Dans un article précédent, je traitais de la carnosine, comme anti-âge naturel. Il existe une autre molécule qui peut aider à contrer les effets de l'âge: la sénolytique.
Pour lutter contre la diminution du pH, il existe dans l’organisme des tampons permettant de maintenir le pH (équilibre acido-basique, acidose métabolique), comme la carnosine (bêta-alanine-L-histidine), capable de capter les protons responsables de l’acidité. La carnosine est un dipeptide composé de L-histidine et de bêta-alanine qui, en plus de maintenir le pH, a aussi des propriétés antioxydantes qui lui procurent un effet anti-fatigue. Je vais une fois de plus, utiliser quelques termes qui risquent de vous paraître, de prime abord, relativement repoussants, à la lecture de cet article.
Je me dois de vous rassurer rapidement, après quelques lignes en lecture, vous allez mieux intégrer le concept.
N'abandonnez pas en cours de route !
Anti-âge : les sénolytiques, le meilleur moyen de rester jeune
Vous aimeriez repousser les effets négatifs de l'âge et rester en forme le plus longtemps possible, pour profiter au mieux de la vie et de vos proches ? Découvrez les sénolytiques, l'arme ultime de la lutte contre le vieillissement.
Les cellules sénescentes, c'est quoi ?
En premier lieu, rappelons que toute cellule a une durée de vie limitée. Une cellule parvenue en fin de vie procède ainsi à son auto-destruction, afin de ne pas encombrer inutilement l'organisme. Ce processus naturel s'appelle l'apoptose.
Seulement, il arrive que certaines cellules en fin de vie n'entrent pas en phase de mort cellulaire. Ces cellules, qualifiées de sénescentes ou de séniles, continuent à errer dans l'organisme.
Au début, nos défenses immunitaires parviennent à les éliminer. Mais bien vite, les cellules sénescentes finissent par s'accumuler et par déborder le système immunitaire, qui devient incapable de s'en débarrasser.
La sénescence cellulaire, cause majeure du vieillissement de l'organisme
Cette accumulation de cellules sénescentes au sein de l'organisme finit par provoquer bien des dégâts : intoxication des cellules voisines, sécrétion de molécules inflammatoires, accumulation néfaste au sein des tissus et des organes... La perte d'élasticité, d'épaisseur et de luminosité de la peau, par exemple, est en grande partie causée par les cellules sénescentes qui s'y agglutinent au fil des années.
Ainsi, de nombreux chercheurs estiment que la sénescence cellulaire jouerait un rôle clé dans le vieillissement et dans l'ensemble des troubles liés à l'âge.
Comment nettoyer votre organisme des cellules sénescentes ?
Voyons à présent comment aider votre organisme à éliminer ces cellules à la dérive. Bien entendu, il convient tout d'abord d'adopter une hygiène de vie raisonnable :
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veillez ainsi à vous alimenter de façon équilibrée et variée ;
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pensez aussi à dormir suffisamment ;
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il est également important d'exercer une activité physique régulière.
Toutes ces astuces simples, mais fonctionnelles, contribueront à améliorer votre immunité et à faciliter l'élimination de ces cellules « zombies ».
Les sénolytiques, une avancée révolutionnaire dans la lutte anti-âge
En complément de ces actions simples, vous avez également tout intérêt à vous tourner vers des substances appelées les sénolytiques. Les sénolytiques marquent en effet un véritable tournant dans la lutte anti-âge.
Notez que le nom sénolytique est issu du mot « sénescence » et du suffixe « lytique », qui signifie « capable d'éliminer ». Ces composés permettraient ainsi de supprimer la sénescence. Plusieurs études scientifiques ont montré que la prise de sénolytiques aide à accélérer la suppression des cellules sénescentes et donc à inverser le processus du vieillissement.
La fisétine, un sénolytique naturel d'exception
Parmi les sénolytiques naturels efficaces, commençons par citer la fisétine, un excellent polyphénol antioxydant. On retrouve ce composé dans certains arbres, comme l'acacia et le cyprès de Nootka, mais aussi dans les fraises, en petite quantité.
Plusieurs études ont constaté que la fisétine pourrait favoriser efficacement l'élimination des cellules sénescentes.
Notez que la fisétine serait également un puissant mimétique de la restriction calorique : elle serait ainsi capable d'activer l'autophagie (le mécanisme d'élimination des éléments toxiques stockés dans les cellules).
