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Somatropine et perte de poids

La somatropine, aussi connue sous le nom de HGH, est une hormone métabolique puissante jouant un rôle important dans le métabolisme des lipides, des glucides et des protéines.

Somatropine naturelle bio 1

Métabolisme: définition

Le métabolisme est l'ensemble des réactions chimiques qui se déroulent au sein d'un être vivant, lui permettant notamment de se maintenir en vie, de se reproduire, de se développer et de répondre aux stimuli de son environnement. Certaines de ces réactions chimiques se déroulent en dehors des cellules de l'organisme, comme la digestion ou le transport de substances entre cellules. Cependant, la plupart de ces réactions a lieu dans les cellules elles-mêmes et constitue le métabolisme intermédiaire.

Différents métabolismes

Métabolisme lipidique

La somatropine est un inducteur des récepteurs hépatiques du LDL (Low-Density Lipoprotein) cholestérol, et modifie le profil des lipides et des lipoprotéines sériques.

Métabolisme glucidique

La somatropine augmente le taux d'insuline mais la glycémie à jeun est généralement inchangée.

Métabolisme hydroélectrolytique

Le déficit en hormone de croissance s'accompagne d'une diminution des volumes plasmatique et extracellulaire, qui augmentent rapidement avec un traitement par la somatropine.

Métabolisme osseux

La somatropine stimule le renouvellement osseux. Le contenu minéral osseux et la densité osseuse au niveau des sites de charge corporelle augmentent après une administration à long terme de somatropine à des patients ayant un déficit en hormone de croissance et ayant une ostéopénie (baisse de la densité de l'os). Il s'agit d'un état physiologique, précurseur de l'ostéoporose.

En ce qui concerne la capacité physique : la force musculaire et la capacité à l'exercice physique sont améliorées après un traitement à long terme avec la somatropine. La somatropine augmente aussi le débit cardiaque. Une diminution de la résistance périphérique vasculaire peut contribuer à cet effet.

Les signes de manque de somatropine

Lorsque l’hypophyse ne sécrète plus autant d’hormones de croissance qu’il le devrait, plusieurs changements physiques et psychologiques se font ressentir. Pour commencer, vos cheveux deviennent fins et cassants, ils repoussent moins vite. Votre peau se déshydrate plus facilement et du gras apparaît au niveau du ventre, des genoux et des hanches. La fatigue se fait sentir plus souvent, l’humeur joue aux montagnes russes et l’endurance diminue.

Si vous ressentez tous ces modifications, alors surement, vous manquez de somatropine. Il est donc temps de se prendre en main et de stimuler sa production grâce à des conseils très simples à suivre, qui auront de nombreux bienfaits sur votre organisme.

Acides gras essentiels

Les oméga-3 EPA+ boostent la production d’hormone de croissance et aide notamment à la croissance musculaire. Les acides gras aident à produire des prostaglandines, molécules qui luttent contre l’inflammation musculaire. En mettant à votre "menu" ce type de supplément, vous allez assurer à votre corps la force nécessaire pour se régénérer et lutter plus facilement contre les signes du temps. Après un effort, vous pourrez récupérer plus rapidement.

Exemples d'aliments contenant des oméga-3

La somatropine permet une régénération rapide des cellules, ce qui lui vaut ses propriétés nécessaires. Cependant, aujourd’hui, cette hormone est aussi très utilisée pour ces avantages amincissants et pour ses vertus contre le vieillissement.

Le sport et les aliments sains et équilibrés sont fortement recommandés. Ce n’est pas uniquement pour maigrir mais aussi pour maintenir un poids stable et une bonne santé au quotidien. Parfois, la prise de solutions plus radicales sont nécessaires pour des résultats rapides et convaincants en un rien de temps. Ici la somatropine naturelle assure pour perdre du poids rapidement.

Rôle essentiel

La somatropine naturelle joue un rôle crucial dans la perte de poids. En effet, cette hormone de croissance synthétique aide à améliorer nettement le métabolisme des lipides, des protéines et d'autres éléments minéraux de l’organisme.

On pourrait croire qu’elle ferait grossir, mais bien au contraire, elle agit sur les cellules grasses en les éliminant rapidement. Pour les pratiquants de sports fatigants, la somatropine est parfois une incroyable source d’énergie, de nombreux athlètes l’utilisent pour cette raison.

C’est d’ailleurs l’un des faits qui garantissent l’efficacité de cette hormone durant une recherche de perte de poids.

  • Stimule la production et le dégagement de la somatropine (hormone de croissance)

  • Améliore la performance sportive et la masse musculaire,

  • Combat la fatigue,

  • Stimule le dégagement de l'hormone du développement,

  • Régule l'activité hormonale.

La somatropine naturelle peut également, contenir de la levure de bière sèche inactive, riche en vitamines B qui participe à la réduction de la fatigue (morale et physique), et à la régulation de l'activité hormonale grâce à son apport en vitamine B6.

Elle peut comporter également de l'extrait sec de graines de fenugrec (Trigonella foenum-graecum L.) titré en saponines stéroïdiennes, des molécules qui contribuent à augmenter les niveaux de testostérone, complétant ainsi l'effet stimulant et régulateur de la somatropine.

En plus de développer le physique, elle augmente la libido, agit sur la repousse des cheveux et donne une certaine élasticité à la peau. Ses bienfaits passent aussi par une meilleure résistance à l’effort, un sommeil de plus grande qualité, une diminution de la pression artérielle et une activité cérébrale accrue. Elle aide également à lutter contre le stress et l’anxiété.

Quercétine et incontinences urinaires

En France, trois millions de femmes souffrent d'incontinences urinaires.

L'homme est moins touché par l'incontinence que la femme. Cela est du au fait que le système de continence passif de continence est plus développé chez l’homme que chez la femme. Le système de continence passif repose sur la longueur de l’urètre plus long que chez la femme et sur la présence autour de la portion initiale de l’urètre de la glande prostatique qui quand elle augmente de volume devient source d’obstruction à l’écoulement des urines et de ce fait représente un mécanisme contre une éventuelle incontinence urinaire. De plus le sphincter strié de l’homme est plus puissant que celui de la femme.

Dans la majorité des cas l'incontinence masculine est une incontinence par regorgement due à une hypertrophie de la prostate. Les cas d'incontinence liés à une insuffisance sphinctérienne sont peu fréquents et souvent dus à une intervention chirurgicale sur les voies urinaires ou la prostate.

La prostate est un organe en forme de châtaigne situé immédiatement sous la vessie, en arrière de la symphyse pubienne et en avant du rectum. Elle entoure sur 3 à 4 cm l’urètre, canal par lequel les urines sont évacuées de la vessie. Sa partie supérieure (appelée base) est contre la vessie et sa partie inférieure (appelée apex) est en bas en contact avec le sphincter strié. Elle est étroitement intriquée avec les deux sphincters qui assurent une bonne continence urinaire. Le sphincter lisse se situe au niveau du col vésical (donc côté vessie) et le sphincter strié (seul accessible à la commande volontaire) se situe en aval, sur l’urètre, juste sous la partie inférieure de la prostate. L’essentiel de la prostate, constituée de glandes, est entourée par une capsule fibro-élastique appelée coque prostatique.

Pour traiter cette pathologie handicapante et toujours taboue, de nombreux dispositifs médicaux voient le jour. Je vous mets toutefois en garde : à défaut de recul scientifique, mieux vaut rester vigilants.

Des envies d'uriner trop fréquentes peuvent vous gâcher la vie et vous mettre dans des situations embarrassantes.

Si vous avez du mal à vous retenir, alors vous souffrez probablement d'incontinence urinaire.

Heureusement pour vous, ce n'est pas une fatalité et au lieu de vous parler de traitements médicamenteux, j'ai voulu vous proposer quelques remèdes naturels pour vous aider.

Analysons tout d'abord les raisons

Normalement, nous allons uriner 5 à 7 fois par jour, et après 50 ans, une fois par nuit. Si c’est plus, c’est trop !

Contrairement à ce que l’on a voulu vous faire croire, une envie trop fréquente d’uriner n'est pas due à une vessie trop petite, mais trop sensible. La vessie envoie au cerveau un signal indiquant qu’il est temps d’aller uriner quand elle est pleine. Quand elle est hypersensible (on dit aussi hyperactive), elle envoie ce signal au cerveau même si elle est partiellement vide.

