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Blé moderne et alimentation, attention danger

Le 09/02/2021

Supprimer la consommation de blé moderne?!?!

Paracelse, médecin et alchimiste suisse du XVI siècle, disait, en son temps «Tout est poison, rien n’est poison, c’est la dose qui fait le poison»

A son époque, les aliments étaient sains. Il n'existait pas, encore, de produits phytosanitaires, ni de laboratoires et encore moins d'instituts de recherches agro-alimentaires.

Si aucun aliment n’est mauvais en soi et que son abus est néfaste à notre santé, malgré tout, je vais vous expliquer pourquoi il est important pour votre santé de limiter, voir de supprimer définitivement, la consommation du blé moderne, je dis bien, supprimer!

Évidemment, les grincheux vous diront que le gluten est essentiel dans votre alimentation, qu'il a des propriétés, des bienfaits, etc, etc...

Le gluten, qu'est-ce?

Dans les articles Sensibilité au gluten, ce n'est plus un mytheGLUTEN, 14 signes cachés, je décrivais ce que représentait, actuellement le blé. Il comporte un certain nombre de constituants dont le fameux gluten. Gliadine, alpha-gliadine, zénine, aveline, panicine, sécaline, prolamine sont en quelques sortes des sous unités du gluten et ce sont elles qui sont souvent la cause d’allergies ou d’intolérance au gluten. Le raffinage des céréales accentue encore les réactions allergiques. On trouve du gluten dans un certain nombre de céréales, le blé, l’épeautre, le seigle, l’avoine, l’orge et le kamut. On trouve également du gluten dans de nombreux additifs alimentaires. Il est beaucoup trop présent dans la ration quotidienne de la plupart des consommateurs.

Le latin afin de mieux cerner

Le mot gluten signifie en latin «colle, glu ou encore gomme». C’est en effet une matière collante qui est utile dans la panification du pain, c’est elle qui le fait gonfler, qui lui donne de la consistance et qui lui confère son élasticité. Il se trouve que du gluten est souvent rajouté à la farine pour faciliter le travail du boulanger. Qui n’a pas fabriqué de la colle maison avec de la farine lorsqu’il était petit … Les importations de gluten en France ont augmenté de façon vertigineuse en un temps record.

Pourquoi devient-on sensible au blé moderne?

Pour des questions de rendement, le génome du blé a été modifié depuis quelques dizaines d’années, à l’aide de manipulations génétiques. Résultat, le blé d’aujourd’hui comprend 42 chromosomes, contre 14 à l’origine. C’est-à-dire que le patrimoine génétique du blé a été multiplié par trois de façon totalement artificielle. Je vous laisse imaginer ce que cela aurait comme conséquence sur l’homme si on procédait à de telles manipulations quand on voit déjà ce qu’il se passe quand il y a un chromosome en plus …

Quelles sont les conséquences sur la santé?

Le blé a été tellement transformé que notre organisme ne le reconnaît plus et devient donc allergisant ou intolérant. On imagine, aisément, les répercussions que cette substance collante peut avoir sur notre muqueuse intestinale, lorsqu’elle est absorbée de façon massive.

Vous trouverez de surcroît du gluten partout dans l’alimentation. Il provoque l’encrassement de l’organisme, on dit qu’il est muco-producteur, c’est-à-dire qu’il favorise les glaires, la toux grasse ou encore l‘acné, autrement dit "les colles", mot cher aux naturopathes. Par ailleurs, cela entraîne aussi une digestion plus difficile et donc une baisse d’énergie et des ballonnements.

En période de virus, est-ce réellement un plus pour votre organisme? J'en doute fortement.

Nos ancêtres n’étaient donc pas concernés, comme nous le sommes, par toutes ces maladies qui ont comme origine un intestin irritable ou poreux.

