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Aphtes - Approche et techniques naturopathiques

Petite ulcération jaunâtre, ronde ou ovalaire, entourée d'un halo rouge, succédant à une vésicule, d'origine virale, et siégeant sur la muqueuse buccale ( joues, gencives, lèvres, langue ) ou pharyngée. L'aphte peut également siéger sur les muqueuses génitales ou intestinales. Il s'accompagne d'une sensation de brûlure.

Le mot aphte trouve son origine du grec « aptein » qui signifie brûlure.

On peut également désigner « l'aphte » par le nom « d'aphtose bucco – pharyngée». 

Les aphtes peuvent aussi représenter l'un des premiers symptômes de « la maladie de Behçet » ou « grande aphtose », un trouble beaucoup plus grave mais plus rare.

Origine du trouble

Les causes de ce « trouble stomatique » resteraient "apparemment" inconnues. Nous savons qu'il existe, malgré tout, quelques éléments déclencheurs, comme nous allons le voir.

Les plus fréquents:

  • Fatigue physique.  

  • Stress non compensé. 

  • Allergies ( certains médicaments d'antibiothérapie par exemple). 

  • Sensibilités à certains aliments (agrumes, ananas, produits laitiers, vinaigre etc.). 

  • Blessures ou irritations des muqueuses buccales provoquées par des problèmes dentaires. 

  • Carences alimentaires (fer, acide folique ou B9, vitamine B1, B2, B6, B12). 

  • Utilisation de dentifrice agressif comme ceux à base de « dodécyl sulfate de sodium ». C'est le détergent le plus utilisé dans la composition des dentifrices. Ce produit pourrait rendre l'intérieur de la bouche plus vulnérable en supprimant la couche protectrice à base de « mucine » qui le tapisse. 

  • Changements hormonaux liés au cycle menstruel.  

  • Maladies auto-immunes.

Quelques produits, de consommation courante, peuvent être à l'origine des aphtes:

  • L'alcool, la gomme à mâcher, les agrumes, les ananas, les fruits secs (les noix en particulier), les produits laitiers, le gluten, les viandes, les épices, les tomates, le vinaigre, le poivre, le gruyère, les fritures, les raisins, le chocolat, etc. 

  • Par excès ou insuffisance d'éléments azotés. 

  • Par un déséquilibre de la ration sucrée.

  • Il faudra également incriminer tous les additifs alimentaires indépendamment des catégories auxquels ils appartiennent (colorants, édulcorants, gélifiants, rehausseurs de goût, conservateurs, stabilisants, etc.).

Origine des aphtes

Elle peut être traumatique ou caustique.

Les aphtes peuvent être douloureux mais ne constituent pas une menace pour la santé. Ils ne présentent pas de caractère infectieux ni contagieux.

Ils peuvent apparaître, soit:

  • De façon isolée, 

  • Par groupe de deux ou trois. 

  • En formation de groupes plus importants.

Les aphtes provoquent une douleur pendant 3 à 4 jours, quelquefois plus longtemps.

Quelques maladies graves peuvent s'accompagner d'aphtes comme les cancers ou le sida.

Dans ces derniers cas, la bouche risque d'être colonisée par une apparition importante d'aphtes empêchant alors toute alimentation.

Approches et techniques naturopathiques

Le naturopathe intervient en utilisant les « 3 cures » et en appliquant parmi les « 10 techniques » mises à sa disposition, celles qui seront les plus appropriées au trouble à traiter.

Les facteurs déclenchants les plus courants semblent avoir un rapport avec l'alimentation, comme c'est souvent le cas de nombreuses pathologies.

Il ne faut pas négliger pour autant « les effets médicamenteux » qui peuvent être à l'origine des aphtes. Par exemple, la suite de traitements par antibiotiques peut engendrer l'apparition de "candida albicans" causant stomatite aphteuse, glossite, oesophagite, vulvo-vaginite, etc. 

A - CURE PREPARATOIRE 

Au cours de la consultation, suite à une anamnèse, le naturopathe porte une attention particulière à l'alimentation. 

Il examine ensuite le coté émotionnel. 

Le thérapeute s'assure que, la personne consultée, n'a pas une fâcheuse tendance à se mordre l'intérieur des joues ou des lèvres (problèmes nerveux ou maladies diverses). 

Il écarte le traumatisme d'origine dentaire. 

S'il s'agit d'une ulcération de la cavité buccale, une attention particulière sera portée sur les produits d'hygiène dentaire utilisés (dentifrice, brosse à dent, fil dentaire, etc.)

La recherche d'origine médicamenteuse. Si elle existe, il n'appartient pas au naturopathe d'en supprimer la cause mais d'orienter le consultant vers son médecin traitant. Celui-ci pourra revoir le traitement ou l'adapter à la situation du moment.

Ne pas oublier que tout trouble est engendré par une mauvaise hygiène de vie, il sera donc conseillé de guider le consultant vers une démarche plus adaptée à ses prédispositions sanitaires.

Rechercher en priorité les « facteurs héréditaires » du consultant et en déduire son TERRAIN à partir de deux éléments importants:

  1. Sa constitution (innée) 

  2. Son tempérament (acquis) ou diathèse (prédispositions morbides à faire certains types de maladies). 

Plusieurs orientations existent selon qu'il s'agit de :

  • constitutions ou toxémies homéopathiques,

  • tempéraments Hippocratiques,

  • diathèses de Ménétrier etc.

Autant d'outils de travail que le naturopathe doit utiliser lors de la consultation et en particulier pendant l'établissement de « l'ANAMNESE ». Je vous donne un exemple d'anamnèse sur le thème de la sexualité, afin de mieux cerner un autre sujet, mais qui n'a rien à voir avec l'article actuel.

B - CURE DE DESINCRUSTATION TISSULAIRE  (appelée aussi désintoxication et désintoxination)

Au cours de cette cure, il est fait appel aux émonctoires et en particulier à ceux qui touchent « l'appareil digestif ».

S'assurer que les déchets en excédant pourront trouver l'exutoire correspondant.

Nous utiliserons ou ferons appel :

Aux plantes « dépuratives » ou nettoyantes qui vont effectuer dans un premier temps la remise en état des émonctoires si ceux-ci ne sont pas capables d'assurer l'élimination des toxines en dehors de l'organisme.

Il faut éviter que les émonctoires se renvoient le problème l'un vers l'autre, c'est la fameuse "maladie de transfert". Dans ce cas, il y a une possibilité de :

  • Voir apparaître un problème dermatologique parce que les poumons sont encombrés par les toxines ( le tabac par exemple ). 

  • Voir se déclancher un problème urinaire parce que l'activité intestinale est réduite : fermentations à l'origine de molécules acidifiantes éliminées par l'émonctoire rénal.

Seulement après, on pourra utiliser les plantes « drainantes » qui vont déloger les toxines accumulées un peu partout dans l'organisme, et les entraîner vers les émonctoires concernés qui ont été précédemment remis en état.

On va privilégier la « dynamique » du corps par des exercices physiques adaptés qui vont accélérer la circulation sanguine et lymphatique,

Des exercices respiratoires seront pratiqués, ainsi que des bains relaxants à base d'huiles essentielles.

C - CURE D'HARMONISATION

Qui se décompose en:

  1. cure de Revitalisation  

  2. cure de Stabilisation  

Mise en place d'une hygiène à la fois alimentaire (rééquilibrée et dissociée), physique et psychique adaptée au «tempérament » de la personne (ce qu'elle va acquérir au cours de sa vie).

Ces nouvelles dispositions devront tenir compte de tous les paramètres entrant dans la vie de tous les jours de la personne (cercle familial, environnement amical et professionnel etc.), et faire en sorte d'adapter les comportements et soutiens pour faire « contrepoids » aux « facteurs héréditaires ».

