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Comment se faire une maladie !

Voilà bien une chose facile à faire, mais si mais si, et gratuite de surcroît !

Mais enfin, pourquoi s’en priver ?

On peut même s’y préparer à l’avance… Tous les jours.

Enfin rien de plus simple, on commence à manger bien tard la veille. Quand on ne travaille plus, il faut manger plus ! Allez hop, une grosse part de pizza et une assiettée de pâtes à la crème. Voilà de quoi réveiller le Judas dans le pancréas et les diablotins de l’intestin. Comme le soir on ne fabrique pas d’insuline pancréatique, ici on va forcer le destin. On va en fabriquer la nuit, et ainsi faire du gras en dormant. Etonnant comme on peut grossir la nuit et attraper  une belle culotte de cheval en dormant ! En fait il faudrait aller danser après un bon repas du soir, bouger ses muscles, utiliser ce que l’on a mangé et non pas le garder en réserve.

  En cas de pénurie…

L’insuline va faire son travail, mettre en stock les sucres et les graisses au cas où surviendrait une période – impensable évidemment – de jeûne. Souvenez-vous, l’insuline est faite pour ça. L’ennui, c’est que le tissu adipeux est une authentique glande endocrine fabriquant par définition des hormones qui vont se retrouver dans le sang, lequel tissu va profiter du repas pour sécréter davantage (tout est bien dans l’air du temps !). Il va se mettre à fabriquer des protéines qui déclenchent l’inflammation (TNF,IL6), des protéines qui s’opposent à l’action de l’insuline – normalement bénéfiques – et, en prenant de l’ampleur va s’effondrer sa production d’adiponectine (une hormone très protectrice des vaisseaux et du cœur). Et en avant gaillardement vers l’athérosclérose et ses complications. Comme l’infarctus ! En prime, l’organisme va fabriquer des molécules spéciales appeléesIGF1 chargées de multiplier les cellules et aussi de les faire grossir. Tout cela est absolument gratuit, je vous l’ai dit !

   Plus d’information égale davantage de maladies

Allez, on continue, c’est  facile vous allez voir. A la naissance, chacun naît avec un certain nombre de cellules graisseuses, lesquelles sont aptes à se remplir de graisses (triglycérides). Mais en chargeant la mule graisseuse, ces cellules finissent par se multiplier. Et là, point de retour en arrière, on ne peut que grossir. La médecine est alors obligée de gérer cet état  et toutes ces conséquences inflammatoires (le diabète gras et ses redoutables complications, cardio-vasculaires, par exemple).

Donc pour la pizza et les pâtes – c’est un repas gras et sucré -, vous les programmez trois ou quatre fois par semaine (sans oublier la bière ou le chianti, pour faire glisser !) et vous aurez un prix à la loterie des maladies.

Lasagnes

Car de soirée foot en soirée rugby, vous allez faire de l’inflammation en continu. A la naissance, je vous l’ai dit, nous possédons des cellules graisseuses en quantité déterminée, réceptacle de triglycérides. Si l’on en reste là, cela va à peu près, on peut même revenir en arrière en perdant une partie des graisses. Mais en suivant le régime décrit un peu plus haut, arrive un moment où le nombre de ces cellules augmente et survient le point limite qu’il faut atteindre lorsqu’on tient absolument à être malade. Pour résumer, plus d’inflammation égale plus de maladies, et plus vite.

   Au Tord-Boyaux, c’est vous le patron !

Choisissez donc un repas copieux, riche en protéines (une bonne côte à l’os de 600g bien grillée, par exemple après une entrée de charcuterie (bien salée), un fromage très gras et une pâtisserie. Surtout, évitez les fruits et les légumes, vous risqueriez de fausser les résultats de l’expérience, refusez poliment. Rajoutez encore un peu de sel sur la viande et ne lésinez pas sur le pain, riche en sel lui aussi (bien qu’une amélioration sur ce plan se dessine dans l’industrie).

Hamburger

Rien de mieux pour faire connaissance avec l’hypertension. Enfin, évitez de mâcher trop, ça fatigue les mâchoires et ça détériore les dents, boire un verre toutes les trois gorgées compensera largement le manque de salive – élément important d’une bonne digestion – produite par la mastication.

Frites

En général, ne choisissez que des produits issus de l’industrie, tout faits, tout cuits, prêts à réchauffer, bien appauvris en minéraux par la culture intensive pratiquée dans certains pays fournisseurs, et en vitamines détruites par la chaleur, bien riches en graisses oméga 6 facteur d’inflammation quand on en consomme trop, bien riches en acides gras trans fabriqués par la cuisson des graisses et qui sont toxiques en excès, bien pauvres en graisses oméga 3 qui, elles, protègent de l’inflammation et des conséquences issues d’un excédent de corps gras. Surtout n’envisagez pas un « programme potager » derrière la maison, car l’exercice physique ne fait pas partir du programme défini ici ! Et, en toute occasion, dégustez une limonade ou une boisson sucrée afin d’épuiser consciencieusement le pancréas et son insuline.

Donc, si on récapitule, il vous faut créer de l’inflammation à chaque repas et faire secréter le plus possible d’insuline en mangeant souvent gras et sucré.

Par ailleurs, oubliez de déjeuner le matin ! Ca ne sert à rien, tout va être utilisé et  si peu mis en réserve ! Ainsi, en faisant une légère hypoglycémie en fin de matinée, vous aurez une excellente raison de déverser votre mauvaise humeur sur vos collègues de travail avant de vous jeter avidement sur le repas de midi, que vous avalerez le plus vite possible afin de calmer une fringale née d’un jeûne complet d’une quinzaine d’heures.

Arroser aussi souvent que possible l’aggravation de votre état (douleurs, fatigue, déprime…) avec des alcools forts, et quelques bonnes cigarettes. Vous profiterez un jour ou l’autre de vos cotisations maladie !

   La maladie comme une raison d’être ?

Evidemment, vous avez compris que je n’ai rien contre les pâtes, même le soir. Simplement, n ‘en consommez pas trois ou quatre par semaine ! On peut se faire un excellent repas que l’on adore, bien méchant pour notre santé, de temps en temps, disons une fois tous les quinze jours mais sans plus.

Parce que, en continuant ainsi chaque jour, vous entretenez consciencieusement votre inflammation et surtout vous allez l’augmenter, jusqu’à vraiment rencontrer de sérieux problèmes de santé.

Coupe

Vous pourrez alors peut-être un jour vous poser une question bizarre : pourquoi ai-je besoin d’une maladie pour exister ?

Fabriquer une maladie est un jeu d’enfant, on ne s’en rend même pas compte. Il suffit de ne pas se préoccuper de soi, de ne pas être conscient de ce que l’on est – et je n’ai pas dit que l’on doit s’en sentir coupable.

Enfin malade ! Et là, chouette, votre mutuelle vous servira à quelque chose ! Il paraît même que certains veulent faire de la prévention… M’empêcher d’être patraque… Non mais … De quoi je me mêle… On n’a jamais vu ça !

Comment lutter contre la maladie ?


Quoi de plus simple..... en commandant les 4 compléments ci-dessous (cliquez sur les images).

BoswelliaReishi Rouge Bio (<em>Ganoderma lucidum</em>)Reishi Shiitake Maitake BioWFRUITS

 

AVERTISSEMENT :

Ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain. En cas de traitement médical, prendre conseil auprès de votre thérapeute. 

 

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