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Renouveler son stock de neurones fonctionnels grâce aux compléments alimentaires

Saviez-vous que des personnes âgées de plus de 70 ans pouvaient former autant de nouveaux neurones que les plus jeunes ?

La science a toujours voulu vous faire croire qu’un individu avait un nombre défini de neurones et qu’il ne lui était pas possible d’en former de nouveaux au cours de sa vie...

La neurogénèse humaine persiste tout au long de la vie.

Qu’est-ce que la neurogénèse ?

La neurogénèse est la formation de nouveaux neurones fonctionnels. Elle tourne à plein régime chez l’embryon pendant les 5 premiers mois de grossesse (aboutissant à un stock de 100 milliards de neurones) et se maintient à un rythme plus faible mais stable tout au long de la vie (de 1000 à 1400 nouveaux neurones chaque jour). C’est une étape fondamentale pour la formation de notre système nerveux central.

Comment ça marche ?

Concrètement, ces nouveaux neurones sont créés à partir de cellules souches neurales présentes dans l’organisme au niveau de l’hippocampe (plus précisément du gyrus denté). Ces cellules-souches ont la capacité de s’auto-renouveler et de se transformer en différents types de cellules nerveuses dont certaines donneront des neurones.

Avant chaque transformation, elles prennent le temps de se diviser de façon à maintenir une certaine constance de la population de cellules souches tout au long de la vie.

Cette transformation se produit en plusieurs étapes :

  • La prolifération cellulaire: la cellule-souche se divise, puis se transforme en un élément intermédiaire, le progéniteur.

  • La migration cellulaire: le progéniteur entre en maturation puis se divise et se différencie progressivement en neurone. Le nombre de progéniteurs intermédiaires reste stable tout au long de la vie.

  • La survie: seule une partie des nouveaux neurones survivent et deviennent fonctionnels. Cette étape semble dépendre de l’exécution de tâches hippocampodépendantes et de la qualité de la vascularisation. Autrement dit, les neurones ne sont gardés que si la personne s’en sert et s’ils peuvent être suffisamment bien nourris en oxygène, en nutriments et en micronutriments.

  • L’intégration: les neurones continuent leur croissance en projetant en avant leurs prolongements cellulaires (axones et dendrites). Ils les font entrer en contact avec les autres neurones et les différentes cellules de soutien (astrocytes, oligodendrocytes…). Cette capacité semble diminuer avec le temps.

Le cerveau des personnes âgées fonctionne moins bien: pourquoi ?

Les nouveaux neurones s’avèrent moins vascularisés chez les sujets âgés et semblent avoir du mal à créer des connexions avec les autres neurones. Il est possible que la neurogénèse maintienne une fonction cognitive tout au long de la vie chez l’humain, mais que certains facteurs psychologiques, émotionnels et traumatiques contribuent à son déclin.

La maladie c est 1

A quoi sert un neurone ?

Un neurone est une cellule spécifique du cerveau qui permet à la fois de transmettre, d’analyser et de mémoriser une information. Il communique avec d’autres neurones grâce à de fins prolongements qui peuvent mesurer jusqu’à un mètre dans la moelle épinière.

Plusieurs travaux récents montrent l’importance des nouveaux neurones vis-à-vis de l’apprentissage de tâches mnésiques complexes et la préservation de leur formation constitue donc une excellente nouvelle.

Cependant, la formation des neurones est une chose, mais leur capacité à se remodeler et se réorganiser tout au long de la vie, sous l’impulsion de nos expériences et de notre environnement, en est une autre. On appelle cette capacité de reconfiguration la neuroplasticité.

Et, bien que le nombre de neurones soit associé à la puissance de la fonction cognitive, la neuroplasticité joue un rôle majeur dans la consolidation de la mémoire et le traitement de l’information. Lorsqu’un neurone envoie des messages à un autre neurone de façon répétée, le second neurone devient progressivement plus sensible au premier. De puissants réseaux neuronaux se forment ainsi en fonction de nos comportements et de nos activités habituelles.

La mauvaise nouvelle, c’est une diminution de cette neuroplasticité avec l’âge.

Comment stimuler la neuroplasticité ? Peut-on également stimuler la neurogénèse ?

Puisque la neurogénèse semble étonnement préservée avec le temps, c’est surtout la neuroplasticité qui doit être stimulée, ainsi que la vascularisation des neurones. En effet, ce n’est pas seulement le nombre de neurones qui compte mais aussi la qualité des connexions qu’ils tissent entre eux, la présence de cellules qui les soutiennent et la quantité de vaisseaux sanguins susceptibles de répondre adéquatement à leurs besoins en oxygène, en glycogène et en vitamines…

La neuroplasticité et la neurogénèse peuvent être améliorées par au moins 5 facteurs

En ayant des projets, des activités cognitives et sociales abondantes

L’apprentissage et les exercices mentaux favorisent la phase de survie de la neurogénèse en stimulant l’intégration des neurones dans un circuit existant. Et plus encore, la répétition de ces activités (ou l’augmentation de leur difficulté ou de leur intensité) conduit à une meilleure myélinisation des prolongements neuronaux, ce qui permet à l’information de circuler encore plus rapidement.

Autrement dit, nous produisons les ressources nécessaires à la réussite de nos apprentissages et de nos actes. Si vous souhaitez apprendre à jouer d’un instrument de musique à 50 ans, vous allez créer de nouveaux neurones et vous devez poursuivre cette activité dans le temps si vous souhaitez que ces neurones s’associent en réseaux. Si vous voulez maintenir vos capacités mémorielles, vous devez continuer à mémoriser le maximum d’informations et ne pas cesser d’apprendre de nouvelles choses. A l’inverse, si vous abandonnez des activités, votre organisme ne s’embarrassera pas à conserver des circuits neuronaux inutiles et encore moins à en recruter de nouveaux.

En stimulant votre hormone de croissance

La somatropine permet une régénération rapide des cellules, ce qui lui vaut ses propriétés nécessaires. Cependant, aujourd’hui, cette hormone est aussi très utilisée pour ses vertus contre le vieillissement.

Le sport et les aliments sains et équilibrés sont fortement recommandés. La somatropine naturelle est utile pour maintenir un poids stable et une bonne santé au quotidien.

Parfois, la prise de solutions plus radicales sont nécessaires pour des résultats rapides et convaincants en un rien de temps.

Rôle essentiel

La somatropine naturelle synthétique aide à améliorer nettement le métabolisme des lipides, des protéines et d'autres éléments minéraux de l’organisme. Elle régénère les cellules.

  • Stimule la production et le dégagement de la somatropine (hormone de croissance)

  • Améliore la performance sportive et la masse musculaire,

  • Combat la fatigue,

  • Stimule le dégagement de l'hormone du développement,

  • Régule l'activité hormonale.

La somatropine naturelle peut également contenir de la levure de bière sèche inactive, riche en vitamines B qui participent à la réduction de la fatigue (morale et physique), et à la régulation de l'activité hormonale grâce à son apport en vitamine B6.

Elle peut comporter également de l'extrait sec de graines de fenugrec (Trigonella foenum-graecum L.) titré en saponines stéroïdiennes, des molécules qui contribuent à augmenter les niveaux de testostérone, complétant ainsi l'effet stimulant et régulateur de la somatropine.

