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La soupe, le repas équilibré et économique

Le 10/11/2014

Par ici la bonne soupe !

Que l'on aime ou que l'on déteste, la soupe fait partie de ces plats que nous mangeons depuis notre plus tendre enfance, et nous ne sommes pas les seuls. Préparée depuis des millénaires dans de nombreuses régions du globe, elle se déguste sous diverses appellations : potage, velouté, gaspacho, bouillon... les déclinaisons sont infinies. En plat principal, en entrée et même en dessert version sucrée, la soupe est, de par l'eau qu'elle contient, un bon moyen de s'hydrater. 

Même s'il est parfois difficile d'en convaincre certains, la soupe, associée à une alimentation équilibrée, a de nombreux avantages : sources de vitamines, sels minéraux et fibres contenus dans les légumes, ses qualités nutritionnelles sont réelles. Chouchoute des rubriques minceur, l'apport calorique est faible à condition de ne pas y noyer 200 g de fromage râpé ou 3 cuillères à soupe de crème fraiche.

La soupe maison : c'est encore meilleur

Il n'y a vraiment rien de sorcier dans la préparation d'une soupe. En fonction de son niveau en cuisine, on peut miser sur des recettes basiques ou au contraire inventer avec des produits plus sophistiqués. 

La base pour un soupe est presque toujours la même : un féculent (pommes de terre, lentilles, pois cassés) ou un légume farineux pour donner de la consistance, un oignon, de l'ail, des épices pour l'assaisonnement et des légumes. Légumes du soleil (tomates, courgettes, poivrons,...), légumes anciens (panais, topinambours,...), potirons, brocolis, aux légumes de saison, il y a suffisamment de possibilités pour réussir à en manger une différente tous les jours pendant un an. Un vrai festival de saveurs et de couleurs ! 

Faire manger de la soupe aux enfants : je relève le défi !

Mange ta soupe, ça fait grandir ! Les enfants ne sont pas dupes, ils ont compris le subterfuge depuis bien longtemps et ne se laissent plus berner par cette expression de nos grands-mères. Véritable calvaire, ce n'est souvent pas l'aspect de la soupe qui pose problème mais bien les légumes qu'elle contient. 

Devant le refus d'obtempérer et la soupe à la grimace des enfants, certains parents ont su se montrer inventifs. Faire manger de la soupe aux enfants, cela commence bien avant de la verser dans l'assiette. En les intéressant à la préparation lors du choix des légumes, de leur épluchage, du mélange et de la cuisson des ingrédients, ils seront ainsi plus prompts, ne serait-ce qu'à goûter pour constater la différence entre le cru et le cuit. 

D'autres ont transformé cette dégustation en jeu. Avec quelques croûtons de pain, des vermicelles ou des billes de tapioca, la soupe devient prétexte à une pêche miraculeuse.

Soupe d'automne

Ingrédients :

1 oignon

1 gousse d'ail

1 tête de chou-fleur

1 endive

2 carottes

9 pommes de terre

5 champignons de Paris

2 cc de gros sel de guérande

huile d'olive

poivre 5 baies

2 cc de tapioca

1,5 l  d'eau

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Faites revenir dans un peu d'huile d'olive l'oignon coupé en morceaux et l'ail, ajoutez l'endive coupée en quatre, laissez encore quelques minutes en tournant régulièrement.

Ajoutez le tapioca, l'eau et les autres légumes avec sel, poivre.

Laissez cuire le temps nécessaire suivant le mode de cuisson choisi.

Versez dans les bols .

Vous pouvez accompagner de petits croutons à l'ail.

 

Soupe au poivron et curry


Ingrédients :


2 poivrons rouges

1 avocat bien mûr

1 pomme

1 poignée de basilic

1 tasse d’eau 

½ tasse de pignons

1 petit oignon

1 gousse d’ail

1 cc poudre de curry

1 cc de sel

1 pincée de poudre de chili


Mettre de côté la moitié de la pomme et de l’avocat coupés en dés, ainsi qu’un morceau de poivron rouge également coupé en dés ou en fines lamelles, et quelques feuilles de basilic, pour la garniture.

