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    La rhinite allergique : décrassez votre organisme

    La rhinite allergique est en forte augmentation ces dernières années, sans doute parce que notre système immunitaire, sollicité par le stress et stimulé par la pollution, les vaccins ou par des pollens plus agressifs, apporte une réponse démesurée à tout ce qu’il analyse comme une agression. Pour traiter le problème à la source, il faut commencer par un grand nettoyage de l’organisme.

    Ne pas confondre : deux types de rhinites allergiques

    • La rhinite allergique saisonnière, ou rhume des foins, qui survient tous les ans à la même période de l’année pour la même personne. Elle est due à l’arrivée des pollens.
    • La rhinite allergique perannuelle qui persiste toute l’année et qui est souvent associée à un asthme. Les allergènes en cause sont les poussières, les acariens, les poils d’animaux, les moisissures…

    Ensuite, selon la persistance des symptômes, on parlera de rhinite persistante ou intermittente selon qu’elle dure plus ou moins quatre jours par semaine, ou plus ou moins quatre semaines par an.

    Les allergies croisées

    Il existe un certain nombre d’allergies croisées. C’est-à-dire que des personnes allergiques, par exemple à un pollen, vont développer de ce fait, une allergie à un aliment. Ou inversement, une personne allergique à un aliment deviendra allergique à un pollen comme par exemple, une sensibilité à certains fruits (pomme, cerise, abricot) induisant une allergie au pollen de bouleau. Ce mécanisme serait très fréquent et se rencontrerait dans près de 50 % des cas.

    La cause proviendrait d’une partie de la structure moléculaire qui serait semblable entre le pollen et l’aliment. Cela expliquerait aussi pourquoi les problèmes intestinaux sont souvent liés aux rhinites allergiques.

    Désensibilisation : que faut-il en penser ?

    La base de ce traitement repose sur une immunothérapie, appelée plus communément « désensibilisation », qui consiste à administrer des doses croissantes d’allergène afin d’habituer peu à peu l’organisme à sa présence. Cela prend du temps : environ trois à cinq ans pour un résultat qui n’est pas certain. Le but est de limiter les réactions immunitaires face à un allergène et aussi de prévenir le passage de la rhinite vers l’asthme.

    Aujourd’hui, il y existe deux modes d’administrations possibles : la voie injectable (sous-cutanée) et la voie sublinguale (en gouttes) qui induit beaucoup moins de réaction indésirable.

    Précisons quand même que :

    • Ce traitement ne peut être indiqué que s’il n’existe qu’un allergène, deux au maximum.
    • La désensibilisation n’intéresse que les allergènes des voies respiratoires (acariens, poils, pollens…) et les venins d’hyménoptères, mais pas les allergies aux aliments, aux médicaments, ni les allergies de contact.

    Point de vue des médecines naturelles

    Le point de vue des médecines naturelles sur les rhinites allergiques est légèrement décalé par rapport à celui de la médecine conventionnelle. Mais en y regardant de plus près, les différences tendent à s’amenuiser au fil des années.

    Ainsi les médecines naturelles considèrent que, lorsque l’organisme est trop encrassé, il cherche un exutoire avec les émonctoires habituels (foie, reins, peau, poumon…). Et si ceux-ci se trouvent à leur tour débordés, l’organisme recherchera un autre moyen d’éliminer les toxines… et dans notre cas, ce sera une rhinite allergique. Celle-ci correspond donc à une porte de sortie des toxines afin de nettoyer l’organisme.

    C’est d’ailleurs pourquoi, les médecins homéopathes étaient et sont toujours, opposés à la cortisone dans la rhinite allergique… parce qu’en arrêtant l’allergie sans avoir préalablement éliminé les toxines du corps, la cortisone fermera la principale porte de sortie de celles-ci. L’organisme va alors en rechercher une autre. Ce sera très souvent l’asthme, mais cela pourrait être aussi une colite, une migraine… Et la personne n’est pas franchement gagnante dans cet échange.

    Ainsi, lorsqu’une allergie survient, la première chose à faire est un grand nettoyage de l’organisme :

    • Suivre une alimentation biologique pauvre en graisses cuites, en sucreries et en laitages.
    • Reprendre une bonne activité sportive pour éliminer et pour assurer l’oxygénation du corps.
    • Avoir un transit intestinal régulier.
    • Assurer de bonnes nuits de sommeil.
    • Boire beaucoup d’eau pour favoriser la diurèse.
    • Prendre des plantes favorisant l’élimination comme l’aloé vera, la spiruline, le jus de bouleau, l’ail, le chardon-Marie, etc.

    Cela étant réalisé, il est possible de suivre un traitement naturel qui sera de deux ordres :

    • Un traitement des symptômes, éventuellement associé à des traitements locaux conventionnels.
    • Un traitement de fond surtout, pour éviter les récidives dans un premier temps et faire disparaître l’allergie ensuite.

