation me dit : « Effectivement, vous n'avez pas de cholestérol ». Ce qui confirmait bien ce que m'avait dit l'analyste du laboratoire.

Heureusement que je connais bien mon corps, du point de vue santé...

J'ai aussitôt posé cette question à la généraliste : « Docteur, quand vous vous sentez souffrante, que prenez-vous ? ».

  • Des vitamines et des Oméga-3, me dit-elle sans sourciller.

Je me suis renseigné de-ci de-là, afin de savoir si les médecins en général se soignaient ainsi.

J'apprends ainsi que les compléments de vitamine A et C, d’oméga-3 et d’acide folique (vitamine B9) sont ceux qui progressent le plus, avec, encore une fois, les compléments vitaminés + minéraux, chez les professionnels de santé.

Un oublie ou un désir de désinformation

Ces professionnels de santé auraient-ils tendance à « oublier » de partager leurs précieux conseils à leurs patients ?

Oui, si l’on en juge par les statistiques : la majorité de la population française prend très peu de compléments alimentaires pour sa santé.

Elle reste victime de la propagande des grands médias visant à faire croire qu'il suffit de manger « équilibré » pour ne manquer de rien.

Quant aux autres populations européennes, elles sont encore dans leur quasi-totalité au Moyen-Âge de la nutrition, les personnes prenant des multivitamines étant considérées comme des bêtes curieuses, de doux écologistes voire d'inquiétants individus à tendance sectaire, à faire surveiller de près par la police de la Santé.

On sait pourtant, et les professionnels de santé d’autant plus, que le mode de vie moderne, le stress, la pollution, l'âge (qui réduit l'absorption des nutriments), la sédentarité, la mondialisation font que même l’alimentation la plus variée ne garantit plus un apport optimal de toutes les vitamines, minéraux, acides aminés et acides gras essentiels.

Vous consommez probablement encore beaucoup trop d'aliments et de composés inhibiteurs comme le café, le thé, les boissons gazeuses, le soja non fermenté et l’alcool, qui diminuent l’absorption de certains nutriments.

Les premières victimes de cette hécatombe sont le fer, le zinc, le calcium et l’acide folique. De plus, la fumée du tabac peut aussi détruire les vitamines.

Enfin, de nombreux médicaments provoquent des pertes en nutriments ou une diminution de leur absorption. Il est pourtant rarissime et presque illusoire qu'un médecin prescrive, en même temps qu'un médicament, la prise de vitamines et de minéraux pour en compenser les effets.

Est-ce une raison pour ne rien faire, et "oublier" à notre tour de prendre soin de notre propre santé ? De nombreuses études ont démontré l'intérêt de prendre des vitamines et des minéraux quotidiennement. D'abord bien sûr, parce qu'ils aident à réduire le risque de nombreuses maladies, mais aussi parce qu’ils diminuent la perception du stress, de la fatigue et de l'anxiété à hauteur de 30 % environ, selon de très sérieuses études que vous pouvez trouver sur internet, et notamment celle menée par des chercheurs de l'université de Swansea en Angleterre. 

Prendre des vitamines et des minéraux améliore donc le moral et la qualité de vie, en plus d'avoir des effets bénéfiques contre les maladies.

Des effets bénéfiques majeurs sur la santé

La réticence des professionnels de santé à parler à leurs patients de l'importance des vitamines et des minéraux est d'autant plus incompréhensible que cela fait maintenant plus de 15 ans qu'il est établi scientifiquement qu'ils sont précieux pour la santé.

Une synthèse générale de toutes les études réalisées sur les vitamines a en effet été publiée en 2002 et a conclu que, « par mesure de prudence, tous les adultes devraient prendre quotidiennement des compléments vitaminés et des sels minéraux» pour prévenir certaines maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires et l'ostéoporose.

Je vais même aller plus loin encore puisque je considère que la fameuse « pyramide alimentaire » doit inclure, pour être complète et optimiser la santé, la prise quotidienne de vitamines et de sels minéraux.

Les personnes âgées, les femmes enceintes et les enfants d'abord

Bien entendu, certaines personnes sont plus concernées encore que les autres. Ce sont les personnes âgées qui ont le plus besoin de prendre des vitamines et des sels minéraux à cause, notamment, d'un régime alimentaire restrictif et inadéquat (manque d'appétit, difficulté de mastication, solitude), et surtout, d'une mauvaise absorption des nutriments et d’une diminution de la production endogènes de nombreuses molécules décisives pour la santé (générées à l'intérieur de votre corps).

Viennent ensuite les femmes enceintes. Les gynécologues prescrivent en général la prise d'acide folique (vitamine B9), qui est efficace pour réduire la fréquence des malformations du tube neural.

Mais la consommation de vitamines prénatales (elles contiennent généralement toutes au moins 400 µg d'acide folique) pourrait également prévenir d'autres malformations du fœtus.

En outre, les auteurs d’une méta-analyse de sept études épidémiologiques ont conclu en 2007 que la prise de vitamines durant la grossesse est associée à un risque moindre de tumeurs au cerveau, de tumeur du système nerveux sympathique (neuroblastome) et de leucémie chez les enfants.

Chez ceux-ci, la prise de vitamines et de minéraux durant les premières années de vie pourrait réduire le risque de souffrir d’allergies (réduire ce risque grâce aux Oméga-3) à l’âge scolaire, selon une étude épidémiologique et améliorer le Quotient Intellectuel (QI).

De multiples études confirment l'intérêt des vitamines et des minéraux contre les maladies

Les autorités médicales des pays occidentaux établissent des apports journaliers recommandés (AJR) qui servent de guide en matière de nutrition et de santé. La manière dont les taux sont déterminés est toutefois hautement contestable, car ils définissent en général le niveau à partir duquel apparaissent des maladies évidentes liées à des carences, comme par exemple le scorbut pour la vitamine C, l'anémie pour le fer ou le rachitisme pour la vitamine D.

En réalité, prendre des vitamines et des minéraux ne sert pas à éviter les maladies liées aux carences, mais à optimiser l'état de santé, notamment en minimisant les risques de maladies graves. D'où l'art de la prévention!

On sait par exemple que la prise de vitamines et de minéraux à des doses nutritionnelles contribuerait à diminuer l’incidence du cancer chez les hommes.

Prendre un supplément de multivitamines et de minéraux pourrait, à long terme, se traduire par une réduction de 40 % du risque de subir un infarctus du myocarde (crise cardiaque).

C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude suédoise menée auprès d’environ 34 000 femmes de 49 ans et plus, suivies durant une dizaine d’années. Au cours d’un essai clinique mené en Chine, 2 141 personnes âgées de 45 ans à 74 ans ont pris chaque jour durant 5 ans soit un placebo, soit deux capsules de multivitamines et 15 mg de bêta-carotène. Chez les personnes de 65 ans à 74 ans, il y a eu nettement moins de cataractes que chez celles du groupe placebo.

Il ne fait donc pas de doute que les multivitamines et minéraux devraient figurer aujourd'hui au centre de l'arsenal médical, pour prévenir les maladies graves chez les adultes, et a fortiori chez les personnes âgées.

Le silence des autorités de santé

Le silence que les autorités de santé parviennent à maintenir sur ce sujet est donc extrêmement inquiétant sur leur objectivité et leur indépendance vis-à-vis des grandes sociétés pharmaceutiques, qui ont elles, au contraire, intérêt à ce qu'un maximum de personnes « oublient » ce dispositif essentiel dans la prévention des maladies.

