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Somatropine et perte de poids

La somatropine, aussi connue sous le nom de HGH, est une hormone métabolique puissante jouant un rôle important dans le métabolisme des lipides, des glucides et des protéines.

Somatropine naturelle bio 1

Métabolisme: définition

Le métabolisme est l'ensemble des réactions chimiques qui se déroulent au sein d'un être vivant, lui permettant notamment de se maintenir en vie, de se reproduire, de se développer et de répondre aux stimuli de son environnement. Certaines de ces réactions chimiques se déroulent en dehors des cellules de l'organisme, comme la digestion ou le transport de substances entre cellules. Cependant, la plupart de ces réactions a lieu dans les cellules elles-mêmes et constitue le métabolisme intermédiaire.

Différents métabolismes

Métabolisme lipidique

La somatropine est un inducteur des récepteurs hépatiques du LDL (Low-Density Lipoprotein) cholestérol, et modifie le profil des lipides et des lipoprotéines sériques.

Métabolisme glucidique

La somatropine augmente le taux d'insuline mais la glycémie à jeun est généralement inchangée.

Métabolisme hydroélectrolytique

Le déficit en hormone de croissance s'accompagne d'une diminution des volumes plasmatique et extracellulaire, qui augmentent rapidement avec un traitement par la somatropine.

Métabolisme osseux

La somatropine stimule le renouvellement osseux. Le contenu minéral osseux et la densité osseuse au niveau des sites de charge corporelle augmentent après une administration à long terme de somatropine à des patients ayant un déficit en hormone de croissance et ayant une ostéopénie (baisse de la densité de l'os). Il s'agit d'un état physiologique, précurseur de l'ostéoporose.

En ce qui concerne la capacité physique : la force musculaire et la capacité à l'exercice physique sont améliorées après un traitement à long terme avec la somatropine. La somatropine augmente aussi le débit cardiaque. Une diminution de la résistance périphérique vasculaire peut contribuer à cet effet.

Les signes de manque de somatropine

Lorsque l’hypophyse ne sécrète plus autant d’hormones de croissance qu’il le devrait, plusieurs changements physiques et psychologiques se font ressentir. Pour commencer, vos cheveux deviennent fins et cassants, ils repoussent moins vite. Votre peau se déshydrate plus facilement et du gras apparaît au niveau du ventre, des genoux et des hanches. La fatigue se fait sentir plus souvent, l’humeur joue aux montagnes russes et l’endurance diminue.

Si vous ressentez tous ces modifications, alors surement, vous manquez de somatropine. Il est donc temps de se prendre en main et de stimuler sa production grâce à des conseils très simples à suivre, qui auront de nombreux bienfaits sur votre organisme.

Acides gras essentiels

Les oméga-3 EPA+ boostent la production d’hormone de croissance et aide notamment à la croissance musculaire. Les acides gras aident à produire des prostaglandines, molécules qui luttent contre l’inflammation musculaire. En mettant à votre "menu" ce type de supplément, vous allez assurer à votre corps la force nécessaire pour se régénérer et lutter plus facilement contre les signes du temps. Après un effort, vous pourrez récupérer plus rapidement.

Exemples d'aliments contenant des oméga-3

La somatropine permet une régénération rapide des cellules, ce qui lui vaut ses propriétés nécessaires. Cependant, aujourd’hui, cette hormone est aussi très utilisée pour ces avantages amincissants et pour ses vertus contre le vieillissement.

Le sport et les aliments sains et équilibrés sont fortement recommandés. Ce n’est pas uniquement pour maigrir mais aussi pour maintenir un poids stable et une bonne santé au quotidien. Parfois, la prise de solutions plus radicales sont nécessaires pour des résultats rapides et convaincants en un rien de temps. Ici la somatropine naturelle assure pour perdre du poids rapidement.

Rôle essentiel

La somatropine naturelle joue un rôle crucial dans la perte de poids. En effet, cette hormone de croissance synthétique aide à améliorer nettement le métabolisme des lipides, des protéines et d'autres éléments minéraux de l’organisme.

On pourrait croire qu’elle ferait grossir, mais bien au contraire, elle agit sur les cellules grasses en les éliminant rapidement. Pour les pratiquants de sports fatigants, la somatropine est parfois une incroyable source d’énergie, de nombreux athlètes l’utilisent pour cette raison.

C’est d’ailleurs l’un des faits qui garantissent l’efficacité de cette hormone durant une recherche de perte de poids.

  • Stimule la production et le dégagement de la somatropine (hormone de croissance)

  • Améliore la performance sportive et la masse musculaire,

  • Combat la fatigue,

  • Stimule le dégagement de l'hormone du développement,

  • Régule l'activité hormonale.

La somatropine naturelle peut également, contenir de la levure de bière sèche inactive, riche en vitamines B qui participe à la réduction de la fatigue (morale et physique), et à la régulation de l'activité hormonale grâce à son apport en vitamine B6.

Elle peut comporter également de l'extrait sec de graines de fenugrec (Trigonella foenum-graecum L.) titré en saponines stéroïdiennes, des molécules qui contribuent à augmenter les niveaux de testostérone, complétant ainsi l'effet stimulant et régulateur de la somatropine.

En plus de développer le physique, elle augmente la libido, agit sur la repousse des cheveux et donne une certaine élasticité à la peau. Ses bienfaits passent aussi par une meilleure résistance à l’effort, un sommeil de plus grande qualité, une diminution de la pression artérielle et une activité cérébrale accrue. Elle aide également à lutter contre le stress et l’anxiété.

Quercétine et incontinences urinaires

En France, trois millions de femmes souffrent d'incontinences urinaires.

L'homme est moins touché par l'incontinence que la femme. Cela est du au fait que le système de continence passif de continence est plus développé chez l’homme que chez la femme. Le système de continence passif repose sur la longueur de l’urètre plus long que chez la femme et sur la présence autour de la portion initiale de l’urètre de la glande prostatique qui quand elle augmente de volume devient source d’obstruction à l’écoulement des urines et de ce fait représente un mécanisme contre une éventuelle incontinence urinaire. De plus le sphincter strié de l’homme est plus puissant que celui de la femme.

Dans la majorité des cas l'incontinence masculine est une incontinence par regorgement due à une hypertrophie de la prostate. Les cas d'incontinence liés à une insuffisance sphinctérienne sont peu fréquents et souvent dus à une intervention chirurgicale sur les voies urinaires ou la prostate.

