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Ginkgo biloba

Description

Nom scientifique : Ginkgo biloba ;

Autres noms : Arbre aux 40 écus, Arbre aux mille écus ;

Le ginkgo est de la famille des ginkgoacées.

Actuellement, les compléments et médicaments à base de ginkgo sont utilisés dans le traitement des troubles liés à une diminution des performances intellectuelles et en vue d’une amélioration de l’irrigation cérébrale et périphérique. En Chine, les indications thérapeutiques du ginkgo décrits dans la Pharmacopée de la République de Chine (parue en 2010) incluent également les AVC, l’angine de poitrine, les troubles cardio-vasculaires, la dysphasie et l’infarctus du myocarde.

Ginkgo biloba

Le ginkgo biloba est un arbre dioïque (il y a des arbres mâles et des femelles) de 20 à 40 m de hauteur. Les feuilles de 5 à15 cm de long sont formées de deux lobes et deviennent jaunes dorés à l'automne, ce qui les fait ressembler à des pièces (d'où son nom " Arbre aux mille écus "). Les graines sont assez grandes (1-2 cm) et contenues dans un fruit jaune-marron à l'odeur désagréable. Seule la femelle produit le fruit, de 3-4 cm de long.

C'est un arbre extrêmement résistant qui peut vivre pendant environ 1000 ans.

Le ginkgo est originaire d'extrême orient, et est maintenant cultivé en Corée, Chine, Sud de la France et Etats-Unis.

Un peu d'histoire...

Si vous aviez une machine à remonter le temps et que vous choisissiez l’époque des dinosaures, il y a 150 millions d’années, vous seriez propulsés dans un monde très différent du nôtre. La quasi-totalité des espèces vivantes vous apparaîtraient totalement insolites et extravagantes, mais quelques-unes d’entre elles vous seraient très familières. C’est le cas du Ginkgo biloba, cet arbre très mystérieux qui illumine les rues de Tokyo ou de New York, et qui, semble-t-il, était au premier plan pour assister à l’extinction des dinosaures.

C’était il y a 65 millions d’années. A titre de comparaison, l’homme n’existe que depuis 300 000 ans. Comment diable ce doyen des arbres a-t-il pu traverser les âges et survivre à tous les phénomènes biologiques et géologiques de la planète au nez et à la barbe de tous ceux qu’il a côtoyé ? Le secret réside probablement dans le génie de sa composition cellulaire. Les chercheurs y ont trouvé un mélange de micronutriments sensationnels qui leur permet de résister aux maladies, aux parasites, aux polluants, à la chaleur, aux insectes et même au vieillissement puisque le ginkgo biloba peut vivre jusqu’à 3000 ans.

Constituants

  • Flavonoïdes (de puissant anti-oxydants)

  • Ginkgolides (une lactone terpénique du ginkgo qui améliore la circulation sanguine)

  • Sucres

  • Stérols végétaux (des lipides présents dans les plantes)

Les flavonoïdes contenus dans le ginkgo sont une vingtaine dont un qui porte le nom de cette plante : le ginkgétol.

Lorsque les chercheurs ont compris qu’ils avaient affaire à une espèce extraordinaire, ils ont immédiatement pensé qu’elle pouvait être utile pour l’espèce humaine. Et ils ne se sont pas trompés. D’ailleurs, les populations asiatiques y avaient pensé bien avant eux, puisque les feuilles et surtout les « ovules » sont traditionnellement utilisés depuis des siècles pour traiter l’asthme et les troubles de la circulation.

En quelques années seulement, nos connaissances naturopathiques ont validé l’expérience des anciens. Plus de 200 études relatives aux effets biologiques du ginkgo ont permis d’identifier les terpènes (ginkgolides A, B et C, bilobalides) et les flavonoïdes (kaempférol, quercétol, lutéoline, etc.) comme étant les molécules responsables des effets du ginkgo. Mais il semble que son action soit surtout le résultat d’une synergie complexe entre tous ces composés.

Qu’est-ce que la synergie ?

