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    Microbiote et niveaux de stress

    Le 08/06/2018

    Microbiote: Flore intestinale

    L’épiderme et les muqueuses des voies digestives, respiratoires et uro-génitales sont peuplés d’une microflore – appelée dorénavant microbiote – très complexe et instable qui les protège des agressions par les germes pathogènes de l’environnement (bactéries, champignons, virus) et par les parasites.

    De récentes recherches par le séquençage du génome (identification par l’ARN16S des espèces bactériennes) ont permis de diviser le microbiote humain en 3 embranchements : Formicutes, Bacteroidetes, et Actinobacteriae. Chaque individu possède son propre microbiote (carte d’identité bactérienne) mais 30% de l’ensemble des espèces bactériennes sont présents chez 60 % des individus.

    Depuis plus de 30 ans, on sait que des bactéries probiotiques peuvent intervenir dans le traitement des troubles digestifs tels que la constipation et la diarrhée, mais plus récemment il a été mis en évidence qu'elles peuvent aussi jouer un rôle  dans le traitement  d'affections telles que l’obésité, le diabète de type 1, les allergies et la maladie de Crohn. Il faudra cependant attendre que le programme de recherche international MetaHIT en révèle davantage.

    Les ennemis de la microflore

    Les causes les plus courantes de déséquilibre du microbiote sont alimentaires : intolérance à certains aliments (lactose, protéines du lait de vache ou gluten des céréales), alimentation déséquilibrée (excès de sucres simples, de protéines et de graisses animales, insuffisance de fibres, déficit en minéraux, oligo-éléments ou vitamines), mauvaises habitudes culinaires (cuisson excessive entraînant la dénaturation des protéines et des graisses alimentaires et la production de toxines), abus de produits excitants (alcool, café, thé, piments forts, tabac…), manque d’hygiène domestique (défaut de lavage des fruits et légumes, défaut de traitement thermique, rupture de la chaîne du froid…), malnutrition (carence aiguë en protéines).

    On peut aussi incriminer les maladies de terrain (déficit immunitaire, hyperthyroïdie, spasmophilie, insuffisance pancréatique…), certaines maladies inflammatoires (maladie coeliaque, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, tuberculose iléocæcale, sarcoïdose intestinale…), les altérations anatomiques ou fonctionnelles (blessures, mutilations chirurgicales, ulcération ou tumeur des voies digestives), le stress (pression morale ou physique, surmenage), mais aussi la prise de médicaments (antibiotiques, antiseptiques, vaccins, anti-inflammatoires).

    En effet, depuis un demi-siècle, l’emploi abusif d’antibiotiques tant en élevage industriel qu’en thérapeutique humaine a favorisé la prolifération de germes antibiorésistants qui perturbent profondément les écosystèmes et favorise la réapparition de maladies infectieuses. Mais en cas d’infection, les antibiotiques naturels restent une arme efficace dans la mesure où ils sont utilisés avec parcimonie et seulement après avoir pratiqué une sélection par antibiogramme.

    Depuis quelques années, on découvre avec stupéfaction les implications innombrables de notre microbiote sur le bon fonctionnement du corps. Chaque semaine ou presque, on attribue à ces 100 000 milliards de micro-organismes qui vivent dans notre organisme, un nouveau rôle sur un mécanisme déterminant de notre santé. On a d’abord cru qu’il se cantonnait à la digestion, puis qu’il s’étendait à l’immunité, à la prévention des maladies chroniques, à l’inflammation, aux troubles de l’humeur, à la régulation du système nerveux et désormais on apprend que sa qualité influe sur la probabilité de souffrir de troubles du stress post-traumatique.

    L’importance de la qualité du microbiote

    Si vous ne connaissez pas ce trouble très fréquent, sachez que vous pouvez en être victime après l’expérience d’un événement traumatisant, comme un accident de voiture, des sévices physiques et sexuels, ou encore un désastre naturel. C’est un phénomène très répandu qui provoque un certain nombre de symptômes récurrents comme des cauchemars, des souvenirs répétitifs et envahissants, de l’évitement, des altérations émotionnelles et l’hyperactivation du système nerveux (irritabilité, difficultés de concentration, hypervigilance…) mais il ne survient pas chez tout le monde.

    Pour le même évènement traumatisant, un individu peut développer un stress post-traumatique, tandis qu’un autre peut y échapper complètement. Cette destinée incertaine n’est pas une simple affaire de pile ou face : des chercheurs avaient jusque-là remarqué que les mauvaises expériences liées à l’enfance ainsi qu’une mauvaise hygiène de vie pouvaient faire pencher le sort d’un individu du mauvais côté de la balance.

    Mais un nouveau facteur semble carrément nier le rôle du hasard dans ce dénouement : la qualité du microbiote.

    En comparant les microbiotes des personnes qui souffrent de troubles du stress post-traumatique avec ceux des personnes qui y ont échappé malgré l’expérience d’un événement traumatisant, les chercheurs ont remarqué une différence de taille. Les victimes du stress post-traumatique présentaient des quantités considérablement réduites pour 3 types de bactéries : Actinobacteria, Lentisphaerae et Verrucomicrobia. Or, deux des fonctions connues de ces bactéries sont la régulation du système immunitaire et la modulation des niveaux d’inflammation.

    Au cours du stress-traumatique, les chercheurs ont justement mis en évidence des réponses inflammatoires exagérées ainsi qu’une altération des lymphocytes T régulateurs, ces cellules qui luttent contre les réponses immunitaires aberrantes qu’on rencontre notamment dans les allergies, les maladies auto-immunes et les rejets de greffes.

    Ils ont également remarqué que les personnes qui présentaient, avant l’événement traumatisant, des niveaux élevés de protéine C réactive (un marqueur indéniable de l’inflammation) étaient davantage susceptibles de souffrir de stress post-traumatique.

    Nos bactéries et notre système nerveux communiquent entre eux

    Cette étude rappelle l’existence d’une communication vitale entre notre système nerveux central et notre microbiote intestinal. Lorsque des modifications néfastes surviennent, à la suite par exemple d’un traitement antibiotique ou d’une alimentation mal équilibrée, il faut s’attendre à des conséquences directes sur la fonction cognitive, sur l’axe hypothalamus-hypophyso-surrénalien, qu’on appelle aussi l’axe du stress, et par effet domino sur la capacité de l’organisme à prévenir ou précipiter un certain nombre de maladies. Ces conséquences sur notre système nerveux central ont elles-mêmes des répercussions sur le microbiote, entraînant un cercle aussi vicieux que dévastateur.

    Les glucocorticoïdes qui sont secrétés par l’organisme en cas de stress favorisent par exemple l’expansion d’une bactérie pathogène, Helicobacter spp, laquelle favorise et aggrave à son tour toutes les maladies inflammatoires chroniques.

    Heureusement, il est possible d’intervenir pour rétablir des populations bactériennes saines dans le microbiote, et éviter de favoriser le stress post-traumatique, comme l’ensemble des maladies inflammatoires chroniques. On utilise pour cela des probiotiques, c‘est à dire des micro-organismes qui vont agir favorablement sur le microbiote en éliminant les espèces pathogènes.

