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Terminaisons nerveuses et neuropathie inflammatoire : comment appréhender la douleur en naturopathie ?

  • Par vogot
  • Le 07/12/2021
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Définition : qu'est-ce qu'une neuropathie ?

La neuropathie est une atteinte d'un ou de l'ensemble des nerfs du système nerveux périphérique. A l'origine de paresthésies (fourmillements, picotements...), elle peut conduire à la paralysie. Les causes sont nombreuses : diabète, éthylisme chronique ou insuffisance rénale.

Une neuropathie correspond à une lésion ou à un dysfonctionnement du système nerveux périphérique. Les neuropathies périphériques peuvent ne concerner que l'atteinte d'un seul nerf, par exemple le syndrome du canal carpien ou la sciatique. On parle alors de mononévrite. Toutefois, dans le langage courant, lorsque l'on parle de neuropathie périphérique, on parle de l'atteinte de tous les nerfs en même temps soit une polyneuropathie, le plus souvent, les symptômes touchent d'abord les extrémités, les pieds et les mains, et remontent les jambes et les bras.

Le terme de neuropathie est employé habituellement pour désigner la neuropathie périphérique, c'est-à-dire l'atteinte des nerfs du système nerveux périphérique, issus des racines de la moelle épinière et parcourant notre corps. Le système nerveux périphérique s'oppose au système nerveux central, qui comprend des neurones situés dans le cerveau et la moelle épinière. Il existe un très grand nombre de neuropathies, pouvant concerner un à plusieurs nerfs. Le système nerveux périphérique commence à la sortie de la moelle épinière. Les racines donnent naissance à plusieurs nerfs qui descendent dans les bras et les jambes et desservent des muscles. Les neuropathies périphériques se situent donc entre la moelle épinière et le muscle.

Les terminaisons nerveuses sont les extrémités des nerfs qui se situent au niveau de la peau, mais aussi des viscères ou des muscles. Leur rôle est d'enregistrer les différentes sensations : le chaud, le froid, la douleur... Ainsi, lorsque ces terminaisons nerveuses captent un message, elles le transmettent au cerveau via les fibres nerveuses et la moëlle épinière (par exemple lors d'une brûlure). Le cerveau peut alors adopter la réponse adéquate, comme retirer sa main de la source de chaleur.

Sans trop rentrer dans les détails, les terminaisons nerveuses se divisent en deux catégories :

  • les terminaisons libres : nociceptive (douleur) et thermoréceptrice (chaud/froid) ;

  • les terminaisons encapsulées : tacte (corpuscule de Meissner), pression et vibrations (corpuscule de Pacini).

Plusieurs types de neuropathies existent, nous allons consacrer cet article sur la neuropathie inflammatoire.

La neuropathie inflammatoire

Certaines neuropathies sont dites inflammatoires, dues à des maladies générales comme les vascularites. On peut également citer la polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC), avec sa variante le syndrome de Lewis-Sumner, une maladie auto-immune dont les symptômes sont proches du syndrome de Guillain Barré (qui est une variante aiguë évoluant en moins de 2 mois et pouvant conduire en réanimation par atteinte des nerfs respiratoires).
Pour la PIDC, il ne s'agit pas d'une atteinte de l'axone, mais des fibres myélinisées. On parle alors d'une atteinte des fibres myélinisées, un terme employé par la médecine allopathique.

Quelles sont les causes d'une neuropathie ?

Les causes d'une neuropathie sont extrêmement nombreuses, il en existe plusieurs centaines. Parmi ces causes, je citerais :

  • Les causes métaboliques : les plus importantes étant le diabète mal ou non controlé, l'insuffisance rénale ou encore la dénutrition liée à la consommation excessive d'alcool.

  • Les causes héréditaires : il est important d'y penser systématiquement car elles sont fréquentes en France. La principale maladie héréditaire responsable de neuropathie périphérique est la maladie de Charcot-Marie-Tooth.

  • Les causes toxiques : certains médicaments comme la Vincristine, utilisée dans certaines chimiothérapies, peut être à l'origine de neuropathies périphériques. Malheureusement, la liste des médicaments est très longue.

  • Les maladies systémiques comme les vascularites.

Environ 50% des polyneuropathies axonales chroniques, les plus fréquentes, restent inexpliquées, même après un suivi médical de cinq ans. Mais, en général, ces neuropathies dont on ne trouve pas la cause ont une évolution bénigne.

Qu'est-ce que la neuropathie axonale ?

L'axone est une fibre nerveuse. L'atteinte de l'axone concerne l'immense majorité des polyneuropathies périphériques. Un nerf est constitué de fibres nerveuses qui sont soit des axones, soit des axones entourés d'une gaine de myéline qu'on appelle des fibres myélinisées. Une neuropathie peut atteindre l'axone ou la myéline.