La prostate est un organe en forme de châtaigne situé immédiatement sous la vessie, en arrière de la symphyse pubienne et en avant du rectum. Elle entoure sur 3 à 4 cm l’urètre, canal par lequel les urines sont évacuées de la vessie. Sa partie supérieure (appelée base) est contre la vessie et sa partie inférieure (appelée apex) est en bas en contact avec le sphincter strié. Elle est étroitement intriquée avec les deux sphincters qui assurent une bonne continence urinaire. Le sphincter lisse se situe au niveau du col vésical (donc côté vessie) et le sphincter strié (seul accessible à la commande volontaire) se situe en aval, sur l’urètre, juste sous la partie inférieure de la prostate. L’essentiel de la prostate, constituée de glandes, est entourée par une capsule fibro-élastique appelée coque prostatique.

Pour traiter cette pathologie handicapante et toujours taboue, de nombreux dispositifs médicaux voient le jour. Je vous mets toutefois en garde : à défaut de recul scientifique, mieux vaut rester vigilants.

Des envies d'uriner trop fréquentes peuvent vous gâcher la vie et vous mettre dans des situations embarrassantes.

Si vous avez du mal à vous retenir, alors vous souffrez probablement d'incontinence urinaire.

Heureusement pour vous, ce n'est pas une fatalité et au lieu de vous parler de traitements médicamenteux, j'ai voulu vous proposer quelques remèdes naturels pour vous aider.

Analysons tout d'abord les raisons

Normalement, nous allons uriner 5 à 7 fois par jour, et après 50 ans, une fois par nuit. Si c’est plus, c’est trop !

Contrairement à ce que l’on a voulu vous faire croire, une envie trop fréquente d’uriner n'est pas due à une vessie trop petite, mais trop sensible. La vessie envoie au cerveau un signal indiquant qu’il est temps d’aller uriner quand elle est pleine. Quand elle est hypersensible (on dit aussi hyperactive), elle envoie ce signal au cerveau même si elle est partiellement vide.

Quand le cerveau reçoit ce signal, il peut bloquer la contraction de la vessie (qui entraîne le fait d’uriner) pour attendre le moment opportun (la fin de la réunion avec votre patron, la sortie de la personne devant vous qui occupe les toilettes au restaurant, le retour à la maison quand vous revenez des courses…). Si le cerveau n’a pas le temps de contrôler la vessie, c’est la fuite !

Affaiblissement des muscles du plancher pelvien et du sphincter urinaire

Cet affaiblissement peut se produire en raison ou conséquence:

  • du traumatisme de l’accouchement par voie vaginale,

  • des maladies qui affectent le cerveau et le système nerveux comme la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, le diabète de type 2, un accident vasculaire cérébral,

  • des malformations congénitales,

  • des blessures dues à un accident qui causent très souvent une fracture des os pelviens,

  • des effets liés à la prise de médicaments,

  • d’une chirurgie comme l’ablation chirurgicale de la prostate.

Ménopause et vieillissement

L’incontinence peut être causée par les changements associés à la ménopause chez les femmes et les changements qui accompagnent le processus naturel du vieillissement de la vessie, de l’urètre, des muscles du plancher pelvien et des sphincters qui peuvent entraver le processus normal de miction.

Par exemple, l’hypertrophie normale de la prostate chez l’homme qui vieillit ou le prolapsus du vagin ou de l’utérus qui est fréquent chez les femmes âgées peut provoquer un blocage ou la descente anormale de l’urètre.

La diminution progressive d’œstrogènes après la ménopause et le vieillissement chez la femme PEUVENT affaiblir les muscles du plancher pelvien et des sphincters. Il est important de souligner que l’incontinence au cours de la vieillesse n’est PAS normale et devrait être traitée par un professionnel de la santé.

L’hérédité

L’incontinence tend à être héréditaire et il y a une composante génétique qui joue un rôle dans la faiblesse des muscles du plancher pelvien.

Réalisez un calendrier… mictionnel

Pendant 24 heures, de 8 h du matin à 8 h le lendemain matin. Notez sur un carnet l’heure et le volume approximatif, ainsi que celle de votre lever et de votre coucher. Indiquez aussi les épisodes d’envies pressantes et celles d’éventuelles fuites.

Ce calendrier vous aide à plusieurs niveaux. D’abord, il vous permet de voir quelle quantité vous urinez exactement en 24 heures. Si c’est plus de 2 litres, cela signifie que vous buvez trop. Sachez que votre corps s’habitue : plus vous buvez, moins il retient l’eau et plus vous avez soif. Diminuez progressivement les quantités, en vous contentant d’un demi-verre au lieu d’un verre par exemple. Le calendrier mictionnel vous aidera aussi à suivre vos progrès, si vous le réalisez chaque mois.

Reprenez le contrôle de votre vessie

Si vous urinez à toute vitesse, sans vous asseoir et sans vider complètement votre vessie (souvent pour des questions de propreté des toilettes), cela peut aussi expliquer vos envies fréquentes. Prenez le temps de vous asseoir (quitte à utiliser un protège-cuvette de toilettes jetable, ou à mettre du papier hygiénique autour de la cuvette) et de vider totalement votre vessie.

Imposez-vous aussi un délai entre deux passages aux toilettes et élargissez-le progressivement. Votre calendrier mictionnel vous a indiqué que vous urinez toutes les deux heures ? Obligez-vous à garder ce délai (quitte à mettre une alarme sur votre téléphone), même si vous n’avez pas envie ou que vous urinez seulement quelques gouttes.

Et si vous avez envie avant, tentez de laisser passer cette envie : pensez à autre chose (comptez à l’envers à partir de 100, faites vos comptes…), prenez 5 respirations profondes. Si ça ne suffit pas, allez aux toilettes, mais d’un pas calme.

Quand vous arriverez à respecter l’intervalle prévu, après quelques semaines d’exercices, élargissez-le progressivement, de 15 à 30 minutes par semaine, jusqu’à ce que vous puissiez attendre 3 à 4 heures entre deux passages aux toilettes.

Travaillez votre périnée

Pour développer la force de vos muscles pelviens, serrez l’anus comme si vous reteniez un gaz. Faites des séries de 5 contractions rapides, laissez passer 10 secondes et recommencez, pendant 5 minutes. Répétez ces exercices deux fois par jour.