En revanche aujourd’hui l’abus de gluten favorise grandement les maladies inflammatoires qui prennent naissance à cause d’une hyper-perméabilité intestinale. On peut citer bien sûr les maladies digestives comme le côlon irritable, la maladie de Crohn, la candidose mais aussi l’eczéma, l’acné, le psoriasis, l’arthrose, l’autisme, la spondylarthrite ankylosante ou encore la fibromyalgie

Et le cerveau dans tout ça …

Cela n’est plus un secret pour personne. Le cerveau et les intestins sont reliés par le nerf vague, ensemble de connexions neuronales qui sert de moyen de communication entre ces deux organes. Environ 80 % des informations vont dans le sens ascendant c’est-à-dire des intestins vers le cerveau. On peut donc en déduire que si les intestins sont englués par trop de gluten, le cerveau le sera aussi.

Quelle est donc la bonne attitude

Face aux nombreuses répercussions sur la santé, encore une fois retrouvons du bon sens. Si on consomme du gluten de temps en temps, l’organisme saura gérer tant bien que mal, sauf si bien sûr on est intolérant (maladie cœliaque).

En revanche si au quotidien nous absorbons du gluten en masse, l’inflammation pointera son nez avec son cortège d’ennuis. Cuisiner soi-même des produits frais est un préalable incontournable pour éviter les nombreux additifs à base de gluten.

Préférer des céréales complètes et variez avec les céréales ou pseudo-céréales sans gluten. Sarrasin, fonio, amarante, quinoa, sorgho, riz complet, tapioca sauront régaler vos papilles par leurs saveurs variées.

Par ailleurs ces céréales sont en général riches en acides aminés essentiels, en fibres et en minéraux. Vous pouvez les trouver sous forme de farine, semoule, graines et parfois pâtes. Le petit épeautre qui ne contient que 12 à 14 % d’alphagliadine est une céréale que je conseille sous certaines conditions car elle est assez proche en goût du blé et n’a pas été mutée, elle est souvent très bien tolérée.

Si pour le moment, vous ne pouvez vous en passer, il est essentiel de consommer du pain au levain. La fabrication au levain est ancestrale, elle est plus longue qu’avec de la levure et permet donc aux levures et aux bactéries de prendre le temps de digérer une partie du gluten contenu dans la farine, même si ce n'est pas la panacée.

Une dernière précaution

Je vous conseille de bien lire les étiquettes, de nombreux produits dits «sans gluten» sont constitués de farines de riz blanc et de maïs.

Ces deux céréales ont un index glycémique élevé et entraînent une absorption rapide du sucre dans le sang. Le sucre contenu dans ces aliments est donc rapidement assimilable et favorise à terme les mêmes problèmes de santé.

Pour les gourmands

Voici quelques recettes que j'ai perfectionnées et que j'utilise.

Pour la petite info, je fabrique moi-même les farines avec un moulin à café.

Cookies au chocolat sans gluten, ni lactose.

Pain brioché sans gluten, ni lactose.

Fondant au chocolat sans lactose et sans gluten

Faire du pain ou des fonds de pâtes sans gluten

Le rééquilibrage alimentaire alcalin pour lutter contre l'acidose métabolique

Le 09/02/2021

Suite à mes articles: Quelles sont les causes de l'acidose ?, Kéto, kézako ?, je voulais aborder le thème du rééquilibrage alimentaire alcalin.

Depuis plusieurs décennies, l’alimentation occidentale industrialisée perturbe profondément l’équilibre acido-basique de notre organisme. Découvrez comment lutter contre cette acidification.

Équilibre acido-basique et révolution industrielle

La vie humaine requiert un niveau de pH dans le sérum sanguin très précis, aux alentours de 7,4. Ce niveau de pH est rendu possible par l’alimentation, elle-même influencée par le pH de l’environnement (terre et océans).

Or, l'arrivée de l’agriculture intensive et de l’industrialisation ont profondément modifié le pH du sol et le pH des océans. En outre, le développement de l’industrie agroalimentaire a accentué les déséquilibres avec un accroissement des matières grasses saturées, des sucres simples, des conservateurs et autres additifs.

Ainsi, l’alimentation occidentale contemporaine bouleverse les apports en minéraux, générant un déséquilibre entre potassium et sodium, au profit du sodium, et entre chlorure et bicarbonate, au profit du chlorure. Ces déséquilibres peuvent entraîner une acidose métabolique, dommageable notamment pour le squelette.