C’est un phénomène qui se produit lorsque les effets bénéfiques de plusieurs composés pris en même temps sont supérieurs aux effets des mêmes composés pris de manière isolée. Autrement dit, dans ce cas précis, 1+1 n’est pas égal à 2, mais à 3 ou 4. On prend souvent l’exemple de la vitamine C et du fer pour illustrer ce principe car la vitamine C aide l’organisme à absorber mieux le fer en plus d’exercer ses effets habituels. Prendre de la vitamine C et du fer en même temps aura donc des effets plus importants que si vous prenez la vitamine C le matin et le fer dans l’après-midi.

Doyen des arbres

Lorsque les premiers botanistes occidentaux sont tombés nez à nez avec lui au XVIIème siècle, ils se sont montrés très perplexes. Était-ce un conifère ? Un feuillu ? Cet arbre excentrique n’entrait dans aucune des familles de plantes existantes. Il a donc fallu créer une famille rien que pour lui, en dépit du fait qu’il en était le seul membre. Très vite, en le comparant à des fossiles, les chercheurs se sont aperçus que Ginkgo biloba était en fait le dernier survivant d’un groupe d’arbres très populaires qui vivaient il y a environ 150 millions d’années. Ces arbres atypiques se sont éteints en Amérique du Nord il y a 7 millions d’années, puis en Europe il y a près de 3 millions d’années, probablement en raison de l’extinction des mammifères et des reptiles qui participaient à l’expansion de leurs « graines ». Mais contre toute attente, une espèce de ce groupe a survécu en Chine, dans l’ombre et à l’abri des regards. Ginkgo biloba est le seul représentant de la famille des ginkgophyta, probablement la plus ancienne des familles d’arbres au monde.

Et s’il est encore parmi nous aujourd’hui, c’est un véritable miracle car les dinosaures et les très grands mammifères qui assuraient autrefois la dispersion de ses « graines » ont tous disparu. Le ginkgo biloba avait mis au point un moyen astucieux de les attirer en rendant ses « graines » très odorantes. Mais il faut croire que l’olfaction est une fonction sensorielle qui diffère énormément d’une espèce à l’autre, puisque pour nous, ces « graines » dégagent une odeur tout à fait désagréable, qui n’incite pas vraiment à la dégustation. Si la curiosité vous pique, sachez qu’il vous sera difficile de la satisfaire : le subterfuge n’étant exploité que par les individus femelles, les villes choisissent généralement des individus mâles comme sujets d’ornement… Cela permet aux plus initiés de cueillir sereinement les « graines » dont le goût rappelle un peu la pistache.

Quoi qu’il en soit, même s’il existe aujourd’hui des oiseaux et des petits mammifères susceptibles de disperser ses graines, Gingko biloba semble avoir survécu au cours des derniers millénaires grâce à l’action de l’homme et peut-être même celles de moines bouddhistes qui en plantaient autour des monastères. Aujourd’hui, sa recolonisation progressive du monde reste fragile mais elle témoigne, une fois de plus, de son incroyable ténacité à l’heure où la plupart des espèces prennent le chemin inverse…

Les particularités de l’arbre aux mille écus

Quiconque s’intéresse aux arbres et à la phytothérapie finit irrémédiablement par tomber sur le ginkgo biloba. C’est une curiosité de la nature qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour l’aspect très singulier de ses feuilles et la couleur jaune d’or qu’elles arborent en automne. Mais le spectacle le plus saisissant se produit au crépuscule de l’hiver lorsque les feuilles chartreuses tombent toutes en même temps, formant un tapis doré d’un éclat féérique. Des milliers de visiteurs viennent admirer ce phénomène chaque année au temple bouddhiste de Guanyin Gu.

Son mode de reproduction est également unique au monde. En réalité, le ginkgo biloba ne produit pas des « graines », comme on le laissait entendre tout à l’heure, mais des ovules ! Les ginkgos font partie des pré-spermatophytes : ils précèdent dans l’évolution non seulement l’invention des graines, mais aussi celle des fruits. Cette particularité les rapproche des êtres humains, d’autant que la femelle n’est capable de produire des ovules qu’à « l’adolescence », c’est-à-dire aux alentours de 80 ans. Cette particularité a d’ailleurs amené les Japonais à le surnommer « l’arbre du grand père et du petit-fils » car celui qui plante un ginkgo ne peut espérer récolter lui-même les ovules fécondés.