Quels sont les symptômes ?

  • Paralysie progressive d'un ou de plusieurs muscles.

  • Fourmillements, picotements, brûlures... : ensemble de symptômes sensitifs nommés paresthésies.

  • Diminution des réflexes

Paralysie : causes, AVC, durée, que faire ?

La paralysie dure parfois quelques minutes, mais elle peut être irréversible. Ses causes sont multiples : AVC, lésion, sclérose en plaques, maladie de Charcot. Il faut connaître les signes qui doivent alerter et les gestes à adopter dans l'urgence. Symptômes, diagnostic, traitements...

Quel spécialiste consulter ?

Le neurologue ou le rhumatologue sont les deux spécialistes allopathiques les plus concernés par les neuropathies périphériques. Toutefois l'exploration d'une polyneuropathie relève souvent d'un centre spécialisé. Il en existe une vingtaine en France, répartis sur tout le territoire, mais également d'un Naturopathe-Hygiéniste quand la médecine dite « traditionnelle » n'arrive pas ou plus à soulager ses patients.

Quel est le diagnostic ?

L'examen clinique doit être orienté vers la recherche d'une atteinte du système nerveux périphérique, la diminution ou l'abolition des réflexes en est le signe majeur. L'électroneuromyogramme (EMG) est une exploration qui permet d'étudier le fonctionnement des nerfs et des muscles. Cet examen est systématique pour confirmer le diagnostic. Il est réalisé le plus souvent par un neurologue mais aussi un rhumatologue. Des examens biologiques seront ensuite réalisés afin d'approfondir la cause. Dans le cas d'une maladie héréditaire, la maladie de Charcot-Marie-Tooth en premier lieu, des tests génétiques sont réalisés.

Quels sont les traitements ?

S'il s'agit d'une cause héréditaire, il n'y a actuellement pas de traitement médicamenteux. Mais l'évolution est assez bénigne et n'évoluera pas le plus souvent au-delà d'une gêne fonctionnelle.

Lorsqu'il s'agit d'une cause métabolique, comme pour le diabète, alors il faut traiter cette cause, même chose pour les maladies générales.

S'il s'agit d'une maladie générale liée à une neuropathie inflammatoire, c'est là encore la cause, la maladie que la médecine allopathique va traiter, même si cette médecine fait fausse route. Nous verrons pourquoi plus tard.

Lorsqu'il s'agit d'une neuropathie due à la Vincristine, il sera décidé, avec l'oncologue de poursuivre ou non le traitement. Il faut savoir que dans le cadre d'une neuropathie causée par un médicament, le seul traitement est toujours l'arrêt de ce médicament, en accord avec votre spécialiste ou généraliste.

La polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC) nécessite une prise en charge sur le long terme dans des centres spécialisés.

Trois traitements existent : 

  • les corticostéroïdes,

  • les échanges (EP) plasmatiques,

  • les immunoglobulines intraveineuses (Ig-IV).

Par ailleurs, il existe également des médicaments efficaces pour soulager les douleurs neuropathiques. Ces médicaments appartiennent à la classe des anti-épileptiques et sont à manier avec précaution car effets indésirables obligent.

Neuropathie et naturopathie

Comme nous venons de le voir, en médecine allopathique, après diagnostics, une panoplie de médicaments plus ou moins efficace sera prescrite au patient, ainsi que des examens approfondis visés par des spécialistes.

La réponse à cette affection sera peut-être bien perçue dans le meilleur des cas, mais pourra laisser aussi une sensation d'inachevé pour une autre partie de patientèle qui se tournera vers les thérapies alternatives.

A partir de là, et c'est bon à savoir, l'inflammation n'est pas une maladie, c'est un état dans lequel se retrouve l'organisme.

Pour atténuer la douleur, l’alimentation fait partie des outils que l’on utilise en naturopathie. Un moyen naturel pour diminuer l’inflammation ! Je dirais que c'est le meilleur moyen, la base même. Tout naturopathe qui se respecte devra commencer, après anamnèse, par modifier vos habitudes alimentaires afin de transformer votre « terrain ».

Changement de vision, l’inflammation, qu'est-ce que c'est exactement ?

L’inflammation n’est pas une maladie à proprement parler mais un état. Elle est généralement activée par notre force vitale, pouvoir d’auto-guérison pour réparer notre organisme, en activant nos agents de défenses (contre un virus, une bactérie…) ou en éliminant nos déchets intérieurs. Elle répond donc a une agression traumatique, infectieuse ou auto-immune.

L’inflammation provoque des symptômes douloureux qui indiquent sa présence.

Elle devient un problème quand elle nuit plus qu’elle ne répare, le corps s’emballe et se retrouve complètement débordé par cette inflammation ! Il se retrouve à devoir gérer cet état au lieu de s’auto-réparer.

