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Pesticides: comment réagir ?

En Naturopathie, on essaie de choisir une alimentation saine, variée et équilibrée. On va privilégier des aliments les moins transformés possible, de préférence bio ou d’agriculture raisonnée, locaux et surtout de saison. Pensez d'abord à l'alimentation de vos enfants.

Dis monsieur, c'est quoi un pesticide ?

Nous devons bien reconnaître que la terre est polluée par la négligence de l’Homme (déchets jetés dans la nature n’importe où par exemple), mais aussi par des engrais, des produits chimiques, des nitrates, des déchets azotés…

Les pesticides sont des xénobiotiques. Un xénobiotique est une molécule étrangère à un organisme vivant (additif alimentaire, par exemple) et considérée comme toxique. Mais ouiiiiii, vous en consommez souvent, ce sont les E..., ceux que vous pouvez lire sur les étiquettes des emballages, de produits vendus souvent en grandes surfaces.

Les végétaux de l’agriculture intensive reçoivent des traitements (les pesticides) censés détruire certains parasites, mauvaises herbes, nuisibles, champignons etc. Ceci afin d’augmenter la production. Ces produits chimiques, les pesticides, se finissent en -cides. Le suffixe -cide permet de former des mots désignant des agents détruisant / tuant la vie d’organismes vivants (êtres humains, animaux, végétaux…). On trouve donc sous l’appellation pesticides tout ce qui est fongicides, herbicides, insecticides, bactéricides… Mais attention, pesticide ça fait peur, alors disons « Traitements Phytosanitaires ». Je ne tenterai pas le mot « Biocide ».

Comment agissent les pesticides dans l'organisme ?

L’un des mécanismes d’action susceptibles d’expliquer ce caractère cancérigène implique le stress oxydatif : une fois dans l’organisme, les pesticides augmenteraient la production d’espèces réactives capables de dénaturer l’ADN des cellules tout en réduisant le système antioxydant qui contribue à les neutraliser. C’est ce même déséquilibre qui serait responsable des troubles de la grossesse désormais bien identifiés tels que la mortalité embryonnaire, l’avortement prématuré, la mortalité fœtale, les malformations fœtales, la prématurité (en constante augmentation), le faible poids à la naissance, mais aussi du développement des cancers ainsi que des maladies neurodégénératives, Alzheimer, Parkinson et autres, sans parler du déséquilibre acido-basique.

Effet cancérigène non-réservé aux agriculteurs

Il se produit également lorsque les pesticides sont ingérés par le biais des aliments contaminés. Là encore, plusieurs études ont montré que ça n’était pas une légende : on retrouve des niveaux inquiétants de glyphosate (le pesticide abondamment utilisé par les agriculteurs et qui sera interdit en Europe en 2023) ainsi que certains de ses métabolites dans l’urine de personnes qui ne manipulent pourtant pas ce produit au quotidien en Europe comme aux Etats-Unis. Des chercheurs ont même pu comparer les taux de ce pesticide en 1996 et en 2016 sur une centaine de personnes. Les résultats ? Une hausse d’environ 1200 % en 20 ans (de 0.024 μg/L à 0.314 μg/L). Lire les articles en bas de page.

Des études portant sur l’animal ont également montré qu’une exposition chronique à des concentrations très faibles de glyphosate entraînait des dommages hépatiques importants, contribuant notamment à augmenter le risque de stéatohépatite non alcoolique (NASH) (syndrome qui se développe chez les patients qui ne sont pas alcooliques; elle provoque des lésions hépatiques qui sont histologiquement impossibles à distinguer de l'hépatite alcoolique) , qui, hasard ou non, poursuit actuellement une folle progression chez l’homme. Je n'ai jamais cru au hasard. On en sait peu en revanche sur l’exposition cutanée à long terme dont les résidents riverains des épandages sont les premiers concernés. Mais là aussi, le dossier ressemble à s’y méprendre à celui de l’amiante … Je vous conseille vivement de prendre le temps de vérifier vos associations alimentaires, c'est une base de votre bien-être et de votre santé (si fragile parfois).

Évidemment, les pesticides récemment classés cancérigènes risquent d’être interdits dans les années à venir (ce sera normalement le cas du glyphosate en Europe), mais tout porte à croire qu’ils seront remplacés par d’autres produits dont la nocivité devra être démontrée à nouveau…L'exemple du ticket de caisse qui contenait du Bisphénol A, remplacé depuis 2015 par du Bisphénol S, encore plus toxique. Une interdiction d'imprimer ces tickets est envisagée en France...

Parcours classique d’un pesticide

  • Un produit A est mis sur le marché.

  • Le produit A est soupçonné d’être cancérigène (après remises en question d'études souvent mensongères).

  • Le produit A s’accumule dans les sols, les cours d’eau et les organismes vivants.

  • Des décennies s’écoulent avant qu’un nombre suffisant d’études donne l’alerte.

  • Le produit A bénéficie d’une autorisation temporaire avant d’être progressivement interdit.

  • Le produit A est remplacé par un produit B susceptible de suivre le même cheminement.

Actions pour se protéger des pesticides

Tout indique qu’il faut agir vite avant qu’une crise écologique ou sanitaire finisse par nous y contraindre.

  • A l’échelle de la société

il est urgent de commencer à faire des choix courageux : le véritable pouvoir du changement ne réside pas réellement entre les mains des acteurs principaux mais entre les nôtres. Choisir des aliments issus de l’agriculture biologique, c’est inciter les agriculteurs et les éleveurs à abandonner un système aberrant et toxique mais également les inciter à se convertir à des méthodes de production durables et saines. Et évidemment, c’est aussi le meilleur moyen de minimiser l’ingestion de pesticides dans l’organisme…

  • A l’échelle individuelle

il est tout aussi urgent d’augmenter ses chances d’échapper aux cancers et à l’ensemble des maladies liées au stress oxydatif. Pour cela, il existe deux méthodes compatibles et richement documentées : augmenter sa consommation de fruits et légumes (bio évidemment), et faire appel à des suppléments antioxydants.

Des études in vitro et in vivo montrent que les nutriments antioxydants peuvent réduire les dommages infligés par les espèces réactives des pesticides. Ils procurent une véritable protection lorsque le stress oxydatif est anormalement élevé, ce qui survient en cas d’exposition chronique à des pesticides, mais aussi en cas de stress chronique, de mauvaise alimentation ou de mauvais sommeil. J'ai retenu, rien que pour vous, plusieurs suppléments antioxydants qui ont donné satisfaction au cours d’études portant spécifiquement sur le stress oxydatif lié aux polluants environnementaux :

Certaines formules comme Complexe Antioxydant contiennent plusieurs de ces antioxydants, en plus d’autres composés naturels réputés comme les extraits de pépin de raisin (riches en flavanoïdes) ou le Coenzyme Q10. Elles ne sont pas destinées uniquement à contrer les méfaits des pesticides puisqu’elles visent aussi à réduire les espèces réactives produites par le stress, la pollution, la fumée du tabac, la mauvaise alimentation, l’alcool, les rayons UV du soleil, etc.

Sachez que nous sommes exposés de plus en plus aux pesticides et la plupart des gens ne sont même pas conscients qu’ils en absorbent dans leur nourriture.