La quercétine, un autre antioxydant aux propriétés sénolytiques
En matière de sénolytiques naturels, ne manquons pas non plus de citer la quercétine. Connu pour être le plus actif des flavonoïdes, ce pigment naturel se retrouve en petite quantité dans les câpres, le piment ou encore le sureau. Il constitue lui aussi un excellent antioxydant.
Des études ont montré que la quercétine aurait également des vertus sénolytiques importantes.
Je vous recommande la lecture de l'article : "Sénescence et antioxydants". Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas!
anti-oxydant sénéscence sénolytique anti-âge cellules
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Maladie de Crohn: traitements naturels
Le 07/02/2020
La maladie de Crohn est une MICI (maladie chronique inflammatoire de l’intestin). C’est également une pathologie auto-immune, elle résulte d'un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux constituants normaux de l'organisme.
C'est par exemple le cas dans le diabète de type 1, la sclérose en plaques ou encore la polyarthrite rhumatoïde.
Elle peut toucher différentes parties du tube digestif, mais est localisée le plus fréquemment au niveau de l’iléon, partie basse de l’intestin grêle à la jonction du gros intestin, ou au niveau du côlon et du rectum.
Comment se manifeste-t-elle ?
Des phases de poussées alternent avec des phases de rémission. Les phases de poussées s’accompagnent de diarrhées aiguës, et les phases de rémission sont de durées variables.
L’inflammation chronique entraîne un épaississement de la paroi intestinale et peut conduire à des sténoses (rétrécissement du tube digestif), fistules (connexions anormales entre un organe du système gastro-intestinal et un autre organe), ou fissures qui peuvent se compliquer d'un abcès anal.
Cette pathologie est très invalidante et douloureuse, elle a un grand retentissement sur la qualité de vie des malades.
Quelles sont les origines ?
Elles sont multifactorielles, ce qui rend les traitements compliqués. Les traitements conventionnels entraînent des effets secondaires délétères sur le long terme.
Cette maladie touche aussi bien les hommes que les femmes assez jeunes, entre 20 et 40 ans. On la rencontre aussi chez les enfants.
Elle peut être héréditaire, en effet, dans environ 20 % des cas, il y a un antécédent de pathologie inflammatoire de l’intestin dans la famille.
Qu'en est-il des causes ?
Il existe différents potentiels facteurs de risque, une alimentation pro-inflammatoire, riche en sucre et gras saturés, pauvre en fibres ainsi que le stress psychologique, mais surtout oxydatif.
Attention, ne confondez pas stress oxydatif, qui s'observe au niveau cellulaire, avec stress psychologique, au niveau de l'organisme.
Le tabagisme a une influence certaine ainsi que les facteurs environnementaux, on a en effet remarqué que la pathologie touche davantage les personnes vivant en zone urbaine et plutôt dans les climats nordiques, car le froid n'arrange rien, permettant un terrain toxémique.

Elle est par ailleurs en constante progression, due à l'ignorance des associations alimentaires. Mise à part la connaissance des naturopathes dans ce domaine, je ne connais pas de professionnels de santé qui vous dirigera sur ce sujet, par ignorance surement.
La microflore ou microbiote intestinal (anciennement appelée flore intestinale) a également une influence certaine dans la maladie. En effet on trouve dans les flores des personnes atteintes par Crohn une dysbiose (déséquilibre de l'écosystème bactérien) avec des bactéries pathogènes en excès comme Escherichia Coli et une diminution des espèces bénéfiques, notamment Bacteroïdes, Prevotella, Alistipes, Akkermansia, Oscillibacter, Clostridium, Faecalibacterium, Eubacterium, Ruminococcus, Roseburia, et Bifidobacterium, sans oublier Escherichia ,Lactobacillus, Fusobacterium, Lentisphaerae, Spirochaetes et bien d'autres...
Je vous conseille de prendre cette Formule Probiotiques extrêmement complète.
Les symptômes de la maladie
Ils sont essentiellement de nature digestive, diarrhées chroniques, qui peuvent être sanguinolentes, liquides et abondantes, accompagnées de glaires et de douleurs anales, spasmes et douleurs abdominales, perte d’appétit, vomissements et nausées.
L’ensemble de ces symptômes conduit à de la fatigue et à une possible anémie suite à la fuite des minéraux dont le fer, les vitamines B9 et B12.
Ici, la prise de Complexe Vitamines B ou bien de Formule Vitaminero prend tout son sens.
