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Hypersensibilité

Le 13/03/2015

On les dit à fleur de peau, empathiques, mais aussi créatifs et intuitifs. Outre-Atlantique, les hypersensibles agitent autant les pros du divan que les people.

Le mot (ou plutôt l'acronyme HSP, "highly sensitive people") a fait son entrée dans le jargon anglo-saxon au tournant des années 2000, avec la publication du best-seller de la psychothérapeute américaine Elaine N. Aron (gourou des hypersensibles aux Etats-Unis), intitulé Ces gens qui ont peur d'avoir peur. Mieux comprendre l'hypersensibilité (éd. de l'Homme)Celle-ci affirme que près de 1 personne sur 5 est concernée par ce phénomène. 

Sur la Toile, les forums de discussion et les self-tests (ces questionnaires qui aident à "s'autodiagnostiquer") essaiment. A l'évidence, on ne cherche plus à réprimer son hypersensibilité, on la revendique. Même les célébrités (Winona Ryder et Johnny Depp) brandissent l'appellation comme un étendard sur les plateaux télévisés. Mais à quoi la reconnaît- on ?

Considérée comme une sensibilité extrême, ou excessive, elle conjugue plusieurs aspects de la personnalité, parfois contradictoires ( la vulnérabilité, l'acuité perceptive, la compassion, le doute, l'irritabilité, l'intuition, mais aussi l'impression d'être en hémorragie permanente, en proie à des cataclysmes émotionnels). 

Tous hypersensibles?

Ils naissent "HSP"

Ce trait de caractère (car ce n'est pas une pathologie !) se constitue pendant la vie intra-utérine, se développe dès la naissance, et se manifeste de différentes façons chez les individus. Son degré d'intensité et son évolution, de l'enfance à l'âge adulte, dépendent en grande partie de l'environnement dans lequel la personne grandit.

Son entourage a-t-il valorisé ou réprimé son hypersensibilité ? A-t-elle été confrontée à de lourdes épreuves (burn-out, deuil, guerre, etc.) ? Accepte-t-elle (ou non) sa "différence" ou tente-t-elle de la refouler ? Ces questions ont un impact direct sur la manière dont se manifeste cette nature à fleur de peau. 

Ils sont à vif émotionnellement...

Les hypersensibles ont la sensation d'être sur le fil en permanence. Colère, larmes, repli sur soi, agressivité... l'entourage peine à comprendre leurs réactions imprévisibles, étrangères à toute rationalité. Blessés par la critique, ils se sentent sans protection et peuvent ressasser à l'infini les mots qui les ont heurtés. En bref, ils gambergent à plein régime. "Ces pensées parasites sont comme une rumeur, un bruit incessant, qui draine une partie de leur énergie. Ça galope dans leur tête !

Souffrent-ils d'un excès de narcissisme ? Non, plutôt d'une grande fragilité identitaire et d'une difficulté à cicatriser. Ils vivent donc les situations de crise plus intensément, ainsi que les moments heureux. Un paysage, un poème, un moment entre amis... Les plaisirs simples du quotidien les émerveillent. 

... et physiquement

En effet, ils réagissent à de nombreux stimuli. Par exemple, l'étiquette d'un vêtement qui frotte contre la peau, la sirène d'une ambulance ou une forte luminosité peuvent vite leur devenir insupportables. Le corps est plus réceptif aux massages, aux caresses, mais aussi plus affecté par les allergies, les médicaments et la caféine. "Les hypersensibles ont une oreille fine. Un simple bruit urbain devient un vacarme qui les empêche de se concentrer. En entreprise, ils préfèrent travailler au calme dans des bureaux fermés plutôt que dans des open spaces. 

Les HSP sont doués d'empathie

Plus perméables à leur environnement, ils parviennent à cerner l'autre et à deviner ses intentions. Problème: Ils portent le poids du monde sur leurs épaules, en absorbant les émotions de leurs proches et en partageant leurs souffrances. Au bureau, cela se traduit par des élans de générosité envers leurs collègues. Plus attentionnés, ils sont toujours prêts à aider un nouveau venu, à accueillir un stagiaire. Ils n'agissent pas à dessein et manquent cruellement d'esprit de compétition. Cette profonde empathie pousse certains à s'orienter vers une carrière dans l'humanitaire. En revanche, elle peut aussi se retourner contre eux. Les hypersensibles sont des proies idéales pour les pervers narcissiques. Ces derniers détectent leurs failles, exploitent leur gentillesse et leur désir de perfection. 

