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    Garder l’ouïe fine

    Quelle que soit l’origine de l’acouphène ou de l’hypoacousie, un certain nombre d’approches alternatives peuvent améliorer l’état de la personne. Il est bon de rappeler que, même en l’absence de tout signe alarmant, un bilan devrait être effectué tous les dix ans à partir de l’âge de quarante ans, cela afin de prévenir les effets du vieillissement.

    Les signes qui doivent alerter

    À partir de la cinquantaine, la presbyacousie est la forme la plus fréquente d’hypoacousie. Comme elle s’installe de façon insidieuse, elle passe longtemps inaperçue pour la personne qui en est atteinte. Pourtant, il existe un certain nombre de signes qui, lorsqu’ils ne sont retrouvés qu’isolément, n’ont valeur que d’avertissement mais qui, quand ils sont présents ensemble, doivent amener à consulter. Ce sont d’abord les sons aigus qui sont moins bien perçus, puis les graves, qui poussent à changer de comportements :

    • Augmenter le volume de la télévision se fait de plus en plus fréquent.
    • Faire la distinction entre une voix féminine et une voix enfantine devient difficile. Un peu plus tard, il en est de même pour comprendre une voix masculine.
    • Demander à son entourage de répéter, d’articuler, de rester dans le regard ou de ne pas parler à plusieurs en même temps semble un dû alors que ce n’est pas normal : le problème n’est pas chez l’autre mais bien chez soi ! Le fait que les erreurs prédominent sur les sons « s » doit particulièrement alerter.
    • On se plaint du bruit alors qu’il ne gênait pas jusque-là.
    • Perdre le sens de l’humour et s’énerver de plus en plus facilement.
       
    • Des acouphènes accompagnent parfois la baisse auditive et l’aggravent.

    Réparer les cellules neurosensorielles

    Il convient tout d’abord de faciliter la microcirculation (tant au niveau du contenant, les parois vasculaires, que du contenu, les globules rouges, qui doivent pouvoir se déformer pour pouvoir parcourir les capillaires sans difficulté) et par la restauration des membranes cellulaires (sans laquelle les échanges entre milieux intra et extracellulaire ne peuvent avoir de réelle efficacité). Pour cela une association d’oméga 3 et d’antioxydants est indispensable.

    • DHA 2. De tous les acides gras qui participent de la composition des membranes cellulaires, le DHA – un oméga 3 – est celui qui leur assure le plus de fluidité. Il est apporté dans l’alimentation par les produits marins. La dose quotidienne recommandée a été récemment fixée à 250 mg, largement au-dessus de la dose généralement consommée par la population. Aussi, en cas de problème auditif aigu, est-il nécessaire de recourir à une complémentation dont le DHA-phospholipide (DHA-2) qui s’intègre directement dans la membrane sans risque d’oxydation intermédiaire est le meilleur représentant actuel. 
      Posologie : 1 sachet par jour (au milieu d’un repas) pendant trois semaines minimum.
    • Serrapeptase. Complexe parmi les plus complets, il facilite le traitement des radicaux libres générés par les lésions massives subies par les cellules ciliées de la cochlée. Plus il est pris tôt, plus son action est efficace. 
      Posologie : 1 à 3 comprimés par jour.
    • Ginkgo. Ses propriétés antioxydantes ralentissent le vieillissement mais améliorent aussi la circulation au niveau des tout petits vaisseaux. La posologie varie selon la concentration en principes actifs. Se référer aux indications préconisées par le fabricant.
    • Star of Bethlehem. C’est Le remède d’urgence naturel au cours d’une surdité brusque. 
      Posologie : 2 gouttes sous la langue d’abord toutes les dix minutes, puis espacer selon amélioration. Toutefois, même si une amélioration rapide est obtenue, il importe de consulter très vite, non seulement afin d’avoir un bilan auditif initial, mais aussi afin de bénéficier d’autres traitements, et de donner ainsi aux oreilles la possibilité de régénération optimale.

