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Alimentation : la DLUO, bientôt supprimée ?

Le 17/04/2015

DLUO, c'est le nom barbare donnée à ces dates que l'on trouve sur certains produits, avec la mention "à consommer de préférence avant le" : la date limite d'utilisation optimale. Un rapport propose de la supprimer.

On ne touche pas à la date limite de consommation (DLC)

C'est Guillaume Garrot, l'ancien ministre en charge de l'industrie agro-alimentaire, qui propose de supprimer la date de péremption sur certains produits alimentaires dans un rapport.

Selon ce rapport, ces dates, qui ne sont qu'une recommandation, "seraient la cause de la destruction du produit tant au niveau de la distribution et de la restauration que chez les consommateurs".

Attention ! Il ne s'agit pas de réformer la date limite de consommation (DLC) mais bien la DLUO, date limite optimale d'utilisation !

Date de péremption : DLC ou DLUO, quelle différence ?

DLC, DLUO, c'est du chinois pour vous ?

Pourtant, connaitre leur signification peut vous aider à faire de vraies économies. L'un permet encore de consommer le produit une fois la date dépassée, mais lequel ? C'est parti pour la chasse au gaspi !

La date limite : un marquage obligatoire

Code de la consommation oblige, celui qui vend une denrée alimentaire doit impérativement indiquer une date limite sur l'emballage. Jusqu'à cette date, l'aliment conserve toutes ses propriétés, à condition de suivre les recommandations de stockage bien sûr. 

Il existe cependant quelques produits (moins périssables) exempts de ce marquage comme :

  • les fruits et légumes frais non-transformés,

  • les vins, liqueurs, mousseux et toutes les boissons contenant plus de 10% d'alcool en volume.

  • les chewing-gum, etc.

DLC : à consommer avant le...

La DLC ou Date Limite de Consommation concerne les aliments sensibles, rapidement périssables, pouvant présenter un danger pour la santé après une court délai. Les laitages, les produits de la mer, la viande fraîche ou les plats cuisinés non stérilisés entre autres ont une DLC. Ils doivent être retirés de la vente quelques jours avant la date fatidique. Lorsque vous faites vos courses, guettez ces produits, vous pouvez parfois obtenir des réductions allant de -30 à -50%. La DLC se traduit par le marquage «  à consommer avant le... »

"Il faut aussi savoir que les dates soit disant de péremption prennent des grosses marges pour protéger les distributeurs. Exemple avec tous les produits laitiers : même après la date, ils ne seront jamais toxiques pour votre organisme, c'est juste au goût qu'ils deviennent immangeables, en effet il se développe dans les produits laitiers les mêmes champignons que dans le roquefort (donc propres à la consommation) c'est juste le goût qui change, on jette donc les produits laitiers que quand le goût a changé." 

DLUO : à consommer de préférence avant le...

A l'inverse, les autres aliments sont marqués par une Date Limite d'Utilisation Optimale, la fameuse DLUO. Une fois la date passée, les propriétés gustatives et nutritionnelles ne sont plus garanties, mais l'aliment n'est pas dangereux pour la santé. Ne soyez donc pas étonné si la texture, le goût ou la couleur ne sont plus exactement les mêmes. Mais attention quand même, si vous ouvrez votre paquet 1 an après la DLUO et qu'une forte odeur se dégage... direction la poubelle ! Pour être sûr qu'il s'agisse bien d'une DLUO, la date doit être précédée de la mention « à consommer de préférence avant le... » 

Alors avant de jeter vos produits, vérifiez bien s'il s'agit d'une DLC ou d'une DLUO, cela vous évitera de gaspiller inutilement et de voir votre argent finir à la poubelle. 

"Meilleur avant" pourrait remplacer "à consommer de préférence"

Le souci, c'est que le choix d'apposer une date sur un produit, qu'il s'agisse d'une DLC ou d'une DLUO, n'appartient pas -une fois de plus est-on tenté de dire- à la France, mais... à l'Europe. C'est en effet un règlement européen qui impose que l'une des deux dates figure sur l'emballage des produits alimentaires, en fonction d'un classement très strict, là encore réalisé au niveau européen et non pas national. 

Parfois, cela vire au gag : on peut ainsi trouver une DLC sur certains produits qui sont, de par leur préparation même (condiments, fromages) prévu pour une conversation de longue durée ! Même chose pour certaines DLUO : par exemple, sur un pot de confiture ou encore du.. vinaigre ! 

