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Allaitement et compléments alimentaires

L’allaitement peut constituer une expérience magique pour beaucoup de jeunes mamans. La prise de compléments alimentaires, par ailleurs, peut leur être d'une aide précieuse.

L'intérêt des compléments au cours de l'allaitement

Pour vivre l'allaitement de façon sereine, les jeunes mères doivent déjà avoir suffisamment de lait. D’autre part, il faut que celui-ci soit suffisamment riche pour nourrir bébé de la meilleure des manières.

La fatigue et une alimentation pas assez équilibrée peuvent appauvrir le lait maternel et compliquer la tétée. Dans ces conditions, des compléments alimentaires naturels peuvent aider à apporter les meilleurs bienfaits possibles au nourrisson.

OMÉGA 3 + Vitamine E améliore les fonctions cognitives du bébé

Les oméga-3 sont des acides gras essentiels, connus pour leur capacité à réguler les taux de lipides dans l’organisme. La prise d'OMÉGA 3 + Vitamine E, est reconnue pour améliorer les fonctions cognitives du bébé allaité, ainsi que son acuité visuelle.

On trouve naturellement les oméga-3 dans les poissons gras, mais les jeunes mères peuvent aussi se supplémenter directement avec des compléments composés d'huile de poissons (comme OMÉGA 3 + Vitamine E, particulièrement bio-disponible pour l’organisme). Pour améliorer leur digestibilité, il est plutôt recommandé de les prendre pendant les repas.

L’iode, pour éviter une carence chez la mère et le nourrisson

Les compléments alimentaires d'iode peuvent être recommandés en cas de carence iodée. En effet, ce manque fait courir un risque d’hypothyroïdie et donc d’hormones thyroïdiennes en quantité insuffisante. Le nourrisson est alors sous la menace d’un ralentissement de sa croissance et de défaillance nerveuses et mentales. Cela peut même avoir pour conséquence un quotient intellectuel inférieur à la moyenne.

Une supplémentation en iode peut facilement remédier à ce risque d’hypothyroïdie. Optez idéalement pour de l'iode pure et naturelle, par exemple avec Force des Incas.

Selon la tradition, le chardon-marie stimulerait la lactation

Le chardon-marie est une plante sauvage riche en silymarine, un flavonoïde puissant dont les propriétés sur l’organisme sont multiples. Elle exercerait notamment un rôle notable dans la santé du foie et du système digestif.

Traditionnellement, la silymarine est également considérée comme étant un « galactogène ». Les herboristes lui attribuaient en effet le pouvoir de stimuler la lactation, permettant à la mère d'avoir assez de lait pour nourrir son bébé.

La silymarine se trouve aisément sous forme de complément alimentaire (par exemple Chardon-marie (60 gélules)) ou en gemmothérapie (par exemple Chardon Marie BIO (50ml ou 100ml)) .

Du calcium et de la vitamine D pour reconstruire le capital osseux de la jeune maman

Les femmes voient leur densité osseuse fondre durant la grossesse : elles ont besoin de davantage de calcium une fois que le bébé est né. En outre, le taux de calcium de la jeune mère peut diminuer pendant l’allaitement : il passe en quantité importante dans le lait maternel. Il peut donc être très utile de se supplémenter en calcium.

De plus, il convient d’y ajouter un supplément de vitamine D. En effet, les femmes qui viennent d’accoucher sont souvent carencées en vitamine D, or cette dernière permet de faciliter l’absorption du calcium dans les os. Je vous suggère donc la supplémentation Calcium citrate + vitamine D3.

L’allaitement est une période particulière dans la vie d’une mère et de son bébé. Une alimentation équilibrée et surtout sans régime restrictif les accompagnera pour en profiter au maximum. Des compléments naturels bien choisis prêteront aussi main forte à la maman pour que le nourrisson grandisse en pleine santé.

Attention toutefois : il est nécessaire de consulter votre naturopathe avant toute prise de complément alimentaire durant la grossesse et l’allaitement.

Pesticides: comment réagir ?

