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Sélection naturelle

Le 27/01/2015

J’ai commencé à lire des livres sur la Sélection Naturelle, découverte et analysée par Darwin. Alors, je pense que la plupart des gens ne voient en elle que ce filtre qui a sélectionné les individus et les espèces les plus aptes à se reproduire dans un environnement donné. Mais ce n’est pas que cela. Certes, la Nature invente, grâce aux mutations et à l’adaptation des formes de vie, et la Nature trie, éliminant ce qui ne marche pas.

 

 

La maladie c est 1

 

Mais la Sélection Naturelle n’agit pas QUE sur la constitution physique des individus : pattes, ailes, nageoires, mains, plumes, poils, becs, museaux, etc. Elle agit aussi sur des composants plus cachés, plus discrets mais tous, aussi importants : les instincts. Nous, femmes et hommes sommes des animaux.

 

Nous l’oublions trop souvent. Notre espèce, Homo Sapiens Sapiens, grâce à ses avantages (mains, station debout, gros cerveau, …), a pris le dessus sur toutes les autres espèces, les faisant disparaître, peu à peu, ou les asservissant à ses besoins. Mais nous sommes toujours des animaux. Nous sommes toujours cet animal fait pour la chasse et la cueillette dans un environnement hostile. Et nous avons toujours en nous ces instincts, sélectionnés eux-aussi par l’environnement dans lequel nos ancêtres ont vécu. Et, alors que, dans ce monde moderne, nous nous croyons libres, nous obéissons à des instincts qui ont aidé nos ancêtres à survivre et à croître en nombre.

 

Nous sommes des pantins, agités par des besoins animaux qui nous dirigent, et formatés par la culture dans laquelle nous avons été élevés. Notre libre arbitre n’est qu’une illusion. Je vois le monde comme mes sens me le permettent, comme mon cerveau me le représente, et comme ma culture me le fait comprendre.

 

Ainsi les enfants sont programmés pour croire : croire en ce que disent les parents et les adultes de leur groupe, et leur obéir (au moins dans la petite enfance). Pourquoi ? Tout simplement parce que les enfants qui n’obéissaient pas et ne voulaient pas croire leurs parents et apprendre d’eux n’ont pas transmis leurs gênes ! Mangés par les bêtes féroces. Alors, les enfants croient, par instinct sélectionné pendant des milliers de générations. Nous ne soupçonnons pas combien ces instincts, qui ont bien servi à aider nos ancêtres à survivre et se reproduire, nous dominent.

 

Ainsi, Mesdames, lorsque vous vous pâmez devant un beau mâle musclé (alors que notre société complexe requiert de l’intelligence plus que de la force), vous êtes encore la femelle qui recherche le mâle qui pourra la protéger et l’aider à nourrir et élever son petit pendant la grossesse et les 4 à 5 années de son éducation. D’ailleurs, il paraît que les enfants ressemblent D’ABORD à la mère, avant de prendre les traits du père : ainsi, même si le mâle choisi n’est pas le géniteur, il sera trompé et s’en occupera malgré tout !

 

Les lions n’ont pas cet instinct : le lion qui a conquis une femelle commence d’abord par tuer ses petits. Notre cerveau, dès avant la naissance, est pré-câblé pour de multiples fonctions, des plus simples et reptiliennes, aux plus complexes (comme le langage). Mais il semble toujours incroyable que la Sélection Naturelle ait pu aboutir à des êtres d’exception comme les Mathématiciens (Gauss, Erdos, Euler, …) qui construisent des univers de complexité : notre évolution continue ; mais la Nature résistera-t-elle ?

 

Alors, il y a un débat pour savoir si la morale est une caractéristique de l’Homme, ou si, même sous une forme plus simple, elle n’a pas été sélectionnée par la Nature et que d’autres animaux la partage avec nous, comme les grands singes, les éléphants et les dauphins. La compassion et l’empathie sont à la base de la morale. La compassion est l’émotion qui nous étreint lorsqu’un autre individu souffre.

 

L’empathie est notre capacité à nous mettre à sa place et à ressentir sa souffrance. Chez l’Homme, ces mécanismes sont basés sur des signaux universels qu’envoie notre corps (rictus, larme, position du corps, cris, …) et sur notre capacité à les interpréter.