Ils ne peuvent pas se passer du regard des autres

De l'enfance à l'âge adulte, le désir d'être aimé ne les quitte jamais. En quête d'harmonie, les hypersensibles abhorrent les conflits. Et font tout pour éviter les vagues. Trop de froideur ou même une simple indifférence les glaceraient et leur ôteraient le goût du travail et le désir de fournir un effort. Par ailleurs, ils ont peur de décevoir leur entourage, d'être rejetés, voire abandonnés. Ils dépendent de l'affection d'autrui (en amour et en amitié). Dès qu'ils ont le sentiment d'avoir blessé quelqu'un, d'avoir prononcé des mots qui dépassent leur pensée, ils sont immédiatement submergés par la culpabilité et peinent à "se décentrer". En bref, ils ont du mal à lâcher prise

Ils sont "incurables" ou presque

Inutile d'essayer de refouler l'hypersensibilité. Elle finira par refaire surface. Il ne faut ni dominer ni subir ses émotions: il faut d'abord s'autoriser à les vivre. La plus grave erreur serait de considérer l'hypersensibilité comme une pathologie qu'il faut soigner. Devenir humain est une conquête quotidienne. Et celle-ci passe par la fierté d'être sensible. En revanche, on peut apprendre à gérer certaines réactions, telles que le stress et l'anxiété. Pleine conscience, méditation, sport de combat... à chacun sa méthode de "toilette émotionnelle"! 

Ils sont créatifs et intuitifs

Les hypersensibles utiliseraient davantage l'hémisphère droit de leur cerveau que la moyenne. Résultat: ils ont un goût prononcé pour l'esthétique et la création. Peinture, musique, écriture... Certains en font leur métier, d'autres, un simple loisir. Ils sont aussi dotés d'une forte intuition. Celle-ci est parfois impossible à justifier devant leur entourage et finit par les isoler. Cette intuition résulte d'un nombre élevé de connexions cérébrales. Ajoutez-y un sens aigu de la logique, un besoin de cohérence, et vous obtiendrez l'état d'esprit d'un hypersensible. Imaginez un métro qui ne s'arrête qu'aux correspondances et non aux stations intermédiaires. Le chemin est parcouru beaucoup plus rapidement. Dans le cerveau, c'est pareil. Même dans des secteurs non artistiques, tels que la finance, les hypersensibles apprennent à utiliser leur intuition à bon escient. Certains patients ont toujours deux longueurs d'avance sur leurs concurrents en affaires ! C'est aussi une force. 

Ils ne sont pas forcément introvertis

Même si la timidité et la pudeur peuvent être des conséquences de l'hypersensibilité, une personne réservée n'est pas systématiquement hypersensible. 30% d'entre eux seraient même des extravertis. En quête de sensations fortes et versatiles, ils se lassent vite d'une activité, d'un emploi, voire de leur conjoint. Pour eux, la vraie audace n'est pas le saut à l'élastique, les sports extrêmes ou la vitesse. Ils préfèrent se lancer d'autres types de défis, moins sensationnalistes, tels que changer de vie, voyager dans des contrées reculées, rencontrer des personnes d'horizons différents... Ils se caractérisent aussi par une grande impatience, qui s'atténue plus ou moins pendant leur vie d'adulte. Combien d'amoureux amorçant à peine une histoire voudraient déjà une assurance de durée ?

Ils se connaissent tout juste, sont encore dans le bonheur rare et précieux éprouvé lors d'une rencontre qui semble magique, et ils demandent aussitôt qu'on leur affirme que c'est pour la vie, comme s'il fallait verrouiller cette situation miraculeuse pour qu'elle dure éternellement.

Le risque ? Que cet emballement décourage la meilleure des bonnes volontés, dans un couple, en amitié ou dans le monde du travail. 

Ils cherchent un sens à leur vie

Les hypersensibles s'interrogent souvent sur leur existence et sur la mort. Athées ou croyants, ils sont attirés ou fascinés par la spiritualité. Et se sentent profondément humanistes. Animés par une forte passion (qui leur sert de leitmotiv), ils refusent de mener une existence routinière, dénuée d'originalité, et mettent un point d'honneur à vivre des expériences enrichissantes. 