Présentation des produits intervenants dans la prévention du trouble

AROMATOLOGIE (aromathérapie - médecine par les huiles essentielles)

En application locale 2 à 3 fois par jour, utilisez l'une de ces H.E :

Ou encore:

  • 3 gouttes de laurier noble plus 1 goutte de cajeput, 2 fois par jour. 

FLEURS DE BACH  (médecine par les élixirs floraux) 

Il existe 7 catégories correspondant aux différents états de déséquilibres psychologiques et 38 quintessences de fleurs se rapportant aux 38 états négatifs de la pensée.

Le choix dépendra du type d'émotion ressentie ou causale. 

L'aphte provoqué par le stress non compensé ou les émotions fortes non maîtrisées peut trouver avec l'utilisation des fleurs de Bach une solution d'accompagnement efficace dans le traitement global de la personne. Il en existe SANS alcool, ou AVEC alcool, ainsi que sous forme de gommes ou complexes pour enfants.

GEMMOTHERAPIE (gemmothérapie - médecine par les bourgeons)

A prendre par voie orale dans très peu d'eau ou directement sur la langue :

ou 

  • Aulne glutineux (extrait de bourgeons), 5 à 15 gouttes par jour.

OLIGOTHERAPIE  (médecine par les oligo-éléments)

Manganèse-Cuivre en attouchement 

Cuivre-Or-Argent une ampoule 1 jour/2 

Et

Argent 1 à 2 ampoule(s) chaque jour.

L'argent colloïdal sera également indiqué.

HOMEOPATHIE (médecine par les semblables, principe de dilution) 

Borax en 5 CH, 3 granules toutes les heures jusqu'à disparition de la crise. 

Ou bien :

  • Mercurius solubilis en 9 CH, 3 granules 3 fois par jour jusqu'à amélioration. 

  • Mercurius corrosivus pour des manifestations plus violentes ou importante stomatique herpétique. 

Si aspect gangreneux, prendre:

  • Arsenicum album en 5 CH, 3 fois par jour.

Si saigne facilement, prendre :

  • Nitridum acidum (si douleurs à type de piqûre), 

  • Sulfuricum acidum (si exsudation d'un liquide sanguinolent). 

Si ulcérations profondes, prendre :

  • Nitricum acidum, en 5 CH, 3 à 5 granules 3 fois par jour. 

Si ulcérations superficilles, prendre : 

  • Mercurius solubilis , en 5 CH, 3 à 5 granules 3 fois par jour. 

PHYTOTHERAPIE (phytothérapie - médecine par les plantes)

Penser aux « plantes adaptogènes » qui vont venir rééquilibrer et renforcer toutes les fonctions de l'organisme (éleuthérocoque en gélules ou liquide, rhodiola rosea). 

L'aloe vera biologique ou naturel (aloe barbadensis) à appliquer 4x/jour . 

L'echinacée (echinacea purpurea et angustifolia, en gélules) ou (échinacée sous forme liquide) a des propriétés antivirales et immunostimulantes. 

La myrrhe (commiphora molmol) pour toutes les irritations de la bouche et des gencives.

POCONEOLS  (complexes homéopathiques d'extraits de plantes sous forme liquide)

  • N°1 draineur général (état inflammatoire ou infectieux) 

  • N°5 remède du tuberculinisme ( diathèse homéopathique ) 

  • N°7 métabolisme hépato- biliaire  

  • N°22 gouttes anti- inflammatoires et anti- infectieuses 

  • N°27 remède de l'atonie digestive 

  • N°76 action sur la fonction hépato- biliaire 

COMPLEMENTS ALIMENTAIRES  (correcteurs des déséquilibres nutritionnels)

Complexe de vitamines du groupe B en particulier B2 (riboflavine), B5 (acide pantothénique), B6 (pyridoxine) et B9 (acide folique), 

Vitamines A, C (de préférence à action prolongée), et E. Une supplémentation d'Acero-boost, et d'Esther-C sera très efficace.

Ne pas oublier l'apport en fer (toujours avec précautions si le produit ne provient pas d'une source naturelle).

Autres produits indiquées

  • Chlorure de magnésium. 

  • Zinc 40 mg 3 fois par jour. 

  • Pré et Probiotiques

  • Propolis en poudre ou liquide, en bain de bouche ou en gomme à mâcher à raison d'un gramme à chaque prise. 

  • A utiliser également en spray avec une solution de propolis à pulvériser directement sur la ou les lésions .

  • Les bains de bouche au BICARBONATE pour régulariser le PH buccal. 

  • Calendula (soucis) en teinture mère (TM) à raison de 10 gouttes dans un verre d'eau pour le rinçage de la bouche autant de fois que possible.  

Conclusion

Les aphtes représentent des signes d'affaiblissement du système immunitaire. Il est donc important de revoir les conditions générales de vie.

Le repos s'impose sur tous les plans qu'il soit d'ordre «physique, physiologique ou psychique».

Le facteur émotionnel joue un rôle important dans la venue des aphtes, comme souvent dans les éruptions cutanées.

Les stress de toutes natures sont des facteurs déclenchants et entretiennent ce type de trouble chez une personne de faible vitalité. 

Prostatite - Détection et approche naturopathique

Introduction aux troubles prostatiques

A différents degrés, tous les hommes sont concernés. 

90% des hommes entre 70 et 80 ans peuvent s'attendrent à rencontrer des problèmes de prostate à un moment ou à un autre de leur vie. 

Un homme à la quarantaine peut déjà ressentir les premiers signes de ces troubles. 

La prostate touchant à la fois à la miction et à la sexualité, la plupart des hommes n'osent pas en parler. 

Une connaissance élémentaire de cette glande, accompagnée d'une alimentation saine, variée, dissociée et de quelques exercices, peuvent éviter une bonne part de souffrance et de douleurs inutiles.

Qu'est-ce que la prostate ? Que est son rôle ?

La prostate petite glande sexuelle de la grosseur d'une châtaigne également appelée siège de la virilité est située juste devant le rectum et juste en dessous de la poche contenant l'urine, la vessie. 

Elle mesure entre 3 et 4 cm de long et 3 à 5 cm de large. Chez l'homme jeune elle pèse environ 20 grammes et se remet à grossir après 25 ans pour peser alors environ 33 grammes. 

La prostate entoure l'urètre, canal reliant la vessie au pénis et permettant l'évacuation de l'urine. 

La glande est composée de 2 lobes, ou zones, recouverts d'une couche extérieure ou capsule de tissus. 

Elle est composée majoritairement de glandes séminales, mais également de muscles et de tissus conjonctif. 

D'un point de vue scientifique, toutes les fonctions de la prostate ne sont pas connues. 

On sait qu'elle est essentielle au bon fonctionnement de la vessie et au contrôle du flux urinaire. 

On sait aussi que l'une de ses fonctions essentielles est de fabriquer, puis de comprimer, le plasma séminal à l'intérieur de l'urètre afin de favoriser la mobilité du sperme à l'intérieur de celui-ci. 

Les spermatozoïdes sont fabriqués par les testicules et stockés dans l'épididyme.

Au cours de l'orgasme, les canaux déférents poussent le sperme dans le canal de l'urètre pour être évacuées hors du corps lors de la phase d'éjaculation. 

La prostate est le moteur qui permet d'expulser le liquide séminal du pénis.

On pourrait conclure en disant : pas de prostate, pas d'orgasme. 

Principaux types de troubles rencontrés

La prostatite qui est une inflammation aigüe ou chronique de la prostate. 