En plus de développer le physique, elle augmente la libido, agit sur la repousse des cheveux et donne une certaine élasticité à la peau. Ses bienfaits passent aussi par une meilleure résistance à l’effort, un sommeil de plus grande qualité, une diminution de la pression artérielle et une activité cérébrale accrue. Elle aide également à lutter contre le stress et l’anxiété.

En augmentant vos apports en oméga-3 et en vitamines B

Les neurones générés chez l’adulte sont des neurones de petite taille qui ont des besoins très élevés en acides gras essentiels, en particulier en acides gras oméga-3, pour construire leur exigeante membrane cellulaire. Ces derniers sont reconnus unanimement par la communauté scientifique et les autorités européennes comme contribuant au maintien des fonctions cognitives, en particulier le DHA (un acide gras d’origine naturelle qu’on trouve en très bonne qualité dans OMÉGA 3 - EPA +).

De la même manière, les vitamines B2, B6 et B12 (réunies dans Multivitamines B, une formule destinée à apporter les vitamines B sous leur meilleure forme) participent incontestablement à l’optimisation du système nerveux. Malheureusement, bien que des apports adéquats soient indispensables à la neurogénèse, les carences se généralisent de plus en plus, surtout en ce qui concerne la vitamine B12 (Lire cet article: Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses).

En augmentant le niveau de notre activité physique

L’activité physique augmente la prolifération intervenant dans la neurogénèse. Elle améliore surtout le volume sanguin cérébral conduisant à de meilleures performances cognitives, aussi bien chez l’animal que chez l’homme. Or, la vascularisation décline avec l’âge...

Les usages du ginkgo biloba en phytothérapie sont très nombreux. Pour certains maux (réduction des symptômes de la maladie d'Alzheimer, amélioration de la cognition, traitement de la démence sénile …) il est considéré par l'Union Européenne comme aussi efficace que de nombreux médicaments.

En améliorant votre faculté à évacuer le stress

Le caractère très néfaste du stress sur la prolifération cellulaire et sur la neurogénèse en général, qu’il s’agisse d’un stress physique ou psychosocial, n'est plus à prouver. Il est donc important de s’en prémunir au maximum, ou à défaut, de savoir en réduire les effets (au moyen de pratiques physiques, de plantes adaptogènes, de techniques de respiration, etc.).

Plantes adaptogènes

Rhodiola rosea

La Rhodiola rosea -  aussi appelée ”racine d’Or” -  pousse dans les régions très froide de notre planète. Elle était utilisée par les Vikings, Inuits et en Sibérie pour leur donner force et courage.

Propriétés

  • Stimule les fonctions cognitives en situation de stress et de fatigue.

  • Atténue l’anxiété et la dépression;

  • Améliore les performances physiques.

Millepertuis

Les fleurs et les bourgeons du Millepertuis, contiennent de l'hypéricine et la de pseudohypéricine, deux agents chimiques appartenant à la classe des dianthrones, et de l'hyperforine.

L'hypericine est le principal principe actif du millepertuis.

Les feuilles et les tiges contiennent des flavonoïdes, un puissant anti-oxydant.

Propriétés

  • Améliore la qualité du sommeil

  • Réduit le stress

  • Réduit les symptômes de la ménopause et du syndrome prémenstruel : bouffées de chaleur, palpitations, étourdissements…

  • Traite la dépression légère ou modérée, de plus provoque moins d'effets secondaires que les anti-dépresseurs de synthèse

Gotu Kola

Egalement connue sous le nom de Gotu kola, la Centella asiatica est utilisée en Ayurvéda pour stimuler la vivacité intellectuelle et pour ses vertus en cas de stress ou d'intense réflexion (grandes charges de travail, décisions à prendre, etc). Son action apaisante sur le système nerveux permet de garder ses facultés et de rester concentré.

Revitalisante, elle diminue la sensation de lassitude dans les moments qui nécessitent de gros efforts de raisonnement.

Propriétés

  • Régénère les cellules nerveuses

  • Revitalise le cerveau

  • Favorise la concentration

  • Améliore la mémoire

  • Stimule les capacités intellectuelles

  • Apaise le système nerveux

  • Diminue le stress et la sensation de surmenage

Les points à retenir

  • La capacité à créer de nouveaux neurones reste stable tout au long de la vie. Le nombre de cellules qui soutiennent les neurones ne varie pas non plus.

  • L’angiogenèse (la capacité à créer de nouveaux vaisseaux sanguins) et la neuroplasticité (la capacité des neurones à se remodeler en fonction de l’environnement) décline avec l’âge.

Epigénétique: les miraculeux pouvoirs de la supplémentation

Une étude récente

Une étude parue le 21 août 2018 a montré que les bénéfices d’une supplémentation en sélénium et en co-enzyme Q10 continuaient de se manifester, 12 ans après son interruption. Les personnes qui avaient suivi ce traitement pendant 4 ans présentent aujourd’hui un risque de mortalité cardio-vasculaire 40 % plus faible que les personnes du groupe de contrôle initial. Cela signifie que des changements structuraux ont dû se produire chez les personnes supplémentées et que ces changements sont toujours en place aujourd’hui.

Les effets sont remarquablement persistants, surtout chez les femmes. Ils le sont d’autant plus si vous êtes une personne à risques, par exemple avec du diabète, de l’hypertension ou un dysfonctionnement sévère du cœur. Mais ce qui est fantastique, c’est que les différences entre les personnes traitées et les personnes non traitées continuent à se creuser, et que les bienfaits augmentent avec le temps.

Quel mécanisme peut expliquer une telle longévité des effets ?

Il est possible que le sélénium et la co-enzyme Q10 aient modifié de manière irréversible la façon de lire et d’utiliser les gènes sans pour autant les dénaturer. Ces molécules, capables d’indiquer à la cellule les gènes qu’elle doit utiliser ou ceux qu’elle doit laisser de côté, s’appellent des facteurs épigénétiques. Selon cette théorie, le sélénium et la co-enzyme Q10 auraient influencé l’expression des gènes et permis aux personnes supplémentées d’emprunter un autre chemin, moins risqué sur le plan cardiovasculaire et qui s’écarte toujours plus du chemin emprunté par les personnes du groupe contrôle. On les soupçonne ainsi d’avoir modifié l’expression des gènes liés au stress oxydatif, à l’inflammation et à la fonction mitochondriale.

Manque de sélénium et appauvrissement des terres

Le sélénium est un minéral indispensable à l’être humain, bien que de très petites quantités suffisent à faire fonctionner le corps de manière optimale. Il faut le puiser dans l’alimentation car l’organisme n’est pas capable de le synthétiser. Cet oligo-élément joue un rôle capital dans le système immunitaire et la glande thyroïde, mais aide surtout l’organisme à produire des antioxydants endogènes comme la glutathion-péroxydase ainsi que diverses sélénoprotéines. Ces derniers travaillent sans relâche pour protéger les cellules de l’oxydation causée par les radicaux libres.