En Naturopathie, on essaie de choisir une alimentation saine, variée et équilibrée. On va privilégier des aliments les moins transformés possible, de préférence bio ou d’agriculture raisonnée, locaux et surtout de saison. Pensez d'abord à l'alimentation de vos enfants.

Dis monsieur, c'est quoi un pesticide ?

Nous devons bien reconnaître que la terre est polluée par la négligence de l’Homme (déchets jetés dans la nature n’importe où par exemple), mais aussi par des engrais, des produits chimiques, des nitrates, des déchets azotés…

Les pesticides sont des xénobiotiques. Un xénobiotique est une molécule étrangère à un organisme vivant (additif alimentaire, par exemple) et considérée comme toxique. Mais ouiiiiii, vous en consommez souvent, ce sont les E..., ceux que vous pouvez lire sur les étiquettes des emballages, de produits vendus souvent en grandes surfaces.

Les végétaux de l’agriculture intensive reçoivent des traitements (les pesticides) censés détruire certains parasites, mauvaises herbes, nuisibles, champignons etc. Ceci afin d’augmenter la production. Ces produits chimiques, les pesticides, se finissent en -cides. Le suffixe -cide permet de former des mots désignant des agents détruisant / tuant la vie d’organismes vivants (êtres humains, animaux, végétaux…). On trouve donc sous l’appellation pesticides tout ce qui est fongicides, herbicides, insecticides, bactéricides… Mais attention, pesticide ça fait peur, alors disons « Traitements Phytosanitaires ». Je ne tenterai pas le mot « Biocide ».

Comment agissent les pesticides dans l'organisme ?

L’un des mécanismes d’action susceptibles d’expliquer ce caractère cancérigène implique le stress oxydatif : une fois dans l’organisme, les pesticides augmenteraient la production d’espèces réactives capables de dénaturer l’ADN des cellules tout en réduisant le système antioxydant qui contribue à les neutraliser. C’est ce même déséquilibre qui serait responsable des troubles de la grossesse désormais bien identifiés tels que la mortalité embryonnaire, l’avortement prématuré, la mortalité fœtale, les malformations fœtales, la prématurité (en constante augmentation), le faible poids à la naissance, mais aussi du développement des cancers ainsi que des maladies neurodégénératives, Alzheimer, Parkinson et autres, sans parler du déséquilibre acido-basique.

Effet cancérigène non-réservé aux agriculteurs

Il se produit également lorsque les pesticides sont ingérés par le biais des aliments contaminés. Là encore, plusieurs études ont montré que ça n’était pas une légende : on retrouve des niveaux inquiétants de glyphosate (le pesticide abondamment utilisé par les agriculteurs et qui sera interdit en Europe en 2023) ainsi que certains de ses métabolites dans l’urine de personnes qui ne manipulent pourtant pas ce produit au quotidien en Europe comme aux Etats-Unis. Des chercheurs ont même pu comparer les taux de ce pesticide en 1996 et en 2016 sur une centaine de personnes. Les résultats ? Une hausse d’environ 1200 % en 20 ans (de 0.024 μg/L à 0.314 μg/L). Lire les articles en bas de page.

Des études portant sur l’animal ont également montré qu’une exposition chronique à des concentrations très faibles de glyphosate entraînait des dommages hépatiques importants, contribuant notamment à augmenter le risque de stéatohépatite non alcoolique (NASH) (syndrome qui se développe chez les patients qui ne sont pas alcooliques; elle provoque des lésions hépatiques qui sont histologiquement impossibles à distinguer de l'hépatite alcoolique) , qui, hasard ou non, poursuit actuellement une folle progression chez l’homme. Je n'ai jamais cru au hasard. On en sait peu en revanche sur l’exposition cutanée à long terme dont les résidents riverains des épandages sont les premiers concernés. Mais là aussi, le dossier ressemble à s’y méprendre à celui de l’amiante … Je vous conseille vivement de prendre le temps de vérifier vos associations alimentaires, c'est une base de votre bien-être et de votre santé (si fragile parfois).