Ces symptômes peuvent être associés à :
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des lésions cutanées (aphtes, érythèmes noueux, ulcères buccaux)
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oculaires (inflammation de l’iris ou de la sclérotique)
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des rhumatismes articulaires (arthrite, spondylarthrite)
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des inflammations du foie et des voies biliaires (hépatite, calculs biliaires, stéatose).
Les traitements conventionnels de la maladie
Les traitements actuels ont pour but d’améliorer la qualité des malades en diminuant et en retardant les poussées, par contre, ils ne guérissent pas complètement la maladie.
Lors des poussées, se produit une augmentation importante du TNF-alpha (Tumor Necrosis Factor), une cytokine impliquée dans le processus inflammatoire, ce qui va produire les différents signes cliniques décrits ci-dessus.
Des traitements pour diminuer la production de TNF-alpha sont conseillés.
Sont ainsi proposés des anti-inflammatoires à haute dose comme les corticoïdes, des dérivés aminosalicylés ou l’administration d’anticorps anti-TNF-alpha.
Ces traitements entraînent malheureusement des effets secondaires indésirables et potentiellement graves comme des infections.
Est également proposée toute une batterie « d'anti »
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anti-diarrhéiques pour ralentir le transit intestinal,
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antibiotiques pour éradiquer les bactéries,
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antispasmodiques pour diminuer les spasmes et les douleurs
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immunosuppresseurs pour diminuer l’activité du système immunitaire.
Parfois, en cas de fistules ou sténoses venant compliquer la pathologie, des traitements chirurgicaux deviennent inévitables.
Heureusement, il existe des traitements naturels !
Le premier conseil que je donne, est de suivre un rééquilibrage alimentaire par associations. C'est essentiel et surtout à la portée de TOUTES et TOUS, même à titre préventif !
L’alimentation
Une alimentation anti-inflammatoire est fortement conseillée, avec l’éviction des produits laitiers, gras saturés, produits industriels, maïs, alcool, levures et gluten.
Les aliments qui entraînent des ballonnements ou des flatulences sont à éviter ou à consommer avec modération, notamment les légumineuses, les oignons, les agrumes et les crucifères.
De manière générale, je recommande de cuisiner de façon simple des produits frais de saison et de les agrémenter d’épices digestives.
Le romarin, le gingembre, le curcuma, le fenouil, le thym, l’anis ont par exemple des vertus anti-inflammatoires ou/et digestives.
Consommer des oméga-3, puissants anti-inflammatoires, sous forme de compléments alimentaires (Omega-3 + vitamine E) ou d’huiles de colza, noix, cameline ou chanvre, de petits poissons gras (maquereaux, sardines, harengs…), et des légumes colorés riches en antioxydants (l’épinard, le poivron, les choux, la carotte, le brocoli, la courgette, le navet, le lycopène dans la tomate).
Il sera indispensable d’observer les réactions de chacun et de tenir un cahier pour évaluer les aliments qui posent problème. En période de poussées, il conviendra d’éviter les aliments contenant des fibres, fruits, légumes, céréales complètes.
La mastication et manger dans le calme sont des pratiques primordiales pour permettre une meilleure digestion et favoriser une meilleure assimilation. La digestion commence dans la bouche!
Il est indispensable de boire suffisamment d’eau pour compenser les pertes d’eau occasionnées par les diarrhées, pas d’eau gazeuse pour éviter les ballonnements. Des tisanes antispasmodiques comme la mélisse, ou digestive comme l’anis sont les bienvenues.
L’exercice physique
Il est ES-SEN-TIEL, car il améliore la fonction digestive et diminue le stress.
Gérer son stress
On ne connaît pas vraiment l’impact du stress psychologique sur la maladie de Crohn, cependant certaines pratiques peuvent aider à mieux gérer la douleur et améliorer la digestion. Toutefois, le stress oxydatif accentue les périodes de crises.
A chacun de trouver la méthode qui lui correspond le mieux, cohérence cardiaque, yoga, méditation, respiration diaphragmatique …
Les traitements naturels
Réparer la muqueuse intestinale se fera à l’aide de différentes plantes, la réglisse anti-inflammatoire des muqueuses, le curcuma puissant anti-inflammatoire et la mélisse antispasmodique ou à l’aide de l’acide aminé glutamine (L-Glutamine). Le psyllium vous permettra de mieux protéger votre tube digestif. C'est un régulateur du transit extrêmement efficace.
Repeupler la flore intestinale sera utile avec des probiotiques.
Les champignons, shiitake, reishi, cordyceps sinensis ou maitake, contribueront à moduler le système immunitaire.