    Deux possibilités compatibles s’offrent à vous :

    • soit en cherchant à éliminer les bactéries du genre Helicobacter, en cause dans de très nombreuses maladies chroniques d’aujourd’hui, par l’intermédiaire de suppléments spécifiquement dirigés contre les bactéries de ce genre comme Cannelle de Ceylan.

    • soit en agissant sur tous les fronts grâce à un puissant mélange de probiotiques comme Formule Probiotiques qui contient pas moins de 8 milliards de micro-organismes par gélule et 5 souches de bactéries différentes.

    • C’est en tout cas un domaine de la naturopathie qui fait l'objet de nombreuses recherches au niveau international et qui suscite de nombreux espoirs pour combattre définitivement les maladies chroniques et les troubles liés au stress.

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    Magnésium: 1 personne sur 2 n’utilise pas correctement la vitamine D

    Le 26/05/2018

    Bien que beaucoup de gens commencent à réaliser le pouvoir étonnant que la vitamine D a à offrir dans la prévention de la maladie, ils peuvent ne pas obtenir tous les avantages de la vitamine D sans également compléter leur alimentation avec du magnésium, qui est un nutriment essentiel fonctionnant en synergie avec la vitamine D.

    Des niveaux adéquats de magnésium dans le corps sont essentiels pour l'absorption et le métabolisme non seulement de la vitamine D, mais du calcium aussi. Le magnésium convertit la vitamine D dans sa forme active afin qu'elle puisse aider à absorption le calcium.

    Le magnésium stimule une hormone particulière, la calcitonine, qui aide à préserver la structure osseuse et attire le calcium hors des tissus mous du sang afin de le déposer sur les os: prévention de l'ostéoporose, certaines formes d'arthrites et les calculs rénaux.

    Magnésium

    Le magnésium n'est pas un médicament, c'est un nutriment absolument nécessaire puisque son absence totale est incompatible avec la vie. Il est nécessaire à tous les processus biochimiques de votre organisme, au métabolisme, à la synthèse des acides nucléiques et des protéines, et à la majorité des fonctions de notre organisme, comme la reproduction cellulaire, la production d'énergie, la transmission des influx nerveux.

    Propriétés

    • Le magnésium est essentiel pour le métabolisme de la vitamine D.

    • Le magnésium influence l'utilisation de la vitamine D par l'activation enzymatique cellulaire.

    • Les enzymes sont des molécules de protéines qui stimulent toutes les réactions chimiques dans le corps. Toutes les enzymes qui métabolisent la vitamine D ont besoin de magnésium.

    • Le magnésium a un rôle essentiel en synergie avec la vitamine D sur le système immunitaire.

    Vitamine D

    La vitamine D est intimement liée au rachitisme, maladie connue depuis l'antiquité, souvent présente chez les enfants dans les régions pauvres et peu ensoleillées, caractérisée par des os mous et cireux.

    Noms scientifiques

    Calciférol ou Antirachitique

    Solubilité

    Liposoluble.


    La vitamine D ne peut pas être correctement utilisée par l’organisme si les taux de magnésium sont trop bas. Or, c’est justement le cas pour plus de 50 % des occidentaux.

    La vitamine D reste donc stockée dans l’organisme inutilement. Un immense gâchis quand on sait que les carences en vitamine D atteignent désormais des proportions épidémiques. Le problème c’est que le magnésium n’est pas mieux loti: l’alimentation occidentale fournit à peine 50 % des recommandations journalières, fixées à 420 mg pour les hommes et 320 mg pour les femmes. Le peu de vitamine D circulant dans l’organisme (créée à partir des rayons du soleil ou apportée par l’alimentation et les suppléments) est donc sous-exploitée.

    Comment expliquer que la moitié de la population manque de magnésium ?

    La déficience en magnésium est un phénomène assez récent. Il résulte de plusieurs facteurs :

    • La modification des habitudes alimentaires: vous consommez de plus en plus de produits raffinés, artificiels et pauvres en micronutriments. Les aliments riches en magnésium, comme les fruits à coques et les légumineuses, sont progressivement mis sur la touche.

    • L’augmentation du stress et la baisse du temps de sommeil augmentent les besoins en magnésium. Votre rythme de vie harassant perturbe votre système nerveux et épuise plus rapidement les stocks.

    • La consommation d’alcool et la perturbation de l’équilibre acido-basique de l’organisme (qui favorise la fuite urinaire des cations comme le magnésium).

    • Certaines maladies comme le diabète et le syndrome métabolique.

    • La prise de médicaments, notamment les diurétiques, les antibiotiques et les IPP (utilisés dans la prise en charge des ulcères gastriques et du reflux gastro-oesophagien).

    Quels sont les autres problèmes posés par une déficience en magnésium ?

    On parle très peu de l’importance du magnésium alors que c’est un minéral indispensable au bon fonctionnement de l’organisme humain. Outre son implication dans la métabolisation de la vitamine D, on lui reconnaît plusieurs rôles fondamentaux:

    • Une optimisation du système nerveux.

    • Une contribution essentielle aux fonctions musculaires et cardiaques (avec notamment une influence notable sur la pression artérielle, la prévention des risques cardiovasculaires, le risque de diabète). Des études cliniques montrent que l’administration d’un supplément de magnésium peut avoir des effets antithrombotiques et contribuer à la prévention de l’athérosclérose. En Amérique du nord, les autorités médicales recommandent ainsi un apport élevé en magnésium pour prévenir et traiter l’hypertension, ce qui n'est pas le cas en France (à ma connaissance, aucune campagne n'en a fait référence).

    • Le maintien des os et des dents en bonne santé.

    • L’implication dans plus de 300 mécanismes cellulaires à l’origine de la production d’énergie.

    Comment réagir ? Les meilleures sources de magnésium

    Puisque l’organisme n’est pas capable de synthétiser lui-même du magnésium, il n’y a pas 50 façons de réagir: il faut aller le chercher dans les aliments où il se cache et ne pas hésiter à recourir à des suppléments nutritionnels de qualité. Réussir à puiser suffisamment de magnésium à partir des aliments devient une véritable prouesse à notre époque: il faut bien connaître les produits et être vigilant en permanence.

    Voici un récapitulatif des meilleures sources de magnésium à réintégrer au plus vite à l’alimentation.

    Sources de
    magnésium 
    élémentaire
    Portion Quantité
    1

    Magnésium Marin B6 B9

    Calcium marin (supplément)

    1 gélule 300 mg
    2 Graines de courge 60 ml 200 mg
    3 Noix du Brésil 60 ml 130 mg
    4 Haricots blancs cuits 250 ml 120 mg
    5

     

    Magnésium marin (supplément)

    1 gélule 300 mg
    6 Amandes rôties 60 ml 100 mg
    7 Saumon cuit 100 g 100 mg
    8 Noix de cajou rôties 60 ml 90 mg
    9 Pignons de pin 60 ml 85 mg
    10 Arachides 60 ml 85 mg
    11 Epinards cuits 125 ml 80 mg
    12 Lentilles et pois cassés 250 ml 75 mg
    13 Yaourt de soja 1 yaourt 70 mg
    14 Quinoa 125 ml 65 mg
    15 Pomme de terre bio avec la peau 1 moyenne 50 mg

    Quel est le supplément de magnésium idéal ?

