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Les écrans sont dangereux (télé, ordinateurs, jeux vidéo). Quel remède ?

Les radiations électromagnétiques pulsées (REMP), qu’est-ce que c’est ? TV, écrans d’ordinateurs, jeux vidéo, Minitel sont basés sur le même principe : comme un jet d’eau qui serait projeté sur un mur, un faisceau d’électrons accélérés balaie une surface fluorescente où il dessine, point par point, une image lumineuse. Une partie de l’énergie des électrons s’échappe sous la forme de radiations de fréquences variées, notamment de très basses fréquences (ELF), qui constituent une véritable pollution électromagnétique. Le spot de balayage engendre des radiations électromagnétiques pulsées (REMP) qui, à courte distance, perturbent l’équilibre des cellules vivantes. Ces effets nocifs peuvent être constatés dans un cône de 110°, devant et derrière le tube cathodique, et il y a encore un effet de rémanence plusieurs heures après l’extinction de l’appareil.

Quels sont leurs effets nocifs ?

Des observations sur des animaux montrent un effet biologique nocif, après exposition aux REMP, tant au niveau de la croissance et de la mortalité que du comportement ou du développement. On constate aussi des anomalies génétiques et des dérèglements graves de la fertilité.

Sur les humains, plusieurs troubles sont également constatés : Stress, maux de tête, agressivité, sommeil perturbé, fatigue oculaire, lassitude générale inexplicable, diminution de la résistance immunitaire naturelle, baisse de la libido, troubles chez la femme enceinte, baisse de la réussite scolaire, de la mé­mo­ri­sation et de la concentration chez l’enfant impubère.

Historique et origine des recherches sur la nocivité des écrans sur le vivant

Au début des années 1980, une société privée de recherche et d’innovations technologiques menait des études et expérimentations de laboratoire sur la possibilité de transformer les déchets agricoles du tiers monde en nourriture protéinée pour le bétail (qui y fait cruellement défaut).

Un jeune biologiste “oublia”, un vendredi soir, une boîte de Pétri contenant des cultures de levures devant un poste de TV qu’il omit d’éteindre en quittant son laboratoire (il était amoureux…). Le lundi matin, le contenu de cette boîte de Pétri avait un comportement hors normes (a-normal), voire monstrueux des levures survivantes et une augmentation très significative de la mortalité. Les “scientifiques officiels” alors questionnés répondirent qu’il s’agissait probablement d’une “vaisselle mal faite”, ayant laissé des traces de détergents “toxiques pour ces cultures”. Ayant reproduit la même expérimentation, avec les mêmes souches, dans les mêmes circonstances, mais après avoir soigneusement “fait la vaisselle” à l’eau distillée, les mêmes résultats furent obtenus. Les “scientifiques officiels”, à nouveau questionnés, répondirent qu’il s’agissait probablement d’une maladie de la souche ou d’une pollution de substrat. Mais aucun d’eux n’accepta alors de mettre en cause les “possibles” effets biologiques de radiations électromagnétiques pulsées (REMP) générées par l’écran TV – en l’absence de toute autre cause apparente ou connue.

Obstinés, les dirigeants de cette société engagèrent (à leurs frais), une recherche de fond sur cette anomalie et firent reproduire ces expérimentations sur différents modèles biologiques et souches diverses. Tous les résultats convergèrent alors vers une évidence : les effets biologiques nocifs des REMP sur tous êtres vivants, des levures à l’homme en passant par les algues, les daphnées, les mouches drosophiles, les embryons de poulets, les élevages de souris, rats, lapins, hamsters, puis sur un groupe de 120 volontaires humains adultes, sous contrôle de l’université de Kiev (Ukraine).