Ils seraient de plus en plus nombreux

Le nombre de personnes hypersensibles augmente. Cela peut s'expliquer par des facteurs socio-économiques et culturels. Nous sommes dans une société en crise, où la pression au travail et les obligations pèsent sur l'individu, sur le couple, et où l'on refuse de vieillir.

Esseulé, en perte de repères, en proie aux doutes et fréquemment critiqué, l'homme est de plus en plus à vif. Mais l'hypothèse ne fait pas l'unanimité. La société a un impact sur l'évolution de l'hypersensibilité (un environnement plus violent peut accroître la vulnérabilité des individus), mais elle ne peut en "produire" davantage. Le débat est ouvert. 

People hypersensibles

  • Alanis Morissette: La chanteuse canadienne  
  • Marion Cotillard
  • Scarlett Johansson
  • Maia Flore, lauréate du prix HSBC pour la photographie 2015



Zone de confort

Le 03/02/2015

Notre zone de confort, est notre « prison dorée ». On y est bien, on la cherche, et une fois atteinte, elle nous bride, nous empêche de continuer notre croissance et notre épanouissement.

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C’est une notion importante car elle est notre « garantie de sécurité » tout en étant une des principales causes de notre "souffrance et de notre malheur".

La pyramide des besoins 

La pyramide des besoins de Maslow

Pour chacun de ces besoins, il nous faut donc mettre en place des « formes » pour nous apporter la garantie de l’obtention de ces besoins et la sérénité qui en résulte. C’est le côté positif de notre zone de confort et sa raison d’être.

Il nous faut donc :

  • un toit et de la nourriture,
  • un environnement sécurisé et connu,
  • recevoir et donner de l’amour,
  • nous aimer,
  • nous reconnaître, 
  • nous accomplir et rayonner ce que nous sommes véritablement.

Passage obligé

Une zone de confort est donc un passage obligé, comme des étapes nécessaires à notre croissance sur lesquelles nous-nous appuyons pour faire le pas suivant.

En effet, une fois atteinte, la tentation de considérer cette zone de confort comme acquise et de ne plus vouloir s’en séparer est grande !

Et c’est ce qui se passe pour beaucoup !

Ce ne serait pas grave si cet arrêt ne nous empêchait pas de poursuivre notre évolution !

Il nous faut donc bien faire attention à ce que cette même zone de confort ne soit pas synonyme de « non évolution ». C’est le côté négatif !

Une nécessité

Une zone de confort est donc nécessaire pour passer des caps, des paliers, et pour nous construire progressivement tout en étant notre pire ennemi en nous envoûtant de son chant de sirène hypnotisant.

De la sorte, il est simple de comprendre que le problème n’est pas la zone de confort en elle-même ou la forme que va prendre cette zone, mais bien le fait de rester attaché à une forme définie, en excluant toutes les autres formes.

C’est en cela que la zone de confort est à double tranchant. Se contenter d’avoir un travail sécurisant, (premier besoin) ne fera pas de vous une personne heureuse !

Se « contenter » simplement de fonder une famille, de faire des enfants, ne fera pas de vous une personne heureuse.

Se contenter d’être reconnue et appréciée des autres, ne fera pas de vous une personne heureuse.., et ainsi de suite…

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Prison dorée

La zone de confort est un palier sécurisant afin de pouvoir continuer sa progression

C’est pour cela et comme cela que certaines personnes auront en apparence tout ce qu’il faut pour être heureux(se) : Travail, mari ou femme, enfant, maison, voiture, animaux de compagnie…etc, et vous diront qu’ils ne sont pas épanouis…

Ces personnes sont (parfois sans même s’en rendre compte), attachées à leur zone de confort sans pouvoir s’en défaire. « La prison dorée » leur apporte, en apparence, tous les besoins fondamentaux, tout en les empêchant de s’épanouir.

La psychologie positive, la pyramide des besoins, le développement personnel ont tous ce même but « d’épanouissement humain ». Nous sommes là pour cela et ne seront épanouis qu’en acceptant de faire ce chemin d’épanouissement.

Hélas, la très grande majorité choisit de ne pas « s’éveiller » au bénéfice des privilèges financiers et matériels du domaine des conditions de vie.

Cette même majorité n’est donc hélas pas épanouie. Des plaisirs certes, un peu de bonheur sûrement, mais certainement pas de l’épanouissement !

