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Le soja

Le soja, ou soya, est une plante grimpante de la famille des Fabacées, du genre Glycine (à ne pas confondre avec la glycine), proche du haricot, largement cultivée pour ses graines oléagineuses qui fournissent la principale huile alimentaire consommée dans le monde. Le tourteau, issu de la trituration des graines de soja est la principale matière riche en protéines employée en alimentation animale.

 

Le terme désigne aussi ses graines, qui constituent l'un des aliments naturels les plus riches. Il renferme une grande quantité de fer et de zinc, de magnésium, de calcium, de potassium A et B, de vitamines, de lipides, de glucides, de protéines .

Les bienfaits

Le soja, plante légumineuse originaire d’Extrême-Orient, aux graines comestibles, semblait bien être un aliment aux ressources insoupçonnées. Aujourd’hui, les promesses se confirment.

 

Nouveauté

Les autorités américaines ont analysé un nombre suffisant d’études pour être convaincues que, lorsque des personnes au taux élevé de cholestérol remplacent tout ou partie des protéines animales de leur régime par des protéines de soja, leur taux de cholestérol total et de LDL-cholestérol (le mauvais cholestérol) diminue de manière significative.

On ne sait pas encore exactement comment les protéines de soja produisent cet effet; des chercheurs ont proposé plusieurs hypothèses. Il pourrait s’agir d’une augmentation de la sécrétion d’acide biliaire, qui a pour effet d’éliminer le cholestérol du sang. Il a été suggéré également que les protéines de soja stimuleraient le foie de manière à ce qu’il élimine le LDL- cholestérol du sang, ou que les isoflavones du soja agiraient soit comme antioxydant, soit en favorisant la dilatation des vaisseaux, diminuant ainsi le dommage dû au LDL-cholestérol et à son accumulation sur les parois artérielles.

Quelle que soit la bonne théorie, les isoflavones ne se contentent pas de protéger le cœur. Considérées par certains spécialistes comme l’arme secrète du soja, les isoflavones, comme les lignans que l’on trouve dans cette légumineuse, sont connues pour leurs structures similaires à celles des hormones œstrogènes.

Au cours des années de fertilité de la femme, l’un des facteurs de risque du cancer du sein et d’autres cancers dépendants des hormones, comme le cancer des ovaires et de l’endomètre, semble être une surexposition aux œstrogènes humains. Capables de s’accrocher à ce qu’on appelle les récepteurs bêta-oestrogéniques des cellules du sein, des ovaires et de l’endomètre, de grandes quantités d’œstrogènes peuvent provoquer une division et une reproduction cellulaires incontrôlées: processus que l’on appelle cancer.

L’aspect positif des œstrogènes végétaux du soja réside en ce qu’ils présentent une forme et une structure similaires à celles des œstrogènes humains ; ils peuvent donc s’adapter aux récepteurs bêta-oestrogéniques. Mais comme ils sont beaucoup plus faibles que les œstrogènes, ils semblent capables de diminuer le risque de déclenchement du processus de division cellulaire.

La génistéine semble avoir également un effet puissant sur la croissance et la régulation cellulaires, en favorisant l’inhibition des enzymes nécessaires à la division cellulaire, tout en prévenant la formation de nouveaux vaisseaux sanguins dans les cellules cancéreuses.

Les avantages du soja ne s’arrêtent pas là. Chez les femmes en période de préménopause, les œstrogènes végétaux présents dans le soja semblent freiner les effets des œstrogènes humains. Chez les femmes postménopausées, toute action oestrogénique, même faible, peut favoriser la diminution des effets de la ménopause, à court terme comme à long terme.

Des études ont révélé que l’administration de 40 g supplémentaires de protéines de soja par jour augmente le contenu minéral osseux de certaines vertèbres, tout en diminuant la sévérité des symptômes de la ménopause, telles les célèbres bouffées de chaleur.

Dans les pays comme le Japon - où l’on évalue de 20 à 50 mg la consommation journalière d’œstrogène végétal, contre 1 mg dans les pays d’Europe Occidentale - le risque de cancer du sein est divisé par cinq à huit. Il semble donc bien qu’augmenter notre consommation journalière de soja peut nous aider non seulement à diminuer le risque de maladie cardiaque, mais peut également jouer un rôle dans l’amélioration de la santé des femmes ménopausées ou en préménopause.

Régime hyper-protéiné à base de soja

Depuis plusieurs années les régimes riches en protéines font l’objet d’une promotion effrénée dans la presse féminine et certains guides de régime. Ces régimes ont souvent été malmenés par les nutritionnistes qui leur reprochent d’être inefficaces à long terme et de représenter un risque pour la santé. Malgré tout, il existe aujourd’hui de nombreuses preuves qu’en mangeant un peu plus de protéines que ce qui est recommandé par les autorités sanitaires, on peut perdre du poids et surtout des graisses corporelles. Les protéines agiraient en augmentant la thermogénèse, c’est-à-dire le nombre de calories brûlées par l’organisme même sans faire d’exercice, et en diminuant l’appétit, ce qui fait qu’avec ce type de régime on consomme moins d’énergie et qu’on en élimine plus. Il a été estimé qu’en passant d’un régime à 2000 calories par jour (kcal) avec 15% de protéines à un régime composé de 30% de protéines, on perd 23 calories par jour. Ce chiffre peut paraître faible mais à la longue, et combinés à un programme d’exercice, ils entraînent des différences significatives.

Les régimes riches en protéines ont été accusés de favoriser les maladies rénales et l’ostéoporose. En réalité, il n’existe aucune preuve qu’une alimentation riche en protéines soit néfaste pour les reins d’une personne en bonne santé mais il est certain que les diabétiques et les personnes qui souffrent de problèmes rénaux devraient faire preuve de prudence et prendre le conseil d’un thérapeute. En ce qui concerne l’ostéoporose, le risque est essentiellement lié à la consommation de protéines animales, pas végétales. Ce risque s’explique par le fait que les protéines animales augmentent l’acidité de l’organisme, qui répond en puisant dans le calcium osseux. Mais on peut se mettre à l’abri d’une telle acidose en augmentant sa consommation de fruits et de légumes.

Qu’est-ce qu’un régime riche en protéines ?

En France, les protéines contribuent à environ 15% des calories, soit à peu près 1,2 g de protéines par kg de poids. Dans un régime protéiné, celles-ci représentent 20 à 25%, voire 30% des calories.

Des aliments protéiques ont-ils fait l’objet d’études spécifiques ?

Le tofu

 

 

Vous n’aimez pas le bœuf, ou simplement vous êtes concernée par le risque possible d’excès de fer si vous en mangiez tous les jours (risque réel pour tous les hommes adultes et pour les femmes de plus de 50 ans) ? Essayez le soja. Le tofu est fabriqué à partir de lait de soja. C’est une source de protéines d’excellente qualité. Des chercheurs de l’université de Louisiane (Bâton Rouge) ont comparé les effets respectifs du tofu et du poulet sur la faim, chez 42 femmes en surpoids. Résultat : celles qui avaient mangé du tofu ont consommé moins de calories au cours du repas qui suivait.

Soja et Spermatozoïdes

Une étude américaine fait le lien entre consommation élevée de soja et diminution de la qualité du sperme chez l'Homme.

Le soja contient des isoflavones, composant organique qui semble bloquer la formation de spermatozoïdes.

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