Autre exercice

Le sphincter de la vessie présente un dysfonctionnement, ce problème peut être traité de manière naturelle. À la fin d’une douche à l’eau chaude, rincez à l’eau tiède vos pieds et votre bas-ventre pendant 1-2 minutes. Ce procédé renforce et entraîne le sphincter de la vessie.

Alimentation et transit

Il est essentiel d’équilibrer votre assiette. Pour y parvenir, il suffit d’adopter une alimentation plus riche en aliments alcalinisants. Assurez-vous ainsi de consommer suffisamment de légumes à feuilles ainsi que des fruits et des légumes très colorés, car ils sont à la base d’une saine alimentation alcaline. Chacun de ces aliments est gorgé d’éléments nutritifs extraordinaires tels que du magnésium, du potassium, du calcium ainsi que d’autres minéraux contribuant à maintenir un pH équilibré dans votre métabolisme. Qui voudrait s’en passer? Si vous souffrez d’incontinence, vous devez surveiller encore plus étroitement votre alimentation et la façon dont les aliments affectent votre état. Mais cela ne doit toutefois pas devenir une tâche lourde et fastidieuse. Tenez-vous en aux conseils prodigués dans le présent article et vous serez à même de constater qu’une diète riche en aliments alcalins améliore non seulement la santé de votre vessie, mais également votre état de santé en général.

Aliments à teneur alcaline élevée

Les aliments à teneur alcaline élevée aideront votre métabolisme à retrouver son équilibre acido-basique. Vous l’aiderez en vous assurant d’ajouter fruits, légumes et épices à votre liste d’épicerie.

Légumes :

Betterave, brocoli, choux fleur, céleri, concombre, choux frisé, laitue, oignon, pois, piment de Cayenne, épinard, avocat

Fruits :

Pomme, banane, baies, cantaloup, raisin, melon, citron, poire, melon d’eau

Protéines :

Amandes, châtaignes/marrons, tofu

Épices :

Cannelle, cury, gingembre, moutarde, sel marin

Le surpoids et le tabagisme ne facilitent pas la bonne tenue de votre vessie, donc mieux vaut essayer de perdre quelques kilos (avec l’aide d’un naturopathe, sans régime drastique, mais avec un rééquilibrage alimentaire) et d’arrêter de fumer, si possible.

A éviter

  • Le chocolat car le cacao va exciter votre vessie.

  • Tout ce qui est agrumes et tomates qui irritent la vessie.

Dites adieu aux grains et aux sucres raffinés

Malheureusement, certains aliments les plus courants, comme la farine et le sucre, sont réputés pour leur effet acidifiant dans l’organisme. Faites alors de votre mieux afin de réduire ou de limiter votre consommation de pain blanc, de pâtes, de céréales raffinées, de produits alimentaires déjà cuits et de sucreries. Éviter ces aliments deviendra vite une habitude.

Moins de viande, moins de produits laitiers

Remplacez votre repas de viande acidifiante par un repas d’aliments riches en protéines comme le quinoa ou le tofu. Du même coup, mettez de côté les produits laitiers et consommez des substituts comme le lait de soya et le fromage de chèvre.

Perdre du poids

L'obésité réduit l'élasticité des sphincters de la vessie ce qui peut entraîner une incontinence. Une perte de poids aide à minimiser cela.

Evitez autant que possible le café, le thé, l’alcool et les sodas ou du moins, réduisez leur consommation. En effet, la caféine et la théine sont diurétiques, et augmentent donc le volume des urines ainsi que les contractions de la vessie. De même, les sulfites du vin blanc et du champagne, ainsi que la caféine ou les édulcorants des sodas augmentent aussi ces contractions.

Enfin, constipation et vessie hyperactive étant liées, si vous souffrez de ce trouble du transit, ajoutez des fibres dans votre alimentation grâce au psyllium (Ispaghul) avec un grand verre d’eau froide (pas glacée) le matin à jeun.

La vitamine C

Les compléments en vitamine C sont recommandés pour leur efficacité à combattre le stress oxydatif qui peut irriter les nerfs qui entourent la vessie, entraînant une incontinence.

Homéopathie

Bon nombre de produits homéopathiques peuvent soulager vos symptômes liés à l'incontinence. Si vous avez un sommeil agité et des envies d'uriner la nuit, songez à la Belladonna 9 CH. Si l'odeur de votre urine est très forte, le Benzoïcum 9 CH aidera à l'atténuer.

Votre vessie est paralysée par une atonie ? Prenez du Causticum 15 ou 30 CH qui aidera au retour à la normale. Si vous sentez des brûlures au niveau de la vessie, prenez du Staphysagria 15 CH.

Infusions

  • L'aigremoine est une tisane astringente qui est également utile contre les pertes blanches.

  • La bourse à pasteur est utile pour les règles abondantes et l'hémoptysie.

  • Les noix de cyprès sont astringentes et toniques.

  • Enfin le thuya est un sédatif urinaire qui est utile contre la cystite.

Toutes ces tisanes purifieront votre système urinaire et vous aideront à gérer vos incontinences.

Infections respiratoires

Les infections respiratoires telles que la bronchite, la grippe ou le rhume augmentent le risque d’être touché par l’incontinence en raison qu’une toux persistante et un effort excessif durant les selles augmentent la pression abdominale.

Infections des voies urinaires

Les infections des voies urinaires sont une cause fréquente d’incontinence. L’infection de la vessie (la cystite) augmente la sensibilité du muscle de la vessie et sa susceptibilité de se contracter de façon inopportune, ce qui peut causer l’incontinence.

La quercétine

Il s'agit d'un anti-inflammatoire naturel souvent utilisé par les naturopathes.

Définition

La quercétine ou quercétol est la plus active des flavonoïdes et de nombreuses plantes médicinales doivent leur efficacité à leur fort taux en quercétol. C'est un excellent anti-oxydant.

Description

La quercétine fait partie des flavonoïdes. Ce sont des pigments - il en existe plus de 4 000! - qui donnent leurs couleurs aux fleurs, aux fruits et aux légumes. Ces composés naturellement présents dans les végétaux ont de nombreux effets sur l’organisme, le principal étant de renforcer la paroi des capillaires (les plus petits vaisseaux sanguins) et de réduire leur perméabilité.