Quelles formules choisir ?

Il existe pléthore de formules multivitamines avec ou sans minéraux dans le commerce (en pharmacie, grandes surfaces, boutiques en ligne, ...)

Veillez particulièrement à choisir un complexe multivitamines et minéraux contenant une bonne dose de vitamine B9 (400 microgrammes) sous forme de folates et non d'acide folique. La bonne réputation de l'acide folique est en effet usurpée.

La Formule Vitaminéro contient en effet pas moins de 23 nutriments, dont bien entendu les vitamines A, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B12, C, D3 et E aux doses physiologiques optimales selon la littérature médicale la plus récente, mais il faut de plus noter la forme avancée de vitamine B9.

Cette Formule Vitaminéro contient également du fer, magnésium, zinc, cuivre, chrome, manganèse, molybdène, selenium, iode, calcium, phosphore.

Chacun d’entre eux permet de réduire le risque de certaines pathologies et améliorent les symptômes des troubles les plus classiques (hypertension, hyperglycémie, insuffisance veineuse, hypercholestérolémie, diminution de la production énergétique…).

Pour chacun de ces micronutriments, ont été sélectionnées les formes les plus adaptées à partir des dernières données scientifiques, garantissant une forte biodisponibilité et un risque minimal d’effets secondaires, ce qui en fait déjà une "Rolls-Royce" des formules multivitaminées + minéraux.

La protection dans le moteur de la Rolls-Royce

Formule VitaMinéro est une formule dosée et complète qui contient une large sélection d’éléments essentiels.

Formule vitaminero

Formule VitaMinéro aide en période de vie active: physiquement et mentalement

Elle contribue à un bon métabolisme énergétique et au bon fonctionnement cognitif.

Pour rappel, les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules qui leur permettent de fonctionner à plein rendement. Présentes en quantité importante chez les jeunes personnes, elles disparaissent peu à peu avec l’âge et celles qui restent sont moins efficaces et produisent plus de déchets.

De ce dysfonctionnement, il résulte un déficit énergétique majeur qui se retrouve impliqué dans la plupart des maladies dégénératives liées au vieillissement : troubles physiques et cognitifs, dégradation cellulaire accélérée, troubles cardiovasculaires...

Plusieurs composés présents dans la Formule Vitaminéro permettent d'améliorer le fonctionnement des mitochondries existantes. Les divers nutriments contenus dans cette formule n’agissent pas comme de simples médicaments, mais la plupart du temps selon des synergies complexes. D’où l’intérêt de disposer de formules multivitaminées + minéraux.

Mais ses effets bénéfiques ne s'arrêtent pas là, elle protège remarquablement les cellules du cerveau contre les dommages oxydatifs et la neurotoxicité induite par des toxines y compris le mercure. Elle améliore les performances aux tests de mémoire et interagit de façon positive avec les systèmes de neurotransmetteurs du cerveau.

Alors, qu'attendez-vous pour vous soigner comme les professionnels de santé avec leur secret vaillamment gardé ?

Merci de partager aux plus grand nombre.

Ubiquinol ou Co-enzyme Q10

Quand ce choix s'expose, mon conseil s'impose.

Avant de proposer l'ubiquinol (Ubiqui) ou la co-enzyme Q10 en CYBERBOUTIQUE VOGOT, je me suis posé la question duquel de ces deux compléments était le meilleur pour vous. La réponse ne s'est pas faite attendre bien longtemps. J'ai d'ailleurs traité de la Co-Enzyme Q10 dans un article que je vous propose de (re)lire ---> ici. <---

Quelle est la meilleure efficacité et quels bienfaits procurés par l’ubiquinol ou par la co-enzyme Q10 ?

Co enzyme q10 100mg 30 capsules ubiquinol

Différence entre ces deux compléments

La co-enzyme Q10 (appelée également ubiquinone) se transforme dans l’organisme en une forme active : l’ubiquinol. L’un est donc une forme inactive, l’autre est une forme active.

Qu’est-ce que ça veut dire ?

Si vous prenez quotidiennement 200 mg de CoQ10, vous allez augmenter votre taux d’ubiquinol sanguin d’environ 60 % selon une étude parue en 2018.

Si vous prenez la même quantité d’ubiquinol, vous allez faire grimper ce même taux sanguin de 150 % !

Une étude, plus ancienne, est arrivée aux mêmes conclusions.

Autrement dit, les deux sont efficaces pour augmenter votre taux sanguin d’ubiquinol, mais c’est bien l’Ubiquinol qui est la plus efficace.

Cette supériorité s’explique par une meilleure biodisponibilité de l’ubiquinol (une partie de la co-enzyme Q10 n’est pas absorbée par l’organisme dans l’intestin) ainsi que par le taux de conversion de la CoQ10 (on estime que 90 % de la CoQ10 se transforme en Ubiquinol, une fois dans l’organisme).

Evidemment, cette supériorité a un coût : les compléments de co-enzyme Q10 sont généralement bien moins chers que les compléments d’ubiquinol …

Alors, à quoi sert l’ubiquinol ?

L’ubiquinol est un composé antioxydant de grande valeur utilisé pour produire de l’énergie dans la plupart de nos cellules. Il est fabriqué dans le cœur, le foie, les reins et le pancréas, et circule ensuite dans tout l’organisme.

Sa production est perturbée par la prise de statines (ces médicaments que vous font prendre les médecins et dont rien ne prouve leur efficacité !) [Revue PRESCRIRE - Lire encadré en fin d'article], les maladies cardiaques et par le vieillissement. En réalité, les niveaux sanguins de co-enzyme Q10 augmentent jusqu’à l’âge de 60 ans et c’est uniquement au niveau du cerveau et dans le tissu cardiaque que les taux diminuent au fil du temps. De plus, le taux de conversion de la co-enzyme Q10 en ubiquinol diminue également avec l’âge, ce qui est sans doute encore plus important !

En vieillissant, nous disposons donc de moins en moins d’ubiquinol, une pénurie qui a été reliée directement à une hausse du stress oxydatif (lui-même impliqué dans la quasi-totalité des maladies dites « modernes »).

Et comme on ne trouve quasiment pas de coQ10 dans l’alimentation (quelques traces dans le bœuf et dans le poulet), les compléments alimentaires constituent le meilleur moyen d’augmenter le taux d’ubiquinol sanguin.

Quels sont ses effets ?

Co enzyme q10 100mg 30 capsules ubiquinol

La recherche a montré que la CoQ10 et l’Ubiquinol contribuaient à plusieurs effets physiologiques :

  • Réduire le risque d’accidents cardiovasculaires (jusqu’à – 50 % dans une étude).

  • Améliorer la façon dont le cœur pompe le sang (l’éjection du sang contenu dans une cavité cardiaque exige beaucoup d’énergie, et par conséquent beaucoup d’ubiquinol).

  • Aider à traiter l’insuffisance cardiaque et l’hypertension.

  • Améliorer différents paramètres de la vie quotidienne comme la fatigue, la respiration courte, la résistance à l’activité physique, les maux de tête, etc.

  • Diminuer les niveaux de cholestérol sanguin (au cours d’une étude, la prise quotidienne de 120 mg de coQ10 pendant 6 mois a entraîné une diminution de 7 % des taux de cholestérol LDL et de 21 % des taux de triglycérides sanguins).

