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    Vieillissement oculaire : retarder l’inexorable grâce à la phytothérapie (suite)

    Les autres grandes causes de DMLA

    Une prédisposition génétique

    Il a été également démontré que la fréquence d’apparition de la DMLA s’élève significativement dans la fratrie d’une personne porteuse de l’affection.

    Un phototraumatisme

    Toute exposition brutale aux effets calorifiques des rayons infrarouges, telle que la fixation du soleil les yeux largement ouverts, l’observation d’une éclipse de soleil ou des éclairs pendant un violent orage sans port de lunettes de protection ou encore l’usage de certains télescopes domestiques.

    La préexistence d’une hypertension artérielle (surtout si elle a été difficile à équilibrer ou négligée) et/ou d’une hypercholestérolémie.

    La coexistence d’une cataracte, d’une hypermétropie ou/et d’une myopie extrême.
    Une étude a montré qu’il existe une relation statistique directe entre la progression de la cataracte et la susceptibilité à la DMLA du fait de l’affaiblissement progressif des défenses antiradicalaires de la macula.

    Les traitements officiels

    Les traitements officiels sont assez limités :

    On prescrit généralement un complexe antioxydant en cas de DMLA sèche : là, médecine officielle et « parallèle » parlent d’une voix commune !

    Comme pour la cataracte, il est possible de traiter la DMLA par la chirurgie. Cependant, il s’agit d’interventions lourdes dont le résultat reste incertain. Il faut ajouter que les chirurgiens eux-mêmes ont des avis divergents sur la méthode la plus efficace. Enfin, les complications ne sont pas rares et le patient s’expose à la perte de vision pure et simple.

    L’autre acte de la médecine officielle est de prescrire les anti-VEGF en cas de DMLA humide (le pegaptanib, ou Macugen, et le ranimizumab) : apparus au cours de ces deux dernières années, ces médicaments qui s’opposent à la prolifération de nouveaux vaisseaux au niveau de la macula, apparaissent très intéressants. Ils devraient retarder la chirurgie, mais leurs interactions médicamenteuses et leurs effets indésirables sont encore mal connus. Ils sont injectés dans le corps vitré au rythme d’une fois par mois environ.

    Les nutriments essentiels

    Parallèlement, la médecine naturelle propose des compléments alimentaires qui permettent dans une proportion intéressante de ralentir l’évolution de cette maladie, voire de la stopper et d’éviter un certain nombre d’interventions.

     Les oméga 3

    De façon générale, il faut apporter les acides gras polyinsaturés oméga 3 à longue chaîne (EPA et DHA) qui sont des constituants naturels des cellules visuelles, aussi fragiles qu’indispensables. Les oméga 3 sont en vente partout aujourd’hui (deux gélules par jour au cours des repas assureront une bonne prévention). Veillez seulement aux détails suivants : veillez à ce qu’ils soient de qualité pharmaceutique  comme le DHA2.

    Les vitamines

    La défense antioxydante est ici essentielle. Au cours d’études récentes randomisées et statiquement fiables, il est apparu que :

    La prise de lutéine (à raison de 10 mg par jour) pendant trois mois induit une augmentation considérable de la densité pigmentaire de la macula lutea chez des personnes porteuses de DMLA avancée. Et au terme d’un an d’une telle complémentation, il a été observé une amélioration de la récupération après éblouissement, de la sensibilité au contraste et de l’acuité visuelle.

    Lutéine et zéaxanthine composent la majeure partie du pigment maculaire et réduisent la quantité de lumière bleue, toxique, reçue par les photorécepteurs de la fovéa. Cette propriété ajoutée à leur effet antioxydant indique particulièrement leur utilisation, ou du moins l’utilisation de l’une d’elles, dans la DMLA.

    La complémentation alimentaire par une association de bêta-carotène, de vitamines C et E et de zinc réduit la progression de 25 % de la DMLA sur cinq ans et fait régresser la perte de vision de 19 %. Les résultats de cette association se sont révélés supérieurs à ceux de la prescription seule du complexe de vitamines ou de zinc.

    Il existe un complément alimentaire qui comporte Lutéine, Zéaxanthine, Béta Carotène, Vit C naturelle, vitamines B2, B6, E, quercétine, sélénium, zinc. La posologie est de deux capsules par jour (à prendre de préférence au cours du petit-déjeuner et du dîner).

    Les plantes

    Pour être efficace, il faut utiliser des extraits concentrés et des doses assez élevées. Ainsi :

    Le ginkgo

    Le Ginkgo biloba (extrait à 24 % de produits actifs) à la posologie de 40 à 80 mg trois fois par jour, est susceptible au bout de six à huit semaines d’améliorer de façon significative la vision lointaine des sujets atteints de DMLA. Son efficacité a été aussi rapportée au cours de la cataracte.