La quercétine ainsi que la rutine sont reconnues pour être parmi les plus actifs des flavonoïdes. C'est à la quercétine que plusieurs plantes médicinales, dont le ginkgo biloba et le millepertuis, doivent une partie de leurs effets thérapeutiques. Souvent associée à la vitamine C dans les suppléments, elle en améliore l’absorption par l’organisme et en retarde l’élimination.

La quercétine est extraite de diverses sources végétales, notamment de la pelure d’oignon ainsi que du sophora du japon, arbre dont les fleurs contiennent la forme la plus efficace. Puissant capteur de radicaux libres, son action antioxydante est 1000 fois supérieure à celle de la vitamine E.

Un peu d'histoire

En 1937, Albert Szent-Gyorgyi recevait un prix Nobel pour avoir découvert la vitamine C et les flavonoïdes, ainsi que pour avoir exploré leurs propriétés biochimiques. À l'origine, il donna aux flavonoïdes le nom de « vitamine P » en raison de leur efficacité à réduire la perméabilité des vaisseaux sanguins. Cette dénomination a été abandonnée lorsqu'on s’est rendu compte que ces substances n’étaient pas vraiment des vitamines.

A l'état naturel

La quercétine n'est pas considérée comme un nutriment essentiel. On n'a donc pas établi d'apport nutritionnel recommandé pour cette substance. On estime cependant que la majorité des gens en consomme chaque jour de 25 mg à 50 mg. Comme les dosages nécessaires pour obtenir des effets thérapeutiques sont nettement plus élevés, je vous conseille d'avoir recours à une supplémentation.

Les câpres et la livèche sont les plus grandes sources de quercétine : elles en fournissent jusqu’à 180 mg par 100 g (environ 2/3 de tasse).

Vient ensuite l’oignon rouge avec 20 mg par 100 g.

Une pomme en fournit autour de 4 mg/100 g, mais l'épluchage diminue sa teneur à 1,5 mg/100 g.

D'autres aliments d’usage courant contiennent de bonnes quantités de quercétine :

  • le raisin,

  • l'ail,

  • le vin rouge (avec modération),

  • les petits fruits (bleuet, myrtille, cassis, mûre, canneberge, groseille, etc.),

  • les cerises,

  • le brocoli,

  • les agrumes (malheureusement, ils excitent la vessie),

  • la laitue,

  • le thé.

Aide aussi à soutenir les terrains

Allergiques

La quercétine stabilise les membranes des cellules responsables de la libération d’histamine : les mastocytes. En diminuant ainsi la production d’histamine, elle agit directement à la source des réactions allergiques et des symptômes qui lui sont liés. La quercétine est donc tout particulièrement conseillée dans le cadre des affections allergiques qu’elles soient digestives ou respiratoires comme l’asthme, le rhume des foins mais aussi l’eczéma et l’urticaire en complément de la prise de vitamine C et de Zinc. Comme la quercétine est avant tout un bon agent préventif, elle sera à utiliser une semaine ou deux avant la saison des pollens et poursuivre jusqu’à la fin de la saison.

Eczémateux

La quercétine peut empêcher le système immunitaire de libérer de l’histamine, l’ingrédient chimique responsable de la démangeaison et de l’inflammation qui sont typiques des allergies. La totale innocuité de la quercétine en fait un supplément de choix même chez les plus jeunes enfants victimes de plaques d’eczéma disséminées. Dans ce cas, il est toujours préférable de coupler avec la prise de probiotiques et d’acides gras essentiels.

Anti-inflammatoires

Plusieurs recherches ont mis en avant que la quercétine présente dans les oignons peut offrir une certaine protection cardiovasculaire, particulièrement contre l’athérosclérose en agissant sur deux fronts : elle diminue la production des médiateurs inflammatoires en inhibant certaines enzymes et elle réduit l’activité des plaquettes sanguines.

Ginkgo biloba et quercétine

Le ginkgo biloba est un arbre dioïque de 40 mètres de haut, d'écorce grisâtre se fendillant en vieillissant. Ses feuilles caduques en forme d’éventail, se divisant deux à deux de manière parallèle, sont vertes au printemps et jaune d'or à l'automne. Ses graines sont entourées d'un fruit charnu jaune. Il fut introduit en France au 17ème siècle. On le cultive aujourd’hui dans le sud-ouest de la France, en Corée et aux Etats-Unis. La feuille est la partie utilisée.

Composition chimique

  • Terpènes :

- Sesquiterpènes : bilobalide et dérivés (dihydroatlantone, bilobalone)

- Lactones diterpèniques : ginkgolides dérivés d'une structure de molécule parmi les plus

complexes du monde végétal : ginkgolide A, B (premier modèle inhibiteur du PAF-acether), C et J

  • Substances flavonoïdiques :

- Ginkgoflavonols et dérivés : kaempférol, quercétine, tamarixetine

- Biflavones : hétérosides de flavonol : apigénol, amentoflavone, bilobétine, 5-methoxybilobétine, ginkgétine, isoginkgétine, sciadopitysine

- Flavonols libres : ginkgetol iso-bilobetol

- Flavanols : catéchine, épicatéchine, épigallocatéchine

- Proanthocyanidines : delphinidine, procyanidine

  • Hydrocarbures et alcools aliphatiques : nonacosane, nonacosanol, pinétol, sequoyol

  • Aldéhydes et cétones : 2-héxenal, nonacosanone

  • Acides organiques nombreux : 6-hydroxykynurénique (principal métabolite du tryptophane pour le ginkgo biloba), shikimique

  • Phénols : 1,4-penthadiène-1,5-diyl-di-phénol, cardol et cardanol

  • Acides anacardiques (acides ginkgoliques)

  • Polysaccharides

  • Cyclitols

Sophora du japon et quercétine

Le Sophora du Japon, encore connu sous l’appellation botanique Styphnolobium Japonicum, est un arbre qui se distingue par sa taille imposante. Il possède de multiples bienfaits, touchant de nombreux domaines comme celui de la santé, de la construction et même de la décoration. Aussi appelé arbre à miel, il affectionne particulièrement les plaines arides et est originaire de la région couvrant la Chine ainsi que le Japon. D’ailleurs les japonais le cultivent depuis bien longtemps. Arrivé pour la première fois en Europe en 1747 grâce au Père d'Incarville, cet arbre a été adopté au fil du temps par la royauté. Ceci afin de rendre leurs jardins et parcs plus majestueux. Le sophora du Japon pousse généralement à proximité des pagodes, c’est d’ailleurs un autre de ses surnoms « arbre aux pagodes ». Sa floraison survient au cours de la deuxième moitié de l’été, à condition bien sûr d’avoir des températures assez chaudes pour favoriser ce développement.