La mise en évidence d’une nuisance est sans objet s’il n’est pas possible de proposer une parade d’efficacité scientifiquement démontrable pour en protéger les utilisateurs dont l’activité et les matériels – ordinateurs, récepteurs TV, jeux vidéo – font partie de notre vie. Nul ne peut plus s’en passer. Il fallut huit ans de recherche pour parvenir à concevoir, réaliser, produire à un prix acceptable des éléments de protection à efficacité biologiquement démontrable, utilisant les propriétés de résonance électromagnétique des oxydes de terres rares (57 à 71 dans la table de Mendeleïev) qui fonctionnent par résonance passive à contre-phase et suppriment ainsi les effets nocifs des REMP sur le “vivant”.

Travaux dans le monde sur les rayonnements des écrans

En 1979 déjà, certains chercheurs montraient une altération de la transmission du calcium à travers les membranes cellulaires des cellules exposées à des REMP de puissance infra-détectables par les appareils de mesure.

En 1982, le Pr Delgado, à l’hôpital de Madrid, montre que, sous exposition des REMP, les embryons de poulet avaient 36/42 malformations congénitales lors de leur développement, alors que les témoins non exposés n’en avaient que 4/26.

En 1986, le Pr Milokajezyk montre que le personnel féminin de la compagnie aérienne polonaise Lot, exposé aux REMP d’un écran, avait + 125 % d’augmentation de fausses couches (36 %) par rapport au personnel féminin non soumis à ces radiations (16 %).

En 1987, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) publiait les travaux réalisés en 1984 des professeurs suédois Johnson et Aaronson montrant qu’après 4 heures devant un écran, la courbe d’excrétion d’adrénaline de stress pour les 12 heures suivantes, avec les conséquences que cela entraîne : nervosité, agressivité, perturbations hormonales et du sommeil, fatigue et lassitude inexplicables (et inexpliquées) sur des sujets jeunes et sains…

En 1988, le magazine français “Le Point”, publiait les travaux du Dr Marylin Goldhaber, du Keyser Institute de Californie, qui avait suivi 1 783 femmes pendant trois ans et constaté une augmentation de 100 % des fausses couches chez celles qui passaient plus de 20 heures par semaine devant un écran ; l’article ajoutait que les enfants de celles-ci avaient 40 % de défauts génétiques de plus que la moyenne “normale” des personnes non exposées.

En 1990, le Pr Marcel Rufo, de l’hôpital Sainte-Marguerite, à Marseille, a montré, après avoir suivi 389 enfants pendant 6 mois, que ceux qui passent plus de 50 minutes par jour devant un écran ont des résultats scolaires divisés par 3, une concentration-mémorisation divisée par 5 et une agitation-agressivité multipliée par 3. Ces travaux ont été confirmés en 1992 par ceux de M. Jean Bourque, orthopédagogue à l’académie du Québec…

En 1991, le Dr Barry Wilson, de l’Institut Batelle Pacifique, a montré que les mammifères exposés à des REMP faibles avaient une altération de la production de la mélatonine (hormone indispensable au fonctionnement du système immunitaire et inhibitrice du développement de la cellule cancéreuse dans le cancer du sein).

Faut-il voir dans cette information “une des” possibles causes de la diminution de notre résistance immunitaire naturelle et d’une augmentation de 100 % des cas de cancer du sein en dix ans ?

Toutefois, il est impossible aujourd’hui d’envisager de se passer d’écrans cathodiques. Si nos parents savaient exiger que nous nous éloignions de ces “merveilleuses lucarnes”, il est dommage qu’aujourd’hui les jeunes parents ne soient pas aussi vigilants. La nuisance des REMP, en effet, s’atténue au carré de la distance. Par exemple, les tests d’activité du corps calleux du cerveau sur des enfants de 3 à 12 ans placés à deux diagonales de distance d’un écran donnent les résultats suivants :

après 20 mn, reste 50 % d’activité

après 30 mn, reste 25 % d’activité

après 40 mn, reste 10 % d’activité

après 2 h, reste 5 % d’activité.

Il est impératif de se placer à une distance minimum de 8 fois la diagonale de l’écran pour être hors d’atteinte.

