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Le syndrome d'abandon

Le 16/12/2014

Le syndrome d’abandon est une pathologie psychologique, altérant la personnalité d’un individu. Il s’agit d’une maladie assez courante chez les personnes ayant vécu des événements traumatisants dans le passé, notamment au cours de l’enfance. Par peur d’être abandonné – à nouveau –, le malade devient alors agressif ou décide de s’éloigner de la société. Zoom sur cette pathologie désormais déchiffrable.

Séquelle d’un traumatisme

Le syndrome d’abandon est fortement lié à l’environnement affectif dans lequel le malade a vécu tout au long de son enfance. Manque d’affection, séparations, décès, peut mener à ce trouble psychique, également nommé « abandonnite ». Dans l'abandon ou se sentant tout simplement délaissé lors de son enfance, l’individu se retrouve fréquemment sujet à un traumatisme quasi permanent. Il devient alors souvent hyperactif afin de passer le temps et soulager ses pensées. Il préfère s’isoler du monde extérieur par peur de se blesser à nouveau. La personne atteindre du syndrome d’abandon peut également présenter des signes d'agressivité. N’étant pas en paix avec elle-même, elle recherche une issue par la violence.

Un père absent au cours de l’enfance, une mère continuellement occupée par le travail, le décès d’un oncle avec qui des liens forts s’étaient tissés… le syndrome d’abandon est la révélation d’une cicatrice longtemps refermée. Un jeune garçon chéri par sa mère, jusqu’à ce qu’une petite sœur arrive au monde, apparait naturellement déstabilisé. Même si ce n’est pas réellement le cas, il se sent abandonné, délaissé par ses parents. Le syndrome d’abandon témoigne avant tout de la conséquence d’une séparation mal vécue. Les parents n’ont pas su apprendre à faire confiance à l’enfant malgré la distance inéluctable. Ils ne font ainsi que renforcer la peine de leur enfant.

Peur d’être délaissé à nouveau

Les personnes ayant vécu des événements traumatisants au cours de leur enfance tentent souvent de les enterrer. Cette intention si instinctive s’avère pourtant irréalisable. Les émotions demeurent dans notre intérieur profond au grand regret des souvenirs mélancoliques et angoissants. À partir du moment où il n’y a pas de logique à éprouver ses émotions, il ne reste plus qu’à nier notre droit à les ressentir. Un droit qui, cependant, ne peut être ôté de son propriétaire. Et si, via des raisonnements logiques, on tente continuellement de jeter le passé aux oubliettes, la cicatrice reste. Il s’agit d’une trace indélébile de l’enfance.

Conséquence d’un traumatisme important, le syndrome d’abandon reste surtout marqué par la peur. La personne atteinte par ce trouble, délaissée ou abandonnée lors de son enfance, affiche une crainte prononcée d’être rejeté. Deux possibilités se présentent alors : soit le malade s’oriente vers l’hyperagressivité pour se protéger, soit il tend à être très sociable pour recevoir de l’affection. Dans les deux cas, le syndrome d’abandon s’accompagne d’un grave manque de confiance en soi. Le malade peut se forger une bulle où il s'isolera. Fixé à l’idée que les autres peuvent l’abandonner tôt ou tard, il préfère anticiper. Toutefois, il peut tenter par tous les moyens de se faire aimer par son entourage, dans le but d’effacer l’idée qu’il n’est pas digne d’être accepté.

Pour dépasser ses peurs, il faut savoir les embrasser

Le 16/12/2014

Tout le monde possède ses petites peurs, celles-ci sont souvent bénignes. Néanmoins, elles peuvent rapidement se transformer en sérieuses phobies. Il ne faut surtout pas les laisser s’installer. Vous devez absolument les affronter afin de les rayer de votre vie. Les peurs les plus profondes vous empêchent d’avancer. Il faut donc savoir de quoi et pourquoi vous avez peur.