    Pour les suppléments de magnésium, qui sont très pratiques, ce n’est pas la quantité de magnésium qui compte mais la qualité. Les formes de magnésium de qualité médiocre ne seront pas assimilées totalement par l’organisme ce qui peut provoquer quelques symptômes gênants (on parle de diarrhée osmotique). De plus, au-delà d’une certaine quantité (évaluée à 400 mg en une prise), le risque augmente également car l’organisme est rapidement débordé et ne peut tout assimiler en même temps.

    Il faut donc privilégier une forme de magnésium avec une bonne biodisponibilité, une bonne solubilité et un dosage modéré en " magnésium élément " compris entre 50% et 60%.

    Pour fabriquer des suppléments de magnésium, il faut réussir à associer l’ion positif (cation) magnésium (Mg2+) à un autre ion négatif (anion). On forme ainsi un " sel de magnésium " ou un " oxyde de magnésium ". Les sels de magnésium peuvent être de forme organique (c’est-à-dire contenant du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène) ou de forme inorganique (dans laquelle on ne retrouve pas ces trois éléments de base). Il faut savoir que généralement les sels organiques sont nettement plus assimilables et plus utiles à l’organisme que les sels inorganiques.

    Une fois dans l’estomac, cet assemblage se dissocie sous l’effet de l’acidité de l’estomac, ce qui permet au magnésium de passer au travers des cellules de l’intestin et d’être utilisé par l’organisme. Plus cet assemblage est soluble, c’est-à-dire capable de se dissoudre dans le milieu liquide de l’estomac, plus il aura de facilité à gagner la muqueuse intestinale et passer au travers.

    On peut également former un complexe plus stable en liant l’ion magnésium à un chélateur contenant de l’azote. Cela donne des formes de magnésium chélatées ou amino-complexées. Ce sont les suppléments les plus chers à produire et généralement les mieux absorbés par l’organisme. Ils n’ont pas besoin d’être solubles puisqu’ils utilisent le transport des protéines pour passer au-delà des membranes cellulaires.

    Enfin, il semble que certains sels de magnésium, en particulier le lactate de magnésium, le sulfate de magnésium et le chlorure de magnésium, contribuent à une acidose de faible niveau, c’est-à-dire une perturbation de l’équilibre acido-basique suspectée d’entraîner des fuites de calcium et de magnésium. A l’inverse, le bicarbonate de magnésium est alcalinisant. Il existe cependant peu d’études scientifiques permettant aujourd’hui de valider cette théorie.

    Pour mieux vous y retrouver, voici un tableau récapitulatif des critères de sélection de votre supplément de magnésium, basé sur plusieurs études:

    Formes de magnésium Nom Assimilation Solubilité Autres effets
    Sels organiques Citrate de magnésium Bonne Bonne Alcalinisant
    Malate de magnésium  Bonne Bonne  
    Lactate de magnésium Mauvaise Moyenne Acidifiant

    Stéarate de magnésium

    (disponible sous forme de supplément 

    Magnésium Marin B6 B9 Calcium marin)

     

    Bonne Excellente Neuro-excitateur
    Gluconate de magnésium Bonne Moyenne  
    Glycérophosphates Bonne Bonne  
    Sels inorganiques Chlorure de magnésium  Moyenne Excellente Acidifiant
    Hydroxyde de magnésium Mauvaise Faible  
    Carbonate de magnésium Mauvaise Très faible  
    Bicarbonate de magnésium Mauvaise Faible Alcalinisant
    Sulfate de magnésium Mauvaise Faible Acidifiant
    Formes chélatées de magnésium Orotate de magnésium  Excellente Critère non pertinent  
    Glycinate de magnésium Excellente Critère non pertinent  
    Lysinate de magnésium Excellente Critère non pertinent  
    Oxyde de magnésium Oxyde de magnésium (disponible en supplément Magnésium marin) Excellente Excellente  

     

    Pour plus de simplicité, vous pouvez aussi solliciter des combinaisons de plusieurs formes différentes comme le supplément Magnésium marin. Ce pur extrait d'eau de mer est un concentré à plus de 58.8% de magnésium élément, sous ses différentes formes naturelles telles qu'oxyde, hydroxyde, sulfate et chlorure, permettant une assimilation optimale. Et puisque chaque gélule contient 300 mg de magnésium, vous pouvez y avoir recours à chaque repas sans risque sur le plan digestif.

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    Rides du visage: Traitements naturels efficacement prouvés

    Le 25/05/2018

    Rides du lion, rides du sillon nasogénien, rides d’amertume… les rides du visage sont toutes différentes. Explications.

    Au fil du temps la peau évolue, laissant apparaître des signes de l’âge plus ou moins rapidement et intensément en fonction du profil génétique et des habitudes de vie de chacun. Ces manifestations sont variées : teint irrégulier, peau plus sèche, apparition de tâche…

    Mais les signes les plus redoutés sont sans aucun doute les ridules et les rides. Que sont exactement les rides ? Comment, où et pourquoi se forment-elles ? Quels en sont les différents types ? Qu’a-t-il bien pu se passer ? Pourquoi avez-vous moins bien vieilli que votre sœur, votre cousine, votre mère pourtant plus âgée ? D’où viennent tous ces sillons qui ont craquelé son visage ? Quelles erreurs avez-vous pu commettre ? Tour d’horizon…

    Coralie ne le sait pas mais toutes les réponses à ses questions se trouvent au cœur même de ses cellules. Et plus précisément dans le noyau des cellules de la peau, là où se trouvent les gigantesques rubans d’ADN. Ce sont ces rubans bien connus qui détiennent les informations permettant à l’organisme de fonctionner, mais aussi de réparer toute blessure, usure ou dysfonctionnement quelconque.

     

    RidesCoralie, la belle cinquantaine

     

    La moindre égratignure sur la peau déclenche théoriquement l’activation de plusieurs programmes présents sur ces rubans pour combler au plus vite la brèche entamée dans la peau et générer des cellules remplaçantes toutes neuves.

    Mais, ici, quelque chose cloche

    Les rubans d’ADN de Coralie se trouvent en très mauvais état. C’est bien simple: s’il fallait déterminer son âge à partir de ces rubans et des mutations qu’ils ont subies, jamais aucun chercheur ne tomberait sur le bon nombre. Comment expliquer le vieillissement prématuré de ces cellules ? 

    Les "mauvais" choix de Coralie

    Toutes les séquences d’ADN subissent des mutations au quotidien. Le fonctionnement normal de l’organisme génère des agents que l’on appelle espèces réactions oxygénées et dont la structure chimique fait qu’ils endommagent les molécules constituant l’ADN. On dit qu’ils les oxydent.