Vous êtes désormais au courant…

Lire aussi : Agriculture : le gouvernement veut réduire de moitié l'usage des pesticides, 10 ans, 80 pesticides par jour

 

Améliorez naturellement votre humeur

Avez-vous déjà remarqué que l'alimentation est un anti-blues par excellence ?

Je vous en dis plus et surtout comment adopter de bons réflexes !

L’alimentation a un impact évident sur la qualité de nos pensées et notre état émotionnel. Plus les aliments que nous mangeons sont sains, frais et naturels, plus nos idées sont lucides, claires, et notre moral positif et confiant, sans pensées toxiques !

Il est important de comprendre à quel point les aliments transformés, raffinés, dépourvus de nutriments privent non seulement l’organisme d’éléments précieux, mais l’obligent également à puiser dans ses propres réserves, provoquant des manques. Parallèlement, les digestions difficiles entraînent un gaspillage d’énergie. Elles s’expliquent par le manque de qualité des aliments industriels, les trop grosses quantités absorbées et les mélanges indigestes. Or, cette énergie, notre « mental » en a besoin pour fonctionner correctement.

Cette idée selon laquelle certains aliments influencent positivement notre humeur n’est pas neuve. Au moyen-âge, déjà, les gens étaient persuadés que chaque aliment provoquait des effets spécifiques sur le comportement. Certains comme les coings, les dattes et les baies de sureau étaient réputés pour leur capacité à améliorer l’humeur tandis que la laitue, la chicorée et le pourpier étaient davantage prisés pour leurs vertus tranquillisantes. S’il est fort improbable que ce folklore entier soit conforme à la réalité scientifique, il faut admettre que le principe général est aujourd’hui incontestable. Pour l’expliquer, on recense au moins deux théories, très étayées, et qui sont parfaitement compatibles entre elles.

La théorie de la sérotonine : pourquoi les aliments qui favorisent sa production vous rendent de bonne humeur ?

L’une des théories les plus convaincantes pour expliquer cette influence de l’alimentation sur l’humeur est la théorie de la sérotonine. La sérotonine est un neurotransmetteur important dont la synthèse par le cerveau est conditionné par la disponibilité du tryptophane. Elle contribue à la régulation du sommeil, de l’appétit, de l’impulsivité et surtout de l’humeur : des chercheurs ont démontré que des taux circulants élevés de sérotonine étaient corrélés à des améliorations de l’humeur. Pour améliorer l’humeur, la logique voudrait donc qu’on privilégie les aliments contenant de la sérotonine, comme la banane, et ceux qui sont les plus riches en tryptophane (le précurseur de la sérotonine), comme le poulet ou les œufs. Mais la logique est trompeuse. Elle trompe d’ailleurs souvent les auteurs d’articles peu documentés tels qu’on trouve aujourd’hui dans la presse généraliste ou certains blogs spécialisés dans la santé.

En réalité, il est totalement illusoire de compter sur les sources de sérotonine dans la mesure où cette molécule ne franchit pas la barrière hémato-céphalique du cerveau. N’espérez pas non plus gonfler votre taux de sérotonine en vous jetant sur les aliments riches en tryptophane : ce n’est pas la quantité qui prime mais le rapport existant entre le tryptophane et les autres acides aminés.

Explication de texte et de fonctionnement

Lorsque vous consommez de la volaille, les apports de tryptophane sont très élevés, mais les apports de tous les autres acides aminés le sont également. Il y a donc une compétition féroce qui s’installe entre les acides aminés pour utiliser les transporteurs du corps humain. Ces transporteurs, spécifiques aux acides aminés, sont très importants : ils permettent de rejoindre les différents tissus de l’organisme. Sans eux, le tryptophane n’a aucune chance de franchir la barrière hémato-céphalique du cerveau et donc aucune chance d’infléchir sur la synthèse de sérotonine.

Le problème c’est que parmi tous les acides aminés, le tryptophane est probablement le moins représenté dans les sources de protéines animales. Dans ces aliments protéinés, on trouve peut-être beaucoup de tryptophane, mais on trouve encore plus de leucine, de lysine, de méthionine ou de thréonine. Englué dans la masse, le tryptophane rencontre donc toutes les peines du monde à utiliser les transporteurs, pris d’assaut par les autres acides aminés.

Ce phénomène explique pourquoi une alimentation riche en protéines diminue la disponibilité de tryptophane dans le cerveau et finit par réduire la synthèse de sérotonine. Pour contourner ce problème, il suffit de sélectionner des aliments qui contiennent des quantités raisonnables de tryptophane tout en étant pauvres en acides aminés de manière générale. Et on ne peut pas dire que ces aliments soient difficiles à trouver : ce sont ceux que la majorité des chasseurs-cueilleurs ramassaient à longueur de journée, les fruits et légumes.

Il existe une corrélation entre la consommation de fruits et légumes et l’humeur positive. Les fruits, et surtout les légumes, contiennent des glucides complexes qui élèvent progressivement le taux de glucose sanguin. Cette arrivée des glucides dans le sang entraîne la libération d’une hormone bien connue, l’insuline, qui exhorte à son tour les tissus musculaires à accaparer les acides aminés qui circulent dans les vaisseaux. Mais ils font une exception avec le tryptophane, qui a tout le loisir de se lier aux transporteurs, rendus disponibles par la fuite de ses concurrents.

Cette théorie, très étayée, est compatible avec les observations et les essais cliniques entrepris ces dernières années par les chercheurs. On a pu observer que manger de grandes quantités d’aliments riches en glucides complexes et pauvres en protéines permettait d’améliorer l’humeur, notamment chez les personnes qui souffrent de stress chronique, de dépression saisonnière, de légère déprime ou de franche dépression.

Dans une étude menée sur de jeunes adultes en Nouvelle-Zélande, des chercheurs ont découvert que les diètes riches en fruits et légumes rendaient les participants plus calmes, plus heureux et plus en forme dans leur vie quotidienne. L’étude a duré 21 jours : chaque soir, les participants devaient indiquer leur état d’esprit sur un journal de bord à l’aide d’une grille d’adjectifs positifs et négatifs.

Les chercheurs ont ensuite fait des rapprochements entre les humeurs des participants et les aliments qu’ils avaient consommés dans la journée. Mais comment savoir si les participants ont mangé des fruits et légumes parce qu’ils se sentaient heureux ou s’ils le devenaient parce qu’ils en mangeaient ? Autrement dit, lequel des deux arrive en premier ?

Pour en avoir le cœur net, les chercheurs ont croisé les données et ont remarqué que l’humeur avait tendance à s’améliorer le lendemain des repas particulièrement riches en fruits et légumes. C’est donc bien les fruits et légumes qui provoquent l’amélioration de l’humeur et déclenchent un cercle vertueux.

Attention : ne confondez pas sucres complexes et sucres simples ! Les aliments riches en sucres simples comme les céréales raffinées, le riz blanc, les biscuits sucrés ou les jus de fruits déclenchent une réponse glycémique brutale qui s’accompagne toujours d’un pic d’adrénaline, également appelé « l’hormone du stress ». En consommer conduit plutôt à une exacerbation des réponses aux stress et à une dégradation de l’humeur sur le long terme.

