complement

REDuire l'OXydation des cellules grâce à la naturopathie.

Le 23/11/2021

Lors de mes consultations, je rappelle souvent que, pour retrouver la santé et disposer d’un terrain favorable, la base primordiale reste l’habitude alimentaire.

Un domaine dans lequel la naturopathie trouve toute sa place est la protection de l’ADN.

Allaitement et compléments alimentaires

Le 15/01/2021

L’allaitement peut constituer une expérience magique pour beaucoup de jeunes mamans. La prise de compléments alimentaires, par ailleurs, peut leur être d'une aide précieuse.

L'intérêt des compléments au cours de l'allaitement

Pour vivre l'allaitement de façon sereine, les jeunes mères doivent déjà avoir suffisamment de lait. D’autre part, il faut que celui-ci soit suffisamment riche pour nourrir bébé de la meilleure des manières.

La fatigue et une alimentation pas assez équilibrée peuvent appauvrir le lait maternel et compliquer la tétée. Dans ces conditions, des compléments alimentaires naturels peuvent aider à apporter les meilleurs bienfaits possibles au nourrisson.

OMÉGA 3 + Vitamine E améliore les fonctions cognitives du bébé

Les oméga-3 sont des acides gras essentiels, connus pour leur capacité à réguler les taux de lipides dans l’organisme. La prise d'OMÉGA 3 + Vitamine E, est reconnue pour améliorer les fonctions cognitives du bébé allaité, ainsi que son acuité visuelle.

On trouve naturellement les oméga-3 dans les poissons gras, mais les jeunes mères peuvent aussi se supplémenter directement avec des compléments composés d'huile de poissons (comme OMÉGA 3 + Vitamine E, particulièrement bio-disponible pour l’organisme). Pour améliorer leur digestibilité, il est plutôt recommandé de les prendre pendant les repas.

L’iode, pour éviter une carence chez la mère et le nourrisson

Les compléments alimentaires d'iode peuvent être recommandés en cas de carence iodée. En effet, ce manque fait courir un risque d’hypothyroïdie et donc d’hormones thyroïdiennes en quantité insuffisante. Le nourrisson est alors sous la menace d’un ralentissement de sa croissance et de défaillance nerveuses et mentales. Cela peut même avoir pour conséquence un quotient intellectuel inférieur à la moyenne.

Une supplémentation en iode peut facilement remédier à ce risque d’hypothyroïdie. Optez idéalement pour de l'iode pure et naturelle, par exemple avec Force des Incas.

Selon la tradition, le chardon-marie stimulerait la lactation

Le chardon-marie est une plante sauvage riche en silymarine, un flavonoïde puissant dont les propriétés sur l’organisme sont multiples. Elle exercerait notamment un rôle notable dans la santé du foie et du système digestif.

Traditionnellement, la silymarine est également considérée comme étant un « galactogène ». Les herboristes lui attribuaient en effet le pouvoir de stimuler la lactation, permettant à la mère d'avoir assez de lait pour nourrir son bébé.

La silymarine se trouve aisément sous forme de complément alimentaire (par exemple Chardon-marie (60 gélules)) ou en gemmothérapie (par exemple Chardon Marie BIO (50ml ou 100ml)) .

Du calcium et de la vitamine D pour reconstruire le capital osseux de la jeune maman

Les femmes voient leur densité osseuse fondre durant la grossesse : elles ont besoin de davantage de calcium une fois que le bébé est né. En outre, le taux de calcium de la jeune mère peut diminuer pendant l’allaitement : il passe en quantité importante dans le lait maternel. Il peut donc être très utile de se supplémenter en calcium.

De plus, il convient d’y ajouter un supplément de vitamine D. En effet, les femmes qui viennent d’accoucher sont souvent carencées en vitamine D, or cette dernière permet de faciliter l’absorption du calcium dans les os. Je vous suggère donc la supplémentation Calcium citrate + vitamine D3.

L’allaitement est une période particulière dans la vie d’une mère et de son bébé. Une alimentation équilibrée et surtout sans régime restrictif les accompagnera pour en profiter au maximum. Des compléments naturels bien choisis prêteront aussi main forte à la maman pour que le nourrisson grandisse en pleine santé.