Sa particularité la plus étonnante reste, malgré tout, la qualité de ses systèmes de défense, réputées infaillibles. C’est bien simple, on ne lui connait aucune maladie, ni aucun parasite. Il résiste de surcroît aux virus, aux bactéries, aux insectes, à la pollution, au froid, à la sécheresse et même aux feux les plus dévastateurs. Son secret ? En cas d’incendie, il fait affluer en surface une sève particulière qui le rend très difficile à brûler. Ainsi, en 1923, un temple japonais avait miraculeusement survécu au grand incendie de Tokyo grâce aux haies de ginkgos qui entouraient le bâtiment. Cet événement marquant avait alors incité les autorités à choisir la feuille de gingko comme emblème de la ville.

Mais c’est probablement le 6 août 1945, que le gingko biloba a livré sa plus grande démonstration de résistance. L’utilisation de l’arme nucléaire à Hiroshima par les américains a entrainé la mort de plus de 140 000 personnes humaines et l’anéantissement de très nombreuses formes végétales dans un rayon de trois kilomètres autour de l’impact. Mais au printemps 1946, soit à peine un an après le drame, des chercheurs ont eu la grande surprise de voir bourgeonner un ginkgo biloba à seulement un kilomètre de l’impact, au beau milieu d’un champ de ruines encore fumantes. Ce ginkgo, devenu symbole de renouveau, a depuis été intégré à la construction d’un temple consacré à la vie. En tout, ce sont quatre individus appartenant à l’espèce Ginkgo biloba qui ont survécu, démontrant une grande résistance aux agents mutagènes comme les radiations.

Mises bout à bout, ces propriétés font du ginkgo un arbre presque immortel : les plus vieux individus atteignent l’âge de 4000 ans et la hauteur de 40 mètres… On raconte d’ailleurs que le fondateur du Taoïsme, Lao Tseu, aurait planté un ginkgo en son temps et que celui-ci serait toujours en vie aujourd’hui. C’était il y a 2500 ans.

Effets sur le vieillissement ?

Les cellules de notre organisme contiennent presque toutes des mitochondries. Ce sont des sortes de petites usines qui finalisent la transformation de nos aliments en énergie utilisable par l’organisme. Toutes les cellules qui requièrent beaucoup d’énergie, comme les neurones ou les cellules musculaires, en contiennent donc beaucoup.

Ces usines sont le lieu de réactions chimiques complexes et il arrive que des éléments dangereux pour la cellule s’y échappent. C’est une situation parfaitement normale et l’organisme est équipé d’un système antioxydant pour s’en protéger. En tout cas, jusqu’à un certain point. Lorsque les défenses s’amenuisent (par exemple avec le vieillissement) ou bien lorsque les molécules oxydantes sont renforcées en nombre par des éléments venus de l’extérieur (pollution, fumée de cigarette, rayonnements UV, etc.), le combat est inégal et des dégâts surviennent irrémédiablement dans les cellules. Celles qui contiennent beaucoup de mitochondries sont donc particulièrement à risque, tout comme les mitochondries elles-mêmes, ce qui est très problématique car elles manipulent des composés très sensibles. Des attaques répétées risqueraient de dégrader significativement la structure et d’augmenter ainsi les fuites d’éléments dangereux qui, à leur tour, ébranleraient l’édifice. Si rien ne venait arrêter ce cercle infernal, les dégâts pourraient devenir gigantesques et nuire à l’organisme tout entier. Heureusement, pour éviter ce cas de figure, la cellule a la bonne idée de se suicider.

Voilà ce qui semble se produire au cours du déclin cognitif et de certaines pathologies comme la maladie d’Alzheimer. C’est l’altération du fonctionnement de la mitochondrie qui provoquerait des dégâts irréparables dans les cellules (et les protéines qu’elle synthétisent), voire même leur suicide. Le gros problème c’est que les neurones n’ont pas la capacité de se diviser et que toute cellule qui disparaît n’est pas remplacée  …

La recherche démontre que le ginkgo biloba est capable d’intervenir sur ce mécanisme pathologique grâce aux bilobalides en réduisant les fuites et en protégeant les barrières de la mitochondrie des éléments oxydants. A long terme, une telle action peut faire des différences colossales : augmenter la production d’énergie (moins de fuites), freiner le nombre de neurones et de cellules musculaires qui se suicident, et conserver les circuits neuronaux qui garantissent la conservation de nos souvenirs et la préservation de nos facultés cognitives …