Conscient de cela, le rapport propose de tricher un peu avec la réglementation européenne, en gardant la date, mais en changeant l'appellation "à consommer de préférence". Elle pourrait bientôt être remplacée par "meilleur avant". 

Mais rien ne vaut le bon sens, et la connaissance des produits et ingrédients de consommation courante. Du riz, de la farine, du café, de l'huile, du sucre se conservent indéfiniment, comme des dizaines d'autres produits, pourvu qu'ils soient bien à l'abri de ce qui peut en altérer les qualités !

Maintenant à vous de vous faire une idée et éventuellement de réagir !

Alimentation et émotions

Le 08/01/2015

Votre alimentation a un impact sur vos émotions !

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Oui, bien entendu, vos aliments servent avant tout à vous nourrir mais en fonction de vos choix alimentaires, votre humeur risque d’en pâtir !

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Votre alimentation joue sur votre humeur au quotidien !

Vous êtes-vous déjà posé les questions suivantes ?

Quels sont les aliments que je consomme ?

De la viande, du poisson, des légumes, des fruits, des oléagineux, des légumineuses, des sodas, des excitants comme le café, le thé, le chocolat, des produits industriels, des plats tout prêts…?

Quelle est leur qualité ? leur fraîcheur ?

De grande surface, bio, du marché, de la ferme en direct, local, du jour ou emballés depuis x temps …?

Comment les préparez-vous ?

Au four, au micro-ondes, à la vapeur, à l’eau bouillante, en friture, en grillade….?

Dans quel état d’esprit ?

Avec plaisir et envie, avec joie, avec impatience, avec indifférence, avec “ras-le-bol” ?

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Votre état d’esprit lorsque vous cuisinez est déterminant pour une meilleure digestibilité.

Dans quelle ambiance les mangez-vous ?

Dans le silence, dans un endroit bruyant : bavardages, cris, musique forte, devant la télé, en lisant son journal ou son courrier…?

Tous ces éléments seront déterminants pour votre santé physique ET psychique !!

Les naturopathes ont compris depuis longtemps le lien entre la santé physique et psychique et l’alimentation.

Observez maintenant votre humeur dans la journée : irritable ? fatigué ? colérique ? déprimé ? ou …joyeux, souriant, heureux ? Dans ce dernier cas, tout va bien pour vous mais…je doute que la majorité ne réponde cela.

Il est important de comprendre que ce que vous mettez dans votre assiette et donc dans votre corps va créer toute une série de réponses hormonales qui influeront alors sur votre comportement.

Les additifs chimiques se cachent partout et ont des conséquences sur votre comportement. Ici, « arômes » veut dire « glutamates » !

Les enfants, si sensibles, en sont l’illustration 

Pourquoi croyez-vous qu’il y ait tant d’enfants énervés, hyperactifs ou au contraire autistes de nos jours ? Mis à part certains facteurs chimiques et médicamenteux qui peuvent en être la cause, l’alimentation (en cause ici surtout gluten, glutamates et aspartam) est de toute façon à modifier dans tous ces cas pour espérer une amélioration !

Certains diront : “oui, mais j’aime trop ce que je mange, je ne pourrai pas m’en passer”.

Je répondrai alors “aïe, êtes-vous déjà si dépendant(e) ! cela prendra plus de temps”. Mais tout est possible à celui qui VEUT que sa situation change.

D’autres questionneront “mais qu’est-ce qui prouve que ça va changer quelque chose ?”

–"eh bien, faites-en l’expérience et vous comprendrez ! de toute façon vous ne risquez rien, si ce n’est le mieux-être."

Seule l'expérience compte

“oui mais comment faire alors ?” 

“en commençant doucement, par étapes. En diminuant puis supprimant l’aliment le plus nocif suivant votre situation, puis continuez jusqu’à ce que vous vous sentiez assez fort pour changer autre chose dans votre alimentation”.

Quelques effets d’aliments sur le comportement, surtout quand ils sont pris quotidiennement.

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Le café influe sur votre humeur... Diminuez, stoppez ce poison mortel !

Les excitants : il s’agit de la caféine, de la théine, de la théobromine (dans le chocolat), des excito-toxines présentes dans l’aspartame ou les glutamates si utilisés dans les aliments industriels. Ils ont une incidence sur le système nerveux et rendent donc irritables, agités ou dépressifs.