    Les traitements naturels

    Si vous choisissez d’opter pour un traitement naturel, il est recommandé de commencer par l’un de ces deux traitements :  

    • Pour désensibiliser l’organisme à un allergène, il existe la méthode Naet, mais aussi le Tapas Acupressure Technique (TAT) qui est une méthode très simple pouvant être réalisée par soi-même. Ces techniques peuvent libérer la personne totalement du problème en quelques séances…
    • La méthode Gesret est aussi d’une simplicité qui incite à l’indiquer en première intention. Car un déplacement vertébral (cervical ou dorsal) lèse des nerfs, qui envoient un message erroné au cerveau. Celui-ci réagit en déclenchant la réaction allergique. Un simple replacement des vertèbres résout aussitôt le problème. En revanche, si ces méthodes n’ont pas complètement résolu le problème, d’autres voies sont possibles. Chacun choisira la sienne selon ses goûts et ses aspirations.

    L’homéopathie

    L’homéopathie est particulièrement intéressante avec Allium cepa composé et Chelidonium composé (20 gouttes de chaque avant les trois repas).

    On utilisera plus spécifiquement :

    • Allium cepa 5 CH pour les nez à écoulement clair ;
    • Euphrasia 5 CH pour les yeux irrités ;
    • Apis 7 CH pour les picotements du nez ou des yeux ;
    • Sticta pulmonaria ou Pulsatilla 5 CH pour les nez bouchés ;
    • Nux vomica 7 CH pour les éternuements ;
    • Sabadilla, Naphtalinum, Arsenicum album… sans oublier Poumon histaminum 15 CH pour l’allergie. Il est possible d’y associer la prise de Pollen 15 CH, une dose le dimanche, et le traitement de terrain qui varie selon les individus : Psorinum souvent, mais aussi Sulfur, Natrum muriaticum, etc.

    L’acupuncture et l’auriculothérapie

    Ces deux thérapies ont largement démontré leur efficacité dans cette indication. 

    La gemmothérapie

    Elle est particulièrement efficace. On conseillera Ribes nigrum (cassis) qui agit sur la détoxication du foie, l’inflammation nasale et la réaction allergique, mais aussi, Juniperus communis, Ulmus campestris, Viburnum lantana.

    Les plantes

    La pétasite (Petasites hybridus) et l’ortie auraient une certaine action sur l’allergie.

    Les Poconéol

    Ces préparations, obtenues à partir de plantes provenant de la forêt amazonienne et judicieusement choisies pour leurs propriétés médicinales, offrent aussi un excellent traitement de fond avec les trois complexes suivants : 5, 7 et 16 à raison de 15 gouttes de chaque dans un seul verre d’eau une fois par jour.

    Les oligoéléments

    Manganèse, soufre et magnésium sont les trois oligoéléments indiqués à raison d’une ampoule le matin en alternant les trois remèdes. Les oligoéléments d’or sont intéressants sur l’inflammation du nez et des yeux.

    Les nutriments

    Sont indiqués les acides gras polyinsaturés oméga 6 et surtout 3, la vitamine C et le sélénium.

    Les huiles essentielles

    Le cyprès, l’hysope, la camomille, le laurier noble… à raison de 2 gouttes par jour à appliquer sur la peau du haut de la poitrine.

    Les thérapies manuelles

    La sophrologie (avec le training autogène), la relaxation et l’EFT apportent aussi un bon soulagement des symptômes.

     

    Ainsi, la crise d’allergie nécessite une reprise en main de sa vie sur le plan physique comme nous l’avons vu : nettoyage de l’organisme, vie plus saine et plus équilibrée… Et sur le plan psychologique : quel sens donner à sa vie, à son orientation afin de suivre ses aspirations profondes plutôt que de continuer à mener une vie qui étouffe et oppresse.

     

     

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    Commentaires (2)

    vogot
    Bonjour Madame,
    j'ai lu avec intérêt votre message.

    Il faudrait tout d'abord faire une anamnèse auprès d'un naturopathe. Ce serait la voie de la sagesse.

    J'ai énuméré plusieurs méthodes (thérapies) afin de mieux comprendre qu'il existe plusieurs façons d'appréhender la maladie.
    le choix d'une une thérapie doit être fait en accord avec un thérapeute confirmé - dans un cabinet médical.

    La mise en garde que je fais, c'est que l'auto-médication, même en médecines douces, peut être dangereuse pour votre santé.

    Cordialement.
    marie-france malien
    • 2. marie-france malien | 21/03/2012
    Bonjour à Vous

    Je lis avec beaucoup d'intérêt tous vos articles

    Particulièrement celui de la rhinite allergique que j'ai tout au long de l'année

    j'ai bien noté vos remèdes, mais comment les utiliser faut il choisir une thérapie par exemple homéopathie ou combiner plusieurs solutions ou la totale ...

    merci de votre gentillesse
    Bien cordialement

    Marie-France

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