Quand le cerveau reçoit ce signal, il peut bloquer la contraction de la vessie (qui entraîne le fait d’uriner) pour attendre le moment opportun (la fin de la réunion avec votre patron, la sortie de la personne devant vous qui occupe les toilettes au restaurant, le retour à la maison quand vous revenez des courses…). Si le cerveau n’a pas le temps de contrôler la vessie, c’est la fuite !

Affaiblissement des muscles du plancher pelvien et du sphincter urinaire

Cet affaiblissement peut se produire en raison ou conséquence:

  • du traumatisme de l’accouchement par voie vaginale,

  • des maladies qui affectent le cerveau et le système nerveux comme la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, le diabète de type 2, un accident vasculaire cérébral,

  • des malformations congénitales,

  • des blessures dues à un accident qui causent très souvent une fracture des os pelviens,

  • des effets liés à la prise de médicaments,

  • d’une chirurgie comme l’ablation chirurgicale de la prostate.

Ménopause et vieillissement

L’incontinence peut être causée par les changements associés à la ménopause chez les femmes et les changements qui accompagnent le processus naturel du vieillissement de la vessie, de l’urètre, des muscles du plancher pelvien et des sphincters qui peuvent entraver le processus normal de miction.

Par exemple, l’hypertrophie normale de la prostate chez l’homme qui vieillit ou le prolapsus du vagin ou de l’utérus qui est fréquent chez les femmes âgées peut provoquer un blocage ou la descente anormale de l’urètre.

La diminution progressive d’œstrogènes après la ménopause et le vieillissement chez la femme PEUVENT affaiblir les muscles du plancher pelvien et des sphincters. Il est important de souligner que l’incontinence au cours de la vieillesse n’est PAS normale et devrait être traitée par un professionnel de la santé.

L’hérédité

L’incontinence tend à être héréditaire et il y a une composante génétique qui joue un rôle dans la faiblesse des muscles du plancher pelvien.

Réalisez un calendrier… mictionnel

Pendant 24 heures, de 8 h du matin à 8 h le lendemain matin. Notez sur un carnet l’heure et le volume approximatif, ainsi que celle de votre lever et de votre coucher. Indiquez aussi les épisodes d’envies pressantes et celles d’éventuelles fuites.

Ce calendrier vous aide à plusieurs niveaux. D’abord, il vous permet de voir quelle quantité vous urinez exactement en 24 heures. Si c’est plus de 2 litres, cela signifie que vous buvez trop. Sachez que votre corps s’habitue : plus vous buvez, moins il retient l’eau et plus vous avez soif. Diminuez progressivement les quantités, en vous contentant d’un demi-verre au lieu d’un verre par exemple. Le calendrier mictionnel vous aidera aussi à suivre vos progrès, si vous le réalisez chaque mois.

Reprenez le contrôle de votre vessie

Si vous urinez à toute vitesse, sans vous asseoir et sans vider complètement votre vessie (souvent pour des questions de propreté des toilettes), cela peut aussi expliquer vos envies fréquentes. Prenez le temps de vous asseoir (quitte à utiliser un protège-cuvette de toilettes jetable, ou à mettre du papier hygiénique autour de la cuvette) et de vider totalement votre vessie.

Imposez-vous aussi un délai entre deux passages aux toilettes et élargissez-le progressivement. Votre calendrier mictionnel vous a indiqué que vous urinez toutes les deux heures ? Obligez-vous à garder ce délai (quitte à mettre une alarme sur votre téléphone), même si vous n’avez pas envie ou que vous urinez seulement quelques gouttes.

Et si vous avez envie avant, tentez de laisser passer cette envie : pensez à autre chose (comptez à l’envers à partir de 100, faites vos comptes…), prenez 5 respirations profondes. Si ça ne suffit pas, allez aux toilettes, mais d’un pas calme.

Quand vous arriverez à respecter l’intervalle prévu, après quelques semaines d’exercices, élargissez-le progressivement, de 15 à 30 minutes par semaine, jusqu’à ce que vous puissiez attendre 3 à 4 heures entre deux passages aux toilettes.

Travaillez votre périnée

Pour développer la force de vos muscles pelviens, serrez l’anus comme si vous reteniez un gaz. Faites des séries de 5 contractions rapides, laissez passer 10 secondes et recommencez, pendant 5 minutes. Répétez ces exercices deux fois par jour.

Autre exercice

Le sphincter de la vessie présente un dysfonctionnement, ce problème peut être traité de manière naturelle. À la fin d’une douche à l’eau chaude, rincez à l’eau tiède vos pieds et votre bas-ventre pendant 1-2 minutes. Ce procédé renforce et entraîne le sphincter de la vessie.

Alimentation et transit

Il est essentiel d’équilibrer votre assiette. Pour y parvenir, il suffit d’adopter une alimentation plus riche en aliments alcalinisants. Assurez-vous ainsi de consommer suffisamment de légumes à feuilles ainsi que des fruits et des légumes très colorés, car ils sont à la base d’une saine alimentation alcaline. Chacun de ces aliments est gorgé d’éléments nutritifs extraordinaires tels que du magnésium, du potassium, du calcium ainsi que d’autres minéraux contribuant à maintenir un pH équilibré dans votre métabolisme. Qui voudrait s’en passer? Si vous souffrez d’incontinence, vous devez surveiller encore plus étroitement votre alimentation et la façon dont les aliments affectent votre état. Mais cela ne doit toutefois pas devenir une tâche lourde et fastidieuse. Tenez-vous en aux conseils prodigués dans le présent article et vous serez à même de constater qu’une diète riche en aliments alcalins améliore non seulement la santé de votre vessie, mais également votre état de santé en général.

Aliments à teneur alcaline élevée

Les aliments à teneur alcaline élevée aideront votre métabolisme à retrouver son équilibre acido-basique. Vous l’aiderez en vous assurant d’ajouter fruits, légumes et épices à votre liste d’épicerie.

Légumes :

Betterave, brocoli, choux fleur, céleri, concombre, choux frisé, laitue, oignon, pois, piment de Cayenne, épinard, avocat

Fruits :

Pomme, banane, baies, cantaloup, raisin, melon, citron, poire, melon d’eau

Protéines :

Amandes, châtaignes/marrons, tofu

Épices :

Cannelle, cury, gingembre, moutarde, sel marin

Le surpoids et le tabagisme ne facilitent pas la bonne tenue de votre vessie, donc mieux vaut essayer de perdre quelques kilos (avec l’aide d’un naturopathe, sans régime drastique, mais avec un rééquilibrage alimentaire) et d’arrêter de fumer, si possible.

A éviter

  • Le chocolat car le cacao va exciter votre vessie.

  • Tout ce qui est agrumes et tomates qui irritent la vessie.

Dites adieu aux grains et aux sucres raffinés

Malheureusement, certains aliments les plus courants, comme la farine et le sucre, sont réputés pour leur effet acidifiant dans l’organisme. Faites alors de votre mieux afin de réduire ou de limiter votre consommation de pain blanc, de pâtes, de céréales raffinées, de produits alimentaires déjà cuits et de sucreries. Éviter ces aliments deviendra vite une habitude.

Moins de viande, moins de produits laitiers

Remplacez votre repas de viande acidifiante par un repas d’aliments riches en protéines comme le quinoa ou le tofu. Du même coup, mettez de côté les produits laitiers et consommez des substituts comme le lait de soya et le fromage de chèvre.

Perdre du poids

L'obésité réduit l'élasticité des sphincters de la vessie ce qui peut entraîner une incontinence. Une perte de poids aide à minimiser cela.

Evitez autant que possible le café, le thé, l’alcool et les sodas ou du moins, réduisez leur consommation. En effet, la caféine et la théine sont diurétiques, et augmentent donc le volume des urines ainsi que les contractions de la vessie. De même, les sulfites du vin blanc et du champagne, ainsi que la caféine ou les édulcorants des sodas augmentent aussi ces contractions.

Enfin, constipation et vessie hyperactive étant liées, si vous souffrez de ce trouble du transit, ajoutez des fibres dans votre alimentation grâce au psyllium (Ispaghul) avec un grand verre d’eau froide (pas glacée) le matin à jeun.

La vitamine C

Les compléments en vitamine C sont recommandés pour leur efficacité à combattre le stress oxydatif qui peut irriter les nerfs qui entourent la vessie, entraînant une incontinence.