À savoir: les excès de sodium et de chlorures engendrent de l’acidité tandis que l'abondance de potassium, de bicarbonate et de magnésium induisent une alcalinité.

Les impacts du déséquilibre acido-basique sur l’organisme

Lorsque l’alimentation est trop acide, l’organisme va devoir rétablir l’équilibre acido-basique en puisant dans ses propres ressources en potassium et en calcium, des minéraux qui « basifient ».

Cette utilisation des ressources de l’organisme pour lutter contre les effets indésirables d’une alimentation déséquilibrée ainsi que de mauvaises associations alimentaires peut entraîner une déminéralisation. De fait, de nombreuses études suggèrent qu’une alimentation trop acide est néfaste pour la santé des os.

En outre, une alimentation trop acide, notamment si elle est trop riche en protéines animales non compensées par des aliments alcalins, peut entraîner une calciurie, c’est-à-dire la présence de calcium dans les urines. Ce que les personnes souffrant de calculs rénaux veulent absolument éviter par exemple. En naturopathie, nous parlons de cristaux.

Les chercheurs ont aussi pu démontrer qu'une alimentation plus alcaline était associée à des meilleurs indices de masse musculaire chez les femmes en bonne santé.

Le rééquilibrage alcalin: une solution naturelle

Quand la nourriture est métabolisée par l’organisme, la plupart des protéines produisent des acides tandis que la plupart des fruits et légumes produisent des «alcalis».

Il convient donc de rétablir l’équilibre acido-basique de l’organisme en adoptant en priorité une alimentation saine et riche en fruits et légumes (le rééquilibrage «alcalin» ou acido-basique). Et ce, sans tenir compte de l’acidité en bouche des aliments.

En effet, de façon totalement contre-intuitive, il apparaît que les aliments sucrés sont en réalités acidifiants pour l’organisme tandis que beaucoup d’aliments au goût acide sont au contraire basifiants. Par exemple, le sucre raffiné est l’un des principaux responsables du déséquilibre acido-basique tandis que le citron est l’un des aliments les plus basifiants !

L’indice PRAL: un outil bien pratique

PRAL est un acronyme signifiant: Potential Renal Acid Load (Charge acide rénale potentielle). Cet indice mesure en effet la charge acide rénale potentielle d’un aliment. Plus cet indice est élevé (supérieur à 0), plus l’aliment est acide pour l’organisme. Plus cet indice est faible (inférieur à 0) et plus il est alcalin.

C'est ici que nous voyons que l'indice Nutriscore tant apprécié des politiques est biaisé!

Exemples : la viande de bœuf présente un PRAL de +13,2 (effet acide), tandis que le radis présente un PRAL de -3,7 (effet basique).

C’est grâce à cet indice que les scientifiques ont pu classer les aliments selon leur potentiel acide sur l'organisme.

Liste des aliments les plus acides et les plus alcalins

Les aliments les plus acides sont ainsi:

  • l’alcool, les sodas et le sucre raffiné (pH de 3 environ);

  • les produits laitiers, le café, la viande rouge, les pâtisseries et les aliments transformés (pH de 4 environ).

Entre le pH 5 et le pH 8, on retrouve de nombreux aliments non transformés:

  • riz, betterave, volaille, pain, pommes de terre et jus de fruits (pH de 5 environ);

  • poissons, noix de coco, lait, œufs, légumineuses (pH de 6 environ);

  • eau du robinet et huiles végétales (pH de 7 environ);

  • maïs, bananes, pommes et poivrons (pH de 8 environ).

Les aliments les plus alcalins quant à eux sont:

  • la salade, l’avocat, le kiwi, le céleri, l’aubergine mais aussi la papaye et le gingembre (pH de 9 environ).

  • la spiruline, les brocolis, les carottes, le citron, l’artichaut, le radis, les asperges et les raisins secs (pH de 10 environ).