L'hypertrophie bénigne de la prostate ou HBP

A) La PROSTATITE

La prostatite, infection ou inflammation de la prostate, peut se développer chez n'importe quel homme et à n'importe quel âge. 

Contrairement à l'adénome, la prostatite peut toucher des hommes jeunes. 

Cette maladie est très invalidante, provoquant de fortes douleurs, des complications urinaires, des dysfonctionnements sexuels, la stérilité et une diminution considérable de la qualité de vie. 

Ce trouble peut se présenter une seule fois mais aussi être persistant et récurrent, s'installer dans la chronicité. 

Des bactéries ou autres micro-organismes peuvent être à l'origine du trouble mais, l'infection peut être provoquée par d'autres facteurs.

On distingue 2 types de prostatites :

  • La prostatite non bactérienne (ou non infectieuse) 

  • La prostatite bactérienne (ou infectieuse)

La prostatite non bactérienne est une affection.

On peut distinguer 2 catégories

  • La prostatite congestive 

  • La prostatalgie ou prostatodynie

La prostatite congestive est due à un excès de sécrétions prostatiques (fluide laiteux du sperme) qui s'accumulent dans la prostate au lieu d'être évacuées par le pénis. On dit alors que la glande est « congestionnée » ou « engorgée ». 

La prostatalgie est un état pathologique dans lequel la douleur semble provenir de la prostate alors qu'en fait, elle est provoquée par les muscles du plancher pelvien, une inflammation d'un ou plusieurs os pelviens ou d'un trouble du rectum. La prostatalgie est donc sans rapport avec la prostate.

Les personnes consultées présentent souvent les symptômes suivants :

  • Douleurs dans le bas du dos, 

  • Brûlures et douleurs lors de la miction, 

  • Besoin fréquent d'uriner, 

  • Envie urgente d'uriner, 

  • Douleurs dans les zones profondes du rectum et du scrotum. 

Parfois, d'autres problèmes peuvent apparaître :

  • Douleurs au cours de la défécation, 

  • Malaise généralisé, 

  • Douleurs articulaires, 

  • Douleurs musculaires, 

  • Fièvre, frissons, douleurs diffuses dans le pelvis (partie inférieure du bassin) et le scrotum.

B) L'hypertrophie bénigne de la prostate ou adénome prostatique ou HBP 

Le trouble de la prostate le plus courant est l'adénome prostatique, ou encore hypertrophie bénigne de la prostate ou hyperplasie. 

L'adénome est un phénomène naturel lié à l'âge (tout comme l'apparition des cheveux gris ou encore de la calvitie) ou encore de type infectieux. 

Les études réalisées au cours de ces dernières années auraient tendance à démontrer que les adénomes sont plus fréquents chez les hommes mariés que chez les célibataires. Mais ceci reste à confirmer. 

Au cours de la vie d'un homme, la prostate connaît 2 phases de croissance.

La première se produit lors de la puberté, au cours de laquelle la prostate double de volume. 

La deuxième se remarque vers l'âge de 25 ans ou la glande recommence à grossir. 

C'est cette seconde phase de croissance qui conduit bien des années plus tard, à un adénome. 

Même si la prostate continue de grossir tout au long de la vie de l'homme, ce n'est qu'à un âge avancé qu'elle commence généralement à lui poser des problèmes.

Les symptômes de l'adénome apparaissent rarement avant 40 ans ; en revanche, plus de la moitié des hommes âgés de 60 à 70 ans et 90% des hommes âgés de 70 à 90 ans voient apparaître les symptômes d'un adénome. 

Un adénome peut empêcher la vessie de se vider complètement, ce qui va favoriser le développement des bactéries et déclencher une infection du canal urinaire ou de la vessie. 

Outre la rétention d'urine, la surcharge de la vessie peut entraîner des infections de l'appareil urinaire, des lésions de la vessie ou des reins, des calculs vésicaux ou une incontinence (pertes d'urine incontrôlées).

Une infection non traitée peut s'étendre à l'urètre et aux reins. 

Si la vessie est en permanence endommagée, le traitement de l'adénome peut se révéler inefficace. 

Dans le pire des cas, l'urine peut s'infiltrer dans le sang et provoquer un décès. 

La détection d'un adénome au tout début évitera les risques de telles complications. 

Il arrive parfois qu'un homme ignore totalement qu'il souffre d'une obstruction de la vessie, jusqu'à ce qu'il se retrouve dans l'incapacité totale d'uriner. 

Cet état de complète rétention d'urine peut faire suite à la prise de médicaments pour soigner un rhume ou des allergies. 

Les hommes atteints d'un adénome de la prostate accompagné de symptômes ont, en général besoin d'un traitement. 

Toutefois de récentes études ont remis en cause la nécessité d'un traitement prématuré, lorsque la prostate n'a que légèrement grossie. 

En effet, les symptômes de l'adénome disparaissent naturellement dans un tiers des cas légers.  

Un adénome de la prostate étant souvent responsable d'une infection urinaire, la médecine allopathique interviendra d'abord sur l'infection à l'aide d'antibiotiques afin de l'enrayer avant de traiter l'adénome lui-même. Grossière erreur ! 

Principaux signes observés

Les symptômes observés dans l'adénome prostatique sont : 

  • Jet d'urine réduit et faible, 

  • Miction (vidange de la vessie) en deux temps, 

  • Retard à initier la miction, 

  • Egouttement terminal, 

  • Sensation de vidange vésicale incomplète, 

  • Incontinence d'urgence. 

Au toucher rectal on peut constater une masse arrondie, dure, pouvant atteindre et même dépasser le volume d'une mandarine. 

On retrouve une pollakiurie (besoin excessivement fréquent d'uriner) nocturne et une dysurie (rétention d'urine).

Moyens de détection, examens pratiqués en médecine allopathique

L'échographie prostatique consiste à introduire une sonde dans le rectum qui émet des ultras sons sur la prostate. La réflexion de ces ondes fait apparaître une image de la prostate sur un écran.

L'urographie intraveineuse est un examen radiographique de l'appareil urinaire. Il consiste à injecter un colorant dans les veines et à prendre une radio.

La cystoscopie lors de cet examen, on insère un petit tube dans le pénis par l'ouverture de l'urètre ceci sous anesthésie locale, le tube appelé cystoscope, est muni d'un système optique permettant au médecin d'explorer l'intérieur de la vessie et de l'urètre. On arrive ainsi à évaluer la taille de la prostate ainsi que l'emplacement et le degré d'obstruction.

Le dosage sanguin du PSA ou APS (antigène prostatique spécifique). Ce marqueur effectué à partir du dosage sanguin du PSA est sans doute l'examen le plus répandu pour les problèmes liés à la prostate. Cet examen réalisé à partir d'une prise de sang permet de mesurer le taux sanguin d'une protéine produite par les cellules de la prostate.

Une progression élevée du PSA n'est considérée comme anormale que si l'élévation a eu lieu sur deux années consécutives. Autrement dit, trois examens seront nécessaires pour valider un résultat.

Les taux limites de PSA qui sont admis et généralement utilisés sont:

  • 2,5 ng/ml entre 40 et 49 ans, 

  • 3,5 ng/ml entre 50 et 59 ans, 

  • 4,5 ng/ml entre 60 et 69 ans, 

  • 6,5 ng/ml entre 70 et 79 ans. 

Un examen sanguin révélant un taux plus élevé que les limites indiquées doit faire l'objet d'investigations supplémentaires.
(ng = Nanogramme ou un millionième de milligramme; ml = Millilitre)

Pour rassurer les hommes, le fait d'avoir une éjaculation avant le test n'a aucune influence sur sa fiabilité.

