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    A quoi peuvent servir nos rêves ?

    Qu’ils soient prolifiques et délirants, ou bien rares et sages, nos rêves n’ont rien d’anecdotiques ! Ils nous aident à mieux vivre, à mieux nous connaître, et parfois même nous évitent de tomber malades… 

    Tout le monde rêve

     

    Nos vrais rêves sont apparus vers l’âge de 2 ans. Depuis, notre activité onirique n’a pas cessé. Et pour cause, elle est indispensable à notre équilibre psychique : on peut rendre quelqu’un fou en l’empêchant de rêver ! Tout le monde rêve, mais on peut avoir tendance à n’en garder aucun souvenir. Parce qu’on ne s’y intéresse pas vraiment. Ou parce qu’on les refoule lorsqu’ils se font la voix de notre inconscient, et nous adressent un message que nous n’avons pas envie d’entendre. « La clé des songes est sous le paillasson » disait joliment Jacques Prévert. Et si nous décidions d’aller la chercher ?

    Ils nous libèrent

    Durant la journée, nous sommes prisonniers de toutes sortes d’obligations, sommés de jouer un rôle. Les rêves sont la libération de chaque nuit ! Il n’y a plus de logique, de morale, de chaînes, tout devient possible, même les scénarios les plus incroyables. Ils nous permettent d’exprimer ce que nous sommes au-delà de ce que notre conscience veut que nous soyons. Une part plus créative et imaginative de nous-mêmes, souvent aussi plus érotique se déploie alors. 

    Grâce à cette libération brutale, massive et virulente de nos désirs inconscients les plus fous, nous réussissons à beaucoup mieux supporter les contraintes du quotidien ainsi que les exigences et interdits moraux posés par le surmoi dans la vraie vie. Nos rêves sont une indispensable soupape de décompression sans laquelle la cocotte menacerait d’exploser !

    Ils nous protègent de nous-mêmes

     

    Parmi les désirs inconscients qui s’expriment dans nos rêves, certains ne sont pas jolis jolis… Meurtres, incestes, cruelles vengeances, nous sommes capables du pire ! Les rêves nous permettent d’évacuer ces sentiments encombrants. Mais heureusement pour nous, notre inconscient est très habile pour avancer masqué : il se débrouille pour imaginer des scénarios qui travestissent nos appétits inavouables de manière à les rendre plus acceptables à nos yeux. Ainsi, notre envie de tuer notre sœur ne se donnera pas à lire de façon limpide et directe : elle sera par exemple déplacée sur une autre personne. C’est toute l’efficacité de la censure qui opère à l’encontre de tous nos rêves. 

    Ses ressorts sont très inventifs ! Pour brouiller les pistes, elle peut en effet procéder par déplacement. Mais aussi par condensation (plusieurs événements sont regroupés) ou encore par inversion (vous devenez la victime de la personne à qui vous cherchez des noises). C’est un formidable jeu de déguisement et de trompe-l’œil destiné à atténuer à violence de nos sentiments et à nous en dédouaner.

    Ils nous alertent

     

    Deux types de rêves méritent qu’on leur accorde une attention plus poussée. Ceux qui se répètent inlassablement et ceux qui nous laissent une impression tenace toute la journée. C’est le signe que notre inconscient frappe avec insistance à la porte de notre conscience pour lui délivrer un message important. Une souffrance, un blocage émotionnel, un événement passé non digéré qui infecte notre présent… Ou bien une aspiration puissante que l’on étouffe par peur de se lancer et de la réaliser.

    Oui, mais que faire de cette alerte ?

    L’entendre absolument sinon le message deviendra symptôme (fatigue, dépression, même maladie). Sans chercher à interpréter son rêve, ce qui est toujours très complexe, on peut au moins tenter des associations. La personne qui rêve à répétition d’un appartement vide et dévasté, avec des papiers peints déchirés, peut par exemple se demander ce qu’un appartement représente pour elle, ce qu’évoquent pour elle les papiers peints du rêve, etc. C’est en ouvrant le questionnement le plus largement possible, en tirant des ficelles, que la souffrance ou le blocage va finir par se déverrouiller, se défiger.

    Ils nous révèlent à nous-mêmes

    Très souvent, nos rêves sont en avance d’un temps sur notre vie ! Ils adviennent comme des annonciations. Ils disent quelque chose que notre conscience ne peut encore se formuler très clairement, ils révèlent ce qui commence tout juste à se faire présent en nous mais nous échappe encore.

    L’inconscient dont se nourrissent les rêves est capable de faire des liens entre des événements qui nous arrivent, de leur donner du sens alors même que la conscience n’y parvient pas. Ainsi, il va comprendre que telle rencontre sera importante pour nous dans un proche avenir. Il va interpréter certains malaises physiques (gargouillements de ventre, migraines, etc.) auxquels nous n’attachons aucune importance comme le signe que nous ne sommes pas au bon endroit, pas en cohérence avec nous-mêmes et qu’il conviendrait peut-être de changer de voie. Et il va s’arranger ensuite pour nous le faire comprendre par l’entremise des rêves.

    Ils nous relient au monde

    Nos rêves ne sont pas reliés à notre seule intimité mais aussi à une dimension beaucoup plus large et universelle. Comme si pour les fabriquer, l’inconscient puisait dans une réserve d’images datant de plus de deux millions d’années !

    En cela, ils rejoignent les contes et les mythes qui nous transmettent une sorte de patrimoine commun de l’humanité, fondé sur ces archétypes que nous partageons tous, quelle que soit l’époque ou le pays où nous vivons : la peur d’être abandonné ou de mourir, le besoin d’amour et de liens, les questions autour des origines, etc. Quand nos rêves nous parlent de ces grands standards propres à l’humain, ils nous rassurent en nous montrant que nous ne sommes pas les seuls à nous débattre avec ces questionnements existentiels.

    Ces rêves-là nous connectent à un passé lointain et à un avenir qui ira bien plus loin que notre propre existence, nous mettent en lien avec autrui bien au-delà de notre famille et de nos amis. Sans même que nous nous en rendions compte, ils nous donnent de l’ampleur et nous grandissent.

    Comment apprendre à s’en souvenir ?

    Très peu de personnes se souviennent de leurs rêves… et beaucoup en nourrissent une forte frustration : sentiment de passer à côté d’un élément clé pour se comprendre ou encore de manquer de créativité et de richesse intérieure. Or on peut combattre cette amnésie en s’entraînant !

    Le matin, plutôt que de se lever à l’instant même où le réveil sonne et de laisser les dernières bribes de rêves être submergées par l’activité mentale d’une journée qui commence sur les chapeaux de roue, prenons le temps de nous remémorer ce qui reste de l’activité onirique de la nuit. Au début, ce ne sera pas grand-chose. Puis au fil des jours, pris sous les feux de notre attention et de notre concentration, les rêves s’échapperont de moins en moins.

    On peut aussi profiter des micro-réveils de la nuit pour noter un rêve dont on se souvient à cet instant précis : trois mots griffonnés dans le noir (pour ne pas risquer de compromettre l’endormissement) suffiront le lendemain matin à le récupérer. Alors ne vous endormez plus sans un petit carnet et un stylo sur votre table de chevet !

    Christophe CARABIN sur Google+

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