 

Mais les grands singes aussi sont capables de compassion et d’empathie. Ils sont même capables d’imaginer les conséquences d’actes et de vouloir sauver leurs congénères même sans profit pour eux-mêmes.

Les bienfaits du BIO sur notre santé

Le 27/01/2015

52% des fruits et légumes commercialisés en France contiennent des traces de pesticides, et 7,6% dans des proportions supérieures aux limites maximales autorisées. Or certains pesticides peuvent avoir des impacts sur votre santé.

En achetant des produits bio, vous avez la garantie que ce que vous mangez a été cultivé sans produit chimique de synthèse (incluant les pesticides).

 

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Le bio : un potentiel de création d'emplois

 

Actuellement, nous continuons à importer 40% de nos produits bio.

En plus des bienfaits sur votre santé, savez-vous que la surface agricole française cultivée de manière biologique a augmenté de 25% entre 2009 et 2010 ? Privilégiez le bio français et contribuez à la création d'emplois en France !

Consultations

Mais comment faire mon choix ?

 

Le label Agriculture biologique certifie que l'aliment est composé d’au moins 95 % d’ingrédients issus du mode de production biologique, mettant en œuvre des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels, de l’environnement et du bien-être animal.

Le label Demeter labellise les produits biodynamiques. Il est plus exigeant que le label AB car il certifie que 100% du produit est biologique. Les agriculteurs produisent eux-mêmes leur engrais biologique.

Pourquoi mange-t-on ?

Le 27/01/2015

Parce qu’on a faim, répondez-vous. Oui, mais pas seulement, et c’est bien là que les problèmes de poids commencent. On mange, sans faim, sous la pression sociale, sous le coup des émotions, lorsqu’on s’ennuie...

 

 

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Comment perdre du poids quand l'ennui vous assaille et que le buffet vous tente ?

Emmanuel se retrouve à une énième conférence liée à son travail, il n’est pas vraiment passionné par la teneur des débats. En revanche, un grand buffet est à la disposition des participants. Il a beau avoir pris un petit-déjeuner, ne ressentir aucun creux dans son estomac et souhaiter perdre du poids,  il se dirige vers le buffet et mange. La sensation d’ennui conjuguée à la disponibilité de la nourriture provoque cette réaction.

La sensation de faim exprime un besoin physiologique, qu’il faut assouvir. C’est pour cela qu’on mange. Mais pas seulement ! Le plaisir, la frustration, les émotions en règle générale, mais aussi la pression sociale nous font manger. Et dans ces moments-là, nous avalons des calories dont notre corps n’a pas forcément besoin, ce qui peut provoquer des kilos en trop. Je distingue ainsi le mangeur biologique, qui mange pour assouvir une faim physiologique, et le mangeur social soumis aux influences diverses exercées par son environnement.

 

Si vous ne pouvez résister à la tentation de manger, peut-être faut-il en rechercher la cause ?

 

Rappelez-vous que nous sommes tous, adultes, des mangeurs autonomes. C’est-à-dire que notre libre arbitre peut intervenir à tout moment : nous pouvons arrêter de manger alors que nous ne sommes pas arrivés à satiété comme nous pouvons manger sans appétit. Le fonctionnement du cerveau prend alors le pas sur les facteurs physiologiques. La régulation du poids qui en découle peut être compliquée pour certaines personnes, ce qui conduit à des cas de maigreur ou au contraire d’obésité.

Parfois, la multiplication des régimes trop stricts mène à ce genre de comportement : une personne se met d’abord dans un état de contrôle extrême pour ensuite perdre le contrôle et tomber dans la compulsion alimentaire.

 

Le cercle vicieux des régimes alimentaires et des craquages est finalement très classique. Pour le comprendre, il faut noter que le régime restrictif va à l’encontre du phénomène de plaisir qu’apporte le fait de manger. La faim provoque une anxiété que le fait de manger apaise. Mais les restrictions empêchent ce phénomène de plaisir. La contrainte alors suscitée peut déboucher sur l’inverse du but recherché : on craque et mange plus encore pour se consoler !