Avoir peur est normal

Avoir peur n’est pas anormal. Au contraire, c’est plutôt sain lorsqu’il s’agit de petites peurs. Mais cela ne doit pas devenir des phobies. Ces dernières vous empêchent de vivre, elles vous bloquent et vous vous interdisez de faire telle ou telle activité. Vous perdez votre sang froid. Cela n’est pas du tout normal. Et c’est contre ces peurs qu’il faut lutter à tout prix.

Identifiez vos peurs

Avant tout, vous devez identifier vos peurs. Par quoi êtes-vous effrayé ? Pourquoi cette peur se manifeste-t-elle chez vous ?

Prenons quelques exemples :

  • Vous pouvez avoir peur d’échouer. Ainsi, vous ne terminez jamais un projet. Vous n’essayez que rarement. Cette crainte peut venir de votre passé, de votre caractère ou encore d’une éducation trop portée sur la réussite.
  • Vous avez peur du regard des autres. Vous exprimez peu vos opinions, vous hésitez à mettre des chaussures roses, vous vous sous-estimez constamment. Cette peur peut être le fruit d’un manque de compliments de la part de vos proches.
  • Vous êtes paniqué dès que votre univers change. Cela peut venir de la surprotection de vos parents. Faites ce travail d’analyse pour vos propres maux. La moitié du chemin sera parcourue.

Combattre vos peurs

Désormais, il ne vous reste plus qu’à surmonter vos peurs. Pour cela, plusieurs méthodes sont à mettre en œuvre :

  • Ne laissez pas vos peurs vous éloigner des autres. Forcez-vous à voir vos amis le plus souvent possible. Il faut vous changer les idées.
  • Relaxez-vous. Contrôlez votre respiration dès qu’une crise d’angoisse pointe le bout de son nez.
  • Affrontez vos phobies. Si vous avec une peur bleue de l’avion, commencez à le prendre pour des petits trajets. Puis, vous rallongerez les distances, jusqu’à ce que votre peur disparaisse. Il faut apprendre à gérer l'angoisse liée à la peur.

4 Exercices pour oser agir

Le 16/12/2014

Changer de regard sur ses actes et renforcer ses compétences.

Accroître son expertise

Paradoxalement, pour augmenter sa confiance en soi, il est plus profitable de renforcer ses compétences, dans telle ou telle discipline, que de s’attaquer à ses incompétences, réelles ou supposées. Le but de cet exercice est donc d’acquérir de l’expertise dans le ou les domaines où nous nous estimons qualifié et dans lesquels nous éprouvons du plaisir. Ce n’est qu’associé à une émotion positive (fierté, gaieté, légèreté d’esprit) que le sentiment d’expertise produit de la confiance et la renforce durablement. Concrètement, si nous avons par exemple la main verte, nous pouvons approfondir notre connaissance du jardinage ou de la botanique. Si nous jouons d’un instrument, nous enrichirons notre culture musicale, etc. Ainsi boosté, le capital confiance irrigue les autres domaines de nos savoir-faire et modifie notre comportement général.

Interwiever ses proches

Dialoguer avec un tiers bienveillant permet de poursuivre, en le renforçant, le travail de changement de regard sur ses capacités. L’idée est de choisir un ami, un collègue, un membre de sa famille, et de lui expliquer que nous avons besoin de son aide pour y voir plus clair en soi. « À quel moment, dans quelles circonstances, dans quel domaine m’as-tu trouvé ou me trouves-tu compétent ? » Poser la question et noter les réponses, sans les commenter, permet non seulement de se voir de l’extérieur, de développer un sentiment de sécurité (« Je ne suis pas seul, je peux obtenir de l’aide quand j’en ai besoin »), mais également de découvrir des talents et des compétences singulières dont nous ne soupçonnions pas l’existence ou que nous considérions comme « normales ».

