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Santé émotionnelle

Il peut sembler surprenant de trouver une sous-rubrique sur la santé émotionnelle dans une rubrique sur la santé visuelle. Par tradition, les deux sujets sont restés à part, avec très peu d’interaction. La santé visuelle était du domaine de la médecine et de l’optométrie, tandis que la santé émotionnelle était du domaine de la psychologie et de la psychothérapie.

Mais une compréhension en constant développement de la façon dont nos émotions affectent notre corps, a conduit à une nouvelle perception de l’interaction émotionnelle avec le système visuel. Cette sous-rubrique éclairera, je l’espère, ce nouveau modèle d’intégration émotionnelle/visuelle, qui vient d’apparaître.

Le meilleur point de départ est, peut-être, l’effet de la peur sur la vision. Quand on est effrayé, la vision diminue. Spécialement quand la peur se transforme en une inquiétude chronique, la tendance émotionnelle est d’éviter le monde extérieur, y compris le mode visuel. La peur dilate la pupille, diminuant ainsi l’acuité visuelle au niveau optique. La respiration est gênée, diminuant la circulation générale et la mobilité, et les muscles oculomoteurs se contractent et diminuent le champs visuel.

Donc, une personne inquiète, qui a en général une respiration de poitrine superficielle et un mouvement inhibé, souffrira également d’une activité visuelle réduite. De nombreuses habitudes de perception incorrectes peuvent se développer, spécialement chez les enfants qui se trouvent dans cet état, ce qui diminue l’interaction visuelle et le processus de perception.

De la même façon, la colère qui n’est pas mêlée à la peur a un effet contraire sur la perception. Les pupilles se contractent, ce qui augmente l’acuité visuelle. La respiration est puissante et en harmonie avec le mouvement corporel. Le facteur de la mobilité est considérablement renforcé, ainsi que l’agilité mentale, tout ceci augmentant la vitesse de traitement visuel et la formation des associations mentales.

Le stress est un état physiologique. Il apparaît quand le corps réagit à un danger perçu par l’état physique, appelé « excitation ». D’abord, il y a une réaction de peur, qui est une inhibition puissante, puis une décharge d’énergie déclenchée par cette réaction de peur. Dans l’excitation, la peur est la première partie d’une réaction générale d’action, d’affirmation du succès dans la lutte contre le danger.

Mais dans une réaction de peur il n’y a pas d’action physique immédiate qui élimine le danger. Ainsi, le corps se charge lui-même pour l’action, mais n’a pas les moyens d’écouler, de décharger l’état d’excitation en le transformant en affirmation. La tension existe cependant dans le corps, aussi bien que dans les yeux que dans tout le système musculaire. Est-ce que c’est un état que vous ressentez vous-même ?

Le monde moderne est plein de dangers qui provoque en nous des réactions d’excitation, mais qui ne nous permettent pas de décharge physique ou de décision. Par exemple, le danger constant d’une explosion nucléaire nous menace et suscite une réaction d’excitation, spécialement chez les enfants. Mais il n’y a rien que nous puissions faire pour agir contre le danger. Nous ne pouvons pas nous sauver devant lui. Nous sommes donc piégés devant une situation stressante.

A des époques primitives, quand nos réactions d’excitation se développaient suivant des modèles instinctifs, on pouvait traiter un danger direct en l’affrontant ou en se sauvant devant lui. Mais actuellement, dans la vie sociale, nous supprimons nos émotions manifestes, en contrôlant les réactions instinctives par des inhibitions apprises.

Ces inhibitions permettent à une société aussi complexe que la nôtre de fonctionner avec succès. Mais le corps en paye aussi le prix. Le stress est un symptôme qui occasionne des complications cardiaques, de l’hypertension, de l’inquiétude chronique et de la tension, des ulcères, des douleurs de dos et des maux de tête, des désordres  mentaux, un penchant pour l’abus de médicaments et également des maladies visuelles.

Si vous êtes mis en face d’un danger que vous ne pouvez pas éliminer en l’attaquant ou en vous sauvant devant lui, votre seul choix restant est de l’ignorer et de prétendre qu’il n’existe pas. Ceci est la source de nombreux modèles de perception habituelle qui diminuent directement notre capacité de voir le monde extérieur.

Et puisque nous développons ces habitudes, pour la plupart sans nous en rendre compte, nous ne sommes pas conscients du fait que nous entravons régulièrement notre vision. La majorité des gens qui ont des blocages perceptifs ne s’en aperçoivent pas.

Mais une fois que vous avez lu un exposé semblable à celui-ci et que vous avez fait attention à de tels modèles inconscients vous pouvez commencer à renverser activement de vieilles habitudes, pour qu’elles travaillent à votre avantage. Une fois que vous comprenez ce que vous êtes en train de vous faire vous-même, une rectification naturelle commence à se mettre en place, des habitudes nouvelles, plus réalistes, l’emportant sur les habitudes surannées.

Il est curieux que l’état d’inquiétude, d’excitation chronique, a justement l’effet contraire à celui qu’il est supposé avoir dans des situations de courte durée. Quand nous sommes maintenus dans l’état d’excitation sans qu’un soulagement intervienne, notre capacité à survivre réellement est diminuée. Si nous ne pouvons pas agir ou réduire notre charge énergétique corporelle, nous nous trouvons enfermés dans des tensions et des inhibitions perceptives qui se mettent en travers de notre route.

Ainsi, pour un programme général de santé visuelle, nous devons exécuter plusieurs exercices qui nous rendront capables de dépasser les états habituels d’inquiétude et de stress. Pour ce faire, nous nous tournerons d’abord vers la respiration, parce que l’acte primordial de respirer est inhibé par le stress, et doit être corrigé, si on veut obtenir une détente du corps entier.

Si l’inquiétude et les stress sont des expressions bloquées d’affirmation au niveau physique, la résolution de cet état est de se déplacer activement, de façon à décharger les tensions. L’affirmation est aussi une expérience visuelle ; nous pouvons voir briller les yeux d’une personne quand il y a une liberté d’expression. Nous pouvons encourager cette sensation dans les yeux, aussi bien que dans le corps.


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