    Cette inévitable production peut être augmentée par différents facteurs «exogènes» comme la pollution, la fumée de cigarette, le stress et l’exposition au soleil. Ainsi, alors que la simple combustion des calories journalières aboutit à plus de 10 000 impacts par jour sur les rubans, la consommation d’un paquet de cigarettes par jour en rajouterait près de 4000. 

    Ces impacts seraient donc à l’origine du vieillissement prématuré de Coralie ?

    Précisément. Avec le temps, les impacts s’accumulent et détériorent les séquences d’ADN des cellules de la peau. Plus les impacts sont nombreux, plus le risque est grand de voir des défauts dans les systèmes de réparation.

    Au bout d’un certain temps, les mécanismes de la peau font défaut les uns après les autres: la peau devient ridée. Le spectacle offert par le miroir de Coralie n’est donc que le résultat de 50 ans de mitraillage intensif quotidien. Compte tenu de l’état de sa peau, le fonctionnement normal ne peut pas expliquer, seul, le vieillissement prématuré. Coralie a probablement eu plusieurs de ces conduites à risque :

    • Une consommation habituelle de tabac.

    Le tabac aggrave indéniablement le vieillissement de la peau. D’ailleurs, c’est un phénomène qu’il est facile d’observer par soi-même. Coralie, ex-fumeuse, a longtemps eu un teint gris et terne marqué par la rétention de sébum. Or, cette rétention est justement en lien étroit avec un vieillissement cutané prématuré. De plus, les gestes du tabac font que certains des muscles du visage sont sollicités davantage, ce qui a fait apparaître, à terme, les rides de la patte d’oie qu’on aperçoit au coin des yeux. 

    • Une hygiène de vie néfaste

    Une alimentation pauvre en antioxydants et en acides gras essentiels pourrait également avoir un effet négatif vis-à-vis des rides, tout comme le manque chronique de sommeil, une faible activité physique, la consommation excessive d’alcool et la ménopause, qui induit une diminution des hormones. 

    • Une exposition fréquente au soleil

    Il est le facteur qui accélère le plus les rides. Près de 90 % d’entre elles seraient liées à une exposition fréquente au soleil. Ce sont les personnes ayant une peau claire ou dont les cheveux sont blonds qui sont les plus à risque. Soit tout à fait le profil de Coralie!

    De nombreuses études montrent que la couleur de peau est directement liée au nombre de rides. N’avez-vous jamais remarqué que les personnes de couleur noire étaient moins marquées ? Leur peau plus sombre ne laisse pénétrer que 18 % des rayons UV-A contre 55 % chez les personnes de type caucasien, protégeant ainsi davantage leur matériel génétique! 

    • Un visage trop grimacier

    Vous avez certainement entendu parler des «rides d’expression», sachez qu’elles n’ont rien d’un mythe. Plus vous souriez, plus vous faites de grimaces et plus le risque d’être ridée rapidement est grand!

    Dès l’âge de 8 ans, on peut ainsi prédire la forme des rides que vous aurez plus tard à partir des rides dynamiques. Les facteurs environnementaux vont ensuite influencer la vitesse du processus. C’est ainsi que les personnes paralysées de l’hémiface (un seul côté du visage donc) finissent par avoir un côté beaucoup moins ridé que l’autre: celui dont les muscles sont paralysés. Les rides sont surtout la conséquence d’une diminution de collagène, d’élastine et de graisse, et non d’un manque de tonicité musculaire. Ne cédez-donc surtout pas aux sirènes de la gymnastique faciale, qui vont précipiter le problème à défaut de le prévenir !

    Un organisme parfois déjà prédisposé au vieillissement

    Bien entendu, l’organisme a prévu de nombreux systèmes de défense pour réduire l’impact des agents mitrailleurs. A ce titre, on ne présente plus les antioxydants, que l’organisme est capable de produire, mais dont l’apport alimentaire est hautement bénéfique. Car si j'insiste à ce point sur l’intérêt des antioxydants alimentaires ou concentrés dans des suppléments, c’est parce que le système de défense de l’organisme comporte une faille.

    Une faille majeure

    Les informations indispensables pour produire ces antioxydants endogènes se trouvent eux-mêmes sur les rubans, progressivement abîmés. A mesure que le temps passe, ces systèmes antivieillissement se détraquent, deviennent inefficaces, accélérant toujours plus la dégradation des rubans.

    Malheureusement, il arrive que les rubans présentent déjà des défauts avant même d’avoir été attaqués. Dans ce cas, on parle de prédispositions génétiques car ils sont souvent hérités d’un parent. Le nombre d’attaques nécessaires à la mise hors d’usage des systèmes antivieillissement est plus petit que chez un autre individu. Si rien n’est fait, c’est inévitable: les rides arrivent plus tôt que prévu. 

    La longueur des télomères également affectée

    Vous avez probablement déjà entendu parler des télomères. Si si, souvenez-vous, c’est le nom que l’on donne aux extrémités des brins d’ADN.

    Telomeres

    Ils sont impliqués dans un phénomène, découvert il y a plusieurs années, qui explique le vieillissement et la mort cellulaire. Un phénomène qui explique pourquoi l’organisme finit par ne plus être capable de remplacer les cellules usagées par des cellules neuves.

    En fait, un phénomène qui explique le vieillissement de la peau. Au fil des divisions cellulaires, les télomères s’érodent petit à petit jusqu’à atteindre une taille critique qui déclenche le mécanisme de sénescence.

    A partir de ce moment, la cellule ne sera plus jamais capable de se multiplier et finira ses jours dans un état critique. C’est ce qui explique pourquoi nos cellules ont toutes une durée de vie. Là encore, les séquences d’ADN de Coralie parlent: la taille des télomères est si petite que les cellules devraient rentrer à l’état de sénescence bien avant l’heure habituelle.

    Encore une fois, tout indique que l’hygiène de vie de Coralie laisse à désirer… Selon plusieurs travaux récents, en effet, l’hygiène de vie, et le niveau de stress notamment, jouerait un rôle fondamental dans le vieillissement des télomères. Plus une personne est stressée, plus la longueur de ses télomères sera courte…

    Par quoi se traduit physiquement l’accumulation des impacts sur les rubans d’ADN ?

    Les effets de l’accumulation des impacts sur les séquences ADN sont très remarqués et bien connus de tous. Au fil du temps, l’épiderme (la couche la plus superficielle de la peau) s’affine de plus en plus. Voilà qui explique pourquoi le réseau veineux devient très apparent lorsqu’on vieillit, et notamment au niveau des mains.

    Le taux de collagène est lui aussi très diminué, tout comme la capacité à retenir l’eau de la couche cornée. Inévitablement, la peau perd certaines de ses capacités comme son pouvoir élastique. Autrement dit, elle retrouve de moins en moins sa forme initiale après un étirement.

    A l’âge de 20 ans, les expressions faciales (comme un hochement de sourcils) de Coralie dessinaient de petites ridules qui disparaissaient lorsque son visage redevenait inexpressif. Petit à petit, cette capacité élastique a diminué et les rides d’expressions ont demeuré, même lorsqu’elle reste inanimée comme c’est le cas actuellement. 