La camomille allemande pourra soulager les troubles digestifs.
Des études sont en cours pour démontrer l’efficacité associée du Resvératrol et du bêta-carotène, puissants anti-inflammatoires et antioxydants.
L'utilisation de ce Complexe Antioxydant en traitement de fond me paraît fondamental.
Les indispensables à votre bon coeur
Le 05/12/2017
Pourquoi les médicaments pour le cœur sont des pièges
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Les médicaments anticholestérol (statines) font bel et bien baisser votre taux de cholestérol. Mais ils ne prolongent pas votre vie d’un seul jour. Bien au contraire, ils provoquent des effets néfastes (pertes de mémoire, douleurs musculaires, rhabdomyolyse – une maladie mortelle) qui dégradent la vie quotidienne des patients. Les années qui leur restent à vivre peuvent ainsi être gâchées.
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Les médicaments contre l’hypertension (bêtabloquants) réduisent la pression artérielle. Mais ils provoquent simultanément une baisse d’énergie qui fait que votre vie est ralentie. En revanche, ils ne soignent rien du tout. Tout au contraire, vous risquez l’accident à tout moment si vous cessez de les prendre, car ils créent une dépendance.
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Les médicaments anticoagulants réduisent le risque de caillot, et donc d’infarctus. Moyennant quoi, ils élèvent fortement celui d’AVC. Car, si votre sang ne coagule plus, la moindre hémorragie dans le cerveau peut devenir fatale.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des produits naturels simples et bon marché qui maintiennent votre cœur en pleine forme.
Des produits naturels efficaces pour le cœur et les artères
Ces produits naturels ne font la fortune de personne. Mais ils peuvent vous assurer une vie plus longue et en meilleure santé.
Si vous avez eu des décès cardiaques dans votre entourage et que vous ne prenez aucun produit naturel pour le cœur, je vous invite très fortement à vous tourner vers :
1. L’huile de poisson
Les études ont montré que les acides gras oméga-3 présents dans l’huile de poisson pouvaient faire baisser le risque de maladies cardiaques jusqu’à 52 %.
Les huiles de poisson agissent en réduisant l’inflammation des artères et en assouplissant leur paroi. Car ce sont des chaînes souples qui structurent la paroi des cellules, qui deviennent elles aussi moins rigides. On distingue, parmi les meilleurs oméga-3, l’EPA et la DHA. Pour votre système cardio-vasculaire, choisissez une huile de poisson riche en DHA, à une dose quotidienne de 1 000 à 3 000 mg.
2. Le CoQ10 (coenzyme Q10)
Cet antioxydant se trouve partout dans le corps. Il sert à la production d’énergie cellulaire. Le cœur étant un des muscles les plus gourmands en énergie, et travaillant en permanence, il a besoin de CoQ10 pour battre efficacement.
Mais le CoQ10 a, lui aussi, un effet anti-inflammatoire. Il ralentit la formation des caillots et aide à réguler le rythme cardiaque (contre l’arythmie et les fibrillations). C’est le complément alimentaire phare de la santé cardio-vasculaire.
3. Vitamine C
N’oubliez jamais que nous sommes le seul mammifère à avoir perdu notre capacité de produire de la vitamine C. Probablement parce que nos ancêtres mangeaient tant de baies, de feuilles et de végétaux riches en vitamine C qu’il était inutile d’en produire en plus, de façon autonome.
Mais aujourd’hui, la malbouffe a remplacé les légumes et fruits frais, la teneur nutritionnelle des produits s’est fortement appauvrie et, sans complément de vitamine C, il est peu probable que vos apports soient suffisants. La vitamine C est, elle aussi, antioxydante et entre dans la synthèse du collagène, nécessaire à la souplesse des artères.
4. Autres antioxydants
D’une façon générale, vous lutterez contre la sclérose des artères par une forte consommation d’antioxydants comme la vitamine A, C et E et de phytonutriments comme les caroténoïdes, les polyphénols et les flavonoïdes.
Vous pouvez, par exemple, prendre des extraits de thé vert (appelés EGCG pour « épigallocatéchine gallate »), de raisin rouge (resvératrol), de pin (pycnogénol), de feuille d’olivier, de la curcumine, etc.
5. Aubépine
C’est la plante traditionnellement tout indiquée pour l’entretien de la santé du cœur : elle fait baisser la pression sanguine et renforce le muscle du cœur. L’aubépine est pleine de flavonoïdes et assure une protection antioxydante supplémentaire.
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