Évidemment, les pesticides récemment classés cancérigènes risquent d’être interdits dans les années à venir (ce sera normalement le cas du glyphosate en Europe), mais tout porte à croire qu’ils seront remplacés par d’autres produits dont la nocivité devra être démontrée à nouveau…L'exemple du ticket de caisse qui contenait du Bisphénol A, remplacé depuis 2015 par du Bisphénol S, encore plus toxique. Une interdiction d'imprimer ces tickets est envisagée en France...

Parcours classique d’un pesticide

  • Un produit A est mis sur le marché.

  • Le produit A est soupçonné d’être cancérigène (après remises en question d'études souvent mensongères).

  • Le produit A s’accumule dans les sols, les cours d’eau et les organismes vivants.

  • Des décennies s’écoulent avant qu’un nombre suffisant d’études donne l’alerte.

  • Le produit A bénéficie d’une autorisation temporaire avant d’être progressivement interdit.

  • Le produit A est remplacé par un produit B susceptible de suivre le même cheminement.

Actions pour se protéger des pesticides

Tout indique qu’il faut agir vite avant qu’une crise écologique ou sanitaire finisse par nous y contraindre.

  • A l’échelle de la société

il est urgent de commencer à faire des choix courageux : le véritable pouvoir du changement ne réside pas réellement entre les mains des acteurs principaux mais entre les nôtres. Choisir des aliments issus de l’agriculture biologique, c’est inciter les agriculteurs et les éleveurs à abandonner un système aberrant et toxique mais également les inciter à se convertir à des méthodes de production durables et saines. Et évidemment, c’est aussi le meilleur moyen de minimiser l’ingestion de pesticides dans l’organisme…

  • A l’échelle individuelle

il est tout aussi urgent d’augmenter ses chances d’échapper aux cancers et à l’ensemble des maladies liées au stress oxydatif. Pour cela, il existe deux méthodes compatibles et richement documentées : augmenter sa consommation de fruits et légumes (bio évidemment), et faire appel à des suppléments antioxydants.

Des études in vitro et in vivo montrent que les nutriments antioxydants peuvent réduire les dommages infligés par les espèces réactives des pesticides. Ils procurent une véritable protection lorsque le stress oxydatif est anormalement élevé, ce qui survient en cas d’exposition chronique à des pesticides, mais aussi en cas de stress chronique, de mauvaise alimentation ou de mauvais sommeil. J'ai retenu, rien que pour vous, plusieurs suppléments antioxydants qui ont donné satisfaction au cours d’études portant spécifiquement sur le stress oxydatif lié aux polluants environnementaux :

Certaines formules comme Complexe Antioxydant contiennent plusieurs de ces antioxydants, en plus d’autres composés naturels réputés comme les extraits de pépin de raisin (riches en flavanoïdes) ou le Coenzyme Q10. Elles ne sont pas destinées uniquement à contrer les méfaits des pesticides puisqu’elles visent aussi à réduire les espèces réactives produites par le stress, la pollution, la fumée du tabac, la mauvaise alimentation, l’alcool, les rayons UV du soleil, etc.

Sachez que nous sommes exposés de plus en plus aux pesticides et la plupart des gens ne sont même pas conscients qu’ils en absorbent dans leur nourriture.

Vous êtes désormais au courant…

Lire aussi : Agriculture : le gouvernement veut réduire de moitié l'usage des pesticides, 10 ans, 80 pesticides par jour

 

Quel complément prendrait (secrètement) mon médecin ?

Cela m'arrive parfois d'aller voir le médecin généraliste, non pas pour qu'elle (car c'est une généraliste) me prescrive du médicament à tout va, car je n'en voudrais pas, mais pour un bilan sanguin annuel de routine.

Pour l'anecdote, l'an passé, suite à un précédent bilan sanguin, j'avais appelé l'analyste du laboratoire, avant qu'il m'envoie les résultats par la Poste, celui-ci me confirmant qu'ils étaient normaux (les résultats), ce dont je ne doutais pas un seul instant, grâce à mon hygiène alimentaire et aux associations alimentaires dont je vous ai déjà parlé dans un article précédent.