 

Sur ces réflexions cela mène à une conclusion assez évidente : sur le long terme, le régime restrictif ne fonctionne pas. En consultation, je préfère ainsi aborder votre comportement alimentaire et détecter ces fameuses émotions ou contextes sociaux qui vous poussent à manger trop plutôt que de vous interdire des aliments.

 

Progressivement, vous apprenez à réguler votre appétit, à manger moins, seulement selon vos besoins, et ainsi vous mincissez durablement.

 

Au plaisir de vous conseiller.

Alimentation et émotions

Le 08/01/2015

Votre alimentation a un impact sur vos émotions !

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Oui, bien entendu, vos aliments servent avant tout à vous nourrir mais en fonction de vos choix alimentaires, votre humeur risque d’en pâtir !

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Votre alimentation joue sur votre humeur au quotidien !

Vous êtes-vous déjà posé les questions suivantes ?

Quels sont les aliments que je consomme ?

De la viande, du poisson, des légumes, des fruits, des oléagineux, des légumineuses, des sodas, des excitants comme le café, le thé, le chocolat, des produits industriels, des plats tout prêts…?

Quelle est leur qualité ? leur fraîcheur ?

De grande surface, bio, du marché, de la ferme en direct, local, du jour ou emballés depuis x temps …?

Comment les préparez-vous ?

Au four, au micro-ondes, à la vapeur, à l’eau bouillante, en friture, en grillade….?

Dans quel état d’esprit ?

Avec plaisir et envie, avec joie, avec impatience, avec indifférence, avec “ras-le-bol” ?

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Votre état d’esprit lorsque vous cuisinez est déterminant pour une meilleure digestibilité.

Dans quelle ambiance les mangez-vous ?

Dans le silence, dans un endroit bruyant : bavardages, cris, musique forte, devant la télé, en lisant son journal ou son courrier…?

Tous ces éléments seront déterminants pour votre santé physique ET psychique !!

Les naturopathes ont compris depuis longtemps le lien entre la santé physique et psychique et l’alimentation.

Observez maintenant votre humeur dans la journée : irritable ? fatigué ? colérique ? déprimé ? ou …joyeux, souriant, heureux ? Dans ce dernier cas, tout va bien pour vous mais…je doute que la majorité ne réponde cela.

Il est important de comprendre que ce que vous mettez dans votre assiette et donc dans votre corps va créer toute une série de réponses hormonales qui influeront alors sur votre comportement.

Les additifs chimiques se cachent partout et ont des conséquences sur votre comportement. Ici, « arômes » veut dire « glutamates » !

Les enfants, si sensibles, en sont l’illustration 

Pourquoi croyez-vous qu’il y ait tant d’enfants énervés, hyperactifs ou au contraire autistes de nos jours ? Mis à part certains facteurs chimiques et médicamenteux qui peuvent en être la cause, l’alimentation (en cause ici surtout gluten, glutamates et aspartam) est de toute façon à modifier dans tous ces cas pour espérer une amélioration !

Certains diront : “oui, mais j’aime trop ce que je mange, je ne pourrai pas m’en passer”.

Je répondrai alors “aïe, êtes-vous déjà si dépendant(e) ! cela prendra plus de temps”. Mais tout est possible à celui qui VEUT que sa situation change.

D’autres questionneront “mais qu’est-ce qui prouve que ça va changer quelque chose ?”

–"eh bien, faites-en l’expérience et vous comprendrez ! de toute façon vous ne risquez rien, si ce n’est le mieux-être."

Seule l'expérience compte

“oui mais comment faire alors ?” 

“en commençant doucement, par étapes. En diminuant puis supprimant l’aliment le plus nocif suivant votre situation, puis continuez jusqu’à ce que vous vous sentiez assez fort pour changer autre chose dans votre alimentation”.

Quelques effets d’aliments sur le comportement, surtout quand ils sont pris quotidiennement.

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Le café influe sur votre humeur... Diminuez, stoppez ce poison mortel !

