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    Bien utiliser la thérapie florale

    Des millions de personnes dans le monde emploient aujourd’hui les fleurs de Bach pour résoudre leurs conflits psychologiques. Mais on ne s’improvise pas thérapeute et l’autodiagnostic, souvent erroné, mène généralement à l’échec. Pour être efficace, la thérapie florale ne peut s’affranchir d’un soutien thérapeutique. Selon certaines enquêtes, plus d’un tiers de la population française aurait un jour utilisé les remèdes floraux du Dr Bach. Le petit dépliant disponible chez tous les revendeurs répond à cette énorme demande. Non seulement, il résume la philosophie qui a présidé à la conception de ce système thérapeutique mais, surtout, il propose un petit manuel d’utilisation des différents remèdes. Ainsi, naît, chez le néophyte, le sentiment d’avoir enfin rencontré la thérapie dont il est à la fois le sujet à traiter et le thérapeute. Avec l’attente d’un résultat rapide et durable. Bien souvent, malheureusement, l’expérience se révèle décevante.

    Bien utiliser la thérapie florale

    La thérapie florale est aujourd’hui galvaudée

    Pourtant, la thérapie florale, créée au début des années trente, ne serait pas devenue universelle si elle ne reposait pas sur des bases solides. Depuis longtemps, elle serait tombée dans l’oubli. Alors, comment expliquer le malentendu dont elle fait l’objet ? La faute en revient en partie au Dr Bach lui-même. Il désirait que sa thérapie soit accessible à tous, grâce notamment au faible coût des remèdes et à leur simplicité de mise en œuvre. Aussi a-t-il identifié 38 états émotionnels répartis en sept classes. Ainsi, si j’identifie le malaise que je traverse comme de la peur, je suis invitée à regarder lequel des cinq remèdes suivants me correspond le plus : Rock Rose, Mimulus, Cherry Plum, Aspen, Red Chestnut. L’indication de chaque remède est résumée en quelques mots. Par exemple, Mimulus répond à des peurs précises : crainte de la vie quotidienne ; trac, peur de l’autre. Mais, par exemple, quelqu’un qui est manipulé depuis son enfance par la peur de ne pas être reconnu pour ce qu’il est ou/et ce qu’il fait, ne tirera aucun bienfait de Mimulus, mais de Vervain. À vouloir être simple, la thérapie florale est devenue simpliste. D’autre part, il n’est indiqué nulle part que le soutien d’une personne entraînée ou d’un psychothérapeute est souhaitable. Or comment une personne qui n’a pas entamé un travail sur soi peut-elle être capable de reconnaître son égocentrisme, son incapacité à écouter tout en inondant son interlocuteur du récit de ses innombrables soucis (Heather) ? Qui se rendra compte qu’il est intolérant, et aussi critique que vaniteux (Beech) ? Qui acceptera que son caractère autoritaire et parfois tyrannique est en grande partie responsable de ses problèmes relationnels (Vine) ? Bien peu en vérité ! Aussi, les remèdes autoprescrits ne correspondent souvent qu’à des états superficiels de la personnalité. Et si l’aide d’un psychothérapeute n’est pas sollicitée, aucun changement profond et durable n’est à espérer.

    Se donner du temps

    Lorsqu’on répète depuis l’enfance un comportement inadapté, on ne peut espérer que celui-ci disparaisse en quelques jours, quelques semaines au plus. Je m’attache à l’étude de cas plutôt qu’à la présentation des remèdes. Aucune transformation réelle n’a été obtenue en moins d’un an. Le chemin est long et les chutes fréquentes. Il est nécessaire que la volonté de guérir soit développée et régulièrement confortée. Qui désire prendre des remèdes floraux, répond – sans le savoir, le plus souvent – à l’appel de ce qu’il y a de plus profond en lui. Que vient-il chercher exactement ? Il a bien des difficultés à le dire à ce point de son cheminement. Ce n’est qu’après la prise régulière de quelques remèdes pendant plusieurs mois qu’il comprend qu’il tient à exprimer le meilleur de lui-même et enfin à s’épanouir. Car si les changements induits par la thérapie florale sont imperceptibles d’un jour sur l’autre, ils sont incontestables au bout de quelques semaines.

    Associer les thérapies comportementales

    Mais si les remèdes floraux permettent de transformer les défauts décelés en nouvelles qualités, ils en révèlent d’autres, plus profonds, de sorte qu’à chaque nouveau pas que le patient fait vers son but, ce dernier semble s’éloigner d’autant ! C’est pourquoi il me paraît essentiel d’associer aux remèdes floraux, certaines thérapies comportementales pour que le patient prenne une part plus active à son processus de libération. Certains outils proposés sont particulièrement puissants. Comme « les trois lois de la communication » qui permettent de se sentir en sécurité en toute circonstance. Comme le « processus décisionnel » qui nous révèle le ou les endroits où nous butons toujours et nous apprend à développer la force intérieure à réaliser nos envies, quels que soient les obstacles rencontrés. D’autres outils seront plus spécifiques du travail de psychothérapie, tel « le processus des trois questions baïonnette » qui identifie le schisme entre notre ego et notre essence et ouvre sur la résolution de ce conflit qui n’a que trop duré. Ce n’est qu’en conjuguant l’action des thérapies florale et comportementale que le processus de transformation peut être véritablement consolidé.

    Fleurs de Bach

     

    Christophe CARABIN sur Google+

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