Comme vous pouvez le lire, ces procédés ne sont pas toujours très agréables. Donc, bon courage, messieurs !

Approche naturopathique

Le toucher rectal le plus souvent remplacé par l'écographie.

En PREVENTION:

  • Diminuer ou éliminer la caféïne, l'alcool, le tabac, les nourritures épicées et la graisse animale. 

  • Augmenter la consommation de fruits et légumes, d'acides gras essentiels (huile d'olive, d'onagre, de courge).

L'approche naturelle des problèmes de PROSTATE se décompose en 4 points importants:

  1. Réduire la « congestion » dans la région pelvienne inférieure, c'est-à-dire améliorer le flux sanguin et l'énergie dans la zone de la prostate; la constipation et les problèmes lombaires sont parmi les causes qui peuvent entraver le flux urinaire. La situation peut être améliorée par des changements alimentaires adaptés, des thérapies à base de manipulations et de massages et des séances d'acupressions. 

  2. Adopter une alimentation visant à améliorer la santé de la prostate : Réduire ou supprimer les produits laitiers et tous les aliments contenant du gluten (produits à base de blé, seigle, orge, avoine..) pour donner la priorité aux produits sans gluten (riz, maïs, châtaignes, pomme de terre, quinoa, millet, graines germées..)Suppression du tabac, de l'excès de sel, des boissons alcoolisées y compris la bière, le café, diminution, si possible des médicaments, des drogues et de toutes les substances dites excitantes ou aphrodisiaques. Les aliments conseillés sont en priorité de provenances biologiques ou de cultures saines. On peut citer entres autres, le citron, les graines de courges, le pollen frais, les œufs, les poissons gras, les légumes (à consommer avec mesure sachant que tout excès de nitrates et nitrites est contre-indiqué). La spiruline, la chlorella etc.. 

  3. Apporter des suppléments et des nutriments favorables au bon fonctionnement de la prostate comme le zinc et la vitamine B qui associés ont la propriété de réguler «l'enzyme 5-alpha-réductase » responsable de la conversion de la TESTOSTERONE en DHT (dihydrotestostérone).  

  4. L'utilisation de plantes, celles-ci, ayant démontré leur propriétés dans le traitement des troubles de la prostate. 

Autres conseils

Le jeûne intervient positivement dans la réduction de L'HBP. 

Les bains chauds vont favoriser la miction. 

Des lavements anaux à l'eau tiède.

Produits utilisés en naturopathie

Je conseille généralement :

Je peux, également, être amené à utiliser d'autres traitements, adaptés au cas par cas, après rééquilibrage alimentaire (varié et dissocié), suite à anamnèse.

Conseils sur la prise des produits

  • Sabal serrulata (ou saw palmetto ou serenoa repens), en extrait à raison de 320mg/j en 2 prises.

  • Pygeum africanum (ou prunier d'Afrique), en extrait à raison de 50 à 100 mg 2fois/j.

  • L'urtica dioica (ou ortie piquante, racine), en extrait à raison de 300mg/j en 2 fois.

Ces produits sont conditionnés en gélules. 

Trois acides aminés peuvent également être utilisés pour aider à combattre un trouble de la prostate :

Ces trois acides aminés sont présents dans le liquide prostatique et peuvent aider à combattre un adénome.

Se souvenir que la prise en charge phytothérapeutique des troubles prostatiques fait appel aujourd'hui à deux plantes majeures :

  • Le palmier de Floride ou saw palmetto 

  • Le prunier d'Afrique ou pygeum africanum

Je peux également conseiller sous forme de POCONEOLS les complexes suivants :

  • PROSTATITE : n° 1, 35, 56. 

  • HBP : n° 3, 35, 50. 

En HOMEOPATHIE : 

  • Pour la prostatite

    • Chimaphila umbellata 5CH. 

    • Silicea 5CH. 3 granules de chaque en alternance 3x/j jusqu'à amélioration.

  • Pour l'HBP

    • Digitalis purpurea 5CH. 

    • Sabal serrulata 5CH. 

    • Selenium metallicum 5CH  3 granules de chaque en alternance 3x/j jusqu'à amélioration.

En conclusion

Il est important de se rappeler que, la mise en route d'un traitement à base de plantes, est indiqué dans les troubles de la prostate, en vue d'une amélioration des symptômes et de la qualité de vie des personnes qui, consultent mais également pour limiter les risques de complications. 

Exercices physiques, sport et naturopathie

Comme toujours, je vais essayer d'utiliser des termes compréhensibles, et expliquer au mieux certains autres termes un peu plus techniques. J'espère que vous arriverez jusqu'à la fin de l'article.

Le sport, un leitmotiv pour beaucoup d'entre vous

L’exercice physique est un des 3 piliers de la naturopathie, il est indispensable à une bonne hygiène de vie, lorsqu’il est pratiqué régulièrement, adapté à la condition physique et associé à une alimentation saine et à des émotions bien gérées.

La pratique d’une activité physique doit être adaptée à l’âge, aux possibilités physiologiques et également aux tempéraments.

Un tempérament nerveux préférera des sports individuels de plein air, qui s’appuient sur la concentration, type escalade, golf, marche ou encore yoga.

Le lymphatique sera attiré par les sports aquatiques, natation, aquagym, pêche ou les sports stimulant la lymphe comme le trampoline.

Les sports collectifs générant de la compétition, de la vitesse enthousiasmeront les tempéraments sanguins, surtout s'ils sont suivis d’une troisième mi-temps.

Enfin les bilieux seront entraînés vers des sports individuels avec dépassement de soi et maîtrise, tels les arts martiaux, le tennis, le squash et tous les sports de l’extrême.

Sport et alimentation

Sédentarité, stress, perte de poids après grossesse, après des années de repas d'affaire, des mois de confinement, etc... Certains reprennent le sport en se disant: c'est la solution. Oui c'est en partie la solution, mais l'alimentation aussi et j'ajouterai, SURTOUT !

Pour optimiser les performances sportives il existe plusieurs solutions.

L'alimentation est primordiale pour le sportif et contrairement aux idées reçues... Parfois manger cru avant une compétition peut-être plus que bénéfique!

Pas nécessaire de connaître toute la physiologie de l’exercice pour être capable d’accompagner un sportif quand on est naturopathe.

Il faut juste être capable d’optimiser la santé de cet adepte de l’exercice intensif et de performances.

Bien sûr, certains sportifs viennent me voir pour que je leur conseille des plantes ou d’autres substances naturelles capables de booster leurs performances (sauter plus haut, porter plus lourd, courir plus vite…plus longtemps,…).

À ceux-là, je dois leur expliquer que le seul moyen naturel (et bénéfique à long terme) de booster leurs performances est d’optimiser leur santé.

D’autres, en revanche, prennent contact avec moi, bien conscients que leurs problèmes de santé (troubles digestifs, affection de l'intestin émotif…très fréquent chez les sportifs, problèmes ostéo-articulaires, cutanés, fatigue, infections à répétition, manque d’entrain…de motivation,…) affectent leurs performances, en plus d’être inconfortables, voire douloureux.

Je leur conseille de se restaurer 3 heures avant une épreuve sportive, ainsi la digestion est bien amorcée et les aliments ont eu le temps de se transformer en énergie. Les glucides à index glycémique bas, voire modéré, seront à privilégier tant pour leur rapidité de digestion, limitant ainsi les perturbations digestives, que pour leur disponibilité énergétique.

A contrario, les lipides ne sont pas conseillés, car leur digestion nécessite au moins 3 heures et peut entraîner des troubles digestifs.