Les excitants : il s’agit de la caféine, de la théine, de la théobromine (dans le chocolat), des excito-toxines présentes dans l’aspartame ou les glutamates si utilisés dans les aliments industriels. Ils ont une incidence sur le système nerveux et rendent donc irritables, agités ou dépressifs.

Les sucres en général : le sucre blanc est le plus nocif car il acidifie fortement l’organisme, créant beaucoup de fatigues et diverses pathologies. Les sucres fatiguent le pancréas et rendent dépendants. Ils ont tendance à rendre les consommateurs nostalgiques, avec un sentiment inconscient d’insécurité et besoin de réconfort.

Tranchez pour une viande de premier choix

Manger de la viande rouge régulièrement rend agressif !

La viande : surtout la viande rouge, rend agressif, violent, impulsif. Les gros consommateurs de viande rouge sont souvent des personnes colériques. Il est important aussi d’être conscient que dans la viande se trouvent les résidus médicamenteux (antibiotiques, anti inflammatoires, vaccins) qui influent sur les sécrétions hormonales et donc sur le comportement.

Les produits laitiers : ces aliments pro inflammatoires (c’est à dire qui favorisent les inflammations dans le corps, comme dans le cas de rhumatismes) sont acidifiants et rendent aussi les consommateurs très émotifs.

Le gluten (donc le pain, les pâtes, les gâteaux…) : sa consommation a des impacts sur le cerveau et les consommateurs sensibles peuvent ressentir une grande fatigue allant jusqu’à la dépression ou une grande tristesse.

Quelle alimentation privilégier pour retrouver le moral ?

Tout simplement une alimentation VIVANTE !! C’est ce qui manque le plus dans le quotidien de la majorité des gens.

C’est quoi une alimentation vivante ?

C’est une alimentation qui vous apporte de la vie, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments, des ENZYMES, de la chlorophylle…Or pour avoir tous ces nutriments, il ne faut pas cuire vos aliments au-delà de 40°C !

Les solutions concrètes

La vitalité, la bonne humeur, ne peuvent être apportées que par les aliments vivants.

Privilégiez une alimentation essentiellement végétale, qui contient une bonne quantité de CRU :

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  • légumes crus (crudités) assaisonnés avec de bonnes huiles première pression à froid de qualité BIO *
  • des graines oléagineuses : soit mise à tremper la veille, soit très légèrement et rapidement grillées dans une poêle à sec
  • des fruits secs que vous pouvez réhydrater 
  • des fruits frais
  • des graines germées : céréales (épeautre, blé…), plantes (luzerne, fenugrec…), oléagineux (tournesol…), légumineuses (lentilles blondes ou brunes, pois chiches), des légumes (radis, chou rouge, brocoli…)
  • des légumes lacto-fermentés (choucroute, carottes, betteraves, radis noir…)
  • autres produits lacto-fermentés (tempeh, miso, tofu, tamari, shoyu, boissons comme le kéfir ou le kombucha)

     

    Les aliments séchés à basse température conservent tous leurs nutriments.

  • les algues 
  • les plantes sauvages (ortie, feuilles de pissenlit, chénopode…)

Vous pouvez sécher certains légumes ou fruits pour varier vos préparations. Le soleil peut vous y aider, surtout en été. Dans les périodes moins ensoleillées ou si cette solution ne vous convient pas, je conseille d’utiliser un déshydrateur.

Pensez également aux délicieux smoothies (préparés avec un bon blender).

Bien entendu, cela peut se compléter avec quelques aliments cuits à basse-température, comme avec l’omnicuiseur (vapeur douce). En mangeant les aliments crus en premier lors du repas, ils vous apporteront les enzymes nécessaires à une bonne assimilation

*Saviez-vous que les huiles du commerce traditionnel sont traitées en 6 étapes pour être jugées correctes à la consommation? (après avoir été quasiment carbonisées, elles sont désodorisées, décolorées puis à nouveau colorées…).

Le manque de sommeil : les dangers auxquels on s’expose.

Le 21/12/2014

Le manque de sommeil agit comme un poison lent : il érode l’équilibre nerveux, perturbe la digestion, affaiblit les défenses naturelles et accélère l’usure du corps. Comprendre ces dangers, c’est déjà commencer à s’en protéger.