Lister ses actes

Comment poser un regard plus objectif sur ses aptitudes ? Il ne s’agit pas de dénier la réalité en recouvrant les faits de « positivité », mais de prendre du recul afin de modifier son schéma cognitif de base (« Je ne me sens pas capable de… »). Pour cela, commençons par lister, sur une feuille, tous les actes de la journée au cours desquels nous nous sommes senti défaillant (couple, famille, travail), en expliquant en une phrase la cause de ce sentiment. Sur une autre feuille, même exercice, mais en version positive : quels sont les actes dans lesquels nous nous sommes senti capable et pourquoi. Dernière étape : relire plusieurs fois les deux listes, de manière à intégrer la double vision des choses. Pratiqué régulièrement, cet exercice « déglobalise » le sentiment d’incompétence, car il introduit de la nuance, des exceptions, et met en lumière certaines compétences.

Etablir des objectifs réalistes

Contrairement à ce que nous croyons trop souvent, le perfectionnisme n’est pas l’apanage des personnalités ambitieuses ou sûres d’elles. Il touche une grande partie d’entre nous et s’exprime plus fréquemment sur le mode du reproche (« Je ne fais pas assez bien ! ») que sur celui de l’encouragement (« Je dois faire encore mieux »). Être perfectionniste, c’est se fixer des objectifs inaccessibles ; le sentiment d’impuissance ou d’incompétence que nous en retirons contamine tous les autres domaines de notre vie. Pour sortir de ce piège, il est nécessaire de faire le tri entre objectif réalisable (mener une réunion professionnelle), momentanément irréalisable (dialoguer avec mon ado) ou durablement inaccessible (racheter ma société). En notant cette distinction par écrit, avec ou sans l’aide d’un proche. L’idéal est de justifier chaque « objectif » en précisant les moyens dont nous disposons ou dont nous pourrions disposer et les compétences sur lesquelles il est peu raisonnable de compter (gagner au Loto pour racheter ma société…).

Le Massage Balinais: les secrets du massage de Bali.

Le 11/11/2014

Je me suis aperçu en feuilletant les pages de mon site, que je n'avais pas développé le massage balinais que je pratique, pourtant, couramment. Maintenant c'est chose faite, cette erreur est réparée.

Descriptif

Le massage balinais est encore peu connu en occident, mais il tend à se développer ces dernières années. C’est en réalité un mélange de plusieurs méthodes de massage qui allie les gestes et principes du massage thérapeutique ayurvédique indien et ceux du massage indonésien et chinois. C’est un massage aux multiples vertus qui se veut relaxant et reposant pour votre corps et votre esprit. Le massage balinais, découvrez les secrets du soin corps de Bali. 

Bienfaits

Les bienfaits du massage de bali pour le corps et l’esprit seront multiples et la combinaison des différentes techniques de massage va permettre un plus grand champ d’application. Le massage Balinais se pratique généralement au sol ou sur une table de massage et le masseur va allier geste doux et relaxant afin de réparer les blessures du corps et le déséquilibre du flux d’énergie qui nous traverse. On dit que le bienfait majeur serait de réparer le déséquilibre entre le corps et l’âme. Le masseur de bali va masser le corps et stimuler les différents points énergétiques appelés Marmas, ainsi que les éléments qui constituent notre corps (eau, terre, feu). Comme pour la médecine traditionnelle et philosophie de l’Ayurveda, le massage balinais va agir sur l’équilibre des flux d’énergies qui sont la cause des maladies et problèmes de santé dont nous pouvons souffrir. Le massage balinais repose sur l’idée que nous sommes habités par une constellation d’humeurs qui se transforment en circulant à travers le corps. Principe posé également en naturopathie.

Principes

Selon les principes du massage balinais nous pourrions agir sur ces constellations d’humeurs grâce à des offrandes ou des mantras. Les mantras sont des paroles sacrées que le masseur prononcera (intérieurement) afin d’activer certains pouvoirs spirituels qui permettront de maximiser les bienfaits du massage balinais pour le corps et l’esprit. C’est donc un massage qui peut aussi être considéré comme un soin thérapeutique alliant les bienfaits de plusieurs techniques et reposant sur la philosophie hindouiste et le bouddhisme. 

