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    Aliments acides, acidifiants et alcalinisants

    Le 17/05/2021

    Souvent, lors de consultations, des questions récurrentes me sont posées. Les patients s'interrogent, après avoir compris l'importance des mauvaises associations alimentaires, qui produisent le lit de leurs maladies. Ils me disent souvent : " Mais pourquoi mon médecin ne me parle jamais de cela ? ".

    A cette question, je leur réponds : " Chacun son métier, le mien est de tout faire pour prévenir les maladies, avant qu'elles ne s'installent. ". Comme le disait Hippocrate en son temps : " Primum non nocere" ce qui signifie : " En premier, ne pas nuire " ou " D'abord, ne pas faire de mal ". C'est le premier principe de prudence que j'ai appris en formation de naturopathie. Le chimique n'est pas la panacée, et des voies alternatives existent, heureusement. N'oubliez jamais que vous avez TOUJOURS le choix !

    Pour commencer, voici quelques règles essentielles à retenir :

    Faire la part belle :

    • aux légumes (qui doivent représenter, minimum 50% de votre assiette ou encore mieux 70%) ;

    • aux fruits de saison que vous prendrez soin de consommer hors repas (30 minutes avant ou 2 heures après) si vous êtes d'un naturel frileux. En effet, leur temps de digestion étant différent des autres aliments, ils peuvent fermenter et créer beaucoup d’acidité chez certaines personnes à la digestion plus difficile ;

    • Les protéines sont à consommer au repas du midi avec des légumes verts et colorés (sauf exceptions);

    • Les amidons, féculents sont à consommer au repas du soir avec des légumes verts et colorés (sauf exceptions).

    Liste des aliments acides ou producteurs d’acides

    Cette liste est indicative et regroupe les principaux aliments acides et acidifiants :

    Les produits laitiers : 

    • Lait UHT, crème fraîche, fromages à pâte dure, fromages fermentés, yaourt, beurre.

    Tolérance : laitages au lait cru, fromage frais (de chèvre ou de brebis).

    Les protéines animales en général :

    • Les viandes rouges (bœuf, mouton, cheval, porc), la charcuterie, les abats (foie, rognon, cervelle), les extraits de viande de type " maggi ".

    Préférez tout en les limitant : les viandes blanches (poulet, dinde, lapin, veau, agneau).

    • Les poissons gras (saumon, hareng, thon, carpe), les fruits de mer. 

    Penchez plutôt pour : les poissons maigres (cabillaud, bar, merlan, sole, truite), les huîtres.

    Les œufs : préférez-les de qualité biologique et peu cuits (œufs à la coque ou mollets).

    Les sucres (glucides) :

    • Tous les sucres raffinés (pâtisseries, gâteaux, sucreries, bonbons), le sucre blanc et roux, les édulcorants (de type aspartame), le chocolat, les confitures riches en sucre. 

    Favorisez (en boutique bio) le sucre intégral/complet cru (de type rapadura ou sucre de coco), le miel, le cacao cru, les confitures 100% fruits.

    • Les céréales raffinées (semoule, pain blanc, pâtes blanches, riz blanc…), les céréales du petit-déjeuner (de type flocons de céréales), les céréales complètes et semi-complètes (riz, pâtes et pain complet…). 

    Préférez le sarrasin ou les légumes-féculents de type patate douce.

    • Le pain blanc à la levure de boulangerie (de type baguette).

    Favorisez le pain ½ complet au levain en boutique bio.

    Les légumineuses : 

    • Les pois chiches, les haricots rouges. 

    Adoptez une alimentation à base de lentilles, flageolets, haricots blancs, tofu, pois verts, haricots verts. Afin d’abaisser l’acidité des légumineuses, faites les tremper et/ou germer.

    Les corps gras et oléagineux :

    • Toutes les graisses animales (peaux des animaux, saindoux, suif…).

    • Les huiles végétales hydrogénées, raffinées, transformées, durcies (margarine).

    Choisissez des huiles végétales de qualité extra-vierges ou vierges, de 1ère pression à froid et biologiques.

    Les sauces et produits industriels :

    • Mayonnaise, biscuits, pâtisseries, viennoiseries.

    Certains oléagineux plus acidifiants que d’autres :

    • Les noix sèches, pistaches, noisettes, cacahuètes, noix de pécan, pépins de courge, graines de tournesol et les olives vertes…

    Ayez une préférence pour : les pignons de pin, sésame, noix de (coco, cajou), les amandes sans la peau, noix du Brésil et olives noires à l’huile ou nature.

    Les fruits :

    Les fruits pas mûrs (moins ils sont mûrs et plus ils sont acides). Souvent importés, ils "finissent de mûrir" dans les frigos et sur les étals.

    Les agrumes en général pour les personnes frileuses (pamplemousse, orange, citron…), encore plus quand mangés le matin et hors saison.

    Tous les fruits au goût acide (et leur jus) : ananas, fruit de la passion, kiwis, baies (groseilles, framboises, cassis…), certaines variétés de pommes (granny smith…), de cerises (griottes), d’abricots (même séchés), de prunes…

    Les jus de fruits du commerce, le jus de citron (sauf si quelques gouttes dans une tasse d’eau chaude). Les " Nectars " sont des concentrés acides de fruits auxquels de l'eau et du sucre plus ou moins raffiné ont été ajoutés, sans parler des conservateurs et autres additifs. A bannir !

    Préférez les jus de fruits 100% fruits.

    • Certains fruits séchés : les abricots acides. 

    Tolérance : pruneaux, figues. Pour baisser leur acidité faites les tremper 4 heures ou toute une nuit et jetez l’eau de trempage.

    Les légumes : 

    • La tomate souvent cueillie peu mûre (cuite et hors saison), l’oseille, les épinards cuits, la rhubarbe, la choucroute… Pour rappel, la tomate est un fruit.

    Les condiments : 

    • Les vinaigres de vin (surtout balsamique), les légumes conservés au vinaigre, le ketchup, la moutarde, les pickles, les câpres…

    Pour la vinaigrette, préférez le jus de citron, moins acidifiant que le vinaigre ou du vinaigre de cidre (issu de pommes).

    Les boissons : 

    • Tous les sodas, café, eau du robinet, thé noir, les alcools (alcools forts, vin blanc, champagne…).

    Préférez le thé vert. Une tasse de thé contient naturellement plusieurs centaines de substances actives. Les polyphénols sont présents dans les catéchines du thé (ce qu'on appelle communément les tannins). Ils donnent au thé sa couleur, son astringence, sa texture ainsi que sa puissance aromatique. Les alcaloïdes sont le second groupe de substances vecteur de propriétés significatives pour le thé. Le principal est la caféine (aussi nommée "théine" dans le cas du thé).

    Les plats préparés, les boites de conserves :

    • Pour certaines personnes qui ne digèrent pas les légumes soufrés : artichaut, asperge, bette, choux, cresson, poireaux, navets, oignons, ail… 

    • Pizzas, plats mijotés industriels, hamburgers, kebabs, sandwiches.

    Autres facteurs acidifiants : 

    Les mauvaises associations alimentaires, le tabac, les médicaments (aspirine, pilule, les anti-inflammatoires, vitamines synthétiques), la déshydratation, le surmenage physique et psychique, le travail nocturne, le manque de sommeil, les contractures chroniques de stress, la sédentarité (insuffisance respiratoire, manque de transpiration…), le froid, l’insuffisance hépatique (drogues, alcool, tabac, médicaments, hépatites…), l’insuffisance rénale (manque d’eau pure, médicaments, stress…).