Homéopathie

Bon nombre de produits homéopathiques peuvent soulager vos symptômes liés à l'incontinence. Si vous avez un sommeil agité et des envies d'uriner la nuit, songez à la Belladonna 9 CH. Si l'odeur de votre urine est très forte, le Benzoïcum 9 CH aidera à l'atténuer.

Votre vessie est paralysée par une atonie ? Prenez du Causticum 15 ou 30 CH qui aidera au retour à la normale. Si vous sentez des brûlures au niveau de la vessie, prenez du Staphysagria 15 CH.

Infusions

  • L'aigremoine est une tisane astringente qui est également utile contre les pertes blanches.

  • La bourse à pasteur est utile pour les règles abondantes et l'hémoptysie.

  • Les noix de cyprès sont astringentes et toniques.

  • Enfin le thuya est un sédatif urinaire qui est utile contre la cystite.

Toutes ces tisanes purifieront votre système urinaire et vous aideront à gérer vos incontinences.

Infections respiratoires

Les infections respiratoires telles que la bronchite, la grippe ou le rhume augmentent le risque d’être touché par l’incontinence en raison qu’une toux persistante et un effort excessif durant les selles augmentent la pression abdominale.

Infections des voies urinaires

Les infections des voies urinaires sont une cause fréquente d’incontinence. L’infection de la vessie (la cystite) augmente la sensibilité du muscle de la vessie et sa susceptibilité de se contracter de façon inopportune, ce qui peut causer l’incontinence.

La quercétine

Il s'agit d'un anti-inflammatoire naturel souvent utilisé par les naturopathes.

Définition

La quercétine ou quercétol est la plus active des flavonoïdes et de nombreuses plantes médicinales doivent leur efficacité à leur fort taux en quercétol. C'est un excellent anti-oxydant.

Description

La quercétine fait partie des flavonoïdes. Ce sont des pigments - il en existe plus de 4 000! - qui donnent leurs couleurs aux fleurs, aux fruits et aux légumes. Ces composés naturellement présents dans les végétaux ont de nombreux effets sur l’organisme, le principal étant de renforcer la paroi des capillaires (les plus petits vaisseaux sanguins) et de réduire leur perméabilité.

La quercétine ainsi que la rutine sont reconnues pour être parmi les plus actifs des flavonoïdes. C'est à la quercétine que plusieurs plantes médicinales, dont le ginkgo biloba et le millepertuis, doivent une partie de leurs effets thérapeutiques. Souvent associée à la vitamine C dans les suppléments, elle en améliore l’absorption par l’organisme et en retarde l’élimination.

La quercétine est extraite de diverses sources végétales, notamment de la pelure d’oignon ainsi que du sophora du japon, arbre dont les fleurs contiennent la forme la plus efficace. Puissant capteur de radicaux libres, son action antioxydante est 1000 fois supérieure à celle de la vitamine E.

Un peu d'histoire

En 1937, Albert Szent-Gyorgyi recevait un prix Nobel pour avoir découvert la vitamine C et les flavonoïdes, ainsi que pour avoir exploré leurs propriétés biochimiques. À l'origine, il donna aux flavonoïdes le nom de « vitamine P » en raison de leur efficacité à réduire la perméabilité des vaisseaux sanguins. Cette dénomination a été abandonnée lorsqu'on s’est rendu compte que ces substances n’étaient pas vraiment des vitamines.

A l'état naturel

La quercétine n'est pas considérée comme un nutriment essentiel. On n'a donc pas établi d'apport nutritionnel recommandé pour cette substance. On estime cependant que la majorité des gens en consomme chaque jour de 25 mg à 50 mg. Comme les dosages nécessaires pour obtenir des effets thérapeutiques sont nettement plus élevés, je vous conseille d'avoir recours à une supplémentation.

Les câpres et la livèche sont les plus grandes sources de quercétine : elles en fournissent jusqu’à 180 mg par 100 g (environ 2/3 de tasse).

Vient ensuite l’oignon rouge avec 20 mg par 100 g.

Une pomme en fournit autour de 4 mg/100 g, mais l'épluchage diminue sa teneur à 1,5 mg/100 g.

D'autres aliments d’usage courant contiennent de bonnes quantités de quercétine :

  • le raisin,

  • l'ail,

  • le vin rouge (avec modération),

  • les petits fruits (bleuet, myrtille, cassis, mûre, canneberge, groseille, etc.),

  • les cerises,

  • le brocoli,

  • les agrumes (malheureusement, ils excitent la vessie),

  • la laitue,

  • le thé.

Aide aussi à soutenir les terrains

Allergiques

La quercétine stabilise les membranes des cellules responsables de la libération d’histamine : les mastocytes. En diminuant ainsi la production d’histamine, elle agit directement à la source des réactions allergiques et des symptômes qui lui sont liés. La quercétine est donc tout particulièrement conseillée dans le cadre des affections allergiques qu’elles soient digestives ou respiratoires comme l’asthme, le rhume des foins mais aussi l’eczéma et l’urticaire en complément de la prise de vitamine C et de Zinc. Comme la quercétine est avant tout un bon agent préventif, elle sera à utiliser une semaine ou deux avant la saison des pollens et poursuivre jusqu’à la fin de la saison.

Eczémateux

La quercétine peut empêcher le système immunitaire de libérer de l’histamine, l’ingrédient chimique responsable de la démangeaison et de l’inflammation qui sont typiques des allergies. La totale innocuité de la quercétine en fait un supplément de choix même chez les plus jeunes enfants victimes de plaques d’eczéma disséminées. Dans ce cas, il est toujours préférable de coupler avec la prise de probiotiques et d’acides gras essentiels.

Anti-inflammatoires

Plusieurs recherches ont mis en avant que la quercétine présente dans les oignons peut offrir une certaine protection cardiovasculaire, particulièrement contre l’athérosclérose en agissant sur deux fronts : elle diminue la production des médiateurs inflammatoires en inhibant certaines enzymes et elle réduit l’activité des plaquettes sanguines.

Ginkgo biloba et quercétine

Le ginkgo biloba est un arbre dioïque de 40 mètres de haut, d'écorce grisâtre se fendillant en vieillissant. Ses feuilles caduques en forme d’éventail, se divisant deux à deux de manière parallèle, sont vertes au printemps et jaune d'or à l'automne. Ses graines sont entourées d'un fruit charnu jaune. Il fut introduit en France au 17ème siècle. On le cultive aujourd’hui dans le sud-ouest de la France, en Corée et aux Etats-Unis. La feuille est la partie utilisée.

Composition chimique

  • Terpènes :

- Sesquiterpènes : bilobalide et dérivés (dihydroatlantone, bilobalone)

- Lactones diterpèniques : ginkgolides dérivés d'une structure de molécule parmi les plus

complexes du monde végétal : ginkgolide A, B (premier modèle inhibiteur du PAF-acether), C et J

  • Substances flavonoïdiques :

- Ginkgoflavonols et dérivés : kaempférol, quercétine, tamarixetine

- Biflavones : hétérosides de flavonol : apigénol, amentoflavone, bilobétine, 5-methoxybilobétine, ginkgétine, isoginkgétine, sciadopitysine

- Flavonols libres : ginkgetol iso-bilobetol

- Flavanols : catéchine, épicatéchine, épigallocatéchine

- Proanthocyanidines : delphinidine, procyanidine

  • Hydrocarbures et alcools aliphatiques : nonacosane, nonacosanol, pinétol, sequoyol

  • Aldéhydes et cétones : 2-héxenal, nonacosanone

  • Acides organiques nombreux : 6-hydroxykynurénique (principal métabolite du tryptophane pour le ginkgo biloba), shikimique

  • Phénols : 1,4-penthadiène-1,5-diyl-di-phénol, cardol et cardanol

  • Acides anacardiques (acides ginkgoliques)

  • Polysaccharides

  • Cyclitols

Sophora du japon et quercétine

Le Sophora du Japon, encore connu sous l’appellation botanique Styphnolobium Japonicum, est un arbre qui se distingue par sa taille imposante. Il possède de multiples bienfaits, touchant de nombreux domaines comme celui de la santé, de la construction et même de la décoration. Aussi appelé arbre à miel, il affectionne particulièrement les plaines arides et est originaire de la région couvrant la Chine ainsi que le Japon. D’ailleurs les japonais le cultivent depuis bien longtemps. Arrivé pour la première fois en Europe en 1747 grâce au Père d'Incarville, cet arbre a été adopté au fil du temps par la royauté. Ceci afin de rendre leurs jardins et parcs plus majestueux. Le sophora du Japon pousse généralement à proximité des pagodes, c’est d’ailleurs un autre de ses surnoms « arbre aux pagodes ». Sa floraison survient au cours de la deuxième moitié de l’été, à condition bien sûr d’avoir des températures assez chaudes pour favoriser ce développement.