Mélanger le reste des ingrédients (poivron, pomme, avocat, pignons, oignon, ail, basilic et épices) dans un blender pour obtenir un mélange bien mousseux. Rajouter les dés de fruits et légumes puis l’eau en dernier pour diluer et servir immédiatement !


Pour les frileux, en hiver, si vous souhaitez un effet de soupe chaude, pensez à tiédir l'eau avant de l'incorporer.


Cette soupe très savoureuse se conserve quelques jours au réfrigérateur.

 

La procrastination

Le 23/10/2011

C’est aujourd’hui dimanche. Vous venez tout juste de réaliser que vos examens sont dans trois semaines et qu’il faut s’y mettre tout de suite, sous peine d’avoir de sérieux problèmes. Ça fait un mois que vous vous dites qu’il faut s’y mettre « tout de suite », mais cette fois-ci c’est vraiment important. Pour vous y mettre sérieusement et travailler dans de bonnes conditions, vous vous dites qu’il faut commencer par faire de l’ordre sur votre bureau où trainent livres, feuilles, journaux et cannettes de soda… Il y a un mois, après votre dernière session de ménage hebdomadaire, vous vous étiez promis de laisser votre bureau dans cet état de propreté. Une fois le bureau rangé, il vous faut retrouver votre surligneur orange parce que vous n’avez que le vert et le jaune, ça ne suffit pas pour travailler sérieusement. Vous faites un tour à la cuisine en le cherchant partout. Vous sentez qu’il y a un déclic, que vous êtes enfin en train de vous mettre à bosser sérieusement. Et tiens, puisque vous êtes dans la cuisine, vous mangeriez bien un en-cas. Et puis c’est important d’étudier le ventre plein. En revenant dans votre chambre, vous remarquez la poussière sur le sol. Il faut vraiment passer un coup d’aspirateur, et pendant que vous y êtes, faire le ménage dans tout l’appartement. De retour à votre bureau, vous vous autorisez une petite pause internet, juste le temps de relever vos emails. Une heure plus tard, vous vous y mettez enfin… pendant cinq minutes, avant de vous rappeler que vous aviez promis d’appeler votre cousin. A la fin de la journée, vous vous dites que vous n’avez finalement pas beaucoup avancé… Mais ce n’est pas grave, car demain vous vous y mettrez sérieusement, promis.

La procrastination est la tendance pathologique à tout remettre à plus tard, comportement assez fréquent chez les étudiants, si bien qu’on appelle aussi la procrastination le « syndrome de l’étudiant ».

Ce problème est pris au sérieux par les psychologues et les spécialistes en la matière. Selon des études internationales, la procrastination chronique et problématique toucherait 20% de la population générale et environ 50% d’étudiants.

Les causes de la procrastination

La procrastination est souvent liée à la peur de l’échec. Devant le travail « immense » que représenterait la maîtrise d’une tâche, le procrastinateur préfère ne rien faire. Plutôt que de s’y mettre tout de suite, ou de faire un peu chaque jour, il ne fait rien jusqu’à ce que son objectif devienne réellement irréalisable. La procrastination est un moyen d’abandonner tout de suite plutôt que de prendre le risque d’échouer le moment venu.

Certains perfectionnistes sont touchés par la procrastination. Vu qu’ils ne peuvent se résoudre à rendre un travail moyen et qu’un travail parfait demande beaucoup de temps et d’efforts, la tache à accomplir leur paraît tellement impossible à réaliser qu’ils préfèrent la chasser de leur esprit.

Mais peut-on vraiment parler de peur de l’échec quand il s’agit de remettre les tâches ménagères à plus tard ? On peut aussi y voir une peur de réussir, ou plutôt une peur inconsciente du changement, peur de se défaire d’un cercle vicieux. Ainsi, quelqu’un pourra échouer ses études parce que le fait de les passer entrerait en conflit avec l’image qu’il a de lui-même.

Le sentiment qu’il faut être préparé avant faire les choses peut être un motif à la procrastination. Par exemple, l’entrepreneur pourra se confondre en études de marché compliquées, vérifier si son idée tient la route suivant des modèles économiques complexes et finalement n’entreprendra rien.