    Solutions et clés de santé anti-acidité

    Un bon moyen de désacidifier votre organisme est de faire une cure détox afin de neutraliser l’excès d’acidité de votre corps et de réguler " l’acidose ". Elle consiste entre autre à stopper tous les aliments acides et acidifiants et apporter une grande quantité d’aliments alcalins. Il sera ensuite beaucoup plus facile de modifier votre alimentation sur le long terme.

    Quelques conseils généraux pour les terrains acidifiés :

    • Buvez par jour au minimum 1,5 L d’une eau peu minéralisée (de type Rosée de la Reine, Montcalm, Mont Roucous).

    • Pratiquez un exercice physique modéré telle que la marche au minimum 30 minutes par jour, s’oxygéner (dans la nature) ou/et pratiquer les techniques respiratoires en utilisant des huiles essentielles.

    • Favorisez les aliments alcalinisants, les monodiètes (il s’agit de manger un seul type d’aliment au repas) de patate douce, banane, châtaigne, courge, légumes verts.

    • Evitez au maximum les aliments acides ou producteurs d’acides encore plus le matin et l’hiver.

    • Mangez seul en dehors des repas : les fruits, le melon, la pastèque, le miel, Evitez les salades de fruits !

    Liste des aliments alcalins, alcalinisants ou basifiants

    • Tous les jus de légumes crus (surtout à l’extracteur).

    • Les graines germées (voir ici comment faire germer les graines).

    • Les algues d’eau douce et marines fraîches, réhydratées, séchées (de type salade du pêcheur en boutique bio), en caviar, en poudre ou en comprimé (spiruline, klamath, chlorella).

    Les féculents ou sucres :

    • Les patates douces, pommes de terre (en-dehors des frites), châtaignes, courges (potiron, potimarron…), pâtisson, topinambour, manioc, igname…

    • Le sarrasin appelé aussi blé noir, bien que ce ne soit pas du blé.

    Les légumes :

    • Les légumes colorés et/ou racines : les céleris, fenouils, betteraves, carottes, panais, courges, patates douces, choux rouges, etc.

    Exception : la tomate (surtout cuite, hors saison et mélangée aux céréales de type riz, blé, etc.). N'oubliez pas que c'est un fruit, tout comme l'olive.

    • Les légumes verts crus ou cuits (mais pas trop): les concombres, courgettes, toutes les sortes de salades (mâche…), haricots et choux (brocoli…), etc.

    Exception : les épinards cuits, l’oseille, la rhubarbe, qui sont acidifiants.

    • Les fruits doux et cueillis à maturité : les bananes (la plus alcalinisante), pommes douces, raisins doux, mangues, papayes, pastèque, melon. 

    Évitez les fruits acides de type agrumes, ananas…

    • Les fruits séchés : les bananes, raisins, dattes, figues et abricot doux. La plupart des fruits séchés sont alcalinisants s’ils sont réhydratés  au moins 4 heures, l’idéal étant de les faire tremper, la veille, dans un verre d’eau.

    • Les aromates : toutes les herbes vertes fraîches telles que coriandre, basilic, ciboulette, persil, thym, romarin, etc.

    • Les boissons : les infusions de plantes, les boissons végétales (amande, noisette, riz, soja…), les jus de légumes et de fruits doux (surtout à l’extracteur de jus).

    Les corps gras et oléagineux :

    • Les amandes sans la peau et noix de Brésil (encore mieux : trempées 12h). Pour les autres fruits secs (noisettes…), réhydratez-les avant de les consommer.

    • Les olives noires nature ou à l’huile d’olive.

    • L’avocat.

    • Les huiles extra-vierges ou vierges, de première pression à froid et biologiques.

    Maintenant, vous ne pouvez plus dire que vous ne savez pas !

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    Surpoids émotionnel et aliments doudou

    Le 05/05/2021

    Vous avez tendance à vous jeter sur la nourriture à la moindre contrariété ou à l'annonce d'une bonne nouvelle ? Vous êtes probablement en surpoids émotionnel.

    Je vais tenter de vous éclairer sur le sujet.

    Comment cela arrive-t-il ?

    Malgré des efforts fournis pour perdre du poids, ces kilos en surplus refusent de se détacher de vous ou bien, quand ils y parviennent, n’ont de cesse de revenir, et parfois plus nombreux encore. D’ailleurs, une mauvaise régulation des émotions peut induire des variations de poids sans qu’il existe de véritables excès alimentaires ou des troubles du comportement alimentaire.

    Hormones, éducation et souvenirs d’enfance

    Face à l’assiette, des mécanismes de consolation et de pulsion orale entrent en ligne de compte.

    Mesdames, peut-être avez-vous remarqué que vous prenez du poids quand vous avez des soucis. Cette impression correspond à une réalité. Le stress favorise bel et bien l'accumulation de graisses, en particulier au niveau de l'abdomen.

    L'anxiété incite les réserves du corps à libérer du sucre et met à votre disposition une énergie immédiate afin de parer à l'urgence. Si ce phénomène se répète trop souvent, vous allez prendre du poids : lorsque le taux de glycémie reste élevé, la plus grande partie du sucre finit par se transformer en graisses.

    La nourriture comme "système d’autosatisfaction"

    On sait néanmoins que les émotions qui les engendrent peuvent être négatives comme positives. D’un côté, il y a la colère, l’ennui, l’anxiété ou encore les idées noires : à chaque fois que l’on veut éviter de penser, on mange. C’est comme la vache qui rumine. Tout ce qui favorise les ruminations mentales peut favoriser les ruminations alimentaires, pour les éviter. De l’autre, le soulagement, la fierté ou encore la joie : dans ce cas, c’est souvent que l’on a été habitué à ce que l’amour passe par les aliments. Du coup, ça va de soi : à chaque fois que l’on est bien, on va manger.

    Aliments doudou

    Lors de ces compulsions alimentaires, certains aliments vont avoir tendance à nous attirer plus que d’autres : c’est ce que l’on appelle des aliments doudou. Ce sont les aliments qui renvoient à l’enfance, quand on a besoin de régresser, c’est-à-dire de revenir au temps où l’on se sentait protégé et consolé par ses parents, vous remplacez finalement vos parents par ces aliments. A noter que ces aliments doudou ne sont pas forcément gras ou sucrés : cela peut être du lait.

    Arrêtez de vous punir

    Beaucoup de femmes en surpoids mangent avec ou sans faim, par besoin, par envie, par habitude, par réflexe, par instinct, par ennui, pour calmer une anxiété ou une tristesse, camoufler des émotions... mais pas toujours par plaisir. Prendre du poids n'est pas non plus satisfaisant.

    Manger en excès et prendre du poids en conséquence s'inscrit parfois dans une conduite auto-agressive. Il s'agit de se faire du mal éventuellement dans un érotisme masochiste mais le plus souvent pour se punir de fautes commises réelles ou imaginaires.

    Pour savoir si vous vous punissez en mangeant excessivement, notez toutes les possibilités de bien-être auxquelles votre poids vous empêche d'avoir accès. Si la liste est bien plus longue que celles des bénéfices que vous procure la nourriture, vous pouvez suspecter un comportement auto-punitif. 

    Les raisons de se punir croissent au fil du temps et de nouvelles fautes réelles ou imaginaires qui s'accumulent. Parmi celles ci, le non-respect d'hygiène de vie que l'on s'est édictées et les différentes "rechutes" sont autant de fautes que l'on punira en ... mangeant davantage.

