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Célibataires épanouis ?

Le 05/12/2016

Qui a dit qu'il fallait être deux pour mieux apprécier la vie et se sentir heureux ?

Le célibat n'est pas une fatalité, et par bien des côtés il pourrait même être un tremplin pour le bonheur.

Le célibat favorise l'épanouissement personnel

Dans un couple le « nous » passe souvent avant le « je », ce qui peut être un frein au développement et à l'épanouissement personnel. Toutes les décisions et les initiatives sont prises en prenant en compte, non seulement ses envies personnelles, mais aussi les désirs et les attentes de l'autre. Des compromis et des concessions doivent continuellement être faits pour que le couple vive en harmonie. Lorsque l'on est célibataire, ce genre de contrainte n'existe pas.

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Vous pouvez faire passer votre personne en priorité, sans avoir à vous culpabiliser. Vous pouvez revaloriser sans cesse vos priorités personnelles pour atteindre de nouveaux objectifs et relever de nouveaux challenges. Ainsi, vous pouvez par exemple vous consacrer corps et âme à votre travail pour décrocher une prime ou une promotion.

Le célibat est synonyme de plus de liberté au quotidien

L'un des meilleurs aspects du célibat est l'entière liberté qu'il procure. Vous voulez faire un after-work avec vos collègues et la soirée se prolonge ?

Aucun souci, vous pouvez rester aussi longtemps que vous voulez sans avoir de compte à rendre à personne. Il en va de même pour la vie de tous les jours, vous organisez vos repas et vos loisirs en fonction de vos préférences, sans avoir à demander l'avis d'une autre personne. Vous voulez manger des pâtes, vous le faites, vous voulez partir en voyage, vous réservez votre billet pour la destination de votre choix. Nul besoin d'user de tous les arguments possibles pour faire en sorte que l'autre adhère à votre choix.

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Et si vous déplorez le fait de vous retrouver seul(e) dans votre lit, estimez-vous encore plus heureux, les célibataires dorment mieux que les personnes en couple, dont 50 % souffrent de troubles du sommeil.

Le célibat rend aussi heureux que le mariage

Contrairement aux idées reçues, célibataire ne rime pas forcément avec reclus. A la différence de certains couples qui peuvent avoir tendance à se replier sur eux-mêmes, le célibataire lui, peut croquer la vie à pleine dent plus facilement. Vous pouvez voir du monde, passer plus du temps avec vos amis et vos proches. Même si une frange majoritaire de la population continue de croire qu'il n'y a pas de bonheur sans mariage, de nombreuses études démontrent que c'est faux. Il est tout à fait possible d'être heureux(se), tout en étant seul(e). Un célibataire qui noue d'étroites relations avec son entourage bénéficie du même soutien fondamental nécessaire au bonheur que procure le mariage.

Mangez des féculents le soir

Le 30/11/2016

Pour perdre du poids rapidement, beaucoup de personnes se lancent dans des régimes drastiques et restrictifs, l'horreur !! 

Faussement diabolisés, les féculents sont souvent supprimés alors qu’ils sont essentiels dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire. Je vais vous expliquer pourquoi il est conseillé d’en consommer, plutôt au souper (repas du soir).

Les féculents, qu'est-ce que c'est ?

Les féculents sont des aliments d'origine végétale qui contiennent une grande proportion de glucides complexes ou sucres lents, tel l'amidon. On désigne par féculents les parties des plantes non transformées, comme les graines, les racines, les fruits et tubercules. On ne parle pas des produits dérivés, transformés industriellement, comme la farine ou les pâtes alimentaires. Les féculents constituent une excellente source d'énergie pour l'organisme et particulièrement les muscles. 

Un régime trop restrictif, et vous savez maintenant que je n'aime pas ce mot (je préfère "Rééquilibrage alimentaire") diminuera votre masse musculaire et par là-même vos dépenses énergétiques journalières. Une alimentation équilibrée doit être la plus variée possible. Il est donc inutile de supprimer les féculents de votre alimentation, à condition toutefois de rester raisonnable dans les proportions.

Sucres lents et sucres rapides

Si certains féculents sont rapidement digérés par l'organisme, engendrant une importante élévation du taux de sucre dans le sang, d'autres sont digérés progressivement et leur impact sur le taux de glycémie est moindre. Pour cette raison, il est fondamental de distinguer sucres rapides et sucres lents. 

Les sucres rapides à limiter comprennent le pain blanc ou de mie, les pâtes blanches, le riz rond ou précuit, et les biscottes. Les sucres lents à favoriser sont les pains complets ou aux céréales, les pâtes et les riz complets ou semi-complets, les céréales complètes, ainsi que les légumes secs. Si vous faites du sport, il est conseillé de consommer des sucres lents les jours précédant l'effort et des sucres rapides pendant l'effort.

Les féculents au dîner

Quand vous suivez un rééquilibrage alimentaire, il est important de fournir en permanence des sucres lents à votre organisme. Quelle que soit l'activité que vous exercez, votre corps a besoin de ce type de nutriments pour effectuer la synthèse de ses métabolismes principaux. Les féculents entretiennent vos muscles tout en déstockant les mauvaises graisses. Contrairement aux idées reçues, je conseille de consommer des sucres lents le soir dans le cadre d'une alimentation équilibrée. Les féculents ne nuisent pas non plus au sommeil, à condition d'en manger quelques heures avant le coucher. Votre estomac a en effet besoin d'1 à 3 heures pour les digérer, le temps pour les neurotransmetteurs responsables du sommeil d'agir.

Vous pouvez consommer des légumes secs comme des lentilles au déjeuner et manger du riz complet le soir. Comme la cuisson augmente l'indice glycémique des féculents, il est conseillé de privilégier le riz et les pâtes al dente, c'est-à-dire fermes et croquants, afin de réduire l'apport de sucre.