Le Sophora du Japon est principalement composé de flavonoïdes (antioxydants) et de triterpénoïdes, mais aussi de tanins. C’est d’ailleurs un arbre bourré de composés phytochimiques. Parmi les flavonoïdes présents dans l’arbre, nous notons la rutine, la quercétine, le kaempférol et l’isorhamnétine. Les fleurs du Sophora du Japon renferment de nombreux acides gras. Retrouvez ces bienfaits dans la formule REDOXAide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. Accompagne les processus d’antioxydation et préserve l’organisme tout en lui redonnant vitalité et bien-être.

En conclusion

Votre vessie joue un rôle déterminant sur votre état de santé général. Et que vous souffriez de fuites inattendues ou pas, il importe de surveiller ce que vous ingérez afin d’en retirer tous les bienfaits pour votre vessie. Rétablir l’équilibre pH de votre métabolisme contribuera à limiter les irritations causées à votre vessie et, par conséquent, à réduire la gravité des problèmes liés à l’incontinence. Et comme les femmes et les hommes souffrant d’incontinence pourraient vous le confirmer, l’inquiétude et le stress causé par ces fuites gênantes sont amplement suffisants. Inutile d’en rajouter.

Maladie d’Alzheimer: nouvelle piste thérapeutique

Depuis le mois d'août 2018, les médicaments prescrits à un malade touché par la maladie d'Alzheimer ne sont plus remboursés par la Sécurité sociale. C'est sûr, cela permet de coquettes économies, car aujourd'hui en France, 800.000 personnes sont touchées par cette maladie qui entraîne une dégénérescence du cerveau.

Force est de constater qu'ils n'étaient pas très efficaces et entraînaient de lourds problèmes digestifs, cardiovasculaires et neuropsychiatriques.

Vous n’êtes plus vraiment vous-même

Ce qui fait le plus peur dans la maladie d’Alzheimer, c’est de perdre son identité. On dit aussi « perdre la tête ». En réalité, les victimes gardent une identité propre mais elle se transforme insidieusement et irrémédiablement. L’identité n’est pas donnée une fois pour toutes : elle se construit et évolue tout au long de l’existence au fil des souvenirs et du temps. Ce qui vous donne le sentiment d’être la même personne qu’hier, que le mois dernier ou qu’il y a 20 ans, ce sont les souvenirs que vous avez de ces époques comme appartenant à votre passé. C’est la combinaison et l’interprétation de ces souvenirs à la lueur de votre situation présente qui forgent votre identité.

Chez les personnes victimes de la maladie d’Alzheimer, la disparition progressive de certains souvenirs et l’incapacité d’en former de nouveaux les amènent à construire des identités en décalage avec ce qu’ils étaient auparavant. D’ailleurs, les proches des victimes rapportent souvent qu’elles ne sont plus celles qu’ils ont connues. Elles n’ont pas totalement perdu le sens de qui elles étaient, mais le processus identitaire est restreint à des souvenirs plus anciens et parfois très épars. Normalement, la mise à jour du processus identitaire se fait vers l’avant, de façon à intégrer les nouveaux souvenirs emmagasinés, mais dans le cas de la maladie d’Alzheimer, la mise à jour se fait à l’envers avec la perte progressive des souvenirs.

Il arrive donc souvent que les victimes ne reconnaissent pas leurs enfants car ils ont perdu les souvenirs correspondant à cette tranche de vie. Pour les mêmes raisons, elles se présentent parfois sous un jour beaucoup plus jeune. Par exemple, certaines patientes sont persuadées d’avoir 17 ans et de devoir rentrer chez leurs parents.

Deux mots craints par-dessus tout

D’après un récent sondage, vous seriez plus de 85 % à craindre par-dessus tout cette maladie neurodégénérative dont le nom résonne comme celui d’un savant fou et cruel.

Il faut dire que "l’épidémie" qui frappe les pays occidentaux est sans précédent : 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et d’ici 2020, 1 français de plus de 65 ans sur 4 sera touché par la maladie d’Alzheimer.

65 ans, ça n’est pas un âge très avancé puisque c’est l’âge légal du départ à la retraite dans de nombreux pays d’Europe… A cet âge, vous aimeriez probablement ressembler, comme tout le monde, à cette figure charismatique, sage et respectée, ce vétéran qui a toujours une histoire à raconter et devant lequel on s’incline avec admiration et bienveillance.

Malheureusement, pour beaucoup, la réalité est autrement plus glaçante

Souillure, dégénérescence, dépendance, incontinence… Les mots qui surgissent à l’évocation de la maladie d’Alzheimer sont terribles. Tout le monde ou presque s’accorde pour dire que c’est l’une des façons les plus angoissantes et les plus effrayantes de vieillir, mais aussi de mourir : la démence est un naufrage de l’esprit qui empêche d’être maître de son destin, de ses dernières volontés. Mais ce n’est pas la seule raison qui explique pourquoi elle est en passe de détrôner le cancer au rayon des hantises.

Vous n’avez plus les mêmes goûts

La modification progressive de l’identité provoque également des changements au niveau des affinités, des goûts et des centres d’intérêt. Il arrive ainsi que des personnes passionnées par la littérature ou éprises par le monde des arts n’en voient soudainement plus du tout l’intérêt.

Vous êtes mis à l’écart

Voilà l’une des pires conséquences de la maladie : un décalage terrible se creuse entre la victime et son entourage. Comme elle n’arrive plus à répondre aux attentes de ses proches (parce qu’elle ne se souvient pas de tel événement, parce qu’elle ne reconnait pas tel visage ou parce qu’elle n’apprécie plus des choses qu’elles partageaient autrefois avec eux), ils perdent en retour la capacité à attendre encore quelque chose d’elle. Peu à peu, elle devient donc une personne étrangère. Et on a forcément moins d’empathie et d’attention pour une personne étrangère…

Il y a mieux à faire que d’espérer y échapper : soyez actifs

Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour que ça m’arrive ? La maladie d’Alzheimer est souvent vue comme un mal qui nous tombe dessus, un châtiment injuste qui s’installe sans frapper. Si les mécanismes permettant son développement sont encore largement méconnus, on sait qu’il est possible de réduire le risque, à condition de s’y prendre à l’avance. Car une fois que le ver est dans le fruit, c’est déjà trop tard.

1) La restriction calorique

Comment définir le devenir de personnes prédisposées génétiquement à la maladie (tous porteurs du gène ApoE4) ? Avant tout, sachez que les personnes qui ont une alimentation riche en calories sont plus touchées que celles qui en consomment relativement peu. La restriction calorique permet d’augmenter la résistance des neurones à la maladie d’Alzheimer, aux accidents vasculaires cérébraux mais aussi au vieillissement normal de l’organisme. Il y a donc un intérêt réel à réduire les portions alimentaires, autre que la perte de poids et l’aspect esthétique. Pour cela, pas de secret, l’instauration d’une nouvelle habitude, d'excellentes combinaisons alimentaires, une discipline de fer et des aides naturelles pour réduire l’appétit comme Konjac, Nopal et Griffonia simplicifolia (pour augmenter la sensation de satiété).

2) Une alimentation riche en antioxydants

L’intérêt des antioxydants pour réduire les effets néfastes des espèces réactives de l’oxygène sur les neurones, est indéniable. Bien que tous les antioxydants semblent être bénéfiques, je met l’accent sur 3 antioxydants : l’acide folique (qu’on trouve surtout dans les abats, les légumineuses et les légumes à feuilles vert foncé, mais aussi dans des suppléments tels que Multivitamines B, la vitamine B6 (qu’on trouve dans les abats, le poisson et les céréales entières, ou dans des suppléments tels que Formule Vitaminéro) et la vitamine B12 (Je vous conseille de lire à ce sujet : Vitamine B12 : Pénurie de masse et ses conséquences dangereuses).

3) Un entraînement mental

Les personnes s’adonnant à des activités stimulantes sur le plan mental (lecture, jeux de réflexion, apprentissage, jeux de mémoire) ont moins de risque de souffrir de démence à un âge avancé. C’est le fait de garder un esprit actif et alerte tout au long de sa vie qui favorise le maintien des connexions neuronales et permet de repousser le déclin cognitif et la démence. Si vous ne pratiquez pas ce genre d’activité, vous savez donc ce qui vous reste à faire.