    Explications

    Par le pouvoir de nos émotions présentes, capables d’influer sur la sécrétion des neuromédiateurs impliqués dans l’appétit et le plaisir (sérotonine, mélatonine, dopamine). Dans le cerveau, nos comportements alimentaires sont entre autres régis par le système limbique et l’hippocampe, centres des émotions et de la mémoire. C’est ce qui explique que nos émotions passées, de notre vécu infantile notamment, jouent un rôle dans la prise de poids émotionnelle.

    L’éducation, et plus précisément l’apprentissage de la gestion des émotions, les habitudes alimentaires pendant l’enfance et le rapport à l’excès, à la surconsommation peuvent faire le lit de ces kilos, et par transfert, le lit des maladies. Le terrain est tout, tout est le terrain !

    Parler, bouger, consultez

    Pour vous libérer de cette surcharge émotionnelle, voici quelques conseils :

    Ne pas se priver à table: les régimes n’ont pas de prise sur les kilos émotionnels, au contraire ils les accroissent. Et à force, les restrictions alimentaires créent des frustrations et provoquent une mauvaise perception du sentiment de faim. Le mot régime alimentaire est à bannir, le mot régime aussi.

    Apprenez à manger quand vous avez vraiment faim uniquement. Pour vous détourner de l’absorption réflexe de nourriture, faîtes une liste d’activités, à sortir dès que vous vous sentez en proie à une pulsion alimentaire.

    Identifiez vos émotions dites «négatives», bien que le positif et le négatif n'existent pas, c'est un concept humaniste. Elles sont les plus difficiles à cerner tant elles peuvent remonter à loin et s’exprimer de façon ambivalente (la colère quand vous avez peur, le sourire quand vous êtes triste…). Définissez, donc, votre émotion « négative » avec un seul adjectif. Au calme, essayez de la ressentir expérimentalement en vous imaginant dans des situations susceptibles de la produire : observez ensuite ce que vous éprouvez, l’attitude que cette émotion suscite. Vous pourrez ensuite repérer la ou les situations dans lesquelles l’alimentation vient absorber vos secousses émotionnelles.

    Consultez un naturopathe-hygiéniste formé à la perte de poids émotionnel pour démêler les nœuds du passé, ou suivez une thérapie comportementale et cognitive pour apprendre à manger de façon apaisée.

    Faites du sport, défoulement essentiel à l’équilibre physique comme psychique. Pour stimuler le lien corps-esprit, la méditation, le yoga, l’acupression, le shiatsu peuvent aussi être de précieux alliés. Nous sommes ce que nous ressentons.

    Bon d'accord, vous allez me dire : « Comment faire pour les éliminer naturellement ? ».

    Je vais vous répondre, déjà commencez par appliquer les conseils ci-dessus et si cela ne suffit pas, des techniques sans « régimes » sont à votre portée.

    Comment gérer vos émotions et quelles techniques adoptées afin d’y faire face ?

    Je pourrais vous expliquer, également, l’inintérêt de ces nombreux régimes à la mode et totalement déséquilibrés, même si l'on vous assure du contraire, qui ne prennent pas en compte les associations alimentaires.

    Les conseils en matière de grignotage vous étonneront certainement, mais vous comprendrez bien vite que maigrir peut aussi rimer avec plaisir !

    Nous savons que notre jolie nature regorge de solutions saines et efficaces. Apprenez à mettre à profit les plantes et les élixirs floraux en fonction du profil personnel que vous aurez pu établir tout au long d'une consultation, auxquels s’ajouteront quelques exercices pratiques. Quelques exemples ci-dessous peuvent être mis en action dès à présent.

    L’exercice du sourire

    Il est d’une grande simplicité même s’il ne vous prend que très peu de temps. C’est la phase de « programmation positive ».

    Exercice en détail : vous êtes allongé sur votre lit. Les yeux fermés, dessinez mentalement un sourire sur vos lèvres (vous pouvez sourire vraiment si cela vous semble plus facile).

    Puis, au fil de votre respiration, faites monter ce sourire vers votre cerveau. Essayez de « ressentir » ce sourire qui baigne tout l’intérieur de votre boîte crânienne, véhiculant un sentiment de joie et de bien-être.

    Ensuite, faites descendre ce sourire mental dans vos bras, votre buste, votre abdomen et vos jambes. Il doit « couler » dans votre corps, vos cellules et l’inonder tout entier.

    Expirez et ouvrez les yeux. Vous êtes prêt à affronter la journée dans la joie et la sérénité. Le tout vous aura pris une vingtaine de secondes.

    Cohérence cardiaque

    Les régimes entraînent un stress pour le corps. Si l'origine de votre surpoids est liée au stress et à votre façon de le gérer, le régime pourrait renforcer le problème plus qu'il ne le résoudra. A long terme du moins. Mais la bonne nouvelle c'est qu'il existe un moyen de contrôler ses émotions et son stress pour réguler la prise de nourriture et de poids.

    Il est possible de reprendre contact avec ses sensations de faim, de goût, de satiété en travaillant son attention sur ces signaux corporels. En étant plus conscient de ses émotions et de ces signaux, il est possible de réduire la prise alimentaire et d'arrêter de manger trop en réponse à un stress.

    Cette technique s'appelle la cohérence cardiaque. C'est une forme de respiration rythmée qui peut être appliquée avec succès à la perte de poids.

    La cohérence cardiaque est une arme efficace, non médicamenteuse, de lutte contre l’excès de cortisol. Elle agit sur la perception du stress et donc, indirectement, sur la sécrétion de cortisol.

    Elle agit également aussi directement en augmentant la fabrication de la DHEA, ce qui modifie le rapport entre le cortisol et la DHEA, qui ont la même origine biochimique et qui sont sécrétés sur un mode « soit l’un, soit l’autre». Réduction du taux de cortisol et stimulation de la fabrication de DHEA sont l’un des modes d’action physiologique de la cohérence cardiaque.

    Exercice en détail : la cohérence cardiaque synchronise le rythme du cœur et celui de la respiration, elle s’obtient grâce à une respiration lente, ample et régulière de 6 cycles par minute. Pratiquée 5 minutes d'affilée, cette respiration en fréquence 6 permet de réduire le niveau de stress.

    L’exercice de déprogrammation émotionnelle

    Il permet de « déprogrammer » tout ce qui a été pénible au cours de votre journée afin de vous en débarrasser, et d’ancrer en vous le sentiment bienfaisant des événements heureux. Au début, vous mettrez peut-être un peu de temps pour parvenir au bout de l’exercice car vous aurez tendance à vous égarer en route. Mais il suffit de quelques jours de pratique pour l’effectuer en moins de 5 minutes.

    Exercice en détail : vous êtes allongé dans votre lit, dans une position confortable. Posez une main sur votre ventre pour « sentir » que votre abdomen monte et descend au rythme de votre souffle. L’autre main est posée sur votre cœur.

    Puis passez en revue tout ce qui s’est passé pendant la journée qui vient de s’écouler, en remontant le temps à l’envers : partez de l’instant présent et remontez jusqu’au moment du réveil.

    Lorsque vous rencontrez un événement agréable, fixez-y votre attention pendant quelques secondes en vous disant mentalement : « je ressens ce merveilleux sentiment de bonheur et je le garde en moi ».

    Lorsque vous rencontrez un événement désagréable voire carrément pénible, fixez-y votre attention quelques secondes en vous répétant mentalement : « J’ai conscience de ce qui s’est passé, et je sais que je ferai mieux la prochaine fois ».