Symptômes de l’inflammation

L’inflammation se manifeste physiquement par une douleur (souvent plus intense la nuit), une tuméfaction, une chaleur locale, une rougeur.

Il peut s’agir d’une inflammation cutanée ou sous-cutanée comme un abcès par exemple.

L’inflammation est confirmée généralement par une prise de sang (sauf en fibromyalgie, comme il s’agit de micro-inflammation elle ne sont pas décelables par une prise de sang).

L’inflammation crée la maladie, pas l’inverse. 

Inflammation et chronicité

Cet état d’inflammation peut dans certains cas durer dans le temps, dépassant de loin ses fonctions de défenses de l’organisme et devient pathologique (arthrite, goutte...). Le système immunitaire se retrouve complètement dépassé par cette réaction inflammatoire qui va laisser place à des pathologies plus lourdes (polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, lupus, fibromyalgie…)

Naturopathie et Inflammations

La naturopathie intervient pour diminuer cet état inflammatoire et de ce fait diminuer la douleur et améliorer la qualité de vie. Pour cela nous disposons de plusieurs méthodes qui visent à drainer l’organisme pour faciliter l’élimination des déchets et ce, pour assainir votre terrain et pour diminuer l’inflammation en elle-même.

L’inflammation est le résultat d’un encrassement de vos humeurs (vos liquides où baignent vos cellules). Drainer et éliminer ces déchets permet de diminuer l’inflammation, de sortir l’organisme de cet état d’inflammation chronique.

L’alimentation, l’exercice physique, les plantes, la respiration, le massage sont des outils utilisés par le naturopathe en soutien et en accompagnement d'un traitement allopathique si nécessaire.

L’alimentation, est à mon sens, à elle seule un excellent moyen de lutte contre cet état inflammatoire.

L’alimentation : quel est son rôle dans l’état inflammatoire ?

L’alimentation demande un gros travail de digestion. Le pancréas est très fortement sollicité, entraînant avec lui une suractivité du nerf vague. Cette situation favorise la congestion de l’organisme qui produit donc une inflammation et peut de ce fait conduire à une maladie inflammatoire. Je vous invite à lire l'article « Du vague à l'âme ».

La stratégie est donc de connaître :

  • Les aliments anti-inflammatoires qui eux, ne sollicitent pas en excès le pancréas (que ce soit dans la gestion du taux de sucre dans le sang, que dans la digestion des protéines et des lipides).

  • Les aliments pro-inflammatoires, ceux qui favorisent cet état d’inflammation.

Les aliments Anti-inflammatoires

En règle générale, une alimentation anti-inflammatoire, est une alimentation bio ou de qualité, sans glucose et modérée en protéines et avec du bon gras (lipides). On optera pour une cuisson douce, vapeur ou court bouillon.

Parmi les aliments à privilégier :

  • Les légumes et tout particulièrement les crucifères (choux, brocolis, choux de Bruxelles, navets, radis…) et légumes à feuilles comme les épinards.

  • Les fruits et surtout les fruits rouges

  • Les oléagineux : noix, amandes, noisettes…

  • Les légumes secs (sources de protéines végétales et de fibres)

  • Le riz (à privilégier plutôt que les pâtes)

  • Les farines de sarrasin, de riz, de seigle, de châtaigne, de maïs, de petit épeautre…

  • Les viandes blanches

  • Les poissons (sauvages) et plus particulièrement les poissons gras qui sont riches en Omega3

  • Le citron (pour rappel le citron devient alcalin dans l’estomac)

  • L’huile d’olive mais aussi l’huile de coco, de colza, de tournesol, de noix

  • Le sirop d’agave pour remplacer le sucre

  • Les eaux riches en bicarbonate : Vichy (St Yorre et Célestin), Badoit, mais aussi Mont Roucoux, Vittel, Hépar…

  • Les herbes et épices

  • Thé vert et chocolat noir

Les aliments Pro-inflammatoires

En plus d’augmenter sa consommation d’aliments anti-inflammatoires, il faut bien évidemment supprimer les aliments pro-inflammatoires (qui sollicitent trop le pancréas).

Ces sont les aliments à diminuer significativement en cas de terrain inflammatoire et à supprimer en cas de maladies inflammatoires:

  • Les aliments acides dont le vinaigre de vin (sauf le vinaigre de Cidre qui crée des déchets basiques), les viandes rouges, l’ail et l’oignon en excès

  • Les produits laitiers (ils aggravent l’état inflammatoire)

  • Les farines raffinées (farines de blé blanches) choisir des farines complètes (sans gluten de préférence)

  • Le sucre est à bannir de l’alimentation mais aussi toutes les sources de glucose : pâtisseries, sucre blanc, complet, de canne, confiture, édulcorants, miel. Et bien évidemment on supprime tous les produis industriels qui contiennent du sucre/glucose.