A l’heure actuelle, il n’existe toujours pas de traitement efficace pour guérir la maladie d’Alzheimer et toutes les formes de démence apparentées. Il est donc logique d’en avoir peur. Mais la peur peut aussi être une arme efficace lorsqu’elle est utilisée à bon escient : ne la laissez pas vous tétaniser et agissez dès maintenant.

Alors que faire pour enrayer la maladie et contrer les symptômes ?

Il n’est actuellement pas possible de guérir la maladie d’Alzheimer, mais vous pouvez tout à fait  vous opposer à sa progression et enrayer le déclin qui affecte la mémoire et les fonctions cognitives ! J'ai donc recensé quelques remèdes naturels, très documentés dans la littérature scientifique, et malheureusement trop peu connus du grand public :

Le Ginkgo Biloba

  • Plusieurs études montrent que la prise d’un supplément naturel à base de feuilles de ginkgo biloba améliore les symptômes de la maladie d’Alzheimer, et notamment la mémoire et la vitesse de traitement cognitif.

Mécanismes d’action : l’intérêt des feuilles de ginkgo sur la maladie d’Alzheimer s’explique par ses effets positifs sur les protéines beta-amyloïdes qui induisent la mort des cellules. Il est également fort probable qu’elles influencent les niveaux de plusieurs neurotransmetteurs-clés (des composés chimiques libérés par les neurones agissant sur d'autres neurones).

Le Safran

  • Actuellement, il a été démontré que l'extrait de safran possède un effet antioxydant, anti-inflammatoire, anticonvulsif, antidépresseur, et améliore également la mémoire et l'apprentissage. La crocine, la picrocrocine, la crocétine et le safranal ont des propriétés antioxydantes et ont été utilisés dans la médecine traditionnelle indienne pour le traitement des dysfonctionnements cognitifs. De cette façon, son utilisation pour améliorer la mémoire et l'apprentissage a été décrite du fait que l'effet antioxydant du safran participe à la protection des neurones contre l'oxydation : l'extrait de safran peut éliminer les radicaux libres, plus particulièrement les ions superoxyde.

Le moringa

  • La feuille de moringa est d’un vert vif, elle contient plus de 90 nutriments, 46 antioxydants, vitamines, minéraux, protéines, ainsi que tous les acides aminés essentiels. Elle est considérée comme un super-aliment. Elle traîte la dégénérescence nerveuse et cellulaire.

Oméga-3  EPA+ et vitamine E

  • Les omégas-3 EPA+ participent au bon développement du cerveau, des nerfs, de la rétine. Ils sont donc importants. Ils préservent la vue et les fonctions cérébrales. Ils sont bénéfiques à notre équilibre nerveux et émotionnel. Bref, vous avez tout intérêt à en augmenter les quantités en apports de compléments alimentaires.

Redox

  • REDOX aide l’organisme à se protéger d’une des principales causes du vieillissement prématuré, le stress oxydatif, causé par les radicaux libres. En effet, de nombreux facteurs favorisent leur production. Cette espèce chimique très instable oxyde les cellules et fragilise le système immunitaire, provoquant l'apparition de certaines maladies comme le cancer. Seuls les antioxydants peuvent alors équilibrer les fonctions naturelles de l’organisme mis à mal. Grâce à sa formule unique en antioxydants végétaux, REDOX est un puissant anti-âge, qui redonne bien-être et vitalité.

Rêves lucides: quelle vitamine aide à s'en souvenir ?

Définition

Le rêve lucide est un rêve contrôlé par un rêveur conscient de sa condition endormie. C’est donc là que la définition du mot « lucide » prend son sens.

Rêves lucides: explications

Les rêves lucides se produisent tardivement dans le cycle du sommeil et presque exclusivement durant le sommeil paradoxal. La méditation et les psychothérapies sont connues pour faciliter leur apparition. Il existe même différentes techniques censées augmenter leur fréquence.

La pratique assidue de certaines de ces techniques permettra à des sujets ayant un bon rappel onirique de bien maîtriser leur lucidité.

Ces rêves peuvent avoir de multiples bienfaits, notamment pour diminuer les cauchemars, traiter les phobies, résoudre des problèmes créatifs, travailler vos capacités motrices et même aider à surmonter un traumatisme physique.

Vous avez fait un rêve qui vaut la peine d’être raconté, mais plus vous essayez de vous le remémorer, plus les images deviennent insaisissables. Avez-vous déjà connu cette frustration ? Il vous arrive même de n’avoir aucun souvenir de vos aventures nocturnes ? Je pourrais avoir une solution pour vous.

Comment réussir à faire des « rêves lucides »

Pour réussir à faire des « rêves lucides », il faut d’abord être capable de se rappeler de ses rêves. La vitamine B6 pourra constituer une aide crédible pour y parvenir.

Si vous souhaitez tester l’expérience sur plusieurs jours, sachez que le dosage correspond à 2 gélules Multivitamines B par jour, à prendre avec un demi-verre d'eau, au moment du repas.

La vitamine B6 contenue dans Multivitamines B, est une vitamine essentielle à l’organisme qui joue un rôle crucial dans la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine, la dopamine et l'acide gamma-aminobutyrique. Elle est d’ailleurs reconnue pour son rôle dans le maintien de l’équilibre psychique.

Propriétés de la vitamine B6

La vitamine B6 joue un rôle de cofacteur dans un grand nombre de processus reliés au métabolisme des acides aminés et des protéines. Elle est aussi nécessaire à la production de la vitamine B3, à partir du tryptophane, un acide aminé. Et, comme la majorité des vitamines du groupe B, la vitamine B6 est essentielle à la production d’énergie à partir du glycogène musculaire (forme de stockage des sucres dans le muscle).

Elle joue un rôle crucial dans la synthèse de certains anticorps, de l'hémoglobine et de certains neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine, la dopamine et l'acide gamma-aminobutyrique. Elle joue, à ce titre, un rôle important dans le maintien de l’équilibre psychique. Elle contribue à la bonne absorption de la vitamine B12 par l'organisme.

Technique de mise en condition

Allongez-vous et détendez-vous complètement. Laissez-vous aller, tous les muscles de votre corps doivent être parfaitement relâchés. Il ne doit plus subsister aucune tension.

Une parfaite détente physique va également vous permettre de maîtriser peu à peu vos pensées, et de mettre l'esprit au repos. Laissez circuler librement vos pensées, laissez-les défiler en images, même si elles vous paraissent bien confuses et agaçantes. Peu à peu, le repos de votre corps va favoriser celui de l'esprit.

Lorsque vous êtes parvenu(e) à atteindre un état suffisant de relaxation, vous devez éprouver un état d'engourdissement agréable. Puis, quand vous êtes sûr(e) que rien ne viendra troubler cet état de quiétude, vous pouvez débuter le travail de visualisation.

Au moment où que votre esprit se calme peu à peu, vous allez voir défiler de nombreuses images très confuses devant vos yeux. Vous avez atteint l'état hypnagogique qui précède l'endormissement, désormais la clé de la réussite est de rester parfaitement éveillé(e) durant ce processus d'endormissement.

Il s'agit de rester parfaitement lucide et éveillé(e), tandis que le corps physique s'endort.

Technique de visualisation

Les images qui défilent sous vous yeux, se forment au début comme de sombres luminosités de diverses couleurs, désorganisées, apparaissant, grossissant et disparaissant aussi vite qu'elles ont rétréci. Rien de très significatif, il est rare que vous puissiez y discerner une forme concrète.

Il s'agit d'un phénomène cérébral, lié à une décharge neuronale du cortex occipital (en relation avec le sens de la vue), tout comme si vous aviez reçu un coup à l'arrière du crâne. En ce cas, vous verriez véritablement 36 chandelles, car le cortex est ainsi stimulé par le coup.

C'est un phénomène naturel, qui assiste fortement la concentration par le pouvoir de la visualisation.

Vous allez constater que les images se précisent peu à peu, quelques formes commencent à se dessiner. Alors que vous êtes parfaitement détendu(e), votre corps est en train de s'endormir à tel point que vous pouvez commencer à vous entendre ronfler, votre vision commence à se fixer sur certains détails plus précis. A travers cette brume visuelle, vous distinguez des éléments de décors, des formes, un visage, un arbre...