    Coralie aurait-elle pu faire quelque chose pour ralentir le processus ?

    La formation des rides est actuellement inéluctable mais cela ne veut pas dire que l’on ne peut rien faire pour freiner le phénomène en attendant que la recherche poursuive ses efforts. Si Coralie était jeune à nouveau, elle ne referait certainement pas les mêmes erreurs.

    Sans doute prendrait-elle des mesures drastiques pour prendre soin de son ADN, de ses télomères et de sa peau. Sans doute envisagerait-elle de consulter un naturopathe, d’adapter son alimentation, de manger plus de fruits et légumes, de dormir mieux, de fumer moins, ou de prendre des suppléments naturels adaptés.

    Peut-être aurait-elle intérêt à étudier les différents produits naturels, à fouiller la recherche scientifique et à tester différents composés.

    Voici ce qu’elle découvrirait probablement :

    • Elle se pencherait d’abord sur le collagène et l’élastine, endommagés par les rayons du soleil et qui ont tous deux été reconnus comme indispensable pour le teint de la peau.

    • Elle apprendrait que, contrairement à ce que l’on veut vous faire croire parfois, la sécheresse de la peau n’est pas responsable des rides. En revanche, il est indéniable qu’elle les rend plus visible. L’utilisation de produits hydratants, comme les produits riches en céramides naturels ou en hydroxyproline, permettent de gonfler temporairement la peau avec de l’eau et de réduire la profondeur des rides. 

    • Elle s’apercevrait que l’acide hyaluronique joue à la fois le rôle d’antioxydant et de soutien aux structures des tissus. Elle noterait qu’il a été approuvé mondialement, par beaucoup de laboratoires, pour le traitement des rides faciales et des plis cutanés.

    • Mais, elle serait à coup sûr séduite par le Resveratrol, dont l’intense activité antioxydante a été démontrée dans l’organisme, et qui est probablement le composé le plus intéressant de tous. Une expérience a montré qu’il protége ainsi les cellules de la peau (kératinocytes) des dommages oxydatifs infligés par les rayons UVA. Par un mécanisme encore mal connu, il peut même stimuler la production d’antioxydants endogènes, c’est-à-dire renforcer la défense interne contre le stress oxydatif, à l’origine du vieillissement.

    On imagine alors qu’elle serait ravie d’apprendre que certaines formules, comme COLLASKIN, intègrent l’ensemble de ces produits naturels pour prévenir au maximum le vieillissement cutané. Et ne rien regretter. 

    La plupart des personnes qui choisissent de prendre un supplément pour freiner le vieillissement cutané ne sont pas des personnes qui refusent de vieillir. Le but est avant tout de «réduire le décalage entre la façon dont elles se vivent et la façon dont elles se voient». Et vous, pensez-vous encore avoir la possibilité de freiner le vieillissement ? Ou en êtes-vous à regretter, comme Coralie, de ne pas avoir fait les bons choix ? 

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    Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses

    Le 24/05/2018

    Un point sur la vitamine B12

    On l'appelle aussi cobalamine

    A quoi sert-elle ?

    • elle permet la fabrication des globules rouges.

    • elle permet un bon fonctionnement du système nerveux avec en particulier une action anti-stress et anti-fatigue

    • elle favorise la reproduction cellulaire, ce qui permet aux athlètes de pouvoir augmenter la masse musculaire sans recourir aux anabolisants.

    • elle inhibe le développement des tumeurs.

    Alors, pourquoi en manquerait-t-on ?

    Vous êtes souvent fatigué(e) ? Vous avez l’impression de manquer d’énergie et d’être facilement irritable alors que vous équilibrez correctement votre alimentation ? Il est fort possible que vous fassiez partie de cette part croissante de la population qui manque de vitamine B12. Et les causes de cette carence généralisée n’incitent pas à l’optimisme: d’ici 30 ans, une personne sur deux pourrait être touchée, avec des conséquences sur la santé aussi effrayantes qu’imprévisibles. 

    Retour sur les 3 causes majeures de cette inquiétante épidémie. 

    Les apports en vitamine B12 ne sont plus les mêmes qu’autrefois

    Contrairement à de nombreuses autres vitamines, la vitamine B12 n’est disponible que dans très peu d’aliments, essentiellement des produits d’origine animale comme la viande, le poisson, les produits laitiers ou les œufs. On a longtemps cru que certains végétaux ou champignons contenaient de la vitamine B12 mais aujourd’hui, on sait qu’il s’agit de substances analogues dont la biodisponibilité est inexistante et qui peuvent même ralentir l’assimilation de la véritable vitamine. 

    Cette rareté s’explique parfaitement dans la nature

    Les animaux produisent tous de la vitamine B12 par l’intermédiaire de bactéries présentes dans leurs intestins et l’homme n’y fait pas exception. Malheureusement, pour la plupart d’entre eux, cette production se fait tardivement dans le conduit intestinal, en aval de la zone d’assimilation située dans la partie basse de l’intestin grêle, si bien que les vitamines ne sont pas utilisables et sont évacuées avec les excréments. 

    Les animaux ont donc mis au point plusieurs techniques pour assimiler ces précieux micronutriments :

    • Héberger les bactéries qui les produisent en amont de la zone d’assimilation, dans un estomac aménagé, comme le font par exemple les ruminants.

    • Ingérer leurs propres excréments ou ceux des autres, comme le font les petits mammifères insectivores et de nombreux rongeurs (les marmottes, les castors, les lièvres et les lapins par exemple).

    • Manger d’autres animaux, et notamment les parties qui contiennent beaucoup de vitamine B12 comme les abats (le foie, les intestins) ou certains de leurs produits (comme les œufs).

    • Ingérer régulièrement de petites quantités de terre, et notamment de l'humus qui peut contenir des traces de vitamine B12.

    Et l’homme dans tout ça ?

    L’homme est un animal capable de s’adapter à des situations très variables sur le plan alimentaire. Il s’est adapté à une consommation occasionnelle de viande, c’est-à-dire à des apports massifs et épisodiques de vitamine B12, mais aussi à des apports plus faibles et continus, au travers de sa consommation de fruits et légumes. La terre qu’on trouve à la surface de la peau des légumes crus, comme par exemple celle des carottes fraîchement déracinées, contenait autrefois de la vitamine B12 biodisponible. 

    L’homme a donc mis au point un système permettant d’assimiler de faibles doses de vitamine B12 à la fois, tout en gardant la possibilité de la stocker pour profiter des afflux massifs et anticiper d’éventuelles périodes de disette.

    Problème: un tel système ne correspond plus vraiment à l’environnement dans lequel il évolue aujourd’hui. Certes, il continue à consommer de la viande, probablement en des quantités bien supérieures d’ailleurs, mais il ne s’expose plus à ces doses continues de vitamine B12 à laquelle s’est adapté le corps humain pendant des millions d’années.

