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Le réveil des sens

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Des particularités à connaître

A l'usage et après usage, les fluocompactes ne se comportent pas comme les lampes classiques.

Le temps de montée en régime

Les fluocompactes n’atteignent pas immédiatement leur intensité lumineuse maximale, contrairement à l’incandescence. Les spécialistes recommandent qu’au minimum 40 % de l’intensité soit atteinte au bout de deux secondes, et 80 % au bout de deux minutes (bien plus vite qu’au temps des premiers modèles). Ces temps d’établissement sont généralement plus longs avec les modèles à bulbe.

La qualité de lumière

Le rendu des couleurs l’une lampe est essentiel à l’ambiance que l’on veut conférer à l’espace éclairé : chaude, froide, neutre ? Cette qualité varie avec les modèles. Certains fabricants de fluocompactes fournissent des indications du type blanc industriel, etc, mais qui n’évoquent rien pour le consommateur. Les éclairagistes recommandent un indice de rendu des couleurs (IRC) supérieur à 85 (celui de la lumière du jour vaut 100). Mais ce repère est encore moins parlant… Quant aux tubes fluorescents, bien qu’il existe toute une gamme de tubes à lumière chaude, on ne trouve généralement dans le commerce que des modèles à lumière blafarde, ce qui les exclut des pièces à vivre.

Des lampes écolos… sauf si on les jette

Parce qu’elles contiennent du mercure, les fluocompactes en fin de vie sont classées “déchet dangereux”. Il ne faut en aucun cas les jeter dans la poubelle, ni les briser, mais les déposer chez un distributeur de lampes (magasin spécialisé, grande surface de bricolage ou généraliste, etc.), qui a obligation de les reprendre gratuitement, ou bien dans une déchèterie.
Si le tube se brise par inadvertance (c’est rare, il a été renforcé depuis les premiers modèles), le mercure se vaporise instantanément. Sans risque pour la santé, considèrent les professionnels, tant la quantité est faible : entre 1,5 et 5 milligrammes (maximum autorisé), bien moins que dans les antiques thermomètres.

Recommandations d’expert

Hervé Lefebvre, chargé du dossier éclairage à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), nous donne les conseils suivants :

  • privilégier l’éclairage naturel autant que possible ;
  • les fluocompactes peuvent remplacer les incandescences pour tous les usages. Bien que mieux adaptées aux lieux les plus longtemps éclairés, certaines acceptent des allumages répétés ;
  • les plus puissantes ont la meilleure efficacité lumineuse. Mieux vaut donc, si possible, une 10 W plutôt que deux 5 W ;
  • si la lampe est masquée par le luminaire, ou que l’esthétique importe peu, préférer les fluocompactes à tube nu, plus efficaces ;
  • en attendant les LED, les halogènes de faible puissance peuvent rester pertinentes pour les éclairages ponctuels.
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