Car une alimentation équilibrée et dissociée ne consiste pas à évincer certains aliments jugés trop acides, à l’exception de ceux qui sont reconnus comme néfastes pour la santé (alcool, pâtisseries industrielle, aliments transformés, plats préparés, etc.). Il s’agit au contraire d’équilibrer la balance acido-basique.

À savoir: comme on le voit, l’eau du robinet se situe généralement dans la tranche la plus neutre en termes de pH, en fonction des régions. Dans certains départements, l’eau est légèrement plus acide, dans d’autres, elle est légèrement plus basique (parfois jusqu’à un pH de 8,4).

Quelques exemples concrets d’alimentation acido-basique

Rien n’interdit de s’offrir un bon barbecue, entre amis, même si la viande (en particulier bovine) grillée dans un barbecue à cuisson verticale est considérablement acidifiante. En revanche, il convient de compenser cette acidité par des quantités importantes de brocolis ou autres légumes au cours du même repas, tout en limitant les céréales. Ainsi vous comprenez mieux l’intérêt de consommer des protéines aux repas du midi (Acides circulants), sans amidons.

Vous pouvez aussi prendre des compléments alimentaires issus d’aliments alcalins, tels que le gingembre et la spiruline.

De même, pour vous assurer de vous hydrater avec un pH élevé, il peut être intéressant d’utiliser de l’eau alcalinisée (Bien lire les étiquettes). Cela permet d’augmenter considérablement le pH de l’eau et de contrer ainsi efficacement la consommation de boissons et aliments acides.

Pour rappel, conseils basiques

  • Consommer les fruits en dehors des repas afin d'en préserver vitamines et sels minéraux.

  • Boire de l'eau 15mn avant un repas ou 45mn après, pour ne pas diluer les vitamines hydrosolubles, entre autres.

  • Pas de café à la fin d'un repas ! La digestion / le transit seraient ralentis.

  • Bien suivre les associations alimentaires.

Vous disposez désormais de toutes les clés pour lutter contre l’acidification de votre organisme et pour rétablir votre équilibre acido-basique.

Vitamine D3, quelles synergies ?

Le 09/02/2021

L'autre jour, un de mes amis me rapportait qu'en période de Coronavirus, l'intérêt indéniable de prendre de la vitamine D3 se faisait pressente.

Je l'informais que cela était nécessaire mais qu'il devait envisager en parallèle une refonte complète de son hygiène alimentaire.

Je perçu une forme de peur dans ses propos, car il aurait voulu beaucoup plus de prévention, quand je lui ai rappelé :«le mieux est souvent l'ennemi du bien».

Dans un premier temps un rééquilibrage alimentaire peut être très efficace, mais pas du style « régime équilibré », ou les fameux « 5 fruits et légumes par jour », non, non, non, votre corps mérite mieux. N'oubliez surtout pas que vous n'en avez qu'un!

Équilibré, certes, mais surtout dissocié, sinon à quoi cela sert-il de consommer tant de calories par jour, si c'est pour que votre corps dirige les nutriments vers la direction sortie "selles ou urine", sans que ceux-ci n'aient joué leurs fonctions premières?

Et puis, travailler sur un certain nombre de calories par jour à consommer, c'est un peu comme essayer de jouer au cerf-volant un jour sans vent. Vous aller devoir courir!

Donc pour en revenir à la vitamine D3, j'ai lu sur certains sites, qu'il fallait éviter d'en prendre associé à l'échinéacée. Cause première, l'orage ou tempête de cytokines. Tiens donc...

J'ai même été grandement surpris de lire qu'en période de Covid-19, la prise de compléments alimentaires devait être stoppée. Et hop ! Solution radicale s'il en est.

Bien entendu, à titre préventif, je vous déconseille fortement cela.

Vitamine D: rôle fondamental

La vitamine D a une action sur plus de 600 gênes au niveau des alvéoles pulmonaires. Le déficit en vitamine D semble contribuer au développement de la détresse respiratoire aiguë. Or la majorité de la population adulte manque cruellement de Vitamine D (Il faut la doser régulièrement). De plus la Vitamine D diminue la libération de cytokines inflammatoires, celles-là même qui provoquent les décès. Plusieurs chercheurs du monde entier ont montré que la supplémentation en vitamine D permettait de diminuer significativement les niveaux d’interleukine-6 (une cytokine pro-inflammatoire). Manquer de vitamine D est donc très certainement un facteur de risque d’inflammation excessive, y compris au niveau pulmonaire.