Les sucres en général : le sucre blanc est le plus nocif car il acidifie fortement l’organisme, créant beaucoup de fatigues et diverses pathologies. Les sucres fatiguent le pancréas et rendent dépendants. Ils ont tendance à rendre les consommateurs nostalgiques, avec un sentiment inconscient d’insécurité et besoin de réconfort.

Tranchez pour une viande de premier choix

Manger de la viande rouge régulièrement rend agressif !

La viande : surtout la viande rouge, rend agressif, violent, impulsif. Les gros consommateurs de viande rouge sont souvent des personnes colériques. Il est important aussi d’être conscient que dans la viande se trouvent les résidus médicamenteux (antibiotiques, anti inflammatoires, vaccins) qui influent sur les sécrétions hormonales et donc sur le comportement.

Les produits laitiers : ces aliments pro inflammatoires (c’est à dire qui favorisent les inflammations dans le corps, comme dans le cas de rhumatismes) sont acidifiants et rendent aussi les consommateurs très émotifs.

Le gluten (donc le pain, les pâtes, les gâteaux…) : sa consommation a des impacts sur le cerveau et les consommateurs sensibles peuvent ressentir une grande fatigue allant jusqu’à la dépression ou une grande tristesse.

Quelle alimentation privilégier pour retrouver le moral ?

Tout simplement une alimentation VIVANTE !! C’est ce qui manque le plus dans le quotidien de la majorité des gens.

C’est quoi une alimentation vivante ?

C’est une alimentation qui vous apporte de la vie, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments, des ENZYMES, de la chlorophylle…Or pour avoir tous ces nutriments, il ne faut pas cuire vos aliments au-delà de 40°C !

Les solutions concrètes

La vitalité, la bonne humeur, ne peuvent être apportées que par les aliments vivants.

Privilégiez une alimentation essentiellement végétale, qui contient une bonne quantité de CRU :

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  • légumes crus (crudités) assaisonnés avec de bonnes huiles première pression à froid de qualité BIO *
  • des graines oléagineuses : soit mise à tremper la veille, soit très légèrement et rapidement grillées dans une poêle à sec
  • des fruits secs que vous pouvez réhydrater 
  • des fruits frais
  • des graines germées : céréales (épeautre, blé…), plantes (luzerne, fenugrec…), oléagineux (tournesol…), légumineuses (lentilles blondes ou brunes, pois chiches), des légumes (radis, chou rouge, brocoli…)
  • des légumes lacto-fermentés (choucroute, carottes, betteraves, radis noir…)
  • autres produits lacto-fermentés (tempeh, miso, tofu, tamari, shoyu, boissons comme le kéfir ou le kombucha)

     

    Les aliments séchés à basse température conservent tous leurs nutriments.

  • les algues 
  • les plantes sauvages (ortie, feuilles de pissenlit, chénopode…)

Vous pouvez sécher certains légumes ou fruits pour varier vos préparations. Le soleil peut vous y aider, surtout en été. Dans les périodes moins ensoleillées ou si cette solution ne vous convient pas, je conseille d’utiliser un déshydrateur.

Pensez également aux délicieux smoothies (préparés avec un bon blender).

Bien entendu, cela peut se compléter avec quelques aliments cuits à basse-température, comme avec l’omnicuiseur (vapeur douce). En mangeant les aliments crus en premier lors du repas, ils vous apporteront les enzymes nécessaires à une bonne assimilation

*Saviez-vous que les huiles du commerce traditionnel sont traitées en 6 étapes pour être jugées correctes à la consommation? (après avoir été quasiment carbonisées, elles sont désodorisées, décolorées puis à nouveau colorées…).

Le syndrome d'abandon

Le 16/12/2014

Le syndrome d’abandon est une pathologie psychologique, altérant la personnalité d’un individu. Il s’agit d’une maladie assez courante chez les personnes ayant vécu des événements traumatisants dans le passé, notamment au cours de l’enfance. Par peur d’être abandonné – à nouveau –, le malade devient alors agressif ou décide de s’éloigner de la société. Zoom sur cette pathologie désormais déchiffrable.