Le Sophora du Japon est principalement composé de flavonoïdes (antioxydants) et de triterpénoïdes, mais aussi de tanins. C’est d’ailleurs un arbre bourré de composés phytochimiques. Parmi les flavonoïdes présents dans l’arbre, nous notons la rutine, la quercétine, le kaempférol et l’isorhamnétine. Les fleurs du Sophora du Japon renferment de nombreux acides gras. Retrouvez ces bienfaits dans la formule REDOXAide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. Accompagne les processus d’antioxydation et préserve l’organisme tout en lui redonnant vitalité et bien-être.

En conclusion

Votre vessie joue un rôle déterminant sur votre état de santé général. Et que vous souffriez de fuites inattendues ou pas, il importe de surveiller ce que vous ingérez afin d’en retirer tous les bienfaits pour votre vessie. Rétablir l’équilibre pH de votre métabolisme contribuera à limiter les irritations causées à votre vessie et, par conséquent, à réduire la gravité des problèmes liés à l’incontinence. Et comme les femmes et les hommes souffrant d’incontinence pourraient vous le confirmer, l’inquiétude et le stress causé par ces fuites gênantes sont amplement suffisants. Inutile d’en rajouter.

Rêves lucides: quelle vitamine aide à s'en souvenir ?

Définition

Le rêve lucide est un rêve contrôlé par un rêveur conscient de sa condition endormie. C’est donc là que la définition du mot « lucide » prend son sens.

Rêves lucides: explications

Les rêves lucides se produisent tardivement dans le cycle du sommeil et presque exclusivement durant le sommeil paradoxal. La méditation et les psychothérapies sont connues pour faciliter leur apparition. Il existe même différentes techniques censées augmenter leur fréquence.

La pratique assidue de certaines de ces techniques permettra à des sujets ayant un bon rappel onirique de bien maîtriser leur lucidité.

Ces rêves peuvent avoir de multiples bienfaits, notamment pour diminuer les cauchemars, traiter les phobies, résoudre des problèmes créatifs, travailler vos capacités motrices et même aider à surmonter un traumatisme physique.

Vous avez fait un rêve qui vaut la peine d’être raconté, mais plus vous essayez de vous le remémorer, plus les images deviennent insaisissables. Avez-vous déjà connu cette frustration ? Il vous arrive même de n’avoir aucun souvenir de vos aventures nocturnes ? Je pourrais avoir une solution pour vous.

Comment réussir à faire des « rêves lucides »

Pour réussir à faire des « rêves lucides », il faut d’abord être capable de se rappeler de ses rêves. La vitamine B6 pourra constituer une aide crédible pour y parvenir.

Si vous souhaitez tester l’expérience sur plusieurs jours, sachez que le dosage correspond à 2 gélules Multivitamines B par jour, à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

La vitamine B6 contenue dans Multivitamines B, est une vitamine essentielle à l’organisme qui joue un rôle crucial dans la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine, la dopamine et l'acide gamma-aminobutyrique. Elle est d’ailleurs reconnue pour son rôle dans le maintien de l’équilibre psychique.

Propriétés de la vitamine B6

La vitamine B6 joue un rôle de cofacteur dans un grand nombre de processus reliés au métabolisme des acides aminés et des protéines. Elle est aussi nécessaire à la production de la vitamine B3, à partir du tryptophane, un acide aminé. Et, comme la majorité des vitamines du groupe B, la vitamine B6 est essentielle à la production d’énergie à partir du glycogène musculaire (forme de stockage des sucres dans le muscle).

Elle joue un rôle crucial dans la synthèse de certains anticorps, de l'hémoglobine et de certains neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine, la dopamine et l'acide gamma-aminobutyrique. Elle joue, à ce titre, un rôle important dans le maintien de l’équilibre psychique. Elle contribue à la bonne absorption de la vitamine B12 par l'organisme.

Technique de mise en condition

Allongez-vous et détendez-vous complètement. Laissez-vous aller, tous les muscles de votre corps doivent être parfaitement relâchés. Il ne doit plus subsister aucune tension.

Une parfaite détente physique va également vous permettre de maîtriser peu à peu vos pensées, et de mettre l'esprit au repos. Laissez circuler librement vos pensées, laissez-les défiler en images, même si elles vous paraissent bien confuses et agaçantes. Peu à peu, le repos de votre corps va favoriser celui de l'esprit.

Lorsque vous êtes parvenu(e) à atteindre un état suffisant de relaxation, vous devez éprouver un état d'engourdissement agréable. Puis, quand vous êtes sûr(e) que rien ne viendra troubler cet état de quiétude, vous pouvez débuter le travail de visualisation.

Au moment où que votre esprit se calme peu à peu, vous allez voir défiler de nombreuses images très confuses devant vos yeux. Vous avez atteint l'état hypnagogique qui précède l'endormissement, désormais la clé de la réussite est de rester parfaitement éveillé(e) durant ce processus d'endormissement.

Il s'agit de rester parfaitement lucide et éveillé(e), tandis que le corps physique s'endort.

Technique de visualisation

Les images qui défilent sous vous yeux, se forment au début comme de sombres luminosités de diverses couleurs, désorganisées, apparaissant, grossissant et disparaissant aussi vite qu'elles ont rétréci. Rien de très significatif, il est rare que vous puissiez y discerner une forme concrète.

Il s'agit d'un phénomène cérébral, lié à une décharge neuronale du cortex occipital (en relation avec le sens de la vue), tout comme si vous aviez reçu un coup à l'arrière du crâne. En ce cas, vous verriez véritablement 36 chandelles, car le cortex est ainsi stimulé par le coup.

C'est un phénomène naturel, qui assiste fortement la concentration par le pouvoir de la visualisation.

Vous allez constater que les images se précisent peu à peu, quelques formes commencent à se dessiner. Alors que vous êtes parfaitement détendu(e), votre corps est en train de s'endormir à tel point que vous pouvez commencer à vous entendre ronfler, votre vision commence à se fixer sur certains détails plus précis. A travers cette brume visuelle, vous distinguez des éléments de décors, des formes, un visage, un arbre...