En 2017 le BMJ (British Medical Journal) publie une nouvelle méta-analyse montrant que «la vitamine D protège globalement des infections respiratoires». Dans cette étude également il est mis en évidence que les fortes doses prises tous les mois ou tous les trois mois via des ampoules sont inefficaces. C’est malheureusement la forme de vitamine D la plus souvent prescrite par les médecins.

Par ailleurs la vitamine D joue un rôle fondamental sur l’immunité. De plus, elle agit aussi en produisant des substances naturelles anti-infectieuses actives contre les virus.

Les Alkyglycérols

Les alkylglycérols sont des lipides-éthers présents naturellement chez l’être humain, dans la moelle osseuse, la rate, le foie et le lait maternel, c’est-à-dire dans les organes directement impliqués dans le système immunitaire.

  • Stimulent la production des anticorps, des leucocytes (dont les Lymphocytes B), des érythrocytes et des plaquettes

  • Aident à lutter contre les maladies infectieuses

  • Ont un rôle bénéfique dans les allergies, les rhumatismes, le psoriasis et les inflammations

  • Accélèrent la cicatrisation

  • Favorisent l’élimination des métaux lourds et des pesticides…

D’autres stimulants immunitaires aident également comme l’Echinacée ou le Shiitaké …

Comme vous pouvez le voir, la prise de compléments alimentaires est une nécessité absolue. Bien entendu il existe certains intérêts économiques laissant préférer d'autres solutions à visées médicales. David contre Goliath, mais qu'en est-il d’Hippocrate et de son serment?

Vitamine D3 et synergies

Étant donné que les journaux ne cessent d'en parler...

Chacun connaît désormais le rôle essentiel de la vitamine D sur la santé.

Mais savez-vous quels composés bénéfiques associer à votre cure de Vitamine D3?

Plusieurs études ont montré que la vitamine D3 végétale est la forme la plus stable et la plus biodisponible pour l’organisme. Il est donc préférable de privilégier cette forme.

Première synergie très intéressante : unir ses bienfaits à ceux du magnésium.

Je vous rappelle que cet oligo-élément indispensable contribue à un métabolisme énergétique normal, joue un rôle dans la division des cellules...

Choisissez un complément hautement biodisponible, comme Magnésium marin + vitamine B6.

Par ailleurs, je vous conseille vivement d'associer vitamine D3 et Echinacea Purpurea & Angustifolia, comme démontré ci-dessus.

Cette super-plante est connue pour contribuer au fonctionnement du système de défense de l'organisme.

Choisissez plutôt un extrait d'échinacée, comme Echinacea Purpurea & Angustifolia.

Enfin, vous avez tout intérêt à combiner la « vitamine du soleil » avec une autre vitamine moins connue du grand public :

La vitamine K, qui contribue à la coagulation sanguine normale, au maintien d'os normaux, etc. Pour en bénéficier sous une forme des plus efficaces, optez pour l'Huile végétale de bourrache.

Déprime, moral dans les chaussettes: supplémentez-vous en cas de coup de blues

Le 15/01/2021

Vous ressentez une baisse de moral ? Vous traversez une période compliquée ? Quelques substances naturelles peuvent vous aider à remonter la pente et à retrouver la forme.

Le millepertuis : une plante vivace longtemps utilisée pour «chasser le Diable»

Hypericum perforatum, herbe de la Saint-Jean, Saint-John’s wort : le millepertuis est une plante herbacée vivace qui pousse naturellement dans les talus et les prés, et qui connaît bien des noms et des usages, depuis des siècles, dans toute l’Europe.

Au Moyen-Âge, on l’utilisait en application locale contre les brûlures superficielles, les piqûres d’insectes... mais aussi et surtout comme « chasse diable » (autrement dit, pour faire fuir les esprits tourmenteurs).