Le lendemain, je me présente, sans rendez-vous, au cabinet de la généraliste, qui, regardant de très près ces-dites analyses, trouva que j'avais du cholestérol, en me donnant un cours sur le pourquoi et le comment attraper ce cholestérol de malheur qui gâcherait la vie de plusieurs personnes parfois bien portantes.

Je vous transmets au mot près notre dialogue (de sourd sûrement) :

Elle 

  • Attention à la charcuterie.

Moi

  • Je n'en mange pas.

Elle

  • Oui mais attention quand même, le sel ça donne aussi du cholestérol, et les œufs aussi !

Moi

  • Je vous dis que je n'en mange pas, quant aux œufs, depuis quand donnent-ils du cholestérol, il faudrait que j'en mange une sacrée quantité, je pense (je ne pensais pas, j'en étais certain).

Elle

  • Et du fromage ?

Moi

  • Pareil (les fameux produits laitiers, nos ennemis pour la vie).

Je vous rassure, les œufs ne donnent pas de cholestérol ! Vive les fake-news.

La regardant droit dans les yeux (tiens, cela me remémore quelqu'un), je lui dit franchement : « Docteur, je suis naturopathe, vous n'allez pas me la jouer STATINES et tout le tralala, j'espère !! ».

Embêtée car elle aurait bien voulu, comme la majorité de ses patients que j'engloutisse quantité de charcuteries en tous genres et à tous les repas, elle repris mes analyses et après quelques secondes d'hésitation me dit : « Effectivement, vous n'avez pas de cholestérol ». Ce qui confirmait bien ce que m'avait dit l'analyste du laboratoire.

Heureusement que je connais bien mon corps, du point de vue santé...

J'ai aussitôt posé cette question à la généraliste : « Docteur, quand vous vous sentez souffrante, que prenez-vous ? ».

  • Des vitamines et des Oméga-3, me dit-elle sans sourciller.

Je me suis renseigné de-ci de-là, afin de savoir si les médecins en général se soignaient ainsi.

J'apprends ainsi que les compléments de vitamine A et C, d’oméga-3 et d’acide folique (vitamine B9) sont ceux qui progressent le plus, avec, encore une fois, les compléments vitaminés + minéraux, chez les professionnels de santé.

Un oublie ou un désir de désinformation

Ces professionnels de santé auraient-ils tendance à « oublier » de partager leurs précieux conseils à leurs patients ?

Oui, si l’on en juge par les statistiques : la majorité de la population française prend très peu de compléments alimentaires pour sa santé.

Elle reste victime de la propagande des grands médias visant à faire croire qu'il suffit de manger « équilibré » pour ne manquer de rien.

Quant aux autres populations européennes, elles sont encore dans leur quasi-totalité au Moyen-Âge de la nutrition, les personnes prenant des multivitamines étant considérées comme des bêtes curieuses, de doux écologistes voire d'inquiétants individus à tendance sectaire, à faire surveiller de près par la police de la Santé.

On sait pourtant, et les professionnels de santé d’autant plus, que le mode de vie moderne, le stress, la pollution, l'âge (qui réduit l'absorption des nutriments), la sédentarité, la mondialisation font que même l’alimentation la plus variée ne garantit plus un apport optimal de toutes les vitamines, minéraux, acides aminés et acides gras essentiels.

Vous consommez probablement encore beaucoup trop d'aliments et de composés inhibiteurs comme le café, le thé, les boissons gazeuses, le soja non fermenté et l’alcool, qui diminuent l’absorption de certains nutriments.

Les premières victimes de cette hécatombe sont le fer, le zinc, le calcium et l’acide folique. De plus, la fumée du tabac peut aussi détruire les vitamines.

Enfin, de nombreux médicaments provoquent des pertes en nutriments ou une diminution de leur absorption. Il est pourtant rarissime et presque illusoire qu'un médecin prescrive, en même temps qu'un médicament, la prise de vitamines et de minéraux pour en compenser les effets.