    Dans tous les cas, imposez-vous de rester spectateur de la situation et non de la revivre émotionnellement. Pendant la première semaine, cela vous sera difficile. Vous aurez tendance à « revivre » ces émotions désagréables. Mais vous le ferez avec une légèreté croissante. Et plus vous serez spectateur de votre vie (comme si vous regardiez un film), plus les émotions négatives glisseront sur vous sans « abîmer » votre inconscient.

    Ces exercices vous aideront à mieux vivre vos émotions. Mais pour que cette amélioration puisse vous aider à perdre vos kilos émotionnels, il faudra aussi que vous agissiez sur les autres facteurs du Vivant : adopter une alimentation saine, équilibrée et dissociée (en surveillant l’Index glycémique et le potentiel acidifiant de vos repas), améliorer l’élimination de vos déchets, et pratiquer régulièrement des exercices respiratoires antistress et un peu d’activité physique.

    Cependant, prenez votre temps. Commencez par apprendre à mieux gérer vos émotions. Une fois que votre organisme sera apaisé, les autres pratiques donneront des résultats visibles. Ensemble, elles auront un effet rapide sur vos kilos émotionnels. Avouez que ça vaut le coup !

    L'impact émotionnel des régimes

    Un régime mal équilibré et mal associé entraîne des carences en certains nutriments qui ont un possible impact sur votre humeur, rajoutant du mal-être à votre fragilité émotionnelle.

    Par ailleurs, à force de fuir le gras et le sucre, on se détourne d'aliments appréciés et ce faisant on se prive d'une source de plaisir. On s'éloigne d'un bien-être physique mais aussi moral, puisque les aliments gras et surtout sucrés sont associés symboliquement à de bons souvenirs.

    Quand on mène un régime trop restrictif, on recherche habituellement sur le plan alimentaire de nouvelles saveurs qui soient coupe faim et peu caloriques en contrepartie des saveurs sucrées associées à un fort pouvoir énergétique. On se tourne alors vers des saveurs acides ou amères, du type de celles que fournissent les cornichons ou le pamplemousse. On boit beaucoup, on perd le plaisir de manger et l'on risque de devenir, à l'image des nouveaux condiments absorbés, des personnes acides et amères.

    Cela crée un manque d'apport symbolique et, sur le long terme, donne de soi même une image creuse qui favorise un sentiment de vide ou un état dépressif.

    Quand on suit un régime trop restrictif, on se prive aussi de la dimension sociale des prises alimentaires. On s'isole aussi mentalement quand bien même on continue de passer du temps avec les gens de son entourage. En effet, quand on mène un régime contraignant, on en vient à ne penser qu'à cela, à ce que l'on doit manger et à ce dont on doit se priver mais qui, en conséquence, tend à envahir notre esprit. Le sujet devient obsédant et occupe nos conversations et nos pensées. 

    Un rééquilibrage alimentaire prodigué par un professionnel de santé, naturopathe-hygiéniste, par exemple, aura plus d'impact que tous ces régimes que vous pouvez trouver dans les magazines, souvent à l'approche de l'été ou bien dans ces publicités distillées à longueur de journée sur vos supports visuels (télévision, internet...).

    Les aliments privilégiés par l'alimentation émotionnelle

    Les personnes qui se tournent vers la nourriture pour se sentir mieux privilégient des aliments très caloriques de type gâteaux, sucreries, chocolat ou chips, dont elles font au final une plus grande consommation que la moyenne.

    La consommation en excès de ces aliments fortement acides, pour combler des besoins non pas physiologiques mais émotionnels, explique aussi que l’alimentation émotionnelle favorise le surpoids et les prises de risques pour votre santé.

    Les aliments sont ici utilisés comme source de réconfort, alors que souvent la réaction face à un stress est plutôt de couper l’appétit.

    Les astuces 100% naturelles pour combattre les kilos émotionnels

    Pensez à l'équilibre acido-basique. Analysez votre alimentation en recherchant les aliments acidifiants et les aliments « basifiants ». Trouvez le juste équilibre afin d'être JUSTE envers vous.

    Puisque votre alimentation est le reflet de vos émotions, autant qu'elle soit apaisante, posée et réfléchie.

    Derniers points

    Si l’origine de votre embonpoint est liée à un mauvais contrôle de votre alimentation, qui lui est dû à une mauvaise gestion de votre stręss, alors il y a toute une éducation émotionnelle et alimentaire à instaurer. En étant plus conscient de vos émotions négatives et des signaux comportementaux qui s’en suivent, vous pourrez apprendre à mieux contrôler vos fringales.

    La solution aux problèmes émotionnels est une attitude zen et calme, idéale pour gérer votre stręss. Vous aurez alors la lucidité d’anticiper sur vos envies de trop manger par une réponse saine de nouvelles habitudes alimentaires. Pour cela, il est indispensable de solliciter l’assistance d’un conseiller en santé. Le suivi d’un naturopathe-hygiéniste, par exemple vous évitera de vous mettre dans une situation de carence alimentaire, en mangeant équilibré et surtout dissocié et à des heures précises.

    Privilégiez les repas à table, entre amis ou en famille, dans une ambiance d’échanges conviviaux et détendus. Pratiquez aussi des activités qui vous font plaisir, si possible avec des personnes qui savent vous mettre de bonne humeur. Cela dopera votre moral. Vous ne seriez plus obligés de vous réfugier dans la nourriture. Enfin, dans les moments d’émotions « négatives », il est bon de consommer certains types d’aliments. Il faut privilégier des aliments riches en protéines, en calcium, en magnésium, en fer, en oméga 3. Pensez alors à manger : des légumes, des fruits, des fruits de mer, de la viande blanche, des œufs… ou bien c'est peut-être le moment de vous mettre au végétarisme...

    En conclusion

    Perdre du poids n’est pas une question de volonté et de maîtrise ou de régime, ni d'I.M.C.. C’est une question de libération émotionnelle et de connaissance de soi. Pour cela, il faut tout d’abord apprendre à repérer les différentes émotions à l’origine de ses prises alimentaires, puis faire un travail singulier sur chaque émotion.

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    Alopécie et calvitie: comprendre et ralentir la chute

    Le 04/05/2021

    Alopécie: de quoi parle-ton ?

    L'alopécie se définit comme une perte anormale de poils sur le corps (sourcils, cils, bras, jambes...) : lorsqu'elle se produit au niveau du cuir chevelu – c'est le cas le plus fréquent – on parle de calvitie.

    • On estime que près de 20 % des femmes sont touchées par l’alopécie androgénétique et il semble que ce nombre soit en augmentation depuis quelques années. S’il s’agit d’une pathologie bénigne sur le plan médical, en revanche, son impact au niveau psychologique est important, provoquant du stress et une baisse importante d’estime de soi chez la patiente malade.

    À l’inverse de la calvitie masculine, néanmoins, la perte de cheveux chez la femme est plus diffuse et progresse plus lentement, ce qui peut provoquer un stress important.

    Par ailleurs, l’alopécie androgénétique se distingue de deux autres phénomènes de perte capillaire :

    • l’effluvium télogène (chute importante de cheveux sans plaque) qui entraîne une alopécie diffuse et se résorbe souvent sans traitement,

    • la pelade qui provoque la chute soudaine de cheveux par plaque (dans les cas de pelade universelle, ce sont tous les poils du corps qui vont se mettre à tomber subitement).