  • Réduire la fonte musculaire.

  • Améliorer la « vitalité ».

Attention : Il faudra environ 3 mois de supplémentation pour en voir les premiers effets.

A savoir également

Les deux composés étant liposolubles (qui se dissolvent dans des corps gras), il est important de les prendre au moment des repas les plus riches en acides gras (généralement celui du midi), ou, mieux encore, choisir des compléments contenant une quantité optimisée d’acides gras: Coenzyme Q10 (40 mg ou 100 mg) et Coenzyme Q10 + Ubiqui (100 mg).

La nourriture ralentit, par ailleurs, le transit intestinal, ce qui laisse plus de temps à la CoQ10 et à l’Ubiquinol d’être absorbés dans le petit intestin. La dose conseillée est 1 capsule ou 1 gélule par jour à prendre avec un verre d'eau, au moment du repas.

Donc, comme vous avez pu le comprendre, la réponse à la question du début de l'article est : votre choix vous appartient. Ne dites plus que vous ne saviez pas.

Effets secondaires connus des statines

ATTEINTES MUSCULAIRES ET STATINES

Récemment, un document de la Haute autorité de santé daté de février 2017 souligne que parmi les effets indésirables des statines, des atteintes musculaires ( myalgies et rhabdomyolyses) ont été observées sous ézétimibe seul ou associé à une statine chez 5 à 10 % des patients. Cependant, la Haute Autorité de Santé (HAS) estime qu'il n'est pas recommandé de mesurer systématiquement la créatine phosphokinase (CK) chez les patients traités par hypolipémiants avant de débuter le traitement, sauf dans les situations à risque suivantes:

  • Douleurs musculaires préexistantes avec ou sans traitement avec un fibrate ou une statine;
  • Age supérieur à 70 ans, surtout s'il existe des facteurs de risque musculaires.
  • Insuffisance rénale modérée à sévère;
  • Hypothyroïdie;
  • Antécédents personnels ou familiaux de maladie musculaire génétique;
  • Abus d'alcool;

Dans ces cas, si le taux de CK initial est plus de 5 fois supérieur à la normale, il est recommandé de ne pas instaurer un traitement médicamenteux et de contrôler à nouveau les enzymes musculaires. Pour les patients traités, il est recommandé d'arrêter le traitement et de contrôler le taux de CK toutes les 2 semaines.

ATTEINTES HÉPATIQUES ET STATINES

Dans un nombre limité des cas (1 à 3 %), des altérations de la fonction hépatique peuvent être observées, surtout au début du traitement. Ces atteintes sont en général bénignes et passagères. La HAS recommande de mesurer systématiquement les enzymes hépatiques (alanine-amino-transférase ou  ALAT) chez les patients traités par hypolipémiant :

  • Avant le traitement ;
  • 8 semaines après le début du traitement ou après tout augmentation de la dose du médicament ;
  • Ensuite tous les ans si les enzymes hépatiques sont inférieures à 3 fois la normale.

Si les enzymes hépatiques sont élevées mais inférieures à 3 fois la normale, il est recommandé de :

  • Poursuivre le traitement ;
  • Contrôler les enzymes hépatiques après 4 à 6 semaines.

Si les enzymes hépatiques sont égales ou supérieures à 3 fois la normale, il est recommandé :

  • D’arrêter la statine ou réduire la dose ;
  • De contrôler les enzymes hépatiques après 4 à 6 semaines ;
  • De réintroduire prudemment le traitement lorsque les ALAT sont revenues à une valeur normale.

RISQUE DE DIABÈTE ET STATINES

En 2012, l’ANSM rapportait qu’un effet diabétogène des statines avait été mis en évidence dans plusieurs méta-analyses. Plus récemment, une étude génétique mettait en évidence que cet effet est directement lié au mode d’action hypocholestérolémiant des statines. Selon les autorités de santé européennes et américaines, ce "sur-risque" de survenue de diabète estimé entre 9 et 15 % n’est pas de nature à remettre en question le rapport bénéfice/risque de cette classe thérapeutique. Par ailleurs, la survenue d’un diabète lors d’un traitement par statines est favorisée par la présence de facteurs de risque pré-existants à la prescription, à savoir :

  • Une glycémie à jeun >5,6 mmol/L ;
  • Un index de masse corporelle ( IMC) > 30 Kg/m2 ;
  • Une augmentation des triglycérides ;
  • Des antécédents d’ hypertension artérielle.

De plus, en dehors de la survenue d’un diabète, une augmentation modérée de la glycémie et de l’ HbA1c peut aussi être observé.

Statines : les effets secondaires suspectés

Par ailleurs, des effets secondaires sont suspectés, pour certains de longue date. Le 22 avril 2015, la revue médicale  The New England Journal of Medicine rapportait les effets indésirables suspectés à partir de l’étude Odyssey Long Term, qui comparait des sujets sous statine + alirocumab versus des sujets sous statine + placebo. Les résultats montraient les effets suspects suivants :

  • Maladies rénales, après 8 ans de traitement ;
  • Fatigue physique (jusqu’à 40 % des patient après 7 ans de traitement) ;
  • Baisse de libido et impuissance ;
  • Cancers (12 fois plus de cancer du sein chez les femmes et 2 fois plus de cancers de la prostate chez les hommes) ;
  • Pertes de mémoire, dépression, démence, Alzheimer et maladie de Parkinson, chez les sujets âgés ;
  • Affections oculaires, notamment cataracte ;
  • Risque accru d’accident vasculaire cérébral (AVC).

De plus, selon la revue Prescrire, d’autres effets suspectés ont été signalés : vertiges, insomnie, rares atteintes des tendons, rares pancréatites, réactions cutanées…

Quel antioxydant vous convient?

Antioxydant, antioxydant, kézako?

Un antioxydant (AOX) est une molécule qui ralentit ou empêche l'oxydation d'autres substances chimiques à leur contact.

L'oxydation fait partie d'une réaction d'oxydoréduction qui transfère des électrons d'une substance vers un agent oxydant. Cette réaction peut produire des radicaux qui entraînent des réactions en chaîne destructrices.

Les antioxydants sont capables d'arrêter ces réactions en chaîne en se réduisant avec les radicaux et annihilant ainsi leur action. Ces propriétés se trouvent beaucoup dans les familles des thiols et des phénols.

Les métaux qui rouillent, les fruits et légumes qui flétrissent, les graisses qui rancissent…

Notre organisme n’est pas le seul à être victime de l’oxydation, ce phénomène qui entraîne des dommages cellulaires irréversibles et qui est associé à une centaine de maladies pathologies, cancer et troubles cardiovasculaires en tête.

Chez nous, il a une origine principale tout à fait méconnue : la transformation vitale de l’oxygène en eau. En fait, celle-ci n’est pas totalement parfaite : 2 à 3 % de l’oxygène se transforme en espèces réactives de l’oxygène (ERO), des composés instables et particulièrement agressifs. Ces composés toxiques vont arracher des électrons à tous les matériaux cellulaires présents sur leur passage, semant le chaos dans l’organisme : dénaturation des protéines, inactivation d’enzymes, lésions de l’ADN, mutations responsables à terme de cancers…

Heureusement, notre organisme est préparé à ces attaques. Du moins, en théorie. Il utilise 2 systèmes de défense antioxydants complémentaires :

  1. Interne, consiste à fabriquer des défenses antioxydantes composées d’enzymes (comme la glutathione peroxydase), de petites molécules (caroténoïdes, vitamines C et E, acide urique, bilirubine, ubiquinone…) ou encore de protéines (ferritine, transferrine),

  2. Externe s’appuie sur l’apport alimentaire de défenses antioxydantes fabriquées par les autres organismes, et notamment les végétaux.