Et en effet, si le millepertuis est aujourd'hui très étudié et utilisé, c’est surtout pour ses effets bénéfiques en cas d’anxiété et d'états de déprime. Le millepertuis contient en fait des substances actives qui agiraient comme inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, de la dopamine et de la noradrénaline, les fameuses «hormones du bonheur».

Ainsi, une cure de millepertuis (en gélules ou sous forme liquide) contribue à l'équilibre émotionnel et au bien-être général, tant sur le plan mental que physique, et participe à maintenir un sommeil de qualité et une humeur positive.

L’ashwaganda : une plante ayurvédique pour l'équilibre émotionnel

Aux côtés du basilic sacré, l’ashwagandha, Withania somnifera de son nom botanique, est l’une des plantes majeures de la tradition ayurvédique, cette médecine traditionnelle et millénaire indienne qui entend rééquilibrer le corps et l’esprit.

Riche en pipéridine, pyrazole, pyrrolidine et autres alcaloïdes, mais aussi en withanolides, bêta-sitostérol et autres phytostérols, l’ashwaganda a une composition proche de celle du ginseng, d’où son surnom de «ginseng indien». Cette plante ayurvédique contient également de nombreux acides aminés essentiels et des oligo-éléments.

Plante dite «adaptogène», c’est-à-dire que ses effets s’adapteraient aux besoins de l’organisme, elle est utilisée en médecine traditionnelle à de nombreux effets. Mais surtout, plusieurs études ont démontré que l’ashwagandha est un excellent support en période d’anxiété et de tension nerveuse et mentale car elle contribue à la relaxation, à l'équilibre émotionnel et au bien-être général.

Une cure d'ashwaganda peut donc se révéler très utile en cas de baisse de moral ou d’anxiété passagère.

La valériane : une plante médicinale qui contribue à soutenir le bien-être mental

Mentionnée déjà par plusieurs médecins grecs tels qu’Hippocrate, Dioscoride ou Galien, la valériane est une plante médicinale ancestrale en Europe et en Asie. On la retrouve aujourd’hui dans de nombreux traitements de phytothérapie, notamment pour le sommeil.

Acide valérénique, valépotriates, glutamine, etc. : la valériane contient de nombreuses molécules, certaines spécifiques, d’autres non.

Toutefois, il semble que l’administration de chacune de ces molécules de façon séparée n’ait pas d’effet significatif alors que l’administration d’extrait de Valeriana officinalis, le nom botanique de cette plante médicinale ancestrale, même en double aveugle, présente des résultats positifs tant sur l’anxiété que sur le sommeil.

Ainsi, si les mécanismes de la valériane restent aujourd’hui méconnus, il est admis que la plante aide à maintenir une qualité normale de sommeil, à faire face à un mode de vie chargé ou à un état d'irritabilité, et participe à induire un sentiment de bien-être. Sous la forme de bourgeons glycérinés, en gemmothérapie, la valériane, grâce à son action sédative, saura vous procurer un sommeil de meilleure qualité.

La mélisse : le piment des abeilles anti-stress

Elle est originaire d'Asie Mineure. C'est un arbrisseau vivace qui pousse sous forme de touffe. On le retrouve dans toutes les régions tempérées du globe.

Les feuilles ovales sont rugueuses et dégagent une odeur citronnée lorsqu'on les froisse. Les tiges sont dressées, velues et mesurent de 30 à 70 cm de haut. Les fleurs sont blanches et en forme de cloche. Elles produisent un nectar très apprécié des abeilles, qui l'utilisent pour le miel.

Son nom nous vient du grec «melissophullon» qui signifie «feuille à abeilles».

Aldéides terpéniques (citronellal et citral), flavonoïde, polyphenol (eugénol, géraniol), la mélisse contient de nombreuses molécules, certaines spécifiques, d’autres non.

La mélisse est la plante anti-stress par excellence. Elle est permet de se relaxer, calme la tachycardie, les palpitations cardiaques, combat les infections virales. La mélisse est sédative, traite les spasmes gastro-intestinaux, les flatulences, colites, crampes … , la nervosité, l'insomnie.