Les protéines, quant à elles devront être consommées en quantité réduite, uniquement pour se rassasier, car elles sont en général acidifiantes pour l’organisme.

Le sport en excès ou mal géré fragilise l’écosystème intestinal, si un (ou plusieurs) acteur de cet écosystème est déjà en souffrance sans pratique sportive, cette agression supplémentaire liée à l’exercice va engendrer des perturbations du système immunitaire local, qui va lui-même générer des troubles digestifs et/ou extra-digestifs (cutanés et/ou ostéo-articulaires et/ou inflammatoire et/ou fatigue chronique,…), qui reflète donc aussi d’une altération de santé, et donc une perte de potentiel athlétique.

L’optimisation de l’écosystème intestinal est au cœur de la stratégie thérapeutique du sportif.

En fait, durant l’effort, l’épithélium intestinal (entérocytes / mucine) subit une adaptation circulatoire plutôt agressive.

Explication de texte

Au repos, quelques émonctoires (le foie, les reins et les intestins) sont vascularisés au maximum, afin d’assurer leur travail d’assimilation et d’élimination.

Pendant ce temps, la circulation dans les muscles et la peau est limitée.

Durant l’effort, les muscles reçoivent jusqu’à 20 fois plus de sang.

Pendant ce temps, le foie, les reins et les intestins ont une irrigation sanguine nettement diminuée. Cette action est appelée ischémie intestinale.

Si l’effort est en plus associé à la chaleur, l’irrigation de la peau est augmentée afin d’assurer le refroidissement (via les mécanismes de transpiration).

Cet apport supplémentaire de sang à la peau se fait aussi au détriment de l’irrigation du foie, des intestins (10% de moins que lorsque il ne fait pas chaud) et du cerveau.

Durant l’effort, et encore plus s’il fait chaud, l’ischémie intestinale est accentuée s’il y a un manque d’hydratation (par diminution du volume général sanguin).

Suite à cette ischémie, quand l’effort est terminé, on se retrouve face à la reperfusion locale qui dure quelques heures.

Reperfusion: revascularisation du foie, des intestins et des reins

Cette reperfusion est elle-même agressive pour la muqueuse locale car ce retour soudain de sang chargé d’oxygène est une source excessive de radicaux libres qui vont agresser les entérocytes (par oxydation de leur membrane, de leurs villosités, de leur noyau, de leurs mitochondries, de leurs jonctions serrées,…).

Les entérocytes sont les cellules les plus internes de l'intestin grêle, celles qui sont en contact avec le chyme ( une sorte de bouillie laiteuse provenant des premières transformations du bol alimentaire).

Leur principale fonction est de permettre le transit sélectif des nutriments de la lumière (intérieur) de l'intestin grêle vers le milieu intérieur en passant par le sang.

Ces cellules forment un épithélium dans lequel les cellules sont liées par des jonctions étanches.

Tant que le système immunitaire intestinal est fort, il y a une prise en charge des différents éléments indésirables qui tentent de traverser la muqueuse, et ceci sans qu’il y ait de manifestations cliniques locales ou à distance.

Mais si le système immunitaire intestinal ou général est déjà perturbé (intolérances alimentaires, A.I.E., alimentation inadaptée…raffinée, pathologies digestives, infections, inflammation,…), il va s’emballer et générer trop d’inflammation intestinale, ce qui va accentuer la porosité intestinale, puis la perturbation du microbiote, et finir par engendrer des pathologies aiguës ou chroniques, locales ou à distance, comme des problèmes intestinaux et/ou des douleurs ostéo-articulaires et/ou des troubles cutanés et/ou de la fatigues et/ou des troubles auto-immuns et/ou autres troubles inflammatoires et/ou de la fatigue chronique et/ou des troubles du sommeil et/ou une perte de motivation, etc.

Le message au système immunitaire pouvant être modulé (et/ou renforcé) grâce au microbiote, c’est par la prise de certaines souches probiotiques qu’on peut moduler l’inflammation locale, et donc aussi extra-digestive (quand cette dernière est une conséquence de l’emballement du système immunitaire intestinal).

Selon les souches, on peut aussi renforcer le système immunitaire et contrer les épisodes infectieux.

En ce qui concerne la santé de la muqueuse, il est intéressant d’ajouter un produit cicatrisant (L-glutamine, zinc, vitamine A…).

En plus de cette complémentation, le naturopathe ne devrait pas oublier de vérifier les intolérances alimentaires, grâce à une anamnèse.

Il faudrait aussi qu'il incite le sportif à limiter le gluten et les produits laitiers bovins, d’autant plus si ses intestins sont poreux.

Vérifier s'il prend des anti-inflammatoires chimiques.

Le stress, accentue fortement la porosité intestinale, et réprime le système immunitaire (et consomme une grosse quantité de magnésium, ce qui cultive aussi les états émotionnels d'angoisse et d'anxiété).

Radicaux libres et sport

Lorsque les radicaux libres sont produits en quantité raisonnable, ils participent «positivement» à la vie de la cellule. À l’inverse, quand ils sont produits en trop grande quantité, ils peuvent entraîner des dommages cellulaires importants, notamment au niveau des muscles, des articulations.

Lors de la réalisation d’un exercice ou d’une compétition de forte intensité, et qui plus est, quand il est pratiqué de façon occasionnelle, on observe une augmentation importante des radicaux libres qui entraîne des dommages structurels au niveau des cellules musculaires.

Les conséquences directes sont une force musculaire diminuée et une apparition de la fatigue plus précoce (associée ou non à des crampes, troubles digestifs,…), à l’origine de contre-performances délétères pour les sportifs.

Il est à noter que le simple fait d’augmenter les capacités de défense, notamment en antioxydants, de notre organisme et de nos muscles induit une protection envers ces derniers et réduit la fatigue.

La complémentation en antioxydants chez le sportif, qu’il soit amateur ou professionnel, est donc intéressante en particulier en période d’entraînement intensif et en compétition, mais également pour ses loisirs.

Cependant, il est important de souligner que les radicaux libres produits pendant l’exercice agissent comme un véritable signal permettant l’apparition de phénomènes adaptatifs de l’organisme.

D’où la question de la complémentation en antioxydants avant un exercice modéré ou intense qui pourrait empêcher l’apparition de ces mêmes adaptations. Toujours la question du juste milieu ou de l’équilibre.

Le stress oxydatif : quand les ERO prennent les devants et menacent gravement notre santé

Le stress oxydatif ou stress oxydant correspond à une agression des cellules par des radicaux libres, aussi appelés "espèces réactives de l'oxygène" (ERO).

Ne confondez pas stress oxydatif, qui s'observe au niveau cellulaire, et stress psychologique, au niveau de l'organisme.

L’acide alpha lipoïque, le plus efficace de tous

Vous ne le connaissez peut-être pas et pourtant il s’agit certainement de l’antioxydant le plus efficace. Il est naturellement produit par l’organisme mais on le trouve également dans l’alimentation (en petites quantités dans les légumes feuillus comme les épinards).

Les chercheurs continuent d’explorer les pouvoirs insoupçonnés de l’acide alpha-lipoïque. Avec beaucoup de difficulté comme pour tous les complexes antioxydants. L’intérêt de ces substances est d’empêcher le développement de pathologies associées au stress oxydatif et de ralentir le vieillissement.

Ils ont aussi montré que l’acide lipoïque aidait à maintenir un rythme circadien normal. Or, on sait que cette « horloge biologique », qui se dérègle en vieillissant, influe sur un nombre insoupçonnable de fonctions biologiques comme la résistance au stress, la fonction cardiaque, la balance hormonale, la performance musculaire, le sport, le métabolisme du glucose.