En Europe, la terre est particulièrement pauvre en sélénium. Or, c’est un problème puisque la teneur en sélénium des céréales et des légumes dépend directement de la teneur en sélénium des sols où ils sont cultivés. Les concentrations sériques des Européens sont donc systématiquement en dessous de 90 μg/L alors que les chercheurs estiment que les concentrations nécessaires pour la production optimale des sélénoprotéines seraient de 90 à 140 μg/L. Voilà pourquoi la Finlande a instauré en 1984 un programme d’enrichissement des engrais en sélénium, permettant de tripler les apports alimentaires dans le pays et réduire l’incidence des maladies du cœur. Au Royaume Uni, les apports en sélénium sont passés de 60 µg/jour à 34 µg/jour en moins de 20 ans.

De faibles concentrations sériques de sélénium sont associées à des pertes de force musculaire, un niveau plus important d’invalidité et des risques de troubles cardiovasculaires plus élevés.

Chez les personnes âgées de plus de 75 ans, l’apport conseillé est de 80 µg par jour, prenant en compte l’augmentation du stress oxydatif avec l’avancée en âge et devant permettre de maintenir le bon fonctionnement du système immunitaire.

Chez le sportif s’entraînant de façon intense, un apport complémentaire de 10 à 30 µg par jour, proportionnel à la dépense énergétique, est proposé compte-tenu des phénomènes oxydatifs occasionnés par le travail musculaire.

Sources alimentaires de sélénium

Les aliments les plus riches en sélénium sont les poissons et les fruits de mer. Ensuite, viennent les viandes, les abats, les œufs, les légumes secs, les aliments céréaliers complets et les fruits à coque.

La levure de bière peut compléter les apports.

Teneur en sélénium en microgrammes (µg) pour 100 g d’aliment (2)

Lotte grillée

425

Pâtes au blé complet

131

Merlu cuit

119

Maquereau cuit

95

Limande cuite

73

Lapin cuit

73

Levure de bière

71

Thon en boîte

68

Moule cuite

58

Palourde ou crevette rose cuite

52

Sardine en boîte

48

Pois chiche cuit

45

Lentille cuite

40

Rôti de porc cuit

39

Canard cuit

35

Jambon cru ou cuit

23 à 24

Champignon de Paris

22

Foie de veau cuit

22

Œuf cuit

20

Poivron rouge

19

Noix

19

Poulet cuit

17

Chou vert cuit

15

Les bienfaits du sélénium

  • Le sélénium entre dans la structure de plusieurs enzymes anti-oxydantes : les glutathions péroxydases et la thiorédoxine réductase. Ces enzymes contribuent à neutraliser l’excédent de radicaux libres présents dans l’organisme, qui accélèrent le vieillissement cellulaire et favorisent la survenue de diverses maladies, notamment les maladies cardiovasculaires.

  • La thiorédoxine réductase permet de régénérer les vitamines C et E, qui ont également une action anti-oxydante.

  • Le sélénium est un modulateur des réponses immunitaires (notamment antivirales) et anti-inflammatoires.

  • Il participe à la détoxification de certains composés toxiques, métaux lourds et xénobiotiques (molécules étrangères).

  • Il intervient dans le métabolisme thyroïdien.

Pourquoi manquez-vous aussi de co-enzyme Q10 ?

Contrairement au sélénium, la co-enzyme Q10 est produit par l’organisme, mais elle n’en reste pas moins vitale pour son bon fonctionnement. C’est un antioxydant puissant qui est déterminant dans la production d’énergie cellulaire et notamment de la fameuse molécule énergétique, l’ATP. Elle a été très étudiée pour son rôle dans la santé cognitive, la santé cardiovasculaire et le vieillissement, même si elle reste considérée comme un complément alimentaire et non comme un médicament parce qu’il s’agit d’une molécule naturelle ne pouvant faire l’objet d’un brevet pharmaceutique.

L’organisme est en mesure de la synthétiser, mais la production diminue continuellement après l’âge de 20 ans, et elle est même réduite de moitié à l’âge de 80 ans, au niveau du tissu musculaire du cœur.

De nombreuses recherches ont montré qu’elle pouvait réduire la pression systolique et la pression diastolique sans effet indésirable notable pour des doses variant de 120 à 200 mg par jour. Elle est considérée comme une molécule parfaitement sûre, même à très long terme, en raison de sa présence naturelle dans l’organisme.

Propriétés de la co-enzyme Q10

  • Stimule le système immunitaire.

  • Augmente la capacité énergétique du corps grâce à son rôle d'oxygénation sur chaque cellule du corps.

  • Prévient les affections cardiaques, palpitations, angine de poitrine et hypertension.

  • Stimule la production d'hormones.

  • Elle se comporte comme un antioxydant soluble dans les graisses

  • Elle peut même réduire les effets toxiques de certaines substances utilisées en chimiothérapie.

  • Elle est aussi utile pour combattre les allergies.

  • Utile dans le traitement du diabète

  • Utile en cas de trouble gingivaux

Une synergie entre le sélénium et la co-enzyme Q10

Pour produire des sélénoprotéines fonctionnelles, des quantités suffisantes de coenzyme Q10 sont nécessaires tandis que pour activer les molécules de co-enzyme Q10, vous avez besoin également de sélénium. Si vous vivez vivent en Europe et que vous êtes âgés de plus de 50 ans, donc particulièrement à risque de déficiences en sélénium (ce qui est associé à une mortalité cardiovasculaire plus importante) et de déficiences en co-enzyme Q10 (du fait d’une baisse de la production endogène), vous êtes privés d’une synergie puissante capable de prévenir durablement l’apparition des troubles cardiovasculaires.

Comment y remédier ?

Pour prévenir les troubles cardiovasculaires, il n’y a rien de mieux qu’aider le corps à utiliser au mieux ses armes naturelles.

  • Prendre 1 gélule par jour avec un demi-verre d'eau, au moment du repas de Co-enzyme Q10 (40 mg ou 100 mg). C’est un complément conditionné sur support lipidique pour faciliter l’absorption de la molécule par l’organisme. Comme il s’agit d’une molécule difficile à produire et donc souvent onéreuse, il vaut mieux faire en sorte que sa biodisponibilité soit maximale…

  • Prendre 2 comprimés par jour à laisser fondre sous la langue, après le déjeuner et le dîner de Levure de sélénium et Vitamine C. Si vous habitez sur le continent américain, il est possible que vos apports en sélénium soient suffisants, dans ce cas, rapprochez-vous de votre professionnel de santé.

  • Faire en sorte de perdre du poids si vous avez des kilos à perdre, notamment au niveau abdominal : les graisses qui entourent les viscères sont les plus nocives pour le cœur. Idéalement, le tour de taille devrait rester inférieur à 94 cm chez les hommes et à 80 cm chez les femmes. Pour y parvenir, la somatropine naturelle semble être une supplémentation tout à fait intéressante : si elle contribue à prévenir les maladies cardiovasculaires ainsi que les récidives, c’est notamment parce qu’elle atténue le gain de poids associé à l’âge.

  • Se réserver une vingtaine de minutes par jour pour se détendre, respirer et évacuer le stress, idéalement le matin ou une heure avant le coucher.

  • Veiller à fournir au corps des apports suffisants en acides gras oméga-3 et vitamine E. Une supplémentation d’oméga-3 de bonne qualité a un effet bénéfique sur la santé cardiovasculaire.

Diabète type 2: Berbérine, arrêtez de vous faire sucrer !