Concentrez toute votre attention sur ces détails, en gardant votre calme, sinon vous allez les faire disparaître et réveiller le corps physique, ce qui signifiera la fin de l'expérimentation.

Si vous êtes en condition optimale de relaxation, les détails que vous observez vont rapidement prendre vie, et votre champ de vision va embrasser un environnement qui vous paraît tout à fait réel et présent. Vous pouvez ainsi contempler un sapin, observer que l'environnement se transforme rapidement en un paysage de montagne, ou encore observer une porte qui vous semble familière, l'ouvrir, et pénétrer dans un environnement aux détails très précis, qui vous rappelle de très près votre domicile.

Vous venez d'entrer dans un domaine où vous pouvez à loisir évoluer, vous venez de pénétrer consciemment dans un rêve lucide. Si vous progressez dans cette technique, vous pouvez utiliser l'état de relaxation totale afin d'en profiter pour sortir hors de votre corps, et vivre une aventure dans le monde astral.

Mesurez l’efficacité de la vitamine B6 avec un carnet de rêves

Pour vérifier l’efficacité de la vitamine B6 et mesurer vos progrès, vous pouvez commencer à tenir un journal des rêves le premier jour de votre supplémentation en Multivitamines B.

Pour cela rien de plus simple :

  • Trouvez un journal ou un cahier qui vous convient.

  • Posez-le à un endroit situé juste à côté de votre lit (pour que vous n’ayez pas à vous lever pour aller le chercher).

  • Le soir, au moment de vous coucher, notez la date du lendemain.

  • Tracez ensuite une colonne au milieu de la page : à gauche, vous écrirez le déroulé de votre rêve, à droite, vous tenterez de l’interpréter.

  • Au réveil, prenez immédiatement le carnet en main et écrivez tout ce dont vous pouvez vous rappeler. Intégrez-y les couleurs, les impressions, les émotions, les personnages, les échanges et tout ce qui a pu apparaître dans le rêve. Ne cherchez pas à trouver un style particulier : contentez vous d’écrire le plus vite possible avant que les détails du rêve ne deviennent plus flous.

  • Donnez un nom à votre rêve. Vous pouvez également l’illustrer si vous en ressentez le besoin et l’interpréter dans la colonne de droite.

  • Constatez vos progrès au fil du temps.

Antidouleurs: à lire avant de consommer des analgésiques

Vous avez sans doute lu, çà et là certains articles sur le paracétamol.

Des chercheurs montrent un taux de mortalité accru pouvant atteindre jusqu'à 63%, chez les personnes qui consomment des doses importantes de manière répétée.

Médicament anti-douleur le plus vendu dans le monde, le paracétamol pourrait ne pas être aussi inoffensif que certains l'imaginent et accroître, à haute dose et à long terme, les risques rénaux et cardiovasculaires, selon une étude britannique.

Alors que l'on connaissait déjà, en cas d'abus, la toxicité du paracétamol pour le foie, des chercheurs britanniques se sont penchés sur les conséquences d'une prise régulière et à long terme du médicament.

Le paracétamol (ou acétaminophène) est vendu dans le monde, la plupart du temps sans ordonnance, sous des marques diverses (Doliprane ou Efferalgan en France, Tylenol en Amérique du nord).

La prise régulière de paracétamol augmente également le risque de maladies cardiovasculaires, d'hémorragies digestives et de problèmes rénaux.

Lorsque vous dépassez 3 grammes par jour pendant deux semaines ou plus vous commencez à rentrer dans un zone à risque plus élevé.

Toutefois, je  ne remets pas en cause les qualités du paracétamol qui reste un médicament très utile contre la douleur et la fièvre et qui présente moins d'effets secondaires que l'aspirine ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l'ibuprofène. Il n'existe aucun médicament n'ayant pas d'effets indésirables mais il vaut mieux éviter de le prendre en continu pendant plus de deux à trois semaines.

Au XXIème siècle, il est impensable de subir des douleurs, qu'elles soient, musculaires, articulaires, ou autres.

Vous avez souvent des douleurs, et de temps à autres, vous êtes tenté(e) comme tout le monde de prendre quelques médicaments analgésiques…

Si c’est le cas, vous serez certainement intéressé(e) par ces nouvelles découvertes que j'ai listées sous forme d’affirmations. Un petit jeu, sous forme de devinettes est à votre disposition. La pseudo-science a certainement voulu vous faire croire que la vérité était une chose fixe et absolue. Je vous démontre si elles sont vraies ou fausses.

Certains termes vont vous paraître rébarbatifs ou scientifiques, je vais donc tenter d'utiliser des mots compréhensibles pour tout un chacun.

Analgésique et alcool

Avaler machinalement un médicament analgésique le lendemain d’une soirée très arrosée est dangereux.

C’est vrai.

Lorsque vous consommez une grande quantité d’alcool, votre foie se charge de le transformer d’abord en acétaldéhyde puis en acétate, un composé parfaitement inoffensif libéré dans la circulation générale.

Le problème c’est que l’acétaldéhyde, le composé intermédiaire, est un métabolite très toxique qui modifie les propriétés de certaines protéines et favorise la mort cellulaire. Il faut donc que cet intermédiaire soit transformé au plus vite en acétate, pour éviter qu’il ne fasse trop de dégâts dans l’organisme. Cette transformation vitale est assurée par une enzyme qu’on appelle l’ALDH. Elle met en jeu également plusieurs antioxydants endogènes comme le glutathion.

Le glutathion est une protéine naturelle qui protège les cellules, les tissus et les organes contre la maladie, le vieillissement et le cancer. Il se compose de trois acides aminés: la glycine, le glutamate et la cystéine. Les deux premiers se trouvent facilement et en quantité suffisante dans les cellules. Par contre le troisième, la cystéine, se trouve rarement dans l'alimentation et, pour ajouter au malheur, la cuisson des aliments le dénature, limitant d'autant plus la capacité du corps à produire le glutathion.

Après une forte alcoolisation, les disponiblités de l'ALDH et les stocks de glutathion sont donc fortement réduits. Or, les deux jouent également un rôle décisif dans la détoxication du paracétamol ! Celui-ci est transformé dans l’organisme en un composé très toxique pour le foie, la NAPQI, qui à son tour est normalement éliminé par les ALDH en conjugaison avec le glutathion.

Autrement dit, quand vous consommez trop d’alcool, vous épuisez vos chances de détoxifier correctement le paracétamol, au point de détruire des parties entières du foie : ce sont les lyses hépatiques. Je vous avais aussi parlé dans un article de fibrose et stéatose, petit rappel >> LIEN <<

Paracétamol et système antioxydant

Le paracétamol nuit au système antioxydant de l’organisme ?

Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est vrai.

Vous avez tendance à avaler un ou deux comprimés de paracétamol quand vous êtes malades pour vous sentir mieux. Mais cet automatisme qu’on imagine bénéfique pour améliorer votre état fait tout le contraire en nuisant à l’efficacité du système antioxydant enzymatique de l’organisme.

Bien que le paracétamol puisse lui-même être un antioxydant temporaire, sa métabolisation par l’organisme fait chuter les taux de glutathion, de glutathion peroxydase (GPx), de superoxyde dismutase ainsi que le statut antioxydant total de l’organisme. Or ces enzymes font partie des antioxydants les plus efficaces pour lutter contre les radicaux libres impliqués dans les maladies et le vieillissement…

Antidouleurs et informations

Les antidouleurs troublent le traitement des informations ?

C’est probablement vrai.

En fait, le mécanisme d’action complet du paracétamol n’est pas encore élucidé. Plusieurs hypothèses ont été avancées notamment celle selon laquelle certains neurones exerçant un contrôle inhibiteur sur les voies nociceptives (c’est-à-dire de la douleur) seraient potentialisés par la molécule.

On connaît donc encore bien peu de choses sur son impact sur le système nerveux central (SNC), bien qu’elle soit déjà connue depuis fort longtemps.

Au cours d’une étude, des volontaires ont pris part à un jeu qui nécessite de prendre des décisions à des moments opportuns. Les chercheurs ont découvert que les personnes ayant pris du paracétamol ont commis plus d’erreurs que ceux qui n’en avaient pas avalé. Cette expérience a conforté les auteurs de l’étude et s’ajoute à d’autres travaux ayant montré que l’usage de ces médicaments pouvait modifier vos émotions et vos modes de pensées.