Dans tous les cas, son objectif est d’assurer un certain équilibre entre la quantité d’espèces réactives produites et la quantité d’antioxydants nécessaires pour les neutraliser.

Il arrive que cet équilibre soit rompu :

  1. Lorsque les espèces réactives de l’oxygène sont créés à un rythme trop soutenu et qu’elles débordent donc les deux systèmes.

  2. Lorsque les apports externes d’antioxydants sont trop faibles et que l’organisme ne parvient plus à compenser avec le système interne.

Dans les deux cas, il est important d’agir vite. Le déséquilibre du rapport des forces conduit à une situation qu’on appelle le stress oxydatif et qui s’autoalimente. Lorsque les réactions d’oxydation sont initiées, les réactions en chaîne se poursuivent et ne s’arrêtent que lorsque toute la matière est oxydée.

Seule l’intervention d’antioxydants peut alors avoir une influence. Et si tous les antioxydants alimentaires peuvent enrayer le phénomène, il en existe de plus efficaces que d’autres en fonction de votre situation.

Les radicaux libres

Je ne peux, donc, vous parler d'antioxydants sans évoquer les radicaux libres.

Les radicaux libres sont des composés instables surtout formés d'oxygène. Ils sont générés au cours du fonctionnement normal de l'organisme, mais leur production peut être augmentée par la pollution, la fumée de cigarette ou une exposition prolongée au soleil, par exemple.

Si les radicaux libres viennent à excéder, la capacité de l'organisme à les neutraliser, ils peuvent contribuer à l'apparition de plusieurs maladies, dont les maladies cardiovasculaires, certains types de cancers et d'autres maladies associées au vieillissement.

Besoins quotidiens

Aucune recommandation officielle en ce qui concerne spécifiquement les antioxydants. Par contre, il en existe pour la principale source d'antioxydants que sont les fruits et légumes : de 7 à 10 portions par jour.

Les petits fruits sont les plus antioxydants :

Du côté des légumes, ce sont:

  • betterave,

  • artichaut,

  • asperge,

  • brocoli,

  • chou rouge,

  • poivron jaune,

  • pommes de terre (surtout celles dont la chair est colorée).

Ne pas oublier les légumineuses.

Comme vous pouvez le constater, il est assez difficile d'appliquer ce principe de portions journalières. Difficile oui, impossible non.

Quel choix?

On choisira de prendre plusieurs antioxydants, de façon à assurer une bonne répartition, sélénium et vitamine C, oméga-3 et vitamine E, acide alpha-lipoïque, coenzyme Q10 et des polyphénols végétaux qui agissent directement comme antioxydants et indirectement en stimulant les autres défenses.

Pour qui passe sa journée derrière un écran

La transformation de l’oxygène en eau n’est pas le seul responsable des espèces réactives de l’oxygène. La fumée, le vent, le soleil mais aussi la lumière agressent en permanence l’organisme et notamment l’œil, en contact permanent avec l’environnement.

Les personnes qui travaillent toute la journée derrière un écran, et celles qui consultent souvent leurs tablettes, smartphones et téléviseurs s’exposent régulièrement à la lumière bleue, un spectre lumineux reconnu pour sa toxicité vis-à-vis de la rétine et de la cornée (un des rares tissus du corps à ne pas être vascularisé). Et avec le temps, les espèces réactives de l’oxygène produits sous l’effet des radiations détériorent les cellules de l’œil et favorisent trois pathologies : la DMLA, la cataracte et la presbytie.

Pour contrer l’oxydation des cellules de l’œil et absorber certains rayons de lumière qui endommagent la rétine, il n’y a rien de mieux que les caroténoïdes, et notamment la lutéine, qui compose avec la zéaxanthine et la méso-zéaxanthine, le pigment jaune de la macula.

Plus ce pigment est abondant, plus le risque de développer la DMLA ou la cataracte est faible.

Les aliments riches en lutéine: chou vert (24 mg), épinards (20 mg), courges (3 à 4 mg), brocoli (2 mg), petits pois (2 mg).
 

Le supplément idéal de lutéine, zéaxanthine et méso-zéaxanthine : Eyes protect.

L’antioxydant pour qui s’expose souvent au soleil

Les rayons du soleil, en particulier les rayons ultraviolets, contribuent pour beaucoup au stress oxydatif chez les personnes qui s’exposent régulièrement au soleil.

Les plantes, dont le développement dépend presque exclusivement de cette source d’énergie, ont trouvé la parade pour se protéger de ses effets néfastes : la production et l’utilisation d’antioxydants caroténoïdes. Et cette astuce fonctionne aussi sur notre peau!

La consommation d’aliments riches en caroténoïdes (et notamment l’un d’entre eux, le lycopène) se traduit directement par une augmentation des teneurs en lycopène au niveau de la peau, ce qui augmente l’absorption des rayons UV et réduit la détérioration des cellules. C’est une réduction salutaire, car à long terme, cette détérioration provoque un vieillissement prématuré de la peau et favorise la naissance de tumeurs cancéreuses : 50 à 70 % des cancers de la peau sont directement liés à une surexposition aux rayons UV.

Même si la consommation de lycopène (dont les aliments les plus riches sont la tomate et le melon, deux fruits d’été) peut diminuer les érythèmes qui surviennent à la suite d’une surexposition, elle ne remplace jamais une protection solaire.

Son intérêt est surtout de renforcer les défenses antioxydantes de la peau chez les personnes qui sont souvent en milieu extérieur.

C’est pourquoi il est important d’assurer un apport régulier de lycopène et qu’un supplément permet plus facilement d’y parvenir.

Les aliments riches en lycopène: goyave (5 mg), pastèque (4,5 mg), tomate (3 mg), papaye (1,8 mg), pamplemousse (1,7 mg).

Le supplément de lycopène idéal: Safran

L’antioxydant pour qui fait beaucoup de sport

Lorsqu’elle est pratiquée de façon régulière et assez intensive, l’activité physique provoque, elle aussi, un stress oxydatif.

L’organisme est capable d’ajuster sa production d’antioxydants pour y faire face, mais à terme, il a besoin d’une augmentation des apports externes en antioxydants pour éviter d’être débordé. Et l’un des antioxydants dont elle a le plus besoin est la vitamine C.

Si d’ordinaire, les apports nutritionnels conseillés pour un adulte sont de 110 mg/jour, je conseille aux sportifs d’en augmenter sensiblement la consommation. Cette substance antioxydante favorise en effet la récupération et le stockage de glycogène, participe à la synthèse des tissus musculaires et améliore l’absorption du fer, dont les besoins augmentent également en cas d’activité physique.

Une supplémentation adéquate chez les sportifs améliore les défenses antioxydantes, mais aussi le système immunitaire et peut influer positivement sur la performance. A condition toutefois de rester raisonnable : des quantités excessives auraient exactement l’effet inverse de celui recherché (effets pro-oxydants).