Avec un risque d’accident cardiovasculaire 15 ans avant les personnes non diabétiques, avec un risque accru de problèmes nerveux, d’insuffisance rénale, d’impuissance, de cécité, un risque de surmortalité de 30 à 50 % à 5 ans, ou encore de faire partie des 8000 amputations de membre annuelles liées au diabète…, la France est devenue un pays producteur de diabétiques, avec quelques 3,5 millions de personnes concernées.

Ce que vous allez lire, ne doit surtout pas être partagé

Les experts recommandent que l’essentiel des calories glucidiques soit apporté par “le pain, les céréales, pommes de terre, légumes secs".

Du pain et des patates

Voilà avec quoi le ministère de la Santé a décidé de vous garder en forme !

Combien d'entre vous prennent encore un petit-déjeuner composé de pain blanc, de viennoiseries et de céréales ? Des encas faits de biscuits, barres chocolatées ? Des repas entiers de pâtes, de riz, pizzas, et pommes de terre ?

Ce désastre annoncé est d’autant plus révoltant qu’il est possible de guérir naturellement du diabète, sans médicament.

Je ne vous ne dit pas que ce sera facile

Mais si vous devez ne retenir qu’une chose de cet article, c’est qu’il faut en finir avec le mythe du diabète irréversible: de nombreuses études montrent au contraire que vous pouvez en guérir en travaillant sur votre rééquilibrage alimentaire.

Êtes-vous réellement diabétique ?

Le diabète provient d’un défaut de fonctionnement de l’insuline. Cette protéine sécrétée par notre pancréas fonctionne un peu comme un gardien du temple, chargé d’ouvrir la porte de nos cellules afin d’y permettre l’entrée des sucres ingérés, véritables carburants pour notre métabolisme.

Le taux du sucre sanguin (glycémie), qui en principe s’élève doucement après un repas contenant des glucides, revient à son taux normal grâce à l’insuline quelques heures après.

En cas de défaut de production de l’insuline par le pancréas, ou quand toute cellule devient résistante à son signal, le taux de sucre ne redescend pas suffisamment dans le sang, et reste trop élevé.

Dans le premier cas, il s’agit d’un diabète de type 1, traité alors par une insuline de substitution (injections, pompes), et dans le deuxième cas – résistance à l’insuline –, la médecine allopatique utilise habituellement des médicaments hypoglycémiants (qui font baisser le taux de sucre dans le sang). Ce dernier cas, représente 90 % environ des diabètes sucrés.

Dépister le diabète: dosage de la glycémie à jeun

Aujourd’hui, le diabète est défini par un taux de sucre dans le sang (ou glycémie) supérieur à 1,26 g/l, niveau à partir duquel les complications peuvent apparaître.

La glycémie normale est comprise entre 0,7 et 1,10 g/l.

Entre 1,10 et 1,26 g/l nous parlons parfois de prédiabète.

Le diabète est généralement traité soit par une insuline de substitution (injections, pompes), soit avec des médicaments hypoglycémiants (ceux qui font baisser le taux de sucre dans le sang).

Ces médicaments ont parfois des effets secondaires très lourds.

Une grande étude sur les effets des médicaments contre le diabète a dû être interrompue brutalement parce que les scientifiques se sont aperçus que les patients diabétiques qui prenaient le plus de médicaments avaient le plus fort risque d’infarctus, d’accident cardiovasculaire et de mort par maladie cardiaque !

Mais ce que la médecine allopatique évite soigneusement de dire, c’est que le diabète n’est pas une fatalité vouée aux seuls traitements par les médicaments.

Faites-le tout de suite !

Première chose à faire : supprimer de votre alimentation les aliments riches en amidon.

Concrètement il s’agit d’un réquilibrage alimentaire de type chasseur-cueilleur, sans produits céréaliers (pain, biscottes, viennoiseries, pizza, pâtes, riz etc.), remplacés par des légumes, des fruits (banane et raisin avec parcimonie car leur charge glycémique est élevée), les noix. Les légumes aident à réduire la glycémie et combattent le stress oxydatif, souvent élevé ; c’est notamment le cas des brocolis.

8 semaines pour en finir avec le diabète

Pour être efficace, ce rééquilibrage alimentaire doit être peu calorique.

Durant 8 semaines, vous allez consommer seulement 600 calories (kcal) par jour, sans le moindre amidon. Résultat : votre glycémie à jeun et après un repas, redeviendra normale et votre pancréas retrouvera ses capacités normales de production d’insuline. Trois mois après la fin de ce rééquilibrage alimentaire, vous ne devriez présenter aucun symptôme de la maladie.

600 calories par jour est un niveau très bas, mais vous pourriez penser qu’un rééquilibrage alimentaire un peu moins restrictif aurait les mêmes effets. Ce mode d'alimentation peut être complété avec du poisson, des coquillages, des crustacés, de la viande.

Les solutions du placard

Pour contrôler sa glycémie… il faut commencer par fouiller dans les placards de sa cuisine :

  • La cannelle rendra les cellules du foie ainsi que les cellules musculaires plus sensibles à l’insuline. 2 gélules de cannelle dosées à 400mg, avant chaque repas soit un peu plus de 2g/jour) baisse de 12 à 30 % le taux de sucre dans le sang en 40 jours. En freinant le passage de la nourriture digérée dans l’intestin, la cannelle freine la diffusion du glucose vers le sang, régulant ainsi la glycémie.

  • L'huile essentielle de clou de girofle est connue pour faire baisser le taux de glucose. De plus, elle contribue à prévenir la formation de caillots sanguins, cause potentielle d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

  • Les graines de fenugrec contiennent un acide aminé (4-hydroxyisoleucine) qui peut améliorer la libération d’insuline et diminuer l’absorption des sucres. 2 gélules de 500mg de graines de fenugrec améliorent la glycémie en réduisant l’insulinorésistance. Vous pouvez également vous supplémenter avec cette Somatropine naturelle, contenant des graines de fénugrec et de la vitamine B6.

  • La capsaïcine, contenue dans MaxiCapsicum, responsable du goût piquant du piment de Cayenne, augmente la production d’insuline par les cellules du pancréas. Elle a l’avantage de donner facilement la sensation de satiété.

  • L’ajout d’un peu de vinaigre (acide acétique) au cours d’un repas comprenant des glucides permet de diminuer la glycémie dans les heures qui suivent, d’améliorer la réponse à l’insuline et d’augmenter la satiété. Il suffit de préparer une vinaigrette avec 1 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre, pour 2 d'huile d'olive, afin d'accompagner une entrée de crudités, à chaque repas.

Je vous conseille de supprimer tous les vinaigres à base de raisin (riches en sucres). Le vinaigre balsamique désigne un ensemble de produits comprenant une part de moût de raisin concentré et d'acide acétique.

Le vinaigre balsamique traditionnel résulte d'une cuisson de moût de raisin qui est porté à ébullition en chaudron ouvert jusqu'à réduction d'environ 60 %. Le moût ainsi traité est longuement décanté puis est élevé en fût de chêne rouvre dans une acetaie jusqu'à sa piqûre acétique. Il est ensuite maturé dans un chai aéré où il continue de se concentrer, puis la moitié du fût est reversée dans un autre plus petit (en principe du merisier), le fût originel étant complété d'un nouveau moût cuit et ainsi de suite durant une très longue période. Ce mode "d'élevage" se poursuit dans des fûts de plus en plus petits et dont l'essence de bois diffère : mûrier, châtaignier, genévrier, frêne...