  • Le thé noir, le café, l’alcool…

Des méthodes alternatives apportent, également, leurs bienfaits

Remèdes naturels pour soulager la douleur neuropathique

  • Curcuma

L’une des épices les plus populaires pour les remèdes naturels, il n’est pas surprenant que le curcuma serait également bénéfique pour la neuropathie. Avec son ingrédient actif la curcumine, le curcuma offre de puissantes propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes pour le corps. Pour de meilleurs résultats, le curcuma peut être consommé sur différents aliments (Lire l'article sur le " Lait d'Or "), ou peut être mélangé avec de l’eau pour en faire une pâte. Il peut alors être appliqué topiquement sur les zones du corps qui sont atteintes par des picotements ou douleurs, comme les pieds ou les mains.

  • Massage

Si vous êtes une victime chronique de douleur neuropathique, alors le massage peut être l’un des meilleurs moyens d’obtenir un soulagement. En massant la zone du corps atteinte de fourmillements, brûlures ou de sensation de picotements, vous pouvez augmenter le flux sanguin, ce qui fournira également l’oxygène dont les nerfs ont besoin pour fonctionner correctement. Vous pouvez effectuer ce massage sur vous-même (Do-In), ou par un masseur qualifié pour un massage encore plus profond et vous donner le soulagement nécessaire.

  • Acupression

Depuis des milliers d’années, l’accupression a été utilisée pour éliminer la douleur en se concentrant sur des canaux d’énergie ou méridiens qui parcourent toute la surface du corps. Pour la douleur des nerfs, cette pratique a été prouvée particulièrement utile en raison de ses puissants effets sur la neuropathie.

  • Baies d’açai

En matière de concentration d’antioxydants, les baies d’açai font partie des superaliments les plus impressionnants sur le marché. Ses composés stimulent la guérison, réduisent l’inflammation, éliminent les radicaux libres, équilibrent les hormones de stress, stimulent la circulation, aident sérieusement à éliminer la douleur des nerfs.

  • Arrêter de fumer

Ce que beaucoup de gens ne comprennent pas est que le tabagisme a un effet astringent sur vos vaisseaux sanguins, ce qui signifie qu’il est plus difficile pour le sang de circuler correctement aux extrémités, ce qui rend beaucoup plus probable que les gens connaissent la neuropathie. En éliminant le tabagisme, non seulement vous améliorez votre santé globale des nerfs, mais aussi évitez la plupart des autres répercussions de l’usage du tabac, comme le cancer des poumons.

  • Réduire la consommation d’alcool

L’alcool peut être une façon pour se détendre après une longue semaine, mais il y a peu de choses aussi déshydratantes que l’alcool. Quand votre corps ne contient pas assez d’ eau, il peut souvent resserrer ses vaisseaux sanguins afin de maintenir la pression artérielle, ce qui est l’une des principales causes de la neuropathie et le sang sera moins en mesure d’atteindre les nerfs.

  • Hydrater

Comme mentionné ci-dessus, l’hydratation est essentielle au fonctionnement normal du corps comme les niveaux d’énergie, et l’équilibre des fluides dans le corps. Si vous êtes aux prises avec la neuropathie chronique, il y a une bonne chance que votre corps n’a tout simplement pas tous les fluides dont il a besoin. 8-10 verres d’eau par jour sont recommandés, mais boire plus que cela pour éliminer la douleur des nerfs n’est jamais une mauvaise idée !

  • Millepertuis

Cette ancienne plante est excellente pour réduire l’inflammation et les niveaux d’hormones de stress dans le corps, tout en favorisant la guérison et la réduction de l’inflammation. Cela peut vous aider à éviter bon nombre des pires cas de douleur des nerfs, et ces suppléments sont également largement disponibles dans les magasins d’aliments naturels.

  • Yoga

Depuis des milliers d’années, cette pratique ancienne a été utilisée pour améliorer les activités métaboliques et la détoxification du corps. Il est également connu pour améliorer la circulation et réduire l’inflammation, qui sont tous deux indispensables si vous voulez soulager la douleur de la neuropathie.

  • Perdre du poids

La perte de poids peut contribuer de manière significative à la lutte contre la neuropathie, en particulier parce que l’obésité est étroitement associée au diabète, une cause fréquente de douleurs neuropathiques, en particulier dans les pieds. En perdant du poids, vous réduisez également le risque d’inflammation dans l’organisme, vous maintenez une circulation et un flux sanguin plus sains, en protégeant la santé du cœur et en réduisant les tissus adipeux. Le contrôle du poids par l’alimentation et l’exercice devrait être l’une des premières choses à faire si la douleur neuropathique est une partie constante de votre vie. Vous pouvez aussi affiner votre silhouette grâce à la lipolyse.