Personne ne se lève le matin en souhaitant souffrir. Tout le monde recherche le bonheur et cherche à s’épanouir.

Les paliers, les barreaux de l'échelle

Les zones de conforts ne sont que des paliers pour nous permettre d’y parvenir et non nécessairement d’y rester.

Grandir, évoluer et s’épanouir ne signifie pas non plus de quitter systématiquement sa ou ses zones de conforts. Sortir ou entrer dans une zone de confort est un phénomène naturel et continuel.

Vous ne perdez donc rien en quittant une zone de confort. C’est une croissance logique et évidente qui nous pousse à nous positionner, à faire des choix, à prendre des orientations. Et donc, par conséquent, à changer d’environnement, de façon de faire, de penser… En somme, de s’ouvrir à autre chose.

Et nous faisons cela en permanence et de façon naturelle. Nous ne perdrons jamais nos acquis, nous ajoutons simplement de nouvelles données. On ne change rien, on ajoute seulement.

Inutile donc d’en avoir peur

D’autant plus que si vous trouvez mieux, vous n’aurez aucune difficulté à changer et donc à sortir de votre zone de confort actuelle pour une autre encore plus confortable et ce jusqu’à ce que tous les domaines de votre vie soient parfaits (selon vous), c’est là l’épanouissement.

jouet, peluche, nouveau,

Que seriez-vous prêt à faire pour une vie meilleure ?

C’est un peu comme un enfant, prêt à défendre « bec et ongle » son jouet jusqu’au jour où ses parents lui en offrent un nouveau plus intéressant ! Le jouet passe alors de l’état de pierre précieuse à celui de vulgaire gravier en quelques secondes ! Et finira dans le coffre à jouets sans aucun remords !

Avoir peur de changer ou de faire autrement que d’habitude est une réaction normale. C’est la peur de l’inconnu, la peur de se tromper, la peur d’échouer, la peur de trouver moins bien… Et c’est en même temps la seule façon de s’ouvrir et de s’épanouir.

« On sait ce qu’on perd, on ne sait pas ce qu’on retrouve » ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire !!

Bien au contraire, en faisant ce qu’on ressent, ce qu’on trouve est systématiquement mieux que ce qu’on laisse. Non pas que ce que nous avions était mauvais, mais plutôt qu’il ne correspondait plus à notre évolution.

En étant honnête envers vous-même, si vous pensiez à changer ou à faire autrement, c’est bien que quelque chose dans votre situation actuelle vous dérange ou que vous sentez intuitivement que vous n’êtes pas pleinement à votre place, ou pire, que vous ressentez clairement de la douleur ou de la souffrance en faisant ce que vous faites aujourd’hui.

Il suffit parfois de faire le point sur votre vie. Dans la très grande majorité des cas, les changements opérés dans nos vies (plus ou moins agréables sur le coup), nous ont été profitables à terme !

Le changement n’est donc pas à craindre mais plutôt à solliciter. La seule chose qui nous retienne n’est autre que cette peur irrationnelle, principalement liée à notre égo, cherchant lui-même à tout contrôler !

La peur de nous-même, de notre façon de réagir, la peur du jugement des autres, la peur de l’inconnu…etc

Et pourtant, si vous ne faites rien, vous connaissez les conséquences. C’est ce que vous vivez déjà aujourd’hui… « Si vous ne changez rien, rien ne changera ! », c’est le principe du schéma de répétition.

Tout n’est sans doute pas noir

Il y a certainement des avantages à ne pas changer et à rester dans cette situation actuelle, sûrement.., mais vous ne pouvez pas nier que cette même situation génère suffisamment de frustration et d’insatisfaction pour avoir envie de changer, n’est-ce pas ?

Si votre zone de confort est devenue inconfortable, c’est qu’il est l’heure de changer ! Si vous ne changez pas, cherchez les avantages que vous trouvez à rester dans cette situation !

  • Si malgré les évidences vous ne changez pas, c’est que quelque chose vous en empêche.
  • Si vous persistez dans cette situation non épanouissante, vous souffrirez.
  • Si vous vous résignez, vous ne pouvez plus vous plaindre !

Viennent ensuite les notions de respect de soi, de choix, de vision de la vie, de croire en la vie, d’estime de soi….