Mariage d’un sucre et d’une protéine 

Prenez un verre d’eau et ajoutez-y une cuillerée de sucre. Touillez ce mélange avec votre doigt. Résultat : ça colle !

Imaginez maintenant l’état du réseau artériel soumis à un mélange saturé de sucre pendant des années, et vous comprendrez l’ensemble des complications que peut engendrer un diabète trop longtemps déséquilibré.

Ce principe de chimie s’appelle la glycation (caramélisation): le mariage d’un sucre et d’une protéine. Quand votre doigt colle avec l’eau sucrée, ce sont les protéines de votre peau qui se sont liées avec le sucre du mélange.

Une glycation… et la fonction protéique se corrompt, ouvrant la porte à une cascade de dysfonctionnements dans votre métabolisme cellulaire.

Trop de sucre circulant et trop longtemps, c’est l’altération fonctionnelle assurée. Les protéines visées en premier lieu seront celles de l’arbre vasculaire et notamment celles de la microcirculation des reins, des yeux et du cerveau.

L’ail : le témoin qui dit non au mariage

Lail peut contribuer à empêcher la glycation. Vous pouvez l’utiliser dans vos recettes ou encore utiliser un extrait d’ail désodorisé, si son goût vous dérange. Vous pouvez aussi manger une à deux gousses d’ail cru hachées par jour, en supprimant le germe pour améliorer la digestion.

Oligo-éléments

Surveillez aussi vos apports de l’oligo-élément chrome, essentiel pour prévenir l’intolérance au glucose. Les levures, le foie, le jaune d’œuf, le poivre, le thym ou encore les feuilles de myrtilles en sont de bonnes sources alimentaires. En cas de diabète débutant ou installé, la consommation, sous forme de complément alimentaire, de Gymnéma et chrome est absolument bénéfique. Vous pouvez prendre 1 capsule par jour, avec un demi-verre d'eau, au moment des repas. Cette dose peut être doublée si l’action n’est pas suffisante.

Le zinc, que vous retrouvez dans l'extrait de Cannelle de Ceylan, est un composant de l’insuline, donc essentiel pour sa synthèse.

Or, les carences en zinc ne sont pas rares. Votre médecin peut faire doser votre taux de zinc. S’il est inférieur à 10 µmol/litre, je vous conseille d'envisager de vous supplémenter.

D’autant plus que le zinc a une action sur beaucoup d’enzymes impliquées dans le métabolisme du sucre. Vous constaterez que, si vous êtes diabétique, vos carences en zinc sont importantes.

On trouve du zinc dans les fruits de mer, mais il sera souvent nécessaire de se supplémenter avec des compléments alimentaires. Un apport de 15 à 30 mg de zinc par jour permet de réguler les taux de sucre dans le sang à condition de surveiller son taux sanguin de zinc pour ne pas dépasser les normes.

Antioxydants

L’hyperglycémie est indirectement génératrice de radicaux libres. Par conséquent, votre organisme a un besoin renforcé en micronutriments antioxydants. Le thé vert, en supplémentation si vous n'aimez pas son goût, possède des propriétés très intéressantes car il est à la fois antioxydant et antiglycation.

Pour pallier le manque probable en vitamines C, E, en sélénium, zinc et caroténoïdes, flavonoïdes, consommez des fruits et légumes : brocoli, citron, kiwi, luzerne, persil, huile de germe de blé, algues, aubergine, betterave rouge, ananas… La Formule VitaMinéro est une formule dosée et complète qui contient une large sélection d’éléments essentiels. Elle contribue à un bon métabolisme énergétique et au bon fonctionnement cognitif.

D'autres plantes et compléments alimentaires aident à réguler la glycémie

  • Le Gymnema sylvestris

Le Gymnema sylvestris est utilisé par la médecine ayurvédique : il calme l’appétit et facilite la perte de poids, il anesthésie le goût du sucre et vous aide à vous libérer de la saveur sucrée. Après 18 mois de supplémentation avec 400 mg de gymnema, vous pourrez constater une amélioration du contrôle de la glycémie et la stimulation des cellules du pancréas productrices d’insuline.

  • La berbérine

La berbérine, un alcaloïde tiré des baies de l’épine-vinette, améliore la sensibilité à l’insuline et facilite le transport du glucose dans les cellules. Son efficacité est comparable à la Metformine, le médicament allopathique du diabète, effets secondaires en moins. En bonus, elle agit aussi sur la régulation des lipides sanguins. Posologie : 500 mg 2 à 3 fois par jour avant les repas. Pas de stress, je vais vous donner de plus amples détails sur cette plante qui donne des résultats très surprenants !

Alors concrètement, comment guérir du diabète ?

Rappel du fonctionnement

Au cours des repas ou des collations, vous apportez à votre organisme un afflux massif de nutriments en tous genres qui vont servir de carburant à l’ensemble de vos cellules. Sans ces nutriments, les cellules ne seraient pas capables de survivre bien longtemps : elles y puisent l’énergie qui leur permet d’assurer toutes leurs fonctions physiologiques. Mais pour cela, il est impératif que les apports en énergie soient constants : la moindre période de disette leur serait fatale !

Une machine à laver fonctionne tant qu’elle est parcourue par un courant électrique en continu. Si vous débranchez le câble qui la relie à la prise électrique, vous la privez immédiatement d’énergie et la machine s’arrête. C’est un peu ce qui arriverait aux cellules si les apports énergétiques n’étaient pas continuels. A une différence près : lorsque vous rebranchez la machine, elle se remet en marche normalement tandis que la cellule, privée trop longtemps d’énergie, ne se relève jamais.

L’organisme a donc imaginé un système de régulation qui lui permet d’apporter toujours la même quantité de carburant aux cellules via la circulation sanguine. C’est un système parfaitement rôdé qui va stabiliser la teneur en glucose dans le sang.

Pourquoi en glucose ? Parce que c’est l’un des nutriments les plus énergétiques et que les enzymes digestives transforment de nombreuses grosses molécules en glucose.

Quand les quantités de glucose dans le sang augmentent, par exemple après un repas, un groupe de cellules situées dans le pancréas (les cellules bêta-pancréatiques) libère une substance qui va ordonner son absorption dans les cellules musculaires et les cellules graisseuses et permettre ainsi de retrouver un taux de sucre sanguin normal.

Cette substance, c’est l’insuline

Quant au sucre, stocké sous forme de graisses ou de glycogène, il pourra être réintroduit plus tard dans le sang, en cas de besoin.

Chez les personnes atteintes de diabète de type 2, ce système devient progressivement défaillant. Au départ, c’est vraisemblablement un problème d’alimentation. Des apports trop riches ou trop déséquilibrés entraînent régulièrement de fortes quantités de sucres dans le sang. L’organisme réagit, comme convenu, en libérant massivement de l’insuline, ce qui conduit au stockage des sucres excédentaires sous forme de graisses.

Si ces mauvais choix alimentaires sont occasionnels, ils ne poseront aucun problème, mais s’ils deviennent récurrents, les surprises ne tarderont pas à arriver. Lentement mais sûrement, les cellules graisseuses enflent comme des ballons de baudruche, poussant l’aiguille de la balance toujours plus loin sur l’axe des kilogrammes. Au bout d’un moment, ces réserves inutiles commencent sérieusement à devenir gênantes, surtout au niveau de l’abdomen. Elles devraient normalement inciter les personnes à se reprendre en main au plus vite, mais si ce signal est ignoré, la pathogénèse du diabète se poursuit.