    Perdre une quarantaine de cheveux par jour est un phénomène normal. Parfois les pertes peuvent avoisiner jusqu’à 80 cheveux sans que ce soit inquiétant. Seulement voilà, il y a quelques jours que vous remarquez que vous perdez de plus en plus vos cheveux. En vous brossant, sous la douche ou sur l’oreiller, ils sont là bien plus nombreux qu’à l’ordinaire… Quels sont les déclencheurs de la perte de cheveux et comment la ralentir ?

    Déclencheurs de la perte de cheveux

    Les facteurs déclenchant une perte de cheveux sont multiples : stress important, émotion intense, maladie, carence en fer, trouble de la thyroïde, perte de poids rapide, hérédité, modification hormonale (androgénétique), fatigue chronique, suite de maternité, arrêt de pilule contraceptive à base de progestérone, chimiothérapie, changement de saison surtout à l’automne et au printemps.

    Même si en soi une perte de cheveux ne signifie pas que le corps est en danger, elle est en général assez traumatisante, les cheveux étant un des reflets de notre identité et ils sont aussi associés à notre force, comme dans la légende de Samson…

    Causes principales de la perte de cheveux

    Une des raisons principales de la perte de cheveux est l’alopécie androgénétique, l’alopécie est le terme savant pour désigner la perte de cheveux.

    Cette perte représente plus de 95 % des cas chez les hommes et 90 % des cas chez les femmes.

    Elle concerne les hormones androgènes situées au niveau des follicules pileux, donc sur le crâne uniquement et ne signifie en rien que tout le système hormonal est perturbé.

    Signes de l’alopécie

    Les signes de l’alopécie que l’on retrouve dans la plupart des cas sont :

    • Une perte de cheveux progressive, à hauteur de plus de 100 cheveux par jour,

    • Un affinement progressif des cheveux qui repoussent, le cheveu devient plus fin,

    • Des zones d’éclaircissement sur les tempes, le dessus et parfois au-dessus du front,

    • Un phénomène qui dure plusieurs mois (au-delà de trois, quatre mois) et qui ne se stabilise pas seul.

    Quelques idées reçues

    Certaines idées ont la vie dure ! En voici quelques une à propos de la perte de cheveux :

    • La perte de cheveux n’est pas réservée aux hommes, ni aux plus de 50 ans.

    • Couper les cheveux ne permet pas une meilleure repousse : dites adieu à cette idée vieille comme le monde ! La coupe régulière des cheveux n’a jamais permis une repousse plus rapide. Certes, la chevelure paraît plus dense après un passage chez le coiffeur mais ce n’est malheureusement qu’une impression. Aucun effet fortifiant n’a été démontré jusqu’à présent : seules les fourches et les parties abîmées disparaissent de votre coiffure. Ainsi, se faire couper les cheveux est bénéfique mais n’accélère pas leur croissance.

    • Se laver trop fréquemment les cheveux ne les fait pas tomber : il n’y a aucun rapport entre se faire un shampoing et l’alopécie. Vous retrouvez des poignées entières de cheveux dans votre douche et êtes perplexe ? Rassurez-vous, vous n’allez pas devenir chauve ! En fait, se faire un shampoing permet uniquement d’enlever des cheveux déjà morts de votre crâne. La chute est donc tout à fait normale. Il faut savoir qu’en principe nous perdons entre 50 à 100 cheveux par jour.

    • On ne perd pas les cheveux qu'à partir de 50 ans : on peut perdre ses cheveux de l’enfance jusqu’à 120 ans. Il ne s’agit pas d’une évolution logique, mais plutôt d’une condition physique génétiquement marquée ou à un instant donné. Il est tout de même normal, alopécie mise à part, que la chevelure ait tendance à se clairsemer avec l’âge.

    Chez la femme, la chute de cheveux s’observe dans la majorité des cas après la grossesse, ou lors de la ménopause, deux grands bouleversements hormonaux. Elle peut s’étaler sur deux à trois ans, et peut être réversible ou irréversible en fonction des cas. Elle est rarement aussi radicale que chez l’homme.

    Chez l’homme, il n’y a pas autant de fluctuations. L’alopécie est plus linéaire. Les plus rapides peuvent aboutir à une calvitie au bout d’à peine 3 ans. Mais elles peuvent aussi s’étendre sur plusieurs dizaines d’années avant d’aboutir à une calvitie complète. Dans la majorité des cas, la chute des cheveux commence à partir de 35-40 ans. Dans des cas plus précoces, mais moins fréquents, l’alopécie peut débuter autour de 20 ans.

    • Porter des chapeaux ou des casquettes n’accroît pas la perte de cheveux : Les cheveux ne nécessitent pas d’oxygène par leurs racines mais par le sang. Les follicules pileux sont en effet alimentés par la circulation sanguine et ne sont pas directement impactés par le port d’une casquette ou d’un chapeau. Seuls un chapeau et une casquette vraiment trop serrés et portés quotidiennement peuvent engendrer une alopécie de traction (réversible et passagère).

    • Fumer ne provoque pas la chute de cheveux : Eh bien si, le lien entre cigarette et chute de cheveux existe. Ce lien, c'est la vascularisation du cuir chevelu. Chez un individu fumeur, le cuir chevelu serait donc moins bien vascularisé. En conséquence, les follicules du cheveu sont mal alimentés en nutriment, ce qui entraine la chute. Ce méfait est d’autant plus important dans les cas présentant un cheveu de nature fragile et une vascularisation à problème. Chez les fumeurs réguliers (à partir d’un paquet par jour), le risque de chute des cheveux augmente considérablement.

    • Les médicaments peuvent provoquer la chute de cheveux : Ils sont beaucoup trop nombreux pour être énumérés. Anticoagulants, anti-inflammatoires, traitements hormonaux … Si vous lisez les effets indésirables mentionnés sur les notices de vos médicaments, il y a de fortes chances pour que la chute de cheveux y soit mentionnée. Mais ces effets sont très variables en fonction de leur nature et de la sensibilité de chaque individu.

    • L’alopécie n’est pas toujours héréditaire : une chute de cheveux peut être provoquée par une affection dermatologique du cuir chevelu (mycose, lichen, etc.) ou par un choc psychologique ou un traitement médicamenteux. Aussi, une alopécie androgénétique (AAG) peut sauter une ou plusieurs générations.

    • Les petites nattes (tissage africain) comme les tresses n’accroît pas non plus la perte, elles rendent simplement le cheveu plus cassant.

    • La perte des cheveux est irréversible : c'est faux, l’alopécie non cicatricielle est réversible. Dans ce cas, les follicules pilaires sont altérés, mais ne sont pas détruits. Les cheveux peuvent donc repousser. Contrairement à l’alopécie cicatricielle, qui elle, est irréversible. Elle définit les affections qui détruisent la racine du cheveu. Dans ce cas, la chute peut parfois être ralentie mais jamais arrêtée.

    Les solutions naturelles pour ralentir la perte de cheveux

    Une fois vérifié que l’alopécie ne provient pas d’une carence en fer, ou d’un trouble hormonal, que ce soit androgénétique ou thyroïdien, il est possible de faire appel aux solutions naturelles pour freiner la perte de cheveux, voire de l’enrayer.

    Les solutions proposées ci-dessous devront être prise en cure de 3 mois minimum pour constater un effet comme le ralentissement de la perte de cheveux et prolonger encore de trois mois pour être certains d’activer une repousse vigoureuse du cheveu.

    • Le Wakamé : puissant antioxydant grâce à la fucoxanthine qu'il contient. Ces effets antioxydants en font l'allié de la lutte contre le cancer, la dégénérescence de la peau et des cheveux, et un atout pour la santé.