Les aliments riches en vitamine C: poivron rouge (100 à 160 mg), papaye (90 mg), kiwi (70 mg), orange (70 mg), mangue (55 mg).

Le supplément de vitamine C idéal : Fisetin

La solution pour qui a des carences alimentaires

Il existe des dizaines d’études qui montrent que des personnes présentant des concentrations sanguines faibles en antioxydants sont plus à risque de développer des maladies cardiovasculaires que des sujets ayant un bilan antioxydant bien équilibré. Sur la base de ces données, je recommande partout dans le monde de consommer davantage de fruits et de légumes.

Malheureusement, le compte n’y est pas : seulement 4 % de la population occidentale consomme bien les 5 portions minimales de fruits et légumes par jour que conseillent les autorités gouvernementales, même si je ne suis pas entièrement d'accord avec cette recommandation.

Pour ces personnes dont l'équilibre alimentaire n’est pas maintenu, mieux vaut se concentrer sur un large éventail d’antioxydants à dose nutritionnelle plutôt que sur un antioxydant spécifique à haute dose.

D'autres types de populations devraient appliquer également ce conseil:

  • les personnes de plus de 60 ans

  • les femmes en âge d’avoir un enfant

  • les femmes enceintes ou qui allaitent

  • les végétaliens

  • les grands consommateurs d’alcool et/ou de tabac

  • les personnes en surpoids recherchant un rééquilibrage alimentaire.

Le supplément multivitaminé synergique idéal : Complexe antioxydant ou Redox

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Une meilleure mémoire supplémentée

Combien de fois par semaine, par jour, vous êtes-vous demandé où avez-vous posé vos clés de voiture, à quelle heure avez-vous pris ce rendez-vous chez votre naturopathe, qu'avez-vous mangé au repas de midi ce dimanche chez vos beaux-parents, quelle est la date anniversaire de votre petit-fils... ? Tant de questions qui trouvent leurs réponses dans les oubliettes de votre mémoire, dans les méandres de votre cerveau ?

L'apprentissage nécessite deux capacités cognitives, la concentration et la mémoire, qui se complètent.

  • La concentration se définit par le pouvoir de fixer son attention.

  • La mémoire du latin memoria est l'aptitude à se souvenir. C'est l'activité biologique et psychique qui permet d'emmagasiner, de conserver et de restituer des informations.

La mémoire déclinerait régulièrement dès la fin de l'adolescence et même peut-être avant. L'alcool, le stress et le manque de sommeil sont néfastes pour la mémoire. Les nutriments essentiels pour une bonne mémorisation sont les vitamines B, les antioxydants (vitamine E, acide lipoïque), le zinc et certains phospholipides (phosphatidylcholine, phosphatidylsérine). Certains extraits de plantes (Ginkgo biloba, Bacopa monnieri) se montrent efficaces pour prévenir et traiter les troubles de la mémoire.

Les différents types de mémoire

  • La mémoire, à court terme (ou immédiate), nommée également mémoire de travail, permet le stockage transitoire des informations dans une zone tampon de capacité limitée. Elle est utilisée, par exemple, lors de calcul mental ou de la composition d'un numéro de téléphone.

  • La mémoire à long terme implicite ou mémoire procédurale, appelée aussi mémoire du “savoir-faire”, implique les noyaux gris centraux et notamment le striatum (structure du cerveau qui intervient dans la régulation motrice essentiellement pour le contrôle des mouvements lents). Elle est déclenchée de manière automatique et inconsciente. Elle s'améliore par la répétition (manger ou conduire, par exemple) et s'exprime par la mise en évidence d'une compétence.

  • La mémoire à long terme explicite est, quant à elle, composée de 3 types de mémoires : la mémoire épisodique, la mémoire sémantique et la mémoire explicite déclarative.

  • La mémoire épisodique enregistre les informations spécifiquement personnelles et dotées d'une charge affective, dans leur contexte spatio-temporel. Elle est le support de la mémoire biographique et narrative et implique les lobes frontaux.

  • La mémoire sémantique, organisée de façon symbolique, enregistre les informations partagées par les membres d'une même société. Elle permet la mémorisation de faits et de connaissances générales : c'est la mémoire des mots, idées, faits historiques. Elle implique les lobes temporaux.

  • La mémoire explicite déclarative ou mémoire du “savoir dire” est employée, le plus souvent, volontairement. Elle s'exprime par des mots ou des images accessibles à la conscience et s'améliore par la présentation répétée des stimuli à mémoriser.

Les différentes phases de la mémoire

Le mécanisme de mémorisation se compose de différentes étapes qui débutent par l'acquisition (ou apprentissage) : c'est l'encodage des faits, données, émotions. La consolidation de cette acquisition se fait pendant les heures qui la suivent et le sommeil paradoxal. Ces informations sont alors «stockées» dans la mémoire à long terme implicite (procédurale) ou explicite (sémantique, épisodique, déclarative) suivant le cas. Enfin, les informations peuvent, après leur restitution, être utilisées dans la mémoire à court terme.

Les troubles de la mémoire dits troubles mnésiques

Trois types généraux de troubles mnésiques peuvent être distingués.

Les troubles mnésiques d'installation aiguë ou subaiguë et rapidement régressifs, tout d'abord, permettent de distinguer deux formes d'amnésies :

 

  • L'ictus amnésique bénin (ou amnésie transitoire globale) est la plus fréquente des amnésies transitoires. Il provoque une amnésie antérograde (incapacité à fixer une nouvelle information) mais également une amnésie rétrograde (perte des heures voire des jours précédant le début de l'ictus). Des circonstances favorisantes voire déclenchantes sont parfois identifiées : stress, effort physique, coït, prise de benzodiazépines ou de chloroquine, hypertension artérielle, terrain migraineux. Les autres causes les plus fréquentes sont les syndromes confusionnels, l'épilepsie, les intoxications aiguës (alcool, benzodiazépines) et les commotions cérébrales avec perte de connaissance.

Les amnésies psychogènes, secondaires à des chocs affectifs, mettent en avant un événement traumatisant.
 

  • ​​Les troubles mnésiques d'installation aiguë ou subaiguë et durables sont dus soit à des pathologies lésant les circuits impliqués dans les fonctions mnésiques, soit à des accidents vasculaires cérébraux, à des traumatismes crâniens ou, encore, à une carence aiguë en vitamine B1.

  • ​​​​Les troubles mnésiques d'installation progressive comprennent les troubles mnésiques isolés dus à un trouble psychoaffectif (syndrome d'anxiété généralisée ou syndrome dépressif) ou à une pathologie organique (tumeur induisant une démence débutante). ​​

  • Les troubles mnésiques avec perturbations neurologiques peuvent être dus à un syndrome démentiel (démence de type Alzheimer chez les sujets âgés) ou bien au syndrome parkinsonien.

Les facteurs responsables de troubles de la mémoire

  • La consommation excessive d'alcool entraîne des altérations de la mémoire dues à des lésions cérébrales.

  • Le stress intense est responsable d'une altération de l'hippocampe, organe du cerveau qui «orchestre» la mémoire.

  • Les antidépresseurs peuvent également provoquer des amnésies différentes selon leur type et qui cessent à l'arrêt de leur prise.