Demandez à vos amis, votre famille ou à une personne ayant un regard extérieur, en qui vous pouvez avoir confiance, un coup de main si vous avez besoin d’aide, de conseils ou tout simplement d’être reboosté

Rester « accroché » à quelque chose ou à quelqu’un qui ne nous correspond plus est source de profondes souffrances. Tôt ou tard, vous ne pourrez pas lutter contre votre évolution.

La plupart du temps, plus on attend et plus c’est dur, mais ce n’est JAMAIS trop tard !

Conclusion

Comparez les zones de confort à des paliers menant à l’épanouissement. La vie nous veut du bien et elle ne nous laissera pas stagner dans des conditions de vie médiocres.

N’hésitez pas à changer de jouet, notre croissance ne se fait qu’au travers de nos expériences.

Agriculture : le gouvernement veut réduire de moitié l'usage des pesticides

Le 02/02/2015

Une bonne nouvelle pour les consommateurs qui s'inquièteraient de leur alimentation. Le gouvernement a décidé de réduire de moitié l'utilisation de pesticides dans l'agriculture d'ici 2025.


Réduire l'utilisation de pesticides dans l'agriculture

Le gouvernement aime le bio !

Vendredi 30 janvier 2015, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a présenté un nouveau plan de réduction de l'usage de pesticides dans l'agriculture. L'objectif de ce programme est de réduire de moitié l'usage de ces produits chimiques dans les cultures d'ici à 2025. En attendant cette date, le gouvernement a néanmoins prévu un palier intermédiaire de réduction à 20% d'ici 2020.

Augmenter les fermes expérimentales Delphy

Pour tenter d'arriver à un tel résultat, le ministre veut s'appuyer sur un réseau de fermes expérimentales, des exploitations appelées Delphy, qui ont déjà réduit leur utilisation de pesticides de 12%, en moyenne, en 2013. On en compte actuellement 2.000 sur toute la France et Stéphane Le Foll voudrait faire passer ce chiffre à 3.000.

Des pénalités financières pour les distributeurs de pesticides

Outre ce point, le ministre de l'Agriculture veut également s'appuyer sur la bonne foi des distributeurs de produits phytosanitaires, l'autre nom pour ces pesticides. Pour contraindre les centres à cette transition écologique, Stéphane Le Foll compte sur la mise en place de certificats d'économies de produits phytosanitaires, qui les obligeront " à baisser de 20 % le nombre de doses utilisées sur cinq ans sous peine d'une pénalité financière".

Le don d'empathie

Le 28/01/2015

Tout d'abord je tiens à dire que je possède le don d'empathie, je fais donc cet article pour toutes les personnes qui auraient du mal à  gérer ce don... merveilleux don mais qui peut être très dur à contrôler si vous n'arrivez pas à vous contenir, et à faire la différence entre  vos ressentiments, et les sentiments des autres....

-L'empathie est une notion complexe désignant le mécanisme psychologique par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d'une autre personne, en "se mettant à sa place" sans toutefois les ressentir lui-même.

Mais l'effet d'empathie et de mimétisme peut vous faire ressentir les choses, les sentiments, les émotions d'une personne.

Selon Carl Rogers: L'empathie consiste à saisir avec autant d'exactitude que possible, les références internes et les composantes  émotionnelles d'une autre personne et à les comprendre comme si l'on était cette autre personne.

-Contrairement à ce qu'on croit trop souvent,  l'empathie n'est pas la sympathie et l'on ne doit pas employer un mot pour l'autre. La  sympathie est une empathie augmentée qui, comme l'indique l'étymologie grecque, revient à "souffrir avec". Dans ce cas, la participation est spontanée, effective et bien sûr affective. Dans l'empathie elle est tout aussi sincère mais plus distanciée et souvent motivée par la  volonté de communiquer.

Boris Cyrulnik nous donne une juste idée de l'empathie et de son importance: "En tant qu'homme j'appartiens à la seule espèce vivante  capable de me figurer les représentations de l'autre. Je suis alors contraint à partir à la découverte du monde mental de l'autre, de ses  théories, de ses représentations et de ses émotions. Je suis donc forcé à ne pas vivre dans un seul monde – sinon je me transforme en dictateur – et si par malheur le pouvoir politique m'est accordé, je peux imposer ma vision du monde qui va détruire la société au nom d'une vision cohérente qui est la mienne. Ce qui signifie au fond que l'empathie propose peut-être la seule justification morale à être ensemble. Cette morale fondée sur le plaisir, le désir de découvrir des théories et les représentations des valeurs de l'autre s'opposent aux morales perverses."