    • Vinaigre des 4 voleurs : ce macérât au vinaigre de cidre fut inscrit au Codex de la Pharmacopée française sous le nom de Vinaigre antiseptique dès 1748 et jusqu'en 1884 où il en disparut, et commercialisé en pharmacie pour usage externe pour ses propriétés antiseptiques naturelles. Décontamine et nettoie les blessures, la peau et les cheveux. Peut également servir pour des frictions, des compresses et fait briller les cheveux.

    • Café vert (Svetol®) + Thé vert : parfois utilisée contre la chute des cheveux.

    • L’ortie, la prêle, le bambou : comme nos os, nos cheveux (et nos ongles) ont besoin de minéraux pour être solide et notamment de silicium. On en trouve dans les orties qu’on peut manger en soupe, le bambou et la prêle (en décoction).

    • La somatropine naturelle: agit sur la repousse des cheveux et donne une certaine élasticité à la peau. Ses bienfaits passent aussi par une meilleure résistance à l’effort, un sommeil de plus grande qualité, une diminution de la pression artérielle et une activité cérébrale accrue. Elle aide également à lutter contre le stress et l’anxiété.

    • Les omégas-3 : les omégas-3 sont essentiels pour le fonctionnement du corps tout entier. Bien souvent notre alimentation est trop riche en omégas-6 et pas assez équilibrée en omégas-3. La nature nous offre pourtant tout ce qu’il faut dans les produits suivants : huiles de lin, de courge, de bourrache, de noix, de chanvre, de cameline, les graines servant à faire ces huiles, les petits poissons gras comme la sardine, le maquereau, le hareng, l’anchois et les huiles issues des mêmes poissons.

    • Le zinc : la carence en zinc fait partie des principaux responsables de l’alopécie. On le retrouve en grande quantité dans les huîtres et le foie de veau, mais aussi le germe de blé grillé, les shiitakés (champignons asiatiques) séchés, les graines de courge, le crabe et la langouste… On le trouve aussi sous forme de complément alimentaire (Shiitaké Bio, Baies de palmier nain et pépins de courge, Citrouille ou Courge BIO).

    • La myrtille : pour son action anti-oxydante et protectrice contre les radicaux libres. La myrtille est l’amie des cheveux mais aussi des yeux. A consommer frais de préférence !

    • La levure de bière : la levure de bière est riche en vitamines du groupe B (B1, B2, B3, B5, B6, B9 et B12) et en acides aminés, les constituants des protéines. Les vitamines B et  les acides aminés contribuent à une réduction de la fatigue et ils sont aussi essentiels pour la synthèse de la kératine et du collagène, les constituants principaux des cheveux. On trouve de la levure de bière sous forme de gélules ou de comprimés.

    Maintenant que vous savez, moins dure sera la chute...

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    Rôle des vitamines et des oligo-éléments dans l'organisme ?

    Le 27/04/2021

    Vitamines et oligoéléments sont des substances abondamment réclamées par les patients, prescrits parfois à contrecœur et bien distribués par les apothicaires et les grandes surfaces. Pour des individus a priori sains, aux activités physiques "normales", on est en droit de se demander si cette consommation, même si elle n'est pas toxique, est bien raisonnable sous nos latitudes.

    Pourtant, les aliments "modernes" sont de plus en plus pauvres. Il y a quelques carences documentées, comme celle de vitamine B12 chez les personnes âgées ou les crudivores véganiens. On ne sait trop que faire des carences en vitamine D, dont le dosage est très tendance, avec des carences "de laboratoire" chez grand nombre d'individu en excellente forme. Heureusement il y a bien longtemps que le béribéri, la pellagre et le scorbut ont disparu, ici.

    Alors ne devrait-on pas faire une anamnèse alimentaire correcte, chez un naturopathe, avant de prescrire? 

    Retenez toutefois qu'il est conseillé de prendre les vitamines pendant ou juste après un repas. Liposolubles, elles seront ainsi mieux assimilées si elles sont en contact d'un élément gras dans l'estomac. L'absorption des minéraux et oligo-éléments est parfois plus délicate.

    Oligo-éléments et vitamines sont de micro-nutriments indispensables au bon fonctionnement de notre organisme. Il se peut que vous n'ayez jamais entendu parlé de certaines vitamines. Je fais donc le point, pour vous, sur leurs rôles précis, ainsi que leurs principales sources alimentaires.

    Comment savoir si on manque d'Oligo-éléments ?

    La fatigue est un des signes de carence en oligo-éléments. C'est souvent le magnésium qui est en cause. 

    Quand on est très carencé en fer, le premier symptôme est aussi la fatigue. Mais cela touche peu de personnes. Pendant très longtemps, on a beaucoup insisté sur le fer. 

    Le magnésium est fondamental. 100% des personnes sont aujourd'hui carencées en magnésium. Pour une meilleure efficacité et absorption, préférez des compléments Magnésium + vitamine B6.

    La principale contre-indication à la prise d'oligo-éléments est de le faire tout seul, n'importe comment. Ce n'est pas parce que l'on parle d'oligo-éléments qu'il n'y a pas de risques à en consommer trop. Quand on parle d'oligo-éléments, on a l'impression que c'est anodin… mais on en est très loin.

    Je vous conseille de commencer par faire une bonne assiette, de respecter scrupuleusement les associations alimentaires et de boire les liquides 15 minutes avant, ou 45 minutes après vos repas. Pour rappel, les fruits sont à consommer en dehors des repas. Je vous suggère également d'éviter le café en fin de repas, qui ralenti fortement la digestion et créé donc une fermentation des aliments dans votre bol alimentaire. Avant de dépenser de l'énergie sur des oligo-éléments, il faut vraiment se concentrer sur son alimentation.

    Dans un deuxième temps, on peut faire une complémentation adaptée, c'est un vrai travail de coaching, votre naturopathe - conseiller en santé - saura vous guider.

    Rôle des oligo-éléments et sources naturelles

    Ils sont nécessaires en petites quantités mais malgré tout indispensables au bon équilibre de l’organisme, ils interviennent dans des réactions biochimiques et métaboliques : assimilation et métabolisme des aliments. Des carences peuvent entraîner des troubles importants. Pour jouir des divers oligo-éléments il convient de diversifier au maximum son alimentation, puisqu’aucun aliment ne les contient tous.

    Calcium 

    Favorise la croissance et régule les échanges entre les cellules. Il participe à la transmission nerveuse. Il a une action conjointe avec le magnésium et le potassium. L’apport conseillé est de 800 mg/jour. On le retrouve principalement dans le soja en grains, les amandes, le cresson, l’ortie, les noisettes, la figue sèche et la betterave.

    Chrome

    Régule le taux de sucre dans le sang et contrôle le taux de cholestérol sanguin. L’apport conseillé varie entre 55 et 85 µg/jour. Ses principales sources alimentaires sont la levure alimentaire, les céréales germées, les céréales complètes, le poivre et le thym.

    Cobalt

    Régulateur du système nerveux qui prévient l’anémie. Il n'existe pas de recommandations concernant l'apport en cobalt, cependant un organisme en bonne santé en contient environ 1 mg. On le retrouve davantage dans le soja lacto-fermenté, les lentilles, les céréales complètes, la cerise et la poire.

    Cuivre

    Facilite l’assimilation du fer des aliments donc, il participe à l’équilibre de la formule sanguine, il est nécessaire à la construction des tissus et il renforce le système immunitaire. L’apport conseillé varie entre 1,5 et 2,6 mg/jour. Les aliments en contenant le plus sont les céréales et légumineuses germées, les algues, les oléagineux, l’avoine, les champignons, les abricots secs, les olives noires et la châtaigne.