  • Le manque de la phase de sommeil paradoxal conduit à un mauvais fonctionnement de la mémoire. Un sommeil réparateur est donc indispensable à une bonne mémoire. C'est, en effet, lors des phases de sommeil paradoxal que les neurones organisent les informations reçues dans la journée. Une consommation insuffisante en glucose, en vitamines B ou en antioxydants est responsable de déficits de la mémoire. Un faible statut nutritionnel en vitamines B peut contribuer au déclin neurocognitif, même pour des individus sains.

Le rôle du glucose

Le glucose a un rôle positif parce qu'il est le substrat énergétique de base indispensable au fonctionnement du tissu nerveux. Des études ont également montré que la mémoire est liée à la quantité de glucose disponible pour le cerveau. Les performances cognitives et les tests cognitifs sont donc améliorés par l'ingestion d'une boisson contenant du glucose, surtout vers la fin d'un exercice intellectuel difficile ou si le niveau de glucose à jeun est élevé.

Et si, au contraire, la consommation cérébrale de glucose diminue, des troubles comportementaux et somatiques apparaissent et peuvent se traduire par des lipothymies (formes de malaises sans perte de connaissance. Elle peuvent avoir de nombreuses causes telles que le stress), des altérations de l'humeur ou des manifestations neuromusculaires (démangeaisons, tremblements, myoclonies (contractions musculaires rapides, involontaires, de faibles amplitudes, d'un ou plusieurs muscles)).

Le métabolisme glucidique est fortement influencé par la teneur cérébrale en sérotonine formée à partir du tryptophane. Le glucose exerce un rôle négatif et c'est un risque permanent pour le cerveau chez les sujets diabétiques ou ceux qui ont une résistance à l'insuline : malgré une glycémie à jeun élevée, leur mémoire n'est pas améliorée par la consommation de glucose.

De plus, la formation de pontages glycosilés (dont le taux augmente fortement au cours du diabète), entre les fibres protéiques contribue au vieillissement du tissu nerveux. Chez ces personnes, la meilleure prévention reste donc la surveillance de la glycémie.

Les vitamines B

Le rôle des vitamines dans la mémoire est important : la vitamine B6 est un cofacteur dans la synthèse de neurotransmetteurs essentiels comme l'adrénaline, la noradrénaline, la sérotonine et la gama-aminobutyrate.

La vitamine B9 et la vitamine B12 interviennent dans la synthèse de sérotonine, noradrénaline et myéline et dans le métabolisme de l'acétylcholine via la S-adénosylméthione.

Des sujets âgés ayant des apports excellents en protéines, vitamines C, B1, B2, B6, B3 et/ou en B9 ont obtenu de meilleurs scores aux tests de mémoire que des sujets jeunes ayant de faibles apports.

Si vous devenez carencés en vitamine B9 vous pouvez souffrir d'un retard dans l'apprentissage des techniques d'évasion par exemple.

Cependant, ce retard sera réversible grâce à une supplémentation en folates que vous retrouvez dans la Formule VitaMinero.

Les antioxydants

Les effets d'une supplémentation en antioxydants (12 mg de beta-carotène + 400 mg d'alpha-tocophérol + 500 mg d'acide ascorbique/jour) montrent peu d'effets sur les performances mentales et quelques associations entre les taux plasmatiques de vitamine C et les fonctions mentales.

En revanche, une augmentation des apports en sélénium et vitamine C permet de constater une amélioration de l'humeur, de l'intelligence et une diminution des problèmes de mémoire et d'attention. Une relation existe également entre les apports en vitamine C et l'élévation des scores au MMSE (Mini-Mental State Examination) chez des personnes âgées vivant à domicile.

La vitamine E est le principal antioxydant liposoluble interrupteur de réactions en chaîne de l'organisme. Elle est un facteur de l'inhibition de la lipoperoxydation (oxydation des lipides insaturés, soit par des espèces radicalaires de l'oxygène, soit catalysée par des enzymes), protège ainsi l'intégrité des membranes et permet donc le maintien des structures et fonctions neurologiques. Omega 3 + vitamine E jouent un rôle dans la régénérescence des axones dans les noyaux du tronc cérébral, les cordons postérieurs de la moelle épinière et les nerfs périphériques. Une supplémentation précoce prévient et renverse les symptômes neurologiques.

L'acide alpha-lipoïque est un antioxydant métabolique qui traverse la barrière hémato-encéphalique.

L'acide dihydrolipoïque, sa forme réduite, protège les milieux intra et extra-cellulaires car il est absorbé dans les cellules et les tissus (SNC, nerfs périphériques) et transporté dans les milieux extra-cellulaires.

L'acide alpha-lipoïque améliore également la mémoire à long terme chez la personne âgée alors que cet effet n'est pas retrouvé chez les individus jeunes. Une administration préventive d'acide lipoïque abaisse les risques cérébraux à la suite d'une ischémie cérébrale en diminuant le stress oxydant dû à la reperfusion (réoxygénation rapide).

L'acétyl-L-carnitine

Une baisse du déclin du comportement et des fonctions cognitives a été observée chez les patients atteints d'Alzheimer. Enfin, l'acétyl-L-carnitine augmenterait le métabolisme de l'oxydation cérébrale et cholinergique (se réfère à tout agent qui stimule ou simule l'action de l'acétylcholine. Il s'applique également aux fibres nerveuses qui activent l'acétylcholine.).

Le zinc

Les effets négatifs d'une déficience en zinc sur le comportement se traduisent par une diminution spontanée de l'activité motrice, de la concentration visuelle et de la mémoire à court terme.

La vinpocétine

La vinpocétine est un alcaloïde issu de la petite pervenche, Vinca minor. Elle est, d'un point de vue clinique, la substance la plus prometteuse pour la gestion des insuffisances vasculaires impliquant le cerveau. La vinpocétine améliore aussi le discours et le langage, mais ni l'humeur ni la coordination. Les doses varient entre 15 et 45 mg/jour. Un aspect relativement unique de l'intérêt de la vinpocétine en ce qui concerne le flux sanguin est qu'elle l'augmente préférentiellement au niveau cérébral plutôt qu'à la périphérie, bien que son action vasodilatatrice soit semblable pour tout le corps. Sa capacité d'augmentation sélective du métabolisme cérébral peut expliquer cette discordance, mais en tout cas cette propriété rend la vinpocétine potentiellement plus sûre que beaucoup de vasodilatateurs pharmacologiques.

Avec son action vasodilatatrice très efficace et sa capacité à améliorer la perfusion des petits vaisseaux, la vinpocétine pourrait être le rival de l'extrait de Ginkgo biloba comme thérapie pour l'insuffisance vasculaire.

Le Ginkgo biloba

Le Ginkgo biloba est un arbre d'une grande stabilité puisqu'il est inchangé depuis 250 millions d'années alors que les autres arbres ne le sont que depuis 60 à 80 millions d'années. Il est également doté d'une grande résistance au sel, aux pollutions industrielles et atmosphériques : c'est ainsi le seul végétal ayant survécu après Hiroshima. Les substances importantes (flavonoïdes et tarpénoïdes) se trouvent dans les feuilles. Les doses de supplémentation de Ginkgo biloba conseillées sont de 120 à 160 mg/jour en 3 fois pendant plus de 4 mois.