Attention toutefois : il est nécessaire de consulter votre naturopathe avant toute prise de complément alimentaire durant la grossesse et l’allaitement.

Pesticides: comment réagir ?

Le 21/01/2020

En Naturopathie, on essaie de choisir une alimentation saine, variée et équilibrée. On va privilégier des aliments les moins transformés possible, de préférence bio ou d’agriculture raisonnée, locaux et surtout de saison. Pensez d'abord à l'alimentation de vos enfants.

Dis monsieur, c'est quoi un pesticide ?

Nous devons bien reconnaître que la terre est polluée par la négligence de l’Homme (déchets jetés dans la nature n’importe où par exemple), mais aussi par des engrais, des produits chimiques, des nitrates, des déchets azotés…

Les pesticides sont des xénobiotiques. Un xénobiotique est une molécule étrangère à un organisme vivant (additif alimentaire, par exemple) et considérée comme toxique. Mais ouiiiiii, vous en consommez souvent, ce sont les E..., ceux que vous pouvez lire sur les étiquettes des emballages, de produits vendus souvent en grandes surfaces.

Les végétaux de l’agriculture intensive reçoivent des traitements (les pesticides) censés détruire certains parasites, mauvaises herbes, nuisibles, champignons etc. Ceci afin d’augmenter la production. Ces produits chimiques, les pesticides, se finissent en -cides. Le suffixe -cide permet de former des mots désignant des agents détruisant / tuant la vie d’organismes vivants (êtres humains, animaux, végétaux…). On trouve donc sous l’appellation pesticides tout ce qui est fongicides, herbicides, insecticides, bactéricides… Mais attention, pesticide ça fait peur, alors disons « Traitements Phytosanitaires ». Je ne tenterai pas le mot « Biocide ».

Comment agissent les pesticides dans l'organisme ?

L’un des mécanismes d’action susceptibles d’expliquer ce caractère cancérigène implique le stress oxydatif : une fois dans l’organisme, les pesticides augmenteraient la production d’espèces réactives capables de dénaturer l’ADN des cellules tout en réduisant le système antioxydant qui contribue à les neutraliser. C’est ce même déséquilibre qui serait responsable des troubles de la grossesse désormais bien identifiés tels que la mortalité embryonnaire, l’avortement prématuré, la mortalité fœtale, les malformations fœtales, la prématurité (en constante augmentation), le faible poids à la naissance, mais aussi du développement des cancers ainsi que des maladies neurodégénératives, Alzheimer, Parkinson et autres, sans parler du déséquilibre acido-basique.

Effet cancérigène non-réservé aux agriculteurs

Il se produit également lorsque les pesticides sont ingérés par le biais des aliments contaminés. Là encore, plusieurs études ont montré que ça n’était pas une légende : on retrouve des niveaux inquiétants de glyphosate (le pesticide abondamment utilisé par les agriculteurs et qui sera interdit en Europe en 2023) ainsi que certains de ses métabolites dans l’urine de personnes qui ne manipulent pourtant pas ce produit au quotidien en Europe comme aux Etats-Unis. Des chercheurs ont même pu comparer les taux de ce pesticide en 1996 et en 2016 sur une centaine de personnes. Les résultats ? Une hausse d’environ 1200 % en 20 ans (de 0.024 μg/L à 0.314 μg/L). Lire les articles en bas de page.

Des études portant sur l’animal ont également montré qu’une exposition chronique à des concentrations très faibles de glyphosate entraînait des dommages hépatiques importants, contribuant notamment à augmenter le risque de stéatohépatite non alcoolique (NASH) (syndrome qui se développe chez les patients qui ne sont pas alcooliques; elle provoque des lésions hépatiques qui sont histologiquement impossibles à distinguer de l'hépatite alcoolique) , qui, hasard ou non, poursuit actuellement une folle progression chez l’homme. Je n'ai jamais cru au hasard. On en sait peu en revanche sur l’exposition cutanée à long terme dont les résidents riverains des épandages sont les premiers concernés. Mais là aussi, le dossier ressemble à s’y méprendre à celui de l’amiante … Je vous conseille vivement de prendre le temps de vérifier vos associations alimentaires, c'est une base de votre bien-être et de votre santé (si fragile parfois).