    Fer

    Antianémique, participe à la production des globules rouges. L’apport conseillé varie entre 9 et 22 mg/jour. On le retrouve principalement dans les épinards, les céréales complètes, les légumineuses, l’avocat, le cacao, le persil, les oléagineux, les fruits secs.

    Fluor

    Protège des caries et participe à la fixation des minéraux, surtout du calcium. L’apport conseillé de 2,5 mg/jour. Ses principales sources alimentaires sont les épinards, le thé, le pissenlit, les céréales germées, les algues, le poisson, l’abricot, les graines de tournesol germées.

    Iode

    Aide à la constitution des hormones fabriquées par la glande thyroïde. L’apport conseillé varie entre 150 et 200 µg/jour. On le trouve dans le poisson, les algues, les haricots verts, l’oignon, les navets, les mûres, les groseilles, les champignons, les radis et les pruneaux.

    Magnésium 

    Participe à tous les métabolismes. Permet la fixation du calcium. Est bon pour la cellule nerveuse. L’apport conseillé varie entre 350 et 600 mg/jour. Les aliments qui en contiennent le plus sont les amandes, le soja en grains, les céréales complètes, les légumes verts, le cacao, les pois cassés et les oignons.

    Manganèse 

    Permet l’assimilation des glucides, et c’est un antiallergique. L’apport conseillé varie entre 1 et 3,1 µg/jour. Ses principales sources alimentaires sont les oléagineux, le soja en grains, les céréales complètes, les légumineuses, les graines germées, la myrtille, la framboise, la betterave, les légumes à feuilles vertes.

    Molybdène

    Participe à l’élimination des toxines, et à l’assimilation du fer et du cuivre. L’apport conseillé varie de 150 à 250 µg/jour. On le trouve dans les céréales complètes, le soja, les légumineuses, la levure alimentaire, et les légumes en général.

    Nickel 

    Permet l’assimilation des glucides. L’apport minimum pour éviter une carence en nickel à 75 µg par jour pour un adulte.  On le trouve davantage dans le soja, les légumineuses, les céréales complètes, les épinards, le persil, les fèves et le poivre.

    Phosphore 

    Indispensable à la solidité des os et des dents, nécessaire à la libération de l’énergie dans les cellules. Bon pour la cellule nerveuse. L’apport varie entre 800 et 1500 mg/jour. On le trouve dans le sésame, le soja germé, les céréales germées, les oléagineux, le jaune d’œuf, la volaille, les produits de la mer.

    Potassium 

    Régule la concentration des autres oligo-éléments dans la cellule. Régule le rythme cardiaque et la tension artérielle et enfin, a un rôle dans la contraction musculaire. L’apport conseillé varie entre 2 et 3,5 g/jour. Ses principales sources sont le tofu, les graines germées (surtout celles de tournesol), les algues, les oléagineux, les légumes verts, les produits de la mer.

    Sélénium 

    Antioxydant, il lutte contre le vieillissement et augmente l’immunité. L’apport conseillé varie entre 55 et 90 µg/jour.  Les aliments qui en contiennent en bonnes quantités sont les céréales et graines germées, les céréales complètes, l’oignon, la levure alimentaire, les fruits et les légumes.

    Silicium 

    Ralentit le vieillissement et participe à la reconstitution des tissus osseux et cutanés. L’apport minimum pour éviter une carence en silicium est de 5 mg par jour pour un adulte. On peut le trouver dans la prêle des champs, l’oignon, les céréales complètes, l’échalote, l’ail, l’asperge, la pêche, la ciboulette, le chou-fleur, le radis, les haricots.

    Soufre

    Composant des acides aminés, a un rôle de détoxication. Un apport de 13 mg à 14 mg par kilo et par jour est conseillé. Les aliments qui en contiennent sont l’œuf, le radis noir, l’oignon, la viande, les céréales complètes, les graines germées, la levure alimentaire, le soja, les légumineuses, le lait de chèvre.

    Vanadium 

    Protecteur du système cardio-vasculaire. L'apport journalier conseillé, dans le cadre d'une alimentation équilibrée et dissociée, est de 15 µg par jour. On le trouve dans l’huile d’olive de 1ère pression à froid, le riz complet, les graines de tournesol germée, le persil, le soja, la luzerne germée, l’œuf, la carotte et l’ail.

    Zinc 

    Participe à toutes les étapes métaboliques. C’est un antioxydant. Il est indispensable à la croissance, à la reproduction et au système nerveux. L’apport conseillé varie entre 10 et 14 mg/jour. Ses aliments forts sont les céréales et graines germées, la levure alimentaire, les lentilles, le cresson, les haricots blancs, les pois cassés, le jaune d’œuf, les céréales complètes et le soja en grains.

    Rôle des vitamines et sources naturelles

    Au même titre que les oligo-éléments, elles interviennent dans des réactions biochimiques et métaboliques. A noter que pour qu’un aliment soit suffisamment riche en vitamines, donc de meilleure qualité, il est préférable de le choisir d’origine biologique, et en ce qui concerne les fruits et légumes, de saison. Ses apports nutritionnels n’en seront que meilleurs.

    N’oubliez pas que le stress, les traitements médicamenteux ou hormonaux ainsi que le tabac peuvent altérer l’assimilation des vitamines par l’organisme.

    Enfin les vitamines étant fragiles il est préférable de les ménager, et donc d’éviter les cuissons trop agressives, ainsi que le micro-onde. Tout comme les oligo-éléments il est fortement recommandé de varier les aliments que vous consommez afin de bénéficier de toutes les vitamines.

    Les vitamines sont classées en deux groupes :

    • les vitamines hydrosolubles qui se dissolvent dans l’eau, notons qu’il faudra éviter la cuisson à l’eau des aliments en contenant. Ces vitamines sont éliminer quelques heures après ingestion dans les urines, il est donc essentiel d’en consommer quotidiennement.

    • les vitamines liposolubles, solubles dans l’huile, elles se lient aux lipides et sont absorbées en même temps. Contrairement aux vitamines hydrosolubles, elles sont stockées dans les graisses plusieurs jours voire plusieurs mois.

    Les vitamines hydrosolubles

    B1 (thiamine) 

    Métabolisme des glucides et lipides en énergie, antalgique, santé du système nerveux et musculaire, facilite l’élimination de l’acide lactique. L’apport conseillé varie entre 1,3 et 3 mg/jour. Ses sources alimentaires sont les céréales germées, la levure alimentaire, les céréales complètes, le jaune d’œuf, les oléagineux, le soja en grains.

    B2 (riboflavine) 

    Participe au métabolisme des acides gras, des acides aminés, des glucides, de la vitamine B3 et B6, et permet une meilleure utilisation du fer. L’apport conseillé varie entre 1,5 et 2,6 mg/jour. Ses aliments forts sont les céréales germées, le germe de blé, la levure alimentaire, le roquefort, l’amande, les céréales complètes, le pain au levain, les champignons, les sardines, le soja, les châtaignes.

    B3 ou PP (niacine) 

    Entretient la peau et le tube digestif, participe à la production d’énergie dans tous les métabolismes. L’apport conseillé varie de 11 à 17 mg/jour. On la trouve dans la levure alimentaire, le blé germé, le pain au levain, l’amande, l’abricot sec.

