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    culpabilité

    Pourquoi mange-t-on ?

    Parce qu’on a faim, répondez-vous. Oui, mais pas seulement, et c’est bien là que les problèmes de poids commencent. On mange, sans faim, sous la pression sociale, sous le coup des émotions, lorsqu’on s’ennuie...

     

     

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    Comment perdre du poids quand l'ennui vous assaille et que le buffet vous tente ?

    Emmanuel se retrouve à une énième conférence liée à son travail, il n’est pas vraiment passionné par la teneur des débats. En revanche, un grand buffet est à la disposition des participants. Il a beau avoir pris un petit-déjeuner, ne ressentir aucun creux dans son estomac et souhaiter perdre du poids,  il se dirige vers le buffet et mange. La sensation d’ennui conjuguée à la disponibilité de la nourriture provoque cette réaction.

    La sensation de faim exprime un besoin physiologique, qu’il faut assouvir. C’est pour cela qu’on mange. Mais pas seulement ! Le plaisir, la frustration, les émotions en règle générale, mais aussi la pression sociale nous font manger. Et dans ces moments-là, nous avalons des calories dont notre corps n’a pas forcément besoin, ce qui peut provoquer des kilos en trop. Je distingue ainsi le mangeur biologique, qui mange pour assouvir une faim physiologique, et le mangeur social soumis aux influences diverses exercées par son environnement.

     

    Si vous ne pouvez résister à la tentation de manger, peut-être faut-il en rechercher la cause ?

     

    Rappelez-vous que nous sommes tous, adultes, des mangeurs autonomes. C’est-à-dire que notre libre arbitre peut intervenir à tout moment : nous pouvons arrêter de manger alors que nous ne sommes pas arrivés à satiété comme nous pouvons manger sans appétit. Le fonctionnement du cerveau prend alors le pas sur les facteurs physiologiques. La régulation du poids qui en découle peut être compliquée pour certaines personnes, ce qui conduit à des cas de maigreur ou au contraire d’obésité.

    Parfois, la multiplication des régimes trop stricts mène à ce genre de comportement : une personne se met d’abord dans un état de contrôle extrême pour ensuite perdre le contrôle et tomber dans la compulsion alimentaire.

     

    Le cercle vicieux des régimes alimentaires et des craquages est finalement très classique. Pour le comprendre, il faut noter que le régime restrictif va à l’encontre du phénomène de plaisir qu’apporte le fait de manger. La faim provoque une anxiété que le fait de manger apaise. Mais les restrictions empêchent ce phénomène de plaisir. La contrainte alors suscitée peut déboucher sur l’inverse du but recherché : on craque et mange plus encore pour se consoler !

     

    Sur ces réflexions cela mène à une conclusion assez évidente : sur le long terme, le régime restrictif ne fonctionne pas. En consultation, je préfère ainsi aborder votre comportement alimentaire et détecter ces fameuses émotions ou contextes sociaux qui vous poussent à manger trop plutôt que de vous interdire des aliments.

     

    Progressivement, vous apprenez à réguler votre appétit, à manger moins, seulement selon vos besoins, et ainsi vous mincissez durablement.

     

    Au plaisir de vous conseiller.

    Effet miroir et perversion

    Les neurones miroirs sont probablement à l'origine du malaise.

    Le pervers narcissique joue avec une qualité intrinsèque de l'être humain, sa capacité à se mettre à la place de l'autre et à projeter des émotions, des qualités , des défauts sur autrui. Souvent pour mieux le comprendre, mais dans le cas présent, il s'agit pour le PN de blesser, retrousser, choquer, déstabiliser sa victime et surtout se déculpabiliser lui-même.

    En effet, il est connu que le pervers narcissique ne peut en aucun cas assumer un conflit intérieur, comme le remords ou les scrupules ! Il est donc vital pour lui de renvoyer à l'autre ce qui le dérange chez lui.

    Il va donc extérioriser ses conflits en en imputant la responsabilité à l'autre.

    Il affuble sa victime des défauts, actes pervers, intentions qu'il a en lui et qu'il ne peut gérer.

    Plus ces sentiments sont puissants, plus la projection est forte, et plus l’agressivité croît en conséquence.

    Il le fera tellement bien, de manière tellement naturelle et automatique, que la victime va finir par accepter la paternité du problème.

    De faire culpabiliser sa victime lui permet de ne jamais se remettre en cause.

    Le système des neurones miroirs est la mise en réseau de perceptions sensorielles qui se répercutent en de multiples comportements sociaux et interpersonnels: imitation, communication non verbale, empathie...

    La victime n'est pas reconnue comme un individu à part entière, mais seulement en un reflet.

    Toute situation qui remettrait en question ce système de miroirs, masquant le vide et les peur refoulées, l'éloignant ainsi de la source d'un conflit intérieur ingérable, ne peut qu'entraîner une réaction en chaîne de fureur destructrice.

    Le pervers narcissique est constamment à la recherche de leur image, sublimée dans le regard de l'autre.

     

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