Concentrez toute votre attention sur ces détails, en gardant votre calme, sinon vous allez les faire disparaître et réveiller le corps physique, ce qui signifiera la fin de l'expérimentation.

Si vous êtes en condition optimale de relaxation, les détails que vous observez vont rapidement prendre vie, et votre champ de vision va embrasser un environnement qui vous paraît tout à fait réel et présent. Vous pouvez ainsi contempler un sapin, observer que l'environnement se transforme rapidement en un paysage de montagne, ou encore observer une porte qui vous semble familière, l'ouvrir, et pénétrer dans un environnement aux détails très précis, qui vous rappelle de très près votre domicile.

Vous venez d'entrer dans un domaine où vous pouvez à loisir évoluer, vous venez de pénétrer consciemment dans un rêve lucide. Si vous progressez dans cette technique, vous pouvez utiliser l'état de relaxation totale afin d'en profiter pour sortir hors de votre corps, et vivre une aventure dans le monde astral.

Mesurez l’efficacité de la vitamine B6 avec un carnet de rêves

Pour vérifier l’efficacité de la vitamine B6 et mesurer vos progrès, vous pouvez commencer à tenir un journal des rêves le premier jour de votre supplémentation en Multivitamines B.

Pour cela rien de plus simple :

  • Trouvez un journal ou un cahier qui vous convient.

  • Posez-le à un endroit situé juste à côté de votre lit (pour que vous n’ayez pas à vous lever pour aller le chercher).

  • Le soir, au moment de vous coucher, notez la date du lendemain.

  • Tracez ensuite une colonne au milieu de la page : à gauche, vous écrirez le déroulé de votre rêve, à droite, vous tenterez de l’interpréter.

  • Au réveil, prenez immédiatement le carnet en main et écrivez tout ce dont vous pouvez vous rappeler. Intégrez-y les couleurs, les impressions, les émotions, les personnages, les échanges et tout ce qui a pu apparaître dans le rêve. Ne cherchez pas à trouver un style particulier : contentez vous d’écrire le plus vite possible avant que les détails du rêve ne deviennent plus flous.

  • Donnez un nom à votre rêve. Vous pouvez également l’illustrer si vous en ressentez le besoin et l’interpréter dans la colonne de droite.

  • Constatez vos progrès au fil du temps.

Prévention cancer : quelques mesures simples et efficaces

Le terme « cancer » englobe un groupe de maladies se caractérisant par la multiplication et la propagation anarchiques de cellules anormales. Si les cellules cancéreuses ne sont pas éliminées, l’évolution de la maladie va mener plus ou moins rapidement au décès de la personne touchée.

Un cancer peut être dû à des facteurs externes (mode de vie, facteurs environnementaux ou professionnels, infections), ou internes (mutations héréditaires, hormones, dérèglement du système immunitaire, etc.). Ces facteurs de risque peuvent agir ensemble ou de façon successive, et enclencher ou favoriser le développement du cancer.

La maladie c'est un style de vie

Souvent, plusieurs dizaines d’années séparent l’exposition à des facteurs externes et le déclenchement de la maladie.

Un cancer débute quand de nombreux dégâts microscopiques se sont accumulés sans être réparés dans une cellule. Devenue cancéreuse, la cellule va se multiplier de façon incontrôlée. Une tumeur maligne (masse de cellules cancéreuses) se constitue petit à petit dans l’organe de départ du cancer. La tumeur grandit et envahit les tissus voisins de proche en proche.

Plus de 5 millions de cancers pourraient être évités chaque année en adoptant quelques mesures simples et efficaces, Ces changements devraient être encouragés par les politiques de santé publique pour réduire drastiquement le nombre de diagnostics annuels. D’autant que certains d’entre eux vous sont plutôt méconnus.

1) Arrêter de fumer

Le tabagisme garde toujours la triste première place au classement des facteurs de risque du cancer. Néanmoins, les mesures de prévention commencent à payer puisque le nombre de fumeurs diminue lentement dans les pays occidentaux. Il faut dire que les statistiques sont effrayantes : le risque d'être atteint d'un cancer est de 10 à 50 fois supérieur pour un fumeur que pour un non-fumeur. En moyenne, il vit 10 ans de moins que les non-fumeurs tout en vieillissant moins bien : l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, les bronchites chroniques et la dysfonction érectile font généralement partie de son quotidien.

Le mécanisme : la fumée brûlante du tabac altère progressivement la muqueuse bronchique et paralyse les cils protecteurs. A terme, ces cils disparaissent et l’évacuation des particules polluantes devient très difficile. L’irritation chronique perturbe alors les cellules de la muqueuse qui s’empilent au lieu de rester sur une seule couche.

2) Perdre du poids

L’excès de poids est le deuxième plus gros responsable des cancers dans le monde. Les auteurs de l’étude estiment que c’est une menace publique énorme compte tenu de l’épidémie d’obésité qui touche actuellement le monde occidental. Malheureusement, les gens ne réalisent pas à quel point ils mettent leur santé en danger.

Le mécanisme : un excès de tissu adipeux (notamment près de l’abdomen) dérègle un nombre incalculable de mécanismes qui conduisent à un état d’inflammation chronique, une accélération du vieillissement, une résistance à l’insuline, une plus grande susceptibilité aux troubles cardiovasculaires et à un risque augmenté de cancers. Plus de 13 types de cancer seraient concernés, en particulier ceux de l’intestin, du sein, de l’utérus et du rein.

3) Mieux préparer son corps au soleil et augmenter sa consommation d’antioxydants

On estime à au moins 130 000 le nombre de mélanomes malins qui sont diagnostiqués chaque année dans le monde. Ce sont des tumeurs cancéreuses qui se forment au niveau des mélanocytes, les cellules de la peau qui produisent de la mélanine. Ils font partie des cancers qui progressent le plus rapidement et qui génèrent facilement des métastases. D’après les auteurs de l’étude, c’est l’exposition aux rayons UV du soleil qui serait le principal responsable de cette épidémie.