Séquelle d’un traumatisme

Le syndrome d’abandon est fortement lié à l’environnement affectif dans lequel le malade a vécu tout au long de son enfance. Manque d’affection, séparations, décès, peut mener à ce trouble psychique, également nommé « abandonnite ». Dans l'abandon ou se sentant tout simplement délaissé lors de son enfance, l’individu se retrouve fréquemment sujet à un traumatisme quasi permanent. Il devient alors souvent hyperactif afin de passer le temps et soulager ses pensées. Il préfère s’isoler du monde extérieur par peur de se blesser à nouveau. La personne atteindre du syndrome d’abandon peut également présenter des signes d'agressivité. N’étant pas en paix avec elle-même, elle recherche une issue par la violence.

Un père absent au cours de l’enfance, une mère continuellement occupée par le travail, le décès d’un oncle avec qui des liens forts s’étaient tissés… le syndrome d’abandon est la révélation d’une cicatrice longtemps refermée. Un jeune garçon chéri par sa mère, jusqu’à ce qu’une petite sœur arrive au monde, apparait naturellement déstabilisé. Même si ce n’est pas réellement le cas, il se sent abandonné, délaissé par ses parents. Le syndrome d’abandon témoigne avant tout de la conséquence d’une séparation mal vécue. Les parents n’ont pas su apprendre à faire confiance à l’enfant malgré la distance inéluctable. Ils ne font ainsi que renforcer la peine de leur enfant.

Peur d’être délaissé à nouveau

Les personnes ayant vécu des événements traumatisants au cours de leur enfance tentent souvent de les enterrer. Cette intention si instinctive s’avère pourtant irréalisable. Les émotions demeurent dans notre intérieur profond au grand regret des souvenirs mélancoliques et angoissants. À partir du moment où il n’y a pas de logique à éprouver ses émotions, il ne reste plus qu’à nier notre droit à les ressentir. Un droit qui, cependant, ne peut être ôté de son propriétaire. Et si, via des raisonnements logiques, on tente continuellement de jeter le passé aux oubliettes, la cicatrice reste. Il s’agit d’une trace indélébile de l’enfance.

Conséquence d’un traumatisme important, le syndrome d’abandon reste surtout marqué par la peur. La personne atteinte par ce trouble, délaissée ou abandonnée lors de son enfance, affiche une crainte prononcée d’être rejeté. Deux possibilités se présentent alors : soit le malade s’oriente vers l’hyperagressivité pour se protéger, soit il tend à être très sociable pour recevoir de l’affection. Dans les deux cas, le syndrome d’abandon s’accompagne d’un grave manque de confiance en soi. Le malade peut se forger une bulle où il s'isolera. Fixé à l’idée que les autres peuvent l’abandonner tôt ou tard, il préfère anticiper. Toutefois, il peut tenter par tous les moyens de se faire aimer par son entourage, dans le but d’effacer l’idée qu’il n’est pas digne d’être accepté.

Pour dépasser ses peurs, il faut savoir les embrasser

Le 16/12/2014

Tout le monde possède ses petites peurs, celles-ci sont souvent bénignes. Néanmoins, elles peuvent rapidement se transformer en sérieuses phobies. Il ne faut surtout pas les laisser s’installer. Vous devez absolument les affronter afin de les rayer de votre vie. Les peurs les plus profondes vous empêchent d’avancer. Il faut donc savoir de quoi et pourquoi vous avez peur.

Avoir peur est normal

Avoir peur n’est pas anormal. Au contraire, c’est plutôt sain lorsqu’il s’agit de petites peurs. Mais cela ne doit pas devenir des phobies. Ces dernières vous empêchent de vivre, elles vous bloquent et vous vous interdisez de faire telle ou telle activité. Vous perdez votre sang froid. Cela n’est pas du tout normal. Et c’est contre ces peurs qu’il faut lutter à tout prix.

Identifiez vos peurs

Avant tout, vous devez identifier vos peurs. Par quoi êtes-vous effrayé ? Pourquoi cette peur se manifeste-t-elle chez vous ?

Prenons quelques exemples :

  • Vous pouvez avoir peur d’échouer. Ainsi, vous ne terminez jamais un projet. Vous n’essayez que rarement. Cette crainte peut venir de votre passé, de votre caractère ou encore d’une éducation trop portée sur la réussite.
  • Vous avez peur du regard des autres. Vous exprimez peu vos opinions, vous hésitez à mettre des chaussures roses, vous vous sous-estimez constamment. Cette peur peut être le fruit d’un manque de compliments de la part de vos proches.
  • Vous êtes paniqué dès que votre univers change. Cela peut venir de la surprotection de vos parents. Faites ce travail d’analyse pour vos propres maux. La moitié du chemin sera parcourue.