Les fruits et légumes les plus riches en tryptophane à consommer pour améliorer votre humeur :

  1. Fèves de soja cuites (85 g) 0,13 g
  2. Haricots blancs cuits (65 g) 0,048 g
  3. Avocat (140 g) 0,035 g
  4. Epinards cuits (85 g) 0,034 g
  5. Petits pois frais 0,031 g
  6. Brocoli (85 g) 0,029 g
  7. Asperge fraîche (85 g) 0,025 g
  8. Haricots mungo germés crus (65 g) 0,024 g
  9. Choux de Bruxelles (85 g) 0,024 g
  10. Kiwi (140 g) 0,021 g
  11. Champignon (85 g) 0,02 g
  12. Chou vert frisé (85 g) 0,02 g

D’autres astuces pour favoriser la synthèse de sérotonine :

  • Diminuez votre consommation de boissons caféinées : la caféine inhibe la sérotonine.

  • N'hésitez pas à essayer la prise de complément alimentaire de tryptophane.

  • Faites du sport régulièrement : cela augmente la disponibilité du tryptophane.

  • Exposez-vous quotidiennement à la lumière naturelle : les rayons du soleil favorisent la synthèse de sérotonine.

  • Travaillez à diminuer votre stress : des périodes de stress chronique contribuent à réduire les stocks de tryptophane et perturbent la synthèse de sérotonine.

La théorie anti-inflammatoire : comment les poissons gras améliorent votre état d’esprit

La deuxième théorie s’appuie sur le rôle des acides gras oméga-3 dans le corp humain : c’est la théorie anti-inflammatoire. On connait bien la capacité de ces précieux acides gras à prévenir les maladies cardiovasculaires en raison de leurs propriétés anti-inflammatoires. Ce que vous savez moins c’est qu’ils jouent aussi un rôle bénéfique pour la santé mentale.

Des chercheurs ont ainsi démontré un lien certain entre de faibles niveaux d’acides gras oméga-3 et des troubles de l’humeur, incluant les troubles dépressifs et le risque de suicide.

Il y a plusieurs décennies, lorsque les chercheurs étudiaient les effets des oméga-3 chez les personnes à risque de troubles cardiovasculaires, ils se sont aperçus que les participants étaient de meilleure humeur. Par la suite, on a compris que les troubles de l’humeur et les maladies cardiovasculaires avaient des mécanismes pathophysiologiques communs, notamment une production anormalement élevée de cytokines proinflammatoires et des niveaux critiques d’homocystéine plasmatiques. Mais d’autres pistes existent pour expliquer ces observations. On sait également que les acides gras oméga-3, dont font partie l’ALA, l’EPA et le DHA, participent activement aux structures des membranes des cellules du cerveau.

Lorsque les apports de ces acides gras sont trop faibles (ce qui est majoritairement le cas dans les pays occidentaux), on constate une altération du développement cérébral, une perturbation de la composition des terminaisons nerveuses, des dérèglements physiologiques, neurosensorielles et comportementales.

Des études menées sur des modèles expérimentaux ont montré que le manque d’oméga-3 induisait ainsi des déficits cognitifs, en particulier au niveau de l’apprentissage, et du métabolisme de certains neuromédiateurs impliqués dans l’humeur (la mélatonine surtout). Ces déficits peuvent être corrigés par une alimentation ou une supplémentation adaptée.

Savoir plus : OMÉGA 3 + Vitamine E : le meilleur complément oméga-3.

De nombreuses études soutiennent cette hypothèse

Sur une cohorte néozélandaise de 4 644 sujets âgés de plus de 15 ans, la perception personnelle d’un meilleur état de santé mentale et physique est proportionnelle à la consommation de poisson, et donc d’acides gras oméga-3, qui sont de ce fait considérés comme des stabilisateurs de l’humeur. D’autres études mettent en lumière de faibles concentrations d’oméga-3 dans les membranes des globules rouges des personnes déprimées et certaines valident l’efficacité du DHA pour les dépressions mineures, la dépression post-partum, la dépression hivernale, avec des modifications morphologiques mesurables (diminution du volume des ventricules latéraux).

Il est donc possible d’améliorer son humeur en incluant régulièrement des oméga-3 à ses menus, notamment au petit-déjeuner.

Les sources d’origine végétale (1,5 g d’AAL)

  • Une cuillère à café d’huile de lin.
  • 2 cuillères à café de graines de lin broyées.
  • 2 cuillères à café de graines de chia.
  • 1 cuillère à soupe d’huile de colza.
  • Une poignée de noix de Grenoble.
  • 1 cuillère à soupe d’huile de soja.
  • 10 g de graines de chanvre

Les sources d’origine marine (1,5 g d’AEP + ADH)

  • 50 g de maquereau.
  • 70 g de saumon.
  • 80 g de hareng.
  • 130 g de thon.
  • 130 g de sardines.
  • 200 g de bar.

Comme il n’est pas recommandé de consommer plus de 2 poissons gras par semaine, les compléments alimentaires d’oméga-3 (EPA et DHA d’origine naturelle) constituent une alternative tout à fait pertinente pour apporter à l’organisme des quantités régulières et quotidiennes d’oméga-3.

Attention : veillez à réduire vos apports en oméga-6 si vous consommez des oméga-3. Consommés en excès, les acides gras oméga-6 peuvent contrecarrer les effets bénéfiques des oméga-3 en monopolisant les enzymes nécessaires à leur métabolisme. Les aliments qui contiennent beaucoup d’oméga-6 sont surtout des aliments industriels et certaines huiles (huiles de carthame, de pépins de raisin, de sésame, de tournesol et de maïs).

Vitaminez votre cuisine ! 

Pour un résultat durable, il est important de poser les bases d’une alimentation composée de produits bruts, peu transformés et digestes.

Une alimentation autant que possible n’amenant pas de toxines, ni de digestion difficile. Votre assiette devrait contenir une grande proportion de fruits et légumes frais, crus et cuits (vapeur ou à l’étouffé si possible) complétés par des protéines animales (œufs, fromages à base de lait cru, produits de la mer, viandes blanches) et un peu de féculents (pommes de terre, patate douce, courge, châtaigne, riz, sarrasin…).

Idéalement réduire le sucre raffiné et les féculents raffinés (pain blanc, riz blanc, pâtes…), les produits ultra transformés, les plats préparés, le café, l’alcool…

D’autres conseils en vrac pour améliorer votre humeur et votre créativité

Les oméga-3 et le tryptophane sont de très bons moyens d’améliorer immédiatement et durablement votre humeur., mais il existe d'autres moyens  découverts par la communauté scientifique.

Aujourd’hui, nous avons tendance à nous ruer sur notre smartphone, tablette ou ordinateur dès que nous avons un moment de libre, du coup le cerveau est privé de repos. Nous considérons à tort qu’il s’agit de moments inutiles alors que ce sont des périodes d’archivage.

Quand nous ne faisons rien, nous sommes en fait en train de traiter l’information. C’est à ce moment-là que nous avons nos idées les plus créatives.

  • Engagez-vous dans le cercle vertueux : les personnes de bonne humeur ont tendance à choisir des aliments plus nutritifs alors que les personnes de mauvaise humeur font l’inverse. Autrement dit, le plus difficile c’est de s’y mettre !