  • Reflexologie plantaire

La réflexologie plantaire permet d’apaiser le corps en passant par le pied.

Elle fait partie des techniques naturelles de la naturopathie.

C’est une méthode manuelle ancestrale basée sur la stimulation de zones réflexes reliées aux différentes parties du corps par les terminaisons nerveuses des pieds.

Un soin spécifique (lissage, reptation, pression) appliqué sur ces zones permet de rétablir l’équilibre du corps. La réflexologie libère les facultés d’auto-guérison de l’organisme et permet de soulager divers troubles.

Grâce à son approche holistique, elle favorise aussi détente musculaire profonde et aide à la gestion du stress et de l’anxiété.

« Lorsque l’on masse les pieds, on caresse l’âme » Proverbe chinois.

  • Crème de capsaïcine

Alors que beaucoup de gens pensent le piment comme inflammatoire, la capsaïcine, la substance qui lui confère son goût piquant peut réellement aider à réduire l’inflammation en occupant les récepteurs que les histamines et les agents inflammatoires utiliseraient normalement. La crème de capsaïcine peut être faite à partir d’une pâte de piment mélangée avec une crème de support, et cela peut être appliqué sur la zone du corps où la douleur nerveuse est ressentie.

  • Méditation

Bien que certains considèrent encore la méditation comme un remède naturel, les résultats mesurables de la méditation incluent des niveaux inférieurs d’hormones de stress, une meilleure circulation, une fréquence cardiaque au repos, et un métabolisme plus fort, qui peuvent améliorer la santé cardiaque, favoriser la perte de poids et réduire l’inflammation, ce qui empêche une grande partie de la douleur de la neuropathie.

Qu'en est-il de la hijama ou cupping therapy ?

Pour rappel, les troubles neurologiques sont les troubles du système nerveux. Ces troubles touchent le cerveau, la moelle épinière, les nerfs périphériques mais aussi la jonction neuro-musculaire, les muscles etc.

La hijama, ou thérapie par les ventouses, possède une action épuratrice, hormonale.

Cependant, c’est à son action neurologique et à son action sur la douleur que l’on va s’intéresser aujourd’hui. En effet, la cupping therapy constitue une solution naturelle pour soulager les affections neurologiques ou compléter leur traitement.

La cupping therapy ou hijama consiste à placer des bocaux en verre, en plastique ou en bambou sur un point précis du corps. La mise en place de la ventouse permet de créer un vide en aspirant l’air afin de soulever la peau, et d’aspirer un peu de sang une fois la ventouse appliquée dans le cas d’une hijama humide. À contrario, dans le cas d’une hijama sèche, le sang n’est pas aspiré par la ventouse. Cette technique permet de stimuler le flux sanguin. Elle est aussi efficace pour éliminer les toxines des tissus du corps.

Le système nerveux

Le système nerveux gère les sensations, les mouvements musculaires et le fonctionnement des organes quand tout se passe bien.

En revanche, il arrive que ce même système nerveux dysfonctionne suite à un vieillissement, des anomalies génétiques, des traumatismes physiques, des infections ou encore des intoxications. Il en résulte des maladies de type épilepsie, tremblements, neuropathies…

Quelques définitions

Le système nerveux se divise en 2 :

  • le système nerveux central (SNC), qui se compose de l’encéphale (cerveau, tronc cérébral et cervelet) et de la moelle épinière ;

  • le système nerveux périphérique, composé des nerfs et de l’ensemble des cellules nerveuses ou ganglions nerveux. Les nerfs sont sensitifs ou moteurs ; en général, ils sont issus du système nerveux central et se terminent au niveau d’un ou plusieurs organes (peau, muscle, viscère, …).

En fait, les nerfs sensitifs détectent les informations à la périphérie (par exemple : la peau, les muscles, les tendons, les articulations) et les transmettent au SNC. Alors que les nerfs moteurs vont transmettent une commande du SNC aux muscles principalement.

Le système nerveux reçoit, traite, intègre et émet des messages nerveux du corps vers le cerveau et du cerveau vers le corps.

Enfin, il faut savoir que les cellules nerveuses sécrètent des composés chimiques appelés neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, qui vont agir sur une autre cellule nerveuse dans le but d’avoir une activité excitatrice ou inhibitrice sur cette dernière.

Mécanisme de la douleur

Si l’on se coince le doigt dans une porte, une contusion se crée. Il en découle une stimulation directe des récepteurs de la douleur : on a la première sensation douloureuse.

La blessure va endommager des cellules de peau qui vont libérer des prostaglandines (on trouve des prostaglandines dans pratiquement tous les tissus et les organes). Ces mêmes prostaglandines vont à leur tour déclencher les terminaisons nerveuses. Ainsi le neurone est stimulé, le signal de la douleur est transmis au faisceau nerveux.