    B4  (adénine) 

    Protège la formule sanguine et les globules blancs. Il n’y a pas d’apport conseillé. Ses sources alimentaires sont la levure alimentaire, les céréales germées, les céréales complètes, la laitance de poisson.

    B5 (acide pantothénique) 

    Production d’énergie musculaire, renouvellement de la peau et des cheveux, participe à la synthèse des acides gras et du cholestérol, anti-stress. Son apport varie entre 10 et 30 mg/jour. On la trouve dans les céréales germées, la levure alimentaire, le jaune d’œuf, les champignons, les légumineuses, les noix, le roquefort, le saumon, la truite, le soja, l’arachide.

    B6 (pyridoxine) 

    Production d’énergie par transformation des protéines, métabolisme des glucides et des acides aminés, favorise la fonction du système nerveux et des défenses immunitaires, aide à l’absorption du magnésium, permet une meilleure résistance à l’effort. L’apport conseillé varie entre 1,5 et 4 mg/jour. Ses aliments forts sont les céréales germées, la levure alimentaire, le raisin, l’amande, la cerise, le soja, les céréales complètes, le jaune d’œuf, le chou, les épinards.

    B7 

    Vitamine des troubles digestifs d’origine fonctionnelle. Il n’y a pas d’apport conseillé. Les aliments qui en contiennent sont les céréales germées, la levure alimentaire, les céréales complètes, les tubercules, les épinards, le lait, le soja, la mélasse.

    B8 (biotine) 

    Permet de synthétiser les acides gras, transformation en énergie des aliments. L’apport conseillé varie entre 50 et 250 µg/jour. Ses aliments forts sont la levure alimentaire, le jaune d’œuf, la cacahuète, le chocolat, les pois secs, les champignons, les céréales complètes, les bananes, les lentilles, le chou.

    B9 (acide folique) 

    Joue un rôle dans la synthèse protéinique, production d’ADN, intéressant durant une grossesse. L’apport conseillé varie entre 330 et 430 µg/jour. On en trouve dans les épinards crus, la levure alimentaire, les graines germées, l’œuf, les légumineuses, les céréales complètes.

    B10 

    Permet l’assimilation et l’utilisation des autres vitamines du groupe B. Protège la peau. L’apport conseillé varie entre 10 et 100 mg/jour. Les aliments en contenant sont la levure alimentaire, les céréales germées, les noisettes, les céréales complètes, le sucre de canne complet, la mélasse, les œufs.

    B11 

    Vitamine de l’appétit. Les besoins ne sont pas connus. On peut en trouver dans la levure alimentaire, les produits laitiers, le jaune d’œuf, les céréales germées, les huîtres.

    B12 (cobalamine)

    Antianémique, croissance des cellules, synthèse d’ADN. L’apport conseillé varie entre 2,5 et 4 µg/jour. Ses aliments forts sont le tamari, les viandes, les poissons, le tempeh, le miso, le seitan.

    B15 (acide pangamique) 

    C’est la vitamine du sportif, indiquée pour lutter contre la fatigue. Son apport peut varier entre 1 et 2 mg/jour. On la retrouve dans le riz complet, les céréales complètes, l’amande du noyau de l’abricot, les céréales germées, le germe de blé, la levure alimentaire.

    C (acide ascorbique) 

    Stimule les défenses immunitaires, augmente la quantité de glycogène du foie et des muscles, facilite l’assimilation du fer et du calcium d’origine végétale, accroît le tonus et la récupération, est antioxydant. L’apport conseillé varie entre 110 et 220 mg/jour. Les aliments qui en sont le plus pourvus sont le cassis, le persil, les choux, tous les fruits frais mais surtout les baies (groseilles, arbouses, framboises, fraises…), la plupart des légumes verts frais.

    Bioflavonoïdes (vitamine C2 + vitamine P) 

    Renforcent les capillaires sanguins. Les besoins ne sont pas quantifiés mais cela correspond à environ 20% de l’apport en vitamine C. On les trouve dans l’écorce des agrumes, la peau du raisin, le sarrasin, l’abricot, la mûre, la cerise, et dans les aliments riches en vitamine C.

    I (inisitol) 

    Constituant des membranes cellulaires, mobilise les graisses, évite ainsi le stockage dans le foie. L’apport conseillé est de 1 g/jour. Les aliments qui en contiennent sont le sésame, le soja, les graines germées, la levure alimentaire, le pamplemousse, les céréales complètes, le raisin, les épinards, le sucre de canne complet, le jaune d’œuf.

    J (choline) 

    Protège le foie et les vaisseaux. Son apport varie de 0,5 à 1 g/jour. Ses sources alimentaires sont le sésame, la levure alimentaire, le jaune d’œuf, le soja, le blé germé, la betterave, le citron, les graines germées, les légumes verts.

    Les vitamines liposolubles 

    A (bêta-carotène)

    Entretien de la peau et de la muqueuse, détoxification, métabolisme des hormones et des lipides.

    Il en existe deux formes :

    • le rétinol (d’origine animale),

    • le carotène (d’origine végétale).

    L’apport conseillé varie entre 800 et 1000 µg/jour. Ses aliments forts sont le pissenlit, le cerfeuil, la carotte, les épinards, le persil, beurre d’été, foies de certains poissons.

    D (calciférol) 

    Permet l'absorption du calcium et du magnésium, croissance et minéralisation des os et dents. L’apport conseillé varie entre 10 et 20 µg/jour. On la trouve dans l’alimentation, notamment dans les céréales complètes, le jaune d’œuf, le saumon, la sardine, le cacao, le beurre, l’emmental. Mais c’est surtout le soleil qui en fournit le plus, d’où l’importance des balades au grand air, cependant il convient de rester prudent et de ne pas s’exposer dangereusement en plein soleil entre midi et 16h par exemple.

    E (tocophérol) 

    Antioxydant, lutte contre le vieillissement, améliore la fonction sexuelle par formation d’hormones. L’apport conseillé varie de 12 à 24 mg/jour. Les aliments qui en sont le plus riches sont les céréales germées, les huiles de germes de céréales, les huiles végétales vierges de 1ère pression à froid, les légumes verts, les oléagineux, les céréales complètes, le pain au levain.

    F (Oméga 3)

    Protège le système cardio-vasculaire et empêche le dépôt du cholestérol sanguin dans les artères. Les besoins n’ont pas été quantifiés. On la trouve dans l’huile de germe de blé, les huiles vierges de 1ère pression à froid notamment celles de carthame, tournesol, et soja, mais aussi maïs, noix, pépins de raisins, pépins de courge et sésame. La carence en vitamine F est très rare ; cependant, elle peut affecter les enfants et provoquer la formation d’une peau sèche et l’écaillage de la peau elle-même.

    K (ménaquinone)

    Protection des parois vasculaires, coagulation du sang par activation des protéines spécifiques. L’apport conseillé varie entre 35 et 45 µg/jour. Ses aliments forts sont le chou, les épinards, la luzerne, les graines germées de luzerne, les tomates, l’avoine et l’orge germés, l’huile de soja, les fanes de carottes et de betteraves.

    Désormais vous en connaissez davantage sur les composants de vos aliments.

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    Les antidouleurs naturels de la tête aux pieds.

    Le 26/04/2021

    La douleur est angoissante. Lorsqu’elle survient, on ne sait jamais vraiment à quel moment elle s’évanouira. Dans de nombreux cas, elle nous taraudera pendant de longues années (sept ans en moyenne selon une étude récente). La douleur s’accompagne en outre d’un cortège de conséquences psychologiques et sociales comme la dépression et l’isolement.

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