  • Laissez libre cours à vos pensées : quand on est trop occupé, stressé ou anxieux, le cortex frontal est suractivé et il exécute mal les tâches créatives. Au contraire, quand on rêvasse, les ondes thêta, qui sont associées à la créativité, augmentent et l’humeur s’améliore.

  • Mangez en pleine conscience : ancrée dans la philosophie bouddhiste, la pleine conscience encourage les gens à ralentir lorsqu’ils s’alimentent, à prendre attention aux couleurs, à la texture, aux odeurs, à mâcher doucement et à observer les sensations produits par les aliments.

  • Soignez votre sommeil : les recherches ont montré que plus vous vous réveillez au cours de la nuit, plus vous avez de chances d’être de mauvaise humeur les jours suivants. Ce n’est donc pas toujours la quantité d’heures de sommeil qui compte, mais la qualité, et notamment la préservation du sommeil profond.

  • Prenez soin de votre microflore intestinale : en consommant des fibres alimentaires et en prenant des probiotiques spécifiques, vous modifiez positivement votre flore intestinale. Cette intervention contribue à diminuer l'inflammation systémique du corps mais elle participe également à améliorer l'humeur ! C’est en effet une des découvertes les plus saisissantes des dernières années : les bactéries intestinales peuvent communiquer avec le cerveau par l’intermédiaire du nerf vague (on parle d’axe microbiome-intestin-cerveau). Encore plus étonnant, elles sont capables de produire des neurotransmetteurs identiques à ceux que l’on trouve dans le cerveau, et notamment de la sérotonine. Pour profiter pleinement de ces effets, une formule probiotique conçue à partir des dernières avancées en neurosciences a récemment vu le jour : elle s'appelle Formule Probiotiques et contient dix souches de bactéries sélectionnées à partir des essais cliniques menées sur l'humeur et la flore intestinale.

N'oubliez jamais que l’alimentation transformée et industrielle contient des produits indésirables, additifs, produits de synthèse qui affectent votre système nerveux et glandulaire.

En conclusion

Tous ces produits nous privent encore d’un élément essentiel : la vie !  Non quantifiable mais indispensable à notre bien-être, elle caractérise les aliments ultra frais, fraîchement cueillis, muris au soleil, les germinations, les pousses, la lacto-fermentation mais aussi les yaourts maison, les fromages frais type crottins ou faisselle à base de lait cru et fermentés naturellement…

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Après l'effort physique, la récupération. Evitez les mêmes erreurs

L’activité physique et sportive régulière est aujourd’hui reconnue comme un déterminant majeur de l’état de santé des individus et des populations à tous les âges de la vie.

Les pratiques sportives permettent aussi, l'épanouissement de chacun en offrant des espaces de socialisation et de solidarité, qui favorisent le respect des règles, de soi, des autres. La valorisation de la notion d'équipe contribue, également, à l'apprentissage de la responsabilité et de la citoyenneté. Une meilleure connaissance de son corps améliore votre hygiène de vie, permet de prévenir les conduites addictives et participe à l'éducation à la santé.

La pratique du sport contribue aussi à l'égalité des chances et à l'intégration en donnant à tous, les mêmes droits et les mêmes devoirs.

Que vous soyez sportif amateur ou professionnel, sachez qu’il existe une multitude de mécanismes permettant d’améliorer la récupération physique.

Vous êtes nombreux à pratiquer une activité physique, occasionnelle ou régulière, sans connaître véritablement les clés pour récupérer de façon optimale. Fatigue, surmenage, pertes musculaires, courbatures, coups de chaleur, troubles digestifs, baisse des performances, jambes lourdes, coma… Les effets d’une mauvaise récupération sont innombrables et souvent insidieux.

Les mécanismes méconnus de la transpiration

Lorsque vous pratiquez une activité physique, qu’il s’agisse de tennis de table, de course à pied, ou même d'exercices en salle, vous avez toutes les chances de suer abondamment. Certains transpirent à flots dès le premier effort, d’autres doivent intensifier l’exercice pour sentir les premières gouttes perler sur leur peau, mais au-delà d’un certain temps, tout le monde expérimente ce brillant mécanisme mis au point par le corps.

Principe de la sudation

Le principe est simple : lorsque la température corporelle augmente, suite à une activité physique par exemple, les glandes sudoripares sécrètent de la sueur. Une fois sur la peau, ce liquide va avoir tendance à s’évaporer. Pour permettre cette transformation, les molécules d’eau ont besoin d’énergie, qu’elles vont puiser dans l’organisme, abaissant ainsi la température corporelle.

Contrairement à ce que certains prétendent, l’homme transpire dans l’eau, même si cela ne lui sert pas à grand-chose. En effet, plus l’atmosphère est humide, moins l’évaporation est possible. Dans l’eau, le mécanisme de la transpiration ne joue donc plus son rôle de thermorégulateur.

Malentendu au sujet de la sueur

Un malentendu qui peut entraîner certains sportifs amateurs sur des chemins morbides. La plupart d’entre eux ignorent tout de la composition de la sueur, et aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est cette méconnaissance qui peut les mettre en danger. Pour illustrer ce cas de figure, rien de tel qu’une petite expérience bien connue des préparateurs sportifs.

Expérience déconcertante de la transpiration mortifère

Je suis sûr que vous connaissez au moins une personne, sportive mais peu habituée à la course, qui a décidé de relever le pari fou de courir un semi-marathon. C’est typiquement ce genre de profil qui pourrait connaître les mésaventures de notre modèle.

Planté de décor

Prenez donc un individu de bonne condition physique et placez-le dans une pièce chauffée, humide et close. Grâce à un tapis de course, faites-courir votre sportif le plus longtemps possible à un rythme modéré mais continu, en lui tenant à disposition une grande bassine contenant de l’eau du robinet. Précisez-lui qu’il ne pourra pas ouvrir les fenêtres et invitez-le surtout à s’hydrater régulièrement.

Remarques

Vous remarquez rapidement que votre modèle transpire de façon soutenue et qu’il boit tout au long de l’effort pour compenser ses pertes hydriques. Le temps passe, et votre modèle s’épuise, vous sentez que l’expérience touche à sa fin. Ses muscles vont enfin le lâcher. Mais, soudain, surprise ! Votre modèle s’écroule brutalement et ne donne plus aucun signe de vie.

Explication technique

Que s’est-il passé ?

L’expérience ne paraissait pas particulièrement dangereuse et le modèle avait pour consigne d’arrêter lorsque son organisme le lui indiquait… De plus, il a beaucoup bu en contrepartie de la sueur qu’il a évacuée.

La sueur ne contient pas que de l’eau

Quand vous transpirez, vous perdez aussi du sel, et si vous ne compensez pas cette perte, ce qui est le cas quand vous buvez de l’eau plate, vous risquez l’hyperhydratation intracellulaire, un phénomène qui peut conduire au coma et à l’œdème cérébral. On l’appelle aussi le coma hydraulique.

Pour l’éviter, il faut donc absolument saler la boisson (ou consommer des boissons conçues pour le sportif) et ainsi rétablir l’équilibre osmotique.