Le signal électrique va être transformé en message chimique pour atteindre le neurone suivant.

La moelle épinière, protégée par le rachis, transporte les messages vers le cerveau. Une fois le signal arrivé au cerveau, ces messages chimiques sont enregistrés en tant que douleur.

L’action de la ventouse

Nous venons de voir le mécanisme de la douleur. Eh bien, la pose de la ventouse va, en quelque sorte, court-circuiter la transmission de la douleur vers le cerveau. En effet, lorsque l’on pose la ventouse sur un endroit précis, on va stimuler des neurones qui, à leur tour, libèrent des enképhalines qui vont inhiber le message de douleur et ainsi la réduire, un peu comme le principe des analgésiques.

D’autres parts, la pose de la ventouse crée une amélioration de la circulation sanguine, régule la tension artérielle et va stimuler la sécrétion d’endorphine, une hormone de bien-être, ce qui explique que certaines consultantes, lors de la hijama, sont détendues et ont envie de dormir !

Par ailleurs, la hijama va entraîner une baisse des prostaglandines qui interviennent au départ d’une inflammation suite au trauma, blessure, ou même brûlure. Ainsi, elle agit sur les substances qui causent une douleur ou la maintiennent.

Au niveau des organes, la hijama possède une activité régulatrice. En effet, de nombreux organes possèdent des muscles lisses. Ainsi on peut citer le foie, les reins, les intestins mais aussi le cerveau et les poumons. Il faut savoir que ces muscles lisses sont gérés de façon automatique par le système nerveux autonome (tout comme la digestion par exemple), c’est-à-dire qu’ils ne sont pas soumis à la volonté.

En posant des ventouses sur les points correspondant à certains organes, tel que l’estomac, on peut ainsi agir directement sur cet organe.

En définitive, la hijama représente une alternative intéressante pour soulager les névralgies comme la sciatique, les maux de tête, les dorsalgies, les cervicalgies, les hémiplégies, les paresthésies….

Elle peut aider à soulager les effets secondaires d’un accident vasculaire cérébral. Des études ont ainsi mis en évidence une récupération significative de la force musculaire chez des patients victimes d’AVC. Une étude coréenne montre l’intérêt de la hijama pour la réhabilitation post AVC, notamment pour l’aphasie et le hoquet séquellaire. D’autres études restent toutefois nécessaires pour évaluer pleinement cette indication.

Neuropathie et compléments alimentaires

Jusqu'à présent la grande majorité des industriels de l'agroalimentaire ont presque toujours choisi la mauvaise voie pour assurer et augmenter leurs profits (ce qui est tout à fait légitime), en recherchant en permanence le moindre coût pour gagner sur la quantité et la masse. Malheureusement à nos dépens depuis de nombreuses décennies... plus d'un Français sur deux est en surpoids ou obèse, malgré les innombrables initiatives et programmes nutrition-santé qui se succèdent ! Le pauvre bilan des régimes célèbres.

Pour avoir une nourriture de qualité, il faut nécessairement payer globalement un peu plus cher. Mais l'alimentation de qualité médiocre elle, coûte de plus en plus cher à la société en participant à l’explosion de nombreuses autres maladies chroniques non transmissibles (diabète, pathologies cardiovasculaires, cancers…), tout en fragilisant également les individus comme on le voit malheureusement par exemple avec la relation obésité-covid-19 qui a été mise en évidence.

Le surcoût engendré par l'achat de produits de meilleure qualité peut très facilement être compensé par le « non-achat » de denrées de piètre qualité et surtout sans aucun intérêt, à part le fameux « plaisir » mis à toutes les sauces par les industriels pour nous déculpabiliser et nous inciter à acheter avec bonne conscience... sans oublier le petit slogan du genre « Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas » ou encore « Manger 5 fruits et légumes par jour » qui au final, boostent les ventes des plus mauvais produits ! Sans oublier le Nutriscore... 

Formule novatrice

Ultramax Anti-Oxydants est un complément naturel unique, dont les composés ont été soumis à de rigoureux tests scientifiques pour démontrer leur efficacité.

Ultramax Anti-Oxydants accompagne les processus d’antioxydation et préserve l’organisme tout en lui redonnant vitalité et bien-être.

Je vous invite à lire l'article « REDuire l'OXydation des cellules grâce à la naturopathie ».

Ultramax Anti-Oxydants aide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres.

En effet, de nombreux facteurs favorisent leur production. Cette espèce chimique très instable oxyde les cellules et fragilise le système immunitaire, provoquant l'apparition de certaines maladies comme le cancer.

Seuls les antioxydants peuvent alors équilibrer les fonctions naturelles de l’organisme mis à mal.