-L'empathe est une « éponge » des émotions. Il est capable de ressentir les émotions les plus profondes comme les plus éphémères et  superficielles, et de même il est capable d'imposer aux autres ses propres émotions, volontairement lorsqu'il maîtrise son Don mais aussi  involontairement, d'où le double tranchant de ce Don. Un bouclier mental est indispensable pour pouvoir résister à ce Don, car le risque  est de se fondre parmi les autres et d'y perdre ses propres émotions et  sa personnalité. L'empathie peut être déclenchée par un contact direct ou simplement par  a proximité d'une personne. Une personne qui vous est chère ou que vous avez longtemps fréquentée est liée à vous et vous gardez un lien avec elle (ex : membres de sa famille, amis très proches, amour etc...) ou même vous pouvez décider de créer un lien volontairement avec quelqu'un mais c'est une opération plus délicate. Notons aussi que l'Empathe peut fonctionner avec certains animaux (parmi les plus évolués) et végétaux  (parmi les plus âgés). Enfin l'Empathie peut être couplée à un Don de Guérison, on parle alors de Guérison mentale ou Guérison par l'esprit.

Conclusion :

L’empathie est un don, parfois très difficile à assumer, mais magnifique car ressentir les émotions des autres est un pouvoir énorme...

Je conseillerai à tous les "empathes" d'accepter leur don, et pour moins souffrir essayer de "réguler" la réception des émotions, pour cela je conseille la méditation, il vous suffira alors de fermer les yeux et respirer lentement quand vous vous sentirez submergé par les  sentiments, émotions...

Personnellement aujourd'hui je me sers de cela dans ma vie quotidienne, j' aide mes ami(e)s quand je sens qu'ils (elles) se sentent mal, je "manipule" certaines personnes, car en étant "empathe" mon pouvoir de persuasion est amplifié.

 

Je vous souhaite une belle santé et un esprit ouvert !

La pleine lune, ses effets sur l'homme: mythe et réalités

Le 28/01/2015

Même si l'on ne craint plus sorcières et loups-garous, on sait que la  pleine lune a de vrais effets sur l'homme et ses rythmes biologiques.

Insomnies, enfants excités, menstruations, accouchements... La  pleine lune rythme inévitablement nos vies. Le corps médical, sans pour  autant donner de vraies explications, constate les effets de l'astre  nocturne sur les hommes. La lune ne fait pas seulement partie de notre  imaginaire, son influence est inscrite dans nos cellules et nous ramène  inexorablement à notre appartenance à un rythme universel.

Lune: mythe ou realite

La lune dans les mythes fondateurs de l'humanité

Dans toutes les cultures et religions, les astres instaurent un  rythme. Cette scansion génère un mouvement dans l'univers, promesse de  vie, contrairement à l'immobilité, contexte de mort et de néant.

«Que des luminaires apparaissent dans l'étendue des cieux pour  séparer le jour et la nuit, et ils devront servir de signes pour les  époques, les jours et les années... Et Dieu vit que cela était bon.» (Genèse, I:14, 4e jour de la création)

«L'alternance Yin/Yang des saisons est le fondement de la création. Ne voilà-t-il pas des mots forts, lourds de signification?» (Nei Jin Su Wen - le Traité de l'Empereur Jaune). Pour les taoïstes, les saisons sont rythmées par la lune.

«Dans la tradition védique, Chandra est le nom du dieu antique de  la lune, surnommé le lumineux. Dans les représentations personnifiées  Chandra est le symbole traditionnel des énergies mystérieuses  vitalisantes de la nature.» (Gregorian Bivolaru)

Du mythe à la réalité

Le quotidien des hommes, du temps où l'électricité n'existait pas, ni  les 35 heures, ni les rythmes artificiels créés de toute pièce par le  monde moderne, était scandé par les différentes étapes de la lune.  L'agriculture notamment, respectait un calendrier lunaire, que ce soit  pour les semailles ou les récoltes.