Propriétés

L'utilisation du ginkgo biloba a de multiples intérêts en phytothérapie, il suffit de voir la longue liste des propriétés attribuées au ginkgo pour s'en convaincre :
 

  • Améliorer l'oxygénation du cerveau chez les personnes âgées

  • Anti-inflammatoire

  • Améliorer l'irrigation des tissus

  • Améliorer les fonctions cognitives et la mémoire

  • Diminuer l'agrégation plaquettaire, clarifier le sang

  • Lutter contre le vieillissement

  • Lutter contre les rejets en cas de greffes

  • Prévenir le mal des montagnes et protéger les extrémités du froid et des douleurs causées par le froid

  • Ralentir la progression de la maladie d'Alzheimer (au stade précoce)

  • Réduire les symptômes du syndrome prémenstruel

  • Soigner les varices

  • Soigner les hémorroïdes

  • Traiter les douleurs musculaires dues à une insuffisance de la circulation artérielle

  • Traiter les troubles circulatoires cérébraux et ses conséquences : pertes de mémoire, baisse de l'audition, vertiges, acouphènes

  • Traiter les troubles circulatoires périphériques (tremblements, difficultés à la marche, claudication, maladie de Raynaud)

  • Traiter la dégénérescence maculaire (le ginkgo protége donc l'acuité visuelle)

  • Traiter les dysfonctions sexuelles causées par les antidépresseurs ou le stress (amélioration des fonctions érectiles, du désir et de l'orgasme chez l'homme et la femme)

  • Traiter les troubles de l'attention

  • Traiter la démence sénile

  • Veinotonique

  • Vasculoprotecteur (augmentation de la résistance des capillaires, les petits vaisseaux sanguins))

Comme vous pouvez le voir, les usages du ginkgo biloba en phytothérapie sont très nombreux. Pour certains maux (réduction des symptômes de la maladie d'Alzheimer, amélioration de la cognition, traitement de la démence sénile …) il est considéré par l'Union Européenne comme aussi efficace que de nombreux médicaments

Posologie

Attention à bien choisir les suppléments que vous allez utiliser.

Ces extraits de ginkgo sont standardisés à 24 % de glucoflavonoïdes et à 6 % de terpéno-lactones. Ce sont généralement des extraits 50:1, ce qui signifie que 1mg d'extrait de ginkgo est équivalent à 50gr de feuilles séchées.

1 gélule par jour à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

Consultez votre thérapeute en cas de prise simultanée d'anticoagulants. L'emploi chez les personnes sous tratitement antidépresseur est déconseillé. Ne pas utiliser pendant la grossesse ou l'allaitement. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

Ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain. En cas de traitement médical, prendre conseil auprès de votre thérapeute. Réservé à l'adulte. Tenir hors de portée des enfants.

A noter que les effets positifs du ginkgo mettent parfois plusieurs mois à se manifester. La consommation de ginkgo doit durer au moins 3 à 6 mois.

Celles et ceux qui devraient relire une deuxième fois cet article

Les personnes qui sont le plus à risque du déclin cognitif et des troubles de la circulation sanguine devraient s’intéresser d’encore plus près aux vertus du ginkgo. En voici la liste :

  • Les personnes diabétiques.

  • Les personnes en surpoids.

  • Les personnes qui fument.

  • Les personnes victimes d’hypertension.

  • Les personnes ayant des antécédents familiaux de maladie vasculaire périphérique.

  • Les personnes qui ne font pas beaucoup d’activité physique.

  • Les personnes qui ont un taux de cholestérol élevé.

  • Les personnes âgées de plus de 60 ans, surtout les femmes.

  • Les personnes qui ont un parent, un frère ou une sœur atteint de la maladie d’Alzheimer.

  • Les personnes d’origine hispanique et afro-américaine (elles ont jusqu’à 2 fois plus de risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer.

Quelques mots pour finir sur le mot « Ginkgo » : sachez qu’il se prononce en français « JIN-KO » avec le son « IN » du mot « VIN » et qu’il faut donc éviter la prononciation à l’anglaise qu’on entend trop souvent « DJINE-KO ». Ne dit-on pas qu’on doit le plus grand respect aux anciens ?

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