En usage interne, la mélisse est donc tout particulièrement indiquée pour ses propriétés calmantes globales.

En usage externe, la mélisse est utilisée pour combattre l'herpès labial, traiter les écorchures et coupures mineures.

La formule Mélisse et Valériane par exemple, contient de la valériane et de la mélisse, pour leurs capacités à contribuer à une relaxation optimale.

Le lithium orotate: redoutablement efficace en cas de dépression

Le lithium est un minéral alcalin appartenant à la même famille que le sodium et le potassium. Déjà utilisé dans l’Antiquité pour combattre les manies, il est toujours prescrit en médecine dans le traitement de la psychose maniaco-dépressive, encore nommée dépression bipolaire, où il se révèle redoutablement efficace.

Le lithium est également utilisé avec succès dans des cas de dépressions unipolaires récurrentes et de déficits sérotoninergiques entraînant des comportements compulsifs et toxicomaniaques (aide au sevrage du tabac et de l’alcool). Efficace sur les œdèmes et les excès de sodium. A utiliser en cas de migraines, pour en diminuer les douleurs. Aide à combattre les troubles de l’humeur. Le lithium orotate est indiqué pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. Ce complément est utile pour prévenir le déclin cognitif.

L’éleuthérocoque : l'excellent «ginseng de Sibérie»

Arbuste épineux dont on utilise la racine en phytothérapie, l’éleuthérocoque pousse dans des conditions extrêmes, au cœur de la Sibérie. Ce «ginseng sibérien» est lui aussi classé parmi les adaptogènes par les phytothérapeutes.

L’Eleutherococcus senticosus est réputé pour ses effets sur la santé physique et mentale. Il participerait notamment à soutenir la récupération en cas de faiblesse, d'épuisement, de fatigue ou pendant la convalescence, etc. D'une façon générale, on estime qu'il contribue à augmenter l'énergie mentale et physique.

Ce complément, sous forme de gélules ou liquide vous fera bénéficier d'un apport conséquent en éleuthérocoque. Cette plante sibérienne constitue une solution efficace pour vous aider en cas de coup de fatigue ou de passage à vide temporaire.

Arrêt tabagique au naturel

Le 15/01/2021

Ça y est, c'est le moment d'arrêter de fumer. Comme je l'écrivais dans un article, c'est en janvier ou en septembre que vous devriez vous engager dans un sevrage tabagique.

Le tabac entraîne des carences car les nombreuses substances toxiques qui s’en dégagent sont de grandes consommatrices de nutriments indispensables à une bonne santé.

Le fumeur empoisonne non seulement son organisme mais il le prive également de vitamines, minéraux, oligo-éléments ou encore antioxydants…

Ces carences ont comme conséquences directes d’affaiblir l’ensemble de l’organisme notamment les systèmes immunitaire, pulmonaire, cardio-vasculaire ou encore hormonal.

Le tabagisme engendre également le vieillissement cellulaire et rend l’individu dépendant physiquement et psychologiquement.

En effet, la nicotine qui est un poison violent, entraîne l’addiction en agissant directement sur le système nerveux central. La cigarette procure un plaisir à court terme et permet souvent de gérer son stress et ses émotions.

C’est sur l’ensemble des ces phénomènes que le thérapeute va s’appuyer pour aider son consultant à stopper le tabac.

Le plus important passe par l’alimentation

Comme nous l’avons vu ci-dessus, le fumeur est particulièrement carencé. L’alimentation va donc jouer un rôle capital pour combler les manques en vitamines, minéraux et oligo-éléments.

Une alimentation équilibrée, dissociée, vivante, et riche en antioxydants sera ainsi préconisée, elle comportera un apport conséquent en légumes et fruits frais, des céréales complètes et des protéines de bonne qualité.

Les graines germées, la spiruline et le pollen que l’on appelle des super-aliments, seront très intéressants pour leur apport en nutriments essentiels et contribueront à retrouver une belle énergie vitale, le fumeur étant souvent fatigué suite aux carences.