A mesure qu’elles grossissent, les cellules graisseuses rechignent à faire entrer de nouvelles réserves énergétiques. On dit qu’elles deviennent petit à petit résistantes à l’insuline : la molécule n’arrive plus à se faire obéir aussi efficacement qu’avant. Conséquence inévitable, le sucre qui devrait normalement être stocké dans les cellules de réserve reste dans la circulation sanguine, ce qui conduit logiquement à une augmentation du taux de sucre sanguin.

Situation d’hyperglycémie chronique

C’est une situation dangereuse qui peut entraîner la dégradation progressive des nerfs, des vaisseaux sanguins, des yeux et des reins. D’ailleurs, elle est si dangereuse que l’organisme met rapidement en place une stratégie de défense : il fait libérer davantage d’insuline par les cellules béta-pancréatiques du pancréas. Puisque les cellules graisseuses n’obéissent plus aussi bien qu’avant à l’insuline, elles seront désormais confrontées à des quantités encore plus importantes de la même molécule.

C’est une stratégie pertinente, mais elle doit être constamment réajustée pour compenser la résistance toujours plus forte des cellules graisseuses. Il arrive un moment où la résistance devient presque une insurrection. Pour parvenir à faire entrer du sucre dans les cellules et garder une glycémie acceptable, il faut libérer des quantités astronomiques d’insuline, ce qui demande aux cellules béta-pancréatiques un rythme de production effréné, impossible à tenir dans le temps.

Au bout d’un certain temps, elles capitulent

Les cellules bêta qui ont survécu aux doses élevées de glucose sanguin perdent progressivement leur capacité à sécréter de l’insuline. C’est un moment particulièrement dramatique car l’insuline est la seule hormone de l’organisme capable de réduire la glycémie. Sans elle, la glycémie devient très aléatoire et conduit à des troubles de la santé qui peuvent être très graves.

C’est cette incapacité à produire des quantités normales d’insuline que vous pensiez irréversible. Or, les conclusions d'une étude récente sont formelles : à condition que le diabète ne soit pas installé depuis plus de 10 ans, les cellules béta-pancréatiques peuvent réapprendre à produire de l’insuline et redevenir « normales ». Pour cela, il faut que les facteurs qui ont conduit à la transformation des cellules béta-pancréatiques disparaissent. Autrement dit, il faut agir sur les trois grands mécanismes qui entrent en jeu dans le développement du diabète :

  • La mauvaise alimentation qui conduit à un excès de poids.

  • L’excès de poids qui conduit à une résistance des cellules à l’insuline.

  • La résistance des cellules à l’insuline qui conduit d’abord à une augmentation de la production d’insuline, puis une à diminution progressive liée à la perte de sécrétion des cellules béta-pancréatiques.

3 plans d’action à mener pour y parvenir

  • Agir sur l’excès de poids, en particulier au niveau abdominal pour améliorer l’insulino-résistance.

  • Agir sur la glycémie pour ne pas que les cellules béta-pancréatiques s’épuisent à produire de l’insuline.

  • Agir sur les complications du diabète pour éviter l’apparition de nouveaux problèmes de santé.

Pendant des années, les chercheurs ont tenté d’identifier un médicament capable d’agir sur les trois fronts en même temps. Ils ont cru y parvenir plusieurs fois mais chacune des substances mises sur le marché du médicament provoquaient des effets secondaires importants ou n’étaient pas adaptés à certaines personnes. Depuis peu, c’est un produit naturel qui est dans le viseur : la berbérine.

C’est une substance extraite de l’épine-vinette, un arbuste pouvant atteindre 2 à 3 mètres de haut, qui est utilisé traditionnellement depuis des millénaires pour « purifier le sang » et traiter les affections inflammatoires. Une fois de plus, la communauté scientifique s’est donc tournée vers la médecine traditionnelle. Une fois de plus, avec raison.

Des études récentes démontrent que la berbérine est un candidat de rêve au traitement du diabète. Elle présente des effets anti-hyperglycémiants et anti-hyperlipidémiques remarquables tout en influençant positivement le poids. La seule raison qui explique pourquoi elle n’est pas encore connue de tous c’est que son mécanisme d’action précis échappe toujours à la recherche.

En fait, contrairement aux médicaments, il semble qu’elle puisse influer sur de nombreux mécanismes associés au contrôle de la glycémie, à la lipogenèse (le processus de réserve énergétique des cellules graisseuses) ou à la sensibilité à l’insuline.

Un anti-hyperglycémique

La berbérine agit sur le métabolisme du glucose en augmentant la sécrétion d’insuline (ce qui stimule l’entrée du glucose dans les cellules), en améliorant la sensibilité des cellules à l’insuline et en stimulant la glycolyse (utilisation du glucose). Elle interfère également dans le petit intestin avec la glycosidase, une enzyme chargé du transport du glucose à travers l’épithélium intestinal. Elle ralentit donc probablement l’absorption du glucose dans l’organisme.

Un anti-adipogénique

Ce n’est pas parce que la berbérine réduit la glycémie qu’elle augmente le volume des cellules graisseuses. Au contraire : elle diminue l’expression de plusieurs gènes (par la diminution de certains facteurs de transcription) directement liés au tissu graisseux et à l’adipogénèse.

Un puissant antioxydant

Des études récentes ont montré que la génération de radicaux libres, associée à l’insulinorésistance, provoquait des dommages et des suicides massifs des cellules béta-pancréatiques. Le stress oxydatif contribue d’ailleurs directement au développement des complications chroniques du diabète telles que les néphropathies, les rétinopathies ou les neuropathies. Or, la berbérine est reconnue également pour sa capacité à atténuer l’oxydation, notamment en régulant à la hausse plusieurs antioxydants endogènes comme la superoxyde dismutase (SOD) et la glutathione, principalement au niveau du foie. Son effet bénéfique sur le stress oxydatif a été observé chez l’homme, une baisse spectaculaire des marqueurs de l’oxydation après une supplémentation d’un mois en berbérine, a été constatée.

Un excellent anti-inflammatoire

Le rôle de l’inflammation dans la pathogénèse du diabète est très bien document. Nous savons que de nombreuses cytokines pro-inflammatoires participent au développement de la résistance à l’insuline. Et là encore, la berbérine semble intervenir en réduisant l’activité de ces cytokines.

Constatations indéniables

Dans certaines études, les effets anti-diabétiques de la berbérine ont même été supérieurs aux traitements médicamenteux habituels tout en provoquant moins d’effets secondaires. Ces travaux récents confirment que la biodisponibilité par voie orale de la berbérine est bien réelle, contrairement à ce que pensaient initialement certains chercheurs. Si la concentration sanguine de berbérine est faible après son administration orale, c’est parce qu’elle est rapidement distribuée vers les organes comme le foie ou le pancréas, où elle est métabolisée en plusieurs métabolites actifs.

En fait, le succès populaire de la berbérine s’explique par son efficacité mesurable. Comme la glycémie est quelque chose qui se contrôle fréquemment chez les diabétiques, l’action de la berbérine est immédiatement vérifiable.