Est-ce une raison pour ne rien faire, et "oublier" à notre tour de prendre soin de notre propre santé ? De nombreuses études ont démontré l'intérêt de prendre des vitamines et des minéraux quotidiennement. D'abord bien sûr, parce qu'ils aident à réduire le risque de nombreuses maladies, mais aussi parce qu’ils diminuent la perception du stress, de la fatigue et de l'anxiété à hauteur de 30 % environ, selon de très sérieuses études que vous pouvez trouver sur internet, et notamment celle menée par des chercheurs de l'université de Swansea en Angleterre. 

Prendre des vitamines et des minéraux améliore donc le moral et la qualité de vie, en plus d'avoir des effets bénéfiques contre les maladies.

Des effets bénéfiques majeurs sur la santé

La réticence des professionnels de santé à parler à leurs patients de l'importance des vitamines et des minéraux est d'autant plus incompréhensible que cela fait maintenant plus de 15 ans qu'il est établi scientifiquement qu'ils sont précieux pour la santé.

Une synthèse générale de toutes les études réalisées sur les vitamines a en effet été publiée en 2002 et a conclu que, « par mesure de prudence, tous les adultes devraient prendre quotidiennement des compléments vitaminés et des sels minéraux» pour prévenir certaines maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires et l'ostéoporose.

Je vais même aller plus loin encore puisque je considère que la fameuse « pyramide alimentaire » doit inclure, pour être complète et optimiser la santé, la prise quotidienne de vitamines et de sels minéraux.

Les personnes âgées, les femmes enceintes et les enfants d'abord

Bien entendu, certaines personnes sont plus concernées encore que les autres. Ce sont les personnes âgées qui ont le plus besoin de prendre des vitamines et des sels minéraux à cause, notamment, d'un régime alimentaire restrictif et inadéquat (manque d'appétit, difficulté de mastication, solitude), et surtout, d'une mauvaise absorption des nutriments et d’une diminution de la production endogènes de nombreuses molécules décisives pour la santé (générées à l'intérieur de votre corps).

Viennent ensuite les femmes enceintes. Les gynécologues prescrivent en général la prise d'acide folique (vitamine B9), qui est efficace pour réduire la fréquence des malformations du tube neural.

Mais la consommation de vitamines prénatales (elles contiennent généralement toutes au moins 400 µg d'acide folique) pourrait également prévenir d'autres malformations du fœtus.

En outre, les auteurs d’une méta-analyse de sept études épidémiologiques ont conclu en 2007 que la prise de vitamines durant la grossesse est associée à un risque moindre de tumeurs au cerveau, de tumeur du système nerveux sympathique (neuroblastome) et de leucémie chez les enfants.

Chez ceux-ci, la prise de vitamines et de minéraux durant les premières années de vie pourrait réduire le risque de souffrir d’allergies (réduire ce risque grâce aux Oméga-3) à l’âge scolaire, selon une étude épidémiologique et améliorer le Quotient Intellectuel (QI).

De multiples études confirment l'intérêt des vitamines et des minéraux contre les maladies

Les autorités médicales des pays occidentaux établissent des apports journaliers recommandés (AJR) qui servent de guide en matière de nutrition et de santé. La manière dont les taux sont déterminés est toutefois hautement contestable, car ils définissent en général le niveau à partir duquel apparaissent des maladies évidentes liées à des carences, comme par exemple le scorbut pour la vitamine C, l'anémie pour le fer ou le rachitisme pour la vitamine D.

En réalité, prendre des vitamines et des minéraux ne sert pas à éviter les maladies liées aux carences, mais à optimiser l'état de santé, notamment en minimisant les risques de maladies graves. D'où l'art de la prévention!

On sait par exemple que la prise de vitamines et de minéraux à des doses nutritionnelles contribuerait à diminuer l’incidence du cancer chez les hommes.

Prendre un supplément de multivitamines et de minéraux pourrait, à long terme, se traduire par une réduction de 40 % du risque de subir un infarctus du myocarde (crise cardiaque).