    La myrtille

    La myrtille (extrait à 24 % d’anthocyanidine) également à la posologie de 40 à 80 mg trois fois par jour, est susceptible de ralentir l’évolution de ces deux maladies.

    L’extrait de pépins de raisin

    L’extrait de pépins de raisin (à 95 % de pro-anthocyanidine) à la posologie de 50 à 100 mg trois fois par jour, est plus efficace qu’un placebo dans la protection contre l’éblouissement oculaire, trouble particulièrement gênant au cours de la forme sèche de la DMLA.

    Glaucome, quand l’humeur aqueuse ne se vide plus

    Le glaucome est la destruction progressive du nerf optique, due – dans la grande majorité des cas – à l’élévation de la pression de l’humeur aqueuse qui remplit le globe oculaire et lui donne son tonus. Souvent indolore, cette affection conduit à une baisse progressive de la vision, voire à la cécité.

    En France, on estime que le glaucome touche aujourd’hui environ un million de personnes. Mais seulement la moitié des malades savent qu’ils en sont atteints, car cette affection se développe discrètement – généralement sans douleur – après 40 ans. Ainsi, elle n’est souvent diagnostiquée que très tard, à l’occasion d’un examen de routine. Le glaucome concerne 1 % de la population à 70 ans et 2 % à 80 ans et affecte plus particulièrement certaines populations : les Scandinaves, les Noirs et les Asiatiques.

    Le processus du glaucome

    L’humeur aqueuse est régulièrement renouvelée. Elle régulièrement évacuée dans le sang par un tissu spécial (le trabeculum) mais lorsque cette évacuation est ralentie, la pression augmente à l’intérieur de l’œil et comprime le nerf optique. Si le phénomène perdure, ce qui est le cas le plus fréquent, le nerf optique dégénère, c’est-à-dire qu’un certain nombre de fibres meurent sans être remplacées. Lors du processus normal de vieillissement, cette perte est d’environ 5 000 fibres par an sur un total initial d’1,2 million. Au cours du glaucome, le processus est considérablement accéléré. Une myopie ou/et un diabète favorisent l’émergence de la maladie.

    Le glaucome à angle ouvert : le plus insidieux

    Il y a différentes formes de glaucome dû au vieillissement. La plus courante est le glaucome à angle ouvert et c’est aussi la plus insidieuse car la maladie se développe sans occasionner de douleur et le champ de vision diminue sans affecter l’acuité de la vision centrale.

    Ses causes sont avant tout génétiques de sorte que toute personne présentant un seul antécédent familial de glaucome devrait se faire dépister au plus tard à l’âge de 40 ans. Par ailleurs, certains facteurs alimentaires sont considérés par un petit nombre d’auteurs comme des facteurs favorisant : l’excès de protéines au-dessus d’un gramme par kilo et par jour comme l’excès en acides gras trans.

    C’est sur ce type de glaucome que les traitements préventifs (voir plus loin) sont les plus efficaces.

    Les autres types de glaucome : plus rares et plus graves

    Il y a de nombreuses autres formes de glaucome dont le glaucome à angle fermé qui est très douloureux. Ces autres formes résultent généralement de causes diverses parmi lesquelles les plus fréquentes sont :

    L’insuffisance vasculaire
    Pour une action de prévention, il faut ici s’attaquer aux facteurs de risque (diabète, hypercholestérolémie, hypertension).

    D’autres problèmes oculaires
    Une hypermétropie ou un astigmatisme importants ou encore une cataracte peuvent provoquer un glaucome. Tout comme une maladie inflammatoire de l’œil.

    Une émotion violente
    Le glaucome peut survenir après une émotion violente ou une insomnie.

    La prise de médicaments
    Un traitement corticoïde ou atropinique (l’atropine est une molécule très utilisée pour les examens de l’œil).

    Les traitements

    Le traitement officiel comporte en première intention un traitement médicamenteux (collyre, comprimés), puis en cas d’échec, le laser et enfin la chirurgie. En médecine naturelle, seul le glaucome à angle ouvert peut être traité préventivement et de façon efficace avec des compléments alimentaires naturels comme :

    La vitamine C qui, prise en continu, permet d’abaisser la pression oculaire. 

    La forskoline, terpène extrait du Coleus forskohlii, réduit la pression oculaire par activation de l’enzyme adénylcyclase qui elle-même active la production d’AMP cyclique et réduit l’entrée d’humeur aqueuse. On peut se procurer ce complément séparément ou associé à d’autres nutriments.

    Visual Pro®Acérola bio

     

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