Personne ne peut dire que « c’est dans la tête », comme je l'entends souvent, de la bouche même de certains médecins, au sujet de la fibromyalgie. C’est quelque chose de strictement « objectif »: quelque chose qui apparait noir sur blanc sur les bulletins d’analyse.

5 astuces naturelles pour combattre et renverser le diabète

La nécessité de perdre du poids pour se débarrasser définitivement du diabète, est primordiale. Comment réussir à perdre plus de 10 kg de façon saine et durable tout en réduisant progressivement sa glycémie, sans bénéficier d’un tel encadrement ? En s’entourant de professionnels de santé naturopathe, en s’appuyant sur des aides naturelles et en respectant des consignes simples.

1) (Re)mettez-vous à la cuisine

C’est le conseil le plus important pour parvenir à perdre du poids abdominal : cessez de consommer ces aliments hyper-transformés qui contiennent ce qu’il y a de pire pour votre diabète : du sel, des acides gras saturés, des sucres cachés (du fructose notamment), des sources de radicaux libres… Cuisinez tous vos plats avec des produits bruts, en faisant la part belle aux légumes, et vous aurez déjà franchi un pas énorme vers votre objectif.

2) Appuyez-vous sur la berbérine

Les effets de la berbérine sur la glycémie et sur les processus de la lipogenèse sont suffisamment impressionnants pour l’intégrer à un programme de plusieurs mois (500 à 1000 mg par jour). C’est une aide précieuse à court terme (les épisodes d’hyperglycémie sont dangereux) comme à long terme (elle contribue à réduire la résistance à l’insuline).

3) Misez sur les aliments à faible index glycémique

Il est reconnu aujourd’hui que la prise en compte de l’index glycémique (IG) des aliments apporte des bénéfices chez les personnes diabétiques. Une alimentation à faible index glycémique permet d’avoir une glycémie moins élevée, un meilleur taux de lipides sanguin et un meilleur contrôle du poids.

4) Réconciliez-vous avec les fibres alimentaires

Les fibres solubles, que nous consommons de moins en moins, sont incontournables pour quiconque souhaite renverser le diabète. Elles permettent de retarder l’absorption du glucose et contribue à la fois à réduire les excès de poids et à diminuer la glycémie. Je recommande aux personnes diabétiques de consommer entre 25 et 50 g de fibres par jour, par le biais des fruits et légumes (navets, asperges, brocolis, choux, haricots, oignons, artichaut, orange, pêche, poire, pomme…) soit par le biais des suppléments en fibres (le psyllium à consommer avec un verre d’eau au moment des repas est redoutable : il diminue les taux de glucose et d’insuline de 10 à 20 %).

5) Faites confiance aux antioxydants

Les antioxydants qu’on trouve dans tous les fruits et légumes (et surtout les plus colorés) ne déçoivent jamais. Ils sont indispensables pour combattre de nombreuses pathologies et le diabète ne déroge pas à la règle : le stress oxydatif qui se manifeste au cours de cette pathologie entraîne des complications bien connues comme l’athérosclérose, l’insuffisance rénale ou encore la rétinopathie.

Compléments alimentaires: DDM

Petite mise au point, au sujet de la DDM (anciennement DLUO), des compléments alimentaires.

Qu'est-ce que la DDM ?

La date indiquée sur les compléments alimentaires correspond à la Date de Durabilité Minimale (DDM), anciennement appelée Date Limite d’Utilisation Optimale (DLUO).

Il ne s’agit pas d’une date de péremption (DLC), limite au-delà de laquelle le produit ne doit plus être consommé, mais d’une date à partir de laquelle les qualités gustatives et/ou nutritionnelles peuvent être modifiées. 

La date de durabilité minimale est une date indicative

Une fois la date passée, les produits restent consommables mais peuvent avoir perdu une partie de leurs qualités spécifiques, sans pour autant constituer un danger pour la personne qui les consommerait.

Le cadre réglementaire des compléments alimentaires s’est largement étoffé depuis quelques années, permettant de réguler les différents acteurs du marché.

Compléments alimentaires

Les compléments alimentaires, sont des produits qui s’inscrivent dans une démarche micronutritionnelle. Comme l’indique la Directive Européenne 2002/46/CE, les compléments alimentaires "sont des denrées alimentaires dont le but est de compléter le régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d'autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique […]".

Ils se composent de différents actifs : vitamines, minéraux, oligo-éléments, ferments lactiques, acides gras essentiels et/ou extraits de plantes.

Vente de produits avec DDM dépassée

Un produit peut être proposé à la vente avec une DDM dépassée. Cela ne constitue pas une infraction.

La DDM informe le client sur la période de temps pendant laquelle un aliment conserve toutes ses propriétés spécifiques (teneur en nutriments, vitamines, salubrité, …). Tout comme le faisait la DLUO.

Cette période de temps varie en fonction du type d’aliment, du traitement de conservation qu’il a subi et des conditions de conservation dans lesquelles il est conservé.

Ce délai est beaucoup plus court pour les aliments fragiles (extraits de plantes, gemmothérapie); il sera beaucoup plus long pour certains compléments alimentaires (poudres, gélules).

Les aliments ayant une DDM avec la mention obligatoire de « à consommer de préférence avant le » seront accompagnés :

  • « du jour et du mois » pour les aliments dont la durabilité est inférieure à 3 mois (« A consommer de préférence avant le 18-02»),

  • « du mois et de l’année » pour les aliments d’une durabilité supérieure à 3 mois mais n’excédant pas 18 mois (« A consommer de préférence avant fin mai 2002 »),

  • « de l’année » pour les produits ayant une durabilité supérieure à 18 mois (« A consommer de préférence avant fin 2003»).

L’objectif de modifier la DLUO par la DDM est de réduire le gaspillage alimentaire. En effet, de très nombreux clients/patients confondent la DLC avec la DLUO.

Stress oxydatif et radicaux libres

Définition

Le stress oxydatif ou stress oxydant correspond à une agression des cellules par des radicaux libres, aussi appelés "espèces réactives de l'oxygène" (ERO).

Ne confondez pas stress oxydatif, qui s'observe au niveau cellulaire, et stress psychologique, au niveau de l'organisme.

Radicaux libres et antioxydants

Les radicaux libres sont produits en permanence par l'organisme, à partir d'oxygène dans la cellule, notamment au niveau de la mitochondrie, dans la chaîne respiratoire.

Le mot mitochondrie dérive du grec mitos, « filament », et chondros, « graine » en raison de l'aspect de cet organite.

La mitochondrie naquit lorsque deux bactéries, archéobactérie anaérobie (hôte) d'une part et protobactérie aérobie (symbionte) d'autre part, fusionnèrent (il y a quelques milliards d'années) pour donner un eucaryote primitif duquel tous les eucaryotes actuels dériveraient.

Les ERO sont des substances réactives et très toxiques. Le stress oxydatif est causé par un déséquilibre entre les radicaux libres pro-oxydants et les antioxydants.

Stress oxydatif et vieillissement

Lorsque les ERO s'accumulent dans la cellule, ils peuvent être neutralisés par des molécules antioxydantes, comme les vitamines E et C, ou des enzymes, comme la superoxyde dismutase. La production élevée de radicaux libres peut être liée à l'inflammation, au tabagisme, à une alimentation trop riche en graisses, à l'alcool...