Les obstacles à notre réussite

Le 23/10/2011

C'est en sachant ce que l'injustice est que nous voyons parfaitement ce que la justice est. Trop de gens ne sont pas conscients de ce que signifie la relativité… car permet de voir les opposés sans jugement et ainsi choisir. Mais si au départ il n'y a pas de choix, alors on crée une croyance inconsciente qui est néfaste à la liberté de choix.

Obstacle 1 : Votre façon de penser

Notre façon de penser provient de notre environnement et les expériences que nous avons vécues.

Obstacle 2 : L’enseignement et le conditionnement

Nous allons à l'école pour apprendre des connaissances mais sans les expérimenter et alors on accumule des mots qui créent notre mémoire…

Obstacle 3 : Les excuses ou justifications

Les gens qui désirent créer doivent voir que les excuses ne sont que des paroles qu'ils disent aux autres afin de chercher à cacher leur manque d'action.

Obstacle 4 : La sécurité ou le confort

On se fait éduquer très tôt à rechercher le confort, la sécurité afin de vivre sans problème.

Obstacle 5 : Le manque de rêve ou de désir

À chaque instant nous avons un désir en nous, mais la plupart des gens n'en sont pas conscients.

Obstacle 6 : La peur de l'échec au devant des autres

Vivre sur l'approbation des autres et vivre sous les menaces, critiques et punitions des autres apportent cette peur de l échec.

Obstacle 7 : Une relation déséquilibrée

Observer les hommes célibataires qui perdent leur temps dans des activités pour tenter que les femmes les regardent…

6 raisons qui expliquent votre manque de motivation

Le 23/10/2011

Peut-être ne faites-vous pas un bon usage de votre volonté. Voici six raisons qui pourraient expliquer pourquoi vous avez du mal à mener une vie saine.

L’autodiscipline: qu’est-ce qui se cache derrière?

Voici de quoi faire réfléchir: dans 88% des cas, nous n’arrivons pas à tenir les résolutions que nous prenons le Jour de l’an. Il semble bien que nous souffrions d’un manque chronique de volonté. Il n’y a rien là de bien étonnant; après tout, les tentations nous entourent de toutes parts. La camelote alimentaire est omniprésente et, reconnaissons-le, il est difficile de résister à toutes ces saveurs. Et puis, qui aurait envie de troquer son fauteuil pour une séance au gym, alors que l’écran de télé géant, le poker en ligne ou Twitter requièrent notre attention?

Ce n’est pas que nous manquions de volonté, mais plutôt que nous n’avons jamais eu à la mettre véritablement à l’épreuve. Heureusement, il suffit de savoir en quoi consiste l’autodiscipline pour comprendre ce qui ne va pas et apporter les correctifs nécessaires.

Voici six raisons qui expliquent le déclin de votre volonté ainsi que des solutions pour remédier au problème.

1. Vous en demandez trop à votre volonté

On a montré dans un grand nombre d’études que la volonté avait des limites. Autrement dit, quand vous avez épuisé vos réserves, vous êtes sans moyens. Au cours de l’une de ces études, on avait donné à un premier groupe (A) la consigne de regarder une scène vidéo ennuyeuse, mais pas au second (B). Puis on a demandé aux deux groupes d’encercler, sur un long document, toutes les lettres «e». Le groupe A, qui avait déjà épuisé une partie de sa volonté à regarder la vidéo, a abandonné plus rapidement que le groupe B.

En d’autres mots: Si vous avez pris la décision d’arrêter de fumer et de faire de l’exercice cinq fois par semaine, ne faites pas les deux choses en même temps. Échelonnez vos objectifs sur un an. Et si possible, n’attendez pas la fin de la journée, alors que vos réserves de volonté sont déjà à moitié épuisées, pour entreprendre quelque chose d’exigeant.