Équilibre acido-basique chez les sportifs

90 % des sportifs que je consulte, pour ne pas dire 100% souffrent à un moment donné, d’hyper-perméabilité intestinale ou «leaky gut syndrome» (LGS).

Or, ils ne s’alertent que rarement de signes digestifs devenus leur quotidien et qu’ils ont tendance du coup à banaliser, comme s’il n’y avait rien à y faire!

Pire, ils ne font pas non plus le lien entre des troubles périphériques qui les touchent et l’état de leur tube digestif:

  • douleurs articulaires et/ou tendineuses

  • éruption cutanée ou aggravation d’un eczéma chronique

  • troubles visuels

  • maux de tête

  • troubles du sommeil

A leur décharge, le corps médical ne les aide pas toujours, parle souvent d’intestin irritable, terme médical auquel je préfère Affection de l'Intestin Émotionnel (A.I.E.), ou se contentera un peu facilement d’un conseil d’arrêt du sport momentané ou définitif (quelle frustration allez vous ressentir?), ou d’un bilan sanguin standard sans marqueurs micro-nutritionnels plus pointus, des faiblesses de l’intestin, du foie, du cœur:

  • dosages de la Myélopéroxydase,

  • de la SOD,

  • GPX (Glutathion peroxydase) ,

  • lpa (ingrédients pharmaceutiques actifs),

  • CRP ultrasensible.

La myéloperoxydase est une enzyme de forme sphérique.

La superoxyde dismutase (SOD) est une enzyme produite par les cellules des organismes vivants, animaux et végétaux. Sa fonction est de piéger les radicaux libres produits par le métabolisme. La superoxyde dismutase est un antioxydant puissant. Il en existe quatre formes selon le métal contenu dans sa molécule: fer, manganèse, cuivre ou zinc.

Le GPX est une enzyme activée par le sélénium et qui oxyde le glutathion, (passage du glutathion réduit au glutathion oxydé).

Cette oxydation du glutathion permet « d'éponger » de nombreux radicaux libres.

Une enzyme inverse, la glutathion réductase, permet de transformer le glutathion oxydé en glutathion réduit (elle le régénère...).

Son dosage n’est pas systématique.

La CRP est l’une des protéines dites de phase aiguë, dont le taux dans le sérum ou le plasma augmente lors d’une réponse systémique non spécifique à des processus inflammatoires infectieux et non infectieux. La CRP est synthétisée dans le foie et est normalement présente à l’état de trace dans le sérum ou le plasma. Dans le cas de divers états pathologiques engendrant une lésion tissulaire, une infection ou une inflammation aiguë, les valeurs de CRP peuvent être supérieures à la normale et atteindre entre 20 et 500 mg/L.

Le ph urinaire étant un marqueur imparfait de l’acidité du corps, en plus des signes cliniques, mieux vaut s’appuyer sur une cinétique de variation du ph, au cours de la journée, ou de plusieurs journées enchaînées, pour voir si l’on rééquilibre correctement son déséquilibre «acide-base» interne, par l’alimentation, et le repos notamment, après un compétition importante.

Les industriels ne se «gênent pas» pour mettre du sucre, des protéines de lait ou de blé partout.

Si, si même dans le gras du jambon que vous achetez sous cellophane!

Vous vous êtes sûrement faits piéger un jour, à consommer une soupe en brique «vite préparée», par manque de temps, et vous ramenant son lot de sel et sucre.

Vous avez donc «toutes les chances», de vous retrouver tôt ou tard, en terrain acide interne, et tout l’art est de mettre en place une stratégie de «tamponnement» qui vous rééquilibre en permanence.

Rééquilibrage acido-basique grâce à l'alimentation

Je l’ai dit et je le répète, il y a des causes connues, visibles, d’acidification de l’organisme, que vous pouvez facilement repérer, si vous gardez votre «acuité»: votre hygiène de vie globale, votre rythme de travail-repos, vos alternances entraînement-récupération, votre consommation d’aliments acidifiants contre balancée par des aliments ou liquides «alcalinisants» ou anti-inflammatoires:

  • eaux minérales variées à ph supérieur à 7,

  • légumes de toutes couleurs,

  • petits poissons (sardines, maquereaux, anchois, ...,

  • viandes blanches, évitez les viandes rouges et ses barbecues l'été!

  • céréales complètes bio et légumineuses,

  • huiles riches en oméga 3,

  • épices comme le poivre, le paprika, le curry, le cumin, le curcuma (attention: le curcuma vendu au rayon épices ne contient en général que 5% de curcumine qui est un anti-inflammatoire naturel),

  • herbes aromatiques (en remplacement du sel),

ou encore des aliments diététiques pour l’effort, sans gluten, sans lactose, à faible index glycémique.

Supplémentation nutritionnelle adaptée

Il existe de nombreux complexes riches en minéraux pour compenser les pertes, comme par exemple des sérums à base d’eau de mer, type sérum de Quinton, riches en minéraux et oligo-éléments bio-disponibles, l’eau de mer ayant de nombreuses similitudes avec celles du plasma sanguin. Ces solutions existent en hypertonic, utilisée avant, pendant et après l’effort. En isotonic, elles contribuent à réparer et à nettoyer l’organisme après l’effort.

Le pollen frais, riche en acides aminés essentiels, glucides, vitamines, minéraux, oligo-éléments et antioxydants est tout indiqué pour la récupération sportive.

La spiruline isotonique est particulièrement indiquée pour les sportifs en raison de sa haute teneur en protéines, en fer, en caroténoïdes, en chlorophylle et en acides gras essentiels.

Enfin, le magnésium marin associé à de la vitamine B6 contribue à rétablir des fonctions physiologiques normales et participe à la réduction de la fatigue. Cette synergie vous sera d'une aide précieuse pour un retour serein à la détente.est souvent indispensable à la fois pour compenser les pertes dans les urines et pour sa grande contribution à la contraction musculaire.

Il peut être dangereux de se supplémenter soi-même, il est essentiel de demander conseil à un spécialiste.

Parfois c’est tout notre organisme qui est «encrassé», et doit être «nettoyé», aidé, côté intestin foie, rein, en fin de saison sportive, après nos excès de fêtes, proches des solstices, ou avant tout réinvestissement notoire dans un entraînement au long cours, pour un objectif majeur quelques mois après.

C’est là, toute la place de plantes comme le Desmodium nettoyant et régénérant du foie, de l’aubier de tilleul, de l’artichaut, romarin à camphre ou cinéole, chicorée en elixirs floraux.

Glutamine, curcuma, argile verte, antioxydants pour l’intestin.

Après un rééquilibrage alimentaire nécessaire (et une complémentation spécifique en fonction des carences), l’éventuelle mise en place d’outils de gestion du stress (magnésium, plantes adaptogènes, oméga-3, complexe vitamines B, sophrologie, EFT, sommeil,…), je conseille une complémentation « anti-inflammation intestinale » en fonction des besoins (Formule probiotiques, cicatrisant de la muqueuse, mais aussi oméga-3 pour leurs vertus anti-inflammatoires, magnésium et vitamine B6..)

Hydratation suffisante et nécessaire

L’apport de boissons énergétiques (riches en glucides + du sodium), lors de l’effort (et juste après), permet d’éviter l’utilisation des acides aminés (AA) pour faire de l’énergie (épargne d’AA), limite donc aussi la montée du cortisol (effectivement, la création d’énergie à partir d’autres molécules que le glucose est dépendante du cortisol), limite l’inflammation intestinale, permet aussi d’optimiser le statut de CoQ10, dont j'ai déjà parlé dans un autre article et qui est aussi un élément clé de la fabrication de l’énergie.