C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude suédoise menée auprès d’environ 34 000 femmes de 49 ans et plus, suivies durant une dizaine d’années. Au cours d’un essai clinique mené en Chine, 2 141 personnes âgées de 45 ans à 74 ans ont pris chaque jour durant 5 ans soit un placebo, soit deux capsules de multivitamines et 15 mg de bêta-carotène. Chez les personnes de 65 ans à 74 ans, il y a eu nettement moins de cataractes que chez celles du groupe placebo.

Il ne fait donc pas de doute que les multivitamines et minéraux devraient figurer aujourd'hui au centre de l'arsenal médical, pour prévenir les maladies graves chez les adultes, et a fortiori chez les personnes âgées.

Le silence des autorités de santé

Le silence que les autorités de santé parviennent à maintenir sur ce sujet est donc extrêmement inquiétant sur leur objectivité et leur indépendance vis-à-vis des grandes sociétés pharmaceutiques, qui ont elles, au contraire, intérêt à ce qu'un maximum de personnes « oublient » ce dispositif essentiel dans la prévention des maladies.

Quelles formules choisir ?

Il existe pléthore de formules multivitamines avec ou sans minéraux dans le commerce (en pharmacie, grandes surfaces, boutiques en ligne, ...)

Veillez particulièrement à choisir un complexe multivitamines et minéraux contenant une bonne dose de vitamine B9 (400 microgrammes) sous forme de folates et non d'acide folique. La bonne réputation de l'acide folique est en effet usurpée.

La Formule Vitaminéro contient en effet pas moins de 23 nutriments, dont bien entendu les vitamines A, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B12, C, D3 et E aux doses physiologiques optimales selon la littérature médicale la plus récente, mais il faut de plus noter la forme avancée de vitamine B9.

Cette Formule Vitaminéro contient également du fer, magnésium, zinc, cuivre, chrome, manganèse, molybdène, selenium, iode, calcium, phosphore.

Chacun d’entre eux permet de réduire le risque de certaines pathologies et améliorent les symptômes des troubles les plus classiques (hypertension, hyperglycémie, insuffisance veineuse, hypercholestérolémie, diminution de la production énergétique…).

Pour chacun de ces micronutriments, ont été sélectionnées les formes les plus adaptées à partir des dernières données scientifiques, garantissant une forte biodisponibilité et un risque minimal d’effets secondaires, ce qui en fait déjà une "Rolls-Royce" des formules multivitaminées + minéraux.

La protection dans le moteur de la Rolls-Royce

Formule VitaMinéro est une formule dosée et complète qui contient une large sélection d’éléments essentiels.

Formule vitaminero

Formule VitaMinéro aide en période de vie active: physiquement et mentalement

Elle contribue à un bon métabolisme énergétique et au bon fonctionnement cognitif.

Pour rappel, les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules qui leur permettent de fonctionner à plein rendement. Présentes en quantité importante chez les jeunes personnes, elles disparaissent peu à peu avec l’âge et celles qui restent sont moins efficaces et produisent plus de déchets.

De ce dysfonctionnement, il résulte un déficit énergétique majeur qui se retrouve impliqué dans la plupart des maladies dégénératives liées au vieillissement : troubles physiques et cognitifs, dégradation cellulaire accélérée, troubles cardiovasculaires...

Plusieurs composés présents dans la Formule Vitaminéro permettent d'améliorer le fonctionnement des mitochondries existantes. Les divers nutriments contenus dans cette formule n’agissent pas comme de simples médicaments, mais la plupart du temps selon des synergies complexes. D’où l’intérêt de disposer de formules multivitaminées + minéraux.

Mais ses effets bénéfiques ne s'arrêtent pas là, elle protège remarquablement les cellules du cerveau contre les dommages oxydatifs et la neurotoxicité induite par des toxines y compris le mercure. Elle améliore les performances aux tests de mémoire et interagit de façon positive avec les systèmes de neurotransmetteurs du cerveau.

Alors, qu'attendez-vous pour vous soigner comme les professionnels de santé avec leur secret vaillamment gardé ?

Merci de partager aux plus grand nombre.

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