Analgésiques et fatigue

Les médicaments analgésiques ne sont pas efficaces quand on est fatigué ?

Là encore, il semble que ce soit vrai.

Les effets des antidouleurs les plus courants sont considérablement réduits en cas de manque de sommeil. Il existerait d’ailleurs une forte relation entre la privation de sommeil et l’exacerbation de la douleur: nous (thérapeutes) sommes capables de prédire l’apparition et l’intensité des douleurs chez des personnes en bonne santé en prenant uniquement en compte la qualité et la durée du sommeil de la nuit précédente, grâce à une anamnèse ou en prenant le temps de discuter avec les patients.

Autrement dit, plus vous êtes fatigué(e), plus vous avez de chance de souffrir et moins les médicaments antidouleurs vous seront utiles.

Antidouleurs et effets secondaires

Les effets secondaires des antidouleurs ne sont pas graves pour la santé lorsqu’ils sont pris à des doses normales ?

C’est entièrement faux.

Vous pensez probablement que les antidouleurs ne provoquent que des effets secondaires mineurs. Les effets gastro-intestinaux, en particulier, sont bien connus du grand public. Certains médecins prescrivent des anti-acides pour palier aux effets du Paracétamol, une aubaine pour les grands groupes pharmaceutiques !

En réalité, les effets peuvent être graves dans de nombreux cas même à des doses thérapeutiques. C’est le cas en particulier chez les sujets âgés, les personnes aux fonctions hépatiques préalablement altérées (à la suite d’une consommation régulière d’alcool par exemple ou d’une alimentation médiocre), les personnes qui prennent d’autres médicaments en parallèle et celles qui présentent des risques sur le plan cardiovasculaire.

Aux Etats-Unis, par exemple, les chiffres officiels sont effarants : 1,9 millions d’américains sont dépendants aux traitements antidouleurs et 19 000 en meurent chaque année.

L’association française 60 millions de consommateurs a publié récemment un rapport dans lequel elle recommande de privilégier le paracétamol plutôt que l’ibuprofène (dont l’impact sur la fertilité et le système cardiovasculaire sont connus) et l’aspirine (qui fait courir un risque rénal et hépatique certain). Une étude récente a même indiqué qu’une personne sous ibuprofène avait 77 % de risques suppléments de mourir d’un AVC qu’une personne qui prend un simple placebo. Pour les risques d'A.V.C., je vous suggère la lecture de cet article >> LIEN <<.

Problème, le paracétamol n’est pas d’une grande utilité lorsque la douleur est d’origine inflammatoire, comme c’est le cas des douleurs arthrosiques… Et lui aussi pose de plus en plus de problèmes hépatiques : un panel de professionnels américains a émis la recommandation de faire passer la dose maximale d’un comprimé de 1 g à 650 mg, alors qu'en France, elle est de 3g maximum par jour toutes les 6h à 8h.

Douleurs et solutions naturelles

Pour soulager, il n’existe pas vraiment de solutions naturelles ?

Heureusement, vous savez que c’est faux.

C’est d’ailleurs cette voie qui est de plus en plus plébiscitée et conseillée par les naturopathes depuis fort longtemps, même s’il reste beaucoup de chemin à faire. Elle repose sur un principe simple : l’organisme est parfaitement capable de moduler lui-même les douleurs grâce à des composés qu’il fabrique ou qu’il puise dans son alimentation.

Les solutions naturelles consistent donc à aider l’organisme à mieux construire ces antidouleurs endogènes ou à les lui apporter par l’alimentation. Comme ce sont des composés structurels ou familiers de l’organisme, ils présentent l’avantage considérable de ne pas provoquer d’effets secondaires.

a) Les endorphines

Les endorphines sont de petites protéines capables de réduire la propagation du message douloureux jusqu’au cerveau, ce qui provoque un soulagement durable de la douleur. Elles agissent en se fixant sur des récepteurs opioïdes (les mêmes sur lesquels se fixe la morphine) présents à la surface des neurones impliqués dans le message de la douleur.

Nous connaissons plusieurs moyens de stimuler leur production :

  • La pratique du massage contribue à la production d’enképhaline, un type spécifique d’endorphine.

  • L’introduction des aiguillons d’acupuncture entraîne la libération d’endorphines. Ce sont les microtraumatismes causés par la rotation de l’aiguille effectuée par le praticien qui seraient responsables de cette réaction bénéfique. Bien que cette pratique ne soit pas prise en compte en naturopathie, je vous en parle tout de même.

  • Les exercices physiques augmentent les taux plasmatiques d’endorphines. Ils activent également des fibres sensitives qui augmentent le seuil d’activation des fibres de la douleur.

b) Les composés endogènes anti-inflammatoires comme le PEA

L’inflammation est une réponse cellulaire fondamentale qui permet à l’organisme d’initier les processus de réparation et de défense face aux agresseurs. C’est elle qui entraîne l’apparition de douleurs chroniques lorsqu’elle se prolonge trop longtemps et qui pourrait être à l’origine de nombreuses maladies neurodégénératives.

Pour se protéger de cette inflammation chronique, l’organisme fabrique un acide gras qu’on appelle le PEA (palmitoylethanolamide). C’est une petite molécule très simple fabriquée à la demande au niveau des membranes cellulaires. On le trouve dans toutes les cellules de l’organisme, mais sa concentration augmente dans le tissu cérébral et dans les zones qui sont douloureuses de façon chronique.

Le PEA exerce ses effets sur les cellules impliquées dans la génération et la transmission de la douleur et module l’activation de deux types de cellules impliquées dans la neuro-inflammation : les cellules de la microglie et les mastocytes.

Ces propriétés le rendent particulièrement intéressant pour soulager les douleurs neuropathiques et la neuro-inflammation qui joue un rôle crucial dans la pathogénèse des douleurs chroniques.

Pathogénèse: désigne le ou les processus responsable(s) du déclenchement et du développement d'une maladie donnée. On l'utilise aussi pour désigner les évènements ayant conduit à l'apparition d'une maladie et le déroulement de cette dernière. La pathogenèse peut impliquer les gènes, le mode de vie, l'environnement ainsi que tout autre facteur de risque spécifique à un individu (tant sur le plan physique que psychologique) ou non. L'identification de la pathogenèse d'une maladie insiste donc sur le déroulement et les processus physiopathologiques mis en jeu par l'organisme et le psychisme au cours d'une maladie.

La maladie c est 1

Ainsi, plutôt que d’avaler des médicaments complexes dont les mécanismes d’action ne sont toujours pas élucidés, l’intérêt d’une supplémentation en PEA aide naturellement l’organisme à lutter contre les douleurs chroniques d’origine inflammatoire et les douleurs neuropathiques. Comme les oméga-3 EPA+ et vitamine E, les vitamines ou la mélatonine, le PEA est une molécule naturellement présente dans l’organisme et n’est donc pas un médicament.

Les plus puissants composés naturels contre les douleurs articulaires

Formule douleurs articulaires contenant l'harpagophytum, l'uncaria tomentosa et le curcuma.

Harpagophytum

Si vous recherchez une plante aux vertus antalgiques articulaires, vous serez tenté de prendre quelques gélules de la célèbre griffe du diable (Harpagophytum procumbens). Sans effet secondaire, ni sur la muqueuse de l’estomac, ni sur un quelconque autre endroit du corps, cette plante a connu en trente ans un succès croissant.

Uncaria tomentosa

Mais face à des maladies redoutables comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique, mieux vaut se tourner vers la griffe du chat (Uncaria tomentosa), elle aussi d’origine amazonienne. Son emploi dans la journée atténuera ou fera disparaître la douleur du colon par un effet anti-inflammatoire. Son effet calmant se double d’une activité immunitaire salvatrice pour tout ce qui touche la sphère colique. Même si dans le principe je déconseille des cures sur de longues durées, la griffe du chat prise pendant une longue période ne présente pas d’inconvénient.

Curcuma

En sanscrit, le curcuma se nomme haridra, il est utilisé en cuisine et en médecine Ayurvédique. Traditionnellement recommandé contre les lourdeurs digestives, les problèmes de peau et divers troubles inflammatoires, le curcuma possède de puissantes propriétés thérapeutiques. 

c) Enfin, il existe d'autres moyens naturels de soulager les douleurs

Lorsqu’elles deviennent chroniques, les douleurs deviennent complexes : les afférences nociceptives établissent petit à petit des liens directs vers le système limbique et le cortex frontal, deux régions associées à la mémoire et aux émotions. Si bien que les douleurs peuvent persister malgré la disparition totale des stimuli initiaux. Ce type de douleurs ne répond généralement pas aux traitements médicamenteux.