    Carences en vitamine B12

    Ainsi, il lui est inconcevable aujourd’hui de manger les fruits et légumes sans les nettoyer: les champs cultivés de manière industrielle sont traités avec des pesticides, des herbicides et des insecticides qui non seulement ne permettent pas aux bactéries produisant la vitamine B12 de survivre, mais en plus nuisent gravement à sa santé.

    En fait, l’environnement est si dégradé, si artificiellement entretenu, que la terre dans laquelle sont cultivés ses aliments ne contient plus de vitamine B12. 

    Le dispositif d’assimilation de la vitamine B12 est torpillé de toutes parts

    La diminution des apports n’est pas le seul facteur permettant d’expliquer la carence généralisée. Il y a quelque chose qui cloche dans l’utilisation de ces vitamines.

    Lorsque la vitamine B12 pénètre dans notre conduit digestif, une machinerie spécialisée se met en route pour l’assimiler et en faire bénéficier l’organisme. Les parois de l’estomac fabriquent une protéine de transport, le "facteur intrinsèque", chargée d’accompagner la vitamine jusqu’à l’intestin grêle où elle va pouvoir être absorbée.

    Mais ce mode de transport est limité: au-delà de 1,5 µg de vitamine B12 par repas, les facteurs intrinsèques sont tous occupés et la vitamine B12 échappe donc aux points de contrôle. Elle termine sa course hors de l’organisme dans les déchets que constituent l’urine et les excréments… Un très faible pourcentage (de l’ordre de 1 %) peut néanmoins réussir à passer au travers de l’intestin grêle sans l’intermédiaire de transporteurs, ce qui peut être utile lorsque des quantités très importantes sont ingérées (en cas de consommation d’abats par exemple ou de suppléments très concentrés) .

    Quoiqu’il en soit, ce système d’assimilation de la vitamine B12 est en grand danger dans notre société moderne. Il l’est d’abord à cause d’Helicobacter pylori, une bactérie pathogène qui colonise l’estomac d’une personne sur deux dans le monde. Classé cancérigène par l’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer, la bactérie réduit la production de facteurs intrinsèques en détériorant la paroi gastrique et en perturbant l’acidité de l’estomac. 

    Malheureusement, d’autres facteurs se superposent à cette infection généralisée, réduisant encore davantage la capacité de production des protéines de transports. La consommation d’alcool, très nocive pour les parois digestives et la prise de médicaments (notamment ceux qui visent à lutter contre le reflux gastro-œsophagien, le stress, les ulcères, la dyspepsie, le diabète, l’hypertension artérielle mais aussi les traitements contraceptifs) en sont des responsables majeurs.

    Pour couronner le tout, les capacités de production du facteur intrinsèque se réduisent comme peau de chagrin avec l’âge, et il faut donc un véritable miracle pour qu’une personne de plus de 60 ans qui ne se supplémente pas dispose de taux de vitamine B12. 

    Nos besoins en vitamine B12 explosent

    Non content d’apporter moins de vitamines à l’organisme et de faire dérailler la machinerie responsable de son assimilation, l’homme aggrave encore son cas en augmentant ses besoins en vitamine B12 par son mode de vie inconsidéré. 

    Le niveau de stress oxydatif auquel il est quotidiennement confronté (tabac, stress chronique, inflammation chronique, anxiété, troubles du sommeil, pollution, produits toxiques, alimentation nuisible, faible activité physique) exige des quantités de vitamine B12 nettement supérieures à la moyenne dont il ne dispose pas toujours. Au bout de quelques années, il en résulte logiquement un épuisement progressif des réserves et le début des problèmes…

    L’épidémie d’insuffisance, le mot est faible, en vitamine B12 qui touche déjà une grande partie de la population et qui s’apprête à contaminer le restant de la planète dans les années à venir s’explique donc par un triple phénomène: une réduction des apports assimilables, une dégradation de leur assimilation et une augmentation considérable des besoins. 

    Pourquoi de faibles niveaux de vitamine B12 posent problème ? 

    La vitamine B12 a beau être rare dans la nature, elle est indispensable au bon fonctionnement de tout animal. Elle participe à un nombre incalculable de mécanismes cellulaires et physiologiques: le métabolisme de toutes les cellules, la formation des globules sanguins, celle des cellules nerveuses, de l’ADN et des protéines, l’équilibre du système nerveux, le métabolisme des acides, …

    La liste est si longue qu’elle donne des sueurs froides à la seule pensée que l’on puisse, en ce moment même, manquer de ce nutriment si précieux. 

    D’ailleurs, elle est tellement impliquée dans le fonctionnement général de l’organisme, qu’il n’est pas facile de prédire les premiers symptômes en cas de manque. En fonction des individus, cela peut se traduire à long terme par l’apparition d’un nombre inimaginable de défaillances et de pathologies:

    • Des troubles nerveux (irritabilité, dépression, engourdissement, fatigue, agitation, démence, risque de maladie neurodégénérative…).

    • Un affaiblissement généralisé de l’organisme (faible immunité, faiblesse musculaire, épuisement, manque d’envie et de tonus, douleurs…).

    • Des troubles digestifs (diarrhée, pertes d’appétit, inflammation, pertes de poids, mauvaise assimilation des micronutriments…).

    • Des pertes de facultés visuelles (DMLA notamment) et auditives.

    • Des troubles du sommeil, de la récupération, de la vigilance et de l’attention.

    C’est simple, sans des niveaux sériques adéquats de vitamine B12, rien ne peut bien fonctionner dans le corps humain. 

    Quelles doses de vitamine B12 ? Quelles molécules choisir ? 

    La recherche a montré ces dernières années que l’hydroxocobalamine et le méthylcobalamine étaient mieux assimilées que les autres formes (cyanocobalamine, adénosylcobalamine). Et puisque l’organisme est adapté à de faibles doses réparties dans la journée, il faut privilégier les suppléments dont les doses contiennent de 1,5 à 2 µg (soit la quantité maximale assimilable par l’intermédiaire des facteurs intrinsèques) ou mieux, opter pour des suppléments à libération prolongée comme le complexe Force des Incas (qui contient du Maca riche en vitamine B12 et dont les principes actifs seront libérés au fil du temps). 

    Néanmoins, pour les personnes qui souffrent d’une carence, il est possible de réalimenter rapidement les stocks de vitamine B12 en choisissant des suppléments contenant des doses beaucoup plus importantes: on parle de doses pouvant contenir jusqu’à 1000 µg (soit 1 mg de méthylcobalamine) pour bénéficier au maximum de la diffusion passive. Une grande partie de cette vitamine ne sera pas absorbée mais c’est le seul moyen de maximiser le mécanisme de diffusion passive. Le complexe Chlorella et Spiruline vous aidera considérablement à combler vos carences. 

    C’est aussi le meilleur moyen pour les personnes ayant une faible production de facteurs intrinsèques (notamment les personnes âgées, les personnes infectées par Helicobacter pylori et celles ayant des troubles digestifs récurrents) de contourner le circuit principal et de retrouver la santé au plus vite.  