La Bacopa monniera (“Brahmi”)

La Bacopa (Bacopa monniera) est une plante vieille de plusieurs siècles qui améliore les performances cognitives. En Inde, elle est l'herbe Ayurvédique révérée et populairement acceptée pour son efficacité contre les maladies mentales et l'épilepsie. Son nom populaire “Brahmi” est tiré de “Brahma”, le créateur mystique du panthéon hindou.

La Bacopa a été un constituant important du matériel médical Ayurvédique depuis au moins le VIe siècle après J.-C.. Selon des concepts hindous, le cerveau est le centre de l'activité créatrice : la personne ayant les plus grandes facultés mentales était ainsi baptisée Brahmi que vous pouvez retrouver dans cette fameuse formule Cerepuls.

Les principes actifs de la Bacopa, tirés de ses feuilles, sont des saponines stéroïdiennes, incluant les bacosides. Ces derniers ont la capacité d'augmenter la transmission de l'impulsion nerveuse et de renforcer ainsi la mémoire et les performances cognitives générales.

La Bacopa peut aussi être bénéfique pour les enfants. Elle a traditionnellement été employée pour oindre les nouveau-nés avec l'espoir d'améliorer leur intelligence, “ouvrir la porte de Brahma.” De nos jours, on la donne aux écoliers dans le même but.

La choline

La cytidinediphosphocholine ou CDP-choline est une substance naturellement présente dans l'organisme. Une fois absorbée, la CDP-choline se disperse largement dans tout l'organisme et passe la barrière hémato-encéphalique où elle est incorporée dans la fraction phospholipidique des membranes et des microsomes.

La CDP-choline augmente le métabolisme cérébral et agit sur les niveaux de divers neurotransmetteurs dont la noradrénaline et la dopamine. La CDP-choline améliore la performance cognitive et la mémoire dans les modèles animaux de vieillissement cérébral dont l'être humain fait partie prenante. Elle améliore la capacité de mémorisation et le comportement des sujets âgés présentant des troubles de la mémoire et du comportement.

La pregnénolone

C'est une hormone fabriquée par le corps humain à partir du cholestérol. Dans l'organisme, cette conversion s'opère dans les mitochondries à partir d'enzymes spécifiques. Elle est essentiellement produite par les glandes surrénales, mais également en petites quantités par d'autres organes et tissus de l'organisme humain incluant le foie, le cerveau, la peau, les gonades et même la rétine de l'œil. Sa diminution, due à l'âge, est aussi importante que celle de la DHEA: elle est à son niveau le plus élevé entre 16-17 ans. À 75 ans, notre organisme fabrique généralement 60 % moins de pregnénolone qu'à 35 ans.

La pregnénolone est le précurseur de toutes les hormones stéroïdes. Elle se convertit directement en DHEA (qui se convertit en testostérone et œstrogènes) et/ou en progestérone (convertie en œstrogènes, cortisol et aldostérone). Elle possède des effets indirects par l'intermédiaire de ces hormones stéroïdes : elle permet l'initialisation du processus de stockage de la mémoire et la production de l'énergie cellulaire par la stimulation de l'activité de la cyclase adénylate et par l'activation et la régulation d'enzymes cruciales ; elle est utile également à la détermination de l'encodage des souvenirs par les neurones, grâce à la régulation du flux séquentiel des ions calciques à travers la membrane cellulaire ; enfin, elle permet la modulation des réactions chimiques telles que les liaisons protéine-calcium, l'activation des gènes, le renouvellement des protéines et les réactions enzymatiques pour le stockage et la récupération de la mémoire.

Somatropine naturelle

En plus de développer le physique, elle augmente la libido, agit sur la repousse des cheveux et donne une certaine élasticité à la peau. Ses bienfaits passent aussi par une meilleure résistance à l’effort, un sommeil de plus grande qualité, une diminution de la pression artérielle et une activité cérébrale accrue.

Cette somatropine naturelle est aussi très utilisée pour lutter contre le stress et l’anxiété.

La somatropine naturelle permet une régénération rapide des cellules, ce qui lui vaut ses propriétés nécessaires. Cependant, aujourd’hui, cette hormone est aussi très utilisée pour ses avantages amincissants et toujours pour ses vertus contre le vieillissement.

Sénescence et antioxydants

Je pense que vous avez au moins une fois dans votre vie, entendu parler de "sénescence". Je vais essayer de vous expliquer ce que cela concerne. Qui cela concerne ? Tout le monde et surtout le monde vivant. Certains objets ont une obsolescence parfois programmée. Et bien la sénescence c'est en quelque sorte notre obsolescence, plus ou moins programmée.

Définition

La sénescence est le processus de vieillissement biologique : c'est la suite des changements irréversibles dans un organisme qui aboutissent à la mort.

Ce processus physiologique débute après la phase de maturité et se traduit par la dégradation progressive et inéluctable des fonctions vitales : reproduction, motricité, système immunitaire, etc.

Quest-ce que l'autophagie ?

Lors d’un stress, comme le manque de nourriture ou d’oxygène, les cellules peuvent recycler (à l’intérieur d’elles-mêmes, dans leur cytoplasme) des structures cellulaires endommagées en molécules utilisables pour leur métabolisme. Elles vont générer de l’énergie via leurs déchets.

L’autophagie est en fait un mécanisme naturel qui consiste en la dégradation partielle du contenu de la cellule (appelé cytoplasme) par la cellule elle-même. C’est un nettoyage des déchets qu’elle accumule dans des lysosomes (structures en forme de « sacs ») qui fusionnent avec d’autres contenant des enzymes digestives, ayant pour effet de détruire ces détritus. Un concept découvert il y a 50 ans.

L’autophagie (autolyse) reste une réponse cellulaire primordiale au manque de nourriture chez la plupart des organismes actuels, chez lesquels elle est stimulée par des hormones commme le glucagon (hormone hyperglycémiante qui provoque une augmentation de la quantité de glucose dans le sang, qui agit principalement sur le foie), qui mobilisent les réserves de l’organisme. Mais il est clair que la nécessité de se sustenter ne suffit pas à expliquer le renouvellement continuel et intense des constituants des cellules qui, la plupart du temps, sont abondamment nourries (…)

Grâce au renouvellement, les cellules remplacent continuellement leurs constituants par d’autres nouvellement synthétisés et réalisent ainsi quelque chose de très proche de la jeunesse éternelle.

Découverte récente

La découverte de ce phénomène d’autophagie est très récente, j'ai pourtant appris celui-ci pendant ma formation de naturopathie, dans l'étude des jeunes thérapeutiques, mais bon passons...

Le professeur Ohsumi qui en serait à l’origine a été récompensé par le prix Nobel de médecine en 2016. Il a montré que dans certaines maladies liées à l’âge comme les maladies neurodégénératives, le diabète ou l’athérosclérose, il est nécessaire de stimuler voire de réactiver ce processus d’autophagie pour aider les cellules malades à se débarrasser des agrégats de protéines qui viennent s’y accumuler.

Des cellules dégénérées, incapables de remplir leurs fonctions, s’accumulent dans notre organisme et perturbent son fonctionnement : ce sont les cellules sénescentes. Elles sont rares chez les personnes jeunes, mais elles augmentent avec l’âge et contribuent à toutes les maladies associées à l’âge que l’on connait (inflammation systémique, arthrose, athérosclérose, sarcopénie, cataracte, résistance à l’insuline, maladies neurodégénératives...).