Consistance de la sueur

La sueur contient de l’eau, du sel, mais aussi du potassium, du zinc, du cuivre, du fer et de la vitamine C. Plus vous allez transpirer rapidement, plus vous allez perdre ces éléments nutritifs. Or, c’est précisément quand vous n’êtes pas habitués à l’effort que vous transpirez le plus. Il vous faudra donc boire régulièrement de l’eau légèrement salée mais aussi légèrement sucrée pour en améliorer le goût. Les boissons énergétiques de récupération du sportif ont évidemment intégré ces besoins et s’offrent à vous comme une alternative possible si vous ne souhaitez pas préparer vous-même vos boissons.

Les sportifs ne boivent pas assez

Cela entraîne une déshydratation répétée qui, à long terme, se traduit sournoisement par une diminution des capacités d’endurance, une baisse de la force musculaire, des douleurs musculaires et tendineuses, un risque accru de crampes, de courbatures et de claquages, une diminution des performances mentales (augmentation du nombre d’erreurs, sensation de fatigue…). A court terme, la déshydratation se fait surtout ressentir au-delà de 4 % de perte du poids corporel : le système cardiovasculaire est alors surchargé et le risque de « coup de chaleur » est très important.

Autres phénomènes interférents pendant l’effort

Lorsque vous pratiquez une activité physique, vous produisez également de l’acide lactique, indispensable pour reconstituer les réserves de glucides que vous avez épuisé. En aucun cas, cet élément, jadis diabolisé, n’est responsable des courbatures dont vous serez victime.

Votre organisme va également produire de l’ammonium, surtout en cas d’effort anaérobie (c’est-à-dire principalement les sports explosifs). La concentration de cette substance dans le sang peut alors être multipliée par 8, ce qui présente un risque d’intoxication pour les cellules nerveuses.

Les connaissances scientifiques au sujet de l’ammonium sont encore balbutiantes, mais tout porte à croire qu’il s’agit du principal déchet d’effort qui pèse sur le processus de récupération. C’est pour cette raison que les physiothérapeutes recommandent à certains sportifs la supplémentation en citrulline, un acide-aminé produit par les mitochondries du foie qui transforme l’ammonium en urée, totalement inoffensif pour l’organisme.

Certains sports sollicitent particulièrement le réseau veineux (les activités où le pied est comprimé par exemple), le tube digestif et les fibres musculaires. En cas de compétition, le sportif peut aussi subir un stress psychologique important.

Faut-il augmenter sa consommation de protéines pour mieux récupérer ?

C’est l’une des grandes questions qui taraudent l’esprit des sportifs. Récupère-t-on mieux lorsqu’on se supplémente en protéines ?

Au risque de décevoir, la réponse dépend du type d’activité pratiquée et surtout de son intensité. Effectivement, lorsque les muscles sont beaucoup sollicités (course à pied, tennis, football, handball, musculation, etc.), vous perdez certains des constituants des protéines, les acides aminés, et en particulier l’arginine, la bêta-alanine, la citrulline, l’ornithine, la sérine et la taurine "spécial végétarien".

Généralement, une alimentation équilibrée suffit à remplacer ces acides aminés, mais dans certains cas de figure (volonté d’augmenter la masse musculaire, début d’une activité physique inhabituelle), il est conseillé d’augmenter son apport protéique. En fonction du type de l’épreuve, et lorsque celle-ci est intense, il est tout à fait possible d’établir avec votre naturopathe une complémentation en acides aminés sur-mesure.

En résumé, voici les astuces à retenir pour favoriser la récupération et optimiser la pratique de votre exercice physique.

  • 1) Buvez de l’eau, tout au long de l’effort, laquelle doit être supplémentée en sel en cas d’activité intense, de longue durée ou s’accompagnant de fortes chaleurs (sport en salle, fortes températures, atmosphère humide…). A titre d’exemple, un individu perd environ 2 litres d’eau au cours d’un entraînement de football de 2 heures pour une température de 25°C. Idéalement, la température de l’eau devrait se situer entre 12 et 15°C pour une efficacité optimale.

Juste après l’effort, buvez petit à petit pendant plusieurs minutes la même eau salée, de l’eau gazeuse ou de la Spiruline Isotonique de récupération. Souvenez-vous qu’à l’effort, la réhydratation n’est que partielle (environ 50 %) du fait de la capacité stomacale limitée.

Puis, durant l’heure qui suit, consommez une boisson sucrée, idéalement riche en saccharose pour restaurer les réserves glucidiques : ces glucides n’ont aucune chance de se transformer en graisse durant ce laps de temps. Boost Mental-Energie a un format intéressant. Il est assez connu que certaines personnes n’aiment pas prendre des comprimés, encore moins recevoir des piqûres d’injections dans les veines. Synergie d'extraits dont l'efficacité est optimale, ils boostent la vitalité et l'énergie et améliorent la mémoire et l'attention.

  • 2) Après l’effort, maintenez une activité physique réduite durant plusieurs minutes pour favoriser la circulation sanguine. Marchez si vous avez beaucoup couru ou diminuez nettement l’intensité de la course, mais ne restez pas immobile.

  • 3) Pour diminuer l’acidité musculaire, veillez à consommer des produits alcalins ou alcalinisants comme des fruits, des céréales (Barres paléo 100% naturelles), des légumes secs ou de la viande blanche. Evitez le plus possible les aliments gras qui pénalisent la récupération. Si votre objectif est de maintenir une importante masse musculaire, si vous souhaitez la développer davantage ou si vous débutez une activité physique, il peut être utile de se supplémenter en protéines.

La somatropine permet une régénération rapide des cellules, ce qui lui vaut ses propriétés nécessaires. Cependant, aujourd’hui, cette hormone est aussi très utilisée pour ses avantages amincissants et pour ses vertus contre le vieillissement. e sport et les aliments sains et équilibrés sont fortement recommandés. Ce n’est pas uniquement pour maigrir mais aussi pour maintenir un poids stable et une bonne santé au quotidien. Parfois, la prise de solutions plus radicales sont nécessaires pour des résultats rapides et convaincants en un rien de temps. Ici la somatropine assure pour perdre du poids rapidement.

Chez l’individu qui commence un sport d’endurance, par exemple, les besoins en protéines pourraient augmenter de 50 % les jours suivant les premières séances.

Si votre récupération ne vous satisfait pas, vous pouvez également vous porter sur une supplémentation en citrulline dont les effets sur l’ammonium sont bien démontrés.

  • 4) Continuez de boire régulièrement, de l’eau plate, sans attendre d’avoir soif. Pour vous évaluer, ayez à l’esprit que si les urines du soir ne sont pas claires, c’est que vous n’avez pas assez bu. Si vous vous réveillez la nuit pour vous hydrater, là encore c’est un signe que vous n’avez pas assez bu dans la journée.

Vous pouvez envisager un complément alcalinisant à la glutamine, comme L-glutamine en poudre, pour rééquilibrer l’acidité de l’organisme (liée à la production massive d’acide lactique) et optimiser la récupération. Un tel complément permet également d’augmenter nettement l’activité antioxydante de l’organisme, soumis aux stress physique et psychologique durant l’effort. La glutamine est par ailleurs utilisée largement par les sportifs, pour son aptitude à soutenir la construction et la réparation des muscles, cette même propriété intéressant également toutes les personnes qui ont subi un trauma important ou une opération chirurgicale et pour lesquelles l'intense travail de réparation tissulaire bénéficie directement d'apports accrus en glutamine.