Le stress est oxydant, il va donc être nécessaire de pallier à l’excès de radicaux libres en utilisant différentes techniques comme la relaxation, le massage, la méditation, le yoga ou encore la sophrologie.

Une complémentation en CoQ10 ou coenzyme Q10 sous forme réduite d’ubiquinol peut être intéressante. En effet son rôle est à la fois de fournir de l’énergie à l’organisme et d’empêcher l’activité des radicaux libres.

Influence de la somatropine naturelle liée aux exercices physiques

Cette hormone assez puissante a une rôle important dans le métabolisme des protéines, des glucides et des lipides. Par conséquent, elle intervient dans:

  • la prise de masse musculaire: on peut remarquer que chez les sportifs, les muscles sont plus accentuées. De plus, sa présence permet d’accumuler de la vitalité et améliorer la performance physique.

  • la perte du poids: la somatropine naturelle possède des capacités à réduire efficacement le stockage de la masse graisseuse existant dans notre organisme.

  • Le ralentissement du vieillissement prématuré du corps: elle lutte contre la désuétude de la peau tout en lui offrant une certaine élasticité, en régénérant les cellules.

Autres rôles secondaires des hormones de croissance: elles agissent sur la pousse de cheveux, elles permettent de diminuer la pression artérielle ou encore atténuer les sensations de fatigue.

A la naissance, le taux de sécrétion de l’hormone de croissance atteint un pic de 30 – 70 ng/ml de sang. Mais au bout de 30 ans, cette concentration plasmatique basale est faible, elle chute à 1 – 4 ng/ml de sang.

Des scientifiques ont cherché à compenser cette dégradation progressive, qui surgit après la puberté. Ils ont conçu des compléments alimentaires telles que les protéines, la vitamine D et d’autres gélules. Entre autres, il existe des stratégies, simples et naturelles, à adopter dans la vie quotidienne, pour favoriser la production de ces somatropines.

Faire du sport permet au corps de booster l’énergie et gagner du muscle. Il aide à optimiser la sécrétion de la somatropine naturelle.

Si le niveau de concentration de la HG est élevé, la sensation de fatigue diminue, ce qui vous rendra plus endurant et productif. En plus, pratiquer des exercices intensifs permet de baisser le taux de graisse corporelle.

Après tous ces conseils, je vous souhaite une reprise d’entraînements physiques en toute sérénité. 

Pesticides: comment réagir ?

En Naturopathie, on essaie de choisir une alimentation saine, variée et équilibrée. On va privilégier des aliments les moins transformés possible, de préférence bio ou d’agriculture raisonnée, locaux et surtout de saison. Pensez d'abord à l'alimentation de vos enfants.

Dis monsieur, c'est quoi un pesticide ?

Nous devons bien reconnaître que la terre est polluée par la négligence de l’Homme (déchets jetés dans la nature n’importe où par exemple), mais aussi par des engrais, des produits chimiques, des nitrates, des déchets azotés…

Les pesticides sont des xénobiotiques. Un xénobiotique est une molécule étrangère à un organisme vivant (additif alimentaire, par exemple) et considérée comme toxique. Mais ouiiiiii, vous en consommez souvent, ce sont les E..., ceux que vous pouvez lire sur les étiquettes des emballages, de produits vendus souvent en grandes surfaces.

Les végétaux de l’agriculture intensive reçoivent des traitements (les pesticides) censés détruire certains parasites, mauvaises herbes, nuisibles, champignons etc. Ceci afin d’augmenter la production. Ces produits chimiques, les pesticides, se finissent en -cides. Le suffixe -cide permet de former des mots désignant des agents détruisant / tuant la vie d’organismes vivants (êtres humains, animaux, végétaux…). On trouve donc sous l’appellation pesticides tout ce qui est fongicides, herbicides, insecticides, bactéricides… Mais attention, pesticide ça fait peur, alors disons « Traitements Phytosanitaires ». Je ne tenterai pas le mot « Biocide ».

Comment agissent les pesticides dans l'organisme ?

L’un des mécanismes d’action susceptibles d’expliquer ce caractère cancérigène implique le stress oxydatif : une fois dans l’organisme, les pesticides augmenteraient la production d’espèces réactives capables de dénaturer l’ADN des cellules tout en réduisant le système antioxydant qui contribue à les neutraliser. C’est ce même déséquilibre qui serait responsable des troubles de la grossesse désormais bien identifiés tels que la mortalité embryonnaire, l’avortement prématuré, la mortalité fœtale, les malformations fœtales, la prématurité (en constante augmentation), le faible poids à la naissance, mais aussi du développement des cancers ainsi que des maladies neurodégénératives, Alzheimer, Parkinson et autres, sans parler du déséquilibre acido-basique.

Effet cancérigène non-réservé aux agriculteurs

Il se produit également lorsque les pesticides sont ingérés par le biais des aliments contaminés. Là encore, plusieurs études ont montré que ça n’était pas une légende : on retrouve des niveaux inquiétants de glyphosate (le pesticide abondamment utilisé par les agriculteurs et qui sera interdit en Europe en 2023) ainsi que certains de ses métabolites dans l’urine de personnes qui ne manipulent pourtant pas ce produit au quotidien en Europe comme aux Etats-Unis. Des chercheurs ont même pu comparer les taux de ce pesticide en 1996 et en 2016 sur une centaine de personnes. Les résultats ? Une hausse d’environ 1200 % en 20 ans (de 0.024 μg/L à 0.314 μg/L). Lire les articles en bas de page.

Des études portant sur l’animal ont également montré qu’une exposition chronique à des concentrations très faibles de glyphosate entraînait des dommages hépatiques importants, contribuant notamment à augmenter le risque de stéatohépatite non alcoolique (NASH) (syndrome qui se développe chez les patients qui ne sont pas alcooliques; elle provoque des lésions hépatiques qui sont histologiquement impossibles à distinguer de l'hépatite alcoolique) , qui, hasard ou non, poursuit actuellement une folle progression chez l’homme. Je n'ai jamais cru au hasard. On en sait peu en revanche sur l’exposition cutanée à long terme dont les résidents riverains des épandages sont les premiers concernés. Mais là aussi, le dossier ressemble à s’y méprendre à celui de l’amiante … Je vous conseille vivement de prendre le temps de vérifier vos associations alimentaires, c'est une base de votre bien-être et de votre santé (si fragile parfois).

Évidemment, les pesticides récemment classés cancérigènes risquent d’être interdits dans les années à venir (ce sera normalement le cas du glyphosate en Europe), mais tout porte à croire qu’ils seront remplacés par d’autres produits dont la nocivité devra être démontrée à nouveau…L'exemple du ticket de caisse qui contenait du Bisphénol A, remplacé depuis 2015 par du Bisphénol S, encore plus toxique. Une interdiction d'imprimer ces tickets est envisagée en France...

Parcours classique d’un pesticide

  • Un produit A est mis sur le marché.

  • Le produit A est soupçonné d’être cancérigène (après remises en question d'études souvent mensongères).

  • Le produit A s’accumule dans les sols, les cours d’eau et les organismes vivants.

  • Des décennies s’écoulent avant qu’un nombre suffisant d’études donne l’alerte.

  • Le produit A bénéficie d’une autorisation temporaire avant d’être progressivement interdit.

  • Le produit A est remplacé par un produit B susceptible de suivre le même cheminement.

Actions pour se protéger des pesticides

Tout indique qu’il faut agir vite avant qu’une crise écologique ou sanitaire finisse par nous y contraindre.