Les cellules saines ont également un problème : elles n’arrivent plus à se débarrasser efficacement des déchets qu’elles produisent. Cette propriété - qu’on appelle l’autophagie - est pourtant fondamentale : sans elle, les cellules s’encrassent et finissent par dérailler.

Fonctionnement de la senescence

En réponse aux agressions de l’environnement, les cellules de notre organisme entrent parfois dans un état appelé sénescence cellulaire. Longtemps considérée comme étant uniquement à l’origine du vieillissement de l’organisme, de nombreuses études scientifiques ont aujourd’hui établi le rôle déterminant que cette destinée cellulaire joue dans le développement embryonnaire, la cicatrisation ou encore comme barrière à l’émergence de cancers.

Hypothèses

Deux hypothèses majeures – en apparence contradictoires – virent le jour pour tenter d’expliquer que les cellules normales ne prolifèrent pas indéfiniment. La première hypothèse reposait sur le fait que de nombreuses cellules tumorales disposent d’une capacité de prolifération illimitée in vitro et plaçait par conséquent la sénescence cellulaire au rang de potentiel mécanisme suppresseur de tumeurs, protégeant l’organisme contre l’émergence de cancers.

Cependant, autre hypothèse, conscients du déclin des capacités de régénération tissulaire observé avec l’avancée en âge chez les espèces mammaliennes, de nombreux scientifiques percevaient alors la sénescence cellulaire comme un mécanisme largement délétère in vivo et suspectaient qu’elle participe à l’émergence de pathologies liées à l’âge.

Ces deux hypothèses furent explorées plus ou moins indépendamment durant de nombreuses années, et – bien que paradoxales – elles sont à l’heure actuelle toutes deux éprouvées et constituent les piliers de la recherche contemporaine sur la sénescence cellulaire. En effet, de nombreuses études ont établi l’implication physiologique significative de ce mécanisme dans le développement embryonnaire, la réparation tissulaire ou encore la suppression de tumeurs.

Mais en dépit de son effet bénéfique pour l’organisme, de multiples travaux montrent que, dans sa composante chronique, la sénescence constitue un processus nuisible potentiellement tumorigénique et pouvant altérer l’homéostasie tissulaire (stabilisation, réglage chez les organismes vivants, de certaines caractéristiques physiologiques (pression artérielle, température, etc.)), favorisant ainsi l’émergence de pathologies neurodégénératives, inflammatoires ou encore métaboliques.

ADN et stress oxydatif

La cellule dans son environnement se voit par ailleurs perpétuellement confrontée à de nombreux stress qui menacent son intégrité génomique, tels que les rayonnements ultraviolets ou les radiations ionisantes, alors que le métabolisme cellulaire basal produit lui-même des espèces réactives de l’oxygène (ROS) aux propriétés génotoxiques (qui peuvent compromettre l'intégrité physique). Par ailleurs, les polymérases (enzymes qui ont pour rôle la synthèse d'un brin d'ADN ou d'ARN), qui assurent la réplication de l’ADN lors de la mitose (étape de la division cellulaire), commettent parfois des erreurs qui rompent la complémentarité entre les brins de la double hélice. Aussi, on estime que dans un organisme mammalien donné émergent de 1 000 à 1 000 000 de lésions de l’ADN par cellule et par jour, qu’il s’agisse de coupures simple brin (SSB, single-strand break), de cassures double brin (DSB, double-strand break), d’altérations de base ou encore de liens inter/intra-brins.

Sénescence et vieillissement

Le vieillissement physiologique se manifeste par une perte progressive de l’homéostasie tissulaire (stabilisation, réglage chez les organismes vivants, de certaines caractéristiques physiologiques (pression artérielle, température, etc.)), pouvant impacter la physiologie des organes et conduire à l’émergence de pathologies chroniques et liées à l’âge. De nombreuses études rapportent une augmentation du nombre de cellules sénescentes avec l’âge, dans divers tissus et organes chez les rongeurs et les primates, dont l’être humain, suggérant un lien de causalité entre sénescence cellulaire et pathologies liées à l’âge.

Sénescence et cancer

Il est établi que le stress engendré par l’hyperactivité d’un oncogène (qui favorise le développement des tumeurs), ou la perte d’un gène suppresseur de tumeur, engendre, en général, la formation de lésions bénignes constituées de cellules sénescentes. Par ailleurs, des tumeurs malignes, formées de cellules ayant inactivé ou court-circuité le programme de sénescence, se développent à partir de lésions bénignes. Il a notamment été mis en évidence que des souris présentant des défauts majeurs d’apoptose (processus par lequel des cellules déclenchent leur auto-destruction en réponse à un signal), ne sont pas prédisposées de façon marquée à la néoplasie (désigne une formation nouvelle), car les cellules protumorales peuvent être éliminées par d’autres mécanismes, dont la sénescence.

Cependant, l’inverse n’est pas vrai : des perturbations, même subtiles, des mécanismes de sénescence influencent considérablement la sensibilité au cancer.

Alors, comment combattre la senescence ?

  • Une forte réduction des calories consommées produit les mêmes effets sur ces gènes.

L'accumulation des détériorations cellulaires avec l'âge, résultant des dérèglements du métabolisme, est la cause de nombreuses maladies.

  • Jeûne intermittent

De longues périodes de jeûne stimulent un nettoyage par l'organisme des cellules sénescentes. L'objectif est donc de découvrir des substances produisant les mêmes effets car se priver de nourriture de façon prolongée est difficile à faire, pour certains.

Le stress oxydatif est un processus naturel se produisant au cœur de vos cellules. Provoqué par la production énergétique, l'oxydation cellulaire crée des radicaux libres (substances chimiques) que votre corps doit compenser avec des antioxydants. Pourtant, les radicaux libres régissent certaines fonctions cellulaires (système immunitaire, fonction neuronale, prolifération des cellules) mais leur excès est néfaste à notre santé.

Notre organisme possède des moyens de défense efficaces pour lutter contre eux et stabiliser nos cellules mais lorsque l'oxydation est trop forte, l'équilibre est rompu en faveur des radicaux libres. Cette situation est causée par un déficit en antioxydants, une surproduction de radicaux libres ou une accumulation de ces deux facteurs.

Le stress oxydatif, lorsqu'il est souvent répété, conduit au vieillissement cellulaire prématuré ou à l'apparition de certaines maladies comme le cancer. Les scientifiques se sont donc penchés sur la question pour vous proposer une formule antioxydante qui améliore la régulation biochimique du corps et sa vitalité.

Les solutions naturelles et efficaces

REDOX est basé sur des nutriments sélectionnés pour leur qualité exceptionnelle et leur valeur scientifique démontrée. Ce complément est unique car composé de substances naturelles sélectionnées pour leur capacité à préserver les cellules du stress oxydatif, améliorer votre énergie, votre bien être et votre santé.

Redox

COMPLEXE ANTIOXYDANT est une association de vitamines et d’oligo-éléments antioxydants qui protège les cellules de l'organisme du stress oxydatif à l’origine de dommages et de vieillissement prématuré.

Complexe antioxydant

FISETIN contient un flavonol d'origine naturelle qui a des effets positifs sur les cellules cérébrales et les voies cognitives dans la recherche préclinique. La fisétine est un bioflavonoïde antioxydant qui aide à préserver les niveaux de glutathion et le fonctionnement des mitochondries en situation de stress oxydant.

Fisetin

 

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