Il faudra également s’intéresser à éviter la prise de poids en conseillant de bien mâcher et en mangeant en pleine conscience dans un environnement calme.

Il sera conseillé d’éviter la consommation des sucres raffinés et de toute alimentation industrielle et raffinée, riche en acides gras saturés, sucres cachés et additifs multiples, et de remplacer par des fruits frais, du chocolat noir à plus de 70 % ou encore des oléagineux.

Enfin, la cigarette est souvent associée à la consommation d’alcool ou de café, il sera indispensable pour éviter une dépendance comportementale de supprimer ces excitants et de proposer à la place des jus de fruits frais ou des tisanes relaxantes comme par exemple le tilleul, la camomille, la mélisse, le coquelicot ou la lavande.

Le drainage du foie est primordial

Le foie est un des cinq émonctoires du corps humain, chargé d’évacuer les toxines. Il est par contre le seul à évacuer les toxiques qui sont des polluants venant de l’extérieur et qui normalement n’ont rien à faire dans l’organisme.

Le drainage du foie sera donc essentiel à préconiser pour aider le foie dans sa lourde tâche.

On s’orientera vers du radis noir, artichaut, romarin … et vers du desmodium, chardon-marie ou du chrysanthellum americanum en cas de fatigue.

Pratiquer une activité physique

La pratique régulière d’un sport adapté à sa condition physique et à son tempérament est indispensable à plusieurs niveaux.

Elle apportera du bien-être, une meilleure gestion du stress et participera à un meilleur sommeil.

Elle évitera également la prise de poids souvent associée à l’arrêt du tabac.

Enfin elle contribuera au nettoyage des poumons en évacuant l’oxyde de carbone et en augmentant la consommation d’oxygène.

Ne pas rester seul et s’attaquer à la cause

Lorsqu’on souhaite arrêter de fumer, le plus important est d’être motivé et de ne pas rester seul, ce qui augmentera considérablement les chances de se libérer de l’emprise du tabac.

Arrêter seul peut être compliqué et il est important de comprendre les raisons qui ont amené à fumer afin de s’attaquer directement à la cause et éviter ainsi les rechutes.

La naturopathie, l’acupression, la pose de ventouses comme en cupping-thérapie, l’ostéopathie ou une écoute thérapeutique sont des techniques qui ont toute leur place dans l’accompagnement de l’arrêt du tabac.

Se relaxer, se détendre

Différentes disciplines peuvent contribuer à aider le patient dans sa démarche. L’hypnose, la sophrologie, la méditation ou toutes autres formes de relaxation sont des aides précieuses. La réflexologie plantaire ou les massages relaxants peuvent venir compléter efficacement ces protocoles. En prenant soin de soi, en se détendant et en se tournant vers d’autres plaisirs, il sera ainsi plus facile de se détourner de la cigarette.

Les fleurs de Bach pourront apporter une aide efficace lorsque les émotions en jeu dans le fait de fumer auront été identifiées.

L'homéopathie pourra également aider dans une autre mesure.

La supplémentation en phytothérapie

Il existe de nombreuses plantes qui pourront apporter une aide précieuse à l’arrêt du tabac, au niveau du stress et de l’addiction.

Des plantes relaxantes comme le millepertuis, la passiflore, la valériane, la synergie mélisse et valériane ou des plantes adaptogènes comme la rhodiola, l’éleuthérocoque (gélules ou sous forme de bourgeons) ou le schisandra, seront appréciables pour réduire les troubles nerveux et contribuer à un sommeil réparateur.

Le kudzu facilitera le sevrage.

Le choix des plantes et les posologies seront à déterminer par votre thérapeute en fonction de son anamnèse, ne jamais se supplémenter sans l’avis d’un professionnel, l’usage de la phytothérapie peut se révéler dangereux si les traitements ne sont pas adaptés ou si les contre-indications ne sont pas respectées.

En conclusion

Vous l’aurez compris, l’arrêt du tabac nécessite pour mettre toutes les chances de son côté de se faire accompagner, de comprendre la cause qui a amené à l’addiction et mettre en œuvre une hygiène de vie globale tout en conservant le plaisir.