Les féculents se consomment TOUJOURS avec des légumes, JAMAIS avec des protéines !

Dans notre corps... nichons la bonne humeur

Le 18/05/2016

En regardant un bocal de cornichons, vous êtes loin de vous imaginer à quel point ces petits légumes verts peuvent changer votre vie personnelle et professionnelle.

Et pourtant, si vous saviez !

Le pouvoir du cornichon vient de deux observations. La première est que les hommes et les femmes de bonne humeur ne mangent pas les mêmes aliments que celles et ceux qui sont moroses. Il y a des aliments de bonne humeur et des aliments démotivants ou attristants. Cette action de l’alimentation sur l’humeur est connue de manière rustique depuis plusieurs centaines d’années des naturopathes. A une certaine époque, on empêchait des rats de laboratoire d’avoir accès au tryptophane.

Leur nourriture ne contenait aucune ration du précieux acide aminé. Comme le tryptophane est la molécule de base de la sérotonine, les rats privés de tryptophane s’enfonçaient en quelques jours dans la déprime. Ils manquaient tout à la fois de sérotonine et de bonne humeur.

Avec les études récentes, le modèle des relations entre alimentation et bonne humeur est devenu un peu plus complexe et un peu plus adapté à notre vie quotidienne.

Des études sur des centaines de milliers d’étudiants ont comparé ce que mangent les hommes et les femmes de bonne et de mauvaise humeur. De manière surprenante, celles et ceux qui mangent trois fois par semaine des cornichons, des pickles, des fruits, des légumes, des yogourts de brebis et de la choucroute sont de meilleure humeur.

Comment un aliment peut-il agir sur le moral et la motivation ?

Cet effet s’explique par le modèle des psychobiotes. Certains aliments, quand on les consomme régulièrement agissent comme des antidépresseurs naturels. Ils font fabriquer à l’intestin les molécules de la bonne humeur qui remonte au cerveau. La plus connue de ces molécules de bonne humeur est la sérotonine. Elle agit sur les neurones mais elle est produite par l’intestin. On peut donc avec ces psychobiotes construire à chaque repas un peu de sa bonne humeur. Non seulement certains aliments aident à aller bien ou mieux mais la manière dont on les mange influe aussi sur le moral.

Reprenons notre cornichon, vedette des légumes psychobiotiques. Vous pouvez en le dégustant tranquillement, en vous concentrant sur son goût, aigre au début puis agréable, compléter son action sur la bonne humeur. Vous faites le plein de bonnes molécules et en plus vous apprenez à vous concentrer sur vos sensations, l’action sur vos papilles et dans votre gorge. Si vous n’avez pas au bureau de cornichon sous la main, vous pouvez vous entraîner à la lenteur avec une cuillère de thé ou de café. En étant à l’écoute de son goût, de son odeur et des émotions que le breuvage vous inspire, vous partez à la découverte de vous-même. Vous vous entraînez au plaisir du palais des saveurs (bouche) et à la lenteur. La nourriture ne se vit plus sous le signe du manque mais comme un moment où votre intestin, votre palais des saveurs et votre cerveau se font des clins d’œil et entrent en harmonie.

Pourquoi ne pas essayer ? Passer du manque à la plénitude, de la course à la zenattitude.

Les H.E. dangereuses pour votre chat

Le 17/05/2016

Les huiles essentielles sont à la mode : les marques se multiplient et les formats aussi. En spray, par diffuseur automatique, avec une bougie...

L'aromathérapie entre doucement mais sûrement dans le quotidien des Français. Mais si elles sont bonnes pour l'homme, elles ne le sont pas forcément pour vos chats.

Les Français et les médecines alternatives

Le 01/04/2016

Les médecines dites « douces » ont de plus en plus de succès auprès des Français et même auprès des médecins traditionnels.

Ces « médecines non conventionnelles » comme elles sont appelées dans l’Union européenne ou encore « médecines alternatives et complémentaires » (MAC) chez les Anglo-saxons, regroupent une nébuleuse de thérapies où l’on retrouve aussi bien l’ostéopathie,  la diététique, la naturopathie et la phytothérapie que des médecines traditionnelles, chinoises (le Qi Gong, le Taïchi) ou l’ayurvédique, d’origine indienne, les thérapies dites « énergétiques », comme l’acupuncture l’auriculothérapie et le shiatsu, ou encore celles qui s’adressent au mental, comme la psychothérapie,  la sophrologie, l’hypnose, l’EMDR ou la méditation en pleine conscience.

« Seules l’acupuncture et l’homéopathie sont, en France, reconnues comme « orientation médicale » mais elles ne sont toutefois pas des spécialités. Les médecines douces bénéficient à la fois d’un certain succès et d’une certaine méfiance dans la mesure où elles ne sont pas toujours légalement encadrées et peuvent donner lieu à des dérives plus ou moins dangereuses. »

Le Conseil national de l’ordre des médecins reconnaît et autorise quatre MAC : l’acupuncture, l’homéopathie, la mésothérapie et l’ostéopathie, qui seraient pratiquées par près de 24 000 médecins (soit un sur quatre). L’entrée des MAC se fait également à l’hôpital  fait de manière assez conséquente comme en témoigne, par exemple, le plan stratégique 2010 de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui fait désormais place aux médecines alternatives et complémentaires – et notamment à la médecine traditionnelle chinoise – promues au rang de "thématique innovante".

J'ai souhaité regrouper les récentes statistiques sur l’utilisation de ces « médecines non conventionnelles » chez les Français. 

Infographie les francais et les mnc 2