La superoxyde dismutase (SOD) est une enzyme produite par les cellules des organismes vivants, animaux et végétaux. Sa fonction est de piéger les radicaux libres produits par le métabolisme. La superoxyde dismutase est un antioxydant puissant. Il en existe quatre formes selon le métal contenu dans sa molécule : fer, manganèse, cuivre ou zinc.

L'accumulation des agressions par les radicaux libres favorise le vieillissement.

Pour lutter contre les radicaux libres et le stress oxydatif qui menacent l'organisme, il faut faire le plein d'antioxydants ! Vous avez peut-être déjà entendu cette affirmation, mais que signifie-elle exactement ?

Comment protéger votre corps sans vous tromper

Lors de son fonctionnement habituel, notre organisme produit des substances assez agressives pour les cellules (des dérivés de l'oxygène notamment). Ces substances sont baptisées radicaux libres, car d'un point de vue chimique, elles ont une partie contenant un électron "libre", capable d'aller réagir avec d'autres molécules.

Si ces substances toxiques sont produites en permanence, notre corps fabrique en contrepartie des composés capables de les "détoxifier", de réparer les dégâts et de protéger les cellules.

De plus, on trouve dans l'alimentation des antioxydants, baptisés ainsi car ils luttent contre les composés qui "oxydent", donc les radicaux libres. Un équilibre naturel se créée, et le corps fonctionne normalement, les cellules restent protégées.

Les radicaux libres attaquent

Le problème, c'est quand un déséquilibre se crée, avec une formation en excès de radicaux libres. On parle alors de "stress" oxydatif.

De nombreux facteurs vont favoriser cette atteinte. Il s'agit notamment de certaines maladies : les troubles cardiovasculaires, le cancer ou certaines maladies chroniques qui entraînent des problèmes inflammatoires.

Le stress, au sens "psychologique", peut aussi favoriser les déséquilibres.

Des causes extérieures sont également en cause : pollution, tabagisme… Et bien sûr, le déséquilibre peut aussi exister à cause d'un manque d'apports en antioxydants dans l'alimentation.

Les radicaux libres peuvent alors faire de nombreux dégâts : ils vont notamment favoriser l'apparition de mauvaises graisses dangereuses pour les vaisseaux, augmenter le vieillissement cellulaire ou s'attaquer à l'ADN, augmentant les risque de cancer.

Quels sont les principaux radicaux libres ?

  • Le radical hydroxyl : quand ils ne sont pas arrêtés par la couche d’ozone, les rayons gamma du rayonnement solaire cassent les molécules d’eau contenues dans le corps, pour donner le redoutable radical hydroxyl. Qui peut aussi apparaître lors de l’exposition aux rayons X et aux radiations nucléaires.

  • Le radical superoxyde : 5% de l’oxygène que nous absorbons pour brûler les aliments, s’échappe sous la forme du radical superoxyde. Les globules blancs du système immunitaire utilisent également ce radical pour éliminer bactéries et virus. Au total, nous en fabriquons pas loin de 2 kg. tous les ans !

  • Le radical peroxynitrite: il est produit par les globules blancs, lors de leur rencontre avec le radical superoxyde.

  • Le monoxyde d’azote: il est généré par les parois des vaisseaux sanguins et par certaines cellules cérébrales.

  • Le peroxyde d’hydrogène(H202) : le superoxyde est décomposé en peroxyde d’hydrogène, qui n’est pas un radical libre, mais qui, en présence de fer, peut créer un radical hydroxyle.

  • L’oxygène singulet : cette forme activée de l’oxygène est produite par les rayons ultraviolets. Elle peut s’attaquer à l’ensemble des constituants de la cellule. Elle est à l’origine des rides, mais aussi des cancers de la peau.

 Quelles sont nos défenses naturelles ?

Pour freiner la libération dans les cellules de ces agents destructeurs, notre corps dispose des antioxydants :

  • Primaires : ils sont fabriqués par notre organisme, comme par exemple : le gluthation, l’acide alpha-lipoïque, l’acide urique, le coenzyme Q10, la mélatonine, la DHEA;  les enzymes que sont la catalase, la glutathion réductase, la superoxyde dismutase, etc..

  • Secondaires : ils sont présents dans notre assiette. Ce sont :

– certaines vitamines (C,E, complexe des vitamines B etc)
– des oligo-éléments (Zn, Cu,Se,Fe)
– des composés des fruits et des légumes (caroténoïdes, polyphénols, isothiocyanates)
– des composés des épices et des aromates (les terpènes).

Le plein d'antioxydants

Pour prévenir tout stress oxydatif, il est donc essentiel de limiter les facteurs qui le favorisent, notamment le tabagisme. Mais il faut aussi être sûr de faire le plein en antioxydants. On peut distinguer plusieurs familles :

Les vitamines

Les vitamines antioxydantes sont notamment les vitamines A, C et E et les précurseurs de la vitamine A (betacarotènes notamment), avec la Formule Vitaminéro.

Les oligo-éléments

Sélénium, Zinc, Cuivre… Ils sont incontournables pour luter contre les radicaux libres, contenus également dans la Formule Vitaminéro.

Les polyphénols

Ces composés sont présents naturellement dans de nombreux fruits et légumes. Ils sont notamment responsables du pouvoir antioxydant du vin ou du thé. Grâce à sa formule unique en antioxydants végétaux, REDOX est un puissant anti-âge, qui redonne bien-être et vitalité.

DHEA Naturelle

La prise de DHEA naturelle diminue le risque de cancer du sein et de la prostate, ralentit le vieillissement cutané, augmente la masse du calcium dans les os, diminue le risque de diabète et la résistance à l’insuline, diminue la masse graisseuse abdominale, diminue l’hypertension artérielle pulmonaire, améliore la sensation de bien-être. De plus, le risque de décès chez les fumeurs ayant un taux élevé de DHEA est sept fois plus bas par rapport aux fumeurs qui ont un taux faible de DHEA.

Autres Supplémentations

La prise de mélatonine, de co-enzyme Q10, de pregnénolone, et des éventuels manques, révélés par une analyse de sang, est également nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme.

La curcumine, contenue dans le curcuma, est un puissant antioxydant qui prévient la maladie d’Alzheimer, et traite les douleurs rhumatismales.

Sarcopénie et somatropine

  • Sarcopenie : mécanismes et prévention

Le vieillissement est caractérisé par une diminution de la masse et la force musculaire entraînant une détérioration des performances physiques, appelée sarcopénie. L'atrophie musculaire peut être expliquée par un turnover protéique négatif, une détérioration des dynamiques mitochondriales, une diminution de la capacité de régénération du muscle ainsi que par l'apoptose des noyaux musculaires.

La diminution de la sécrétion d'hormones anabolisantes et un stress oxydant (OS) chronique conduisant à des dommages oxydatifs excessifs, sont impliqués dans ces modifications.

  • Rôle de l'exercice et de l'hormone de croissance : implication du stress oxydant

Un traitement à l'hormone de croissance, somatropine naturelle, prévient la sarcopénie via un effet antioxydant et myogénique.

Avec une bonne hygiène de vie, une supplémentation parfaite et de bonnes habitudes alimentaires, vous protégez votre organisme de l'intérieur et préservez ainsi votre capital santé.

 

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