    Toxicités

    • La vitamine B12 n'est pas toxique même à doses élevées.

    • Une douleur locale est possible lors d'injections intramusculaires, que je déconseille.

    • L'administration de fortes doses a parfois entraîné la survenue d'une acné bénigne.

    Vitamine b12 / Vente en CYBERBOUTIQUE VOGOT

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    La restauration extérieure et les risques pour votre santé

    Le 18/05/2018

    Manger souvent au restaurant est un risque pour la santé !

    Pas sûr que la nouvelle soit accueillie avec bienveillance par les professionnels du secteur qui tout au long de l’année redoublent d’efforts pour nous convaincre d’aller manger chez eux. En effet, et selon une très sérieuse étude menée par des chercheurs, manger trop souvent au restaurant n'est pas sans risque pour la santé. Pourquoi ? Je vous explique.

    Selon une étude, la nourriture des restaurants contiendrait bien plus de phtalates que dans celle que nous consommons à la maison.

    C’est ainsi, qu’après avoir étudié les habitudes alimentaires de 10.253 personnes, les auteurs de l’étude ont constaté une augmentation de 35 % du taux de phtalates dans les urines des personnes ayant opté pour un repas au restaurant ou dans un fast-food.

    Pour les accros aux fast-food les chiffres sont encore plus impressionnants puisque chez eux les taux de phtalates sont 55% plus élevés.

    Pour les chercheurs cela peut s’expliquer par la forte présence de phtalates dans les hamburgers, sandwichs et autres produits de la restauration rapide.

    Les aliments préparés à la maison sont moins susceptibles de contenir des niveaux élevés de phtalates. Manger au restaurant est une source importante et auparavant sous-estimée d’exposition aux phtalates.

    Les phtalates sont des substances chimiques accusées de contaminer et de perturber le système hormonal humain… d’où un appel à la prudence, car j'espère que l’on parviendra un jour à éliminer les phtalates de l’approvisionnement alimentaire. Les femmes enceintes et les adolescents sont les plus à risques.

    En 2016 déjà une autre étude en était arrivée à des conclusions assez similaires.  A l’époque c’est la nourriture des fast-foods qui était particulièrement visée après que d’importants taux de phtalates y étaient relevés. Ces substances, présentes dans les emballages, sont  soupçonnées de contaminer les aliments.

    Pour réussir à jongler entre le travail, les activités physiques, les loisirs et les transports, beaucoup choisissent de ne plus cuisiner et d’acheter leurs repas du midi à la va-vite. Ils se font livrer ou emportent des plats préparés qu’ils expédient en quelques minutes sur un coin de table. Et pour les autres qui préfèrent la convivialité des salles de restauration, le constat est à peu près le même: le repas qu’ils s’apprêtent à manger est contaminé par le sel et les phtalates.

    C’est la synthèse de deux études portant sur les dérives de la restauration et les conséquences du sacrifice de notre alimentation aux mains des industriels...

    Des apports en sel qui modifient en profondeur nos circuits neuronaux et fragilisent nos vaisseaux sanguins

    Alors que les apports conseillés en sodium ont été fixés par plusieurs organismes à 1600 mg par jour, quantités que je trouve élevées, votre consommation quotidienne se situerait plutôt aux alentours de 3400 mg. La faute à votre désamour pour la cuisine puisqu’environ 72 % de vos apports quotidiens en sel proviendraient des restaurants (une notion qui inclue également les plats prêts-à-manger vendus dans les boulangeries, les fast-foods ou les grandes surfaces). Sans surprise, la palme revient aux plats issus de la restauration « fast-food » comme les cheeseburgers, les pizzas ou les plats en sauce à emporter.

    Malheureusement, c’est un constat souvent pris à la légère. Entre ceux qui ne voient pas l’intérêt de diminuer leur consommation tant qu’ils n’ont pas d’hypertension et ceux qui pensent pouvoir compenser avec des produits sains (fruits et légumes), le sel collectionne les victimes faciles.

    Comment le sel modifie nos récepteurs gustatifs et nos comportements

    Comme la totalité des animaux, l’homme ne peut pas se passer de sodium. Il aide à maintenir l’équilibre acido-basique en plus d’être indispensable à la transmission des influx nerveux et à la contraction musculaire. Quiconque se prive volontairement de sodium, dépérit en quelques semaines. C’est un minéral si important que l’évolution a mis en place un système de survie tout à fait étonnant chez les herbivores et les omnivores : chaque bouchée d’un aliment qui en contient leur procure une sensation de plaisir instantané. Les récepteurs sodiques situés à proximité des récepteurs gustatifs s’excitent et activent un mécanisme de gratification situé dans l’hypothalamus. De cette façon, nous avons tendance à privilégier naturellement les aliments qui en contiennent.

    Le sel, la nouvelle drogue douce

    Il y a plusieurs milliers d’années, ce système avait encore du sens car les aliments contenant du sodium étaient assez rares, mais aujourd’hui, avec l’accès illimité au sel, il est devenu un piège mortel. Si les hommes continuent de consommer le sel en excès alors qu’ils le savent mauvais pour leur santé, ce n’est pas par goût du défi mais parce que c’est irrésistible. Le sel n’apporte pas plus de goût, mais plus de plaisir. Un plaisir complexe qui s’associe insidieusement aux saveurs et aux goûts au fil du temps. Il a cette capacité à modifier les circuits neuronaux et la plasticité sensorielle que partagent entre elles les drogues: pour avoir la même sensation de plaisir, il faut continuellement augmenter la dose. Le genre d’escalade capable de générer des comportements complexes d’addiction, de manques et de crises compulsives. A long terme, une consommation fréquente de sel altère les récepteurs gustatifs et tout retour en arrière devient difficile : une diminution des apports salés provoque des syndromes de sevrage (comme des besoins irrépressibles de malbouffe, de l’irritation, des excès de transpiration) et la sensation que les aliments sains sont fades.

    L’industrie agro-alimentaire, qui a toujours une longueur d’avance, connait évidemment cette propriété du sel: si on en trouve autant dans les produits de la restauration, ce n’est pas seulement parce qu’il conserve bien les aliments. L’idée est de rendre appétissants des produits finaux très appauvris en micronutriments ou enrichis en composés désagréables. Des sommes incroyables sont investies pour trouver la bonne combinaison, celle qui va satisfaire le palais du plus grand nombre avec les produits les moins chers possibles. La tentation est même devenue grande de faire appel à d’autres exhausteurs de goût, comme le chlorure de potassium ou le glutamate monosodique (soupçonné de provoquer de nombreux symptômes tels que des nausées, des maux de tête, des douleurs musculaires, une perturbation de la sécrétion d’insuline et impliqué dans la physiopathologie des migraines). Une analyse portant sur 222 plats a montré que 69 % d’entre eux contenait au moins un exhausteur de goût (en plus du sel).