La durée des cycles lunaires étant globalement la même que celle des  cycles féminins, le sujet a donné lieu à toute une exégèse sur la  question de la correspondance entre pleine lune et menstruations. S'il  est évident que toutes les femmes d'une même latitude n'ont pas leurs  règles le même jour, l'imaginaire n'a pas tardé, cependant, à associer  la femme, la lune et la nuit, dans un mystère porteur d'une aura  ténébreuse, qui fut lourd de conséquences pour les femmes durant des  siècles. Conséquences parfois amusantes: la légende de la mayonnaise qui  tourne si une femme indisposée la prépare. Conséquences parfois  dramatiques: bon nombre de «sorcières» brûlées à cause de cet amalgame  superstitieux entre sexe, nuit, lune noire et pleine lune.

Agressions, insomnies et accouchement, une légende autour de la pleine lune ?

Impossible de connaître le fin mot de l'histoire si l'on s'en tient  aux «études» scientifiques. Les statistiques tendent à démontrer que  toutes les légendes ne sont nées que de la superstition. Pourtant, en  matière d'agressions et de violence et concernant les insomnies et le  nombre des accouchements durant la pleine lune, les professionnels  tiennent un tout autre discours: les maternités sont débordées les nuits  de pleine lune, et les policiers sortent plus souvent en intervention.  Pourquoi de telles contradictions?

Un article paru sur le site du National Geographic  propose l'hypothèse d'une mémoire sélective. Lorsque des événements  particuliers surviennent durant la pleine lune, nous les mémorisons  mieux en associant la cause et l'effet. Par la suite, nous ne  conserverions que les souvenirs qui soutiennent l'idée de l'influence  lunaire sur les comportements.

Une réalité pourtant indéniable

Certaines observations découragent cependant les études les plus objectives et les hypothèses «rationalisantes». Telles ces manifestations observées  sur les barrières de corail, ou sur le comportement des crabes rouges  de l'île de Christmas. Que dire également des insomnies ou des nuits  agitées des enfants qui n'ont aucune notion du calendrier, ou même de  ces insomnies «collectives» constatées les lendemains de pleine lune,  parmi des personnes qui ne se connaissaient pas la veille, et qui donc,  n'ont pas pu avoir une influence quelconque les unes sur les autres?

La réponse se trouve peut-être dans une étude – fort heureusement scientifique – parue dans le quotidien Le Matin  de Lausanne (11 février 2004), effectuée par un musée zoologique sur le  comportement des animaux. Cette étude démontre qu'au cours des  millénaires, les animaux ont adapté leur comportement en fonction de la  lune et des marées, pour des raisons purement pratiques: plus de  nourriture à marée basse, davantage de lumière pour chasser, etc. Des  animaux (crustacés en l'occurrence) élevés en laboratoire, donc loin de  leurs conditions naturelles de vie, réagissent pourtant de la même  manière aux phases lunaires.

«Donc ces animaux sont clairement influencés par les cycles  lunaires au point d’intégrer ces aspects dans leur patrimoine génétique  et de les reproduire même lorsque les conditions, comme celles du  laboratoire, ont radicalement changé», dit l'étude.

Pour éviter d'entrer «en religion» et de défendre un ésotérisme  absolu, tout autant qu'un scientifisme obtus, on peut, à partir de cette  étude réalisée par ces zoologues, imaginer que l'être humain possède  lui aussi la mémoire ancestrale d'une ère où toute sa vie était  conditionnée par la nourriture et la lumière. La pleine lune  réveillerait alors chaque mois les souvenirs enfouis dans ses gènes d'un  temps où l'homme devenait soit prédateur (violence et agressions) ou  proie (insomnie et angoisse).

Cycles lunaires, restons dans le rythme...

Lutter contre l'insomnie, vouloir fixer artificiellement la date d'un  accouchement, consiste à s'extraire de lois contre lesquelles on ne  peut lutter qu'au détriment d'un certain équilibre. Le stress de  l'insomnie est directement lié à un conditionnement, à une société qui  assène que l'on doit dormir toutes les nuits de la même manière. Dès  lors que l'insomnie est débarrassée de l'angoisse, elle peut se vivre de  manière plus sereine, et être utilisée pour passer certaines heures de  la nuit avec profit.

Si vos enfants sont énervés ces jours-là, prévoyez de plus longues  sorties, des activités plus toniques, qui assouviront leur besoin de se  défouler.

Mythes, légendes et sagesses populaires trouvent tous racine dans  quelque vérité transcendante, dont le sens peut nous échapper, que ce  soit d'un point de vue ésotérique ou scientifique. Le mieux est encore  de se mettre au diapason.