Combattre vos peurs

Désormais, il ne vous reste plus qu’à surmonter vos peurs. Pour cela, plusieurs méthodes sont à mettre en œuvre :

  • Ne laissez pas vos peurs vous éloigner des autres. Forcez-vous à voir vos amis le plus souvent possible. Il faut vous changer les idées.
  • Relaxez-vous. Contrôlez votre respiration dès qu’une crise d’angoisse pointe le bout de son nez.
  • Affrontez vos phobies. Si vous avec une peur bleue de l’avion, commencez à le prendre pour des petits trajets. Puis, vous rallongerez les distances, jusqu’à ce que votre peur disparaisse. Il faut apprendre à gérer l'angoisse liée à la peur.

4 Exercices pour oser agir

Le 16/12/2014

Changer de regard sur ses actes et renforcer ses compétences.

Accroître son expertise

Paradoxalement, pour augmenter sa confiance en soi, il est plus profitable de renforcer ses compétences, dans telle ou telle discipline, que de s’attaquer à ses incompétences, réelles ou supposées. Le but de cet exercice est donc d’acquérir de l’expertise dans le ou les domaines où nous nous estimons qualifié et dans lesquels nous éprouvons du plaisir. Ce n’est qu’associé à une émotion positive (fierté, gaieté, légèreté d’esprit) que le sentiment d’expertise produit de la confiance et la renforce durablement. Concrètement, si nous avons par exemple la main verte, nous pouvons approfondir notre connaissance du jardinage ou de la botanique. Si nous jouons d’un instrument, nous enrichirons notre culture musicale, etc. Ainsi boosté, le capital confiance irrigue les autres domaines de nos savoir-faire et modifie notre comportement général.

Interwiever ses proches

Dialoguer avec un tiers bienveillant permet de poursuivre, en le renforçant, le travail de changement de regard sur ses capacités. L’idée est de choisir un ami, un collègue, un membre de sa famille, et de lui expliquer que nous avons besoin de son aide pour y voir plus clair en soi. « À quel moment, dans quelles circonstances, dans quel domaine m’as-tu trouvé ou me trouves-tu compétent ? » Poser la question et noter les réponses, sans les commenter, permet non seulement de se voir de l’extérieur, de développer un sentiment de sécurité (« Je ne suis pas seul, je peux obtenir de l’aide quand j’en ai besoin »), mais également de découvrir des talents et des compétences singulières dont nous ne soupçonnions pas l’existence ou que nous considérions comme « normales ».

Lister ses actes

Comment poser un regard plus objectif sur ses aptitudes ? Il ne s’agit pas de dénier la réalité en recouvrant les faits de « positivité », mais de prendre du recul afin de modifier son schéma cognitif de base (« Je ne me sens pas capable de… »). Pour cela, commençons par lister, sur une feuille, tous les actes de la journée au cours desquels nous nous sommes senti défaillant (couple, famille, travail), en expliquant en une phrase la cause de ce sentiment. Sur une autre feuille, même exercice, mais en version positive : quels sont les actes dans lesquels nous nous sommes senti capable et pourquoi. Dernière étape : relire plusieurs fois les deux listes, de manière à intégrer la double vision des choses. Pratiqué régulièrement, cet exercice « déglobalise » le sentiment d’incompétence, car il introduit de la nuance, des exceptions, et met en lumière certaines compétences.

Etablir des objectifs réalistes

Contrairement à ce que nous croyons trop souvent, le perfectionnisme n’est pas l’apanage des personnalités ambitieuses ou sûres d’elles. Il touche une grande partie d’entre nous et s’exprime plus fréquemment sur le mode du reproche (« Je ne fais pas assez bien ! ») que sur celui de l’encouragement (« Je dois faire encore mieux »). Être perfectionniste, c’est se fixer des objectifs inaccessibles ; le sentiment d’impuissance ou d’incompétence que nous en retirons contamine tous les autres domaines de notre vie. Pour sortir de ce piège, il est nécessaire de faire le tri entre objectif réalisable (mener une réunion professionnelle), momentanément irréalisable (dialoguer avec mon ado) ou durablement inaccessible (racheter ma société). En notant cette distinction par écrit, avec ou sans l’aide d’un proche. L’idéal est de justifier chaque « objectif » en précisant les moyens dont nous disposons ou dont nous pourrions disposer et les compétences sur lesquelles il est peu raisonnable de compter (gagner au Loto pour racheter ma société…).