Grâce à sa formule unique en antioxydants végétaux, Ultramax Anti-Oxydants est un puissant anti-âge, qui redonne bien-être et vitalité.

  • Zinc

Le zinc joue un rôle important dans le processus de division cellulaire. 

  • Spiruline

L’extraordinaire valeur nutritionnelle de cette algue lui vaut le nom de “super-aliment”. 
Riche en vitamines C et E, oligo éléments et minéraux protecteurs, notre spiruline issue de l’aquaculture biologique apporte le concentré d’antioxydants dont l’organisme a besoin.

  • Thé vert

Les feuilles de thé vert (camelia sinensis) ont une action antioxydante hors du commun.
Grâce à leur teneur en polyphénols, elles participent à la prévention de divers cancers, de maladies cardiovasculaires et de la hausse du taux de mauvais cholestérol.

  • Myrtille

Capable de piéger les radicaux libres qui dégradent l'ADN. 

Compléments à base de vitamines et minéraux

Ces compléments alimentaires, tels que Formule VITAMINERO, permettant d’entretenir le système nerveux comprennent les différentes vitamines B telles que la vitamine B1, B5, B6, B9, B12.

Ils servent en grande partie à traiter des carences dues à une mauvaise alimentation.

  • Vitamine B1

Cette vitamine n’est pas produite par l’organisme. Son apport se fait essentiellement par l’alimentation ou l’utilisation de compléments alimentaires. Les suppléments alimentaires contenant la vitamine B1 servent à booster les facultés cérébrales, à traiter les signes de fatigue ou à soigner des troubles psychiatriques.

  • Vitamine B5

La vitamine B5 est très peu transformée au sein du corps. Son apport par l’alimentation ou la prise de compléments alimentaires est incontournable. Les compléments alimentaires renfermant la vitamine B5 se présentent sous forme de gélules. Ils aident à renforcer la synthèse des neurotransmetteurs.

  • Vitamine B6

Les compléments alimentaires à base de vitamine B6 agissent en grande partie sur le système nerveux. Ainsi, ces compléments alimentaires améliorent la transmission des messages entre les neurones.

Attention tout de même, prise en quantité trop importante, la vitamine B6 peut engendrer des dérèglements du système nerveux périphérique, jusqu’à des atteintes parfois invalidantes. La supplémentation en vitamine B6 doit être rigoureusement contrôlée.

Elle fait partie de la composition de ces compléments alimentaires que l’on achète sans trop se poser de questions, pour doper l’immunité ou agir contre le syndrome prémenstruel. Pourtant, la prise de vitamine B6 doit être entourée de précautions. Sauf exception, consommer de la vitamine B6 en plus de l’alimentation n’a aucune justification médicale.

En cas de surdose, le risque de neuropathie périphérique existe : engourdissement des membres et des pieds, paresthésies, sensation de piqûre ou de brûlure, jusqu’aux troubles de la coordination quand la vitamine B6 a été prise en trop grande quantité, pendant une trop longue période. L’arrêt de cette vitamine entraîne généralement la fin progressive des symptômes, mais des séquelles peuvent subsister.

En cas d’apparition de ces troubles, n’hésitez pas à vous tourner vers un professionnel de santé.

A noter : cette vitamine est présente en quantité suffisante dans presque tous les aliments : viandes, volailles, poissons gras (thon, saumon, maquereau…), pommes de terre, céréales, œufs…

  • Vitamine B9

En plus de renforcer les capacités cognitives, les compléments alimentaires renfermant la vitamine B9 permettent de limiter les chances d’apparition de malformation du système nerveux du fœtus.

  • Vitamine B12

Une carence de cette vitamine peut causer de multiples troubles neurologiques ou psychiatriques. Les suppléments alimentaires contenant cette vitamine aident à réguler l’humeur et à consolider les capacités cognitives.

Les minéraux

Les compléments alimentaires à base de minéraux comme le magnésium ou le potassium constituent des nutriments essentiels pour le système nerveux.

  • Magnésium

Ce nutriment est naturellement présent dans l’organisme. Il joue un rôle important dans le maintien du système nerveux. Les compléments alimentaires avec du magnésium concourent à la consolidation de l’activité cérébrale. Ils sont particulièrement utiles pour traiter les troubles du sommeil ou du comportement. L'eau de Rozana, est naturellement riche en magnésium.

  • Potassium

Le potassium est l’un des minéraux incontournables de l’organisme. En effet, il rentre dans la synthèse de certaines protéines et facilite le fonctionnement des glandes surrénales et des reins. Au niveau du système nerveux, il intervient dans la transmission et la dissémination de l’influx nerveux. Utilisé comme suppléments alimentaires, il réduit l’apparition de troubles cognitifs.