  • A l’échelle de la société

il est urgent de commencer à faire des choix courageux : le véritable pouvoir du changement ne réside pas réellement entre les mains des acteurs principaux mais entre les nôtres. Choisir des aliments issus de l’agriculture biologique, c’est inciter les agriculteurs et les éleveurs à abandonner un système aberrant et toxique mais également les inciter à se convertir à des méthodes de production durables et saines. Et évidemment, c’est aussi le meilleur moyen de minimiser l’ingestion de pesticides dans l’organisme…

  • A l’échelle individuelle

il est tout aussi urgent d’augmenter ses chances d’échapper aux cancers et à l’ensemble des maladies liées au stress oxydatif. Pour cela, il existe deux méthodes compatibles et richement documentées : augmenter sa consommation de fruits et légumes (bio évidemment), et faire appel à des suppléments antioxydants.

Des études in vitro et in vivo montrent que les nutriments antioxydants peuvent réduire les dommages infligés par les espèces réactives des pesticides. Ils procurent une véritable protection lorsque le stress oxydatif est anormalement élevé, ce qui survient en cas d’exposition chronique à des pesticides, mais aussi en cas de stress chronique, de mauvaise alimentation ou de mauvais sommeil. J'ai retenu, rien que pour vous, plusieurs suppléments antioxydants qui ont donné satisfaction au cours d’études portant spécifiquement sur le stress oxydatif lié aux polluants environnementaux :

Certaines formules comme Complexe Antioxydant contiennent plusieurs de ces antioxydants, en plus d’autres composés naturels réputés comme les extraits de pépin de raisin (riches en flavanoïdes) ou le Coenzyme Q10. Elles ne sont pas destinées uniquement à contrer les méfaits des pesticides puisqu’elles visent aussi à réduire les espèces réactives produites par le stress, la pollution, la fumée du tabac, la mauvaise alimentation, l’alcool, les rayons UV du soleil, etc.

Sachez que nous sommes exposés de plus en plus aux pesticides et la plupart des gens ne sont même pas conscients qu’ils en absorbent dans leur nourriture.

Vous êtes désormais au courant…

Lire aussi : Agriculture : le gouvernement veut réduire de moitié l'usage des pesticides, 10 ans, 80 pesticides par jour

 

La naturopathie au fil des saisons

L’humain comme tous les êtres vivants est soumis aux cycles de la vie et aux rythmes des saisons.

Tout comme la plante, nous connaissons un réveil de vitalité au printemps qui s’épanouit en été pour se concentrer en hiver.

Ce mouvement d’expansion d’énergie et de rétraction s’auto perpétue. Ce cycle est nécessaire et indispensable à la vie.

Ce sont ces rythmes naturels que la naturopathie respecte et accompagne.

C’est pourquoi, les aliments consommés, les activités, les rythmes conseillés ne sont pas les mêmes au printemps qu’en hiver, nos besoins étant différents.

De même qu’il y a un temps pour nettoyer, drainer et un temps pour concentrer et intérioriser nos forces.

La consultation du naturopathe au changement de saison aura pour but :

- de vérifier votre état énergétique, sa cohérence avec la saison

- d’adapter l’hygiène alimentaire et de vie en conséquence

Cependant il n’y a pas de règle absolue. Et même si la saison se prête à un drainage, celui-ci peut ne pas être adapté à ce moment là, à tout le monde. Il convient de vérifier si l’organisme est prêt pour cela, c’est l’objectif du bilan de vitalité.

Les maux au fil des saisons  …..

Certains symptômes sont la résultante d’un manque d’adaptation aux changements, c’est le cas par exemple de la dépression saisonnière ou des allergies qu’il est possible d’améliorer en naturopathie.

Dans le cas des  pathologies hivernales (rhinites, laryngites, grippe, gastro-entérite, …), le naturopathe favorisera un accompagnement préventif afin de renforcer l’immunité. La démarche du naturopathe sera toujours d’améliorer le terrain de façon à optimiser vos réactions adaptatives.

Notion de terrain

Le terrain en naturopathie est constitué de l’ensemble des liquides dans lequel baigne notre organisme. Nous sommes fait à 70 % de liquide, c’est beaucoup….

Dans lequel baignent quelque chose comme 10 milliards de cellules…

Tout comme le terreau de votre jardin, les cellules dépendent du milieu dans lequel elles vivent : elles doivent en recevoir des éléments nutritifs, elles ont besoin d’échanger des informations pour coordonner le fonctionnement global du corps et elles ont aussi à évacuer des déchets ou des toxines.

Quand les cellules baignent dans un milieu acide et encrassé de déchets, elles ne peuvent pas remplir leur rôle et c’est l’organisme dans son entier qui fonctionne mal. L’acidification du terrain est la source de nombreux troubles de santé.

Le bon fonctionnement des cellules est totalement dépendant de la qualité du milieu qui les abrite, vous comprenez donc que l’environnement de vos cellules détermine votre état de santé.

Le corps cherche constamment à maintenir le milieu intérieur dans un équilibre parfait pour permettre le bon travail des cellules.

Plus le corps est chargé de toxines, plus il utilise d’énergie vitale pour se défendre, il s’y épuise !

Comment amorcer le changement de saison, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’hiver et de tout son cortège de troubles qui l’accompagne ?

Souvent le changement de saison touche certains d’entre nous de façons particulières, troubles liées aux voies respiratoires, épisodes de refroidissement, réveil des douleurs rhumatismales… mais aussi troubles de l’humeur, fatigues…

Voici quelques pratiques, à portée de tout le monde (ou presque) qui vous aideront à éviter ou au moins à réduire la fréquence et l’intensité de toutes ces manifestations souvent handicapantes, lesquelles ne sont que des cris d’alarme que manifeste le corps à la situation de surcharge en toxines dans laquelle il se trouve.

1. Apprendre à connaître sa constitution soit en faisant une recherche personnelle (livres, internet), soit en consultant un praticien naturopathe.
     
2. Revoir son alimentation soit du point de vue de la constitution, soit du point de vue de l’état de santé actuelle.

Alimentation

Concernant ce 2ème point, voici quelques orientations générales qui rendent de bons services à ceux qui les pratiquent :
       
Manger lorsque le sentiment de faim se fais sentir (dans la mesure du possible), ce qui veut dire apprendre à différencier l’appétit physiologique de l’envie psychologique de manger (compensation), qui sont deux sentiments souvent confondus et dont l’origine est complètement différente.
       
* Supprimer ou réduire les produits alimentaires industriellement transformés, c'est-à-dire tous ceux qui ont subi la pasteurisation, l’UHT, la chaîne du froid ou l'irradiation, la conservation par cuisson, les additifs alimentaires, comme les colorants, les exhausteurs de goût, les antioxydants, les conservateurs…
       
Dans la mesure du possible réduire voire supprimer complètement les produits issus de l’industrie du lait, comme par exemple les yoghourts, les fromages, le lait et tous les autres produits qui en contiennent.
       
Agir de même avec le blé, qui pour information, n’a plus rien avoir avec le blé originel, il a subi excessivement des manipulations de toutes sortes, le rendant peu reconnaissable par la cellule humaine (incompatibilité moléculaire et énergétique).
       
* Manger simplement à chaque repas (deux à trois aliments par repas pas plus).
       
*
 Augmenter la ration de crudités, car c’est là que le corps (la cellule) peut trouver les matériaux essentiels et en bons états soit avec leurs pleins potentiels de vitamines (détruites par la chaleur et la manipulation), les sels minéraux (transformés par la chaleur et autres additifs), de même pour les oligoéléments, s'il en reste, les enzymes (complètement détruites à plus de 40°c pour la plus grande majorité, les bactéries, les ferments, ainsi que d’autres substances utiles à la vie, sans oublier tout l’aspect énergétique qui accompagne l’aliment.

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