Évidemment, les pesticides récemment classés cancérigènes risquent d’être interdits dans les années à venir (ce sera normalement le cas du glyphosate en Europe), mais tout porte à croire qu’ils seront remplacés par d’autres produits dont la nocivité devra être démontrée à nouveau…L'exemple du ticket de caisse qui contenait du Bisphénol A, remplacé depuis 2015 par du Bisphénol S, encore plus toxique. Une interdiction d'imprimer ces tickets est envisagée en France...

Parcours classique d’un pesticide

  • Un produit A est mis sur le marché.

  • Le produit A est soupçonné d’être cancérigène (après remises en question d'études souvent mensongères).

  • Le produit A s’accumule dans les sols, les cours d’eau et les organismes vivants.

  • Des décennies s’écoulent avant qu’un nombre suffisant d’études donne l’alerte.

  • Le produit A bénéficie d’une autorisation temporaire avant d’être progressivement interdit.

  • Le produit A est remplacé par un produit B susceptible de suivre le même cheminement.

Actions pour se protéger des pesticides

Tout indique qu’il faut agir vite avant qu’une crise écologique ou sanitaire finisse par nous y contraindre.

  • A l’échelle de la société

il est urgent de commencer à faire des choix courageux : le véritable pouvoir du changement ne réside pas réellement entre les mains des acteurs principaux mais entre les nôtres. Choisir des aliments issus de l’agriculture biologique, c’est inciter les agriculteurs et les éleveurs à abandonner un système aberrant et toxique mais également les inciter à se convertir à des méthodes de production durables et saines. Et évidemment, c’est aussi le meilleur moyen de minimiser l’ingestion de pesticides dans l’organisme…

  • A l’échelle individuelle

il est tout aussi urgent d’augmenter ses chances d’échapper aux cancers et à l’ensemble des maladies liées au stress oxydatif. Pour cela, il existe deux méthodes compatibles et richement documentées : augmenter sa consommation de fruits et légumes (bio évidemment), et faire appel à des suppléments antioxydants.

Des études in vitro et in vivo montrent que les nutriments antioxydants peuvent réduire les dommages infligés par les espèces réactives des pesticides. Ils procurent une véritable protection lorsque le stress oxydatif est anormalement élevé, ce qui survient en cas d’exposition chronique à des pesticides, mais aussi en cas de stress chronique, de mauvaise alimentation ou de mauvais sommeil. J'ai retenu, rien que pour vous, plusieurs suppléments antioxydants qui ont donné satisfaction au cours d’études portant spécifiquement sur le stress oxydatif lié aux polluants environnementaux :

Certaines formules comme Complexe Antioxydant contiennent plusieurs de ces antioxydants, en plus d’autres composés naturels réputés comme les extraits de pépin de raisin (riches en flavanoïdes) ou le Coenzyme Q10. Elles ne sont pas destinées uniquement à contrer les méfaits des pesticides puisqu’elles visent aussi à réduire les espèces réactives produites par le stress, la pollution, la fumée du tabac, la mauvaise alimentation, l’alcool, les rayons UV du soleil, etc.

Sachez que nous sommes exposés de plus en plus aux pesticides et la plupart des gens ne sont même pas conscients qu’ils en absorbent dans leur nourriture.

Vous êtes désormais au courant…

Lire aussi : Agriculture : le gouvernement veut réduire de moitié l'usage des pesticides, 10 ans, 80 pesticides par jour

 

Quel complément prendrait (secrètement) mon médecin ?

Le 09/12/2019

Cela m'arrive parfois d'aller voir le médecin généraliste, non pas pour qu'elle (car c'est une généraliste) me prescrive du médicament à tout va, car je n'en voudrais pas, mais pour un bilan sanguin annuel de routine.

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