  • 5) Il s’agit probablement de l’élément le plus déterminant de la récupération : le sommeil !

Quel que soit le type d’activité que vous pratiquez, c’est un facteur essentiel de la récupération que vous ne devez pas négliger ! Ses bienfaits se retrouvent dans la somatropine naturelle ainsi qu'en supplémentation de mélatonine.

Je n'aurai qu'un mot pour conclure. Sportez-vous bien !

Maladie d’Alzheimer: nouvelle piste thérapeutique

Depuis le mois d'août 2018, les médicaments prescrits à un malade touché par la maladie d'Alzheimer ne sont plus remboursés par la Sécurité sociale. C'est sûr, cela permet de coquettes économies, car aujourd'hui en France, 800.000 personnes sont touchées par cette maladie qui entraîne une dégénérescence du cerveau.

Force est de constater qu'ils n'étaient pas très efficaces et entraînaient de lourds problèmes digestifs, cardiovasculaires et neuropsychiatriques.

Vous n’êtes plus vraiment vous-même

Ce qui fait le plus peur dans la maladie d’Alzheimer, c’est de perdre son identité. On dit aussi « perdre la tête ». En réalité, les victimes gardent une identité propre mais elle se transforme insidieusement et irrémédiablement. L’identité n’est pas donnée une fois pour toutes : elle se construit et évolue tout au long de l’existence au fil des souvenirs et du temps. Ce qui vous donne le sentiment d’être la même personne qu’hier, que le mois dernier ou qu’il y a 20 ans, ce sont les souvenirs que vous avez de ces époques comme appartenant à votre passé. C’est la combinaison et l’interprétation de ces souvenirs à la lueur de votre situation présente qui forgent votre identité.

Chez les personnes victimes de la maladie d’Alzheimer, la disparition progressive de certains souvenirs et l’incapacité d’en former de nouveaux les amènent à construire des identités en décalage avec ce qu’ils étaient auparavant. D’ailleurs, les proches des victimes rapportent souvent qu’elles ne sont plus celles qu’ils ont connues. Elles n’ont pas totalement perdu le sens de qui elles étaient, mais le processus identitaire est restreint à des souvenirs plus anciens et parfois très épars. Normalement, la mise à jour du processus identitaire se fait vers l’avant, de façon à intégrer les nouveaux souvenirs emmagasinés, mais dans le cas de la maladie d’Alzheimer, la mise à jour se fait à l’envers avec la perte progressive des souvenirs.

Il arrive donc souvent que les victimes ne reconnaissent pas leurs enfants car ils ont perdu les souvenirs correspondant à cette tranche de vie. Pour les mêmes raisons, elles se présentent parfois sous un jour beaucoup plus jeune. Par exemple, certaines patientes sont persuadées d’avoir 17 ans et de devoir rentrer chez leurs parents.

Deux mots craints par-dessus tout

D’après un récent sondage, vous seriez plus de 85 % à craindre par-dessus tout cette maladie neurodégénérative dont le nom résonne comme celui d’un savant fou et cruel.

Il faut dire que "l’épidémie" qui frappe les pays occidentaux est sans précédent : 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et d’ici 2020, 1 français de plus de 65 ans sur 4 sera touché par la maladie d’Alzheimer.

65 ans, ça n’est pas un âge très avancé puisque c’est l’âge légal du départ à la retraite dans de nombreux pays d’Europe… A cet âge, vous aimeriez probablement ressembler, comme tout le monde, à cette figure charismatique, sage et respectée, ce vétéran qui a toujours une histoire à raconter et devant lequel on s’incline avec admiration et bienveillance.

Malheureusement, pour beaucoup, la réalité est autrement plus glaçante

Souillure, dégénérescence, dépendance, incontinence… Les mots qui surgissent à l’évocation de la maladie d’Alzheimer sont terribles. Tout le monde ou presque s’accorde pour dire que c’est l’une des façons les plus angoissantes et les plus effrayantes de vieillir, mais aussi de mourir : la démence est un naufrage de l’esprit qui empêche d’être maître de son destin, de ses dernières volontés. Mais ce n’est pas la seule raison qui explique pourquoi elle est en passe de détrôner le cancer au rayon des hantises.

Vous n’avez plus les mêmes goûts

La modification progressive de l’identité provoque également des changements au niveau des affinités, des goûts et des centres d’intérêt. Il arrive ainsi que des personnes passionnées par la littérature ou éprises par le monde des arts n’en voient soudainement plus du tout l’intérêt.

Vous êtes mis à l’écart

Voilà l’une des pires conséquences de la maladie : un décalage terrible se creuse entre la victime et son entourage. Comme elle n’arrive plus à répondre aux attentes de ses proches (parce qu’elle ne se souvient pas de tel événement, parce qu’elle ne reconnait pas tel visage ou parce qu’elle n’apprécie plus des choses qu’elles partageaient autrefois avec eux), ils perdent en retour la capacité à attendre encore quelque chose d’elle. Peu à peu, elle devient donc une personne étrangère. Et on a forcément moins d’empathie et d’attention pour une personne étrangère…

Il y a mieux à faire que d’espérer y échapper : soyez actifs

Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour que ça m’arrive ? La maladie d’Alzheimer est souvent vue comme un mal qui nous tombe dessus, un châtiment injuste qui s’installe sans frapper. Si les mécanismes permettant son développement sont encore largement méconnus, on sait qu’il est possible de réduire le risque, à condition de s’y prendre à l’avance. Car une fois que le ver est dans le fruit, c’est déjà trop tard.

1) La restriction calorique

Comment définir le devenir de personnes prédisposées génétiquement à la maladie (tous porteurs du gène ApoE4) ? Avant tout, sachez que les personnes qui ont une alimentation riche en calories sont plus touchées que celles qui en consomment relativement peu. La restriction calorique permet d’augmenter la résistance des neurones à la maladie d’Alzheimer, aux accidents vasculaires cérébraux mais aussi au vieillissement normal de l’organisme. Il y a donc un intérêt réel à réduire les portions alimentaires, autre que la perte de poids et l’aspect esthétique. Pour cela, pas de secret, l’instauration d’une nouvelle habitude, d'excellentes combinaisons alimentaires, une discipline de fer et des aides naturelles pour réduire l’appétit comme Konjac, Nopal et Griffonia simplicifolia (pour augmenter la sensation de satiété).

2) Une alimentation riche en antioxydants

L’intérêt des antioxydants pour réduire les effets néfastes des espèces réactives de l’oxygène sur les neurones, est indéniable. Bien que tous les antioxydants semblent être bénéfiques, je met l’accent sur 3 antioxydants : l’acide folique (qu’on trouve surtout dans les abats, les légumineuses et les légumes à feuilles vert foncé, mais aussi dans des suppléments tels que Multivitamines B, la vitamine B6 (qu’on trouve dans les abats, le poisson et les céréales entières, ou dans des suppléments tels que Formule Vitaminéro) et la vitamine B12 (Je vous conseille de lire à ce sujet : Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses).

3) Un entraînement mental

Les personnes s’adonnant à des activités stimulantes sur le plan mental (lecture, jeux de réflexion, apprentissage, jeux de mémoire) ont moins de risque de souffrir de démence à un âge avancé. C’est le fait de garder un esprit actif et alerte tout au long de sa vie qui favorise le maintien des connexions neuronales et permet de repousser le déclin cognitif et la démence. Si vous ne pratiquez pas ce genre d’activité, vous savez donc ce qui vous reste à faire.