    Remonter le niveau de tolérance au stress

    Les problèmes d’audition et d’équilibre surviennent pour une bonne part chez des personnes régulièrement anxieuses ou/et stressées. Et quand ce terrain n’existe pas, il apparaît tôt ou tard dès qu’existe ce genre de problèmes. Afin qu’on ne s’installe pas dans la spirale infernale au cours de laquelle signes physiques et psychologiques ne cessent de se renforcer mutuellement, il est bon d’avoir recours à un ou plusieurs traitements :

    Les compléments alimentaires

    • Sérénité-Nut : ce complexe relance la synthèse cérébrale des différents neurotransmetteurs indispensables à notre équilibre psychologique. Il permet de réduire d’un tiers les traitements allopathiques. Posologie de base : 2 gélules par jour.

    La sophrologie

    Au cours des acouphènes, elle permet de réduire la perception du signal qui arrive au niveau du cerveau limbique, et par voie de conséquence, le ressenti désagréable. Cependant, il faut de la persévérance, en moyenne un entraînement de dix-huit mois.

    Les générateurs de bruit blanc

    Le fond sonore qu’ils diffusent permet d’oublier l’acouphène. C’est donc un outil essentiel dès que la confrontation avec le silence devient difficile à supporter.

    La thérapie acoustique d’habituation

    La thérapie acoustique d’habituation, ou TAH, est une approche multidisciplinaire conçue par un médecin américain, le Pr Jastrebboff, qui fait aujourd’hui intervenir au moins un médecin ORL, un audioprothésiste, un relaxologue, un ergothérapeute et comporte quatre temps opératoires :

    1. Le conseil : outre des recommandations à propos du mode de vie, de l’alimentation et de la gestion du stress, c’est aussi un moment de travail sur les fausses idées reçues.
    2. Le recours à l’hypnose ericksonienne, à la sophrologie, aux techniques comportementales et cognitives (TCC).
    3. L’évitement du silence absolu avec le port d’une prothèse auditive et/ou l’écoute régulière d’un générateur de bruit blanc.
    4. Une utilisation très prudente des médicaments (allopathiques).

    Réduire les acouphènes et les vertiges

    • L’hypnose ericksonienne agirait en stimulant la production d’endorphines par le cerveau. Elle apporte un soulagement dans deux cas sur trois.
    • L’ostéopathie crânienne, notamment lorsque l’acouphène ou la surdité fait suite à un traumatisme corporel.
    • La fasciapulsologie. Les fascias, « gaines » qui entourent, soutiennent et protègent nos différents organes, enregistrent dans leur forme les souvenirs de nos différentes expériences de vie, heureuses comme malheureuses. Les rétractions que ces dernières leur impriment peuvent perpétuer les souffrances physiques. Autre conséquence, le sang y circule moins bien et ne favorise pas leur régénération.
    • Les thérapies comportementales et cognitives ou TCC (qui utilisent diverses techniques de relaxation et de visualisation) améliorent significativement la vie de70 % des personnes souffrant d’acouphènes chroniques.
       
    • Le reiki : certaines améliorations spectaculaires ont été rapportées suite à quelques séances au rythme d’une à deux par jour pendant moins d’une semaine.
    • L’homéopathie. De très nombreux remèdes sont susceptibles d’améliorer acouphènes et vertiges, toujours à condition que le traitement soit commencé le plus tôt possible.

    La détermination du bon remède nécessite là encore une bonne connaissance de la matière médicale.

    L’approche de la médecine chinoise

    Dans cette médecine, l’oreille est reliée au rein (qui, en plus de régir l’audition, est également impliqué dans la mémoire, les émotions de peur et d’angoisse). Plusieurs blocages énergétiques situés ailleurs que dans l’oreille peuvent provoquer ou aggraver une pathologie de l’oreille comme un blocage du rein (surmenage physique ou intellectuel, peur) ou du foie (excès alimentaire, incapacité de faire un deuil, colère). Les recommandations alimentaires sont donc précises. Par exemple, dans le cas d’acouphènes, les laitages, les graisses, les excitants et le sel devront être limités. De plus, il est essentiel que le stress soit géré.

    Enfin, la pharmacopée chinoise dispose de plusieurs formules complexes adaptées aux pathologies de l’oreille. Il faut entre trois et quatre mois pour harmoniser les organes concernés et optimiser les méridiens de l’oreille.

    À savoir : en acupuncture, la stimulation d’un même point peut soigner différentes affections.

    Produits hygiène oreilles

     

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