Le masseur va allier gestes énergiques et modelages doux et relaxant sur les différentes parties du corps ou il pourrait y avoir un déséquilibre du flux d’énergie. Le massage balinais va enchainer les mouvements d’étirements en douceur et les pressions plus ou moins accentuées sur certains points du corps. C’est après la phase de dynamisation que le masseur va procéder au modelage du corps afin d’assurer une détente et une relaxation en profondeur. 

Aux gestes du massage de Bali, il va combiner l’utilisation d’huiles essentielles qui viendront nourrir en profondeur la peau. La peau sera donc plus saine, plus éclatante. Votre peau respire et vous sentez bien, les bienfaits sont immédiats. 

Huiles essentielles

Les huiles essentielles utilisées sont: Les huiles essentielles à base de jasmin, les huiles essentielles au bois de santal et également des huiles essentielles aux extraits d’ylang-ylang et de jojoba. 

Les bienfaits pour le corps et l’esprit sont nombreux et le massage balinais est indéniablement très efficace pour lutter et combattre certains problèmes de santé. Voyons ces problèmes plus précisément : 

Les douleurs musculaires

Moins de problèmes, de douleurs musculaires, une diminution de votre mal de dos. C’est possible avec le massage Balinais. De part la relaxation qu’il procure et les bienfaits réels pour le corps, ce massage est conseillé pour diminuer vos douleurs, mal de dos ou encore mal aux lombaires. 

Les problèmes de poids

Le massage en général peut vous aider à perdre du poids. D’une part, car il est drainant mais aussi, car votre corps en accumulant le stress et les mauvaises énergies vont générer des tensions et des blocages qui auront des conséquences sur votre poids. Pour perdre des kilos et réduire vos problèmes de poids, vous pouvez essayer le massage Balinais. C’est un massage qui a autant de propriétés que votre corps peut générer de tensions. Réguler votre flux énergétique peut vous aider à perdre du poids.


N'hésitez pas à commenter votre expérience du massage Balinais (que j'aurais réalisé auprès de vous) et partez à la découverte des soins corps de Bali.

Au plaisir de vous rencontrer et d'échanger, car le massage est surtout un partage, un dialogue du corps et de l'esprit !

La naturopathie au fil des saisons

Le 10/11/2014

L’humain comme tous les êtres vivants est soumis aux cycles de la vie et aux rythmes des saisons.

Tout comme la plante, nous connaissons un réveil de vitalité au printemps qui s’épanouit en été pour se concentrer en hiver.

Ce mouvement d’expansion d’énergie et de rétraction s’auto perpétue. Ce cycle est nécessaire et indispensable à la vie.

Ce sont ces rythmes naturels que la naturopathie respecte et accompagne.

C’est pourquoi, les aliments consommés, les activités, les rythmes conseillés ne sont pas les mêmes au printemps qu’en hiver, nos besoins étant différents.

De même qu’il y a un temps pour nettoyer, drainer et un temps pour concentrer et intérioriser nos forces.

La consultation du naturopathe au changement de saison aura pour but :

- de vérifier votre état énergétique, sa cohérence avec la saison

- d’adapter l’hygiène alimentaire et de vie en conséquence

Cependant il n’y a pas de règle absolue. Et même si la saison se prête à un drainage, celui-ci peut ne pas être adapté à ce moment là, à tout le monde. Il convient de vérifier si l’organisme est prêt pour cela, c’est l’objectif du bilan de vitalité.

Les maux au fil des saisons  …..

Certains symptômes sont la résultante d’un manque d’adaptation aux changements, c’est le cas par exemple de la dépression saisonnière ou des allergies qu’il est possible d’améliorer en naturopathie.

Dans le cas des  pathologies hivernales (rhinites, laryngites, grippe, gastro-entérite, …), le naturopathe favorisera un accompagnement préventif afin de renforcer l’immunité. La démarche du naturopathe sera toujours d’améliorer le terrain de façon à optimiser vos réactions adaptatives.