A l’heure actuelle, il n’existe toujours pas de traitement efficace pour guérir la maladie d’Alzheimer et toutes les formes de démence apparentées. Il est donc logique d’en avoir peur. Mais la peur peut aussi être une arme efficace lorsqu’elle est utilisée à bon escient : ne la laissez pas vous tétaniser et agissez dès maintenant.

Alors que faire pour enrayer la maladie et contrer les symptômes ?

Il n’est actuellement pas possible de guérir la maladie d’Alzheimer, mais vous pouvez tout à fait  vous opposer à sa progression et enrayer le déclin qui affecte la mémoire et les fonctions cognitives ! J'ai donc recensé quelques remèdes naturels, très documentés dans la littérature scientifique, et malheureusement trop peu connus du grand public :

Le Ginkgo Biloba

  • Plusieurs études montrent que la prise d’un supplément naturel à base de feuilles de ginkgo biloba améliore les symptômes de la maladie d’Alzheimer, et notamment la mémoire et la vitesse de traitement cognitif.

Mécanismes d’action : l’intérêt des feuilles de ginkgo sur la maladie d’Alzheimer s’explique par ses effets positifs sur les protéines beta-amyloïdes qui induisent la mort des cellules. Il est également fort probable qu’elles influencent les niveaux de plusieurs neurotransmetteurs-clés (des composés chimiques libérés par les neurones agissant sur d'autres neurones).

Le Safran

  • Actuellement, il a été démontré que l'extrait de safran possède un effet antioxydant, anti-inflammatoire, anticonvulsif, antidépresseur, et améliore également la mémoire et l'apprentissage. La crocine, la picrocrocine, la crocétine et le safranal ont des propriétés antioxydantes et ont été utilisés dans la médecine traditionnelle indienne pour le traitement des dysfonctionnements cognitifs. De cette façon, son utilisation pour améliorer la mémoire et l'apprentissage a été décrite du fait que l'effet antioxydant du safran participe à la protection des neurones contre l'oxydation : l'extrait de safran peut éliminer les radicaux libres, plus particulièrement les ions superoxyde.

Le moringa

  • La feuille de moringa est d’un vert vif, elle contient plus de 90 nutriments, 46 antioxydants, vitamines, minéraux, protéines, ainsi que tous les acides aminés essentiels. Elle est considérée comme un super-aliment. Elle traîte la dégénérescence nerveuse et cellulaire.

Oméga-3  EPA+ et vitamine E

  • Les omégas-3 EPA+ participent au bon développement du cerveau, des nerfs, de la rétine. Ils sont donc importants. Ils préservent la vue et les fonctions cérébrales. Ils sont bénéfiques à notre équilibre nerveux et émotionnel. Bref, vous avez tout intérêt à en augmenter les quantités en apports de compléments alimentaires.

Redox

  • REDOX aide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. En effet, de nombreux facteurs favorisent leur production. Cette espèce chimique très instable oxyde les cellules et fragilise le système immunitaire, provoquant l'apparition de certaines maladies comme le cancer. Seuls les antioxydants peuvent alors équilibrer les fonctions naturelles de l’organisme mis à mal. Grâce à sa formule unique en antioxydants végétaux, REDOX est un puissant anti-âge, qui redonne bien-être et vitalité.

Nettoyez votre foie avec des produits naturels approuvés

Il neutralise les toxines, épure les déchets de l'organisme et préside à la bonne activité du cerveau, du cœur ou de la thyroïde. Il souffre le plus des polluants, des pesticides, des additifs, des toxines et des sucres auxquels nous sommes confrontés tous les jours ? Pourtant, c'est un organe que l'on malmène souvent. Qui est-ce ?

Vous l’avez surement deviné : c’est le foie. Puisqu’il est directement responsable de la dégradation des substances toxiques pour l’organisme, c’est lui qui est en première ligne.

Et aujourd’hui, son incroyable capacité à se régénérer ne suffit plus à le garder en bonne santé. Plus de 30 % des occidentaux souffrent de pathologies du foie et tout indique que l’épidémie ne fait que commencer. Le problème, c’est que sans un foie en bonne santé, l’organisme ne peut pas fonctionner correctement.

C’est une chose que vous avez déjà remarquée puisque vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir le « nettoyer » régulièrement. Et malheureusement, cela n’a pas échappé non plus aux vendeurs de rêves : on trouve un nombre incalculable de produits naturels sur le marché de la détoxification, la plupart du temps sans la moindre explication scientifique des effets allégués, soit parce qu’ils en sont dépourvus, soit parce qu’on vous estime incapable de les comprendre.

Pourtant, les mécanismes scientifiques qui entrent en jeu lors d’un nettoyage du foie sont très accessibles et je vais vous le prouver.

Les aliments que votre foie n’aime pas

Les céréales blanches

Le pain, les pâtes, les biscuits à la farine blanche, le riz... doivent être abandonnés car ils entraînent une hausse rapide et brutale des taux de glucose et d'insuline dans le sang, suivis d'une chute de ces taux tout aussi rapide. Au fil du temps, cet "effet montagnes russes" provoque une résistance à l'insuline qui détériore le foie.

Les acides gras trans

Ils sont présents dans nombre de produits transformés, de pâtisseries, d'aliments frits : les acides gras trans favorisent la formation de fibrose, des tissus cicatriciels qui, petit à petit, prennent la place des cellules du foie endommagées. Or la fibrose peut provoquer de graves complications : la cirrhose, voire le cancer du foie.

Le sodium

Chez les personnes ayant déjà un foie mal en point (hépatite ou maladie du foie gras par exemple) consommer trop de sodium ne fait qu'aggraver les dommages causés à cet organe. Pour réduire votre consommation de sel, remplacez-le par des aromates dans l'eau de cuisson des légumes ou sur la viande, ou par du citron sur le poisson. Pensez aussi aux épices, qui ont en outre des effets bénéfiques sur le foie du fait de leurs propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires.

L'alcool

Vous pouvez sans souci boire un verre de vin rouge de temps à autre. En revanche, une consommation excessive d'alcool aura des effets délétères sur votre foie. Ne dépassez pas un verre d'alcool par jour pour les femmes et deux verres pour les hommes.

Le fructose

Vous avez sans doute cette image du foie qui bataille à longueur de journée contre des milliers de toxines différentes. C’est une image assez juste mais elle occulte le rôle dévastateur d’une molécule bien précise, qui a longtemps gardé une bonne image auprès du grand public : le fructose.

Le fructose est un glucide présent naturellement dans les fruits : il se distingue du glucose qu’on trouve dans tous les types de plantes.

Jusqu’à très récemment, notre consommation de fructose était relativement faible mais la découverte du sucre moderne (une association du glucose et du fructose) et la conversion industrielle du glucose en fructose (abondamment utilisée par l’industrie agroalimentaire) ont inondé nos organismes de cette molécule très édulcorante.

Or, le fructose n’est utilisé que par le foie et son absorption ne subit aucun contrôle. C’est tout le contraire du glucose, utilisé par toutes les cellules et dont les excès sont amortis par l’insuline.