2. Vous choisissez mal votre moment

Des chercheurs ont révélé que la volonté était sous la responsabilité du cortex préfrontal, qui gère également la mémoire à court terme et l’aptitude à se concentrer sur un problème et à le résoudre. C’est beaucoup pour une si petite partie du cerveau. En quoi cette découverte est-elle importante? Eh bien, quand ces deux autres fonctions réclament l’attention du cortex préfrontal, ce dernier manque tout simplement d’énergie pour stimuler la volonté. Lors d’une étude menée à l’Université de Stanford, on a donné à deux groupes la consigne de mémoriser un nombre, qui comprenait deux chiffres, pour le premier et sept, pour le second. Les deux groupes devaient ensuite emprunter un couloir au bout duquel on leur offrait de choisir entre deux collations, soit un morceau de gâteau au chocolat ou une salade aux fruits. Les sujets du groupe auquel on avait demandé de mémoriser le nombre à sept chiffres ont choisi deux fois plus souvent le gâteau que les fruits.

En d’autres mots: si votre journée s’est avérée exigeante pour votre cortex préfrontal, par exemple si vous avez dû vous concentrer intensément, résoudre des problèmes abstraits ou exercer votre mémoire à court terme, adaptez votre emploi du temps de manière à faire appel à votre volonté plus tôt dans la journée, avant que votre cerveau ne soit fatigué: entraînez-vous le matin et évitez de faire les courses le soir et, si vous le devez, tenez-vous loin du rayon des friandises.

3. Vous êtes à court de glucose

La volonté nécessite une source d’énergie, plus précisément du glucose. On a montré dans plusieurs études que le recours à la volonté épuisait les réserves de ce sucre. Si vous négligez de refaire ces réserves, vous aurez beaucoup plus de mal à tenir vos résolutions. En revanche, il suffit de prendre une source de glucose, par exemple du jus ou un fruit pour corriger le déséquilibre. Cependant, il est important de prendre du vrai sucre: Roy Baumeister, psychologue à l’université d’état de la Floride, a fait la preuve que les sujets qui buvaient de la limonade édulcorée au succédané de sucre n’arrivaient pas à s’auto-discipliner autant que ceux dont la limonade était édulcorée au sucre.

En d’autres mots: avant de baisser les bras, prenez un aliment sucré; il vaut mieux que ce soit un fruit, mais si vous n’avez qu’une boisson sucrée ou une friandise à portée de main, allez-y. Limitez-vous toutefois à quelques gorgées ou petites bouchées.

Le courage de vivre sa passion

Le 02/10/2011

Être travailleur autonome et avoir son bureau à la maison nécessite parfois une bonne dose d'amour de soi ainsi que du courage. En effet, quand le beau-frère ou le voisin vient vous rendre visiteet qu'il vous demande comment vous vous sentez depuis que vous ne travaillez plus, cela invite à la réflexion voire à prendre une longue respiration avant de commenter. Ici le test des trois passoires revêt tout son sens !

Est-ce vrai ? Est-ce aimable ? Est-ce nécessaire ?

Évidemment, comme tout part de soi, une telle boutade peut être un test en lui-même pour savoir où on en est dans son cheminement.

Se donne t-on vraiment le droit ?

Pour bien des gens, demeurer dans le confort de leur foyer et éviter les bouchons de circulation le matin, cela équivaut à se retirer et à être paresseux. Pourtant, c'est une qualité de vie qu'un individu peut s'autoriser. On ne devient pas travailleur autonome pour éviter des inconvénients mais bien pour réaliser et actualiser son plein potentiel humain. Il suffit de se donner le droit de vivre le meilleur et de prendre les moyens pour y arriver.

Pour bon nombre de gens, figurer sur la liste d'un employeur et recevoir son chèque de paye tous les mois fait partie du quotidien. Le sens à leur vie se résume à se payer une petite douceur le vendredi soir, un bon gueuleton le samedi soir et une semaine ou deux de vacances sous le soleil. Puis, ils repartent la roue pour cinquante semaines. Un sort qui peut convenir à bien des gens, oui mais pas à tous !

Et si la vie avait autre chose à offrir ? L'uniformité ne fait pas partie de ce monde.

D'autres se sont créé un beau rêve différent.