Le mécanisme : en réalité, ce n’est pas l’exposition aux rayons du soleil en tant que telle qui est condamnable, mais notre façon de nous exposer. Comme nous passons le plus clair de notre temps dans des bureaux, notre peau ne s’habitue pas à la montée en puissance des rayons du soleil pendant le printemps. Sous l’action des rayons ultraviolets, les mélanocytes libèrent normalement de la mélanine, un pigment chargé de filtrer les rayons lors de la prochaine exposition. C’est le bronzage bien connu. Malheureusement, la plupart du temps, nous exposons notre corps insuffisamment préparé à des rayons UV très agressifs qui, en l’absence de mélanine, vont provoquer des mutations génétiques graves au niveau des cellules souches cutanées. Au fil des expositions imprudentes, les mutations s’accumulent jusqu’au jour où un simple coup de soleil provoque la mutation de trop et le développement d’un mélanome.

Le conseil complémentaire : consommer régulièrement des aliments riches en quercétine (comme le raisin et les fruits rouges), en lycopène (la tomate), en lutéine (légumes à feuilles vert foncé comme le chou et les épinards) et en caroténoïdes (comme l’abricot, le melon, la carotte ou le poivron), surtout au printemps et en été. Ce sont des pigments qui vont contribuer à filtrer les rayons UV du soleil.

Des suppléments de curcumine (Super curcuma), de flavonoïde et caféine (Café vert et thé vert), de Co-enzyme Q10, de Broméline + Rutine et d'antioxydant (Redox) sont également disponibles pour compenser la faible quantité et la qualité de plus en plus pauvre des fruits et légumes que nous consommons.

4) Se protéger d’Helicobacter Pylori et du Papilloma Virus

Helicobacter pylori colonise l’estomac d’une personne sur deux dans le monde. Aux dernières nouvelles, elle provoquerait la mort de plus de 600 000 personnes chaque année par l’intermédiaire du cancer de l’estomac.

Le Papilloma virus, quand à lui, représente un groupe de virus extrêmement courants dans le monde qui se transmettent principalement par contact sexuel. Les plus agressifs d’entre eux sont les principaux responsables du cancer du col de l’utérus qui tue chaque année plus de 270 000 femmes.

Les mécanismes : la plupart des infections au Papilloma virus sont inoffensives et disparaissent spontanément en moins de 2 ans. Mais il arrive que certaines souches agressives parviennent à s’intégrer dans les chromosomes de la cellule hôte et provoquent une mutation des cellules du col de l’utérus conduisant à l’apparition d’une tumeur.

Helicobacter pylori sécrète une enzyme capable de couper les liaisons qui attachent les cellules de la muqueuse gastrique entre elles. L’imperméabilité de la couche protectrice de l’estomac n’est donc plus assurée et la bactérie peut s’immiscer dans les couches les plus profondes. C’est là-bas qu’elle libère une toxine, la protéine Cag A, capable de reprogrammer le fonctionnement génétique des cellules pour empêcher le système immunitaire de les détecter. Malheureusement, ce tour de passe-passe dérègle aussi une multitude de signaux secondaires dont certains sont associés au cancer.

Le conseil complémentaire : en plus des traitements conventionnels, une supplémentation en Lactobacillus reuteri (H.E. de girofle), une huile essentielle inhibitrice d’Helicobacter pylori, L - Glutathion et Papaïne, Moringa, L-Glutamine, peut favoriser le renforcement de la barrière épithéliale et contribuer à accélérer sa réparation.

5) Boire moins d’alcool

La consommation d’alcool, même modérée, augmenterait le risque de cancer. Evidemment, plus on boit et plus ce risque augmente : au-delà de 10 verres par semaine, par exemple, l’espérance de vie est réduite en moyenne de deux ans.

Le mécanisme : Quand vous buvez de l’alcool, l’organisme produit de l’acétaldéhyde, un produit chimique dangereux qui endommage les brins d’ADN des cellules souches. Certaines enzymes (les aldéhydes déhydrogénases) peuvent limiter la casse en transformant rapidement l’acétaldéhyde en acétate, mais il arrive fréquemment qu’elles soient défectueuses ou en nombre limité (chez les populations asiatiques notamment). Il existe également des mécanismes de réparation de l’ADN, mais les gènes qui s’occupent de les mettre en place peuvent à leur tour être endommagés. C’est la consommation d’alcool à long terme et l’accumulation des dégradations au niveau de l’ADN qui finissent par déclencher un cancer.

6) Manger plus de fibres

Pas de doute, les personnes qui consomment de grandes quantités de fibres alimentaires ont moins de risque de développer un cancer, notamment celui du sein et celui du côlon.

Le mécanisme : les aliments riches en fibres aideraient à réduire les taux élevés d’œstrogènes sanguins qui sont fortement associés au cancer du sein. D’autres mécanismes sont avancés pour expliquer son effet préventif sur l’un des cancers les plus meurtriers, le cancer colorectal : diminution du temps de transit des déchets, favorisation de bactéries spécifiques qui produisent du butyrate, une source d’énergie pour les cellules du côlon qui aiderait à prévenir les tumeurs…

Le conseil complémentaire : choisissez systématiquement des céréales à grains complets ou semi-complets, augmentez vos apports en fruits, en légumes et en légumineuses, et jetez votre dévolu sur des suppléments de fibres végétales comme le Psyllium Bio, conçu à partir de graines de psyllium.

Sept autres mesures complémentaires :

  • Réduire fortement sa consommation de viandes transformées

  • Fuir la pollution de l’air

  • Eviter l’exposition à certaines substances (comme l’amiante)

  • Privilégier l’allaitement

  • Augmenter son niveau d’activité physique

  • Se montrer vigilant avec l'hormonothérapie de remplacement (HRT)

  • Eviter les rayons X non nécessaires

Les points essentiels :

  • Environ 40 % des cancers sont liés à des facteurs de risque facilement évitables.

  • La consommation de tabac, l’excès de poids et l’exposition insuffisamment préparée aux rayons UV sont les 3 principaux facteurs de risque.

Inflammation chronique: Comment la bloquer

Réaction normale du système immunitaire, l’inflammation, lorsqu’elle devient persistante, peut favoriser l’apparition de maladies rhumatismales mais aussi cardiaques ou cancéreuses.

Définition

Elle est sans conteste notre meilleure ennemie. Une arme à double tranchant pouvant tout à la fois nous sauver la vie ou nous rendre gravement malade. L’inflammation, ce processus naturel permettant de se débarrasser d’envahisseurs tels que bactéries, virus et parasites, peut, dans certaines conditions, se retourner contre notre organisme et rentrer dans une phase anormale perdurant plusieurs semaines, voire de nombreuses années ou toute la vie. On parle alors d’inflammation chronique.