L’HUILE DE CBD CONTRE LA DOULEUR NEUROPATHIQUE

Le CBD est un cannabinoïde extrait du chanvre, une plante de la famille du cannabis. Contrairement à sa cousine, la marijuana, le chanvre ne contient pas les quantités de cannabinoïde THC qui font planer les consommateurs de marijuana. Le THC est présent dans le chanvre, mais à des niveaux extrêmement faibles. Le CBD peut être utilisé en toute sécurité, même à des doses élevées.

Les cannabinoïdes agissent en interagissant avec le système endocannabinoïde du corps, un système récemment découvert qui utilise les cannabinoïdes pour une variété d’effets thérapeutiques. L’intérêt pour l’huile de CBD ne cesse de croître, car il s’avère qu’elle apporte de nombreux avantages pour la santé et qu’elle est efficace pour aider à traiter de nombreuses affections, notamment la douleur neuropathique.

De nombreuses personnes utilisent l’huile de CBD pour soulager la douleur, et elle constitue une bonne alternative aux analgésiques, ou peut réduire la quantité nécessaire pour gérer la douleur. Il a été démontré que le CBD soulage les douleurs modérées et chroniques, y compris les douleurs neuropathiques. Un article du Harvard Health Blog1 indique que le CBD peut offrir une option pour traiter différents types de douleurs chroniques. Une étude du European Journal of Pain a montré, qu'en utilisant un modèle animal, le CBD appliqué sur la peau pouvait aider à réduire la douleur et l’inflammation dues à l’arthrite. Une autre étude a démontré le mécanisme par lequel le CBD inhibe la douleur inflammatoire et neuropathique, deux des types de douleur chronique les plus difficiles à traiter.

Même si les recherches actuelles sur le CBD et la douleur n’en sont qu’à leurs débuts, les preuves sont prometteuses. De plus, il existe une multitude de preuves anecdotiques chez les personnes utilisant le CBD pour la gestion de la douleur chronique. En outre, le CBD a également montré d’autres qualités bénéfiques pour la douleur neuropathique, comme le fait d’être un anti-inflammatoire naturel et un neuro-protecteur.

La meilleure huile de CBD contre la douleur provient toujours d’un fournisseur réputé. Il est important de trouver une marque qui offre une transparence totale sur ses pratiques de fabrication, où et comment le chanvre est cultivé, comment le CBD est extrait, et qui fournit des analyses de laboratoire afin que les clients sachent exactement ce que contient le produit qu’ils achètent. Ceci afin de s’assurer que vous obtenez une huile de haute qualité pour les meilleurs effets thérapeutiques.

Le dosage du CBD est une autre zone d’ombre lorsqu’on l’utilise pour gérer la douleur. Il n’existe pas de dosage unique pour l’huile de chanvre contre la douleur. Il faut tenir compte de facteurs tels que le poids, la taille, le sexe et l’âge, ainsi que de la gravité des symptômes. Par exemple, l’huile de CBD pour les douleurs dorsales peut nécessiter un dosage plus élevé ou plus faible que l’huile de CBD pour les douleurs articulaires, tout dépend de la réponse de l’individu au cannabinoïde.

Le CBD est un moyen efficace pour aider à soulager de nombreux types de douleurs, et il peut également favoriser la santé et le bien-être en général. Il s’agit d’un complément utile que nous commençons tout juste à comprendre, et il a un énorme potentiel pour fournir de nouveaux traitements contre la douleur chronique et d’autres problèmes de santé.

Huiles essentielles et neuropathie

Recettes d’huiles essentielles pour contrer la neuropathie

Recette N°1 :

  • 10 gouttes Juniperberry

  • 10 gouttes Géranium

  • 10 gouttes Helichrysum

Recette N°2

  • 15 gouttes Géranium

  • 10 gouttes Helichrysum

  • 6 gouttes Cyprès

  • 10 gouttes Juniperberry

  • 5 gouttes de Menthe poivrée

Mélanger la recette N°1 ou la recette N°2 avec de l’huile de support comme l'huile de pépin de raisin ou l’amande douce ou bien une lotion entièrement naturelle (qui ne contient aucun parfum de pétrole ou de synthèse). Appliquer à la zone dans le besoin jusqu’à 3 fois par jour.

Conclusion

Bien que la neuropathie puisse être une condition, à long terme, sans aucun remède, de graves douleurs nerveuses peuvent être indicatives d’une condition sous-jacente plus grave, ou des dommages à la moelle épinière. Si les symptômes persistent ou augmentent notamment la gravité, consultez un professionnel de santé hygiéniste. Ces remèdes et des modifications de style de vie vous aideront à soulager les symptômes.

 

Neuropathie terminaisons nerveuses naturopathie alimentation maladie de Charcot-Marie-Tooth

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