En revanche, l’ensemble des stratégies mentales et comportementales destinées à gérer la douleur et le stress peuvent être efficaces ! C’est le cas de la méditation de pleine conscience, du yoga et de toutes les disciplines orientales qui favorisent un point de vue calme sur la vie (Qi Gong, Tai-chi…), de la thérapie cognitivo-comportementale, de la sophrologie ou encore des approches créatrices comme la visualisation, les loisirs calmes et sans compétition (peinture, jardinage) …

Des solutions douces pour souffler

De nombreuses "bio" thérapies peuvent apporter un soulagement et éviter le recours systématique à ces médicaments aux effets pernicieux. Gemmothérapie, massothérapie, naturopathie... la liste est longue, on y trouve de quoi faire face à l'urgence, ou des traitements de fond pour renforcer le terrain. Sans entrer dans le détail des utilisations (faciles à trouver), retenons :

Pour les spasmes :

  • Les remèdes homéopathiques donnent parfois de très bons résultats : Colocynthis 5 CH (quand on est plié en deux), Cuprum Metallicum 5 CH associé à belladonna 5 CH et Raphanus 5 CH (quand ballonnements et gaz les accompagnent) ou China Complexe n°107.

  • L'huile essentielle de menthe poivrée a montré une efficacité antispasmodique comparable au Dicetel (un classique de l'allopathie) : sa capacité à soulager les symptômes du SII est reconnue par la Commission E.

Pour réguler le transit (diarrhée et constipation) :

  • La myrtille est parfaite devant les diarrhées. En décoction (baies) ou jus elle resserre les tissus et enraye (vite) l'emballement intestinal. On en trouve aussi en gélules.

  • L'argile verte apaise les petites inflammations et reminéralise les tissus.

  • Le psyllium adoucit la muqueuse intestinale par son apport en fibres bien toléré, comme les graines de lin (également reconnues par les autorités européennes pour leur effet calmant) et leurs fibres solubles, douces.

  • Certaines familles de probiotiques calment et soutiennent l'intestin tout en diminuant les épisodes douloureux, les ballonnements et les flatulences. Les plus efficaces à l'aune des dernières études seraient : Lactobacillus rhamnosus GG, Lactobacillus plantarum, Bifidobacterium infantis, Streptococcus faecium, Streptococcus thremophilus, Saccharomyces boulardii.

Pour les ballonements

  • Le charbon activé régularise le transit en nettoyant surtout le conduit intestinal. Il réduit très rapidement la fermentation et la production de gaz. Prenez-le à distance de vos autres médicaments ou compléments.

Pour l'anxiété et le stress :

  • L'hypnothérapie, les techniques de relaxation, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), la sophrologie aident à surmonter les ruminations et l'état anxieux, modifient la perception de la douleur et les habitudes de défécation. Des tests positifs l'ont confirmé.

Pour le caractère inflammatoire :

  • Une plante traditionnelle, la Boswellia serrata, est connue pour réduire l’inflammation de la muqueuse intestinale. Son extrait doit être titré minimum à 65 % d’acide boswellique et on en prendra 1 à 1,5 g par jour pendant un minimum de trois mois avant de lui associer un probiotique et des prébiotiques. L’aloé vera se révèle aussi efficace (1 cuiller à café de gel deux fois par jour, voire plus après avis spécialisé).

  • Des compléments alimentaires à base de chlorophylle concentrée.  Elle neutralise de plus les toxines de certains germes et stimule fortement la régénération cellulaire.

Si vous aimez préparer vous-mêmes vos tisanes, pensez aux tisanes à base de plantes amères ! Drainantes, dépuratives, anti-inflammatoires, antispasmodiques (chardon-Marie, camomille, curcuma...), ces tisanes répondent bien au quotidien des troubles digestifs fonctionnels et du SII.

  • Repérer les aliments déclenchants et éviter les repas trop gras ou trop copieux qui ralentissent la digestion.

Il vous faudrait vous passer des aliments qui contiennent du blé, de l'orge et du seigle: pain, pâtes, céréales, pizzas, viennoiseries, gâteaux, crêpes, produits panés et en croûte, biscottes, semoule, bière et de nombreux plats industriels utilisant le gluten comme liant. Vous pourrez les remplacer par du riz, de la farine de maïs, de la fécule de pomme de terre...

Les aliments frits, grillés, rôtis, bien que délicieux, sont à limiter. Les hautes températures de cuisson favorisent un phénomène appelé la glycation ou encore la production de protéines glyquées. Des substances pas très recommandables, qui déclenchent une augmentation des cytokines inflammatoires, des ennemies de nos cartilages!

Il convient aussi de limiter les aliments qui favorisent l'inflammation. Les charcuteries car elles sont très chargées en oméga 6, des graisses pro-inflammatoires; le beurre cuit; les viandes très persillées, reconnaissables aux filaments blancs qui les zèbrent; le sucre et les produits sucrés et cela, d'autant plus qu'ils ont un index glycémique élevé, c'est-à-dire qu'ils font brutalement monter le taux de sucre dans le sang.

Mais alors....que consommer en cas de douleurs aigües ou chroniques

Les fruits et légumes sont "basifiants" grâce au potassium. L'idéal pour parvenir à un bon équilibre acide-base: 70% de fruits et légumes, 30% étant réservés à tout le reste. Un conseil pour tendre vers cet objectif: combinez vos repas, le déjeuner (repas du midi) les crudités, les légumes, la viande, le poisson ou le fromage (brebis ou chèvre) et le diner (le repas du soir) les crudités, les féculents, les légumes.

Les fruits toujours en dehors des repas (au collations par exemple: 10h00 ou 16h00). Principe simple et basique.

L'eau, la boisson idéale

Le cartilage des articulations étant composé à 75% d'eau, s'hydrater est primordial. Apprenez à écouter votre corps et à boire chaque fois que vous avez soif. Vous êtes trop nombreux à souvent différer la satisfaction de ce besoin sous prétexte que vous êtes occupés et avez d'autres choses plus urgentes à faire... L'eau reste la boisson idéale.

Si vous avez du mal à boire, vous pouvez agrémenter l'eau d'un citron pressé, un agrume qui, malgré son goût acide, a des effets "basifiants" dans l'organisme. Le thé vert s'avère également intéressant pour sa richesse en antioxydants.

Mais, ne jamais boire au cours des repas, privilégiez les boissons 1/4 d'heure avant ou 45 minutes après vos repas (sauf le petit-déjeuner, évidemment). En effet, les boissons diluent les vitamines hydro-solubles contenues dans votre alimentation, entre autres. Quand au café en fin de repas, oubliez-le définitivement.

Les antioxydants vous veulent du bien

Vitamines A, C, E, K, caroténoïdes, polyphénols sont des antioxydants qui veulent du bien à vos articulations. Ils ont en effet le mérite de neutraliser les radicaux libres, des substances très agressives contre l'organisme que nos cellules fabriquent au contact de l'oxygène, qui accélèrent le vieillissement des tissus et entraînent de l'oxydation. Encore de la "rouille" pour vos genoux et vos hanches!

On les trouve dans les fruits et légumes, toujours eux!

Parmi les fruits, privilégiez les baies et fruits rouges (myrtilles, fraises, framboises, mûres, groseilles, cerises), les agrumes, les prunes, les kiwis, l'ananas et les dattes, tous très riches en antioxydants.

Parmi les légumes, optez pour les crucifères (chou-fleur, chou rouge et blanc, chou de Bruxelles, chou frisé, brocoli, chou-rave, chou romanesco, radis noir, navet, rutabaga, raifort).

Les fruits et légumes bio ont une teneur en nutriments protecteurs supérieure à ceux issus de l'agriculture traditionnelle, et ils contiennent beaucoup moins de toxines, notamment de pesticides (le taux 0 est impossible à atteindre, même en agriculture biologique).

Si, hélas, vous n'aimez pas la saveur des fruits et des légumes, la Formule VitaMinéro est une formule dosée et complète qui contient une large sélection d’éléments essentiels.

Formule VitaMinéro aide en période de vie active: physiquement et mentalement. Elle contribue à un bon métabolisme énergétique et au bon fonctionnement cognitif.

 

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