Objectif

L’objectif des suppléments anti-inflammatoires est non seulement de faire régresser la douleur, si elle est présente, mais aussi et surtout de diminuer voire de stopper la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non dénués d’effets secondaires sur la paroi de l’estomac et sur les reins.

Qu’elle soit silencieuse ou douloureuse, l’inflammation a toujours fait le lit de maladies dites de civilisation diverses et invalidantes : maladies cardiovasculaires, arthrites, inflammations intestinales… Même si c’est le premier système de défense de l’organisme et qu’il ne faudrait surtout pas la réduire à néant, les chercheurs la reconnaissent désormais comme un élément-clé à bien maîtriser car avec l’oxydation et la glycation, c’est le troisième mécanisme fondamental du vieillissement.

Cibles prioritaires

Parmi les organes et fonctions les plus touchés par l’inflammation on peut citer :

Les articulations

Allant de la simple douleur dans un endroit spécifique jusqu’à la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante, en passant par la pratique d’une activité physique intense qui augmente les phénomènes inflammatoires. Pour contrer ces inflammations articulaires, il existe de multiples nutriments et plantes qu’il ne faut pas hésiter à coupler pour une meilleure synergie entre eux.

  • Le curcuma qui va inhiber les enzymes COX et LOX.

  • Le shiitaké, et surtout l’harpagophytum qui contient et qui possède une action anti-inflammatoire puissante très utile en cas de polyarthrite rhumatoïde.

  • Le Reishi rouge qui s’oppose aux cytokines inflammatoires.

  • La quercétine qui pourrait agir en seulement deux ou trois jours à raison de 750 mg quotidiens.

  • Le cyplexinol et le bêta-sitostérol en inhibant l’IL-1 et l’IL-6.

  • Et en complément les enzymes systémiques qui complètent les premières substances.

Le cœur et les vaisseaux sanguins, et en particulier les artères

La prise d’acide palmitoléique issu des baies de palmier nain et les pépins de courge s’avèrent utiles après un infarctus du myocarde ou simplement pour prévenir les risques cardiovasculaires liés à l’inflammation chronique.

Le cerveau

  • Les ginsénosides du ginseng ont une action anti-inflammatoire à ce niveau et pourraient même limiter la mort cellulaire par inflammation chronique qui est souvent reliée à la maladie d’Alzheimer.

  • Le ptérostilbène qui améliorerait les fonctions cognitives.

  • La lutéoline qui diminue des niveaux excessifs d’IL-1 et d’IL-6 dans le cerveau et améliore ainsi les fonctions cognitives.

Les intestins

Notamment l’inflammation chronique de la muqueuse intestinale repérable lors de l'affection de l'intestin émotif (A.I.E.) ou de la maladie de Crohn.

Les poumons

Plus spécifiquement en cas d’asthme et d’allergies, plusieurs compléments sont à prendre :

Et si besoin, l’acide ursolique issu du Néflier japonais inhibe l’ELH, l’élastase leucocytaire humaine, et baisse donc l’inflammation pulmonaire en cas d’infections virales importantes (H1N1, SRAS).

La prostate et les voies urinaires

Dans cette optique, la quercétine serait un complément phare car elle soulagerait ainsi les prostatites et les inflammations chroniques des voies urinaires.

La sphère ORL

Dans ce domaine, c’est Omega 3 - EPA et Vitamine E qui s’imposent en maîtres car ils inhibent à ce niveau la libération de médiateurs inflammatoires. Les omégas 3 participent au bon développement du cerveau, des nerfs, de la rétine.  ils sont donc importants. 

Acteurs des réactions inflammatoires: quels suppléments agissent contre ?

Le NF-kappa B

Cette protéine joue un rôle fondamental dans le contrôle de l’expression des gènes encodant les cytokines pro-inflammatoires. C’est elle qui régule les mécanismes liés à l’inflammation.

L’andrographis inhibe son activité et réduit donc naturellement la production de cytokines (Interleukines, TNF-alpha) et de PGE-2. Il est très efficace contre les douleurs articulaires.

La quercétine inhibe également cette voie ; l’AC-11 et la S-acétyl-glutathione diminuent son taux.

Les cytokines inflammatoires

Parmi les cytokines, qui sont de petites protéines, on en distingue trois principales :

  • Le TNF-alpha (Tumor Necrosis Factor alpha), un marqueur de l’inflammation.

  • L’Interleukine IL-1.

  • L’Interleukine IL-6.

Les cytokines sont reliées à la dégradation des cartilages. Le cyplexinol, en inhibant l’IL1 et l’IL-6 est aussi utile en cas de douleurs articulaires.

Le trans-resveratrol inhibe leur libération notamment lors des syndromes respiratoires obstructifs.

Le zinc modifie la sécrétion des cytokines, notamment au niveau intestinal.

La lutéoline supprime des niveaux excessifs de cytokines, type IL-6 et IL-1b dans le cerveau.

Et globalement, la L-ergothionéine a une action sur ces interleukines et la S-acétyl-glutathione permet de baisser le TNF-alpha.

La C-réactive Protéine (CRP)

C’est un marqueur physiologique des processus inflammatoires. Elle est produite rapidement en réponse à l’IL-6 et son dosage plasmatique permet de diagnostiquer l’état inflammatoire.

L’acide palmitoléique agit dessus, l’huile de Krill permet de la baisser de 30% environ et l’extrait d’Andrographis la fait baisser également.

Les eicosanoïdes (prostaglandines PGE-2, leucotriènes)

Les eicosanoïdes sont synthétisés à partir de l’acide arachidonique sous l’action d’enzymes clés, les Cyclo-oxygénases (COX) et les Lipo-oxygénases (LOX) :

  • La COX-1 intervient dans la formation de prostaglandines et de thromboxane A2 qui favorise les thromboses artérielles.

  • La COX-2 est directement impliquée dans l’inflammation chronique.

  • La LOX-5 génère des leucotriènes qui sont des molécules impliquées dans de nombreuses maladies inflammatoires. Ils provoquent l’inflammation en accélérant les dommages oxydatifs radicalaires, la dislocation du calcium et les réactions auto-immunes. Ils peuvent intervenir dans l’ischémie, l’athérosclérose, les phénomènes allergiques…

 

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