Exemples :

écran 30 cm . 2,40 m

écran 40 cm . 3,20 m

écran 50 cm . 4 m

écran 60 cm .  4,80 m

écran 70 cm . 5,60 m

écran 80 cm . 6,40 m

Nota : les écrans géants nécessitent des pièces immenses.

Le syndrome des ordinateurs

Par rapport à l’écran de télévision, le problème est que l’on y stagne beaucoup plus près et beaucoup plus longtemps.
Le RAC (réflexe auriculo-cardiaque) du Dr Nogier, de la faculté de Lyon, permet de montrer la destruction du champ vital par les REMP, à raison de 25 % après 4 heures, de 75 % après 6 heures et de 90 % après 8 heures devant (ou entre) deux écrans.
L’organisme ressent alors cette destruction comme une attaque et, pour se mettre en position de défense, il mobilise son adrénaline, la conserve, voire l’augmente, et ne s’en débarrassera qu’en proportion de la reconstruction de son champ vital, soit 6 heures pour 25 %, 12 heures pour 75 %, 18 heures pour 90 % de destruction médicalement constatée. Mais comme il n’y a jamais 18 heures entre la fin d’une période de travail et le début de la suivante, il entre alors dans une spirale infernale par superposition de fatigue nouvelle avant évacuation de la précédente, ce qui mène au “syndrome chronique de la fatigue” (SCF, ou CFS pour les Anglo-Saxons) qui décime les cadres et dont une des causes majeures pourrait être exposée ici – et non dans un supposé “virus” dont la recherche hypothétique a déjà coûté plusieurs millions de dollars… sans aucun résultat.

Comment annuler les effets nocifs des écrans

Jacques Surbeck y est parvenu, après huit années de recherches. Le problème était évidemment de découvrir une solution relativement peu coûteuse. Celle-ci consiste en deux petites sphères contenant un liquide à base de différents oxydes de terres rares (éléments lourds en bas du tableau de Mendeleïev).
Ces deux sphères excitées par le rayonnement électromagnétique du tube cathodique génèrent au raz de l’écran un champ d’interférence qui annule la nocivité biologique du rayonnement.

Comment cela peut-il marcher ? En fait, ce n’est que l’application déjà bien connue en acoustique du principe suivant :
Quand deux ondes sonores identiques mais inverses se rencontrent, elles s’annulent et le silence s’installe.

 Une réalisation a déjà été effectuée dans des appareils auditifs pour neutraliser les acouphènes. L’appareil Morathérapie inverse des signaux biologiques aberrants d’organes malades pour les annuler. Des études sont actuellement en cours aussi dans ce domaine pour insonoriser complètement les voitures. Bref, il s’agit de générer un contre-bruit exactement déphasé de 180° pour annuler n’importe quel son. Il suffisait de translater la méthode aux champs biologiques, et c’est ce qu’a réalisé Jacques Surbeck, directeur de recherches de la SEIC (Société d’exploitation industrielle et commerciale) de Genève. (Nota, Jacques Surbeck, depuis, a été nommé, en raison de ses découvertes, membre de la Commission internationale de la santé au travail).

Par ailleurs, l’université catholique de Washington a démontré que la superposition d’un champ électromagnétique secondaire à un champ primaire teratogène a pour effet de supprimer l’effet teratogène de celui-ci. Le problème était de générer des ondes complémentaires pour toutes les fréquences (y compris les harmoniques) issues d’un écran cathodique, ce qui est impossible en l’état actuel de la technique, sauf utilisation de “monstres”.La solution (accessible) a été trouvée en utilisant les propriétés de résonance électromagnétique des oxydes de terres rares et en conservant un cocktail vibrant sur toutes les fréquences (y compris les harmoniques) qui génère une contre-phase apte à éliminer les effets biologiques pervers produits par ces radiations (même en puissances infra-mesurables auxquelles le vivant reste sensible).

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