Notion de terrain

Le terrain en naturopathie est constitué de l’ensemble des liquides dans lequel baigne notre organisme. Nous sommes fait à 70 % de liquide, c’est beaucoup….

Dans lequel baignent quelque chose comme 10 milliards de cellules…

Tout comme le terreau de votre jardin, les cellules dépendent du milieu dans lequel elles vivent : elles doivent en recevoir des éléments nutritifs, elles ont besoin d’échanger des informations pour coordonner le fonctionnement global du corps et elles ont aussi à évacuer des déchets ou des toxines.

Quand les cellules baignent dans un milieu acide et encrassé de déchets, elles ne peuvent pas remplir leur rôle et c’est l’organisme dans son entier qui fonctionne mal. L’acidification du terrain est la source de nombreux troubles de santé.

Le bon fonctionnement des cellules est totalement dépendant de la qualité du milieu qui les abrite, vous comprenez donc que l’environnement de vos cellules détermine votre état de santé.

Le corps cherche constamment à maintenir le milieu intérieur dans un équilibre parfait pour permettre le bon travail des cellules.

Plus le corps est chargé de toxines, plus il utilise d’énergie vitale pour se défendre, il s’y épuise !

Comment amorcer le changement de saison, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’hiver et de tout son cortège de troubles qui l’accompagne ?

Souvent le changement de saison touche certains d’entre nous de façons particulières, troubles liées aux voies respiratoires, épisodes de refroidissement, réveil des douleurs rhumatismales… mais aussi troubles de l’humeur, fatigues…

Voici quelques pratiques, à portée de tout le monde (ou presque) qui vous aideront à éviter ou au moins à réduire la fréquence et l’intensité de toutes ces manifestations souvent handicapantes, lesquelles ne sont que des cris d’alarme que manifeste le corps à la situation de surcharge en toxines dans laquelle il se trouve.

1. Apprendre à connaître sa constitution soit en faisant une recherche personnelle (livres, internet), soit en consultant un praticien naturopathe.
     
2. Revoir son alimentation soit du point de vue de la constitution, soit du point de vue de l’état de santé actuelle.

Alimentation

Concernant ce 2ème point, voici quelques orientations générales qui rendent de bons services à ceux qui les pratiquent :
       
Manger lorsque le sentiment de faim se fais sentir (dans la mesure du possible), ce qui veut dire apprendre à différencier l’appétit physiologique de l’envie psychologique de manger (compensation), qui sont deux sentiments souvent confondus et dont l’origine est complètement différente.
       
* Supprimer ou réduire les produits alimentaires industriellement transformés, c'est-à-dire tous ceux qui ont subi la pasteurisation, l’UHT, la chaîne du froid ou l'irradiation, la conservation par cuisson, les additifs alimentaires, comme les colorants, les exhausteurs de goût, les antioxydants, les conservateurs…
       
Dans la mesure du possible réduire voire supprimer complètement les produits issus de l’industrie du lait, comme par exemple les yoghourts, les fromages, le lait et tous les autres produits qui en contiennent.
       
Agir de même avec le blé, qui pour information, n’a plus rien avoir avec le blé originel, il a subi excessivement des manipulations de toutes sortes, le rendant peu reconnaissable par la cellule humaine (incompatibilité moléculaire et énergétique).
       
* Manger simplement à chaque repas (deux à trois aliments par repas pas plus).
       
*
 Augmenter la ration de crudités, car c’est là que le corps (la cellule) peut trouver les matériaux essentiels et en bons états soit avec leurs pleins potentiels de vitamines (détruites par la chaleur et la manipulation), les sels minéraux (transformés par la chaleur et autres additifs), de même pour les oligoéléments, s'il en reste, les enzymes (complètement détruites à plus de 40°c pour la plus grande majorité, les bactéries, les ferments, ainsi que d’autres substances utiles à la vie, sans oublier tout l’aspect énergétique qui accompagne l’aliment.