    En ce qui concerne les grandes tables, qui privilégient généralement les bons produits, le sel s’y trouve également en abondance mais pas toujours pour la même raison: enclins en permanence à goûter des produits, les cuisiniers cèdent tôt ou tard aux sirènes du sel pour "assaisonner" leurs plats et s’y laissent piéger. Leurs récepteurs gustatifs ne sont pas épargnés et les quantités de sel doivent être progressivement augmentées pour qu’ils aient la même impression de plaisir savoureux.

    Comment réduire ses apports en sodium ?

    Etant donné sa capacité à modifier en profondeur les circuits neuronaux, mieux vaut s’en affranchir au plus vite et se cantonner aux apports conseillés ou en quantités plus réduites. On sait depuis longtemps que la consommation de sel est fortement associée à l’hypertension, le premier facteur de mort prématurée au monde. Si les apports étaient abaissés à 1200 mg par jour, qui selon moi est le seuil à ne pas dépasser, on estime que 2,5 millions de décès pourraient être évités chaque année. C’est un chiffre effrayant à la hauteur du pouvoir destructeur du sel, trop souvent minimisé. Je me demande même s’il n’est pas à l’origine de l’épidémie d’obésité qui frappe actuellement l’ensemble du monde occidental.

    Sortir du cercle vicieux

    Pour retrouver le goût et l’authenticité des aliments, sortir de la spirale infernale dans laquelle le sel vous a emmené, voici quelques pistes d’action concrètes à mettre en pratique au plus vite:

    • Réduire graduellement les apports en sel en diminuant les plats préparés et les sorties au restaurant. Tous les travaux montrent qu’il est important de le faire de façon progressive pour éviter les crises compulsives et les rechutes.

    • Se faire aider par des plantes traditionnellement reconnues pour réduire les sensations de manque comme le kudzu. Prendre 4 à 6 gélules de Kudzu 100% Naturel par jour jusqu’à ce que les besoins et les envies compulsives de sel disparaissent.

    • Comparer les étiquettes et choisir les produits qui contiennent le moins de sodium.

    • Réapprendre à cuisiner en prenant le temps de préparer ses plats pour le lendemain.

    • Solliciter des aliments sains et savoureux, c’est-à-dire de saison et d’origine locale. Vous ne trouverez pas de tomate savoureuse au mois d’avril dans nos contrées occidentales, même s’il s’agit d’un produit issu de l’agriculture biologique.

    • Solliciter différents types de grains, comme l’orge, le quinoa et le riz, qui sont naturellement non salés.

    • Opter pour des noix et des fruits à coque non salés.

    • Choisir des eaux minérales faibles en sodium (moins de 20 mg de sodium/litre).

    • Remplacer la salière à table par des épices, de la poudre d’oignon, du sel végétal, du gingembre frais, des fines herbes (basilic, origan, etc.), du jus de citron…

    Une contamination aux phtalates très inquiétante

    Une deuxième étude est récemment venue ternir le secteur de la restauration. Diner au restaurant, dans les cafétérias ou les fast-foods augmenteraient le taux de certains produits chimiques dans notre organisme: les phtalates. Je reviens sur cette étude car j'ai certaines choses à révéler.

    Les phtalates: des perturbateurs endocriniens

    Les phtalates sont classés dans la catégorie des substances présumées toxiques pour la reproduction humaine par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) et associés à une liste de pathologies et de dysfonctionnements longue comme le bras. Chez les animaux de laboratoire, les effets secondaires provoqués par une exposition aux phtalates (et notamment par ingestion) font froid dans le dos: baisse de la fertilité, atrophie testiculaire, réduction du poids des fœtus, hausse des malformations, effets néfastes sur le foie et les reins… Le meilleur moyen pour rendre stérile des générations entières !

    Au cours de cette étude, les chercheurs ont découvert que les personnes habituées à manger à l’extérieur avaient des taux de phtalates 55 % plus élevés que les personnes qui préparent généralement leur repas à la maison. L’utilisation de gants chez les employés de la restauration, la mise en contact des aliments avec des emballages contenant des phtalates et certains équipements de cuisine sont les responsables présumés de ces concentrations anormales et inquiétantes.

    En 40 ans, la quantité totale de sperme a chuté d’environ 60 % chez les hommes d’Amérique, d’Europe, d’Australie et de Nouvelle-Zélande et la concentration des spermatozoïdes a diminué de 53 %. Les phtalates sont suspectés d’y contribuer, au même titre que les autres perturbateurs endocriniens qui font partie de notre quotidien (bisphénol A, vapeurs de diesel, PCB, DDT).

    A ce propos, si vous êtes de fidèles consommateurs de compléments alimentaires, posez-vous la question des enrobages. Préférez des gelules 100% végétales et des conditionnements sans bisphénol A.

    Si vous avez l’habitude de manger régulièrement à l’extérieur, il est donc temps de réagir. Voici quelques pistes concrètes pour éviter et évacuer les phtalates présents dans l’organisme:

    Consacrez dès maintenant plus de temps à préparer vos plats avec des produits bruts, idéalement achetés directement chez le producteur pour éviter les emballages et les manipulations. L'apathie neuronale vous guette-t-elle ?

    Evitez d’être en surpoids

    Les perturbateurs endocriniens ciblent les cellules graisseuses et sont potentiellement associés à une résistance à l’insuline (un facteur de risque du diabète de type 2). Il est fort probable que certains perturbateurs endocriniens puissent s’accumuler dans le tissu adipeux.

    Les perturbateurs endocriniens stimulent la formation des espèces réactives de l’oxygène (ROS) qui provoquent des lésions à l’ADN et perturbent le système de défense antioxydant. Pour le contrer, rien de telle qu’une formule antioxydante soigneusement étudiée comme le L - Glutathion et Papaïne, dont je vous avais parlé dans un article (Glutathion, papaïne et curcumine: Déclin cognitif et mémoire), qui s’accompagne idéalement d’une diète riche en fruits et légumes de saison.

    Aider votre organisme à évacuer les substances indésirables 

    La formule de détox présente l’avantage de contenir plusieurs antioxydants puissants ainsi que des composés facilitant le mécanisme de la détoxification initié par le foie (provenant de l'artichaut, du pissenlit, de l'aloe vera et du damiana). Des cures sont également possibles pour assainir l’organisme et lui permettre de mieux fonctionner.

    Grands parents petits enfants e1494000841550

    La formule probiotiques contient des micro-organismes vivants, bactéries ou levures, naturellement présents dans l'organisme, notamment dans la flore intestinale. Leur absorption par voie orale, sous forme de compléments alimentaires ou directement dans les aliments, stimulent la croissance de bactéries utiles pour exercer un effet bénéfique sur la santé. Ils contribuent à la digestion des fibres, renforcent le système immunitaire, agissent contre la diarrhée, l'eczéma atopique, l'ulcère stomacal... Certaines de ces propriétés sont avérées, à raison d'une consommation régulière et conséquente (entre 5 et 10 milliards par jour), d'autres ne sont que supposées.

    N'oubliez pas que vous avez qu'un seul corps, si vous voulez voir grandir vos enfants et petits-enfants, il serait temps de réagir !

    Apprenez-leur aussi à bien se nourrir...

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