Cette absorption illimitée entraîne des conséquences tragiques pour le foie. En vérité, il est rapidement dépassé par ce type de glucide loin d’être indispensable pour l’organisme, et doit se résoudre à le stocker sous forme de cellules graisseuses (lipogenèse). Ce faisant, il sécrète en même temps des VLDL, de grosses molécules qui transportent les graisses et qui se transforment dans le sang en « mauvais cholestérol ». Attention, là aussi il y aurait beaucoup à dire sur le mauvais et le bon cholestérol, mais ce n'est pas le sujet qui nous préoccupe dans cet article.

Avec le temps, le foie se gorge de graisses, au point de provoquer une inflammation chronique et de perturber son fonctionnement.

Le cercle infernal causé par l’inflammation du foie

Dans le foie, la réaction inflammatoire est une sorte d’alerte. Elle indique à l’organisme que quelque chose a été abîmé et qu’il faut réagir au plus vite, en l’occurrence remplacer les éléments dégradés par de nouveaux composants tout neufs : c’est la capacité de régénération bien connue du foie.

Mais si les éléments perturbateurs persistent, par exemple en cas d’alcoolisme ou d’excès de fructose à long terme, l’inflammation devient chronique : l’organisme ne s’arrête plus de synthétiser de nouveaux composants pour remplacer les cellules endommagées. C’est un vrai problème car la fabrication est plus rapide que la dégradation : des composants cellulaires finissent inévitablement par s’accumuler entre les cellules, réduisant les échanges et isolant peu à peu les cellules les unes des autres.

On appelle ce phénomène la fibrose hépatique. C’est un phénomène irréversible particulièrement destructeur. Elle diminue la capacité du foie à se débarrasser des toxines et expose les cellules du foie à des substances oxydantes qui aggravent le phénomène.

Pour rétablir la pleine intégrité du foie et enrayer le phénomène, il est donc possible d’agir sur plusieurs étapes que je viens de décrire :

  • la lipogenèse (formation de nouvelles cellules graisseuses par le foie) ;

  • l’inflammation du foie ;

  • la fibrose hépatique ;

  • les dégâts oxydatifs des cellules du foie ;

  • la réparation des dégâts (régénérescence du foie).

Ces étapes constituent justement les mécanismes d’action de  produits naturels que j'ai sélectionné pour vous.

1) La Silymarine

C’est probablement le meilleur produit naturel pour « nettoyer » son foie. L’extrait de chardon-Marie ou silymarine (Silybum marianum) jouit d’une excellente réputation et son utilisation à long terme est considérée comme tout à fait sûre.

3 mécanismes d’action principaux lui sont attribués :

  • Elle protège les cellules du foie en stabilisant leurs membranes cellulaires et en contribuant à les perméabiliser.

  • Elle empêche le foie de former de nouvelles cellules graisseuses en réduisant notamment l’expression de plusieurs gènes (SREBP-1c, LXRβ et FAS), très stimulés par l’alimentation riche en fructose et indéniablement impliqués dans le stockage des graisses au cœur-même du foie.

  • Elle contribue au système antioxydant de l’organisme.

Tous ces effets résultent d’une cascade complexe de signaux intracellulaires. Si vous souhaitez en profiter, vérifiez bien que les suppléments de sylimarine contiennent au minimum 30 % de silybine comme c’est le cas de Chardon-marie : il s’agit du principe actif le plus important.

2) La curcumine

Elle n’est pas spécialement connue pour améliorer les problèmes de foie et pourtant les faits sont là. Son mécanisme principal repose sur l’inhibition de l’inflammation du foie et sur sa contribution au système antioxydant.

Elle diminue les niveaux de plusieurs molécules qui propagent l’inflammation (on parle de cytokines pro-inflammatoires) comme le facteur TNF-α et l’Interleukine-1, mais aussi les chimiokines, ou les protéines de la phase aigüe produite par le foie comme le CRP (C-Reactive Protein).

En parallèle, elle diminue le statut oxydant total, c’est-à-dire le niveau d’agressivité et le nombre des toxines, tout en augmentant l’activité de la Glutahtione Péroxydase, un antioxydant produit naturellement par l’organisme.

Là encore, pour en profiter, privilégiez davantage les suppléments de super curcuma qui a une teneur forte en curcuminoïdes. Ici je parle de 95% de curcumine, contrairement au curcuma alimentaire qui n'en contient que de 3 à 5% environ, parfois moins.

3) Les polyphénols et la quercétine

Comme la curcumine, les polyphénols de thé vert ou de raisin Powergrape (notamment l’acide chlorogénique, les épicatéchines, les rutines et les hyperosides) et la quercétine du sophora japonica modulent l’inflammation du foie et le stress oxydatif en inhibant certaines cytokines pro-inflammatoires (TNF-α, IL-1 et IL-6) et augmentant l’activité des antioxydants produits par l’organisme. Ils semblent même jouer un rôle supplémentaire dans la réparation des dommages infligés aux mitochondries des cellules du foie. Vous pouvez retrouver ces principes actifs dans la formule REDOX.

4) La racine d'ashwagandha

L'ashwagandha s’avère importante pour favoriser une digestion facile. D’une part en apaisant le système nerveux, car le mauvais stress interne est surement le premier facteur de dysfonctionnements digestifs, estomac, foie, intestins ; et d’autre part, en apportant des oligo-éléments et antioxydants favorables à une digestion facile.

Et comment s’y prend-il ? Une étude récente a montré que la plante empêchait la maturation d’un gène (SREBP1c) décisif dans le processus de la lipogenèse du foie (formation de triglycérides et de cellules graisseuses). Ce faisant, elle contribue à rendre le foie moins gras et plus fonctionnel. Dans une étude de 60 jours portant sur des adultes souffrant de stress chronique, le groupe qui prenait la plus forte dose d’ashwagandha (9% de whitanolides) a constaté une diminution de 17 % du cholestérol LDL et de 11 % des triglycérides, en moyenne.

5) Le resveratrol

Produit par les plantes (notamment la renouée du Japon) pour se protéger des dommages oxydatifs, le resveratrol semble jouer un rôle bien plus étendu une fois introduit dans les organismes animaux.

Son rôle est bénéfique vis-à-vis du métabolisme lipidique, des marqueurs de l’inflammation hépatique et de l’intégrité des cellules du foie. Comme la racine d'ashwagandha, il influe sur l’activité du gène SREBP1c impliqué dans la synthèse de triglycérides. C’est donc une piste thérapeutique plutôt complète. Couplé à l'OPC de raisin (Oligomeric Proanthocynadins Complexes qui sont des bioflavonoïdes ou antioxydants produits par les plantes), il renforcera l'activité sur les sirtuines, des protéines impliquées dans l’augmentation de l’espérance de vie de nombreux organismes…Je vous recommande cette formule Resveratrol et OPC de raisin.

6) Autre formule

Et si vous ne savez pas quel produit naturel choisir parmi ceux-là, vous pouvez aussi opter pour des formules comme Formule Detox qui contient de la cynarine et d’autres produits que je n'ai pas pu citer comme l’extrait de feuilles d’artichaut, le pissenlit (dent de lion), l'aloe vera ou la damiana.

 

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